Revue du mardi 28 novembre.

Des journaux parus ce mardi à Kinshasa s’intéressent à la sonnette d’alarme de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sur la variole de singe autrement dit maladie de Monkey pox qui, depuis 11 mois, fait des victimes en RDC.

Forum des As révèle qu’au moment où la campagne électorale bat son plein en RDC, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) tire la sonnette d’alarme et s’inquiète de l’ampleur de la maladie de Monkey pox (variole du singe) qui, en onze mois, a décimé 581 patients sur le territoire congolais. En ce moment où l’attention de la population est rivée sur les enjeux électoraux, indique ce quotidien, la variole du singe continue à faire des victimes en silence et sa propagation va croissante. Selon l’OMS, rapporte ce tabloïd, depuis le mois de janvier de cette année, 12.569 cas suspects ont été détectés dans 22 provinces du pays. Selon ce portail, cette agence du système de l’ONU redoute la propagation à grande échelle de cette maladie au-delà des frontières du pays, si des mesures urgentes ne sont pas prises. La variole du singe est une maladie infectieuse causée par le virus de la variole simienne (Monkey pox) souligne ce journal. Forum des As explique également que c’est une maladie endémique dans les zones des forêts denses d’Afrique de l’Ouest et Centrale ainsi que celles d’Afrique de l’Est, insistant sur la particularité de cette pathologie dans les régions du Nord et du centre de la RDC. Selon l’OMS, cité par ce quotidien, cette maladie fait le nombre de cas le plus élevé, jamais signalé pour une année, touchant même la ville de Kinshasa, les provinces de Lualaba et Sud-Kivu.

Dans le même registre, la Référence Plus note que l’OMS s’inquiète face à de nouvelles caractéristiques de transmission par voie sexuelle d’un variant du virus. Ce quotidien souligne que l’OMS mène actuellement une mission conjointe avec le ministère de la Santé de RDC « pour évaluer la situation ». La maladie, explique ce tabloïd, signalée pour la première fois chez l’homme en 1970 en RDC, se caractérise par des éruptions cutanées, qui peuvent apparaître sur les organes génitaux ou dans la bouche, et peut s’accompagner de poussées de fièvre, de maux de gorge ou de douleurs au niveau des ganglions lymphatiques. Pour la RDC, note ce portail, l’OMS appelle à la vigilance. Ce journal rappelle que des flambées de Monkey pox avaient été constatées, à partir de mai 2022, en Europe et aux États-Unis, en dehors de la dizaine de pays d’Afrique centrale et de l’ouest où la maladie est depuis longtemps endémique, poussant l’OMS à déclarer le niveau d’alerte maximale le 23 juillet 2022. Le 11 mai, rappelle la Reference Plus l’OMS avait levé l’alerte, tout en appelant à rester vigilant. Cette épidémie s’est propagée avant tout du fait de la transmission par contact sexuel parmi les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, ajoute ce quotidien.

Pour l’heure, rapporte l’Avenir, un total de 91.788 cas de Monkey pox confirmés en laboratoire, dont 167 décès, ont été déclarés dans 116 pays et territoires de janvier 2022 au 31 octobre 2023, selon l’OMS. Ce quotidien écrit qu’il existe deux clades connus du Monkey pox : le clade I et le clade II, autrefois appelés clades du bassin du Congo et de l’Afrique de l’Ouest. Selon l’OMS, fait savoir ce tabloïd, la RDC n’a pas signalé de cas liés au clade IIb pendant l’épidémie mondiale, seul le clade I ayant été détecté dans le pays. Et jusqu’en avril dernier, rappelle ce portail, aucun cas documenté de transmission sexuelle du clade I n’avait été enregistré à l’échelle mondiale. Pour rappel, signale ce journal, en avril dernier, un premier foyer épidémique de cas suspects de clade I de Monkey pox transmis sexuellement a été identifié à Kenge (environ 260 km à l’est de Kinshasa). Un an plus tôt, précise ce journal, en mai 2022, des flambées de mpox avaient été constatées, en Europe et aux Etats-Unis, en dehors de la dizaine de pays d’Afrique centrale et de l’Ouest où la maladie est depuis longtemps endémique, poussant l’OMS à déclarer le niveau d’alerte maximale le 23 juillet 2022.

La Tempête des tropiques, indique qu’au total, 86 cas suspects de variole de singe ou monkeypox ont été recensés au Sud-Kivu en deux mois soit depuis septembre 2023. Parmi ces cas, souligne ce quotidien, 36 ont été confirmés au laboratoire. Ce tabloid rapporte que ces statistiques ont été livrées à la presse par la Division provinciale de la santé du Sud-Kivu, samedi 25 novembre 2023, lors d’un briefing avec la presse locale. Selon le docteur Freddy Siyangoly, chargé des opérations et des urgences de santé publique au Sud-Kivu, cité par ce portail, les zones les plus touchées sont Kamituga avec 71 cas suspects, Kadutu 5 cas, Mwenga et Shabunda 2 cas chacune, Ibanda, Kanyola, Uvira, Fizi, walungu et Nyangezi 1 cas chacune. Il précise que les personnes les plus exposées sont les personnes qui travaillent dans les mines et les professionnels de sexe. Dr Freddy Siyangoly, repris dans les colonnes de ce journal, invite les personnes qui présentent des symptômes comme des éruptions cutanées et la fièvre à se diriger à l’hôpital pour un suivi. Ce médecin appelle la population à éviter tout contact avec les animaux et personnes malades. Il sied de signaler que depuis janvier 2023, la République Démocratique du Congo a déjà enregistré plus de 4.000 cas de monkeypox et 14 provinces touchées.

Pour sa part, la Prospérité change de chapitre et cite le cardinal Fridolin Ambongo qui, dans son homélie au terrain Albert 1er du Collège Boboto devant les fidèles catholiques, le dimanche 26 novembre courant, jour de la célébration de la solennité de Christ Roi de l’Univers, le Cardinal Fridolin Ambongo a exprimé son pessimisme, quant au respect de la date du 20 décembre prochain pour la tenue des élections. A l’en croire, fait savoir ce quotidien, « Au niveau de la CENI, nous n’avons pas de preuve qu’il y aura bel et bien élection le 20 décembre 2023. Et même s’il y en aura, nous n’avons pas de certitude que ça va se dérouler dans les meilleures conditions de transparence. Cela veut dire qu’il y a risque, risque des désordres dans notre pays ». Selon ce portail, il est clair que le Cardinal parle de deux choses. La première, explique-t-il, ‘’nous’’, en tant qu’Eglise catholique et alliés’’, nous n’avons pas de preuve qu’il y aura bel et bien élection le 20 décembre. Ce journal note que celui qui parle ainsi n’est pas n’importe qui et en tant qu’un Haut Responsable de l’Eglise catholique en RDC, il disposerait certainement d’une base des données qui lui permettent de faire une telle déclaration. Au cas où il serait de mauvaise foi, indique la Prospérité, comme disent les détracteurs de l’Eglise catholique, il sèmerait seulement le doute dans les esprits sur le respect de la date dont ne cessent de jurer, pourtant, le bureau de la CENI et le régime Tshisekedi.

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