Guerre RDC-RWANDA: les positions des Fardc attaquées très tôt ce matin

La société civile du Nord-Kivu rapporte que c’est depuis ce matin à 5 heures 45 minutes que les combats ont repris dans la colline de Nyumba surplombant le village de Shasha dans le territoire de Masisi, groupement Mufunyi Shanghai sur la route Sake-Shaka-Bukavu entre les rebelles du M23 appuyés par l’armée rwandaise et les Fardc appuyées par les jeunes patriotes Wazalendo.

Le Rwanda appuyé par des mercenaires blancs

La même société civile signale que c’est depuis deux jours que l’on constate un renforcement militaire sur la frontière entre le Rwanda et la RDC autour de la ville de Gisenyi du côté Rwandais. À partir de la grande barrière, petite barrière en montant jusqu’a la borne 11, un arsenal militaire y est remarquable la nuit comme le jour.

Les relations diplomatiques entre les deux pays se compliquent davantage depuis la résurgence du M23-RDF

 » Nous voyons depuis deux jours plusieurs militaires de l’armée Rwandaise accompagnés des mercenaires blancs autour de la frontière.Ils creusent en ce moment des trous de fusiliers, installent des sacs de sable, une manière de bien se préparer à un assaut. Nous pensons à l’entrée officielle de l’armée rwandaise sur le sol congolais après plusieurs entrées avec le M23« , rapporte Mambo Kawaya, président de la société civile de Nyiragongo.

Malgré qu’il a été demandé par les États Unis au Rwanda , le week-end dernier de retirer ses hommes et ses missiles sol-air sur le sol congolais, Kigali a refusé évoquant notamment la sécurisation de son peuple.

Selon les autorités Rwandaises qui disent craindre, en ce moment le génocide qui s’est déroulé du 6 avril au 4 juillet 1994 et qui a causé la mort d’environ 800 000 personnes et elles ne peuvent plus permettre des telles tragédie. Pour les autorités rwandaises, la solution est d’attaquer en profondeur la menace à la source.

Le génocide en République Démocratique du Congo, entre 1994 et 2003, résultent des différents conflits ayant causé, de manière directe ou indirecte, près de 5,4 millions de morts entre 1998 à 2003 selon les estimations de l’organisation non gouvernementale International Rescue.

DPN

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