CAF/C1 : Mazembe en test grandeur nature ce samedi face à Pétro Atletico 

Dans les lueurs éclatantes du crépuscule footballistique, le destin a tissé ses fils d’espoir et de défi pour une rencontre épique annoncée en lettres d’or, le samedi 30 mars, une opposition entre les gladiateurs de deux nations, le TP Mazembe de Lubumbashi et Petro Atlético de Luanda pour le compte de quart de finale aller de la Ligue des champions Africaines.

Sous le sifflet du Libyen Ibrahim Mutaz, le Stade TP Mazembe deviendra l’arène sacrée où ces titans modernes s’affronteront dans un duel mémorable. Tel un poème en mouvement, leur destin se croise à nouveau, rappelant des souvenirs anciens où les échos des victoires passées résonnent encore.

Les mémoires du passé reluisent, en 2009, le TP Mazembe, tel un symphoniste du ballon rond, avait enflammé les cœurs en battant la formation Angolaise dans une danse en deux temps. À Luanda, le TP Mazembe avait gravé sa première strophe de victoire, 1-2, avant de clore l’ode au stade Kibasa Maliba sur une symphonie parfaite, un triomphe éclatant de 3-0 avec comme maestro Trésor Mputu auteur d’un doublé.

Aujourd’hui, le TP Mazembe, envoûtant et vif, qualifié en beauté après une phase de groupes réussie, défiera à nouveau Petro Atletico, une force tranquille qui plane sans tache dans le ciel de la compétition. Les regards se croisent à nouveau, les âmes se préparent à vibrer dans une symphonie sportive d’une rare intensité.

L’Atletico Petroleos, tel un faucon en vol, plane fièrement en tête du championnat Angolais avec 34 points en 14 rencontres, une équipe majestueuse qui cherche à effacer les failles du passé.

Les hommes d’Alexandre Santos sont injouable d’autant plus qu’ils ont fini premier de leur poule avec zéro but encaissé devant Espérance de Tunis, Étoile du Sahel et Al Hilal du Soudan de Florent Ibenge. Ils sont prêts à écrire une nouvelle page dans le livre sacré du football africain.

Ce samedi sera le théâtre d’une aventure flamboyante, où le cuir dansera aux pieds, où les hauts et les bas du passé se mêleront dans une danse éternelle. Que le spectacle commence, que le monde retienne son souffle, car dans les stades de nos rêves, l’histoire s’écrit en lettres de feu et d’étoiles.

NGK

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