Revue du mercredi 16 novembre.

Ouvrons cette revue de presse par cette nouvelle de radiokapi.net qui revient sur les différentes consultations de l’ancien président du Kenya Uhuru Kenyatta dans la partie EST de la RDC: « La guerre doit immédiatement cesser dans l’Est de la RDC entre les belligérants, toutes parties prenantes au processus de Nairobi, avant toute forme de dialogue ; tel que prévoit la feuille de route de Nairobi », a déclaré l’ancien président kényan, Uhuru Kenyatta, facilitateur de la Communauté des États d’Afrique de l’Est (EAC) pour la paix dans l’est de la République démocratique du Congo, devant la presse mardi 15 novembre à Goma (Nord-Kivu).

7sur7.cd note de son côté que dans un point de presse tenu ce mardi 15 novembre à Goma, après d’une descente à Kanyaruchinya, au nord de la ville, où il a visité les déplacés venus de différentes localités de Rutshuru et Nyiragongo attaquées par les rebelles.
« Ces enfants, femmes et vieux qui souffrent n’ont rien à voir avec ces conflits (…) Il ne faut pas dire qu’on doit d’abord dialoguer et puis, arrêter la guerre non ! Nous devons d’abord arrêter cette guerre et dialoguer après », a déclaré Uhuru Kenyatta.

Actu 7.cd note que pour Uhuru Kenyatta, « il est anormal que quelqu’un soit déplacé dans son propre pays, c’est du jamais vu ». Ayant palpé du doigt les conditions difficiles des déplacés hébergés au camp de Kanyarushinya, le facilitateur kényan a appelé toutes les parties à cesser la guerre et mettre fin aux souffrances des populations.

Le potentiel de son côté se penche sur le propos du facilitateur Uhuru Kenyatta à l’Est de la RDC :« Ce que je viens de voir à Goma et ses environs m’inquiète, c’est une catastrophe humanitaire si nous ne faisons rien (…) », a-t-il dit aux médias.

7sur7.cd note :Invitée par la Commission des Droits de l’homme de l’Assemblée nationale, la ministre d’État en charge de la Justice, Rose Mutombo, a fait le point, le lundi 14 novembre 2022, de la situation de son secteur.S’exprimant sur les préoccupations des élus nationaux concernant les conditions carcérales, la Garde des Sceaux a déploré le surpeuplement « extrême » dans les prisons hébergeant, d’après les chiffres les plus récents, un effectif de 44.030 détenus. Construite avec une capacité d’accueil de 1.500 pensionnaires, la prison centrale de Makala en compte plus de 10.000 à ce jour.
Sur le même dossier,Le potentiel rajoute que Conformément aux prescrits des articles 138 de la Constitution, 183 et 184 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale, et à la demande des élus membres de la commission, le député Simon-Pierre Iyananio Mougi (président) a adressé une invitation à la ministre d’Etat, ministre de la Justice et Garde des sceaux pour une audition, entre autres, autour des arrestations et détentions illégales, conditions carcérales dans les prisons, traitement cruel, inhumain et dégradant, irrespect des délais de prononcé des jugements ; absence de motivation dans les jugements, distribution inéquitable de la justice…
Au terme de cette audience, le professeur Simon Pierre Iyananio a rappelé à la ministre que la manière de distribuer la justice en RDC « la liberté doit être la règle et la détention l’exception ». Et pour lui, à cause de toutes lacunes relevées, le Premier ministre est attendu à la commission, qui est même prête à engager des pourparlers avec l’institution président de la République.

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