Revue du mardi 29 novembre.

ACP note que la 3ème phase des consultations politiques du Processus de Nairobi ouverte, lundi, dans la capitale kenyane, et suivie de prêt par le Président Félix Tshisekedi,qui est une opportunité à saisir par les groupes armés pour restaurer la paix en RDC et construire l’avenir du pays.

« Cette phase de consultations politiques, qui réunit environ 200 participants, représentant les groupes armés et la Société civile de l’Est de notre pays, constitue une nouvelle opportunité que, tous, doivent saisir en vue de s’investir chacun dans la restauration de la paix et construire notre bien-être », a déclaré dans son discours, par visioconférence, à l’ouverture de ces assises, le Président congolais.

Radio okapi.net rajoute que plusieurs représentants des groupes armés opérant dans l’Est de la RDC, les leaders communautaires, les organisations de la société civile ont fait le déplacement pour prendre part à ces pourparlers de Nairobi.
Le grand absent à ces assisses est le M23 qui n’a pas été invité. Ce mouvement rebelle poursuit sa conquête des espaces dans les territoires de Rutshuru et Masisi malgré l’appel au cessez-le-feu lancé par les chefs d’Etat à l’issu du mini-sommet de Luanda, consacré à la paix et la sécurité dans la partie Est de la RDC, tenu mercredi 23 novembre.

La même source indique que le Président de la République de la RDC Félix-Antoine TShisekedi a appelé tous les groupes armés à déposer les armes et d’intégrer le Programme de désarmement, démobilisation, relèvement communautaire et stabilisation (DDRC-S).
Il a lancé cet appel ce lundi 28 novembre dans un discours prononcé par visio-conférence lors de la cérémonie d’ouverture des travaux de la troisième phase du processus pour la paix dans l’Est de la RDC.
Intervenants également par visio-conférence, le Président ougandais Yoweri Museveni a prévenu que les groupes armés congolais vont faire face à la force militaire de l’EAC, s’ils n’écoutent pas les appels lancés lors des processus de Luanda et Nairobi.
De son côté, le Président Rwandais Paul Kagame a promis son soutien pour la réussite de ce troisième round du processus de Nairobi.

Le même quotidien rajoute également que la MONUSCO intervient aux côtés du gouvernement de la RDC pour accompagner le processus de Nairobi 3. C’est notamment à travers l’appui logistique qui a permis à plus de 30 délégués de l’Ituri composés des leaders des groupes armés et des membres des communautés locales de prendre part à ces assises ».
C’est ce qu’a déclaré lundi 28 novembre, le chef de bureau de la MONUSCO en Ituri, Karna Soro.
Il a indiqué que la mission onusienne a été associée avec le gouvernement provincial de l’Ituri dans l’identification des représentants des miliciens et des communautés et leur déplacement de Nairobi.

Mediacongo.net rajoute également que le Chef d’Etat congolais, Félix Tshisekedi, son homologue rwandais, Paul Kagame, ainsi que l’ougandais, Yoweri Museveni, ont participé à cette séance d’ouverture par visioconférence. L’Union africaine et les Nations Unies participent à ces assises comme observateurs. Les représentants des groupes armés et délégués des communautés prennent aussi part. Sans surprise, le M23 n’est pas convié.

7sur7.cd note de son côté en justice que les deux arrêts prononcés par la Cour Constitutionnelle dont l’un qui s’était déclaré incompétent et l’autre compétent pour juger l’ancien premier ministre, Matata Ponyo, continue de susciter les débats dans le chef des scientifiques dans les universités de la République démocratique du Congo.
Dans un débat scientifique organisé le dimanche 27 novembre 2022 à Lubumbashi, certains professeurs de cours de droit constitutionnel à l’Université de Lubumbashi se sont dits choqués de ne pas savoir quoi dire aux étudiants surtout que l’affaire Matata, est devenue scientifiquement inexplicable.
Selon le professeur Gabriel Banza Malale, il y a un vide juridique dans la loi organique qui fixe l’organisation et le fonctionnement de l’actuelle Cour Constitutionnelle.

Forum des AS titre en sa Une : « Envol : Au lieu d’un calendrier cohérent, la CENI n’a publié qu’une simple feuille de route”. Ce quotidien fait savoir que le parti de Delly Sessanga accuse la centrale électorale de n’avoir publié qu’”une simple feuille de route assortie des dates soumises à des multiples contraintes, qui n’offre aucune garantie à la tenue des élections libres, transparentes, dans le respect du délai constitutionnel », en lieu et place d’un calendrier cohérent. Cette critique, note ce tabloïd, l’Envol l’adressait à la Commission électorale nationale indépendante (CENI) le 26 novembre courant après que le bureau politique de ce parti, tel un médecin spécialiste, a soumis ce document sous un examen minutieux de son comité d’experts et son comité national.

La prospérité qui reste sur la même page fait remarquer que l’Envol qualifie le calendrier de la CENI de « ‘non-calendrier ».Par cet acte, indique ce parti politique,la casquette d’expertise tant vantée, contre les manipulations politiques qui voilent à peine le manque de volonté du pouvoir à organiser les élections dans le délai,fait savoir ce journal.

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