Revue du mardi 07 février.

Plusieurs journaux parus ce mardi 07 février s’intéressent sur la situation sécuritaire dans l’Est de la République démocratique du Congo,ce qui a occasionné la rencontre du président Félix Tshisekedi avec ses homologues de l’EAC et autres.

ACP note que « Félix Tshisekedi a effectué, dimanche, une visite de travail, de 24 heures à Oyo (département de la Cuvette). La situation sécuritaire à l’Est de la RDC a certainement figuré au menu des échanges, à huis clos, avec son homologue congolais, Denis Sassou N’Guesso », ont fait savoir des sources concordantes, affirmant que les deux Chefs d’Etat se sont rendus à Ngolodoua, à environ une dizaine de kilomètres d’Oyo, pour un tête-à-tête de plus de deux heures.
Cette visite de travail est intervenue, 24 heures après le sommet extraordinaire des chefs d’État membres de la communauté de l’Afrique de l’Est (EAC), à Bujumbura, au Burundi, sur la situation sécuritaire dans l’Est de la RDC.

Radio okapi.net signe que Président angolais João Lourenço et son homologue congolais Félix-Antoine Tshisekedi ont échangé lundi 7 février à Luanda sur la situation politico-militaire dans l’Est de la RDC.
La rencontre entre les deux hommes d’Etat a également permis d’échanger sur le renforcement de la coopération bilatérale et d’aborder les questions régionales et internationales d’actualité.
Félix Tshisekedi a fait une escale technique de quelques heures dans la capitale angolaise, avant de prendre la direction de l’Afrique du Sud.
L’Angola et la RDC, tous deux membres de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) et de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), maintiennent des contacts de haut niveau sur les questions liées à la paix, à la stabilité et à la sécurité dans la région.

Mediacongo.net indique que la rencontre entre les deux hommes d’Etat a également permis d’échanger sur le renforcement de la coopération bilatérale et d’aborder les questions régionales et internationales d’actualité.
Félix Tshisekedi a fait une escale technique de quelques heures dans la capitale angolaise, avant de prendre la direction de l’Afrique du Sud.
L’Angola et la RDC, tous deux membres de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) et de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), maintiennent des contacts de haut niveau sur les questions liées à la paix, à la stabilité et à la sécurité dans la région.
Le Chef de l’État angolais, João Lourenço, assume la présidence tournante de la CIRGL, une organisation créée dans le but de résoudre les problèmes de paix et de sécurité dans la région.
Le Président Tshisekedi est arrivé en Angola, après avoir participé au XXe sommet de l’EAC consacré a l’évaluation de la feuille de route de Luanda.

Journal Le potentiel revient sur la manifestation à Goma sous une tension efficace. Le Potentiel l’avait bien annoncé dans son édition parue lundi matin à Kinshasa, tablant sur une semaine sous tension avec des manifestations anti EAC, cette force régionale de la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC) qui peine à être offensif sur le terrain contre la coalition M23/RDF. Le chef-lieu de la province du Nord-Kivu a ainsi été paralysée avec des manifestants en colère qui ont barricadé les routes et d’autres se sont livrés à des dérapages. Des actes que le gouvernement a sévèrement condamnés. Au travers le briefing sur l’actualité organisé, lundi 6 février dans la soirée en direct sur la télévision nationale, le porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya, dit comprendre la frustration de la population. « Elle est compréhensible…, mais une autre chose, c’est que revendiquer dans la violence avec des actes de pillages, etc., n’est pas tolérable ». Comme pour dire, dans le contexte sécuritaire qui est celui de Goma, la population doit à tout prix éviter d’agir suivant le jeu de l’ennemi qui entend profiter pour infiltrer le pays. Et évoquant la problématique du mandat de la force régionale de l’EAC, le ministre de la Communication et des Médias souligne qu’il s’agit clairement d’un mandat offensif défini en amont. Et le mandat de la force régionale était clair.

Actu 30 rajoute pour sa part que dans un communiqué, ce lundi, le gouvernement de la République via son ministère de la Communication et médias, condamne l’attaque par le M23, d’un hélicoptère de la MONUSCO causant la mort d’un casque bleu.
« Le gouvernement de la République démocratique du Congo condamne, 24 heures après le cessez-le-feu décrété à Bujumbura, l’attaque, ce dimanche 5 février 2023, dans la zone sous contrôle du M23/RDF, en province du Nord-Kivu, contre un hélicoptère de type Oryx de la MONUSCO », peut-on lire dans ce document.
Et de poursuivre : « Cette attaque aérienne ciblée a occasionné la mort d’un technicien de l’équipage et a blessé le pilote ».

Actu 7 signale qu’après Bujumbura, Brazzaville et Luanda, Tshisekedi attendu au mining Indaba 2023 en Afrique du Sud.

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