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REVUE DE PRESSE DU VENDREDI 18 SEPTEMBRE 2026

18 septembre 2026
dans Revue de presse
La rédactionPar La rédaction
Revue du lundi 07 septembre

Nous commençons cette Revue de Presse par LE SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE qui informe sur son compte X (ex-Twitter) qu’après l’ouverture solennelle de la session, le mardi 15 septembre 2026, l’heure est à l’élaboration de l’avant-projet de travaux. C’est dans ce cadre que les bureaux des deux Chambres du Parlement se sont réunis, ce mercredi 16, sous la co-présidence des Honorables Aimé Boji Sangara et Jean-Michel Sama Lukonde, respectivement président de l’Assemblée nationale et du Sénat. Objectif : Coordonner les travaux de la présente session. Selon le Rapporteur de la Chambre Basse, Jacques Djoli, les échanges de ce mercredi entre les bureaux des deux chambres, ont consisté en la rationalisation du calendrier des travaux. Pas que. Car, il a été aussi question d’identifier les matières prioritaires. L’enjeu a été d’harmoniser les travaux de cette session dans les deux Chambres. Par ailleurs, les échanges entre les deux bureaux ont porté sur la loi portant reddition des comptes, les nouvelles matières transmises par le Gouvernement. S’ajoutent à cela, le suivi des réserves d’interprétation de la Cour constitutionnelle et les arriérés législatifs, aussi bien de la session ordinaire de mars que de la session extraordinaire de juin derniers. importe de rappeler que plus de 42 matières figurent parmi les arriérés législatifs. Sans oublier les travaux des commissions, le contrôle parlementaire et les rapports à soumettre aux plénières des deux chambres. S’exprimant au sortir de la rencontre, l’honorable Rapporteure du Sénat, Mme Néfertiti Ngudianza, a rappelé que l’examen de la loi de finances et du budget de l’Etat pour l’exercice 2027, constitue la priorité de la session en cours, tout en évoquant d’autres dossiers. Entre autres, notamment la loi référendaire et les activités ordinaires de contrôle parlementaire. Dès lors, l’impératif d’une grille harmonisée des travaux s’impose aux deux chambres du ParlementASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale informe qu’à la veille du démarrage effectif des travaux de la session ordinaire de septembre 2026, les Bureaux de l’Assemblée Nationale et du Sénat se sont réunis, ce mercredi 16 septembre 2026, au Palais du Peuple, pour harmoniser leurs agendas et renforcer la coordination des travaux parlementaires. Cette rencontre a notamment porté sur la rationalisation du calendrier parlementaire et la programmation des principales matières inscrites à l’ordre du jour des deux Chambres. Parmi les priorités figurent notamment *l’examen du projet de loi de finances, la reddition des comptes*, ainsi que l’examen des différentes matières législatives et de contrôle parlementaire en attente. À travers cette concertation, les deux Bureaux entendent favoriser une meilleure articulation de leurs travaux, conformément au fonctionnement bicaméral du Parlement, et contribuer à une conduite plus efficace de la session de septembre. Cette démarche traduit également la volonté des deux Chambres de privilégier la concertation et la coordination institutionnelle dans le traitement des grandes priorités de la Nation.PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature informe que, ce 16 septembre 2026, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a échangé avec la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH), conduite par son Président Paul Nsapu, autour du renforcement de la collaboration entre le Gouvernement et cette institution d’appui à la démocratie. L’objectif de cette rencontre était, notamment, de renforcer le dialogue et la collaboration entre le Gouvernement et la CNDH pour mieux promouvoir et protéger les droits humains en RD Congo. Madame la Première Ministre était entourée de plusieurs membres de l’exécutif, dont Ève Bazaiba (Affaires sociales, Actions humanitaires et Solidarité nationale) et Samuel Mbemba (Droits humains). Cette rencontre s’inscrit dans la mise en œuvre du Programme d’actions de l’exécutif pour répondre aux défis humanitaires et sécuritaires du pays, notamment à l’Est. À cette occasion, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a instruit les ministères concernés de renforcer ce mécanisme de collaboration afin de garantir des réponses plus efficaces aux préoccupations de la population en matière de promotion et de protection des droits humains.PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE informe, par ailleurs, sur son compte X (ex-Twitter) que, ce 16 septembre 2026, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a présidé une séance d’information avec une délégation de la MONUSCO conduite par James Swan, consacrée à l’évolution de la situation sécuritaire dans l’Est de la RD Congo et aux processus de paix en cours. Parmi les points-clés abordés figuraient l’examen des perspectives de redéploiement et de la présence des effectifs de la mission onusienne dans la Province du Sud-Kivu ainsi que l’évaluation de l’évolution du processus de paix de Doha et du mécanisme conjoint élargi de vérification du cessez-le-feu. Le soutien de la MONUSCO au programme de désarmement, démobilisation et réintégration concernant les groupes armés étrangers, notamment les FDLR et la poursuite de la collaboration entre les experts du gouvernement congolais et ceux de l’ONU pour prioriser la protection des civils ont également figuré au menu des discussions. Madame la Première a, par ailleurs, demandé des précisions sur les différents paramètres du dispositif afin de s’assurer de leur prise en compte dans sa mise en œuvre, avec pour priorité la protection des populations et la consolidation du processus de paix.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DES TRANSPORTS, VOIES DE COMMUNICATION ET DÉSENCLAVEMENT : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe qu’en mission officielle aux Émirats Arabes Unis, le Vice-Premier Ministre, Ministre des Transports, Voies de communication et Désenclavement, Jean-Pierre Bemba, s’est entretenu ce jeudi 17 septembre 2026 avec les hauts responsables de la compagnie aérienne Etihad Airways. À l’issue de cette rencontre, il a été convenu du lancement de deux liaisons aériennes directes reliant les Émirats Arabes Unis à la RD Congo : Abu Dhabi-Kinshasa, dont les premiers vols sont prévus le 13 mars 2027, et Abu Dhabi-Lubumbashi, qui sera opérationnelle à compter du 18 mars 2027. L’ouverture de ces nouvelles liaisons s’inscrit dans la vision du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, visant à faire de Kinshasa un hub aérien régional et à positionner la RD Congo comme une plateforme majeure de connexion en Afrique.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE NATIONALE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe que, ce mercredi 16 septembre 2026, le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Économie Nationale, Daniel Mukoko Samba, a échangé avec Ian J. McCary, Chargé d’Affaires a.i. de l’Ambassade des États-Unis en RD Congo, autour de la préparation de la prochaine réunion du Comité de pilotage conjoint (JSC) du Partenariat stratégique RD Congo –États-Unis. Au cœur des échanges : l’accélération des projets stratégiques et des investissements, l’amélioration du climat des affaires, la prévisibilité du cadre réglementaire et fiscal, la facilitation des investissements et le renforcement du contenu local. Après les engagements, l’enjeu est désormais leur traduction en investissements productifs, emplois, transformation locale des ressources et retombées économiques concrètes pour les Congolais. La prochaine réunion du JSC devra permettre de poursuivre cette dynamique et d’assurer un suivi efficace des engagements convenus entre Kinshasa et Washington.MINISTÈRE DU COMMERCE EXTÉRIEUR : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère que la RD Congo participe activement, par le canal du Ministre du Commerce Extérieur, Julien Paluku Kahongya, au Forum Public 2026 de l’Organisation Mondiale du Commerce, qui se tient à Genève, en Suisse, du 16 au 17 septembre 2026. Intervenant ce mercredi 16 septembre 2026 à Genève dans les panels consacrés à « La crise à Ormuz : protéger les économies vulnérables » et aux « Services et exploitation durable des mines : un commerce inclusif pour les Pays les Moins Avancés, Julien Paluku Kahongya a, au nom de la RD Congo, appelé les PMA à développer des initiatives locales afin de faire face aux différentes crises qui secouent la planète, notamment le conflit au Moyen-Orient, avec le blocage du détroit d’Ormuz, qui affecte le transport mondial du pétrole et du gaz, ainsi que les tensions commerciales internationales. Parlant de l’exploitation minière en RD Congo, le Ministre Julien Paluku a rassuré que le Gouvernement congolais a mis en place des politiques publiques visant à assainir le secteur minier et à améliorer la conformité des produits miniers congolais sur le marché international, notamment en luttant contre la présence des enfants et des femmes dans les sites miniers. Concernant l’amélioration du climat des affaires en RD Congo, Julien Paluku Kahongya a mis en avant la dématérialisation des procédures de pré-dédouanement, de dédouanement et de post-dédouanement des marchandises, avec la transmission électronique de la liasse documentaire du système informatique du Guichet Unique Intégral du Commerce Extérieur (GUICE) vers le système SYDONIA World de la Direction Générale des Douanes et Accises. Il a également évoqué le lancement du Portail d’Informations Commerciales (PIC), présenté comme un outil destiné à faciliter l’accès aux informations relatives au commerce extérieur en RD Congo.MINISTÈRE DU COMMERCE EXTÉRIEUR informe également sur son compte X (ex-Twitter) qu’en marge du Forum Public 2026 de l’Organisation Mondiale du Commerce, qui se tient à Genève, le Ministre du Commerce Extérieur, Julien Paluku Kahongya, accompagné des experts de son Ministère, a tenu une réunion technique avec la Directrice Exécutive du Cadre Intégré Renforcé , Aïssatou Diallo, ce 17 septembre 2026. Cette rencontre a principalement porté sur l’évaluation de l’état d’avancement de la finalisation du Document de Programme-pays de la RD Congo, élaboré dans le cadre du programme multilatéral du #CIR consacré à l’aide au commerce en faveur des Pays les Moins Avancés. La nouvelle approche de la phase III 2025-2031 du Cadre Intégré Renforcé vise à faire du commerce et de l’investissement des moteurs durables, résilients et inclusifs de la transformation économique de la RD Congo. Elle s’articule autour de quatre axes stratégiques, à savoir : le renforcement de la gouvernance et des institutions ; le développement des capacités productives et des filières prioritaires, notamment l’huile de palme, le soja, le manioc, le cacao et le café ; la promotion de l’inclusion, du genre et de la durabilité, avec un appui particulier aux micro, petites et moyennes entreprises (MPME), notamment celles dirigées par des femmes et des jeunes ; la numérisation et la facilitation du commerce, à travers la promotion du commerce numérique et le développement des services. À l’issue de cette rencontre, il a été convenu de renforcer la mobilisation des partenaires techniques et financiers. Le cap a ainsi été fixé à la mi-octobre 2026 pour finaliser et présenter à Genève le Document de Programme-pays de la RD Congo.MINISTÈRE DU COMMERCE EXTÉRIEUR qui informe, par ailleurs, sur son compte X (ex-Twitter) que le Conseil de l’Organisation Internationale du Cacao a fixé au 1er octobre 2026 l’entrée en vigueur définitive du nouvel Accord International sur le Cacao. Cette décision, officialisée le mardi 15 septembre 2026 à Abidjan, en Côte d’Ivoire, ouvre une nouvelle étape dans la coopération internationale autour de la filière cacaoyère. Le nouvel Accord place l’humain et la viabilité des marchés au cœur de ses priorités économiques et environnementales. Il vise notamment à contribuer à la régulation des marchés mondiaux du cacao, à garantir un revenu décent aux producteurs, à promouvoir la transformation locale, à lutter contre la déforestation, à renforcer la traçabilité et à encourager des pratiques agricoles plus résilientes. Pour la RD Congo, l’entrée en vigueur de cet Accord international devrait constituer une perspective favorable pour les producteurs locaux et contribuer à renforcer la gouvernance de la filière cacao, notamment à travers le développement des chaînes de valeur et la promotion d’une production plus durable. « Cette entrée en vigueur constitue un ouf de soulagement pour les producteurs locaux en RD Congo et devrait davantage motiver l’amélioration de la gouvernance de la filière cacao ainsi que le développement des chaînes de valeur », a déclaré Jonathan Kasereka Kyakwa, Directeur de Cabinet Adjoint du Ministre du Commerce Extérieur. Il conduit la délégation congolaise qui participe activement aux travaux de la 14ᵉ session de l’Organisation Internationale du Cacao, à Abidjan, en Côte d’Ivoire, dont les travaux s’achèvent ce vendredi 18 septembre 2026. Le nouvel Accord International sur le Cacao a été signé le 13 février 2026 à Genève, en Suisse, dans le cadre du processus de renouvellement de la coopération internationale sur le cacao. La RD Congo a rejoint cet accord le 3 juin 2026, aux côtés des autres États parties et avec le soutien de l’Union européenne.MINISTÈRE DES FINANCES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que, ce mercredi 16 septembre 2026, le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, a présidé, à Kinshasa (RD Congo), la cérémonie du cinquantenaire de la Direction Générale de la Dette Publique (DGDP), organisée sous le thème « DGDP, 50 ans de gestion de la dette publique : bilan, défis et perspectives ». En présence de plusieurs membres du Gouvernement et du Représentant résident du FMI, il a rappelé le rôle historique de cette administration dans la souveraineté financière de l’État. Le Ministre a notamment salué sa contribution au processus ayant conduit la RD Congo au point d’achèvement de l’Initiative PPTE, avec un allègement de dette estimé à 12,3 milliards USD, rendant hommage à Adolphe Muzito, alors Chef du Gouvernement. Évoquant le Décret n° 25/11 du 29 avril 2025, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi a annoncé la mise en place prochaine d’un comité chargé d’opérationnaliser le nouveau cadre organique de la DGDP. L’objectif est de renforcer les projections, la gestion des risques, le dialogue avec les agences de notation et la diversification des financements, notamment par la finance verte. Il a également insisté sur la formation des cadres aux métiers liés aux marchés internationaux et rappelé la première émission obligataire internationale de la RD Congo à un taux inférieur à 10 %. Avec un ratio dette/PIB inférieur à 20 % et une dette majoritairement concessionnelle, le Gouvernement entend garantir une gestion rigoureuse et prévisible de l’endettement public.MINISTÈRE DES MINES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que, ce jeudi 17 septembre 2026, le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a pris part, aux côtés du Ministre d’État, Ministre du Plan et de la Coordination de l’Aide au Développement, Ghislain Nyembo, à la 141ᵉ réunion ordinaire du Comité Exécutif de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives. Au cours de cette réunion, les membres du Comité Exécutif ont notamment examiné l’état d’avancement de la mise en œuvre du processus ITIE en RD Congo, les différents rapports et outils préparatoires, ainsi que les actions à poursuivre en perspective de la prochaine étape du processus. Cette session intervient à une étape particulièrement importante pour la RD Congo, à quelques jours du démarrage de la prochaine Validation de la RD Congo au regard de la Norme ITIE, prévue au mois d’octobre 2026.BANQUE CENTRALE DU CONGO – BCC : Sur son compte X (ex-Twitter), la Banque Centrale du Congo informe que, ce mercredi 16 septembre 2026, le Gouverneur de la Banque Centrale du Congo, André Wameso Nkualoloki, a pris part, à Nairobi (Kenya), à la Conférence sur l’intelligence artificielle organisée par la Banque Centrale du Kenya. Intervenant au panel consacré à l’IA, à la politique monétaire, à l’analyse des données et à la stabilité financière, il a présenté les initiatives de la BCC et les perspectives d’une intégration progressive et maîtrisée de l’IA dans son action, notamment en matière de prévision macroéconomique, de supervision bancaire, de surveillance des systèmes de paiement et d’aide à la décision. Il a souligné la nécessité d’une approche prudente, fondée sur une gouvernance rigoureuse des données, la protection de leur confidentialité, le renforcement des infrastructures technologiques et le développement des compétences. Le Gouverneur a également mis en avant l’importance d’une coopération renforcée entre banques centrales africaines pour favoriser le partage d’expériences et une adoption responsable de l’IA.ECONEWS titre sur sa “Une” : “Dr Jean Kaseya, Chef de l’AfricaCDC, recadre Kinshasa : L’épidémie d’Ebola «n’est pas sous contrôle »”. Au moment où le Gouvernement congolais se félicite d’une riposte maîtrisée et affirme que le pic de l’épidémie à virus Ebola a été franchi à la mi-août, l’Africa CDC sonne l’alerte : la bataille est loin d’être gagnée. Ce jeudi 17 septembre 2026, le Dr Jean Kaseya, Directeur Général de l’agence sanitaire de l’Union africaine, a publiquement recadré Kinshasa, affirmant sans détour que l’épidémie d’Ebola qui frappe l’Est de la RD Congo « n’est pas sous contrôle ». Une mise au point cinglante qui vient écorner l’optimisme affiché par Kinshasa et jette une lumière crue sur les lacunes d’une riposte dépassée par l’explosion des cas dans des zones reculées et troublées. Avec 3.577 morts pour 7.404 cas recensés au 15 septembre, et des données épidémiologiques jugées incomplètes, l’heure n’est plus aux déclarations triomphales, mais à une mobilisation urgente. La RD Congo, en proie à sa 17e épidémie, peut-elle réellement crier victoire ? Rien n’est moins sûr. Pour Kinshasa, l’enjeu est désormais de maintenir la pression sur tous les fronts de la riposte, plutôt que de laisser l’amélioration de certains indicateurs nourrir un sentiment prématuré de sortie de crise. Car face à Ebola, entrevoir le bout du tunnel n’équivaut pas encore à en être sorti. Et le rappel de l’Africa CDC est sans ambiguïté : la RD Congo doit continuer à combattre comme si le pic n’était pas encore définitivement acquis, analyse ECONEWS.ECONEWS qui titre également sur sa “Une” : “À l’ARSP, Ted Beleshayi accélère le virage de la réforme”. Quelques mois seulement après sa prise de fonctions, Juan Ted BeleshayiKasanda imprime une nouvelle dynamique à l’Autorité de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP). Professionnalisation du personnel, renforcement des contrôles, simplification des procédures, fermeté envers les sous-traitants non éligibles et promotion du contenu local : la nouvelle direction multiplie les initiatives pour faire de l’ARSP une administration plus performante, plus proche du terrain et davantage tournée vers l’efficacité. Une transformation qui place les ressources humaines au cœur du dispositif, tout en renforçant la capacité de l’institution à faire respecter les règles de la sous-traitance et à garantir une participation accrue des entreprises congolaises aux opportunités économiques. La volonté de renforcer l’application de la législation s’est également traduite par des décisions plus contraignantes à l’égard des entreprises principales. La dernière mesure en date est la Décision n°020/ARSP/DG/2026 du 11 septembre 2026. Elle porte injonction à Kamoto Copper Company (KCC SA) et Mutanda Mining (MUMI SA), filiales de Glencore, de mettre fin aux contrats en cours avec des entreprises de sous-traitance non éligibles et de les retirer de leurs fichiers de sous-traitants, relève ECONEWS.LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “Dialogue National : Le face-à-face entre le pouvoir et l’opposition se durcit, la CENCO cherche une issue”. Le bras de fer se poursuit à Kinshasa autour du dialogue national voulu par Félix Tshisekedi. Après l’exclusion de l’AFC-M23 du processus, le pouvoir, soutenu par le Parlement, maintient sa ligne et appelle l’opposition non armée à rejoindre les discussions au nom de la cohésion nationale. En face, l’opposition campe sur ses revendications et réclame un dialogue véritablement inclusif, ainsi que sa délocalisation, des exigences rejetées par le pouvoir. Alors que les positions restent figées malgré les échanges du 16 septembre, une question demeure : jusqu’où chacun est-il prêt à aller pour débloquer le processus ? Entre-temps , la CENCO cherche la voie du compromis. La démarche de la CENCO intervient alors que l’Église catholique et l’ECC portent parallèlement le  » Pacte social pour la paix et le bien-vivre ensemble dans les Grands Lacs « , une initiative qui entend contribuer à une sortie de crise plus large dans la région. Deux processus, une même équation Derrière le débat sur le dialogue national se dessine en réalité une équation plus complexe. D’un côté, Kinshasa distingue le dialogue politique interne, destiné à traiter les fractures nationales, des processus de paix consacrés à la crise armée dans l’Est, notamment les discussions de Doha et les engagements pris dans le cadre du processus soutenu par Washington. De l’autre, une partie de l’opposition considère que ces deux dimensions sont difficilement dissociables : la crise politique et la crise sécuritaire se nourrissent, selon elle, l’une de l’autre. Le Gouvernement défend donc un dialogue entre acteurs politiques et sociaux congolais, tandis que certains opposants réclament un cadre susceptible d’intégrer l’ensemble des parties prenantes à la crise. C’est précisément sur cette différence de conception que bute aujourd’hui le processus, analyse LE POTENTIEL.LE POTENTIEL qui titre également sur sa “Une” : “Tête-à-tête Judith Suminwa et James Swan, un échange qui remet la MONUSCO au cœur des processus de paix”. Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a eu, mercredi 16 septembre 2026 à Kinshasa, une séance d’information avec une délégation de la MONUSCO, conduite par son représentant spécial, James Swan. Les échanges ont porté principalement sur l’évolution de la situation sécuritaire dans l’Est de la RD Congo ainsi que sur les différents processus de paix engagés pour mettre fin aux violences dans cette partie du pays. Cette rencontre intervient alors que les efforts diplomatiques se poursuivent parallèlement aux initiatives destinées à renforcer le suivi du cessez-le-feu. L’échange Suminwa-Swan ne doit donc pas être réduit à une simple audience institutionnelle. Il intervient au moment où la question centrale de la crise congolaise se déplace progressivement : moins de déclarations de principe, davantage de mécanismes de contrôle, de vérification et d’exécution. Washington a produit des engagements. Doha a ouvert un autre canal de négociation. L’Union Africaine conserve un rôle diplomatique. La MONUSCO apporte son soutien technique et logistique. Mais la véritable équation demeure entière : comment transformer les accords en cessez-le-feu durable, le cessez- le-feu en sécurité et la sécurité en retour effectif de l’autorité de l’État ? C’est désormais sur cette chaîne de résultats que sera jugée la crédibilité des processus de paix engagés pour l’Est de la RD Congo, relève LE POTENTIEL.AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “Katumbi vs Katebe: Un procès sans instruction, sans audition et sans juge naturel”. C’est un courrier discret, sur papier à en-tête d’une ONG lushoise, mais dont les destinataires et les implications disent beaucoup de l’état de la justice congolaise. Le 14 septembre 2026, Justicia Asbl, organisation de promotion et de défense des droits de l’homme basée à Lubumbashi, adresse une lettre référencée TM/ JUST/27/2026 au Premier Président de la Cour de Cassation à Kinshasa/Gombe. L’objet, en capitales d’usage, ne laisse aucune place à l’ambiguïté: «Tentative de manipulation de la justice contre M Moïse Katumbi». La correspondance, dont AfricaNews a pu consulter une copie, a fait l’objet d’un envoi systématique aux représentations diplomatiques occidentales à Kinshasa. Elle porte les cachets d’arrivée de l’Ambassade de France le 15 septembre à 09h39, de l’Ambassade du Royaume de Belgique le même jour, et de l’Ambassade des Etats-Unis le 16 septembre 2026. Ont également été mis en copie le Comité des droits de l’homme de l’ONU à Genève, la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples à Arusha, ainsi que le Ministre d’État chargé de la Justice et le Ministre des Droits humains. A l’origine de cette saisine, un article publié le 3 août 2026 par le site d’investigation CongoIntelligence.com , intitulé «Maléfique collaboration entre Raphaël Katebe Katoto et le pouvoir de Kinshasa pour livrer à l’instrumentalisation de la justice son jeune frère Moïse Katumbi Chapwe». L’article, largement repris sur les réseaux sociaux, évoquait une plainte de Raphaël Katebe Katoto, homme d’affaires et frère aîné de l’ancien gouverneur du Katanga, contre Moïse Katumbi, pour de présumés faits d’usage de faux liés à leur patrimoine familial. L’objectif, selon l’enquête, serait double: obtenir la spoliation de biens et entacher le casier judiciaire de l’opposant à deux ans de l’échéance présidentielle de 2028, écrit AFRICANEWS.AFRICANEWS qui titre également sur sa “Une” : “Un brûlot indexe la gestion d’un service-clé du Ministère de la Santé, enquêtes croisées réclamées chez BGFI, EQUITY, CADECO et TMB : Un bal des comptes suspects agite le PNHF-Lufu”. C’est l’une des frontières les plus rentables du pays. Et aujourd’hui, l’une des plus surveillées. À Lufu, territoire de Songololo au Kongo Central, porte d’entrée massive des marchandises venues d’Angola, le Programme National d’Hygiène aux Frontières -PNHF- est dans la tourmente. Une correspondance au ton très ferme, enregistrée à l’Inspection Générale des Finances -IGF- le 10 septembre 2026 sous le n°9173, demande un audit complet du poste de Lufu. Son auteur : Ben Kuzangulu, Président national du Mouvement Libre de la Jeunesse Congolaise -MLJC. Sa cible : la gestion financière et administrative du poste. Le courrier n°003/KIN/ MLJC/PN/2026, adressé à la Directrice Nationale du PNHF, avec copie au Ministre de la Santé, au Secrétaire Général et à l’IGF, liste quatre griefs majeurs qui, s’ils sont avérés, dessinent un système opaque de gestion des recettes publiques. Tout tourne autour de la DDVR. Derrière ce sigle barbare se cache le nerf de la guerre: le Droit de désinfection, dératisation, désinsectisation, vaccination et autres prestations d’hygiène aux frontières. C’est, en clair, la redevance sanitaire que paie chaque camion, chaque moto, chaque colis de marchandises qui franchit Lufu. C’est la recette principale du poste. Le mécanisme est simple: 95% des recettes DDVR doivent être reversées au Trésor public, et 5% restent sur place en rétrocession pour le fonctionnement du poste et les primes des agents. C’est précisément ce compte des 5% qui fait l’objet du premier grief. Selon le MLJC, il aurait été transféré de BGFIBank vers Equity Bank «sous l’initiative du Coordonnateur provincial, Dr Romain Mvemba Mvemba». Un transfert qui aurait eu pour effet de priver «certains membres du personnel du poste et du bureau de coordination» d’accès aux informations sur les mouvements de fonds, révèle AFRICANEWS.CHRONIK’ÉCO titre sur sa “Une” : “RD Congo : 24,8 milliards USD, le grand pari budgétaire de Suminwa”. Le chiffre frappe d’emblée. 56 929 milliards de francs congolais, soit environ 24,8 milliards dedollars américains. C’est le montant du projet de loi de finances 2027 déposé mardi 15 septembre 2026 à l’Assemblée Nationale par Madame la Première Ministre Judith Suminwa-Tuluka. Présenté par le Gouvernement comme un budget « d’action et de souveraineté », le texte entend donner une traduction financière aux grandes priorités de l’exécutif : sécurité et défense, pouvoir d’achat, agriculture, infrastructures, production locale et mobilisation des recettes. Le Gouvernement y a également intégré des crédits destinés aux élections, à l’identification de la population et au dialogue national. Un budget de cette dimension exige une mobilisation correspondante des ressources. Le Gouvernement mise notamment sur la digitalisation des services d’assiette, le suivi de la facture normalisée et de la TVA afin d’améliorer la mobilisation des recettes publiques. Cette stratégie est particulièrement importante parce que l’accroissement des dépenses publiques ne peut durablement reposer sur la seule hausse des prévisions. La question fiscale devient donc centrale : l’État parviendra-t-il à élargir effectivement son assiette et à réduire les pertes de recettes ? interroge CHRONIK’ÉCO.CHRONIK’ÉCO qui titre également : “RD Congo : l’opposition dénonce une répression meurtrière lors d’une marche contre le changement de Constitution”. En RD Congo, les tensions politiques se ravivent après la répression d’une marche organisée par la Coalition Article 64 (C64) pour protester contre le projet de changement de la Constitution. La manifestation, tenue mardi, 15 septembre 2026, dans plusieurs villes du pays, a été dispersée par les forces de sécurité. La C64 fait état de plusieurs arrestations, de blessés et de morts. Le pouvoir, de son côté, reconnaît des affrontements, mais rejette les accusations de violences délibérées formulées par l’opposition. Selon la Coalition Article 64, les violences auraient été préméditées. L’opposition affirme que des éléments de la Force du progrès, un mouvement de jeunes associé à l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), parti du Président Félix Tshisekedi, auraient participé à la répression aux côtés de la Police Nationale., écrit CHRONIK’ÉCO.EXCLUSIF RDC titre sur sa “Une” : “En proie à diverses tensions internes : Le parti «Ensemble» de Moïse Katumbi au bord de l’explosion”. Une crise voit le jour au sein du parti politique «Ensemble pour la République» de Moïse Katumbi. Ce qui se disait tout bas a désormais une partie visible. C’est notamment la mise en demeure qu’Olivier Kamitatu et Hervé Diakiese, deux hauts cadres de cette formation politique, ont fait notifier à leur parti par voie d’huissier. Une nouvelle tension vient de surgir au sein d’Ensemble pour la République, formation politique dirigée par Moïse Katumbi Chapwe. Deux figures importantes du parti, Olivier Kamitatu et Hervé Diakiese Kyungu wa Kumwanza, ont décidé de saisir formellement la direction du parti à la suite d’une série de publications qu’ils estiment attentatoires à leur honneur et à leur réputation, rapporte EXCLUSIF RDC.CONGO NOUVEAU titre sur sa “Une” : “Dialogue National Made in Tshisekedi : Face à la CENCO, le camp Kabila réitère son rejet”. Médiation neutre, implication de la CENCO et de l’ECC, accompagnement de l’Union Africaine et de l’ONU : au nom de sa famille politique, Marie-Ange Mushobekwa a précisé les conditions auxquelles le FCC entend participer aux discussions annoncées par Félix Tshisekedi. Le débat sur le format du futur dialogue national se précise en RD Congo. Alors que le Président Félix Tshisekedi a engagé des démarches en faveur d’un processus de concertation nationale, le Front Commun pour le Congo (FCC), famille politique de l’ancien Président Joseph Kabila, met en avant plusieurs préalables à sa participation. La position a été exposée mercredi 16 septembre 2026 par Marie-Ange Mushobekwa, ancienne Ministre des Droits Humains et cadre du FCC, lors de la deuxième édition de la Journée nationale Justice et Paix, organisée au Centre interdiocésain de Kinshasa par la Commission Justice et Paix de la CENCO. La rencontre a réuni plusieurs sensibilités politiques et sociales autour des conditions d’un dialogue national inclusif, rapporte CONGO NOUVEAU.LE QUOTIDIEN titre sur sa “Une” : “De l’inspection à l’évaluation : L’IGF-RDC explore l’expérience française”. L’Inspection Générale des Finances de la RDCongo poursuit sa réflexion sur l’évolution de ses méthodes de contrôle. Dans le cadre de sa mission à Paris, l’Inspecteur général des finances-Chef de Service, Christophe Bitasimwa Bahii, a eu, mercredi 16 septembre, une séance de travail avec son homologue française, Catherine Sueur, Inspectrice générale des finances-Cheffe de Service de l’Inspection générale des finances de France. Au cœur de cette rencontre : le partage d’expériences et la comparaison des approches de contrôle des finances publiques, avec l’objectif d’identifier des pratiques susceptibles d’accompagner l’évolution de l’IGF-RDC dans le cadre de son Plan stratégique triennal 2026-2028. Ainsi, le dialogue engagé à Paris illustre une volonté de l’IGF-RDC de faire évoluer ses méthodes en fonction de la maturation des systèmes de gestion publique, tout en consolidant les mécanismes de contrôle nécessaires à la protection des ressources de l’État.De l’inspection à l’évaluation, la trajectoire envisagée se veut donc progressive : renforcer d’abord les mécanismes de contrôle, fiabiliser les systèmes, puis élargir progressivement l’intervention vers l’évaluation des politiques publiques analyse LE QUOTIDIEN.LE QUOTIDIEN qui titre également sur sa “Une” : “Création de plus de 3 millions d’emplois d’ici 2028 sur les métiers verts en RD Congo – Le Ministre Ferdinand Massamba et une délégation d’entrepreneurs allemands scannent le projet “. Le Ministre de l’Emploi et Travail de la République Démocratie du Congo, Ferdinand Massamba wa Massamba, s’est entretenu, mercredi 16 septembre 2026, en son cabinet de travail situé au 8ème étage de l’Immeuble du Gouvernement à Kinshasa/Gombe, avec une délégation de l’Union des Nations pour la Promotion de l’Emploi (UNPE/ONGD). La délégation allemande était conduite par le Coordonnateur national, Dr Henri Zigabe, accompagné de M. Omena Osumbu Kongambulu, directeur manager de Afrika-Munich Mineral et coordinateur du Consortium d’entreprises allemandes. Les deux parties, congolaise et allemande, se sont attelées à scanner un projet présenté par la délégation allemande . Un projet d’assainissement et d’agroforesterie pour le reboisement de plusieurs millions d’arbres pouvant générer plus de 3 millions d’emplois directs et indirects en RD Congo. Ce projet sera entièrement financé par ces partenaires allemands qui ont déjà disponibilisé les moyens y relatifs, écrit LE QUOTIDIEN. LE JOURNAL FRANÇAIS L’EST RÉPUBLICAIN titre : “La République Démocratique du Congo mise sur le savoir-faire d’une entreprise touloise pour analyser ses ressources minérales. La notoriété et l’expertise de la société TSL (Thin Section Lab) sont reconnues à l’international. Jeudi 3 septembre 2026, une délégation du Ministère des Mines de la RD Congo a été reçue par Cédric Demeurie, fondateur il y a 15 ans d’une entreprise qui reçoit des échantillons de roches du monde entier, les prépare et les analyse. La délégation a visité la plateforme de TSL « dans le but de développer les mêmes facilités en RD Congo afin de rendre le pays autonome en termes de préparation et d’analyses d’échantillons de roches ». Prochainement, Cédric Demeurie va effectuer le déplacement en RDC pour former les personnels du gouvernement à la préparation et à l’analyse de roches. Le pays ne travaillait pas avec TSL auparavant, ses échantillons étaient envoyés et préparés en Australie, au Canada et en Afrique du Sud. La RD Congo souhaite devenir autonome dans l’évaluation des ressources minérales de son pays pour « être en mesure de contredire les rapports d’analyse des exploitants chinois, australiens et canadiens ». La visite de la délégation s’est prolongée par une découverte appréciée du patrimoine local, rapporte L’EST RÉPUBLICAIN.TV5 MONDE titre : “Homme d’affaires, vétéran de la marine… Qui sont les deux artisans de la diplomatie de Donald Trump en Afrique?” En Afrique, la diplomatie de Donald Trump repose sur deux hommes que rien ne prédestinait à ce rôle: l’homme d’affaires Massad Boulos et le vétéran de la marine Frank Garcia, aux fonctions mal définies et à la coordination incertaine. Nommé Conseiller Principal de Donald Trump dès décembre 2024, avant même son investiture, pour les dossiers du Moyen-Orient, Massad Boulos s’impose dès le printemps 2025 comme l’envoyé spécial du président sur l’ensemble du continent africain. Une fonction qui n’existait pas sous les administrations précédentes, où les envoyés spéciaux étaient chargés d’un dossier ou d’une région spécifique, comme les Grands Lacs ou la Corne de l’Afrique. Le bureau Afrique du département d’État, lui, reste vacant bien plus longtemps. Après le départ de Molly Phee et le retour au pouvoir du président américain, en janvier 2025, trois responsables intérimaires s’y succèdent, le dernier en date, Nick Cheker, un ancien analyste de la CIA, n’y est resté que quelques mois. Ce n’est qu’à la fin du mois de mai 2026, quinze mois plus tard, que le Sénat américain confirme Frank Garcia au poste de secrétaire d’État adjoint chargé de l’Afrique, rompant avec la tradition qui réservait jusque-là cette fonction à un diplomate de carrière, commente TV5 MONDE. RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “En RD Congo, la participation des acteurs au dialogue national en discussion”. Les termes du dialogue national voulu par le Président congolais Félix Tshisekedi restent à déterminer. Mercredi 16 septembre 2026, la question de la participation de certains acteurs était en débat lors de discussions entre représentants du pouvoir et membres de l’opposition. Pour la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco), qui s’exprimait pour la première fois depuis la création du comité d’organisation du dialogue, tous les acteurs concernés doivent prendre part aux discussions, sans exclusion. « L’inclusivité n’est pas un simple slogan », statue Monseigneur Donatien Nshole, porte-parole de la Cenco, « elle constitue une exigence fondamentale pour garantir la légitimité, la crédibilité et l’efficacité de tout processus de dialogue ». Or, l’ordonnance présidentielle à l’origine du comité place l’organisation du processus sous l’autorité directe de Félix Tshisekedi. Une formule que Marie-Ange Mushobekwa, cadre du Front commun pour le Congo de Joseph Kabila, conteste. « Nous participerons à un dialogue sous une médiation neutre. Pour nous, nous entendons par neutralité la Cenco, l’ECC, avec l’accompagnement de l’Union africaine et de l’ONU », gronde cette ancienne ministre. Pour elle, il est hors de question que le dialogue soit placé sous l’égide du pouvoir congolais. Reste l’AFC/M23. Pour le gouvernement, les discussions avec ce mouvement armé relèvent déjà d’autres cadres. Mais d’autres revendications, notamment celles liées à la décrispation du climat politique, pourraient être examinées pendant les travaux préparatoires. « Cela veut dire que toutes les revendications, des uns et des autres, pourront être destinées à ces comités qui sont chargés de préparer les travaux pour les comités préparatoires, ce qui permettra de regarder ce qu’il faut faire », a précisé le porte-parole du gouvernement congolais, Patrick Muyaya. Prochaine étape : Félix Tshisekedi doit désigner les membres du comité d’organisation. Celui-ci devra ensuite consulter les différentes composantes. C’est là que se mesurera concrètement l’inclusivité du processus, rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE. LA TRIBUNE AFRIQUE titre : “Kérosène : « L’Europe devrait remercier le Nigeria », dit Aliko Dangote”. L’IPO de la raffinerie Dangote place, un temps, l’Afrique sous les projecteurs de la finance mondiale. Alors que son patron consacre majoritairement cette première opération aux investisseurs locaux et qu’il prévoit une IPO aux Etats-Unis d’ici 2029, Aliko Dangote se félicite du positionnement de son kérosène sur le marché européen. “Aujourd’hui, la raffinerie Dangote est le plus grand fournisseur de kérosène pour l’Europe. […] L’Europe devrait vraiment remercier le Nigeria qui lui a permis – sous la direction du président Tinubu – de maintenir ses avions en vol”, a déclaré Aliko Dangote, prenant la parole, ce lundi, à la Nigerian Exchange Group (NGX), suite à l’introduction en bourse de sa raffinerie de Lekki, pour laquelle l’homme d’affaires entend lever 1,6 milliard de dollars à travers 4,1 milliards d’actions. Il ouvre ainsi le capital de son unité industrielle aux épargnants africains, afin de financer plus aisément son expansion. Produisant actuellement 700 000 barils de pétrole par jour, la raffinerie vise 1,4 millions de barils par jour d’ici 2028. Mais à ce stade déjà, la raffinerie Dangote est rapidement devenue une alternative pour l’industrie européenne de l’aviation face à la crise énergétique provoquée par la guerre en Iran. Dès 2024, des mois après le déclenchement du conflit entre Téhéran et Washington, la raffinerie a démarré les expéditions. Celles-ci ont cependant explosé à 466 000 tonnes, dépassant les Etats-Unis qui étaient jusque-là premier fournisseur de kérosène en Europe. Selon Aliko Dangote, la même tendance s’est poursuivie en juillet, août et septembre qui est en cours, indique LA TRIBUNE AFRIQUE. LE FIGARO SANTÉ titre : “Je n’avais jamais entendu parler d’Ebola avant aujourd’hui» : en RD Congo, la capitale Kinshasa se prépare à l’arrivée possible du virus”. Les autorités sanitaires s’activent pour éviter la catastrophe ultime que serait une propagation du virus au sein de la mégapole congolaise. Historique, l’épidémie actuelle a déjà tué plus de 3.500 personnes dans le nord-est du pays. Un bateau est à l’arrêt. Sur son toit se bousculent des sacs de marchandises et des humains par dizaines. Des soignants en blouses et charlottes bleues s’affairent sur la rive. Derrière eux, des tentes sont alignées au milieu de la verdure environnante. C’est le décor du poste sanitaire de contrôle du port de Bende-Bende, 70 kilomètres par la route en amont de Kinshasa, le long du fleuve Congo, l’un des principaux points d’entrée dans la capitale. Si ce dispositif a été mis en place, c’est parce que l’heure est grave. L’actuelle épidémie d’Ebola frappe sept provinces, principalement situées dans le nord-est du pays. Le virus y a déjà infecté 7 258 personnes, pour plus de 3 500 décès, en date du 13 septembre. Un bilan qui dépasse nettement celui de la pire épidémie qu’avait jusqu’ici connue le pays, alors même ces chiffres officiels sont nettement sous-estimés, d’après l’Organisation mondiale de la santé (OMS). « Dans l’ensemble, la transmission du virus reste intense et géographiquement… Les autorités sanitaires s’activent pour éviter la catastrophe ultime que serait une propagation du virus au sein de la mégapole congolaise. Historique, l’épidémie actuelle a déjà tué plus de 3.500 personnes dans le nord-est du pays. Cette épidémie historique de la maladie à virus Ebola, déclarée en mai 2026, est la plus meurtrière jamais enregistrée en République démocratique du Congo (RDC). Le bilan officiel franchit désormais le seuil dramatique de 3 500 décès pour plus de 7 200 cas recensés, principalement concentrés dans la Province de l’Ituri et six autres provinces de l’est et du nord-est du pays. Cette 17e épidémie est causée par la souche Bundibugyo, un variant contre lequel il n’existe encore aucun vaccin ou traitement homologué, contrairement à la souche Zaïre, ce qui rend la prise en charge médicale particulièrement difficile, rapporte LE FIGARO SANTÉ.AL JAZEERA titre : “La lutte contre Ebola en RD Congo est « loin d’être terminée », avertit le Directeur Général de l’OMS”. Malgré des « signes encourageants » dans la lutte contre l’épidémie d’Ebola en RD Congo, les efforts pour éradiquer le virus dans l’est du pays sont « loin d’être terminés », selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Lors d’une conférence de presse en ligne, le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a déclaré aux journalistes que le nombre de cas augmentait fortement dans la province du Nord-Kivu, tandis que les autorités s’efforçaient de maîtriser la propagation de « nombreux foyers épidémiques dans de nombreuses régions ». Tedros a déclaré que le nombre de cas hebdomadaires avait doublé au cours des deux dernières semaines, passant de 100 à plus de 200 cas au Nord-Kivu. Tedros a déclaré que la transmission du virus était en baisse dans les zones les plus touchées de la Province de l’Ituri, épicentre de l’épidémie, tandis qu’aucun nouveau cas n’avait été signalé au Sud-Kivu depuis mai. « Mais ne vous y trompez pas, l’épidémie continue de progresser et de faire des victimes », a averti Tedros. La lutte contre l’épidémie est compliquée par l’émergence d’une souche rare d’Ebola, le virus Bundibugyo, pour lequel il n’existe aucun traitement curatif connu. L’OMS a indiqué que les essais cliniques et la mise au point d’une prophylaxie post-exposition s’accéléraient. Plus de 3 000 professionnels de santé et intervenants de première ligne ont déjà été vaccinés avec le vaccin Ervebo de Merck, a déclaré Meg Doherty, directrice scientifique, de la recherche, des données probantes et de la qualité pour la santé à l’OMS, rapporte AL JAZEERA. CBS NEWS titre : “Les États-Unis imposent de nouvelles sanctions à l’Afrique du Sud en raison d’allégations de discrimination à l’encontre des Blancs.” L’Administration Trump a annoncé qu’elle imposerait des interdictions de voyager aux responsables qu’elle accuse de discrimination envers les Blancs et d’autres groupes minoritaires en Afrique du Sud. Le Secrétaire d’État américain, Marco Rubio, a déclaré mardi qu’il révoquerait les visas américains ou rejetterait les demandes de visa des ressortissants Sud-Africains reconnus responsables, ou complices, de l’adoption ou de l’application de lois et de politiques autorisant les expropriations foncières sans indemnisation, la discrimination raciale et l’incitation à la violence contre les minorités ethniques et raciales en Afrique du Sud. « Les États-Unis ne toléreront pas de tels agissements », a déclaré Rubio dans un communiqué. « Ces actions portent directement atteinte à la paix, à la stabilité économique et à l’État de droit, et sont incompatibles avec les principes fondamentaux de la politique étrangère américaine. » Le Gouvernement sud-africain a fermement rejeté les accusations américaines de discrimination raciale à l’encontre des Blancs, qualifiant de sans fondement et de désinformation les allégations formulées par l’Administration Trump depuis son retour au pouvoir l’année dernière, écrit CBS NEWS..THE FINANCIAL TIMES titre : “Le Procureur Général demande la confiscation de 61 millions de dollars en cryptomonnaie provenant des ventes de pétrole au marché noir de l’armée iranienne.” Le Procureur Général Adjoint des États-Unis pour le district sud de New York, Sean S. Buckley, et le Directeur Adjoint chargé du bureau de terrain du FBI à New York, James C. Barnacle, Jr., ont annoncé le dépôt d’une plainte en confiscation civile contre environ 61 millions de dollars en cryptomonnaie, produits de ventes au marché noir de pétrole brut et de produits pétroliers iraniens sous sanctions, destinés à financer le gouvernement iranien et des composantes militaires iraniennes, notamment le Corps des gardiens de la révolution islamique (« CGRI »), une organisation désignée comme terroriste.Selon les affirmations contenues dans la plainte : (1) Deux sociétés chinoises, Blessed Trust et Hexa Whale, ont utilisé des comptes de trading sur la plateforme d’échange de cryptomonnaies Binance, basée aux Émirats arabes unis, pour blanchir le produit de la vente illégale de pétrole iranien. Ces fonds illicites ont été acheminés vers le gouvernement iranien, ses agents et/ou ses intermédiaires, où ils ont servi à financer des activités terroristes et autres pour le compte du gouvernement iranien. Bien que Blessed Trust se présente aux prestataires de services financiers et de services liés aux cryptomonnaies comme une société de gestion de patrimoine ou de conservation d’actifs virtuels, elle a en réalité reçu et transféré le produit de la vente de pétrole brut et de produits pétroliers iraniens et fourni des services d’intermédiation pour convertir des monnaies fiduciaires en cryptomonnaies, notamment par le biais d’émetteurs de cryptomonnaies basés aux États-Unis. Hexa Whale se présente également comme une société de courtage en matières premières, mais fournissait en réalité des services similaires à ceux de Blessed Trust, en collaborant avec cette dernière et ses filiales. Parmi les clients de Blessed Trust et de Hexa Whale figurent des entreprises du secteur pétrolier et des produits pétroliers en Chine, révèle THE FINANCIAL TIMES. THE KENYAN WALL STREET titre : “Equity Group transforme son réseau bancaire en moteur d’assurance.” Equity Group transforme ses 23,3 millions de clients, ses 92 572 agents et son vaste réseau numérique en une plateforme de distribution d’assurances, d’abord au Kenya, puis en RD Congo. Ce groupe de services financiers, déjà présent sur les marchés de l’assurance vie, dommages et santé, sollicite désormais l’approbation des autorités de régulation pour lancer une activité de micro-assurance au Kenya et deux compagnies de souscription en RD Congo. Cette nouvelle phase nécessitera un investissement d’environ 3,47 milliards de shillings kenyans (KSh). Equity prévoit d’investir 192 millions de KSh dans l’activité de micro-assurance kenyane et 25,37 millions de dollars américains dans deux compagnies d’assurance vie et dommages distinctes en RD Congo. Les actionnaires ont approuvé l’expansion le 24 juin 2026, mais les sociétés ne pourront démarrer leurs activités qu’après avoir obtenu les autorisations requises des autorités de régulation du Kenya et de la RD Congo. Cette décision fait suite à une forte croissance des activités d’assurance d’Equity au Kenya. Le chiffre d’affaires brut des primes émises a progressé de 75 % pour atteindre 9,17 milliards de shillings kenyans en 2025, tandis que le bénéfice avant impôt a augmenté de 36 % pour s’établir à 2 milliards de shillings kenyans, commente THE KENYAN WALL STREET. BANKABLE.AFRICA.COM titre : “Gaz domestique : le Libanais BB Energy lève des fonds pour lancer ses activités en RD Congo”. Le groupe BB Energy, contrôlé par la famille libanaise Bassatne, prépare son entrée sur le marché congolais du gaz de pétrole liquéfié (GPL), communément appelé gaz domestique. L’entreprise prévoit de développer en RD Congo une nouvelle chaîne d’approvisionnement comprenant notamment un terminal d’importation à Boma et une installation d’embouteillage à Kinshasa, dans le cadre d’un programme d’expansion en Afrique subsaharienne. Selon les informations publiées par la Société Financière Internationale (IFC), membre du groupe de la Banque mondiale dédié au secteur privé, la première phase de ce programme représente un investissement estimé à environ 64 millions de dollars. Elle couvre trois marchés : la RDC, l’Afrique du Sud et la Zambie. Le montage envisagé prévoit environ 21 millions de dollars de fonds propres apportés par le promoteur et jusqu’à 42 millions de dollars provenant du package IFC. Celui-ci se décompose en un prêt IFC de 30,15 millions de dollars, un prêt subordonné de 11,03 millions via le guichet secteur privé de l’IDA, et une prise de participation de 1 million de dollars dans le projet congolais. Au 16 septembre 2026, le projet est toujours présenté comme étant en attente d’approbation dans la documentation publique de l’institution.BETO.CD titre : “Session de septembre : 56 929 milliards à voter, une loi référendaire à réexaminer, un dialogue hors du Parlement”. Ouverte le 15 septembre 2026 au Palais du Peuple, la session ordinaire dispose de quatre-vingt-dix jours pour examiner le budget 2027, se prononcer une seconde fois sur la loi référendaire et travailler pendant qu’un dialogue national se prépare hors de lui. La session ordinaire de septembre s’est ouverte le mardi 15 septembre 2026 au Palais du Peuple. Elle se clôt le 15 décembre. En quatre-vingt-dix jours, le Parlement doit examiner un projet de budget de 56 929 milliards de francs congolais, se prononcer une seconde fois sur la loi référendaire, et travailler pendant qu’un dialogue national se prépare hors de lui. Madame la Première Ministre Judith Suminwa-Tuluka a déposé au Bureau de l’Assemblée Nationale, le 15 septembre, le projet de loi de finances 2027 et le projet de loi portant reddition des comptes de l’exercice 2025. L’article 126 de la Constitution fonde ce dépôt. Le budget 2027 est chiffré à 56 929 milliards de francs congolais, soit 24,8 milliards de dollars américains. Le gouvernement le présente comme un budget « d’action et de souveraineté ». Le second texte est moins commenté et pèse autant. La reddition des comptes permet au Parlement de comparer ce qui avait été voté pour 2025 et ce qui a été exécuté. C’est l’unique moment de l’année où les écarts entre prévisions et réalisations sont soumis aux chambres.ZOOM-ECO.NET titre : “Semaine kenyane en RD Congo : Moni Manyange appelle à multiplier les contacts directs entre opérateurs économiques”. La Semaine kenyane ouverte à Kinshasa veut servir de plateforme pour rapprocher les entreprises de la RD Congo et du Kenya autour du commerce, de l’investissement et du tourisme. Pour Moni Manyange, chef adjoint de mission et chargé d’affaires à l’ambassade du Kenya en RD Congo, la priorité est de multiplier les contacts directs entre opérateurs économiques des deux pays. Dans une interview accordée à zoom-eco.net, le diplomate kényan a expliqué que l’événement, organisé du 16 au 20 septembre 2026, associe rencontres économiques, tourisme, tournoi de golf, diplomatie culturelle et sportive. L’objectif est de consolider les relations déjà existantes et d’ouvrir de nouvelles possibilités d’affaires entre les deux marchés. Moni Manyange estime que les échanges ne peuvent progresser durablement sans une meilleure mobilité entre les deux pays. Il cite notamment les liaisons aériennes et routières comme des éléments capables de faciliter les déplacements des entrepreneurs, des touristes et des investisseurs. Le diplomate insiste également sur la nécessité de faire découvrir directement le marché congolais aux opérateurs kényans. « La chose la plus importante, c’est de vivre la réalité sur le terrain », déclare-t-il. Cette logique doit, à ses yeux, permettre aux investisseurs de mieux identifier les possibilités offertes par la RD Congo au lieu de se limiter aux perceptions extérieures du pays.ZOOM-ECO.NET titre, par ailleurs : “RD Congo : l’État vise une levée de 30 millions USD sur le marché des titres publics”. Le Gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) prévoit de mobiliser 30 millions de dollars américains sur le marché financier des titres publics. L’opération est programmée pour le mardi 22 septembre 2026, à travers une adjudication de Bons du Trésor en dollars américains d’une maturité de six mois. Selon le communiqué publié par le ministère des Finances, cette nouvelle opération intervient après l’adjudication des titres publics en devises du 8 septembre 2026, au cours de laquelle le Trésor public avait mobilisé 86,027 millions USD, sur un montant total de soumissions de 88,527 millions USD. Le taux de couverture de cette adjudication avait atteint 110,66 %, pour un montant de 80 millions USD initialement mis en adjudication. Cette opération avait ainsi enregistré un niveau de souscription supérieur à l’objectif fixé par le Gouvernement. Pour le troisième trimestre 2026, le calendrier d’émission des titres publics prévoit, par ailleurs, des adjudications de Bons du Trésor indexés pour un montant cumulé de 300 milliards de CDF.RTBF.BE titre : “Un jour, une carte : les étudiants internationaux se détournent des États-Unis au profit de l’Europe” Partir étudier à l’étranger est presque devenu un passage obligé pour certains étudiants. Mais les trajectoires évoluent. L’Europe séduit de plus en plus, au détriment des universités américaines et britanniques. Pendant plusieurs décennies, le rêve universitaire était surtout anglo-saxon. Aujourd’hui, le curseur se déplace vers l’Europe continentale. Les chiffres définitifs de cette rentrée 2026 ne sont pas encore disponibles, mais plusieurs indicateurs sont déjà parlants. Aux États-Unis, d’abord. Selon les chiffres officiels du Département d’État américain, le nombre de visas délivrés aux étudiants étrangers payant le plein tarif a chuté de 36% cette année, soit près de 100.000 visas de moins.Premier élément : le prix. Un étudiant étranger inscrit à l’Université de Californie, par exemple, peut débourser près de 48.000 dollars par an. Dans les établissements américains les plus prestigieux, la facture dépasse parfois les… 100.000 dollars. À titre de comparaison, en Belgique francophone, un étudiant non européen paiera autour de 4200 euros par an en plus du minerval. Même constat en Suisse. A l’Ecole polytechnique de Zurich, où les étudiants étrangers représentent près de la moitié des effectifs, les frais annuels tournent autour de 4700 euros. Mais il n’y a pas que la facture. Le contexte politique et administratif joue aussi. Aux Etats-Unis, c’est le durcissement de la politique migratoire de l’administration Trump qui décourage les candidats, avec des règles beaucoup plus strictes sur les visas et les conditions de séjour.ADIAC-CONGO.COM titre : “Afrique centrale : la bataille des minerais critiques commence maintenant”. De la RD Congo au Gabon, l’Afrique Centrale possède une partie des ressources devenues stratégiques pour la transition énergétique mondiale. Mais la sous-région reste largement positionnée sur l’extraction et l’exportation. Face à la concurrence internationale, l’enjeu est désormais de transformer le sous-sol en capacité industrielle, en emplois et en souveraineté économique. L’Afrique centrale se trouve au cœur d’une nouvelle bataille géoéconomique. Cobalt, cuivre, manganèse, lithium, coltan, graphite : plusieurs minerais indispensables aux batteries, aux réseaux électriques, aux véhicules électriques et aux technologies avancées sont présents dans la sous-région. Mais la richesse géologique ne se traduit pas automatiquement par une puissance industrielle. L’OCDE relève que la majorité de la production de minerais critiques d’Afrique centrale est encore exportée sans transformation locale significative. Elle identifie notamment le déficit d’infrastructures, de compétences et de gouvernance comme des freins majeurs à la création de valeur. La RD Congo constitue le cas le plus emblématique. Premier producteur mondial de cobalt, le pays dispose également d’importantes ressources en cuivre, lithium, tantale et autres minerais stratégiques. Mais une grande partie de la valeur ajoutée est encore captée en dehors du territoire congolais. Kinshasa cherche désormais à modifier ce rapport de force. En 2026, les autorités ont notamment validé une stratégie nationale sur les minéraux et métaux critiques privilégiant la transformation locale, les industries de première et deuxième transformation et l’intégration régionale. Plus récemment, la RD Congo a renforcé les restrictions sur l’exportation des concentrés de cuivre et de cobalt afin d’encourager leur traitement local, avec certaines possibilités de dérogation pour des raisons techniques ou économiques. La démarche dépasse donc la politique minière. Elle touche à la souveraineté industrielle.MEDIACONGO.NET titre : “Sud-Kivu : la Monusco prépare son déploiement et appuie le mécanisme de vérification du cessez-le-feu”. La Monusco prépare son déploiement dans la Province du Sud-Kivu et entend apporter un appui technique, logistique et sécuritaire à la mise en œuvre du cessez-le-feu prévu dans le cadre du processus de paix de Doha. La question a été au centre d’une séance de travail tenue mercredi 16 septembre 2026 à Kinshasa entre Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, et une délégation de la mission onusienne conduite par James Swan, Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU en RD Congo. Les échanges ont notamment porté sur le fonctionnement du mécanisme conjoint élargi de vérification ainsi que sur l’implication de la Monusco dans la mise en œuvre des engagements issus des processus de paix de Washington et de Doha.La Monusco prévoit également d’apporter son soutien au processus de désarmement, démobilisation et réintégration (DDR) concernant les groupes armés étrangers, notamment les FDLR.INVESTING.COM titre : “Les prix du cuivre progressent grâce au retour des acheteurs chinois”. Les prix du cuivre ont progressé jeudi, les acheteurs chinois étant revenus sur le marché après un récent repli, le métal s’échangeant en hausse malgré une remontée des taux d’intérêt américains. Le cuivre de référence sur le London Metal Exchange a progressé de 1,2% à 14.408 $ la tonne métrique lors des cotations officielles. Le métal, utilisé dans les secteurs de l’énergie et de la construction, a reculé de 4% depuis son record historique de 14.875 $ la tonne atteint le 10 septembre 2026. Le dollar s’est renforcé après que la Réserve fédérale américaine a relevé ses taux d’intérêt et réaffirmé son engagement à lutter contre l’inflation. La hausse de la devise américaine rend généralement les métaux libellés en dollars plus coûteux pour les détenteurs d’autres devises. La vigueur de la demande physique chez le premier consommateur mondial se reflète dans la prime de cuivre de Yangshan, un indicateur de la demande chinoise pour les importations de cuivre, qui a grimpé à 118 $ la tonne le mercredi 16 septembre 2026, son niveau le plus élevé depuis octobre 2022. Les primes du marché physique intérieur, payées au-dessus des prix négociés sur le Shanghai Futures Exchange, ont progressé à 645 yuans la tonne mercredi, leur niveau le plus élevé depuis décembre 2023.Nous terminons cette Revue de Presse par RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, qui titre : “RD Congo : l’opposition signe une déclaration commune après la mort d’un manifestant lors de sa marche”. En RD du Congo, les opposants réunis au sein de la plateforme C64 ont signé, jeudi 17 septembre 2026, une déclaration commune après les violences survenues lors de leur marche deux jours plus tôt à Kinshasa, mais aussi dans plusieurs autres villes du pays. Ils dénoncent la répression de leur mobilisation contre tout projet de changement de Constitution et mettent directement en cause le pouvoir dans la mort d’un de leurs militants. À Kinshasa, la manifestation du 15 septembre avait tourné court. Le rassemblement avait pourtant été autorisé par le gouvernorat de la ville-province, mais des affrontements avaient éclaté peu après le départ du cortège. La marche avait finalement été dispersée par les forces de l’ordre avant d’atteindre son point d’arrivée, prévu près du Palais du peuple, où les parlementaires effectuaient leur rentrée. Deux jours plus tard, C64 revient dans sa déclaration commune sur ces violences et notamment sur la mort de Manassé Lomboto Bomengola, membre de l’ADD Congo. Le décès du militant avait été annoncé dès mardi par le président de son parti, Prince Epenge. Les circonstances exactes de sa mort restent à ce stade inconnues : il n’avait pas de trace de coups ni de sang sur lui, selon nos sources. Et depuis, il n’y a pas eu de communication du parti pour clarifier les causes de ce décès. Dieudonné Bolengetenge, secrétaire général d’Ensemble pour la République, le parti de Moïse Katumbi, donne lecture de la déclaration : « La C64 condamne avec la plus grande fermeté l’assassinat, ce 15 septembre, pendant la marche à Kinshasa, de Monsieur Manassé Lomboto Bomengola, cadre du parti ADD Congo, par la milice des leaders PS, Forces du progrès, appuyée par la police et l’armée nationale privatisée par Monsieur Tshisekedi, qui ont occasionné également plusieurs blessés graves et des pertes matérielles considérables. » C64 met également en cause le président congolais. « La C64 tient Monsieur Félix Tshisekedi pour responsable de cet assassinat et de toutes ces violations des droits de l’homme », poursuit Dieudonné Bolengetenge. La plateforme interpelle enfin les partenaires internationaux de la RDC et « déplore par ailleurs la complaisance dont bénéficient, dans leur barbarie à l’égard de notre peuple, les autorités congolaises auprès des gouvernements des pays partenaires que sont les États-Unis et les pays de l’Union européenne, traditionnels défenseurs des principes démocratiques et des droits humains », rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE.“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.

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