Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a remis, ce lundi 14 septembre 2026 à Kinshasa, deux bus TATA de 71 places chacun au Lycée Monseigneur Shaumba. Par la même occasion, le Chef de l’État a offert une centaine d’ordinateurs fixes à cet établissement afin de renforcer ses capacités numériques. Ce geste du Président Tshisekedi intervient après sa visite, le 4 septembre 2026, dans trois écoles de la ville de Kinshasa pour s’assurer de l’effectivité de la rentrée scolaire 2026-2027. Après avoir suivi avec attention les différentes préoccupations des élèves, il avait promis d’y apporter rapidement des réponses en vue d’améliorer la qualité de l’enseignement et les conditions d’apprentissage. Moins d’une semaine après avoir posé le même geste au Collège Bonsomi de N’djili, où, outre les bus, le Chef de l’État avait lancé quelques travaux d’infrastructures, c’est au tour du Lycée Monseigneur Shaumba de bénéficier de ce don, qui traduit la volonté du Président de la République de faire de l’éducation nationale un moteur de la transformation économique et sociale.
PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Présidence informe, par ailleurs que, ce lundi 14 septembre 2026, à la Cité de l’Union Africaine, le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé la réunion interinstitutionnelle réunissant les présidents de l’Assemblée Nationale et du Sénat, Madame la Première Ministre ainsi qu’un délégué du Conseil Supérieur de la Magistrature. À cette occasion, le Président de la République a réaffirmé sa volonté d’instaurer un cadre de concertation entre Congolais en faveur de la paix, de la cohésion nationale et de la refondation de l’État. Les discussions ont également permis d’aligner les priorités gouvernementales sur les orientations budgétaires de l’année 2027, la sécurité des populations, la pérennisation de la gratuité de l’enseignement primaire, l’amélioration du bien-être social, ainsi que la réponse sanitaire face à la résurgence de l’épidémie d’Ebola. Le Chef de l’État a appelé les institutions à une coordination renforcée pour garantir des résultats concrets et promouvoir le développement social.
SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Sénat informe que, revenus de leurs vacances parlementaires, les Sénateurs ont repris le chemin du Palais du Peuple, ce mardi 15 septembre 2026, date constitutionnelle d’ouverture de la session ordinaire de septembre, consacrée principalement à l’examen de la Loi des Finances pour l’exercice 2027. D’ores et déjà, la Chambre Haute du Parlement a annoncé les couleurs. » Le Sénat veillera à ce que le budget 2027 reflète les exigences de l’équité territoriale », promet le Président du Sénat, Jean-Michel Sama Lukonde, dans son discours d’ouverture de ladite session, ce mardi 15 septembre 2026. Et d’ajouter: » Le développement harmonieux de notre pays exige un financement plus efficace des provinces et des Entités territoriales décentralisées, ainsi qu’une application effective des mécanismes constitutionnels de transfert des ressources ». Devant plusieurs invités dont Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, le numéro 1 du Sénat n’y va pas par le dos de la cuillère, lorsqu’il parle de l’autonomie des Provinces et des ETD. « La décentralisation doit désormais quitter le terrain des intentions pour entrer pleinement dans celui des réalisations. Les recettes dues aux provinces, l’opérationnalisation de la Caisse nationale de péréquation et le transfert effectif des compétences doivent progresser de manière concrète »,
ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale informe du dépôt, par le Gouvernement, du projet de Loi de Finances exercice 2027 et de Reddition des Comptes 2025. Quelques heures avant la cérémonie solennelle de rentrée parlementaire, le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Aimé Boji Sangara, a reçu ce mardi 15 septembre, des mains de Madame la Première Ministre Judith Suminwa-Tuluka, le Projet de Loi de Finances pour l’exercice 2027 ainsi que le Projet de loi portant reddition des comptes pour l’exercice 2025. Accompagnée de plusieurs membres du Gouvernement, la cheffe de l’Exécutif a ainsi procédé au dépôt de ces deux textes majeurs, conformément aux dispositions de la Constitution. Pour l’exercice 2027, le Gouvernement a présenté un Projet du budget de 57 500 milliards de francs congolais, soit environ 24,8 milliards de dollars américains, présenté par Madame la Première Ministre comme un budget d’action et de souveraineté . Il vise notamment à traduire les engagements du Président de la République en actions concrètes, à travers les priorités définies dans le programme du Gouvernement. Entouré des membres du Bureau de l’Assemblée nationale, notamment du Premier Vice-Président, l’Honorable Jean-Claude Tshilumbayi, du deuxième Vice-Président, l’Honorable Christophe Mboso N’kodia, du Rapporteur, l’Honorable Jacques Djoli, de la Questeure, l’Honorable Chimène Polipoli, de la Questeure adjointe, l’Honorable Grâce Neema et de la Rapporteure adjointe, l’Honorable Clotilde Mutita Kalunga, le speaker de la Chambre basse du Parlement a salué le respect des délais constitutionnels dans la transmission de ces textes. Aimé Boji Sangara a assuré le Gouvernement de la pleine disponibilité de l’Assemblée Nationale à examiner ces projets avec célérité et responsabilité, dans le respect de ses prérogatives constitutionnelles.
ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE informe également sur son compte X (ex-Twitter) que le dialogue national et le bilan de l’activité parlementaire ont constitué les deux principaux axes du discours prononcé ce mardi 15 septembre par le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Aimé Boji Sangara, à l’occasion de l’ouverture solennelle de la session ordinaire de septembre. Devant les Députés Nationaux et plusieurs invités, le Président de la Chambre Basse du Parlement s’est prononcé en faveur du dialogue national annoncé par le Président de la République, Félix Tshisekedi, le présentant comme une opportunité de rechercher des réponses durables aux crises qui fragilisent le pays. Une démarche qui, selon lui, doit toutefois s’inscrire dans le respect des principes républicains et exclure toute légitimation de la violence. « La démocratie nous donne le droit de nous opposer, la patrie nous interdit de nous déchirer », a déclaré Aimé Boji, appelant les acteurs politiques et sociaux à privilégier la voie du dialogue et de la recherche du consensus. Pour le Président de l’Assemblée Nationale, le prochain dialogue doit tirer les leçons des expériences précédentes et s’attaquer aux causes profondes des crises que traverse la RD Congo. Il devra surtout déboucher sur des engagements concrets et des solutions susceptibles de consolider durablement la paix et la cohésion nationale. Dans cette perspective, Aimé Boji Sangara a également appelé les confessions religieuses, les différentes composantes de la société ainsi que les acteurs politiques à contribuer à la construction d’un consensus national. Aux partenaires extérieurs, il a demandé d’accompagner cette dynamique dans le strict respect de la souveraineté et des intérêts de la RD Congo. Le Président de l’Assemblée nationale a, par ailleurs, rappelé les principales réalisations de la session ordinaire de mars, mettant en avant une activité législative soutenue. Au total, 35 séances plénières ont été tenues, avec notamment 43 questions écrites et 10 questions orales avec débat adressées au Gouvernement. La session a également permis l’adoption de 31 textes de loi. À cette activité s’ajoute celle de la session extraordinaire de juillet, au cours de laquelle 19 textes sur les 25 inscrits au calendrier ont été adoptés en trente jours. Pour Aimé Boji Sangara, cette production législative constitue une étape importante, mais elle ne saurait suffire à elle seule. Le véritable enjeu réside désormais dans le suivi de l’application des lois adoptées, leur évaluation et la mesure de leur impact sur la vie de la population.
PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature informe que, ce mardi 15 septembre 2026, Madame la Première Ministre, Cheffe du Gouvernement, Judith Suminwa-Tuluka, a déposé au Bureau de l’Assemblée Nationale le projet de Loi de Finances 2027, ainsi que le projet de loi portant reddition des comptes de l’exercice 2025. Ce budget est évalué à 56 929 milliards de francs congolais (CDF), soit environ 24,8 milliards de dollars américains (USD). Cela représente une nouvelle hausse des prévisions budgétaires par rapport aux exercices précédents. Ce budget qualifié de “budget d’action et de souveraineté” par Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, met un accent particulier sur plusieurs axes stratégiques dont : – Sécurité et Défense : Notamment pour soutenir le retour de la paix, en priorité dans l’Est de la République Démocratique du Congo. – Pouvoir d’achat et Production locale : À travers un renforcement des investissements dans le secteur de l’agriculture. – Infrastructures de base : Poursuite des investissements publics dans les réseaux routiers, les aéroports ainsi que la modernisation des universités. – Sociaux et engagements : Prise en compte de la rémunération des agents et fonctionnaires de l’État en accord avec les syndicats, gratuité de l’enseignement pour les 7ᵉ et 8ᵉ années de l’éducation de base, et couverture santé. – Prise en compte des élections, de l’identification de la population et du dialogue national. Avec ce budget « d’action et de souveraineté », le projet de loi de finances 2027 traduit en crédits budgétaires les priorités du Programme d’actions du Gouvernement et ouvre désormais la phase de son examen parlementaire.
VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE LA DÉFENSE NATIONALE ET DES ANCIENS COMBATTANTS : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe que, dans le cadre du vaste programme de réforme de l’appareil de défense de la RD Congo, le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense Nationale et d3s Anciens Combattants, Guy Kabombo Muadiamvita, a procédé ce mardi 15 septembre 2026, à l’ouverture de l’atelier de validation de cadre des structures organiques de l’Africaine d’Explosifs (AFRIDEX). Organisé sous forme de travaux résidentiels d’une durée de quinze jours, ces assises ont pour ambition de passer en revue l’organisation actuelle d’AFRIDEX, d’en relever les insuffisances éventuelles et de proposer une architecture administrative modernisée, mieux alignée sur les missions stratégiques, aux regards des enjeux sécuritaires actuels. Au-delà d’un simple exercice technique, cette démarche traduit la volonté du Président de la République, Chef de l’État et Commandant Suprême des FARDC, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo , de consolider la gouvernance et d’accroître l’efficacité opérationnelle d’AFRIDEX, appelée à jouer un rôle moteur dans l’essor de l’industrie militaire de la RD Congo. Cette initiative s’inscrit dans le strict respect du cadre juridique en vigueur, à savoir les articles 17 et 18 de la Loi n°11/012 du 11 août 2011 portant organisation et fonctionnement des Forces armées, ainsi que l’Ordonnance n°16/051 du 3 mai 2016, telle que modifiée et complétée par l’Ordonnance n°25/256 du 2 septembre 2025, fixant l’organisation et le fonctionnement du service public dénommé Africaine d’Explosifs (AFRIDEX). Dans son mot d’ouverture, le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense Nationale et des Anciens Combattants, Guy Kabombo Muadiamvita, a justifié le choix du format résidentiel par la nécessité d’offrir aux participants un cadre propice à la concentration, à la réflexion et à des échanges approfondis, afin de faire émerger des propositions cohérentes, réalistes et directement applicables. Durant les quinze jours de réflexion, les experts ont reçu une double mission : poser un diagnostic rigoureux de l’organisation actuelle d’AFRIDEX et concevoir une nouvelle architecture organique fondée sur l’efficacité, la transparence et la redevabilité. À l’issue de ces assises, les experts sont appelés à produire un document de référence à la fois rigoureux, réaliste et immédiatement opérationnel, capable de doter AFRIDEX d’une organisation pleinement en phase avec ses missions et les exigences contemporaines de l’administration publique.
VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE NATIONALE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe que le Fonds de Régulation Économique (FOREC) et Mighty Land Investment Group ont signé, le lundi 14 septembre 2026, un protocole d’accord relatif à l’accompagnement du projet de réhabilitation de la centrale hydroélectrique de Lubilanji I, dans le Kasaï Oriental. Ce projet vise à améliorer la disponibilité et la distribution de l’électricité dans la région, confrontée à un déficit énergétique qui pèse sur les activités des entreprises, la production locale et la relance de l’économie. La réhabilitation de Lubilanji I devrait contribuer à restaurer une capacité énergétique plus fiable, à réduire le recours aux groupes électrogènes et, par conséquent, à alléger les coûts de production supportés par les opérateurs économiques. À travers cet accompagnement, le FOREC entend contribuer à la relance de la production, au renforcement de la compétitivité des entreprises et, indirectement, à la stabilisation des prix dans le Kasaï Oriental.
MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, COOPÉRATION INTERNATIONALE, FRANCOPHONIE ET DIASPORA CONGOLAISE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État informe que, ce lundi 14 septembre 2026, à Kinshasa, Madame la Ministre d’État, Ministre des Affaires Etrangères, Coopération Internationale, Francophonie et Diaspora Congolaise, Thérèse Kayikwamba Wagner, a reçu en audience M. Constantin Grund, Représentant Résident de la Fondation Friedrich-Ebert en RD Congo. Les échanges ont porté sur les perspectives de renforcement du partenariat entre le Gouvernement congolais et la Fondation, particulièrement dans les domaines de la gouvernance démocratique, du leadership féminin, de la participation des jeunes et des femmes, du dialogue social et du renforcement des capacités institutionnelles. À travers ces échanges, le Gouvernement congolais réaffirme sa volonté de faire du leadership féminin un levier de transformation de la gouvernance et du développement de la RD Congo, tout en approfondissant son partenariat avec la Fondation Friedrich-Ebert autour d’initiatives structurantes et durables.
MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, COOPÉRATION INTERNATIONALE, FRANCOPHONIE ET DIASPORA CONGOLAISE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État informe, par ailleurs, que ce lundi 14 septembre 2026, à Kinshasa, Madame la Ministre d’État, Ministre des Affaires étrangères, Coopération Internationale, Francophonie et Diaspora Congolaise, Thérèse Kayikwamba Wagner, a reçu en audience M. Maurice Azonnankpo, nouveau Représentant de l’Agence des Nations Unies pour les Réfugiés en RD Congo, venu lui présenter ses Lettres de créance. Les échanges ont porté sur la situation des déplacés internes, l’accompagnement au retour volontaire, sûr et digne des réfugiés congolais, ainsi que les conséquences humanitaires de la crise sécuritaire dans l’Est de la RD Congo. Madame la Ministre d’État a appelé à une coordination renforcée entre le Gouvernement, le HCR et les partenaires, afin d’articuler réponse humanitaire, stabilisation et développement, dans le respect des prérogatives de l’État congolais.
MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES HYDROCARBURES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État informe que, ce mardi 15 septembre 2026, Madame la Ministre d’État, Ministre des Hydrocarbures, Acacia Bandubola Mbongo, a présidé une importante séance de travail consacrée au développement et à la valorisation des blocs pétroliers 1 et 2 du Graben Albertine. Autour de la table figuraient notamment l’Ambassadeur itinérant du Chef de l’État, Antoine Ngonda, ainsi que les mandataires des grandes entreprises pétrolières : le Président du Conseil d’Administration de la SEP CONGO, Alain Ilunga, le Directeur Général de la SOCIR, Franck Beausaert, et le Directeur Général Adjoint de Cobil, Olivier Okunda. Au cœur des échanges : l’expertise internationale apportée par Tim O’Hanlon, expert chevronné cumulant 35 ans d’expérience dans le secteur pétrolier africain, venu détailler la méthodologie de développement de ce bassin transfrontalier et partager les enseignements issus des projets réussis sur la rive ougandaise. Partage d’expérience et synergie régionale. Prenant la parole à l’issue de la rencontre, le Directeur Général de la SOCIR, Franck Beausaert, a salué une initiative décisive pour la maîtrise des enjeux pétroliers nationaux : « Nous avons eu l’honneur d’être reçus par Madame la Ministre d’État, Ministre des Hydrocarbures, pour parler du Graben Albertine, plus particulièrement des blocs 1 et 2 pour lesquels Monsieur Tim O’Hanlon a travaillé dans le passé, notamment du côté ougandais. L’objet de notre rencontre était de comprendre clairement la méthodologie appliquée pour développer ces blocs et tirer enseignement de cette expérience pour notre propre secteur. Cette réunion a permis de mieux cerner les enjeux stratégiques et offre aujourd’hui à Son Excellence la matière nécessaire pour faire avancer ce projet capital pour la RD Congo ». Un potentiel géologique majeur et des opportunités d’intégration. De son côté, l’expert Tim O’Hanlon surnommé « Monsieur Afrique » pour ses quatre décennies d’engagement sur le continent avec la société Tullow a souligné la pertinence des réserves du Graben Albertine et l’intérêt d’une approche transfrontalière : « Les blocs 1 et 2 sont voisins de l’Ouganda où jusqu’à 1,5 milliard de barils récupérables ont été identifiés. Il s’agit de volumes considérables et de ressources sérieuses. Du côté de la RDC, en face du lac, le potentiel d’exploration et d’exploitation conjointe est réel. Étant donné l’isolement géographique de la zone, la collaboration avec les pays voisins est indispensable pour dégager des synergies et des économies d’échelle. » Interrogé sur le calendrier du développement de ces ressources, M. O’Hanlon s’est voulu rassurant : « Avant d’exploiter, il faut prouver la présence des ressources. La demande globale en pétrole restera soutenue jusqu’aux années 2050 et au-delà. Des capacités pourront être sollicitées dans les infrastructures d’évacuation de la région, notamment les oléoducs d’exportation. Il n’est jamais trop tard pour valoriser ce potentiel. » Une vision souveraine pour l’avenir énergétique de la RD Congo. Menée sous la vision du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, et l’impulsion de la Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, cette initiative de la Ministre d’État Acacia Bandubola Mbongo réaffirme la détermination du Gouvernement à accélérer l’exploration et la mise en valeur des ressources nationales. En s’appuyant sur des partenariats régionaux solides et une expertise internationale de premier ordre, le Ministère des Hydrocarbures entend faire du Graben Albertine un levier stratégique de souveraineté énergétique et de croissance économique pour la République Démocratique du Congo.
ECONEWS titre sur sa “Une” : “Rentrée parlementaire et marche du 15 septembre : L’opposition a promis le chaos, Kinshasa lui a servi un flop”. Annoncée comme une journée de tous les dangers, la mobilisation de l’opposition a finalement accouché d’une souris. À Kinshasa, pas de raz-de-marée populaire ni de scénario catastrophe ce mardi 15 septembre 2026, jour de la rentrée parlementaire : le pari de la rue n’a pas produit l’effet escompté. Pire, cette déconvenue expose au grand jour les fractures d’une opposition en panne d’inspiration et désormais confrontée à une question existentielle : comment rebondir ? Le ciel ne nous est finalement pas tombé sur la tête ! Ceux qui prédisaient une journée explosive à Kinshasa devront revoir leur copie. La marche annoncée à grands renforts de déclarations comme le grand rendez-vous de l’opposition congolaise n’aura pas déclenché le séisme politique promis. La capitale, elle, a continué de vivre. Pas de vague populaire irrésistible. Pas de démonstration de force susceptible de faire vaciller le pouvoir. Encore moins cette image d’une opposition capable de transformer la rue en véritable rapport de force politique. Le 15 septembre 2026 devait être son jour de gloire. Il risque finalement de devenir son jour de vérité, analyse ECONEWS.
ECONEWS titre également sur sa “Une” : “Fiscalité et ressources naturelles : à Paris, Christophe Bitasimwa porte le modèle IGF devant les experts internationaux”. Présente à la Conférence internationale de Paris consacrée à la fiscalité et à la gestion des ressources naturelles du Bassin du Congo, l’Inspection Générale des Finances (IGF) entend faire valoir son expérience dans l’encadrement des finances publiques. À la tête de cette délégation, son Chef de Service, Christophe BitasimwaBahii, est appelé à présenter les mutations engagées au sein de l’institution congolaise, notamment autour du contrôle systémique, de la digitalisation et de l’amélioration de la gouvernance financière. Kinshasa exporte son expérience en matière de contrôle des finances publiques. Du 14 au 18 septembre 2026, la capitale française devient le point de convergence des experts, chercheurs, décideurs publics et professionnels mobilisés autour d’un enjeu stratégique pour l’Afrique centrale : comment mieux gérer la
fiscalité et les immenses ressources naturelles du Bassin du Congo pour accélérer le développement économique ? Organisée à la Paris School of Economics (PSE), cette conférence internationale offre une tribune de premier plan à la République Démocratique du Congo. Et l’IGF entend bien en profiter, écrit ECONEWS.
AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “24,8 milliards de dollars : Jamais un Gouvernement n’avait osé autant ! Budget 2027 : la copie record de Suminwa déposée au Parlement”. C’est le chiffre qui affole déjà Kinshasa. 56 929 milliards de francs congolais. 24,8 milliards de dollars américains. Pour son troisième budget depuis sa nomination à la mi-2024, Judith Suminwa Tuluka vient de faire sauter tous les plafonds. Lundi 15 septembre 2026, au Palais du Peuple, la Première ministre a déposé sur le bureau de l’Assemblée nationale le projet de loi de finances pour l’exercice 2027. À ses côtés, tout son carré économique: les vice- Premiers ministres Adolphe Muzito, en charge du Budget, et Daniel Mukoko Samba, à l’Économie nationale, le ministre des Finances Doudou Fwamba, complétés par le ministre d’État Guy Loando chargé des Relations avec le Parlement, et le porte-parole du gouvernement Patrick Muyaya. Deux textes, en réalité. Le projet de budget 2027, bien sûr, mais aussi le projet de loi portant reddition des comptes de l’exercice 2025, conformément à l’article 126 de la Constitution. Un rappel utile: avant de promettre 24,8 milliards, l’État devra dire ce qu’il a fait des 49 000 milliards votés l’an dernier. Le message de la Primature est clair : ce sera le budget de l’action et de la souveraineté. Ou il ne sera pas, relève AFRICANEWS.
AFRICANEWS titre également sur sa “Une” : “Le scandale des bateaux de pêche acquis à prix d’or mais qui ne peuvent pas pêcher ! Les navires achetés à 15 millions de dollars inadaptés aux eaux du pays”. C’est le point noir de l’An 1 du Gouvernement Suminwa II. Presque tous les Ministres ont donné des nouvelles encourageantes dans leurs secteurs respectifs lors de l’exercice de reddition des comptes organisé depuis un mois. Sauf un. Le Ministre de la Pêche et Élevage, Jean- Pierre Tshimanga Buana, auteur des révélations les plus fâcheuses du casting gouvernemental. Sur le plateau de la RTNC lundi 14 et mardi 15 septembre 2026, il a lâché l’aveu : les bateaux de pêche acquis par l’Etat à 15 millions de dollars ne peuvent pas pêcher dans les eaux congolaises. Il ne parle pas d’un dossier qu’il découvre. À son arrivée, dit-il, il a trouvé deux commandes en cours. L’une en Espagne, bloquée faute de paiement. L’autre en Egypte, pratiquement achevée. Pour faire taire les rumeurs qui niaient jusqu’à leur existence, il a dû, avec l’appui de ses collègues, dépêcher une délégation de techniciens pour aller vérifier que les coques existaient bien. Elles existent. C’est tout ce qu’on peut en dire. Sitôt l’existence attestée, c’est la conception qui s’effondre. Le ministre reconnaît que l’appel d’offres a été lancé sans tenir compte des réalités congolaises. «On a fait des commandes de bateaux de la même catégorie. Ce n’est pas normal. Il fallait commander des catégories différentes», admet-il, écrit AFRICANEWS.
CHRONIK’ÉCO titre sur sa “Une” : “Fuite d’uranium : la RD Congo face au défi de sa souveraineté minière”. Et si, depuis un quart de siècle, la RD Congo exportait une matière nucléaire stratégique sans même la comptabiliser ? La question paraît invraisemblable. Elle est pourtant posée, chiffres à l’appui, par une étude scientifique publiée le 30 juillet 2026 dans Nature Communications. Les chercheurs Ryan A. Manzuk et Sébastien Philippe estiment qu’entre 2000 et 2024, 2 000 à 5 000 tonnes d’uranium naturel auraient quitté la RD Congo incorporées dans des cargaisons d’hydroxyde de cobalt. Ils évaluent également entre 1 000 et 4 000 tonnes les quantités qui auraient pu être rejetées dans les résidus miniers sous des formes potentiellement mobiles. Il faut immédiatement apporter une précision essentielle : ces milliers de tonnes n’ont pas été physiquement retrouvées, pesées et additionnées dans les ports congolais. Il s’agit d’une estimation scientifique modélisée, construite à partir de données géologiques et géochimiques, de statistiques de production, de flux commerciaux et de la connaissance des procédés métallurgiques. Cette nuance ne diminue pas nécessairement la gravité du problème. Elle la déplace. Car avant de parler de transformation locale, de minerais critiques ou de puissance minière, une exigence vient avant toutes les autres : un pays doit savoir exactement ce qu’il extrait de son sous-sol, ce qu’il laisse dans ses déchets et ce qu’il laisse franchir ses frontières. C’est là que commence la souveraineté minière, relève CHRONIK’ÉCO.
CHRONIK’ÉCO titre, par ailleurs, sur sa “Une” : “RD Congo : Ebola sous contrôle, les experts appellent à « ne pas relâcher la vigilance »”. En RD Congo, l’épidémie de maladie à virus Ebola évolue favorablement, mais les autorités sanitaires refusent de parler de fin de crise. Lors d’un briefing de presse organisé le mardi 15 septembre 2026 à Kinshasa, le professeur Jean-Jacques Muyembe Tamfum (coordonnateur de la riposte) a souligné les progrès enregistrés tout en appelant à maintenir une surveillance rigoureuse. “Nous commençons déjà à maîtriser l’épidémie”, a déclaré le Professeur Jean-Jacques Muyembe Tamfum, tout en insistant sur la nécessité de ne pas confondre amélioration de la situation et fin de l’épidémie. Pour le coordonnateur de la riposte, la baisse de la courbe épidémiologique constitue un signal encourageant, mais elle ne permet pas encore de tourner la page. « La descente de la courbe, le fait que l’épidémie soit sous contrôle, ne peut pas être considéré comme la fin de l’épidémie », a-t-il prévenu, écrit CHRONIK’ÉCO.
CONGO NOUVEAU titre sur sa “Une” : “Marche du 15 septembre de C64 : Le début d’un front plus large contre Tshisekedi”. C’était le test grandeur nature de la Coalition Article 64. Le mardi 15 septembre 2026, la plateforme qui réunit Martin Fayulu, Moïse Katumbi, Jean-Marc Kabund, Augustin Matata et Delly Sesanga a remis la pression dans la rue contre tout projet de changement de Constitution et de loi sur le référendum. La marche coïncidait volontairement avec la rentrée parlementaire. L’objectif affiché : déposer un mémorandum au Palais du Peuple et dire « non » à un troisième mandat. Alors, pari gagné ou perdu pour l’opposition ? La réponse est nuancée. Ce que l’opposition a réussi : Rester unie et imposer son agenda. Après avoir reporté sa marche du 22 juillet à la demande de la CENCO et de l’ECC pour « donner une chance au dialogue », la C64 a su rebondir après l’expiration de son ultimatum du 15 août. Elle a maintenu la question constitutionnelle au centre du débat, alors que le pouvoir voulait l’axer sur le Dialogue national pour la paix, relève CONGO NOUVEAU.
CONGO NOUVEAU qui titre également sur sa “Une” : “Marché du Carbone : Les OSC demandent à Félix Tshisekedi de surseoir à la signature de l’ordonnance-loi”. Les Organisations de la Société Civile (OSC) recommandent au Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, de surseoir à la signature de l’ordonnance-loi portant régime juridique du marché du carbone en RD Congo et de renvoyer le texte au Parlement, afin de permettre un examen approfondi et un débat public transparent. Cette position a été rendue publique vendredi 11 septembre 2026, au siège du Centre National d’Appui au Développement et à la Participation Populaire (CENADEP), dans la commune de La Gombe, à Kinshasa. Elle a été lue par la Directrice Générale du CENADEP, Gabriella Pero M. Gemengya, au nom des organisations de la société civile engagées dans la gouvernance des ressources naturelles et la justice climatique.Dans leur déclaration, les OSC reconnaissent la nécessité pour la RD Congo de se doter d’un cadre juridique « clair, crédible, consensuel et souverain » pour encadrer le marché du carbone, attirer des investissements responsables et mobiliser des ressources en faveur du développement durable. Elles expriment toutefois de sérieuses préoccupations concernant le processus ayant conduit à l’élaboration et à l’adoption du projet d’ordonnance-loi. Parmi les principales critiques figurent notamment l’absence de consultation préalable, inclusive et transparente des différentes parties prenantes, notamment les communautés locales, les peuples autochtones, les organisations de la société civile, les services publics
de l’État et le secteur privé. Les OSC déplorent également l’absence d’un véritable débat public et parlementaire, notamment au sein des commissions compétentes et en plénière, alors que l’initiative aurait été engagée pendant les vacances parlementaires, rapporte CONGO NOUVEAU.
LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “Marche de la C64 : Le pouvoir évite le scénario du bain de sang”. La rue congolaise a livré, mardi 15 septembre 2026, un visage contrasté. À Kinshasa, la marche de la Coalition Article 64 (C64) a pu se tenir sous encadrement policier avant de tourner à l’affrontement à Limete, sans toutefois basculer dans une répression meurtrière. Dans plusieurs provinces, en revanche, les rassemblements ont été empêchés ou dispersés, avec des interpellations signalées. Au-delà de ces incidents, cette journée interroge à la fois la stratégie sécuritaire du pouvoir et la capacité d’une opposition fragmentée à transformer ses appels à la mobilisation en un véritable mouvement populaire à l’échelle nationale. Au terme de cette journée de mobilisation, aucun décès n’a été officiellement signalé à l’échelle du pays, malgré les tensions et incidents enregistrés dans plusieurs villes, commente LE POTENTIEL.
LE POTENTIEL qui titre également : “SNEL : Teddy Muba Lwamba veut accélérer la transformation du secteur électrique congolais”. Alors que la RD Congo cherche à réduire son déficit énergétique tout en accompagnant l’essor de son industrie minière, la Société Nationale d’Electricité (SNEL) entend changer d’échelle. Dans une interview exclusive accordée lundi 14 septembre 2026 à The Business Year (TBY), son Directeur Général, Teddy Muba Lwamba, détaille les grandes lignes de la transformation engagée par l’entreprise publique, entre réhabilitation des infrastructures, investissements privés et révision du modèle économique. Cette interview figure dans la prochaine édition de The Business Year : République Démocratique du Congo 2027, publication consacrée aux perspectives économiques du pays. Elle intervient dans un secteur où le contraste reste saisissant entre l’immense potentiel énergétique de la RD Congo et le faible accès des populations à l’électricité. Avec un potentiel hydroélectrique estimé à 160 000 MW et un taux d’accès à l’électricité évalué à seulement 21%, la RD Congo dispose d’une marge de progression considérable. Pour la SNEL, l’enjeu consiste désormais à transformer cette capacité théorique en production effective et, surtout, en infrastructures capables de répondre à une demande industrielle en forte croissance, rapporte LE POTENTIEL.
GÉOPOLIS titre : “La RD Congo prend part aux travaux de l’ICCO à Abidjan”. La République Démocratique du Congo participe aux travaux de la 14e session ordinaire de l’Organisation internationale du cacao (ICCO), ouverts le 14 septembre 2026 à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Prévue jusqu’au 18 septembre 2026, cette rencontre réunit les pays signataires et ratificateurs de l’Accord international sur le cacao 2026. Au cœur des échanges, les différentes étapes devant conduire à l’entrée en vigueur officielle de ce nouvel accord, présenté comme un cadre destiné à renforcer la durabilité de la filière cacaoyère et à améliorer les conditions de vie des producteurs. Le nouvel accord accorde une place importante au revenu vital des producteurs. Il vise à favoriser de meilleures conditions économiques pour les acteurs de la production, particulièrement les petits exploitants qui constituent une composante essentielle de la filière. La durabilité constitue l’autre axe majeur du texte. Elle passe notamment par le renforcement de la traçabilité du cacao et la lutte contre la déforestation. Ces exigences répondent également à l’évolution des normes du commerce international, qui accordent une importance croissante à l’origine des produits et à leur impact environnemental, relève GÉOPOLIS.
AFRICANEWS MÉDIAS RDC titre : “Fiscalité des minerais critiques: l’IGF à l’offensive à Paris”. C’est une bataille d’influence qui se joue loin des mines du Lualaba, dans un amphithéâtre du 14e arrondissement de Paris. À la Paris School of Economics, la RD Congo a choisi de faire entendre sa voix sur l’un des sujets les plus sensibles de l’économie mondiale: la fiscalité des ressources naturelles. Pendant cinq jours, une conférence internationale organisée par la PSE, le Centre d’Amitié Suisse-RDC et One Forest Vision réunit experts académiques, décideurs et opérateurs autour du bassin du Congo. L’enjeu est de taille: comment réguler, taxer et gérer durablement les ressources minières, forestières et hydrauliques qui font l’objet d’une compétition géopolitique féroce. Pour Kinshasa, l’offensive est portée par l’Inspection Générale des Finances (IGF). L’institution, qui a fait de la traque des coulages budgétaires sa marque de fabrique, est venue avec un plan: son Plan stratégique triennal 2026-2028 prônant un «contrôle systémique et digitalisé». Son chef de service, Christophe Bitasimwa Bahii, est attendu ce mardi 15 septembre 2026 à la table ronde «Quelles institutions pour quel développement économique ?». L’IGF reviendra vendredi 18 septembre 2026 pour un exposé très attendu: «L’Inspection Générale des Finances, une institution clé en transformation», avant de participer au débat sur «Évasion fiscale et inégalités». À ses côtés, tout l’arsenal de mobilisation des recettes congolais est présent: DGI, DGDA, OGEFREM et INPP.
NEO AFRICA titre : “Une nouvelle réunion sécuritaire prévue à Genève les 16 et 17 septembre 2026”. Des représentants de la République démocratique du Congo et du Rwanda sont attendus à Genève, les 16 et 17 septembre 2026, pour une nouvelle réunion consacrée au suivi de la mise en œuvre des Accords de Washington signés en 2025. La rencontre du Joint Security Coordination Mechanism (JSCM) réunira les délégations des deux pays, avec la participation de médiateurs des États-Unis, du Qatar, du Togo ainsi que de la Commission de l’Union africaine. Mis en place pour assurer le suivi des engagements sécuritaires pris entre Kinshasa et Kigali, le mécanisme devra notamment faire le point sur les avancées réalisées et les éventuelles difficultés rencontrées dans l’application des accords.
LE MONDE AFRIQUE titre : “Ebola en RD Congo : l’épidémie continue de s’étendre de façon « exponentielle » dans le nord-est du pays ; la situation épidémiologique reste « hétérogène », alerte l’OMS”. Le nombre de morts hebdomadaires a presque doublé dans le Nord-Kivu, alors que la transmission a ralenti dans d’autres régions. L’institution recense 3 475 morts sur 7 200 cas confirmés. L’épidémie de maladie à virus Ebola qui sévit actuellement dans l’Est de la RD Congo progresse de manière « exponentielle » dans le Nord-Kivu, alors que des signes d’amélioration sont observés dans d’autres provinces, a annoncé l’Organisation mondiale de la santé (OMS), mardi 15 septembre. Samedi, 12 septembre 2026, le Gouvernement congolais avait annoncé que le pic de l’épidémie avait été atteint à la mi-août et que les « paramètres indiquaient une diminution du nombre de cas » au niveau national. Cette maladie extrêmement meurtrière a déjà tué, avant l’épisode en cours en RD Congo, plus de 15 000 personnes en Afrique au cours des cinquante dernières années. En revanche, selon l’OMS, la situation épidémiologique reste hétérogène. « Les tendances à l’échelle nationale ne reflètent pas les tendances au niveau provincial ou au niveau local », a souligné Olivier le Polain, chef de l’unité Epidémiologie et analyse pour les interventions de l’OMS, au cours d’une conférence de presse donnée à Genève. « On a des tendances qui augmentent de manière importante, exponentielle au niveau du Nord-Kivu », a-t-il affirmé. Dans cette région, « le nombre de décès hebdomadaires a presque doublé au cours des deux dernières semaines, passant d’environ 100 nouveaux cas par semaine à plus de 200 », a affirmé M. le Polain, précisant que la province concentrait désormais environ 45 % du total des cas signalés la semaine dernière. « Dans l’ensemble, la transmission du virus (…) reste intense et géographiquement étendue », a-t-il ajouté, établissant qu’au 12 septembre « le pays a signalé 7 200 cas et 3 475 décès répartis (…) désormais sur sept provinces ». Il a par ailleurs signalé « quelques signes précoces de réduction de la transmission » dans certaines zones de la province d’Ituri (foyer de l’épidémie déclarée à la mi-mai), où « la proportion de cas diminue avec le temps », rapporte LE MONDE AFRIQUE.
THE GUARDIAN titre : “L’homme le plus riche d’Afrique ambitionne de récolter 23 milliards de dollars grâce à la plus importante introduction en bourse jamais réalisée sur le continent.” L’introduction en bourse de la raffinerie de pétrole nigériane d’Aliko Dangote pourrait accroître sa fortune des deux tiers. La fortune de l’homme le plus riche d’Afrique pourrait augmenter des deux tiers pour atteindre près de 60 milliards de dollars (44 milliards de livres sterling) après l’introduction en bourse de sa raffinerie au Nigeria, la plus importante jamais réalisée sur le continent. Si l’introduction en bourse de Dangote Petroleum Refinery and Petrochemicals à la Bourse du Nigeria, prévue ce lundi, 14 septembre 2026, se déroule comme prévu, Aliko Dangote verra sa fortune, estimée à 35 milliards de dollars, s’accroître de 23 milliards de dollars (17 milliards de livres sterling). Dangote, qui présente l’opération comme « une introduction en bourse pour le peuple », espère attirer un large éventail d’investisseurs, institutionnels et particuliers, avec une souscription minimale de seulement 10 actions au prix de 5 250 nairas (2,94 £). Les achats d’actions ont un mois pour être finalisés, le processus prenant fin le 13 octobre. L’introduction en bourse a été commercialisée en particulier auprès des jeunes Nigérians, via les plateformes bancaires et les entreprises fintech, comme un moyen de se constituer un patrimoine et de stimuler la croissance économique. Si l’opération est entièrement souscrite, la valeur de la raffinerie devrait atteindre environ 65 220 milliards de nairas (36,5 milliards de £). Ce serait une victoire majeure pour Dangote, qui a financé plusieurs campagnes présidentielles victorieuses au Nigeria, où les décideurs politiques lui ont accordé un quasi-monopole dans les secteurs qu’il a choisi, rapporte THE GUARDIAN.
THE WASHINGTON POST titre : “Six hommes accusés d’escroqueries sentimentales ayant ciblé plus de 100 femmes seront extradés”. Selon la police sud-africaine, ces hommes sont accusés d’appartenir à un réseau criminel organisé qui a escroqué des femmes pour plus de 6 millions de dollars via des relations en ligne. Les hommes, arrêtés au Cap en Afrique du Sud en 2021, seront remis vendredi aux autorités du FBI et extradés vers les États-Unis pour y être jugés pour fraude électronique et blanchiment d’argent. Ils sont accusés d’appartenir à un réseau criminel connu sous le nom de Black Axe, qu’Interpol décrit comme faisant partie de groupes criminels responsables d’une part importante des fraudes financières commises en ligne à l’échelle mondiale, notamment par le biais d’escroqueries sentimentales, de cryptomonnaies et d’investissements frauduleux. Cette décision intervient moins de deux ans après l’extradition vers les États-Unis d’un chef important du gang Black Axe, accusé de complot en vue d’escroqueries sur internet et de blanchiment d’argent. Selon la police sud-africaine, ces hommes auraient ciblé plus de 100 femmes aux États-Unis, leur soutirant plus de 6 millions de dollars grâce à des arnaques sentimentales en ligne. Parmi les victimes présumées figuraient des retraités et des hommes d’affaires qui auraient été ciblés par le biais de relations en ligne sophistiquées, a indiqué la police dans un communiqué, commente THE WASHINGTON POST.
BLOOMBERG titre : “Un groupe minier américain signe un accord sur le tungstène au Rwanda pour accroître l’approvisionnement de l’Occident.” Une entreprise minière américaine s’associe au gouvernement rwandais pour s’approvisionner en tungstène et le transformer, poursuivant ainsi les efforts visant à mettre en place une chaîne d’approvisionnement alignée sur l’Occident pour ce métal stratégique, réduisant ainsi la dépendance à l’égard de la Chine. Le Rwanda acquerra une participation de 25 % dans une filiale locale d’Almonty Industries Inc. en apportant une concession d’exploration et une licence de traitement, selon un accord contraignant rendu public ce lundi 14 septembre 2026. La société basée à Dillon, dans le Montana, conservera le reste du capital. Cet accord souligne les efforts croissants déployés par les États-Unis et leurs alliés pour sécuriser leurs approvisionnements en minerais critiques en dehors de la Chine, qui domine la production et la transformation mondiales du tungstène. Les restrictions chinoises à l’exportation et la demande militaire croissante de ces dernières années ont comprimé le marché de ce métal utilisé dans les armes perforantes et les semi-conducteurs. Le Gouvernement américain a contribué à structurer le partenariat avec le Rwanda et a apporté un soutien politique, mais ne finance pas le projet, a déclaré Lewis Black, PDG d’Almonty, lors d’un entretien. Le tungstène sera expédié à des clients aux États-Unis, en Europe, au Japon et en Corée du Sud, a-t-il précisé. Plutôt que d’attendre des années le développement d’une nouvelle mine, le partenariat prévoit d’acquérir du minerai, du préconcentré et des résidus de lavage auprès de producteurs rwandais agréés, notamment des petits exploitants miniers. Ces matériaux pourront dans un premier temps être vendus, valorisés ou exportés, tandis que les partenaires travaillent à la construction d’une installation permanente de collecte et de traitement au Rwanda, révèle BLOOMBERG.
BLOOMBERG titre, par ailleurs : “Le Kenya rejoint le groupe des pays africains qui interdisent les exportations de minerais non raffinés.” Le Kenya interdira les exportations de minerais non transformés et prévoit de construire au moins trois raffineries pour exploiter l’or, rejoignant ainsi d’autres pays africains qui cherchent à tirer davantage de valeurs ajoutées de leurs ressources naturelles. « Nous allons interdire à quiconque d’exporter de l’or du Kenya s’il n’est pas transformé et exporté par les voies gouvernementales autorisées », a déclaré le Président kényan William Ruto aux journalistes lundi à Kisumu, dans l’ouest du pays. « C’est ce qu’ont fait le Ghana et le Zimbabwe, et c’est ainsi que nous allons procéder au Kenya. Et cela ne concerne pas seulement l’or, mais tous les minerais que nous extrayons au Kenya. » Cette annonce fait suite à un différend avec une filiale du groupe indien Tata, qui a conduit le gouvernement à retirer à cette entreprise une concession d’exploitation de carbonate de sodium vieille d’un siècle, au début du mois. Les pays africains cherchent de plus en plus à mieux contrôler leurs ressources naturelles afin d’en tirer davantage de valeur, de stimuler l’emploi et d’accroître les recettes publiques. L’année dernière, le Ghana a créé un office de l’or qui est le seul acheteur autorisé du métal auprès des petits mineurs – une mesure qui a permis d’augmenter les réserves internationales du Ghana de 3,9 milliards de dollars américains, révèle BLOOMBERG.
THE FINANCIAL TIMES titre : “Le rendement des obligations du Trésor américain à 10 ans atteint son plus haut niveau depuis près de deux décennies.” Le rendement des obligations du Trésor américain à 10 ans atteint son plus haut niveau depuis 2007, sur fond d’anticipations de hausse des taux de la Fed. Le rendement de l’obligation de référence du Trésor américain à 10 ans a atteint son plus haut niveau depuis 2007, ce mardi 15 septembre 2026, sur fond d’accentuation des ventes massives de titres de la dette publique américaine avant la décision de la Réserve fédérale sur les taux d’intérêt, une décision susceptible d’avoir des répercussions sur l’économie. Dans la matinée, le rendement à 10 ans a bondi de 5 points de base pour s’établir à 5,014 %. Plus tôt dans la journée, il avait atteint 5,041 %. Le rendement de l’obligation du Trésor à 30 ans, plus sensible aux risques géopolitiques, a progressé de 5 points de base pour atteindre 5,381 %. Le rendement de l’obligation du Trésor à 2 ans a quant à lui augmenté d’environ 3 points de base pour s’établir à 4,663 %. Cette évolution intervient avant la réunion de politique monétaire de deux jours de la Réserve fédérale, qui débute ce mardi 15 septembre 2026. Les marchés anticipent une hausse des taux d’un quart de point, l’inflation d’août étant restée nettement supérieure à l’objectif de 2 % fixé par la banque centrale. Les opérateurs estiment à plus de 92 % la probabilité que la Fed relève ses taux de 25 points de base lors de sa dernière réunion, révèle THE FINANCIAL TIMES.
THE DAILY NEWS – TEXAS titre : “La RD Congo crée un groupe de travail sur l’accord minier avec les États-Unis, selon le Compte-rendu du Conseil des Ministres”. La RD Congo a approuvé la création d’un groupe de travail chargé d’accélérer la mise en œuvre de son partenariat stratégique sur les minerais avec les États-Unis, selon un compte rendu du Conseil des Ministres consulté par Reuters ce mardi 15 septembre 2026, alors que Kinshasa cherche à attirer davantage d’investissements occidentaux dans ses secteurs du cuivre et du cobalt. Cette décision marque une nouvelle étape dans les efforts déployés par la RD Congo pour diversifier ses sources de financement au-delà de la Chine et renforcer ses liens avec Washington, qui cherche à contester la domination chinoise sur les chaînes d’approvisionnement en minerais critiques. La RD Congo, premier producteur mondial de cobalt et deuxième exportateur de cuivre, a signé ce partenariat avec les États-Unis en décembre 2025. L’accord a déjà permis de concrétiser un investissement minier soutenu par les États-Unis via Virtus Minerals et d’étendre les accords d’achat de cuivre entre la société minière d’État Gécamines et les négociants Mercuria et Glencore, stimulant ainsi les ventes congolaises sur les marchés occidentaux. La décision du Conseil des Ministres du 11 septembre 2026 établit officiellement un « Groupe de travail RDC-États-Unis » chargé d’accélérer la mise en œuvre du partenariat, selon un compte rendu gouvernemental de la réunion, rapporte THE DAILY NEWS – TEXAS.
THE LONDON SOUTH EAST titre : “Les exportations de cuivre de la RD Congo atteignent des niveaux records, les ventes aux États-Unis et en Europe ayant doublé.” Les exportations de cuivre de la RD Congo ont atteint un niveau record de 1,72 million de tonnes au premier semestre 2026, tandis que la part destinée aux États-Unis et à l’Europe a doublé par rapport à 2025. Kinshasa s’efforce ainsi de diversifier ses exportations de minerais critiques et de réduire sa dépendance à la Chine, selon un rapport officiel. La RD Congo, premier producteur mondial de cobalt et deuxième producteur de cuivre, est au cœur d’une course mondiale aux minerais critiques. Des entreprises chinoises telles que CMOC, Huayou Cobalt et Zijin dominent une grande partie du secteur, tandis que les États-Unis et l’Union Européenne intensifient leurs efforts pour sécuriser des chaînes d’approvisionnement alternatives. Les exportations de cuivre ont progressé de janvier à juin 2026 atteignant 1 724 217 tonnes contre 1 650 189 tonnes un an plus tôt, selon le rapport statistique du Ministère des Mines pour le premier semestre. Les exportations de cobalt ont quant à elles reculé de 6,4 %, s’établissant à 41 140 tonnes contre 43 930 tonnes, en raison des quotas d’exportation imposés par Kinshasa. Depuis la signature d’un partenariat stratégique sur les minerais avec Washington en décembre 2025, la Gécamines, entreprise minière d’État, a eu recours à des accords d’écoulement avec les négociants Mercuria et Glencore pour commercialiser sa part de cuivre provenant des principales mines – y compris celles liées à la Chine -, sur des marchés alternatifs. « Le premier semestre 2026 a été marqué par la mise en œuvre de l’offensive de diversification des exportations », indique le rapport. La part des ventes de cuivre destinées aux États-Unis et à l’Europe a doublé par rapport à 2025, la RD Congo cherchant à réduire sa dépendance vis-à-vis des circuits commerciaux chinois et à monétiser ses participations dans Tenke Fungurume Mining, Kamoto Copper Company et d’autres entreprises, précise le rapport. Les volumes de vente ne sont pas communiqués, relève THE LONDON SOUTH EAST.
THE NEW YORK TIMES titre : “La Cour Suprême rejette les restrictions de Trump sur le vote par correspondance avant les élections de mi-mandat.” La Cour Suprême a rejeté ce lundi 14 septembre 2026, la requête du Président Donald Trump visant à restreindre le vote par correspondance pour les élections de mi-mandat, mettant ainsi un terme à une série de recours juridiques de dernière minute alors que le scrutin a déjà commencé. Cette décision autorise les États à poursuivre l’envoi de bulletins de vote par correspondance selon les procédures qu’ils utilisent depuis des années et qui représentent près d’un tiers des votes exprimés. Il s’agit d’un revers cinglant pour Trump sur un point qu’il a constamment présenté comme essentiel à l’intégrité des élections, malgré l’absence quasi totale de preuves de fraude. La majorité de la Cour suprême a estimé que la tentative de l’administration d’imposer ces restrictions cette année a peu de chances d’être retenue par les tribunaux, même si l’ordonnance d’urgence, très succincte, n’en détaille pas les motifs. Deux juges, Samuel Alito et Clarence Thomas, ont publiquement exprimé leur désaccord. L’administration Trump avait demandé à la Cour, une fois de plus au cœur d’une vive controverse politique, d’autoriser la mise en place de ces restrictions avant les élections cruciales de novembre 2026 pour le contrôle du Congrès. Dans son argumentation, le juge Alito a écrit que le service postal « dispose de larges pouvoirs pour réglementer le courrier » et qu’il est probable qu’il ait le pouvoir de faire appliquer les restrictions imposées par Trump. Le juge Brett Kavanaugh, quant à lui, a convenu que les restrictions ne devraient pas entrer en vigueur pour les élections de mi-mandat, mais a indiqué qu’il pourrait se prononcer en faveur de l’administration Trump si la question était de nouveau soumise à la Cour ultérieurement, rapporte THE NEW YORK TIMES.
ZOOM-ECO.NET titre : “RD Congo : en août 2026, les dépôts bancaires restent stables et affichent 46.582,8 milliards de CDF”. En RD Congo, les dépôts de la clientèle auprès des banques commerciales de la République démocratique du Congo se maintiennent à un niveau élevé en août 2026.Selon les dernières données de la situation SAID 2SG publiées par la Banque Centrale du Congo (BCC), l’encours total atteint 46.582,810 milliards de francs congolais, sans variation par rapport au mois de juillet 2026. Le secteur bancaire congolais affiche une remarquable stabilité des dépôts de la clientèle au mois d’août 2026. D’après les statistiques mensuelles (août 2026) de la situation SAID 2SG, les dépôts bancaires totalisent 46.582,810 milliards de CDF, soit un niveau identique à celui enregistré en juillet. Cette évolution traduit une absence de variation mensuelle de l’encours global des dépôts, dans un contexte où les banques commerciales constituent un canal essentiel de mobilisation de l’épargne et de financement de l’économie congolaise. La structure des dépôts demeure fortement marquée par la prédominance des avoirs libellés en monnaie étrangère. Les dépôts clientèle en monnaie étrangère (ME) s’établissent à 41 234,130 milliards de CDF en août, contre le même montant en juillet. Ils représentent ainsi près de 88,5 % de l’ensemble des dépôts de la clientèle. À l’inverse, les dépôts libellés en monnaie nationale (MN) atteignent 5.348,680 milliards de CDF, également inchangés sur un mois. Leur poids dans l’ensemble des dépôts ressort à environ 11,5 %. Cette configuration met en évidence la place toujours prépondérante de la monnaie étrangère dans les dépôts bancaires en RD Congo. Elle constitue également un indicateur important pour apprécier le degré de dollarisation du système financier congolais.
ACTUALITE.CD titre : “Kinshasa: Panafrique Motors ouvre un nouveau showroom pour renforcer sa proximité avec les particuliers et les entreprises et accompagner la modernisation du parc automobile en RD Congo”. Tapis rouge, tapis vert, ballons d’air, sécurité renforcée, ambiance festive et véhicules exposés : tel était le décor, jeudi 10 septembre 2026, sur le Petit Boulevard, à hauteur de la 11e Rue Limete Industriel. Ce coin de la ville de Kinshasa, capitale de la RD Congo, a accueilli un nouvel espace dédié à la mobilité et aux solutions automobiles. Panafrique Motors a inauguré son nouveau showroom dans la commune de Limete, marquant ainsi une nouvelle étape dans son développement en RD Congo. Au-delà de l’exposition de véhicules, l’entreprise entend faire de cette nouvelle implantation un point de proximité avec les particuliers, les entreprises et les professionnels du transport, tout en affichant des ambitions plus larges dans les domaines de la formation, de l’emploi et, à terme, de l’assemblage automobile local. Cette inauguration intervient alors que Panafrique Motors, distributeur officiel de Tata Motors et Mahindra en RD Congo, poursuit le développement de son réseau et de ses services à travers le pays.
BANKABLE.AFRICA.COM titre : “Commerce de détail : Kinshasa annonce des contrôles après le délai de mise en conformité”. La RD Congo prévoit de renforcer les contrôles sur les opérateurs concernés par la réforme du petit commerce et du commerce de détail après l’expiration, le 30 septembre 2026, du délai accordé pour leur mise en conformité. L’annonce a été faite par le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Économie Nationale, Daniel Mukoko Samba, lors du Conseil des Ministres du 11 septembre 2026. À l’expiration de cette échéance, les services compétents seront appelés à mettre en œuvre les mesures de contrôle et, le cas échéant, les mesures coercitives prévues par les textes afin d’assurer l’application effective de la réforme. D’ici au 30 septembre 2026, le Gouvernement prévoit toutefois d’intensifier les actions de communication et de sensibilisation auprès des opérateurs économiques, des organisations professionnelles, des communautés étrangères et de leurs représentations diplomatiques.
DESKECO.COM titre : “Cuivre: La RD Congo exporte 1,72 million de tonnes au premier semestre 2026 et se classe 2ᵉ producteur mondial”. La RD Congo a exporté 1 724 217,20 tonnes de cuivre au premier semestre de l’année 2026. C’est ce que révèlent les statistiques de la Cellule technique de coordination et de planification minière (CTCPM), consultées par Deskeco. Cette situation représente une progression estimée de + 2 % par rapport au premier semestre 2025. Ainsi, le pays est classé premier pays africain producteur de cuivre, et deuxième mondial, devant le Pérou, la Chine et les États-Unis. La phase ascendante a été observée dès le premier trimestre, avant de connaître un léger tassement au mois d’avril et de mai, pour remonter au mois de juin. Ce service qui relève du ministère des Mines de la RD Congo renseigne que plusieurs facteurs sont à la base de la dynamique de hausse des exportations du cuivre. Parmi ces éléments, l’on évoque « les tensions d’approvisionnements dues à un déficit mondial en concentrés de cuivre du fait que l’offre n’a pas évolué au rythme de la demande », ainsi que « l’accélération de la demande liée à la transition énergétique (véhicules électriques, réseaux électriques) combinée à l’essor des infrastructures d’intelligence artificielle (centres de données) et aux anticipations de barrières douanières ».
AFRIKARABIA.COM titre : “RD Congo : L’opposition reprend timidement les chemins de la rue”. Après plusieurs reports, la coalition C64 avait de nouveau rendez-vous dans la rue pour protester contre le projet de changement de la Constitution et un troisième mandat de Félix Tshisekedi. La mobilisation n’était pas vraiment au rendez-vous à Kinshasa, où des violences ont éclaté, alors qu’en Province, les rassemblements étaient le plus souvent interdits. Cette journée du 15 septembre 2026 constituait un test grandeur nature pour l’opposition et la police congolaise. Pour les opposants, il fallait prouver qu’après plusieurs reports de manifestations, ils étaient encore capables de mobiliser ; et pour la police, qu’elle pouvait sécuriser le cortège dans le calme. Autant le dire tout de suite : l’opposition et la police n’ont pas vraiment réussi leur pari. L’affluence a été faible dans les rues de la capitale, et des affrontements ont éclaté entre les manifestants et des militants du parti présidentiel (UDPS), largement aidés par les gros bras de la Force du Progrès, un mouvement que l’opposition assimile à une milice chargée de semer le chaos dans ses manifestations. Pourtant, le pouvoir avait à cœur de prouver qu’une manifestation d’opposants pouvait se dérouler sans heurt à Kinshasa. Tout avait été fait pour limiter les tensions, notamment sur le parcours qui devait se terminer devant le Palais du Peuple le jour de la rentrée parlementaire, et qui a été modifié. Ensuite, les consignes des officiers de police à leur troupe délivrées devant les caméras étaient claires : « Nous sommes là pour encadrer et sécuriser la marche jusqu’à son point de chute ». Voilà pour les déclarations d’intentions.
Nous terminons cette Revue de Presse par CONGO CONFIDENTIEL qui titre : “Claude et les 318 articles pro-Kinshasa : Anthropic dévoile l’autre guerre du pouvoir Tshisekedi”. Derrière les combats militaires, Kinshasa mène aussi une bataille pour contrôler le récit. L’enquête publiée par Anthropic met au jour une infrastructure comprenant environ 70 faux médias, plus de 250 faux comptes et 318 articles consacrés à la RDC, généralement favorables aux positions du gouvernement congolais. L’entreprise américaine n’a pas identifié le commanditaire. Mais elle établit qu’il s’agissait d’un service commercial travaillant pour celui qui payait. Dans une RD Congo engagée simultanément dans une guerre, une crise de légitimité et une bataille visant à desserrer le verrou constitutionnel qui interdit un troisième mandat présidentiel, l’affaire dépasse largement Claude et l’intelligence artificielle. Le Gouvernement Tshisekedi apparaît comme le bénéficiaire politique évident d’une opération dont il reste maintenant à retrouver le payeur. Le rapport Anthropic du 10 septembre décrit beaucoup plus qu’une collection de faux comptes. L’opération GTG-54002, reliée par ses enquêteurs à LKM Company, agence française de publicité numérique, reposait sur près de 70 faux sites d’information, environ 70 comptes X correspondants et plus de 250 profils artificiels chargés de commenter et d’amplifier les contenus. Au moins 8 913 articles dans une vingtaine de langues ont été produits ou réécrits grâce à Claude. Les sites imitaient de véritables rédactions, les journalistes pouvaient être fictifs et les articles de médias authentiques étaient réécrits pour leur imposer l’angle politique souhaité. Anthropic parle explicitement d’« influence-as-a-service », un service commercial d’influence vendu à des clients. C’est ce dernier élément qui change la nature de l’affaire. Le réseau n’obéissait pas à une idéologie particulière : Anthropic constate qu’il pouvait changer de camp selon celui qui payait. Ce n’était donc pas un collectif de militants spontanément amoureux du gouvernement congolais, mais une entreprise qui fabriquait de l’opinion contre rémunération. Derrière chaque campagne se trouvait nécessairement un intérêt, un cahier des charges et un financement. L’enquête a retrouvé l’outil, le prestataire et le produit. Elle n’a pas encore retrouvé le client, indique CONGO CONFIDENTIEL.
“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993.
“La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
Makabre

