Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que, ce mercredi 9 septembre 2026, moins d’une semaine après la visite du Chef de l’État, le Collège Bonsomi a reçu deux bus scolaires de 71 places. Parallèlement, les travaux d’aménagement de la boucle Zénith, principale voie d’accès à l’établissement, ont été lancés. Ce chantier de 830 mètres comprend la réfection de la route, le drainage des eaux et l’installation de l’éclairage public. De plus, des études techniques sont en cours pour planifier la réhabilitation et l’extension des bâtiments scolaires du collège. En traduisant rapidement les préoccupations citoyennes en réponses concrètes, cette action témoigne de la volonté du Chef de l’État de placer le suivi de ses engagements au cœur de l’action publique. Il réaffirme ainsi sa vision de l’éducation comme moteur du changement et pilier de l’émancipation de la jeunesse.LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui informe, par ailleurs, qu’à l’occasion d’une cérémonie solennelle organisée ce jeudi 10 septembre 2026 à la Cité de l’Union Africaine, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a reçu les lettres de créance de six ambassadeurs nouvellement accrédités en République Démocratique du Congo.Il s’agit de Leurs Excellences Mme Zoë Ware du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord; M. Magaji Umar de la République fédérale du Nigéria; M. Alexander Fierley de la République fédérale d’Allemagne; M. Khazamula Lawrence Chabane de la République Sud-Africaine Mme Garcia De Lara du Royaume d’Espagne, et M. Carpenter Douglas Darius de la délégation de l’Union Européenne. Le Chef de l’État leur a souhaité un fructueux mandat et a émis le vœu de consolider davantage les relations diplomatiques et la coopération avec leurs États respectifs.ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale informe qu’en mission parlementaire à Bruxelles (Belgique), le Président de l’Assemblée Nationale de la RD Congo, l’Honorable Aimé Boji Sangara, a mené ce mardi 08 septembre 2026, une série d’activités de haute portée diplomatique, axées sur les enjeux sécuritaires, économiques et stratégiques de la RD Congo et du continent africain. Au cours d’une séance de travail avec les responsables de la Fondation Konrad Adenauer, les échanges ont notamment porté sur la politique étrangère de l’Union européenne, la situation sécuritaire dans l’Est de la RD Congo, les enjeux environnementaux ainsi que le projet INGA 3 et d’autres initiatives suivies par la Fondation en RD Congo Le Président de l’Assemblée Nationale s’est ensuite entretenu avec Stefano Signore, Directeur général adjoint chargé de l’Afrique à la Direction générale des partenariats internationaux de la Commission européenne. Les discussions ont porté sur les potentialités économiques du Corridor de Lobito, les conséquences sécuritaires et humanitaires de la crise dans la région des Grands Lacs, ainsi que sur le Couloir vert Kivu-Kinshasa, les minerais critiques, la biodiversité et la traçabilité des ressources minières provenant des zones de conflit. À cette occasion, Aimé Boji Sangara a exprimé ses réserves sur l’accord minier conclu entre l’Union Européenne et le Rwanda, au regard de la situation sécuritaire et du pillage des ressources congolaises dénoncé dans plusieurs rapports des Nations-Unies. La journée s’est clôturée à KU Leuven par sa participation à la conférence internationale consacrée à la coopération interparlementaire entre l’Afrique et l’Europe. Devant un auditoire composé d’universitaires et d’experts venus de différents horizons, le Président de l’Assemblée N̈ationale a plaidé pour un partenariat Afrique-Europe renouvelé, fondé sur l’interdépendance, l’industrialisation, la transformation locale des ressources, le transfert de technologies et la création d’emplois. Il a également souligné que la paix et la sécurité demeurent une condition essentielle du développement, tout en appelant au renforcement de la diplomatie parlementaire et au suivi des accords entre les deux continents. Une journée qui illustre ainsi la volonté du Président de l’Assemblée Nationale de faire de la diplomatie parlementaire un véritable levier au service des intérêts stratégiques de la RD Congo, avec pour ambition de passer, selon sa formule, « d’un partenariat d’habitude à un partenariat de choix ». Une diplomatie parlementaire qui sans nul doute, traduit également l’engagement de l’Assemblée nationale à accompagner le Gouvernement de la République, dans la matérialisation de ses actions, sous l’impulsion du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.Intervenant à KU LEUVEN à Bruxelles, devant un auditoire composé d’éminents Professeurs, chercheurs et scientifiques venus des divers horizons scientifiques , lors de la Conférence Internationale Organisée par le Centre de l’Université de Leuven pour les études de la gouvernance mondiale, la Plateforme d’études Afrique-Europe de l’Université de Leuven, ainsi que le Centre d’études de l’innovation et de la gouvernance de l’Université de Pretoria , sur les relations Europe-Afrique, le Président de l’Assemblée Nationale de la RD Congo, l’Honorable Aimé Boji Sangara, s’est dit favorable à un partenariat Afrique -Europe au service de la paix et du développement. Il en a profité pour dénoncer pour la énième fois la guerre d’agression avec des visées économiques menée par le Rwanda contre la RD Congo, sous un regard impuissant de l’Europe.PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature informe que, ce jeudi 10 septembre 2026, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a présidé une réunion préparatoire consacrée aux dernières orientations du projet de budget 2027, avant son examen en Conseil des Ministres. Le budget 2027 de la RD Congo est évalué à un montant record de 24,8 milliards de dollars américains ce qui constituerait le niveau budgétaire le plus élevé jamais atteint par la RD Congo. Les grands axes et les priorités étant la sécurité, l’éducation, les infrastructures, la couverture santé universelle et les urgences humanitaires. À noter, la poursuite de la gratuité de l’enseignement de base et la perspective de son extension aux 7ᵉ et 8ᵉ années ainsi que le renforcement de la mobilisation des recettes grâce aux réformes économiques et financières engagées. À l’agenda également, l’examen du projet de loi portant reddition des comptes 2025 et préparation du budget consolidé 2026. Les prochaines étapes étant constitués des arbitrages finaux, de la présentation en Conseil des Ministres puis de la transmission au Parlement. Le Gouvernement Suminwa procède ainsi aux derniers arbitrages afin de présenter un budget en phase avec les priorités nationales et les ambitions de développement de la RD Congo.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR, SÉCURITÉ, DÉCENTRALISATION ET AFFAIRES COUTUMIÈRES : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe que, faisant suite aux instructions du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, données lors de la 94ᵉ réunion du Conseil des Ministres et portant notamment sur le retrait des hommes en uniforme présents illégalement sur les sites miniers ainsi que sur le démantèlement des réseaux de fraude et d’exploitation minière illégale, le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, Jacquemain Shabani Lukoo, a présidé, ce mercredi 9 septembre 2026, une importante réunion de la Commission nationale de lutte contre la fraude minière (CNLFM). Le Ministre d’État, Ministre de la Justice ainsi que le Ministre des Mines ont pris part aux travaux par visioconférence, le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense Nationale était représenté. La réunion a permis de dégager plusieurs mesures, parmi lesquelles : – la tenue prochaine d’une réunion ministérielle regroupant les ministres sectoriels concernés ; – la préparation, par la Commission, d’une itinérance des différents ministres sectoriels, sous l’autorité du Vice-Premier Ministre Shabani, dans les Provinces minières ; – la mise en œuvre effective des dispositions nécessaires au fonctionnement du centre de négoce de Musompo, dans la Province du Lualaba. Par ailleurs, une évaluation de la directive opérationnelle mise en œuvre par le Ministère de la Défense nationale est attendue afin de renforcer l’exécution des instructions du Président de la République données lors de la 94ᵉ réunion du Conseil des Ministres.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR, SÉCURITÉ, DÉCENTRALISATION ET AFFAIRES COUTUMIÈRES informe, par ailleurs, sur son compte X (ex-Twitter) que le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, Jacquemain Shabani Lukoo, a présidé, ce jeudi 10 septembre 2026 à Kinshasa, une séance de travail avec le Gouvernement provincial, les bourgmestres des 24 communes de la capitale ainsi que la Direction Générale de la Protection Civile (DGPC). Au cœur de cette séance de travail : la conformité et la sécurité des établissements et espaces accueillant du public. Le Vice-Premier Ministre Shabani a insisté sur la nécessité de renforcer les contrôles afin de prévenir les drames liés notamment au non-respect des normes de sécurité. « Nos inadvertances peuvent faire de nous des victimes », a-t-il rappelé, appelant les autorités compétentes à agir avec davantage de vigilance. Sur instruction du Vice-Premier Ministre Shabaniice-Premier inistrehabani, 24 équipes seront déployées dans les 24 communes que compte la ville de Kinshasa, sous la supervision de la DGPC, afin de procéder à des contrôles de conformité dans les établissements et autres lieux de rassemblement accueillant du public, notamment les salles de fêtes, les églises, les écoles, les restaurants et bars, les marchés ainsi que les stades, et de s’assurer que les conditions de sécurité sont réunies. Cette initiative s’inscrit dans une démarche de prévention et de protection des populations, avec pour priorité d’anticiper les risques et d’éviter que des défaillances dans les infrastructures ou l’organisation de ces espaces ne puissent occasionner des pertes en vies humaines.MINISTÈRE DES MINES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce que la RD Congo participe à la 28ᵉ édition de la China Mining Conference and Exhibition, qui se tient du 10 au 12 septembre 2026 à Tianjin, en République populaire de Chine. Conduite par le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, la délégation congolaise met à profit ce rendez-vous international pour promouvoir le potentiel minier de la RD Congo, présenter les opportunités d’investissement et renforcer les partenariats avec les acteurs mondiaux du secteur. À l’ouverture des travaux, le Ministre des Mines a pris part aux échanges aux côtés de ses homologues, de représentants des gouvernements, de groupes miniers et industriels, d’institutions financières, de chercheurs, d’experts et d’investisseurs venus de différents horizons. Placée sous le thème « Coopération gagnant-gagnant, verte et intelligente », cette édition s’inscrit pleinement dans l’ambition de la RDC de faire de ses ressources naturelles un véritable levier d’industrialisation, de création d’emplois, de développement des compétences et d’amélioration des conditions de vie des populations. La RD Congo a également organisé le Forum RDC–Chine, consacré aux opportunités de coopération et d’investissement dans le secteur minier. Plusieurs structures sous tutelle du Ministère des Mines, notamment le CAMI, le CEEC, le SGNC, le SAEMAPE, l’IGM, la CTCPM, la GÉCAMINES et le FOMIN, y ont présenté leurs missions, leurs domaines d’intervention ainsi que les opportunités offertes aux partenaires et investisseurs. Intervenant à l’occasion de ce Forum, le Ministre des Mines a insisté sur la nécessité, pour la RD Congo, de ne plus mesurer sa réussite au seul tonnage extrait, mais également à la valeur ajoutée créée localement, aux emplois qualifiés, au transfert de technologies et au développement des entreprises congolaises. Il a également souligné la complémentarité entre l’abondance et la diversité des ressources minérales de la RD Congo et l’expertise chinoise en matière d’industrialisation, de transformation des minerais, d’infrastructures, de technologies et de logistique. La présence congolaise est également marquée par un stand d’exposition, inauguré par le Ministre des Mines, qui suscite un vif intérêt auprès des investisseurs, industriels et autres partenaires. Les échanges portent notamment sur le potentiel géologique de la RD Congo, les opportunités d’investissement, la transformation locale des minerais et le développement de chaînes de valeur industrielles. A Tianjin, la RDC réaffirme ainsi son ambition de ne pas seulement exporter ses minerais, mais d’attirer les investissements nécessaires à leur transformation, à la création de valeur et à la construction d’une véritable industrie minière congolaise, conformément à la vision du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.AGENCE NATIONALE POUR LA PROMOTION DES INVESTISSEMENTS – ANAPI fait savoir que la Directrice Générale de l’Agence Nationale pour la Promotion des Investissements (ANAPI), Madame Rachel Pungu Luamba, s’est entretenue, ce mardi 8 septembre 2026 à Kinshasa (RD Congo), avec Son Excellence Monsieur Sékou Camara, Ambassadeur de la République de Guinée en République Démocratique du Congo. Cette rencontre, placée sous le signe du renforcement des relations entre les deux pays, a notamment porté sur la participation de la RD Congo à la 5ᵉ édition du UK-Francophone West & Central Africa Forum (WCAF), prévue du 19 au 21 octobre 2026 à Conakry, en République de Guinée. Organisé autour du thème « De la coopération à la transformation : construire l’avenir du développement en Afrique », ce forum constitue une plateforme stratégique de dialogue et de mise en relation entre les acteurs publics et privés autour des enjeux liés au commerce, aux investissements et au développement économique en Afrique francophone de l’Ouest et du Centre. Les échanges ont permis de mettre en évidence l’intérêt, pour la RD Congo, de tirer parti de ce cadre pour promouvoir davantage ses opportunités d’investissement, renforcer les relations économiques avec les partenaires internationaux et favoriser l’émergence de nouvelles perspectives de coopération. A cette occasion, l’Ambassadeur Sékou Camara a réaffirmé la disponibilité de la représentation diplomatique guinéenne à faciliter la participation des institutions congolaises invitées à cette importante rencontre économique. Pour l’ANAPI, cette démarche s’inscrit dans sa mission de promotion de la destination RDC auprès des investisseurs, de valorisation des potentialités économiques du pays et de développement des partenariats susceptibles de contribuer à la mobilisation des investissements. La participation de la RD Congo au WCAF 2026 devrait ainsi offrir une nouvelle occasion de présenter ses atouts et opportunités d’investissement, tout en renforçant les échanges avec les acteurs économiques du Royaume-Uni et des pays francophones d’Afrique de l’Ouest et du Centre.CENTRE EUROPÉEN DE PRÉVENTION ET DE CONTRÔLE DES MALADIES (ECDC) informe, qu’au 09 septembre 2026, la RD Congo a recensé 6 843 cas confirmés de la maladie à virus Ebola, dont 3 310 décès (données arrêtées au 8 septembre). 833 patients sont hospitalisés en isolement. Ce qui représente une augmentation de 86 nouveaux cas confirmés et de 43 décès depuis le précédent bilan du 8 septembre (données arrêtées au 7 septembre). Les 86 nouveaux cas ont été signalés en Ituri (55 cas), au Nord-Kivu (27 cas), au Haut-Uélé (2 cas) et à Tshopo (2 cas). Parmi les personnes testées positives au virus Bundibugyo, 1 611 sont guéries. Au total, 86,5 % des contacts identifiés font l’objet d’un suivi dans les provinces touchées. La Province de l’Ituri demeure la plus touchée, avec 5 461 cas, dont 2 481 décès, recensés dans 28 des 36 zones de santé. Au Nord-Kivu, 1 093 cas, dont 709 décès, ont été signalés dans 16 des 34 zones de santé. Au Sud-Kivu, trois cas, dont un décès, ont été signalés dans une seule des 34 zones de santé. Dans le Haut-Uélé, 258 cas, dont 107 décès, ont été recensés dans six des 13 zones de santé. À Tshopo, 24 cas, dont neuf décès, ont été signalés dans sept des 23 zones de santé. Dans le Bas-Uélé, quatre cas, dont trois décès, ont été signalés dans trois des 11 zones de santé. Au total, 61 des 151 zones de santé sont actuellement touchées dans les six provinces. Les données communiquées par la RD Congo sur les cas confirmés et les décès font l’objet d’un examen et d’une harmonisation continus.ECONEWS titre sur sa “Une “ : “Rentrée parlementaire, marche de l’opposition… – Kinshasa en sursis : 15 septembre, le jour où tout peut basculer”. À cinq jours de l’échéance, le mystère demeure entier. Le mardi 15 septembre 2026 pourrait être une journée politique ordinaire avec l’ouverture de la session parlementaire. Mais la coïncidence avec la manifestation annoncée par la coalition C64 transforme cette date en véritable rendez-vous à haut risque. Entre une majorité qui redoute la confrontation et une opposition qui se dit déterminée à battre le pavé, personne ne sait encore quelle tournure prendra cette journée. Jamais une date n’aura autant concentré les incertitudes politiques en RD Congo. Mardi prochain – 15 septembre 2026 – le Parlement est attendu pour sa rentrée tandis que la C64 appelle à une mobilisation massive contre le changement de Constitution et un éventuel troisième mandat de Félix Tshisekedi. Dans les couloirs du pouvoir, l’idée d’un report de la rentrée parlementaire circule déjà. Dans les rangs de l’opposition, on maintient le cap. À cinq jours de l’échéance, une question domine : que va-t-il réellement se passer le 15 septembre à Kinshasa ? interroge ECONEWS.ECONEWS qui titre également sur sa “Une” : “BCC – ISYS-REGIES : la DGI alerte sur un possible siphonnage des recettes fiscales”. Le loup est désormais dans la bergerie financière de la République. Ce qui relevait jusqu’ici de rumeurs persistantes vient d’être noir sur blanc consigné dans un document officiel d’une gravité inédite. Selon la correspondance officielle n°01/182/DGI/Dg/DSR/PEM/2026, datée du 3 septembre 2026, le Directeur Général de la Direction Générale des Impôts (DGI) saisit directement le Ministre des Finances pour dénoncer un réseau mafieux logé au cœur même de la Banque Centrale du Congo (BCC). Ce que révèle cette lettre est explosive : un siphonnage massif orchestré via le système ISYS-REGIES ; des complicités internes au sommet de l’institution monétaire ; une alerte officielle qui remonte jusqu’au sommet de l’État. La BCC, garante de la stabilité financière du pays, serait-elle devenue le théâtre d’un pillage organisé ? Entre la BCC et la DGI, qui dit vrai ? C’est toute la clé de l’énigme. A ces questions, le silence n’est plus une option. À l’origine, ISYS-REGIES a été conçu pour renforcer la traçabilité des recettes publiques, interconnecter les régies financières et sécuriser le processus de reversement des fonds au Trésor. Mais selon les éléments contenus dans la correspondance de la DGI, ce dispositif aurait été exploité à des fins totalement contraires à sa vocation.Le mécanisme dénoncé reposerait notamment sur la manipulation des données relatives à l’apurement fiscal. Des opérations informatiques permettraient ainsi de faire apparaître comme régulières certaines transactions qui ne correspondraient pas nécessairement à la réalité des fonds effectivement reversés au Trésor. Autrement dit, le système informatique censé garantir la transparence de la recette publiqueaurait pu devenir, s’il est confirmé par les investigations, un instrument permettant de masquer des irrégularités financières, relève ECONEWS.LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “Budget 2027 : La RD Congo à l’assaut du cap des 25 milliards USD”. À quelques jours de l’échéance constitutionnelle du 15 septembre 2026, l’exécutif congolais finalise les derniers arbitrages du projet de loi de finances 2027. Avec une enveloppe annoncée autour de 24,8 milliards de dollars, le gouvernement de Judith Suminwa ambitionne de franchir un nouveau cap budgétaire, tout en promettant de renforcer les dépenses consacrées à l’éducation, aux infrastructures, à la sécurité et aux politiques sociales. La réunion présidée ce jeudi 07 septembre 2026 par Judith Suminwa avait pour principal objectif de passer en revue les derniers paramètres du projet de budget. Le vice-Premier Ministre et Ministre du Budget, Adolphe Muzito, a présenté les principaux agrégats devant les membres du Gouvernement. Le chiffre de 24,8 milliards de dollars constitue le principal élément de communication autour du projet de loi de finances 2027. S’il est confirmé et adopté à ce niveau, il marquerait une nouvelle étape dans la progression des budgets congolais. Kinshasa entend ainsi afficher une capacité croissante à mobiliser les ressources nécessaires au financement de son développement. Derrière le montant de 24,8 milliards de dollars, le gouvernement entend également mettre en avant la destination des ressources. L’éducation devrait figurer parmi les secteurs prioritaires.La gratuité de l’enseignement de base, l’une des principales promesses du quinquennat de Félix Tshisekedi, demeure au cœur des orientations de l’exécutif. Les infrastructures, la sécurité, la couverture santé universelle et la réponse aux urgences humanitaires devraient également bénéficier d’une attention particulière. La préparation du budget 2027 s’est également accompagnée de l’examen du projet de loi portant reddition des comptes de l’exercice 2025. Présenté par Madame la Vice-Ministre des Finances, ce texte constitue un élément essentiel du contrôle parlementaire des finances publiques. Il permet notamment de comparer les prévisions budgétaires aux recettes et dépenses effectivement réalisées, écrit LE POTENTIEL.LE POTENTIEL qui titre également : “Justice : A La Haye, la RD Congo veut donner un nouvel élan à sa diplomatie judiciaire”. La RD Congo entend renforcer sa coopération judiciaire avec les Pays-Bas et la doter d’un cadre juridique plus structuré. Cette ambition a été au cœur des échanges, mercredi 9 septembre 2026 à La Haye, entre le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa Atondoko Andali, et son homologue néerlandais de la Justice et de la Sécurité, David van Weel. En mission officielle aux Pays-Bas, Guillaume Ngefa Atondoko Andali a échangé avec David van Weel sur les moyens de consolider la coopération judiciaire entre Kinshasa et La Haye. Les discussions ont notamment porté sur le renforcement des échanges entre les autorités judiciaires des deux pays ainsi que sur la lutte contre la criminalité transnationale et l’impunité. Au-delà des échanges institutionnels, la RD Congo souhaite parvenir à des mécanismes concrets permettant de faciliter la coopération judiciaire dans le traitement des dossiers à dimension internationale, analyse LE POTENTIEL.AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “18,5 milliards de dollars, après l’Eurobond, les vrais chiffres et le poids réel – Dette: le grand déminage de la DGDP”. Il fallait éteindre l’incendie et tordre le cou à la controverse. Depuis que le Gouvernement du Président Félix Tshisekedi a levé, pour la première fois de l’histoire de la RD Congo, 1,25 milliard de dollars sur le marché international le 9 avril 2026, la rumeur d’une dette qui s’emballe court les salons de Kinshasa. C’est pour y répondre que la voie autorisée, la Direction Générale de la Dette Publique -DGDP- a choisi de publier son bilan. Un bilan qui, chiffres à l’appui, raconte exactement l’inverse de ce que ses détracteurs laissent entendre. Et les chiffres qu’elle livre sont sans appel. Au 31 décembre 2025, avant l’opération, la dette publique nationale était contenue à un peu plus de 15 milliards de dollars. Au 30 juin 2026, après la réussite de l’Eurobond, elle s’établit à 18,5 milliards. Une progression maîtrisée qui, rapportée à la richesse nationale, représente moins de 20% du PIB. A ce niveau, la RD Congo demeure l’un des pays les moins endettés du continent, très loin des 50 à 70% observés chez plusieurs voisins africains. C’est tout le sens du message de la DGDP: la RD Congo s’endette, oui, mais elle le fait à partir d’une base parmi les plus saines d’Afrique. La structure même du portefeuille confirme cette solidité et la prudence de la stratégie mise en œuvre sous l’impulsion du Chef de l’Etat. Sur ces 18,5 milliards, près de deux tiers sont logés à l’extérieur et un tiers à l’intérieur, avec une dette intérieure qui reflète le dynamisme du marché local des titres publics et la gestion progressive et responsable des arriérés, explique AFRICANEWS. AFRICANEWS titre également : “Le premier candidat se déclare dans une lettre à Madame la Première Ministre : Le plan de l’ONATRA pour entrer en Bourse et lever 65 millions de dollars”. Dans une correspondance du 9 septembre consultée par Le Monde, le Directeur Général de l’Office National des Transports propose que son entreprise, symbole des sociétés publiques en déliquescence, devienne la première société cotée à la future Bourse de Kinshasa… Il n’aura fallu que cinq jours. Le 4 septembre 2026, Félix Tshisekedi promulguait la loi n°26/034 relative aux marchés boursiers, publiée au Journal officiel le 2 septembre, qui fixe le cadre juridique de la Kinshasa Stock Exchange -KSE. Le 9 septembre, la première candidature officielle atterrissait sur le bureau de Madame la Première Ministre Judith Suminwa-Tuluka. Son auteur : Martin Lukusa Cibangu Panu, directeur général de l’ONATRA SA. Objet : «Proposition de la cotation de l’ONATRA SA à la Bourse de Kinshasa à titre d’entreprise pilote». En quatre pages, dont AfricaNews a obtenu copie, le patron du transporteur public ne demande pas une faveur. Il propose une doctrine Le choix de l’ONATRA n’est pas anodin. L’Office national des transports est depuis vingt ans l’archétype de l’entreprise publique congolaise en faillite: ports de Matadi et de Kinshasa à l’abandon, chemin de fer Kinshasa- Matadi impraticable, grèves à répétition pour arriérés de salaires, et un passif social évalué aujourd’hui à 170 millions de dollars. Une entreprise que l’Etat a transformée en société anonyme unipersonnelle au capital de 1 464 milliards de francs congolais sans jamais lui donner les moyens de sa mutation. Or, c’est précisément sur ce passif que Martin Lukusa construit son plaidoyer, relève AFRICANEWS.EXCLUSIF RDC titre sur sa “Une” : “Vol de deux appareils de capture des passeports : Les pistes privilégiées”. La machine judiciaire congolaise est désormais en branle après le vol de deux appareils destinés à la capture des passeports, perpétré dans la nuit du 9 au 10 septembre 2026 au Centre Infinity, situé sur l’avenue de la Libération, à Kinshasa. Selon les informations recueillies, les deux équipements ont été emportés par des individus non encore identifiés. Face à cette situation, les services de police ont été mobilisés afin de faire la lumière sur les circonstances de ce vol et d’identifier les auteurs ainsi que d’éventuels complices. La Police technique et scientifique est également mise à contribution. Elle procède notamment aux opérations de prélèvement et d’exploitation des empreintes digitales susceptibles d’avoir été laissées sur les portes des bureaux, les tables et autres surfaces où étaient installés ou manipulés les équipements. Au fur et à mesure que les investigations avancent, les enquêteurs devraient notamment s’intéresser aux personnes ayant un accès régulier à ces appareils, ainsi qu’à celles qui connaissent leur emplacement, leur fonctionnement et leur importance dans le processus de délivrance des passeports. Sans préjuger des conclusions de l’enquête, plusieurs pistes pourraient être explorées par les services compétents, notamment celle d’un vol opportuniste, d’une opération impliquant des personnes connaissant les lieux ou encore d’un éventuel acte de sabotage. À ce stade, aucune responsabilité ne peut toutefois être attribuée à une personne ou à un groupe sans les conclusions formelles des enquêteurs et, le cas échéant, de la justice. Certaines sources évoquent néanmoins l’hypothèse selon laquelle les auteurs présumés pourraient encore se trouver à Kinshasa, notamment à la recherche d’un éventuel acquéreur pour les équipements dérobés. Une piste qui, si elle se confirmait, pourrait permettre aux enquêteurs de remonter rapidement jusqu’aux auteurs et à leurs éventuels complices, explique EXCLUSIF RDC.CONGO NOUVEAU titre sur sa “Une” : “Gestion de 23 millions USD sans résultat – Congo Airways : le DG Alexandre Mukendi accusé de détournement”. Rien ne va dans cette compagnie d’aviation. Un avion baptisé Etienne Tshisekedi et loué à 3 millions de dollars n’a fait encaisser aucune recette, des agents avec 15 mois d’arriérés de salaire, bref la descente aux enfers de Congo Airways se poursuit. Le Conseil d’Administration de la société accuse le Directeur Général, Alexandre Mukendi Tshikala, de mauvaise gestion et évoque un détournement présumé de plus de 23 millions de dollars américains (USD). Dans une correspondance adressée à Madame la Ministre du Portefeuille, le Président du Conseil d’Administration affirme que plus de 23 millions USD ont été mis à la disposition de la compagnie au cours des 20 derniers mois, sans qu’aucun aéronef, en propre ou en location, n’ait été mis en exploitation. « Au total, plus de 23 000 000 USD ont été gérés par le Directeur Général pour un résultat nul, aucun aéronef en propre ni en location n’ayant été mis en exploitation jusqu’à ce jour », affirme le document. Selon le Conseil d’Administration, ces fonds étaient notamment destinés au fonctionnement de Congo Airways et à la relance de ses activités. Ils proviendraient de l’appui financier du Gouvernement, des nantissements de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS), des recettes propres de l’entreprise ainsi que de cautions, rapporte CONGO NEWS.CONGO NOUVEAU qui titre également : “À Tianjin, Louis Watum Kabamba réaffirme l’ambition d’une RD Congo minière tournée vers la transformation et la création de valeur”. La République Démocratique du Congo entend franchir un nouveau cap dans la valorisation de ses ressources minières. Présente à la 28ᵉ édition de la China Mining Conference and Exhibition, qui se tient du 10 au 12 septembre 2026 à Tianjin, la RD Congo met en avant son potentiel géologique et les opportunités d’investissement qu’offre son secteur minier. Conduite par Monsieur Louis Watum Kabamba, Ministre des Mines, la délégation congolaise participe activement à ce grand rendez-vous international qui réunit gouvernements, groupes miniers et industriels, institutions financières, chercheurs, experts et investisseurs venus de plusieurs horizons. Placée sous le thème « Coopération gagnant-gagnant, verte et intelligente », cette édition offre à la RD Congo une tribune pour présenter sa vision d’un secteur minier davantage orienté vers l’industrialisation, la création d’emplois, le développement des compétences et l’amélioration des conditions de vie des populations. Au cœur de la présence congolaise figure un message clair porté par le Ministre des Mines : la performance minière de la RD Congo ne doit plus se mesurer uniquement au volume de minerais extraits, mais à la valeur créée pour l’économie nationale. Intervenant lors du Forum RDC–Chine, Louis Watum Kabamba a insisté sur la nécessité d’accélérer la transformation locale des minerais, de développer des emplois qualifiés, de favoriser le transfert de technologies et de renforcer la participation des entreprises congolaises dans les chaînes de valeur minières. Pour la RD Congo, l’enjeu est désormais de passer progressivement d’une économie fondée principalement sur l’exportation des matières premières à une économie minière créatrice de valeur ajoutée et porteuse d’industrialisation, commente CONGO NOUVEAU.AFRICANEWS MÉDIAS RDC titre : “Kongo Central: pourquoi la SNEL veut verrouiller à tout prix le site d’Inga”. C’est une mission discrète mais hautement stratégique qui se joue depuis Matadi. La Société Nationale d’Électricité (SNEL SA) a dépêché sur place une délégation mixte, associant ses propres équipes et celles du Secrétariat Général aux Affaires Foncières, pour solder un vieux contentieux : le foncier d’Inga. À sa tête, Christian Hemedi Bayolo, Directeur de l’Inspection Générale de la SNEL. Reçu par le Gouverneur Grâce Maswangi Bilolo, l’homme est venu avec une feuille de route claire : délimiter physiquement, cartographier et surtout titrer le site. «Nous voulons que les personnes qui n’ont pas qualité ne puissent plus résider au niveau du site», résume-t-il face à la caméra, dans un reportage diffusé par la RTNC. Derrière la formule diplomatique, un constat clair: depuis des décennies, le plus grand gisement hydroélectrique d’Afrique est mité par des occupations anarchiques. L’opération n’a rien d’anecdotique. Inga, c’est 1 775 MW installés avec Inga I et Inga II, mais moins de 500 MW réellement disponibles aujourd’hui. C’est surtout Inga 3, ce barrage de 4 800 MW que Kinshasa tente de relancer à coups de roadshows avec la Banque Mondiale et des partenaires privés. Or, aucun investisseur ne mettra un dollar sur une terre sans titre. En sécurisant juridiquement ses emprises, la SNEL, sous l’impulsion de son DG Teddy Lwamba, envoie un signal au marché: le foncier est assaini, le site est sécurisable. Le passage de la délégation au Parquet général de Matadi n’est pas non plus anodin. Il préfigure le volet coercitif: les déguerpissements à venir. Pour la SNEL, souvent pointée du doigt pour ses délestages à Kinshasa, l’équation est simple: pas de sécurité foncière, pas de production garantie. Et la direction prévient: après Inga, tous les grands parcs de production du pays suivront le même processus. Une manière de rappeler qu’en RD Congo, la bataille des mégawatts se gagne d’abord au cadastre.AFRICANEWS MÉDIAS RDC qui titre, par ailleurs : “Martin Fayulu appelle à manifester le 15 septembre à Kinshasa”. L’opposant Martin Fayulu appelle à une «mobilisation générale» à Kinshasa pour la marche du 15 septembre, portée par la coalition C64. Dans son message, le président de l’Ecidé décline le mot d’ordre en trois refus: «non au changement de Constitution, non à un troisième mandat, non à la balkanisation de la RD Congo ». La manifestation intervient dans un contexte de tensions politiques autour de l’avenir institutionnel du pays.NÉO AFRICA titre : “Goma — Et si la balkanisation était déjà une réalité de fait ?” Depuis la prise de contrôle de Goma et Bukavu, deux principales villes de l’Est de la RD Congo, les actes posés par l’AFC/M23 suscitent de plus en plus d’inquiétudes chez plusieurs observateurs de la scène politique congolaise. Nominations dans l’administration territoriale, mise en place d’une caisse de dépôt, perception des taxes, désignation de responsables dans les écoles et universités, lancement de projets de développement — notamment dans les secteurs routier et éducatif — : dans les zones qu’il contrôle, le mouvement rebelle dirigé par Corneille Nangaa semble progressivement mettre en place les attributs d’une véritable administration. A cela s’ajoute la volonté affichée de renforcer les liens avec certains pays de la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC), notamment à travers l’homologation des diplômes délivrés dans les territoires sous son contrôle. Une dynamique qui alimente les interrogations sur la nature et la portée du projet politique de l’AFC/M23. Jamais, depuis les différentes rébellions qu’a connues la RD Congo, un mouvement armé n’avait semblé disposer d’un tel niveau de contrôle administratif sur des territoires conquis. La dernière illustration en date est la prise de parole de Lawrence Kanyuka, porte-parole de l’AFC/M23, dont le dispositif de communication rappelait fortement celui utilisé par Patrick Muyaya lors de ses briefings à Kinshasa. Cette évolution fait craindre à certains observateurs l’installation progressive d’une administration parallèle dans l’Est du pays.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “En RD Congo, la guerre prive près d’un demi-million d’enfants d’école”. En RD Congo, la guerre affecte aussi les salles de classe. Des écoles sont attaquées, détruites, occupées ou transformées en abris. Selon une compilation du mécanisme de coordination humanitaire de l’éducation en RD Congo, piloté par l’Unicef et l’ONG Save the Children en lien avec les autorités congolaises, 1 131 établissements restent fermés, une semaine après la rentrée scolaire. En République démocratique du Congo, près d’un demi-million d’enfants sont privés d’école : 491 578 précisément selon un rapport du Cluster éducation, mécanisme de coordination humanitaire de l’éducation en RDC, piloté par l’Unicef et l’ONG Save the Children. Autant d’élèves qui ne peuvent plus suivre normalement les cours parce que leur établissement ne fonctionne plus. Dans près d’un cas sur deux, la fermeture est directement liée à l’insécurité ou aux affrontements répétés. Sur dix autres incidents, environ deux concernent des écoles occupées et deux des établissements détruits. D’autres bâtiments scolaires sont attaqués ou utilisés pour abriter des déplacés. Le Sud-Kivu donne la mesure du désastre : 462 écoles sont fermées et plus de 261 000 enfants déscolarisés. Cette seule province compte davantage d’élèves privés d’enseignement que toutes les autres provinces recensées réunies. En Ituri, plus de 45 000 enfants sont déscolarisés. Au total, dans le pays, plus de 2,3 millions d’enfants ont été directement affectés par des incidents qui ont touché 6 745 établissements. Les écoles fermées ne représentent que la partie la plus visible de cette crise de l’éducation, estime le rapport. Les humanitaires alertent également sur le fait que cette privation de scolarité expose directement les enfants au recrutement forcé par les groupes armés et aux violences basées sur le genre, rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE. RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, qui titre, par ailleurs : “RD Congo: la Cour des Comptes épingle des «projets fictifs» de reboisement et la gestion du Fonds Forestier National”. En RD Congo, la Cour des Comptes met en cause plusieurs projets de reboisement financés par le Fonds forestier national. Entre 2021 et 2024, plus d’1,3 million de dollars ont été attribués à des projets représentant environ 750 hectares à reboiser. Mais les auditeurs sont allés confronter les réalisations déclarées à la réalité du terrain. Sur le papier, il y avait environ 750 hectares (plus de 7 km2) de projets de reboisement retenus pour plus de 1,3 million de dollars de financements entre 2021 et 2024. Pour vérifier ces réalisations, les auditeurs de la Cour des comptes ont pris les coordonnées géographiques des projets subventionnés et se sont rendus sur plusieurs sites. Et là, la réalité est toute autre : selon les endroits, ils disent avoir trouvé des terrains vagues, des savanes sans arbres plantés ou même des forêts primaires intactes. La Cour affirme que des hectares déclarés « reboisés » dans les rapports officiels ne le sont pas sur le terrain. Premier cas documenté : une ONG qui a bénéficié de près de 230 000 dollars. Les contrôleurs vérifient plusieurs sites du projet dans le Haut-Katanga, notamment dans les environs de Lubumbashi (sud de la RDC). Sur l’un d’eux, un site de la Regideso, 24 hectares devaient accueillir une plantation intensive. Mais selon la Cour, les espaces concernés sont restés à l’état de friches ou de savanes naturelles. Deuxième cas : une fondation qui a reçu 90 000 dollars pour reboiser 50 hectares au village Kilambo, dans le territoire de Kipushi (sud de la RDC). Sur place, les auditeurs disent n’avoir trouvé qu’une pépinière d’environ 19 000 jeunes plants d’arbres fruitiers. Faute d’avoir été repiqués à temps et protégés contre les intempéries, ces plants ont, selon le rapport, été abandonnés. Dans ses recommandations, la Cour demande finalement de dresser une liste noire des ONG et structures impliquées dans ce qu’elle qualifie de « projets fictifs » et d’exiger le remboursement intégral des sommes indûment perçues, commente RADIO FRANCE INTERNATIONALE. LA TRIBUNE AFRIQUE titre : “Cuivre : l’IA pousse les géants de la tech vers les mines de la République Démocratique du Congo”. Le marché mondial du cuivre se prépare à une équation difficile : les besoins augmentent avec l’électrification de l’économie, tandis que l’ouverture de nouvelles mines reste lente. Dans cette course aux futurs approvisionnements, les grands bassins africains prennent une importance croissante. Ivanhoe Mines affirme discuter avec de grands groupes technologiques américains intéressés à la fois par un futur approvisionnement en cuivre et par le financement de son projet Western Forelands, en RD Congo. Selon son fondateur et coprésident exécutif Robert Friedland, cité cette semaine par Bloomberg, des « hyperscalers » de la Silicon Valley, ces groupes qui construisent les plus grandes infrastructures numériques mondiales, se renseignent désormais directement sur la disponibilité future du métal. Il a indiqué que les discussions ne portent pas uniquement sur l’achat de cuivre une fois la mine en production. Elles concernent également un éventuel financement de sa construction. Ces échanges interviennent alors qu’Ivanhoe vient d’augmenter de 30% l’estimation des ressources de l’une de ses principales découvertes sur le site. Le groupe minier canadien a annoncé le mardi 8 septembre que de nouveaux forages avaient porté à environ 12 millions de tonnes la quantité de cuivre contenue dans les ressources du district de Makoko, au sein de Western Forelands. Ivanhoe mène cette année un programme de forage de 94 500 mètres, le plus important jamais engagé à Western Forelands, et prévoit encore de l’intensifier au quatrième trimestre. Une étude de cadrage doit commencer au premier trimestre 2027 afin d’examiner les premières options de développement du projet. Western Forelands présente des zones peu profondes qui pourraient être exploitées à ciel ouvert. La société estime que cette option pourrait réduire les investissements nécessaires et accélérer le développement. Friedland évoque une possible mise en production en 3 à 4 ans, rapporte LA TRIBUNE AFRIQUE.LE JOURNAL FRANÇAIS LES ÉCHOS titre : “Le cuivre touche un nouveau record à près de 15.000 dollars”. Le cuivre flambe à la Bourse de Londres, porté par des tensions sur l’offre et des mesures protectionnistes envisagées par Donald Trump. Toujours plus haut, toujours plus fort. Lundi, 07 septembre 2026, les cours du cuivre ont atteint un nouveau record historique à la Bourse des Métaux de Londres (LME), la référence pour des milliards de dollars de contrats commerciaux à travers le monde. Au LME, la tonne de métal est montée à 14.617 dollars le lundi 07 septembre. Depuis le début de l’année, elle gagne 17% et un peu moins de 50% sur douze mois. La raison principale de cette euphorie se trouve à Washington. Conscient que le cuivre est un métal stratégique – il a d’ailleurs été récemment ajouté à la liste des métaux critiques – Donald Trump envisage de prendre des mesures pour stimuler la production américaine et réduire les importations. Les États-Unis achètent à l’étranger environ la moitié du cuivre qu’ils consomment. Pour remédier à cette situation, le Président américain a demandé une enquête au Département du Commerce pour savoir s’il était utile d’instaurer des droits de douane sur les importations de cuivre, comme il l’a fait sur l’acier et l’aluminium. Une telle mesure protégerait l’industrie américaine du cuivre, au moins temporairement, afin de développer des capacités de production, rapporte LES ÉCHOS.BLOOMBERG titre : “Des intrus soutenus par des soldats opèrent à nouveau illégalement sur l’un des plus importants gisements de cobalt au monde, en République Démocratique du Congo.” Cette nouvelle incursion sur le site d’un projet appartenant à une filiale d’Eurasian Resources Group, révélée initialement par Bloomberg en mai, constitue un défi pour l’autorité du président congolais Félix Tshisekedi. En juillet, ce dernier avait ordonné à ses ministres de « mettre un terme définitif à toute forme de militarisation illégale des sites miniers », affirmant que cette situation « alimente une perception négative de la gouvernance de nos ressources naturelles ».Eurasian Resources Group (ERG) a déclaré que la dernière incursion sur son site d’exploitation Metalkol, près de Kolwezi, a débuté le 21 août et se poursuit. Elle implique « des hommes armés en uniforme et des groupes de mineurs opérant sans autorisation ». ERG estime qu’environ 700 tonnes de résidus miniers sont extraites chaque jour à l’aide d’excavatrices et de camions fonctionnant 24 heures sur 24. Ces matériaux sont acheminés vers des usines voisines appartenant à des entreprises chinoises. Metalkol ne peut accéder à la zone occupée en raison de la présence militaire, a déclaré ERG. Une occupation similaire avait débuté en février 2026 et avait été démantelée par les forces armées après la publication d’un article de Bloomberg en mai 2026. En juillet, le Président Félix Tshisekedi a ordonné aux Ministres de mettre fin à la militarisation illégale des sites miniers. L’Inspection Générale des Mines de la RD Congo a indiqué que le Gouvernement avait été informé et que des mesures étaient prises pour trouver une solution durable. Metalkol détient les droits de retraitement de plus de 100 millions de tonnes de résidus miniers historiques et figure parmi les principaux fournisseurs de cobalt de RD Congo. Seuls les projets appartenant aux groupes CMOC et Glencore exportent davantage de ce métal essentiel aux batteries. ERG a déclaré que les incursions se poursuivaient malgré les instructions de Tshisekedi, révèle BLOOMBERG. TIME MAGAZINE titre : “Trump promet un dividende de 5 000 $ si les républicains remportent la Chambre et le Sénat.” Le Président Donald Trump a promis un versement de 5 000 dollars à chaque adulte américain si les Républicains conservent la majorité dans les deux chambres du Congrès lors des prochaines élections de mi-mandat. M. Trump a fait cette promesse d’un « dividende Trump » lors de la convention du Parti républicain à Dallas, mercredi soir. Il a précisé que cet argent devrait être dépensé aux États-Unis, sans toutefois donner de détails sur les modalités d’application de cette condition. Le magazine TIME a sollicité la Maison-Blanche pour obtenir un commentaire. « Voici ma promesse : si les Républicains remportent la Chambre des représentants et le Sénat des États-Unis », a déclaré Trump, « je verserai un dividende de 5 000 dollars à chaque citoyen adulte des États-Unis, à l’instar des entreprises prospères qui distribuent des bénéfices à leurs actionnaires. » Un tel plan nécessiterait l’approbation du Congrès. Le sénateur Bernie Moreno (Républicain, Ohio) a soutenu la proposition et indiqué qu’il préparerait un projet de loi pour instaurer ce dividende après les élections. Cette proposition pourrait également avoir des conséquences économiques importantes. Les États-Unis comptent environ 240 millions d’adultes, selon les données du Bureau du recensement, ce qui porte le coût de la proposition à environ 1 200 milliards de dollars. À moins d’être compensés par de nouvelles recettes ou des réductions de dépenses, ces paiements risqueraient d’aggraver le déficit budgétaire fédéral – qui s’élevait à près de 1 800 milliards de dollars pour l’exercice 2025 – et pourraient accentuer les pressions inflationnistes, analyse le TIME MAGAZINE.THE JAPAN TIMES titre : “Les migrants expulsés des États-Unis vers le Cameroun sont confrontés à une vie d’apatrides et à un avenir incertain.” Ayana a été expulsée des États-Unis vers le Cameroun, où elle a vécu légalement presque toute sa vie. Elle se retrouve désormais confrontée à l’incertitude, loin de sa famille, dans un pays qu’elle ne connaît pas. Née dans un camp de réfugiés au Soudan, elle est arrivée aux États-Unis à l’âge de deux ans et fait partie des centaines de personnes, y compris celles bénéficiant d’une protection légale, expulsées vers des pays africains au cours des 18 derniers mois. « Quand on m’a donné une carte et qu’on m’a dit : “Vous êtes au Cameroun”, j’ai répondu : “Mais qu’est-ce que c’est que le Cameroun ?” Je n’en avais aucune idée », a-t-elle déclaré. Ayana – dont le nom a été modifié pour des raisons de sécurité, comme pour toutes les personnes interviewées pour cet article – est prise dans l’engrenage de la politique d’immigration du président américain Donald Trump, qui consiste à renvoyer vers des « pays tiers » des personnes que les États-Unis ne peuvent légalement renvoyer dans leur pays d’origine. Le Cameroun figure sur la liste croissante des pays africains disposés à accueillir des personnes expulsées des États-Unis, liste qui comprend également Eswatini, la Guinée Équatoriale et le Libéria. Une cinquantaine de personnes, originaires de la République Démocratique du Congo, du Ghana, d’Angola, d’Éthiopie, de Sierra Leone, du Kenya, du Sénégal, du Zimbabwe et du Maroc, sont arrivées au Cameroun depuis janvier 2026. Parmi elles figurent des personnes LGBTQ+, bien que l’homosexualité soit considérée comme un crime au Cameroun. Les autorités du pays n’ont fait aucun commentaire officiel concernant ces personnes expulsées. Des agents du service américain de l’immigration et des douanes (ICE) ont interpellé Ayana alors qu’elle allait procéder au renouvellement de son titre de séjour. Les autorités camerounaises font pression sur les personnes expulsées pour qu’elles acceptent un programme de retour proposé par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). Une enquête a révélé que Washington avait proposé des accords d’une valeur de plusieurs millions de dollars et brandi la menace de restrictions de visas pour contraindre les pays tiers à accepter ce type de “deals” dénonce THE JAPAN TIMES. BANKABLE.AFRICA.COM titre : “Safricode s’appuie sur EquityBCDC pour faciliter l’acquisition de ses logements en RD Congo”. Safricode, acteur du secteur immobilier en République démocratique du Congo, s’appuie sur EquityBCDC pour faciliter l’acquisition de ses logements. Le 8 septembre 2026, les deux entreprises ont annoncé la signature d’un partenariat destiné à rapprocher l’offre immobilière des solutions de financement bancaire, au bénéfice des particuliers et des membres de la diaspora congolaise. Dans le cadre de cet accord, EquityBCDC met son expertise bancaire et ses solutions de financement au service des clients de Safricode, tandis que le promoteur apporte son expertise et son portefeuille de projets immobiliers. L’objectif affiché est de proposer aux acquéreurs un accompagnement combinant l’accès aux logements et la recherche de leur financement. Pour EquityBCDC, cette collaboration doit permettre d’accompagner davantage de Congolais dans la réalisation de leurs projets immobiliers. Hugues Efole, directeur général adjoint de la banque, indique que le partenariat s’inscrit dans sa volonté de développer des solutions financières répondant aux besoins des Congolais, y compris ceux de la diaspora souhaitant investir en RD Congo.BETO.CD titre : “FRIVAO : 120 millions USD débloqués pour les réparations collectives des victimes des activités de l’Ouganda en RD Congo. “ Le Gouvernement congolais, à travers le Fonds spécial de répartition de l’indemnisation aux victimes des activités illicites de l’Ouganda en RDC (FRIVAO), a annoncé, ce mercredi 9 septembre 2026, le lancement des opérations de réparations collectives en faveur des communautés affectées par les activités illicites de l’Ouganda en République démocratique du Congo. L’annonce a été faite par le ministère de la Justice et Garde des Sceaux dans un communiqué consulté par BETO.CD. Selon le Ministère, cette initiative concrétise l’arrêt rendu le 9 février 2022 par la Cour Internationale de Justice (CIJ), qui avait condamné l’Ouganda à verser 325 millions de dollars américains à la RD Congo au titre des réparations. À ce jour, 260 millions USD ont déjà été décaissés par l’État ougandais.GUINEENEWS.ORG titre : “Mines : la Guinée pose les bases d’un Fonds souverain doté de 4 milliards USD entre 2029 et 2035”. La Guinée veut transformer une partie des revenus tirés de ses ressources minières en investissements durables et en épargne pour les générations futures. Le gouvernement a présenté, ce mercredi 9 septembre 2026, les grandes orientations du futur Fonds souverain de Guinée (FSG), appelé notamment à accompagner le Programme Simandou 2040. Réunis autour du Premier ministre Amadou Oury Bah et de la ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, Mariama Ciré Sylla, des membres du gouvernement, cadres de l’administration, représentants du secteur privé, partenaires techniques et financiers et experts ont examiné l’architecture envisagée pour cette nouvelle institution. Selon les éléments présentés par le directeur du Bureau de stratégie et de développement (BSD), Mamadou Saliou Diallo, le Fonds devrait être constitué sous la forme d’une société anonyme à capitaux publics, détenue à 100 % par l’État. Les projections prévoient 4 milliards de dollars de dotations entre 2029 et 2035. L’objectif affiché est de rendre le Fonds opérationnel dès 2026, parallèlement à la montée en puissance des exportations de minerai de fer de Simandou.ACTUALITE.CD titre : “Haute Cour militaire : la défense de Christian Tshiwewe demande l’annulation des actes de procédure et réitère sa demande de mise en liberté sous contrôle ou surveillance”. La Haute Cour militaire a examiné, mardi 8 septembre, la réplique du Conseil du général d’armée Christian Tshiwewe Songesa, ancien chef d’état-major général des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), après l’exposé des mémoires uniques déposés lors des audiences précédentes Selon Me Kanyanga, les procès-verbaux de constat versés au dossier ne suffisent pas à établir régulièrement la saisie des armes et munitions attribuées à son client. L’avocat dénonce notamment l’absence, dans le dossier, de procès-verbaux de saisie d’objets dûment paraphés par le prévenu pour confirmer la perquisition de sa résidence. Il soutient également que les biens concernés n’auraient pas été scellés ni présentés à l’Office de l’Auditeur Général près la Haute Cour Militaire pour être consignés dans le registre des objets saisis. Pour la défense, ces irrégularités doivent conduire la Haute cour à écarter la prévention de détention illégale d’armes et de munitions de guerre mise à charge de l’ancien Chef d’État-Major Général.7SU7.CD titre : “RD Congo : Kabuya propose de décaler à 18h l’ouverture de la session parlementaire du 15 septembre suite aux manifestations annoncées”. Le Député National Augustin Kabuya Tshilumba a saisi le Président de l’Assemblée Nationale pour solliciter un aménagement de l’heure de la cérémonie solennelle d’ouverture de la session ordinaire prévue le 15 septembre 2026 au Palais du Peuple. Dans une correspondance datée du 7 septembre 2026, l’élu de Mont-Amba propose que la cérémonie, initialement prévue durant la journée, soit organisée à partir de 18 heures. Selon lui, ce changement permettrait de réduire les risques liés aux manifestations politiques annoncées dans les rues de Kinshasa à la même date. Augustin Kabuya évoque notamment des informations faisant état de manifestations susceptibles de converger vers le Palais du Peuple, considéré comme un site inviolable du Parlement. Il estime que cette situation pourrait créer des risques de tensions, de provocations ou de confrontation avec les députés se rendant au siège de l’Assemblée nationale. Pour l’élu, le décalage horaire permettrait ainsi de prévenir d’éventuels affrontements, tout en facilitant la mise en place d’un dispositif sécuritaire approprié autour du Palais du Peuple.DESKECO.COM titre : “Congo Airways : le Conseil d’administration accuse le directeur général d’un détournement présumé de plus de 23 millions USD en 20 mois de gestion”. Dans une correspondance adressée à Madame la Ministre du Portefeuille de la RD Congo, le Conseil d’Administration de Congo Airways, une compagnie congolaise d’aviation, accuse Alexandre Mukendi Tshikala, Directeur Général de l’entreprise, d’un détournement présumé de plus de 23 millions de dollars américains (USD). Cette somme d’argent provient principalement de l’appui au fonctionnement de Congo Airways et de la relance de ses activités par le gouvernement, des nantissements de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), des recettes propres de l’entreprise et de caution. Dans la foulée, le Conseil d’administration accuse le Directeur Général notamment de l’absence de vision, de l’incompétence et du gaspillage des ressources. A cette situation s’ajoutent les conditions sociales catastrophiques du personnel, qui compte uniquement un « total de six mois + 40 % d’un mois de salaires payés sur les 20 mois de gestion de l’actuel Directeur Général et Dirigeant-Responsable », ainsi que l’absence de prise en charge médicale du personnel. Créée en 2014 sous l’ancien Premier Ministre Matata Ponyo, Congo Airways connaît des défis majeurs de fonctionnement, tel qu’indiqué dans le rapport de la mission d’enquête mixte composée de l’Inspection Générale des Finances (IGF), du Conseil Supérieur du Portefeuille et de l’Autorité de l’Aviation Civile, diligentée en décembre 2025. Nous terminons cette Revue de Presse par le journal français LES ÉCHOS qui titre : “Les circuits financiers iraniens révèlent les failles du système bancaire américain”. Téhéran déjoue les sanctions de Washington grâce à des circuits financiers sophistiqués reliant Dubaï, Hong Kong ou la Chine. Certaines transactions transitent par des banques américaines. Washington veut couper l’Iran de toutes ses lignes de vie financières. Mais, à force de remonter les circuits parallèles bâtis par Téhéran pour échapper aux sanctions, les autorités américaines finissent parfois par retomber sur une structure beaucoup plus familière : leur propre système bancaire. Depuis le 24 août 2026, l’Administration Trump a encore durci sa campagne de sanctions avec l’opération Exclusion économique, après Furie économique, lancée quelques mois plus tôt. Des noms aussi martiaux que ceux donnés aux opérations militaires contre l’Iran, comme Furie épique. Sur le terrain comme dans les banques, cette pression n’a pourtant pas tari les ressources du régime, qui continue d’emprunter des circuits détournés pour vendre, payer et rapatrier son argent, révèle LES ÉCHOS.“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
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