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REVUE DE PRESSE DU MERCREDI 02 SEPTEMBRE 2026

2 septembre 2026
dans Revue de presse
La rédactionPar La rédaction
REVUE DE PRESSE DU MERCREDI 02 SEPTEMBRE 2026

Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) qu’à l’invitation de son homologue Isaac Herzog, le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo est arrivé ce lundi 31 août 2026 en Israël pour une visite de travail. Au cours de cette visite, le Chef de l’État s’entretiendra à Jérusalem avec le Président Isaac Herzog et le Premier ministre Benjamin Netanyahou. Les discussions porteront sur la sécurité, la défense, l’agriculture, les infrastructures, l’énergie et les hautes technologies — des secteurs clés pour le développement et la souveraineté de la RD Congo.Ce second déplacement officiel du Chef de l’État, qui fait suite à sa visite de 2021, s’inscrit dans la continuité du renforcement des relations bilatérales entre Kinshasa et Tel-Aviv. Cette dynamique diplomatique a été fortement intensifiée par la venue en RDC du Président Isaac Herzog, le 11 novembre 2025.PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Présidence de la République, informe, par ailleurs, que dans le cadre de sa mission de travail à Jérusalem, la capitale de l’Etat d’Israël, le Président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a eu , ce mardi 1er septembre 2026, une série d’entretiens de haut niveau avec le Premier ministre Benjamin Netanyahou ainsi qu’avec le Président Isaac Herzog, consacrés à la consolidation des relations diplomatiques et de coopération multisectorielle entre la RD Congo et l’Etat d’Israël. Au cours de sa rencontre avec le Premier Ministre Israélien Benjamin Netanyahou, l’entretien a porté sur les domaines de la sécurité, de la défense , de l’agriculture, des infrastructures, de l’énergie et des hautes technologies. « C’est une grande amitié que nous souhaitons approfondir encore plus », a déclaré le Premier Ministre israélien Netanyahou à l’entame de leur entrevue. Au cours de cette séance de travail seul à seul , puis en délégation élargie, les deux dirigeants ont salué le rapprochement entre leurs pays et la consolidation de leurs partenariats stratégiques. Avec le Président Isaac Herzog, le Président Félix Tshisekedi a poursuivi les échanges qu’ils avaient eus , en novembre 2025 à Kinshasa. Les deux dirigeants ont confirmé leur volonté d’œuvrer pour un partenariat mutuellement avantageux entre leurs États . « Nos échanges ont confirmé notre volonté commune de donner une nouvelle dimension à la coopération entre la RD Congo et l’État d’Israël, notamment dans l’agriculture et la sécurité alimentaire, l’eau, la santé, les technologies et l’innovation, la sécurité, la formation et l’investissement », a déclaré, en substance, le Président Tshisekedi. « Notre ambition est de bâtir avec Israël un partenariat moderne, pragmatique et mutuellement bénéfique, qui ne se mesure pas seulement aux accords que nous signons, mais à leur mise en œuvre et aux résultats qu’ils produisent pour nos deux peuples », a conclu le Chef de l’Etat. Bien avant ces deux rencontres, le président de la République est allé de recueillir au Mémorial de Yad Vashem , lieu de mémoire dédié aux six millions de victimes juives de la Shoah. Le Chef de l’État a visité le Musée de l’Histoire de la Shoah et la Salle des Noms. Ici, tout a été documenté pour perpétuer la mémoire des victimes de l’antisémitisme. Son passage a été marqué par le dépôt d’une couronne de fleurs et le ravivage de la Flamme du Souvenir dans la Crypte du Mémorial, en hommage aux disparus. Ce geste hautement symbolique réaffirme l’engagement de la RD Congo contre l’antisémitisme, le génocide et toutes les formes de haine, ainsi que son attachement au devoir de mémoire.SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter) le Sénat informe que, c’est tard dans la soirée de ce lundi 31 août 2026 que que le Président du Sénat, Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge est arrivé à Lusaka pour représenter le Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo à la cérémonie d’investiture de son homologue Zambien, Hakainde Hichilema, pour son second mandat, et de la Vice-Présidente élue, Mutale Nalumango. De nombreux Chefs d’État de la région sont attendus à cet événement de haute portée diplomatique. À sa descente d’avion, Jean-Michel Sama Lukonde a été accueilli par l’Ambassadeur de la RD Congo en Zambie, Bapaga Tepupileka Serge Didier, les Gouverneurs du Haut-Katanga, Martin Kazembe, et du Lualaba, Fifi Masuka, deux provinces frontalières de la Zambie, ainsi que par des Honorables Députés nationaux et provinciaux et des représentants de la communauté Congolaise vivant en Zambie. La grande cérémonie d’investiture est prévue ce mardi 01 septembre 2026 au National Heroes Stadium de Lusaka. Il faut noter que la Zambie et la RD Congo entretiennent d’excellentes relations de bon voisinage et de coopération. Le gouvernement Zambien a d’ailleurs décrété cette journée comme jour férié national afin de permettre à l’ensemble de la population de suivre l’événement.ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale informe que le Président de l’Assemblée Nationale de la RD Congo, l’Honorable Aimé Boji Sangara Bamanyrwe, est arrivé ce mardi 1er septembre 2026 à Dodoma, capitale politique de la République-Unie de Tanzanie, à la tête d’une délégation parlementaire, dans le cadre d’une visite officielle au Parlement tanzanien. Cette visite, prévue du 1er au 3 septembre 2026, s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération parlementaire entre la RD Congo et la Tanzanie. Au programme, figurent notamment des échanges bilatéraux avec son homologue tanzanien sur la coopération parlementaire, la diplomatie parlementaire, l’intégration régionale et le partage d’expériences et de bonnes pratiques. Le séjour du Président de l’Assemblée Nationale congolaise prévoit également une visite du projet de chemin de fer à écartement standard (SGR) ainsi que de la Cité gouvernementale de Mtumba.PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature de la République souhaite bonne rentrée scolaire à toutes les élèves et à tous les élèves, à travers toute la République, qui reprennent le chemin de l’école dès ce mardi 01 septembre 2026. Une pensée particulière va aux élèves des territoires sous occupation de l’armée rwandaise et de ses supplétifs, ainsi qu’à tous ceux dont la scolarité demeure perturbée par la guerre. Une pensée va également aux enfants des zones affectées par l’épidémie d’Ebola, où les mesures de prévention et de protection imposent des conditions particulières et nécessitent des dispositifs adaptés pour assurer la continuité des apprentissages. Le Gouvernement reste déterminé à défendre le droit de chaque enfant congolais à l’éducation et à créer les conditions nécessaires au retour à l’école de ceux qui en sont aujourd’hui privés. “En cette rentrée scolaire 2026-2027, j’adresse mes encouragements à tous les élèves qui reprennent le chemin de l’école, ainsi qu’aux enseignants et aux parents qui les accompagnent. Je pense également aux enfants de l’Est de notre pays qui, dans les territoires occupés par l’armée rwandaise et ses supplétifs, sont empêchés de vivre une rentrée scolaire comme les autres, ainsi qu’à ceux des zones affectées par l’épidémie d’Ebola, où les mesures de prévention et de protection imposent des conditions particulières. L’école doit rester ouverte à chaque enfant, quelles que soient les difficultés auxquelles notre pays est confronté. Là où la situation sanitaire impose des restrictions, le Gouvernement, sous l’impulsion du Président de la République, agit avec responsabilité pour adapter les modalités d’apprentissage et assurer la continuité de l’éducation. À vous, chers enfants, je veux dire ceci : vous êtes le présent et l’avenir de notre pays. Votre droit à l’éducation doit être préservé, quelles que soient les circonstances. La Nation croit en vous.Le Gouvernement poursuit ses efforts pour améliorer la qualité de l’apprentissage et les conditions de scolarisation, afin que chaque enfant puisse retrouver son école en toute sécurité, apprendre dans la dignité et devenir un citoyen responsable, engagé dans la construction de notre pays. Bonne rentrée scolaire 2026-2027 à toutes et à tous, dans la paix, la sécurité et la confiance en l’avenir”, a souhaité Madame la Première aux 31 millions d’élèves qui ont repris le chemin de l’école ce 1er septembre 2026.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DU BUDGET : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe que le Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, Adolphe Muzito, a décidé de la mise en place d’une Commission mixte Budget-Affaires Foncières chargée d’examiner les possibilités de revoir à la hausse les prévisions de recettes du secteur des Affaires Foncières dans le cadre de l’élaboration du budget 2027. Cette décision est intervenue à l’issue d’une séance de travail entre le Vice-Premier Ministre Adolphe Muzito accompagné du Vice-Ministre du Budget, Elysée Bokumwana, et de Madame la Ministre des Affaires Foncières, O’Neige Nsele. Les échanges ont porté sur la préparation du projet de loi de finances pour l’exercice 2027 ainsi que sur les réformes engagées dans le secteur foncier. La Commission aura notamment pour mission d’évaluer le potentiel réel de mobilisation des recettes des Affaires Foncières et de déterminer, sur cette base, les niveaux d’assignations pouvant être retenus pour 2027. À l’issue de la rencontre, la ministre des Affaires Foncières a indiqué que les discussions avaient également porté sur l’accompagnement budgétaire nécessaire à la mise en œuvre des réformes. « Nous avons échangé sur la réforme engagée au sein des Affaires foncières pour examiner dans quelle mesure augmenter les lignes budgétaires allouées à ce secteur, tout en ajustant les assignations à la hauteur des attentes et du potentiel de ce ministère mobilisateur », a déclaré O’Neige Nsele. Pour l’exercice 2026, les assignations de recettes des Affaires Foncières étaient fixées à 148 milliards de francs congolais, soit environ 61 millions de dollars américains. Le Ministère du Budget entend ainsi examiner les marges permettant d’adapter ces prévisions aux potentialités du secteur. Parmi les réformes évoquées figurent notamment la numérisation du cadastre, l’archivage physique et numérique, l’amélioration de la transparence dans les encaissements au niveau des circonscriptions foncières, ainsi que la lutte contre la fraude et les antivaleurs. La séance de travail a également abordé la situation des agents du secteur, notamment les questions liées aux primes spécifiques, à la mécanisation et à la régularisation des agents non payés. Les experts des deux ministères disposent de 48 heures pour finaliser les travaux et les propositions d’arbitrage. Ceux-ci seront soumis à l’examen du Ministre du Budget lors de la prochaine réunion prévue jeudi 03 septembre 2026.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DU BUDGET : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe que le Vice-Premier Ministre, Ministre des Transports, Voies de Communication et Désenclavement, Jean-Pierre Bemba, a présidé ce mardi 1er septembre 2026, à Kinshasa, la cérémonie de lancement officiel de la plateforme SYGREM (Système de Gestion des Redevances Multimodales), en présence du Directeur Général de l’OGEFREM (Office de Gestion du Fret Multimodal) , Olivier Tshibola, et du Directeur de PADS Corporation, Yannick Olelo. Fruit d’un partenariat entre l’Ogefrem et PADS Corporation, SYGREM a pour objectif de digitaliser et sécuriser la gestion des documents de traçabilité du fret, notamment la FERI (Fiche Électronique des Renseignements à l’Importation), l’AD (Attestation de Destination) et la FERE (Fiche Électronique des Renseignements à l’Exportation), ainsi que la gestion des actes générateurs de recettes de l’Office. Cette plateforme permettra d’optimiser les processus numériques et financiers de l’OGEFREM, de centraliser les opérations et de renforcer la traçabilité du commerce extérieur congolais.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE ET DE LA NOUVELLE CITOYENNETÉ : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État informe que l’année scolaire 2026-2027 a été officiellement lancée ce mardi dans les établissements scolaires EP1 N’Sele et l’Institut Technique Agricole et Vétérinaire de N’Sele (ITAV/N’Sele), à Kinshasa, par Madame Raïssa Malu, Ministre d’État, Ministre de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté, en présence du Gouverneur de la Ville-Province de Kinshasa, Daniel Bumba. Placée sous le signe de l’exécution, cette nouvelle année scolaire met l’accent sur l’amélioration de la qualité des apprentissages, la réforme des programmes, le renforcement des pratiques pédagogiques et la formation des enseignants. Le déploiement de 78 cantines scolaires, la montée en puissance des clubs de veille citoyenne, ainsi que le renforcement des dispositifs sanitaires et des mesures de prévention dans les zones touchées par l’épidémie d’Ebola figurent également parmi les priorités. Madame la Ministre d’État a officiellement déclaré ouverte l’année scolaire 2026-2027 sur toute l’étendue de la République, appelant les responsables scolaires, les enseignants, les parents et les élèves à faire de cette année une année de présence, de discipline, de responsabilité et de progrès, au service de la réussite et de la protection de chaque enfant.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, COOPÉRATION INTERNATIONALE, FRANCOPHONIE ET DIASPORA CONGOLAISE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État informe qu’en marge de la visite officielle du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Madame la Ministre d’État, Thérèse Kayikwamba Wagner, s’est entretenue avec S.E.M. Gideon Sa’ar, Ministre des Affaires Étrangères de l’État d’Israël. S’inscrivant dans la continuité des échanges tenus lors de la visite officielle de la Ministre d’État en Israël, fin juillet 2026, cet entretien de haut niveau a permis de poursuivre le dialogue engagé et de réaffirmer la volonté commune de donner une nouvelle impulsion stratégique aux relations entre la RD Congo et l’État d’Israël. Les deux personnalités ont passé en revue les perspectives d’approfondissement de la coopération bilatérale et identifié de nouvelles opportunités de partenariat dans plusieurs domaines d’intérêt commun. Elles ont également fait le point sur les développements de la situation sécuritaire au Moyen-Orient et dans l’Est de la RDC, et échangé sur le renforcement de leur soutien mutuel au sein des organisations internationales. Cette rencontre confirme la dynamique de rapprochement entre Kinshasa et Tel-Aviv et l’ambition partagée de bâtir un partenariat plus structuré, stratégique et mutuellement bénéfique.MINISTÈRE DES MINES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que, déterminé à poursuivre l’assainissement du secteur minier congolais, conformément à la vision du Chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, et sous la coordination de Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, intensifie les contrôles sur le terrain. Au Sud-Kivu, une mission de contrôle couvre plusieurs zones minières, notamment Shabunda, Mwenga, Fizi, Baraka et Uvira. Dans ce cadre, la commission a convoqué les opérateurs miniers concernés à des séances d’audition consacrées à la vérification de leur conformité, en présence des Honorables Députés nationaux élus du Sud-Kivu. Les opérateurs sont appelés à présenter les éléments attestant de leur conformité, notamment leurs documents juridiques, titres miniers, obligations fiscales, exigences environnementales et sociales, ainsi que les éléments relatifs à la traçabilité des minerais. A l’issue des vérifications, un rapport établira la situation de chaque opérateur et permettra, le cas échéant, de prendre les mesures appropriées conformément aux lois et règlements en vigueur. À travers cette démarche, le Ministre des Mines entend renforcer la discipline, la transparence et la légalité dans le secteur minier, afin que les ressources minières de la RD Congo contribuent davantage au développement de l’État et des communautés, dans le strict respect de la loi.AFRICA FINANCE CORPORATION, AFC, informe avoir lancé une compagnie d’assurance pour renforcer la gestion des risques et accroître sa capacité de financement”. Annonce faite à Lagos au Nigéria ce 1er septembre 2026. Africa Finance Corporation (AFC), premier fournisseur de solutions d’infrastructure du continent, a créé une filiale à 100 % aux Bermudes, AFC Captive Insurance Company Ltd (AFC Captive), afin de renforcer ses capacités de gestion des risques et de soutenir la croissance continue de ses activités de financement d’infrastructures à travers l’Afrique. Dotée d’un capital-actions pouvant atteindre 30 millions de dollars américains, AFC Captive assurera initialement les prêts accordés par AFC à ses contreparties. Cela permettra à la société de gérer et de maîtriser les risques plus efficacement, tout en réduisant progressivement sa dépendance aux marchés externes de l’assurance commerciale. Titulaire d’une licence d’assureur de classe 2, la société aura également la possibilité d’étendre sa capacité d’assurance aux filiales d’AFC et à certains tiers, avec jusqu’à 20 % de sa capacité de souscription allouée à ces entreprises. La création d’AFC Captive s’appuie sur le solide profil de crédit de qualité investissement de la société. AFC bénéficie d’une notation émetteur à long terme A3 de Moody’s, l’une des meilleures notations de qualité investissement pour une institution africaine. En janvier 2026, S&P Global a attribué à AFC une notation de crédit émetteur à long terme « A » et à court terme « A-1 », assortie d’une perspective positive ; il s’agit de la meilleure notation jamais obtenue par AFC auprès d’une grande agence de notation internationale.ECONEWS titre sur sa “Une” : “Ébola : la RDC dépassée par le virus, l’épidémie s’enracine”. Plus de 6.000 cas confirmés, près de 3.000 morts, six Provinces touchées : la nouvelle flambée d’Ebola en RD Congo change d’échelle. Alors que les autorités renforcent les capacités de dépistage et de prise en charge, le virus continue de gagner du terrain. Le constat de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) est sans appel : l’épidémie est encore « loin d’être maîtrisée ». Entre propagation accélérée, mobilité des populations, difficultés de détection précoce et absence de vaccin spécifique, la riposte donne désormais des signes préoccupants d’essoufflement. Le compte à rebours est lancé ! La situation ne cesse de se dégrader. En RD Congo, Ebola n’est plus seulement une menace sanitaire localisée : il s’installe, progresse et multiplie les chaînes de transmission. Les derniers chiffres communiqués par les autorités font état de 6.041 cas confirmés et de 2.911 décès. Un bilan qui donne la mesure d’une crise sanitaire devenue la plus importante jamais enregistrée dans le pays avec cette souche du virus. Et le plus inquiétant est peut-être ailleurs : la courbe continue de grimper alors que la riposte, malgré d’importants moyens déployés, peine manifestement à reprendre le dessus. La RD Congo connaît le virus. Elle en connaît les ravages, les mécanismes de transmission et les réflexes de riposte. Mais cette nouvelle crise présente une difficulté supplémentaire : le responsable de la flambée n’est pas le traditionnel virus Ebola Zaïre, contre lequel le pays dispose d’une expérience considérable, mais la souche Bundibugyo. Et cette différence change beaucoup de choses, relève ECONEWS.ECONEWS qui titre également : “Coopération judiciaire exemplaire entre la RD Congo et la Tanzanie : l’influenceuse Denise Mukendi, dite Dusauchoy, extradée à Kinshasa”. Interpellée le 30 août 2026 en République-Unie de Tanzanie, l’influenceuse congolaise, figure controversée des réseaux sociaux connue pour ses prises de position hostiles au pouvoir et son soutien affiché à la rébellion AFC/M23, a été extradée vers Kinshasa sous escorte du Commandement National de la sécurité (CNS). L’information a été officialisée ce lundi 1er septembre 2026 par le Ministère de la Justice de la RD Congo. Cette opération d’envergure est le fruit d’une collaboration internationale «de qualité et d’efficacité », selon les termes employés par le Garde des sceaux, qui n’a pas manqué de saluer et de remercier chaleureusement les autorités tanzaniennes pour leur «collaboration diligente ». Elle illustre la détermination de Kinshasa à renforcer ses mécanismes de coopération judiciaire avec ses partenaires pour lutter contre l’impunité et garantir l’effectivité de la justice, y compris au-delà de ses frontières. L’arrestation de Denise Dusauchoy intervient dans le cadre de procédures pénales en cours instruites au Parquet de Grande Instance de Kinshasa/Gombe, commente ECONEWS.LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “Dialogue national : Entre soutien international et défiance de l’opposition”. Le dialogue national annoncé par Félix Tshisekedi prend progressivement une dimension internationale. Alors que le Chef de l’État congolais entend réunir les forces vives de la nation autour des questions de paix, de cohésion nationale et de refondation de l’État, son initiative reçoit déjà des signaux favorables de plusieurs partenaires de la RD Congo, notamment les États-Unis et l’Angola. Une dynamique qui conforte Kinshasa dans sa volonté d’ouvrir un nouveau chapitre politique, alors que la crise sécuritaire dans l’Est et les tensions politiques continuent de fragiliser le pays. Mais à l’intérieur, le consensus est loin d’être acquis. La Coalition Article 64 (C64), ainsi que le camp de l’ancien président Joseph Kabila, contestent la démarche présidentielle et dénoncent notamment l’absence, selon eux, d’un cadre suffisamment inclusif. Entre soutien diplomatique extérieur et défiance persistante de l’opposition, Félix Tshisekedi joue désormais une partie décisive pour transformer son appel au dialogue en véritable processus politique national, analyse LE POTENTIEL.LE POTENTIEL qui titre également : “Portefeuille de l’Etat : Jeanne Blandine Kawanda, DG de la Congolaise des Voies Maritimes, suspendue pour  » irrégularités « . La sanction est tombée. Madame la Ministre du Portefeuille, Julie Shiku, a pris une décision forte en suspendant de ses fonctions la Directrice Générale de la Congolaise des Voies Maritimes (CVM SA), Madame Jeanne Blandine Kawanda Walwom. Cette mesure conservatoire fait suite à de graves présomptions d’irrégularités dans la gestion de cette entreprise publique stratégique. Loin d’être un règlement de comptes politique ou une décision précipitée, cette suspension est l’aboutissement d’une série de signaux d’alarme. Selon des sources proches du dossier, la gestion de la Direction Générale de la CVM faisait l’objet de vives contestations depuis plusieurs mois. Selon plusieurs sources à l’interne, trois dynamiques majeures ont scellé le sort de la Directrice générale, premièrement, la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), principal syndicat patronal, qui avait formellement tiré la sonnette d’alarme sur des dysfonctionnements majeurs impactant le secteur privé et la fluidité des opérations maritimes. Ensuite, le désaveu du Conseil d’Administration, ainsi que des enquêtes administratives préalables ont mis en lumière des indices sérieux de mauvaise gouvernance, poussant la tutelle à agir pour protéger les actifs de l’État. L’arrêté signé par la ministre Julie Shiku écarte provisoirement Jeanne Blandine Kawanda pour une durée déterminée afin de permettre l’ouverture d’une action disciplinaire approfondie. Durant cette période, des audits complémentaires devront certifier l’ampleur des manquements et établir formellement les responsabilités, écrit LE POTENTIEL.AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “Quatre millions de logements manquent, faute de cash, Madame la Première Ministre prend le pari de donner un second souffle au FONHAB : Fwamba et Gisaro chargés de créer une banque de l’habitat”. C’est un chiffre qui, à lui seul, résume l’ampleur de la crise urbaine congolaise. Quatre millions. C’est le déficit de logements que la République démocratique du Congo accumule, selon ONU-Habitat. De Kinshasa à Lubumbashi, il se traduit par une pression locative insoutenable et l’extension continue des quartiers informels.Le 28 août 2026, en Conseil des ministres, la Première ministre Judith Suminwa Tuluka a choisi de faire de ce constat un objet politique. Dans sa communication, elle ne parle plus d’un simple «défi sectoriel», mais d’un «enjeu stratégique de souveraineté économique, de justice sociale et de stabilité politique». La formule dit tout : la question du logement n’est plus cantonnée à l’Urbanisme, elle touche au contrat social. Cette montée en gamme intervient alors que l’instrument censé porter la politique publique a fait défaut. Le gouvernement avait mis en place une réforme institutionnelle dont le pilier central devait être le Fonds National de l’Habitat, le FONHAB. L’architecture était cohérente: doter l’Etat d’un véhicule financier capable de centraliser et de flécher les ressources vers le logement social. Mais l’Etat n’a pas pu financer son propre instrument. C’est le constat lucide que dresse Mme Suminwa: «les contraintes structurelles pesant sur les finances publiques n’ont pas permis la mobilisation effective de la dotation initiale nécessaire à son fonctionnement». Autrement dit, le FONHAB est resté une institution sans moyens, et la réforme a produit ce que la Première ministre décrit comme un «décalage durable entre les attentes légitimes des populations et les capacités d’intervention de l’État». Pour sortir de cette impasse budgétaire, la Cheffe du Gouvernement opère un changement de doctrine. Elle instruit le Ministre d’Etat à l’Urbanisme et Habitat et le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde, d’étudier «la mise en place d’un instrument financier doté de prérogatives bancaires complètes» et d’engager «les modalités opérationnelles permettant de transformer le Fonds national de l’Habitat -FONHAB- en une Banque publique de l’habitat». Le glissement sémantique est essentiel. Il ne s’agit plus d’un fonds budgétaire dépendant d’une dotation annuelle du Trésor, mais d’une banque. Une banque qui, par nature, ne dépense pas seulement, mais lève, prête et fait circuler, relève AFRICANEWS. AFRICANEWS qui titre également : “Comment Suminwa II redessine la connectivité du pays : Infrastructures: le chantier roule, le grand désenclavement a commencé “. Ça saute aux yeux: les routes se soudent, les pistes s’allongent, les ports sortent des eaux, le ciel se rallume dans les grandes villes, le rail revient sans dette. La Première ministre réalise progressivement la vision du Président de la République en s’appuyant sur un ministre entreprenant. De la RN1 à Banana, de Muanda à Kananga, de Mbuji-Mayi à Nguba ou Bukavu, les réalisations sont concrètes, mesurables et visitables. Il y a la carte et il y a le terrain. Sur la carte, la RD Congo reste ce géant de 2,3 millions de km² traversé par un fleuve et coupé par l’enclavement. Sur le terrain, en ce mois de juillet 2026, la carte est en train de changer. Sous l’impulsion du Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo et du gouvernement Suminwa II, les chantiers ne s’annoncent plus, ils se roulent, se coulent, se posent. La photo parle après douze mois de travail. Quatre fronts, une même doctrine: relier pour produire, commente AFRICANEWS. CHRONIK’ÉCO titre sur sa “Une” : “RD Congo – rentrée scolaire : les écoles attendent près de 31 millions d’élèves !” Le mardi 1er septembre 2026, aux premières heures de la matinée, les cartables ont repris leur place sur les épaules des enfants congolais. Dans les quartiers de Kinshasa comme dans les nombreuses Provinces du pays, les cours de récréation se sont progressivement animées, les salles de classe ont retrouvé leurs élèves et les enseignants ont repris leur poste. Près de 31 millions d’élèves sont attendus dans les établissements scolaires à travers le pays. Un chiffre qui donne immédiatement la mesure de l’enjeu. À lui seul, il suffit à comprendre que la rentrée scolaire en RD Congo dépasse largement le cadre administratif d’un calendrier scolaire. Elle constitue un rendez-vous national, un test grandeur nature de la capacité de l’État à offrir un service public essentiel à une population jeune et en croissance. Mais derrière cette impressionnante statistique se cache une question autrement plus importante : que fera la RD Congo de ces millions d’enfants qu’elle met aujourd’hui sur le chemin de l’école ? interroge CHRONIK’ÉCO.CHRONIK’ÉCO qui titre, par ailleurs : “RD Congo-Belgique : les 14 inculpés de l’affaire Semlex renvoyés en procès”. La Chambre du Conseil de Bruxelles a décidé, ce lundi 31 août 2026, de renvoyer devant le tribunal correctionnel les 14 inculpés dans l’affaire Semlex, liée au contrat des passeports biométriques de la RD Congo. Ils sont poursuivis pour des faits présumés de corruption d’agents publics étrangers, blanchiment et fraude fiscale. Semlex, l’entreprise belge ayant produit les passeports congolais entre 2015 et 2025, est notamment concernée par cette procédure. Selon les organisations constituées parties civiles, l’affaire porte sur des malversations présumées évaluées à près de 60 millions de dollars. Elles soupçonnent qu’une partie des sommes payées pour les passeports aurait été reversée à une société basée à Dubaï, présentée comme liée à une proche de l’ancien président congolais Joseph Kabila. Le procès devra déterminer les éventuelles responsabilités dans cette affaire, note CHRONIK’ÉCO.LE QUOTIDIEN titre sur sa “Une” : “RD CONGO : Vers un nouveau monopole des paris sportifs ? Ce que le précédent sénégalais devrait alerter”. En RD Congo, une réforme du Ministère des Finances envisage de centraliser le contrôle des jeux d’argent autour d’un partenaire technique unique, potentiellement Sharp Vision ou sa filiale Afitech. Un schéma comparable a déjà été mis en place au Sénégal, où le président de la loterie nationale a depuis été arrêté et où un audit a révélé des irrégularités financières dans le partenariat avec Afitech. En RD Congo, une réforme du secteur des jeux d’argent prévoit de confier la supervision technique et financière du marché à un partenaire unique, plutôt qu’à plusieurs acteurs en concurrence. Deux noms circulent pour ce rôle : Sharp Vision et Afitech, deux entités étroitement liées. Cette orientation suscite déjà des inquiétudes quant au risque de voir émerger une situation de quasi-monopole, similaire à celles déjà observées en Côte d’Ivoire et au Sénégal, explique LE QUOTIDIEN.CONGO NOUVEAU titre : “Arrestation de Denise Duchauchoy : Faut-il s’attendre à des révélations sur des complicités ?” L’arrestation spectaculaire de l’influenceuse Denise Mukendi Dusauchoy en Tanzanie, le 30 août 2026, suivie de son extradition rapide vers Kinshasa, marque un tournant dans la stratégie judiciaire et sécuritaire du pouvoir congolais. Au-delà du cas individuel de cette figure devenue l’une des voix les plus critiques du régime, c’est tout un écosystème politique et administratif qui pourrait être fragilisé par les révélations contenues dans les téléphones de la prévenue. Denise Dusauchoy n’a pas toujours été une opposante. Ancienne partisane de Félix Tshisekedi et candidate aux élections de 2023 sous la bannière de la majorité présidentielle, elle était alors une proche du régime. Son basculement dans l’opposition virulente, puis son ralliement à la rébellion de l’AFC-M23, remonte à un événement personnel douloureux : la fuite de ses vidéos intimes, qu’elle attribue à la famille présidentielle, survenue après sa libération conditionnelle en mars 2025. Depuis, elle est devenue une « voix ouvertement hostile à Kinshasa », multipliant les critiques contre ses anciens alliés qu’elle qualifie désormais de « bourreaux », tout en glorifiant les nouveaux maîtres de Goma et Bukavu. Les téléphones de Denise Dusauchoy contiendraient des informations sensibles impliquant non seulement des opposants, mais aussi des personnalités au sein même du régime. Ces téléphones, qui ont pu être saisis ou consultés lors de ses différentes détentions, contiendraient des échanges, des contacts et des informations compromettantes peut-être pour des figures de l’administration actuelle et même au sein de l’opposition, selon le chroniqueur Israël Mutombo qui affirme que la dame détenait 5 téléphones qui seront exploités comme une mine d’or, relève CONGO NOUVEAU.AFRICANEWS MÉDIA RDC titre : “Tshisekedi réalise enfin le géant endormi de Grand Katende grâce à l’Eurobond, Fwamba explique les dividendes de l’opération”. A l’arrêt depuis 2011, le chantier du barrage de Grand Katende, dans le Kasaï-Central, a été relancé. C’est l’une des retombées les plus concrètes de la première incursion de la République Démocratique du Congo sur le marché international de la dette. Kinshasa a levé 1,25 milliard de dollars via son premier eurobond. Une opération bouclée par le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde, qui y voit davantage qu’une performance technique. Interrogé sur l’usage des fonds, l’argentier national met en avant deux dividendes. Le premier est financier et symbolique: en accédant au marché, le pays améliore sa courbe de taux, diversifie ses sources de financement et, surtout, envoie un signal de crédibilité à l’adresse des investisseurs internationaux. Le second est matériel. Contrairement aux craintes habituelles sur l’affectation des eurobonds africains au fonctionnement courant, une partie des ressources est fléchée vers des investissements structurants. Grand Katende, d’une capacité prévue de 64 mégawatts, doit désenclaver énergétiquement le Grand Kasaï, l’une des régions les plus mal desservies du pays. Pour le pouvoir de Félix Tshisekedi, l’équation est autant économique que politique: transformer une dette abstraite en mégawatts visibles et bien d’autres projets concrets.RADIO FRANCE INTERNATIONALE titre : “La RD Congo veut lancer une vaste opération de désarmement civil volontaire”. Le Gouvernement congolais prépare une vaste opération de désarmement civil volontaire du 22 septembre au 22 décembre dans des zones présentées comme stratégiques. Objectif : récupérer puis détruire des armes détenues illégalement par des civils, en RD Congo. Cette campagne s’inscrit dans l’initiative de l’Union africaine « Faire taire les armes ». Mais récupérer les armes déjà en circulation ne suffit pas à empêcher l’arrivée de nouvelles cargaisons. Pour convaincre les détenteurs de remettre volontairement leurs armes, le gouvernement de RDC met trois incitations sur la table : l’anonymat total, une amnistie judiciaire et une contrepartie matérielle, selon la formule « arme contre objet de développement ». L’opération doit couvrir plusieurs zones présentées comme stratégiques. Parmi celles citées figurent Kinshasa, le Kongo-Central, la Tshopo, le Grand Équateur et le Grand Kasaï. Elle sera supervisée par la Commission nationale de contrôle des armes légères et de petit calibre (CNC-ALPC). Ce type d’opération n’est pas nouveau en RD Congo. En juillet 2024, le vice-Premier ministre Jacquemain Shabani indiquait que plus de 200 000 armes et plus de 1 000 tonnes de munitions avaient déjà été détruites dans le pays, y compris des armes collectées lors d’opérations de désarmement civil volontaire, rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE. LA TRIBUNE titre : “Notation souveraine : en créant sa propre agence, l’Union Africaine veut mettre fin à la dépendance extérieure”. Pour accéder aux marchés internationaux, les États africains font évaluer leur solvabilité presque exclusivement par trois groupes étrangers, dont les notes influencent le coût auquel les pays se financent. Le Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (MAEP), une structure soutenue par l’Union africaine, lancera le 7 octobre prochain à Maurice une agence qui peut contribuer à réduire la dépendance du continent envers Moody’s, S&P Global et Fitch. Baptisée African Credit Rating Agency (AfCRA), elle évaluera la solvabilité des États, mais aussi celle des collectivités et des entreprises. Sur un continent où les Etats accusent régulièrement les trois grandes agences de notation de biais dans l’évaluation de leur dette publique, les attentes sont élevées. Selon Paul Sikazwe, conseiller technique de la Commission de l’UA sur la dette, l’agence sera détenue par des investisseurs privés africains et financée par ses actionnaires, une architecture conçue pour la tenir à distance des gouvernements qu’elle devra noter. AfCRA ne part pas d’un continent entièrement dépourvu d’expertise. Agusto & Co. au Nigeria, Bloomfield Investment Corporation en Côte d’Ivoire ou Global Credit Ratings (GCR) opèrent déjà sur plusieurs marchés. Leur activité reste toutefois concentrée sur les entreprises, les institutions financières et les entités infranationales, souvent avec des échelles de notation locales. GCR, la plus grande agence africaine, ne publie pas de notes souveraines et appartient désormais à Moody’s. Aucun de ces acteurs n’a donc constitué un contrepoids continental dans un secteur où Moody’s, S&P Global et Fitch influencent plus de 95% de la dette mondiale, analyse LA TRIBUNE. BLOOMBERG titre : “L’Uruguay accélère sa transition vers une monnaie moins dépendante du dollar grâce à l’essor des nouveaux fonds monétaires”. Les investisseurs uruguayens placent une part croissante de leurs capitaux dans des fonds monétaires et des obligations d’État libellés en pesos, contribuant ainsi à la réduction de la dépendance du pays au dollar. Au moins sept fonds monétaires en pesos sont opérationnels cette année, soit environ le double du nombre prévu pour 2025. Des courtiers comme Balanz et Puente, ainsi que des fintechs telles que MercadoLibre Inc et Prex, rivalisent pour capter l’appétit croissant des Uruguayens pour les liquidités. Ces quatre fonds monétaires, lancés cette année, investissent dans des titres à taux fixe en pesos, une nouveauté dans un pays où l’épargne se fait majoritairement en dollars américains. Ce vote témoigne de la confiance accordée au peso uruguayen, grâce à une période sans précédent de faible inflation et d’anticipations de prix stables. Les investissements en titres libellés en pesos ont triplé ces deux dernières années pour atteindre plus de 14 milliards de pesos (348 millions de dollars américains) fin mai, selon les données officielles. Cette tendance s’inscrit parfaitement dans la stratégie du président de la Banque centrale, Guillermo Tolosa, qui a fait de la dédollarisation une priorité. Tolosa adopte une approche diamétralement opposée à celle de l’Argentine voisine, où le président Javier Milei souhaite inciter les citoyens à effectuer leurs transactions, leur épargne et leurs paiements en dollars. Les entreprises opérant dans les deux pays constatent l’appétit croissant pour le peso uruguayen, analyse BLOOMBERG. BLOOMBERG titre, par ailleurs : “Le principal investisseur minier zambien, détenu majoritairement par l’État, envisage de vendre une participation dans l’entreprise qui possède des intérêts minoritaires dans la plupart des plus grandes mines de cuivre du pays, a déclaré son PDG.” Le principal investisseur minier zambien, détenu majoritairement par l’État, envisage de céder une participation dans la société qui possède des participations minoritaires dans la plupart des plus grandes mines de cuivre du pays, a déclaré son directeur général. Les autres actionnaires de ZCCM Investments Holdings Plc pourraient également se séparer d’une partie de leurs parts afin de satisfaire à l’exigence de la bourse locale selon laquelle 25 % des actions de la société doivent être facilement négociables, a indiqué Kakenenwa Muyangwa lors d’un entretien la semaine dernière. Toute cession de participation pourrait intervenir dans les deux prochaines années, a-t-il précisé. L’État zambien détient 77,5 % de ZCCM, tandis que le fonds de pension national en possède 15 %. Les investisseurs minoritaires détiennent les 7,5 % restants. ZCCM détient des participations minoritaires comprises entre 10 % et 49 % dans plusieurs des plus grandes mines de cuivre de Zambie, notamment des actifs exploités par Vedanta Resources et First Quantum Minerals. Elle investit également dans la production d’électricité. Cette potentielle émission d’actions intervient alors que les prix records du cuivre soutiennent des investissements de plusieurs milliards de dollars en Zambie, deuxième producteur de cuivre d’Afrique. ZCCM s’efforce également de relancer la cotation de ses actions à Londres, actuellement suspendue en raison du retard de publication de ses états financiers. M. Muyangwa a indiqué que la société prévoyait de régulariser sa situation dans les semaines à venir. Londres pourrait jouer un rôle important dans les plans de croissance de ZCCM grâce à son marché établi pour les investissements miniers. La société ambitionne de porter sa capitalisation boursière d’environ 1 milliard de dollars actuellement à 7 milliards de dollars au cours des dix prochaines années, a précisé M. Muyangwa, cité par BLOOMBERG. THE WASHINGTON POST titre : “Des accords secrets pourraient amputer de plusieurs milliards les dépenses américaines en matière de santé mondiale.” Les réductions prévues – qui ciblent les programmes de lutte contre la propagation des maladies mortelles – coïncident avec une volonté de l’administration d’accroître les dépenses des pays en développement. Selon une nouvelle analyse des accords confidentiels conclus par les responsables américains avec plus d’une douzaine de gouvernements, l’administration Trump s’efforce de réduire de plusieurs dizaines de milliards de dollars le financement de la santé mondiale destiné aux pays en développement d’ici 2030. Les coupes budgétaires prévues – qui ciblent les programmes de lutte contre la propagation du VIH/SIDA, d’Ebola et de la tuberculose, entre autres maladies mortelles – devraient réduire les dépenses américaines consacrées aux initiatives de santé mondiale de moins de la moitié du budget de Washington en 2024, selon cette analyse. Cette étude a été menée par deux organisations à but non lucratif, Public Citizen et Partners in Health, qui ont adopté une position très critique à l’égard de l’approche « L’Amérique d’abord » du président Donald Trump en matière de politique de santé mondiale. Certains pays verraient leur aide sanitaire américaine chuter encore davantage. Le protocole d’accord avec le Rwanda prévoit ainsi une réduction de 97 % de cette aide. Le Libéria devrait recevoir 84 % de financement en moins pour ses initiatives sanitaires d’ici 2030, et le Burundi devrait perdre 78 % de son aide. « Partners In Health fournit des soins directs au Rwanda, au Libéria et en Sierra Leone, ainsi que dans sept autres pays, et s’attend à ce que la sous-utilisation de ces fonds ait un impact sur l’accès aux soins des patients », a déclaré Public Citizen. Les protocoles d’accord exigent également que les pays respectent des exigences strictes en matière de cofinancement afin de compenser les pertes de financement. Les gouvernements des pays pauvres d’Afrique pourraient se voir infliger des sanctions « susceptibles d’aggraver les réductions de financement » s’ils ne respectent pas les objectifs de cofinancement. « Pour plusieurs pays, les baisses prévues du financement américain sont plus importantes que les augmentations de financement de la part des gouvernements partenaires », indique le rapport. « Pour plus de la moitié des pays (11 sur 18), les engagements de cofinancement sont inférieurs aux réductions opérées par le gouvernement américain sur cinq ans par rapport au financement de référence des États-Unis. », révèle THE WASHINGTON POST. ZOOM-ECO.NET titre : “Budget 2027 : le Gouvernement devrait assigner plus de 148 milliards de CDF pour les Affaires foncières”. Le Gouvernement veut davantage miser sur le potentiel de mobilisation des recettes du secteur foncier dans le cadre de l’élaboration du projet de loi de finances pour l’exercice 2027. À cet effet, le Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, Adolphe Muzito, a décidé de la mise en place d’une commission mixte Budget-Affaires Foncières chargée d’évaluer les possibilités d’une révision à la hausse des assignations de ce secteur. Cette décision intervient à l’issue d’une séance de travail tenue entre le Vice-Premier Ministre Adolphe Muzito, accompagné du Vice-Ministre du Budget, Élysée Bokumwana, et la Ministre des Affaires foncières, O’Neige Nsele. Les échanges ont porté notamment sur la préparation du budget 2027 ainsi que sur les différentes réformes engagées dans le secteur foncier. La commission mixte aura pour principale mission d’évaluer le potentiel réel de mobilisation des recettes des Affaires foncières et de déterminer, sur cette base, le niveau d’assignations susceptible d’être retenu pour l’exercice 2027.ZOOM-ECO.NET titre également : “Sous-Traitance : L’ARSP et la DGDA unissent leurs efforts pour renforcer les avantages des entreprises congolaises”. Le Directeur Général de l’ARSP, Beleshayi Kasanda Juan Ted, a été reçu ce lundi 31 août 2026 par son homologue de la DGDA, Bernard Kabese Musangu, pour une séance de travail consacrée au renforcement des avantages accordés aux entreprises sous-traitantes congolaises. Au cœur des échanges : l’application des dispositions du Code minier et de la nouvelle loi sur le Contenu Local, notamment en matière d’incitations fiscales, afin de favoriser une plus grande participation des entreprises congolaises à l’économie nationale. À l’issue de la rencontre, les deux institutions ont convenu de mettre en place une commission technique chargée de poursuivre les travaux et de faire aboutir des solutions concrètes au bénéfice des entreprises congolaises. FOXTIME.CD titre : “RD Congo-Congo Brazzaville : Une enquête ouverte après un incident entre les deux marines à Makoloko”. Un incident impliquant des éléments de la Marine des Forces armées de la RD Congo (FARDC) et de la marine de la République du Congo a été signalé dans l’îlot congolais de Makoloko, situé entre Makotimpoko et Yumbi, suscitant une réaction rapide des autorités des deux pays afin de préserver les relations de bon voisinage qui les unissent. À la suite des échanges diplomatiques engagés entre Kinshasa et Brazzaville, le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense Nationale et Anciens Combattants, Guy Kabombo Muadiamvita, a ordonné l’ouverture immédiate d’une enquête pour établir les circonstances exactes de cet incident et déterminer les éventuelles responsabilités. Dans une déclaration relayée par les autorités militaires, le ministre de la Défense a qualifié l’événement de « regrettable », soulignant qu’il intervient entre deux États liés par une longue tradition de coopération et de fraternité. Il a néanmoins tenu à rassurer l’opinion publique sur la solidité des relations militaires entre la RD Congo et la République du Congo. Dans un geste visant à apaiser les tensions et à consolider la confiance entre les deux armées, Guy Kabombo Muadiamvita a personnellement accompagné deux militaires brazzavillois jusqu’au Beach Ngobila à Kinshasa. Ces derniers ont ensuite embarqué pour regagner Brazzaville. Le ministre était accompagné du chef d’état-major général des FARDC, le lieutenant-général Jules Banza Muilambwe, ainsi que du commandant de la Première zone de défense, le général-major Chico Tshitambwe. Cette démarche témoigne de la volonté des autorités congolaises de privilégier la voie diplomatique et le dialogue militaire pour résoudre tout différend pouvant survenir dans les zones fluviales communes aux deux pays. Les autorités de Kinshasa attendent désormais les conclusions de l’enquête en cours. Celles-ci devraient permettre d’établir les faits avec précision et de proposer, le cas échéant, des mesures destinées à renforcer les mécanismes de coordination et de communication entre les marines des deux États afin de prévenir la répétition de tels incidents.BANKABLE.AFRICA.COM titre : “Or : Avanti Gold porte à près de 32 millions $ son placement prévu pour Misisi”. Avanti Gold a augmenté la taille du placement privé destiné notamment à financer la prochaine phase de développement de son projet aurifère Misisi, dans le Sud-Kivu. Initialement annoncée à 35 millions de dollars canadiens (CAD) le 30 août 2026, l’opération a été portée le lendemain à 45 millions de dollars canadiens, soit environ 32 millions de dollars américains, après une demande supérieure au montant initialement prévu.Avanti indique que le livre d’ordres est désormais clôturé. Le placement reste toutefois soumis aux conditions habituelles de clôture et aux autorisations réglementaires nécessaires. La finalisation de l’opération est attendue autour du 22 septembre 2026. Le financement prend la forme d’une prise ferme conduite par SCP Resource Finance LP. Le syndicat de preneurs fermes s’est engagé à acquérir 90 millions d’unités au prix de 0,50 CAD chacune, pour un produit brut de 45 millions CAD. Chaque unité comprend une action ordinaire d’Avanti et un demi-bon de souscription. Chaque bon entier donnera le droit d’acquérir une action supplémentaire à 0,65 CAD pendant une période de 36 mois suivant son émission. Une option de surallocation de 15 % peut encore porter le montant brut maximal de l’opération à 51,75 millions CAD, soit environ 37 millions de dollars américain au taux de conversion utilisé à titre indicatif.MEDIACONGO.NET titre : “Le Gouvernement vise la liaison Banana-Sakania par route d’ici fin 2027”. Le Gouvernement de la RD Congo affiche l’ambition de rendre possible, d’ici fin 2027, la liaison routière entre Banana, dans le Kongo-Central, et Sakania, dans le Haut-Katanga. Ce projet s’inscrit dans la volonté des autorités de renforcer les connexions routières entre les différentes Provinces du pays. Le Ministre des Infrastructures et Travaux Publics (ITP) devrait également présenter le bilan des travaux réalisés, avec notamment 3 300 kilomètres de routes concernés par les interventions engagées. Une conférence de presse est annoncée pour faire le point sur l’évolution des différents chantiers et les prochaines étapes. À cette occasion, le Ministre doit également dévoiler la prochaine route qui sera parcourue par la caravane, dans le cadre du suivi des travaux routiers à travers le territoire national. Cette démarche vise à rapprocher le suivi des infrastructures des réalités constatées sur le terrain. La liaison Banana-Sakania représente un enjeu stratégique pour la RDC. Traversant une grande partie du territoire national, ce corridor est présenté comme une colonne vertébrale de l’économie congolaise, susceptible de faciliter la circulation des personnes et des marchandises et de renforcer les échanges entre les différentes régions du pays. La réalisation de cet objectif d’ici fin 2027 dépendra toutefois de l’avancement effectif des travaux, de la mobilisation des financements et de la capacité des autorités à maintenir le rythme des chantiers sur cet axe particulièrement long.Nous terminons cette Revue de Presse par le journal belge LE SOIR qui titre : “Le groupe belge UCB conclut un accord avec le gouvernement américain pour réduire le prix de médicaments”. Le groupe belge entend par ailleurs poursuivre ses investissements dans la production sur le territoire américain afin de fournir aux patients des médicaments fabriqués aux Etats-Unis. Le groupe biopharmaceutique belge UCB a conclu un accord avec le gouvernement américain afin de réduire le prix de certains médicaments « essentiels ». Il s’agit plus précisément des médicaments pour Medicaid, le programme public d’assurance maladie cofinancé par le gouvernement fédéral et les Etats et qui aide à couvrir les frais médicaux des personnes et des familles à faible revenu. UCB souligne que cet accord permettra de continuer à garantir l’accès des patients à des médicaments essentiels, « tout en favorisant des investissements importants dans la recherche, le développement et la fabrication de médicaments ». “ Notre collaboration avec le gouvernement américain reflète notre engagement à favoriser l’accès aux médicaments pour les personnes qui en ont besoin, tout en continuant à faire progresser la science et l’innovation susceptibles d’apporter une réelle différence pour les personnes atteintes de maladies graves. Ces priorités, ainsi que notre contribution aux Etats-Unis à travers la recherche, la production et la création d’emplois hautement qualifiés, sont essentielles à notre engagement à long terme envers les patients », a commenté Jean-Christophe Tellier, le CEO du groupe belge. UCB n’est pas le seul à avoir conclu un tel accord. On retrouve également huit autres entreprises du secteur. Le groupe belge entend par ailleurs poursuivre ses investissements dans la production sur le territoire américain afin de fournir aux patients des médicaments fabriqués aux Etats-Unis, rapporte LE SOIR. “La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.

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