Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a reçu, ce mercredi 26 août 2026, à la Cité de l’Union Africaine, son homologue angolais João Manuel Gonçalves Lourenço, arrivé plus tôt dans la matinée à Kinshasa, accompagné de la Première Dame Ana Afonso Dias Lourenço, pour une visite de travail. Après un tête-à-tête élargi à leurs délégations, les deux Chefs d’État ont échangé sur la coopération bilatérale, la situation sécuritaire régionale ainsi que sur les projets communs dans les secteurs des hydrocarbures et de l’électricité. Ils ont ensuite assisté à la signature du contrat de concession ferroviaire portant sur le tronçon Dilolo–Sakania, ainsi que de la convention de collaboration y afférente, dans le cadre du Corridor de Lobito, entre la RD Congo et la société Mota-Engil.La signature de ce contrat de concession entre la RD Congo et Mota-Engil vise à moderniser la ligne ferroviaire Dilolo–Sakania, un corridor de plus de 1 000 kilomètres évalué à 1,258 milliards de dollars américains pour relier Kolwezi, Tenke et Lubumbashi directement au port angolais de Lobito sur l’océan Atlantique. La RD Congo détiendra 10% des parts et touchera une redevance de 7,5 % du chiffre d’affaires brut. Pour sa part, la Société nationale des chemins de fer du Congo, SNCC, conservera l’exclusivité du transport de voyageurs ainsi que ses droits sur le fret. À l’échéance du contrat, l’intégralité des infrastructures rénovées sera transférée à l’État congolais. Au cours du point de presse conjoint, le Président Tshisekedi a souligné l’impact structurel du Corridor de Lobito sur l’économie congolaise : « Notre ambition n’est pas de construire un simple corridor d’évacuation des matières premières. Nous voulons bâtir un corridor de production, de transformation et de création de valeur ». Conscient des défis opérationnels liés à la frontière de Dilolo–Luau, le Chef de l’État a prévenu les équipes techniques : « La signature intervenue aujourd’hui n’est pas un aboutissement. Elle marque le commencement d’une responsabilité commune ».
PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Présidence informe, par ailleurs, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi a officiellement lancé, ce jeudi 27 août 2026 au Centre Culturel et Artistique pour les pays d’Afrique Centrale (CCAPAC), la Campagne de solidarité nationale. Cette initiative du Ministère des Affaires Sociales vise à structurer l’aide humanitaire en faveur des déplacés internes, des sinistrés et des populations les plus vulnérables. À cette occasion, Madame la Ministre d’État, Ève Bazaiba Masudi a rappelé que « la solidarité est un devoir civique », précisant que le programme s’appuiera sur les contributions volontaires de la population, des entreprises, des institutions et de la diaspora. Dans son mot de circonstance, le Chef de l’État a exposé l’urgence de la situation en instant sur la responsabilité de l’État : « Le premier droit de notre peuple est d’être protégé. Le premier devoir de l’État est de secourir les plus fragiles ». Afin de garantir la réussite de cette mobilisation, le Chef de l’État a exigé une transparence absolue dans la gestion des fonds et a prévenu qu’aucun détournement ne sera toléré. « Aucune complaisance, aucune opacité et aucun détournement ne pourront être tolérés. Chaque franc versé devra servir. Chaque don devra parvenir à sa destination », a souligné le Chef de l’État. Enfin, le Chef de l’État a exhorté la jeunesse à mobiliser le numérique de façon patriotique pour renforcer la cohésion nationale contre le tribalisme, avant d’effectuer le premier don au nom du couple présidentiel.
PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Présidence informe également que le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a annoncé le lancement officiel d’un Dialogue National pour la Paix, la cohésion et la refondation de l’État, ce jeudi 27 août 2026 depuis le Palais de la Nation. « L’ambition de ce Dialogue est claire : permettre au peuple congolais de ne plus seulement répondre aux manifestations successives de nos crises, mais d’en traiter enfin les ressorts profonds», a affirmé le Chef de l’État. Prévu pour une durée maximale de trois mois, ce processus débutera par des consultations dans les 26 Provinces avant la tenue des assises nationales à Kinshasa. Le Chef de l’État a particulièrement insisté sur une rupture majeure avec le passé : il ne s’agira pas d’un partage de pouvoir, mais d’une démarche axée sur la consolidation de l’État et de ses institutions. Le Président de la République a également fixé des lignes rouges claires : les acteurs qui combattent la République par les armes, occupent une partie du territoire national ou agissent au service d’une puissance étrangère ne pourront participer au Dialogue comme composantes politiques. Pour lui, « le Dialogue ne constituera ni une négociation avec l’agresseur ou ses supplétifs ni un moyen détourné de remettre en cause le choix souverain du peuple exprimé par les urnes. Il ne saurait davantage conduire à la suspension des institutions de la République, lesquelles continueront d’exercer pleinement leurs prérogatives jusqu’au terme constitutionnel de leurs mandats ». Il a écarté toute amnistie générale pour les auteurs de crimes graves : « La paix ne saurait signifier l’impunité. Les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité, les actes de génocide, les violences sexuelles graves et les autres crimes imprescriptibles ne pourront être effacés par une amnistie générale ni sacrifiés au nom d’un compromis politique. Nous ne construirons pas la réconciliation sur l’oubli ». Estimant qu’un dialogue sincère nécessite un climat politique serein, le Chef de l’État a annoncé des mesures de confiance et de décrispation politique. « Ce Dialogue garantira une parole libre, contradictoire et responsable, dans le respect de la Constitution, des lois de la République et de l’intérêt national», a-t-il affirmé. À l’issue de ce processus, les travaux devront aboutir à l’adoption d’un Pacte national, assorti d’une stratégie de mise en œuvre. « L’heure n’est plus aux postures stériles. L’heure n’est plus aux querelles de préséance ni aux fractures entretenues au détriment du peuple. L’heure est au sursaut, à l’unité et à l’action. Car si la démocratie nous autorise à nous opposer ; la Patrie, elle, nous interdit de nous déchirer », a conclu le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo (Veuillez activer le lien ci-joint pour prendre connaissance de l’intégralité de l’Allocution du Chef de l’État y relatif : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:15657b00-8849-49c6-8469-b801cb110c40).
ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale informe qu’extrêmement préoccupé par la modernisation des infrastructures routières dans la partie Est du pays, particulièrement dans la Province du Sud-Kivu, le Président de l’Assemblée nationale, l’Honorable Aimé Boji Sangara, a reçu ce mercredi 26 août 2026, le Directeur Général du groupe EIS-EKA, Saku Juvenal, entreprise chargée de l’exécution des travaux sur un tronçon de la Route nationale numéro 5 (RN5), basé dans la ville d’Uvira. Le Directeur Général de EIS-EKA était accompagné par l’Honorable Claude Misare, élu de la ville d’Uvira. Cette rencontre a été l’occasion pour le responsable de cette entreprise de présenter au Président de l’Assemblée nationale l’état d’avancement des travaux ainsi que les principales difficultés rencontrées sur le terrain, notamment celles liées à la situation sécuritaire. Selon SAKUBU Juvenal, les travaux sont actuellement réalisés à plus de 70 %. L’entreprise espère achever ce chantier dans un délai d’environ trois mois, sous réserve de l’évolution de la situation sécuritaire. Le Directeur Général du groupe EIS-EKA a rappelé que les travaux avaient été momentanément interrompus en raison de l’occupation de la zone par l’armée rwandaise, via ses supplétifs du M23. La reprise des activités permet désormais à l’entreprise de poursuivre l’exécution du chantier et de rattraper le retard accumulé. Au-delà du tronçon actuellement en travaux, l’entreprise entend contribuer à la restauration et à la réhabilitation de plusieurs axes stratégiques de la RN5, notamment dans la plaine de la Ruzizi et vers Luanga, afin de renforcer la mobilité des populations et la connexion entre les différents territoires de cette partie du pays. À l’issue de cette audience, le Directeur Général du groupe EIS-EKA a salué l’engagement du Président de l’Assemblée nationale à accompagner les efforts entrepris pour la réalisation de ces infrastructures routières. Cette audience traduit également l’intérêt que porte le Président de l’Assemblée nationale, l’Honorable Aimé BOJI sur le développement de la Province du Sud-Kivu, et ce, malgré la situation d’insécurité qu’elle traverse.
VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR, SÉCURITÉ, DÉCENTRALISATION ET AFFAIRES COUTUMIÈRES : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature annonce l’adoption d’une feuille de route réaliste pour le rapatriement volontaire des réfugiés à l’occasion de la 8ᵉ Réunion tripartite RD Congo-HCR-Tanzanie. La RD Congo, la République-Unie de Tanzanie et le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) ont adopté, ce jeudi 27 août à Lubumbashi, dans le Haut-Katanga, une feuille de route réaliste sur le processus de rapatriement volontaire des réfugiés congolais vivant en Tanzanie. Cette adoption, matérialisée par la signature d’un communiqué final, est intervenue lors de la cérémonie de clôture de la 8ᵉ réunion tripartite RD Congo-Tanzanie-HCR. Les travaux ont été coprésidés par Shabani Lukoo, Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières pour la RDC, et Ayoub Mahmoud, Vice-Ministre de l’Intérieur pour la Tanzanie. Au terme d’intenses discussions, des résolutions clés concernant la situation de 87 000 réfugiés congolais ont été prises. Le communiqué final, lu par le Secrétaire permanent de la Commission Nationale pour les Réfugiés (CNR), Éric Mukandila, reprend notamment les points essentiels : Veiller à ce que tous les retours s’effectuent de manière volontaire et reposent sur un choix éclairé des réfugiés ; faciliter le rapatriement volontaire vers les zones préalablement identifiées par le Gouvernement de la RD Congo ; renforcer le système éducatif destiné aux enfants réfugiés congolais du camp de Nyarugusu, en Tanzanie. Dans son allocution, le Vice-Ministre tanzanien a exhorté les partenaires internationaux à financer ce processus de rapatriement et à soutenir la réintégration socio-économique des réfugiés en RDC. Tout en réaffirmant son engagement en faveur de la paix, le VPM Shabani Lukoo a rappelé que la sécurité demeure un préalable indispensable pour garantir un retour sûr et durable, en particulier pour les réfugiés originaires du Sud-Kivu. Il a également invité la Tanzanie et le HCR à s’investir dans la sensibilisation des réfugiés et dans l’application effective des résolutions adoptées. La cérémonie s’est clôturée par la signature solennelle du rapport final par les trois parties, illustrant la volonté des présidents Félix Tshisekedi et Samia Suluhu Hassan de mener ces opérations migratoires dans des conditions dignes et sécurisées.
MINISTÈRE DE LA COMMUNICATION ET DES MÉDIAS : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère communique sur les mesures relatives à l’Enseignement Supérieur dans les zones occupées. Le Gouvernement prend des mesures pour protéger les étudiants, préserver la régularité de leurs parcours académiques et garantir la valeur de leurs diplômes face à l’ingérence de l’AFC/M23, supplétif du Rwanda, dans certaines institutions d’enseignement supérieur.Les acquis académiques régulièrement obtenus demeurent protégés et aucun étudiant n’est appelé à recommencer son parcours à zéro. Une université congolaise ne peut devenir un butin de guerre (Veuillez activer le lien ci-dessous pour prendre connaissance de l’intégralité du Communiqué du Ministère : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:b6031a0f-862e-4b68-a8d6-14d1fb5a02bf).
AMBASSADE DES ÉTATS-UNIS PRÈS LA RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Ambassade informe qu’une étape importante dans le partenariat stratégique entre les États-Unis et la RD Congo, vient d’être franchie. À la suite de la signature, ce 27 août 2026, par le Président Tshisekedi de la concession du Corridor de Lobito en RD Congo, le Chargé d’Affaires Ian McCary a organisé une réception pour marquer cette étape importante. Soutenu par un financement de 1 milliard de dollars du Gouvernement américain, Mota-Engil est désormais prêt à réhabiliter la ligne ferroviaire du Corridor de Lobito, qui reliera les exportations congolaises aux États-Unis et au reste du monde. Plus qu’une infrastructure, un Corridor de Lobito revitalisé constitue un socle pour la création de bons emplois pour les Congolais, la stabilité et une croissance inclusive : une alimentation électrique fiable pour les secteurs minier et agro-industriel, l’accès aux marchés internationaux et une connectivité Internet à haut débit élargie pour les communautés situées le long du corridor. Un accès sécurisé aux minerais critiques le long de ce corridor renforce également la sécurité économique et nationale des États-Unis, en soutenant l’industrie américaine et en protégeant nos chaînes d’approvisionnement, tout en jouant un rôle important pour permettre au peuple congolais de réaliser pleinement le potentiel d’un pays doté d’extraordinaires richesses naturelles.
ECONEWS titre sur sa “Une” : “Le «Dialogue national pour la paix… » enfin lancé ! Tshisekedi fixe le cap et trace ses lignes rouges. Le processus commence dans les Provinces avant de s’achever à Kinshasa”. Le ton est désormais donné. Par son adresse à la nation prononcée jeudi 27 août dans la soirée depuis le Palais de la Nation, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a officiellement enclenché le processus devant conduire au « Dialogue national pour la paix, la cohésion nationale et la refondation de l’Etat ». Mais derrière l’appel à l’unité et à la réconciliation, le Chef de l’Etat a surtout balisé le terrain. Pas question de transformer ce rendez-vous en marché politique, encore moins d’en faire une tribune offerte à ceux qui, de près ou de loin, accompagnent ou légitiment l’agression dont la RD Congo se dit victime. Le Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi veut donc un Dialogue national, mais pas à n’importe quel prix, avec n’importe qui et surtout n’importe où. C’est l’un des principaux enseignements de son adresse à la nation. Pour le Président de la République, ce Dialogue doit être un instrument de sortie de crise et de reconstruction de la cohésion nationale, et non un mécanisme de redistribution des postes ou une opération de blanchiment politique. Dans le schéma tracé par Félix Tshisekedi, une distinction est clairement établie entre les acteurs congolais appelés à participer à la recherche d’un compromis national et ceux qui sont engagés dans la dynamique militaire soutenue, selon Kinshasa, par le Rwanda. La ligne rouge est ainsi nette : on ne vient pas à la table du Dialogue national avec les armes à la main ou après avoir pris fait et cause pour l’agresseur. Cette position risque naturellement de susciter des réactions dans les milieux politiques qui plaident pour un dialogue sans exclusion. Mais pour le pouvoir, l’enjeu est ailleurs : il s’agit de préserver la souveraineté du processus et d’éviter que la crise sécuritaire de l’Est ne soit simplement convertie en avantage politique pour ceux qui l’entretiennent, analyse ECONEWS.
ECONEWS qui titre également sur sa “Une” : “Suspension des universités à l’Est : une décision qui divise profondément l’opinion et ravive les craintes de balkanisation”. La décision de Kinshasa de suspendre jusqu’à nouvel ordre les activités académiques dans les établissements publics d’enseignement supérieur et universitaire de Goma et Bukavu, deux villes sous contrôle de l’AFC/M23, est loin de faire l’unanimité. Présentée par le Gouvernement comme une mesure destinée à empêcher que des actes académiques soient posés en dehors du cadre légal congolais, elle soulève déjà une vive controverse dans l’opinion et la classe politique. L’exception accordée aux étudiants finalistes ne suffit pas, pour l’heure, à éteindre la polémique autour d’une suspension qui place l’enseignement supérieur au cœur de la bataille politique et institutionnelle entre Kinshasa et les territoires sous occupation rebelle. Dans un arrêté publié mercredi 26 août 2026, le Ministère de l’Enseignement Supérieur et Universitaire a ordonné la suspension «jusqu’à nouvel ordre» de toutes les activités académiques dans onze établissements publics d’enseignement supérieur des villes de Goma et Bukavu, actuellement sous contrôle des rebelles de l’AFC/M23. Une décision motivée par « la situation sécuritaire particulièrement préoccupante» et « la nécessité de prévenir l’accomplissement d’actes académiques hors du cadre légal et institutionnel ». Pourtant, loin de faire l’unanimité, ce choix du gouvernement congolais a provoqué un véritable séisme politique et social, ravivant les tensions autour du sort des populations de l’Est. Dans la classe politique, les critiques fusent, en particulier au sein de l’opposition. Martin Fayulu, leader de l’ECIDé, s’est montré particulièrement virulent, y voyant un pas de plus vers l’éclatement du pays. «Le pouvoir de Kinshasa est en plein dans le complot visant à la balkanisation de notre pays», a-t-il déclaré, estimant que les étudiants de Goma et Bukavu sont «abandonnés aux mains des rebelles». Il a exigé le retrait immédiat de l’arrêté, dénonçant «l’amateurisme » du Gouvernement. Néhémie Mwilanya, ancien Directeur de Cabinet de Joseph Kabila, a renchéri sur un ton encore plus accusateur, liant cette mesure à une indifférence présumée du pouvoir envers le bien-être des populations de l’Est. Selon lui, «Tshisekedi s’est mis à nu : le bien-être de nos populations est le cadet de ses soucis», dénonçant un « génocide intellectuel ». Le Prix Nobel de la Paix, le Dr Denis Mukwege, a également dénoncé cette mesure qu’il juge inacceptable. Pour l’heure, le Gouvernement affirme maintenir une observation permanente de la situation afin d’envisager une reprise dès que les conditions le permettront [citation:0]. Une dérogation a été prévue pour les étudiants finalistes, autorisés à achever leur cursus dans des établissements sous contrôle de l’État. Reste à savoir si cette mesure, perçue par beaucoup comme une solution de repli, pourra apaiser les craintes et garantir un avenir académique à des milliers de jeunes Congolais, alors que la guerre continue de dicter son lot de drames humains et politiques dans l’Est du pays, s’interroge ECONEWS.
LE POTENTIEL titre : “Administration publique : Lihau interdit l’affectation des Nouvelles unités”. Le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau, a rappelé l’interdiction d’affecter les Nouvelles Unités (N.U.) dans les administrations publiques en dehors des procédures prévues par la réglementation en vigueur. Dans une communication destinée aux services concernés, le Vice-Premier Ministre a précisé que l’État ne procède au recrutement des agents publics que pour répondre à des besoins réels, identifiés au préalable et intégrés dans les prévisions budgétaires. Toute affectation doit ainsi se conformer strictement aux dispositions établies par la Fonction publique. Selon Jean-Pierre Lihau, les administrations ne peuvent pas accueillir de nouvelles recrues sans qu’un besoin en personnel n’ait été officiellement exprimé et validé par les instances compétentes. Cette démarche vise à garantir une gestion rationnelle des effectifs et des ressources de l’État. Le responsable de la Fonction publique souligne également que tout besoin en personnel doit être communiqué à son Ministère avant l’engagement de toute procédure de recrutement. Cette mesure a pour objectif de renforcer le contrôle des recrutements et d’éviter les affectations irrégulières ou sans justification administrative. À travers cette mise au point, le gouvernement réaffirme sa volonté de promouvoir une administration publique plus efficace, fondée sur les besoins réels des services et le respect des normes de gestion des ressources humaines de l’État. Au-delà de cette clarification, la question de la maîtrise des effectifs et de la rationalisation des dépenses publiques reste au cœur des efforts engagés par les autorités pour moderniser l’administration congolaise, relève LE POTENTIEL.
LE POTENTIEL titre également : “Justice : Shadary et Minaku entendus à l’Auditorat Général”. Emmanuel Ramazani Shadary et Aubin Minaku, deux cadres du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD), ont été entendus à l’Auditorat Général des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), selon une information rapportée par l’ONG Justicia Asbl.D’après cette organisation de défense des droits humains, les deux personnalités politiques seraient interrogées dans le cadre d’une enquête portant sur une présumée atteinte à la sûreté intérieure de l’État. Les détails précis des faits qui leur sont reprochés n’ont pas encore été rendus publics par les autorités judiciaires. Cette audition intervient dans un contexte marqué par des tensions politiques persistantes et une surveillance accrue des questions liées à la sécurité nationale. Jusqu’à présent, ni le PPRD ni les avocats des personnes concernées n’ont officiellement réagi à cette information. Les autorités judiciaires devraient apporter davantage d’éclaircissements sur cette procédure dans les prochains jours, alors que l’affaire suscite déjà de nombreuses réactions au sein de la classe politique et de l’opinion publique, commente LE POTENTIEL.
AFRICANEWS titre sur sa “Une” :” 1,3 milliard de dollars de rentes et 1.004 kilomètres de rails neufs récupérés gratuitement en 20256 : Tshisekedi: le deal à 0 dollar de Lobito”. C’est un contrat à zéro dollar pour le Trésor. Mercredi à Kinshasa, Félix Tshisekedi et João Lourenço ont scellé la concession de la ligne Dilolo-Sakania, tronçon congolais du corridor de Lobito, au portugais Mota- Engil Africa. Montant annoncé: 1,258 milliard de dollars d’investissement, financé à 100% par le privé, sur trente ans d’exploitation. En échange de 1.004,5 km de rails entre la frontière angolaise et la frontière zambienne, la République Démocratique du Congo s’est assurée trois rentes garanties par contrat, sans s’endetter cette fois-ci. Le cœur du deal est une rente cash immédiate. L’Etat touchera 7,5% du chiffre d’affaires brut annuel de la ligne, dès la première tonne transportée et avant même tout bénéfice. Un mécanisme qui le met à l’abri des montages d’optimisation comptable. Le calcul est simple. A deux millions de tonnes par an, hypothèse basse, le chiffre d’affaires tourne autour de 200 millions de dollars. La République Démocratique du Congo empoche 15 millions par an, soit 450 millions sur trente ans. A plein régime, cinq millions de tonnes comme visé par l’Africa Finance Corporation, le chiffre d’affaires grimpe à 500 millions. La redevance atteint alors 37,5 millions par an, soit 1,125 milliard sur la durée de la concession. A cette rente s’ajoute la rente capital. L’Etat entre à au moins 10% au capital de la société de projet, avec un siège au conseil. Il touchera donc 10% des dividendes. Sur une marge nette de 15%, cela représente 90 à 225 millions de dollars sur trente ans selon le trafic, hors impôt sur les sociétés à 30%, droits de douane sur le matériel importé et taxes sur les emplois congolais. Le gain le plus massif reste cependant le jackpot infrastructures. Après trente ans d’exploitation, en 2056, l’intégralité de la ligne, études, voies, signalisation, ateliers, revient gratuitement à l’Etat dans les conditions prévues au contrat, explique AFRICANEWS.
AFRICANEWS titre également : “À quelques jours de la rentrée scolaire 2026-2027 : Raïssa Malu mobilise les Provinces pour une gouvernance plus efficace”. C’est une rentrée qui se prépare dans la concertation. À quatre jours de la reprise des cours, fixée au mardi 1er septembre, Madame la Ministre d’État, Ministre de l’Éducation Nationale et de la Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu, a réuni autour d’une même table les ministres provinciaux de l’Éducation. Pendant deux jours, du mercredi 26 au jeudi 27 août 2026, Kinshasa a abrité la conférence des Ministres Provinciaux, organisée dans le cadre de la Revue annuelle des performances -RAP- 2026. Placée sous le thème: «Une gouvernance éducative plus efficace: clarifier les responsabilités, accélérer les réformes, réussir la rentrée», cette rencontre visait à renforcer la coordination entre le gouvernement central et les provinces. Au-delà du rituel de restitution des résultats de l’année scolaire 2025-2026, Raïssa Malu a voulu faire de ces assises un véritable laboratoire de la gouvernance partagée. Devant ses homologues provinciaux, la patronne de l’Éducation nationale a expliqué qu’il s’agissait de créer un cadre de dialogue franc entre Kinshasa et les provinces afin d’identifier les goulots d’étranglement, de dégager les priorités pour l’année scolaire 2026-2027 et d’améliorer les mécanismes de décision et de collaboration, rapporte AFRICANEWS.
EXCLUSIF RDC titre sur sa “Une” : “Dialogue National : Tshisekedi exclut l’AFC/M23 et fixe un délai de trois mois pour le processus”. Le Président Félix Tshisekedi convoque officiellement un dialogue national à Kinshasa, mais en fixe d’emblée les lignes rouges : les acteurs qui combattent l’ordre constitutionnel par les armes, occupent des territoires congolais ou agissent au service d’une puissance étrangère n’y seront pas admis comme composante politique. Une exclusion assumée au nom de la défense de la République, tandis que le processus de Doha reste le cadre réservé aux discussions directement liées au conflit avec l’AFC/M23. L’annonce est tombée le jeudi 27 août 2026, lors d’une adresse à la Nation qui marque une nouvelle séquence politique en RD Congo. Félix Tshisekedi veut un dialogue congolais, organisé sur le territoire national et placé sous la responsabilité des Congolais. Mais pas question, selon lui, de transformer cette initiative en table de négociation avec ceux qui ont choisi la voie des armes. « Nous ne pourrons donc pas participer à ce dialogue en cas de composante politique, ceux qui, à l’ouverture du processus, combattent par les armes l’ordre constitutionnel, occupent par la force une partie du territoire national, administrent illégalement des entités de la République ou agissent au service d’une puissance étrangère, en l’occurrence le Rwanda », a déclaré le Chef de l’État. Pour le président congolais, cette disposition ne constitue pas une exclusion fondée sur les personnes, leurs opinions ou leurs appartenances. Elle traduit plutôt, estime-t-il, la réprobation de la Nation envers ceux qui « mènent la guerre contre la République, ses institutions et ses citoyens », tout en revendiquant les droits attachés à la vie démocratique, écrit EXCLUSIF RDC.
EXCLUSIF RDC titre également sur sa “Une” : “Secteur minier : Louis Watum serre la vis et convoque STRATEGOS pour un contrôle à haut risque”. Le Ministère des Mines durcit le ton contre les opérateurs miniers soupçonnés de ne pas respecter la législation congolaise. Dans le cadre d’une vaste opération d’assainissement du secteur, le ministre Louis Watum Kabamba a engagé une série de contrôles dans les territoires de Shabunda, Mwenga et Fizi, au Sud-Kivu, avec un accent particulier sur les entreprises opérant dans l’ombre du dispositif légal. Dans ce contexte, STRATEGOS GROUP LLC est appelée à s’expliquer. L’entreprise a été officiellement convoquée par le Ministère des Mines pour produire l’ensemble des documents nécessaires à l’examen de sa situation juridique, minière, environnementale, sociale, fiscale et liée à la traçabilité de ses activités. Cette démarche intervient à la suite des missions de contrôle effectuées dans le Sud-Kivu en vertu des ordres de mission n°0303 et 0318, datés respectivement des 16 et 30 juillet 2026. À Mwenga, tous les opérateurs miniers sont désormais invités à se présenter devant les services compétents pour un contrôle approfondi de leur conformité. Pour le ministère des Mines, le message est clair : l’accès aux ressources congolaises doit s’accompagner du respect strict des règles établies par l’État. La convocation de STRATEGOS constitue ainsi l’un des premiers actes visibles de cette nouvelle séquence de contrôle. Le rendez-vous du 28 août devrait permettre aux services compétents d’examiner les pièces produites par l’entreprise et de déterminer sa conformité aux exigences légales. Au-delà de ce dossier particulier, l’opération met surtout les opérateurs miniers face à leurs responsabilités : dans le sous-sol congolais, l’exploitation ne peut plus prétendre échapper au regard de l’État, explique EXCLUSIF RDC.
LE QUOTIDIEN titre : “DRC Gold – CADECO: assécher les circuits clandestins pour reconquérir la souveraineté aurifère”. Le 24 août 2026, DRC Gold Trading SA et la Caisse générale d’épargne du Congo (CADECO) ont signé, à Kinshasa, un partenariat destiné à sécuriser et à bancariser le paiement des négociants en or. La banque publique installera des guichets avancés dans les installations de DRC Gold, permettant aux vendeurs d’être payés sur place et les encourageant à ouvrir un compte. L’accord est confirmé, mais les volumes concernés, les modalités financières, la localisation des guichets et le calendrier d’exécution n’ont pas encore été publiés. Derrière cette opération bancaire se joue une véritable bataille de souveraineté. En 2025, la RD Congo a officiellement exporté environ 28,2 tonnes d’or, pour une valeur de 2,84 milliards de dollars, contre 1,53 milliard en 2024, soit une progression de près de 86 % en valeur. Mais l’essentiel de ces exportations provenait du secteur industriel. Les exportations déclarées d’or artisanal n’ont atteint que 2,83 tonnes en 2025, contre 1,76 tonne en 2024. Malgré cette hausse de 61 %, ces volumes restent très inférieurs au potentiel réel du pays et confirment qu’une part importante de la production échappe encore aux statistiques, à la fiscalité et au système financier national, relève LE QUOTIDIEN.
CONGO NOUVEAU titre sur sa “Une” : “Tshisekedi lance un dialogue sans Kabila ni M23”. Le dialogue national lancé le 27 août 2026 par Félix Tshisekedi exclut d’emblée deux poids lourds de la crise congolaise : l’AFC/M23 et Joseph Kabila. Une décision qui interroge la capacité de ces assises à résoudre les maux profonds de la RD Congo. Pour ce dialogue, Félix Tshisekedi a choisi la rupture. Fini les tables rondes kinoises : le processus partira des provinces pour remonter vers la capitale, et devra boucler en trois mois. Objectif affiché : susciter un « sursaut national » autour de la défense de la République et de la consolidation de la paix. Mais le cadre est verrouillé par trois lignes rouges majeures : · Pas de place pour les armes : L’AFC/M23 est écartée comme composante politique – le Président refuse que « les conquêtes militaires soient converties en légitimité politique ». · Pas de partage du pouvoir : Tshisekedi exclut toute transition ou cogestion, voulant maintenir les institutions issues des urnes. · Pas de médiation étrangère : le dialogue se tiendra sur le sol congolais, sans facilitateur international. En excluant les acteurs clés du conflit, Félix Tshisekedi parie que des consultations populaires et un « sursaut national » pourront contourner les blocages politiques. Un pari risqué : un dialogue perçu comme un instrument de consolidation du pouvoir risque d’échouer, comme par le passé, sans apporter de solution durable à la crise. Sa réussite dépendra de sa capacité à évoluer vers une plus grande inclusivité analyse CONGO NOUVEAU.
NEO AFRICA titre : “EXCLUSIF / Joseph Kabila, médiateur entre le Gouvernement et l’AFC/M23 ? Ce qui pouvait sembler improbable commence à prendre la forme d’une hypothèse sérieusement évoquée au sein de certains cadres du mouvement Sauvons la RDC. Depuis quelques jours, l’idée de voir Joseph Kabila jouer le rôle de médiateur entre le gouvernement congolais et l’AFC/M23 fait son chemin, alors que les deux parties poursuivent leurs négociations à Montreux, en Suisse. Selon un cadre de Sauvons la RDC interrogé sur cette éventualité, l’ancien président pourrait constituer un interlocuteur crédible grâce à sa connaissance du dossier congolais et à sa proximité avec certains leaders de l’AFC/M23, mouvement soutenu par le Rwanda. Cette position pourrait, selon lui, permettre à Joseph Kabila de faciliter les échanges entre Kinshasa et les rebelles. Malgré les accusations faisant état d’un soutien implicite à l’AFC/M23, Joseph Kabila reste discret et prudent sur la question. Entre ses déplacements en Afrique australe et ses passages à Goma, l’ancien chef de l’État pourrait chercher à s’imposer comme un acteur incontournable du prochain dialogue national annoncé, même s’il ne s’est pas encore officiellement prononcé sur le rôle qu’il entend y jouer, écrit NEO AFRICA.
RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “L’Angola et la RD Congo signent un contrat de concession pour la ligne ferroviaire Dilolo-Sakania”. En RD Congo, le corridor de Lobito pourrait enfin devenir une réalité grâce à un joint-venture entre Kinshasa et Luanda. Les deux capitales ont signé mercredi 26 août 2026 le contrat de concession de la ligne ferroviaire Dilolo-Sakania dans le sud-est congolais à l’occasion d’une visite de travail du Président angolais Joao Lourenco à Kinshasa. Le projet est stratégique pour relier le sud-est de la RD Congo au port angolais de Lobito et faciliter les échanges. La concession prévoit la réhabilitation, la modernisation, l’extension et l’exploitation de la ligne entre Dilolo, dans le Lualaba et Sakania, dans le Haut-Katanga, pendant trente ans. L’État conservera la propriété de l’infrastructure et au moins 10% du capital de la société du projet. Au terme de cette période, les infrastructures doivent revenir à l’État congolais. Le financement et les risques liés au trafic seront entièrement assumés par le concessionnaire, sans garantie souveraine ni subvention d’exploitation de la part de la RD Congo. Le Président congolais Félix Tshisekedi insiste aussi sur les retombées attendues pour l’économie nationale : création d’emplois, formation des jeunes, recours aux entreprises locales et transfert de technologies. Le corridor doit permettre d’acheminer non seulement les minerais, mais aussi les produits agricoles, les intrants industriels, les hydrocarbures, les conteneurs, les biens de consommation et les voyageurs. Kinshasa et Luanda prévoient par ailleurs d’harmoniser leurs opérations ferroviaires, leurs tarifs et leurs procédures douanières. Le projet, dont le coût est estimé à 1,2 milliard, doit être accompagné de routes transfrontalières, de plateformes logistiques et d’infrastructures énergétiques. Les deux pays veulent enfin relancer leur coopération dans les hydrocarbures et accélérer l’interconnexion électrique, notamment pour approvisionner la région du Katanga, rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE.
LE MAGAZINE FUTURA SCIENCE titre : “Un gisement d’uranium dans un désert chinois relance la course mondiale à l’énergie nucléaire”. La Chine vient de dévoiler une découverte extraordinaire qui pourrait redessiner la carte géopolitique de l’énergie mondiale. Dans les étendues arides du désert d’Ordos en Mongolie-Intérieure, des chercheurs chinois ont mis au jour un gisement d’uranium d’une ampleur inédite, estimé à plus de 30 millions de tonnes. Cette trouvaille spectaculaire arrive à un moment crucial où Pékin intensifie ses efforts pour diversifier son mix énergétique et réduire sa dépendance aux combustibles fossiles. L’exploitation de cette ressource stratégique pourrait non seulement assurer l’indépendance énergétique du pays pendant plusieurs décennies, mais également transformer la Chine en acteur incontournable du marché mondial de l’uranium. Les technologies de prospection déployées par les équipes chinoises témoignent d’une prouesse scientifique remarquable. L’identification de ce gisement d’uranium dans un environnement aussi inhospitalier illustre les avancées considérables réalisées dans les méthodes d’exploration minière. L’uranium représente un élément clé dans la stratégie énergétique chinoise actuelle. Ce métal lourd, une fois enrichi, alimente les réacteurs nucléaires qui produisent de l’électricité avec une empreinte carbone réduite. Le timing de cette découverte s’avère particulièrement opportun alors que la Chine construit actuellement onze nouveaux réacteurs nucléaires pour répondre à ses besoins énergétiques croissants. Les experts estiment que ces nouvelles réserves pourraient satisfaire la demande énergétique nationale pendant plusieurs générations, offrant ainsi une sécurité énergétique précieuse dans un contexte mondial incertain. Cette découverte massive d’uranium rebat les cartes de l’offre mondiale. Jusqu’à présent, le marché était dominé par quelques acteurs majeurs : le Kazakhstan (premier producteur mondial) ; le Canada (gisements à haute teneur) ; l’Australie (vastes réserves) ; la Namibie (mines importantes). L’entrée potentielle de la Chine comme producteur majeur pourrait modifier les dynamiques de prix et créer de nouvelles relations commerciales. L’impact sur les cours mondiaux de l’uranium dépendra largement de la stratégie d’exploitation que Pékin décidera d’adopter, analyse LE MAGAZINE FUTURA SCIENCE.
SWISS INFO titre : “Vaccin contre Ebola : « En situation d’épidémie, nous sommes engagés dans une course contre la montre »”. Les efforts déployés pour développer un vaccin contre l’épidémie actuelle d’Ebola en RD Congo ont déjà obtenu des succès initiaux grâce à une stratégie de financement innovante. En l’absence de vaccin ou de traitement homologué contre la souche Bundibugyo du virus Ebola, l’épidémie en RD Congo a déclenché une mobilisation scientifique urgente. Les chercheurs ont condensé des années de développement vaccinal en quelques semaines, lançant les premiers essais cliniques, tandis que l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), basée à Genève, alerte sur le risque d’une épidémie aux proportions sans précédent. « La recherche d’un vaccin contre la souche Bundibugyo d’Ebola est une course contre la montre », a déclaré Rachael Bonawitz, responsable du programme sur les maladies à filovirus au sein de la Coalition pour les Innovations en matière de Préparation aux Épidémies (CEPI). Avec des milliers de cas d’infection déjà recensés et le virus se propageant rapidement dans l’Est de la RD Congo, les scientifiques, les organisations mondiales de la santé et les fabricants de vaccins agissent à une vitesse exceptionnelle pour développer, tester et produire des vaccins candidats avant que l’épidémie ne s’étende davantage. La souche Bundibugyo, responsable de l’épidémie actuelle, est à la fois très contagieuse et très mortelle. Contrairement à la souche Zaïre d’Ebola, pour laquelle il existe des vaccins et des traitements homologués, il n’existe actuellement aucun traitement médical approuvé contre la souche Bundibugyo. Selon Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS, 4 449 cas avaient été recensés en RD Congo au 12 août 2026. On dénombrait 2 061 décès et 886 guérisons, malgré l’absence de traitements et de vaccins spécifiques, dont plusieurs sont actuellement en phase d’essais cliniques, rapporte SWISS INFO.
LE MONDE AFRIQUE titre : “L’OMS déclare la fin de l’épidémie causée par le virus Ebola en Ouganda”. En l’absence de nouvelle contamination recensée 42 jours après la sortie du dernier malade de l’hôpital, l’Organisation a déclaré la fin de l’épidémie en Ouganda. L’épidémie continue cependant de faire rage en RD Congo. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a déclaré, jeudi 27 août 2026, terminée l’épidémie causée par le virus Ebola en Ouganda, en l’absence de nouvelle contamination recensée durant une période de quarante-deux jours après la sortie de l’hôpital du dernier malade. L’actuelle épidémie de maladie à virus Ebola a été déclarée le 15 mai dans une province de l’est de la RD Congo voisine de l’Ouganda, ainsi que dans ce pays. Elle continue de faire rage en RD Congo, où elle s’est désormais propagée dans six provinces et a déjà fait plus de 2 700 morts sur plus de 5 650 cas confirmés, devenant récemment la plus meurtrière de l’histoire du pays. En Ouganda, 20 contaminations ont été confirmées et deux des patients sont décédés, les autres ayant tous guéris, selon le ministère de la santé ougandais. Le dernier patient guéri est sorti de l’hôpital le 16 juillet, donnant le coup d’envoi d’une période de quarante-deux jours à l’issue de laquelle l’OMS déclare la fin de l’épidémie si aucun nouveau cas n’est détecté. Dans un communiqué conjoint jeudi, l’OMS et l’agence sanitaire de l’Union africaine (Africa CDC) « saluent la fin de l’épidémie d’Ebola due à la souche Bundibugyo en Ouganda ». « La fin de la période de quarante-deux jours, équivalant à deux fois la durée maximale d’incubation d’Ebola, est une étape essentielle, car elle apporte une garantie supplémentaire qu’aucune chaîne de transmission associée au dernier cas importé n’est restée inaperçue », rappellent les deux organisations, écrit LE MONDE AFRIQUE.
BLOOMBERG titre : “Mota-Engil est sur le point de signer une concession de 30 ans avec la République Démocratique du Congo pour exploiter une importante ligne ferroviaire de transport de cuivre et de cobalt, potentiellement financée à hauteur d’un milliard de dollars par les États-Unis.”L’accord conclu avec la plus grande entreprise de construction portugaise porte sur la réhabilitation et la gestion de la portion congolaise du corridor de Lobito, un projet d’infrastructure visant à accroître les exportations de minéraux critiques vers les marchés occidentaux, selon des sources proches du dossier. Mota-Engil fait déjà partie du consortium exploitant une ligne ferroviaire de liaison en Angola voisin, qui dessert un port sur la côte atlantique. Le Gouvernement congolais et Mota-Engil devraient signer un accord mercredi à Kinshasa, la capitale, selon des sources anonymes. Le contrat, d’une durée de trente ans, a été confirmé par certaines de ces sources. Un représentant de Mota-Engil s’est refusé à tout commentaire. La présidence congolaise n’a pas immédiatement répondu à la demande de commentaires formulée par Bloomberg. Le compte rendu d’une réunion ministérielle congolaise tenue en juillet 2026 a révélé que les parties travaillaient sur un partenariat public-privé destiné à relancer la voie ferrée délabrée de 1 000 kilomètres (620 miles), qui traverse les centres miniers de Kolwezi, Tenke et Lubumbashi, comme l’avait précédemment rapporté Bloomberg News. La partie angolaise du corridor de Lobito, gérée par Mota-Engil en coentreprise avec le groupe Trafigura, a bénéficié du soutien financier de la Société américaine de financement du développement international (DFC). L’administration du président Donald Trump a également appuyé les efforts de l’entreprise portugaise pour remporter ce contrat en RD Congo. En décembre, la DFC a annoncé avoir signé une lettre d’intention avec Mota-Engil pour un financement pouvant atteindre un milliard de dollars afin d’aider l’entreprise à réparer et exploiter la ligne ferroviaire au Congo. Le Congo est le deuxième producteur mondial de cuivre et le principal fournisseur de cobalt, métal essentiel aux batteries. L’intérêt des États-Unis pour les ressources naturelles du pays s’est intensifié depuis le retour de Trump à la Maison Blanche, ce dernier cherchant à réduire la dépendance vis-à-vis de Pékin pour une large gamme de produits minéraux, révèle BLOOMBERG.
BETO.CD titre : “« Aucun progrès significatif » : Washington déclasse la RD Congo dans son classement sur la transparence budgétaire”. Le Fiscal Transparency Report 2026 du département d’État américain, publié le 11 août, classe la République démocratique du Congo parmi les gouvernements qui ne satisfont pas aux exigences minimales, avec la mention No Significant Progress. Un an plus tôt, la RD Congo figurait parmi ceux crédités de progrès. Les trois recommandations qui lui sont adressées sont identiques à celles de 2025. Le Département d’État a publié le 11 août 2026 son Fiscal Transparency Report annuel, qui évalue 139 gouvernements et l’Autorité palestinienne sur la période du 1er janvier au 31 décembre 2025. Soixante-treize d’entre eux satisfont aux exigences minimales de transparence budgétaire, 67 n’y satisfont pas, et 14 seulement parmi ces derniers reçoivent la mention Significant Progress. La RD Congo figure dans le tableau des déterminations à la ligne Congo, Democratic Republic of the, avec la mention No Significant Progress. Un an plus tôt, le rapport 2025 lui attribuait la mention Significant Progress, sur un exercice qui comptait 71 conformes, 69 non conformes et 26 pays crédités de progrès. L’exercice n’est pas déclaratif. Le rapport se présente lui-même comme une obligation légale : « The Department of State hereby presents the 2026 Fiscal Transparency Report pursuant to section 7031(b)(2) of the National Security, Department of State, and Related Programs Appropriations Act, 2026 (Div. F, P.L. 119-75). » La disposition jumelle, la section 7031(b)(1), oblige le secrétaire d’État à actualiser et renforcer ces exigences pour chaque gouvernement recevant une aide financée par cette loi, et les exigences elles-mêmes sont définies par le House Report 118-146. Les déterminations sont arrêtées par le Deputy Secretary of State for Management and Resources, au titre de la Delegation of Authority 513. Le bureau du porte-parole du département d’État le formule ainsi dans sa media note : « Congress mandated annual reviews of fiscal transparency to help ensure the appropriate use of U.S. taxpayer funds related to foreign assistance. » Le rapport prévient par ailleurs qu’une conclusion de non-conformité ne signifie pas nécessairement qu’il existe une corruption significative dans le gouvernement concerné, ni l’inverse, La fiche pays consacrée à la RD Congo retient quatre motifs. Le premier porte sur un document manquant : « During the review period, the government made its executive budget proposal and enacted budget widely and easily accessible online within a reasonable period but did not make its end-of-year report publicly available. » Le projet de budget et le budget promulgué sont donc en ligne ; le rapport de fin d’exercice ne l’est pas. Le deuxième grief tient à l’absence, dans les documents budgétaires, du détail des allocations aux entreprises publiques et des revenus qu’elles produisent. C’est le seul des quatre à ne pas être repris dans les recommandations. Le troisième porte sur le contrôle parlementaire ou civil des budgets militaire et du renseignement, jugé perfectible. Le quatrième vise le fonds souverain : « The sovereign wealth fund had a sound legal framework but did not fully disclose its source of funding and general approach to withdrawal.
BETO.CD titre également : “RD Congo : O’Neige N’Sele lance une nouvelle étape de la numérisation de l’Administration”. L’Institut National des Arts (INA) a accueilli, ce lundi 17 août 2026, la cérémonie de clôture de la première vague de formation consacrée aux techniques modernes de gestion des archives foncières. Organisée avec l’appui de l’Institut National des Archives du Congo (INACO), cette session a réuni 250 cadres et agents de l’administration foncière, dont 50 Conservateurs des Titres Immobiliers (CTI) et 200 autres agents. Présidée par Madame la Ministre des Affaires Foncières, O’Neige N’Sele, cette cérémonie marque une nouvelle étape dans le processus de modernisation et de numérisation de l’administration foncière en RD Congo. Selon une dépêche parvenue à BETO.CD, Madame la Ministre a souligné que le choix de commencer la réforme par les archives n’est pas anodin. L’organisation et la sécurisation des documents constituent, selon elle, une base indispensable à la réussite de la numérisation du secteur foncier. Dans son discours, O’Neige N’Sele a insisté sur l’importance du renforcement des capacités du personnel dans la mise en œuvre de la réforme foncière. Elle a estimé que cette première vague de formation ne devait pas être considérée comme une simple session d’apprentissage, mais comme une étape concrète vers une meilleure gestion des archives foncières. L’objectif est notamment de répondre aux difficultés liées à la conservation, au classement, à la sécurisation et à la traçabilité des documents, tout en préparant progressivement leur intégration dans des systèmes numériques.
ZOOM-ECO.NET titre : “RD Congo : le Gouvernement muscle les capacités de l’ARPTC pour surveiller les réseaux mobiles”. Face aux plaintes récurrentes des abonnés sur les appels, la connexion internet et la stabilité des réseaux, l’Autorité de Régulation de la Poste et des Télécommunications du Congo (ARPTC) dispose désormais de nouveaux équipements destinés à mesurer plus précisément les performances des opérateurs. Le Ministre des Postes et Télécommunications, José Mpanda Kabangu, a inspecté ces installations, le mardi 25 août 2026. Les outils acquis couvrent le suivi de la qualité des services, le contrôle des flux de télécommunications ainsi que la gestion du spectre des fréquences. La démarche vise à donner au régulateur des moyens techniques pour vérifier les prestations réellement fournies aux consommateurs et mieux établir les responsabilités lorsque des défaillances sont enregistrées sur les réseaux. L’ARPTC pourra ainsi accéder aux données techniques, les traiter et transmettre les informations utiles aux décideurs. Cette capacité devrait faciliter la comparaison entre les performances observées sur le terrain et les engagements pris par les sociétés de télécommunications dans leurs cahiers des charges. Le régulateur entend ainsi disposer d’éléments mesurables pour apprécier la qualité d’un réseau, plutôt que de s’appuyer uniquement sur les plaintes formulées par les consommateurs.
ZOOM-ECO.NET évoque, par ailleurs, le bilan de l’an 1 du Gouvernement Suminwa II, dans lequel le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, met en avant plusieurs résultats : près de 3 000 km² de concessions récupérés par le Cadastre minier, plus de 136 millions de dollars américains générés pour le Trésor grâce à la traçabilité, et 2,8 tonnes d’or intégrées au circuit officiel, pour une valeur d’environ 300 millions de dollars américains. Le secteur compte également 64 zones d’exploitation artisanale mises à disposition, un contrat de 180 millions de dollars américains avec Excalibur pour renforcer la connaissance géologique du sous-sol, ainsi que plus d’un milliard de dollars américains d’investissements dans le pipeline, avec plus de 3 000 emplois attendus.Sur le volet communautaire, le ministre évoque plus de 600 millions de dollars américains déjà orientés vers des projets locaux. Sur 521 projets prioritaires approuvés, 335 sont réalisés : 80 écoles, 65 centres de santé, 62 projets d’accès à l’eau potable et à l’énergie, 28 projets agro-pastoraux, 47 projets socioculturels et 52 infrastructures routières.
LE POTENTIEL.CD titre : “Goma et Bukavu : Martin Fayulu accuse Kinshasa de « complot » et réclame l’annulation de l’arrêté de l’ESU”. La décision de suspendre les activités académiques dans plusieurs établissements publics d’enseignement supérieur et universitaire à Goma et Bukavu continue de susciter des réactions dans les milieux politiques congolais. Martin Fayulu, figure de l’opposition, demande au gouvernement de rapporter « immédiatement » l’arrêté pris par la ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire (ESU). Dans une déclaration publiée jeudi 27 août 2026 sur son compte X (ex-Twitter), l’opposant estime que cette mesure revient à laisser les étudiants et, plus largement, les populations des deux principales villes du Nord et du Sud-Kivu face à la situation sécuritaire qui prévaut dans les zones occupées par l’AFC/M23. Martin Fayulu va plus loin et met directement en cause la politique menée par les autorités de Kinshasa. Il affirme : « L’arrêté de la ministre de l’ESU suspendant toutes les activités académiques au sein des établissements publics d’enseignement supérieur et universitaire de Goma et de Bukavu me conduit à une conclusion : le pouvoir de Kinshasa est en plein dans le complot visant à la balkanisation de notre pays. Cette mesure signifie tout simplement que nos frères et sœurs vivant à Goma et à Bukavu, notamment les étudiants, sont abandonnés aux mains des rebelles de l’AFC/M23. Je demande au gouvernement congolais de rapporter immédiatement cet arrêté. Il est temps de mettre fin à l’amateurisme. S’il vous plaît, ayez pitié des Congolais ! « Cette sortie intervient alors que les autorités congolaises ont décidé de suspendre les activités académiques dans plusieurs établissements publics de Goma et de Bukavu, sur fond de préoccupations sécuritaires dans l’Est de la RD Congo.
RTBF.BE titre : Le nombre de cas d’Ebola continue d’augmenter en RD Congo, fin de l’épidémie en Ouganda”. L’Ouganda n’a plus enregistré de nouveaux cas d’Ebola depuis 42 jours, ce qui signe la fin de l’épidémie dans le pays. A contrario, les signalements continuent de se faire plus nombreux en RD Congo, a indiqué jeudi l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Concernant l’Ouganda, un représentant du bureau régional de l’OMS en Afrique a déclaré que deux cycles d’incubation s’étaient déroulés sans nouvelle contamination, c’est le seuil requis pour déclarer la fin de l’épidémie dans le pays. Epidémie qui avait été déclarée le 15 mai en Ouganda, mais aussi en République démocratique du Congo. Le premier pays a enregistré un total de 20 cas confirmés, tous pouvant être reliés à un patient congolais. Deux personnes sont mortes. En RD Congo, le virus circulait vraisemblablement déjà depuis le mois de février sans avoir été détecté. Selon l’OMS, les premiers cas ont pu être erronément attribués à la malaria. Le virus s’est désormais propagé dans six provinces, avec un foyer principal en Ituri, dans le nord-est, une province limitrophe de l’Ouganda. Selon l’Institut de santé publique, 5.713 cas ont été confirmés depuis le début de l’épidémie et 2.744 personnes sont décédées. Actuellement, 770 patients sont pris en charge dans des centres de traitement ou sont placés à l’isolement.
DESKECO.COM titre : “Finances publiques : « La RDC a 20,4 % de taux d’endettement par rapport à son PIB, même après l’émission de l’Eurobond », indique Doudou Fwamba”. Le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde, a défendu la situation financière de la RD Congo, notamment son niveau d’endettement, lors de l’émission « Recevabilité » consacrée au bilan de la première année du gouvernement Suminwa 2. Selon lui, la RD Congo affiche un ratio d’endettement nettement inférieur à celui de nombreux pays de la Communauté de Développement de l’Afrique Australe (SADC). D’après le Ministre, le ratio d’endettement de plusieurs pays de la SADC se situe entre 55 % et 60 % de leur produit intérieur brut (PIB), alors que celui de la RDC s’établit à 20,4 % du PIB, même après l’émission de l’Eurobond. Doudou Fwamba a également souligné que le service de la dette demeure maîtrisé. Il a ajouté que le risque lié au taux de change est actuellement « maîtrisable » grâce à la stabilité relative du cadre macroéconomique. Le Ministre des Finances a par ailleurs reconnu l’existence d’un important déficit en matière de financement des infrastructures critiques. Pour lui, ces investissements constituent un levier essentiel pour diversifier l’économie congolaise, créer des emplois et stimuler la croissance. Le Ministre a également mis en avant les progrès réalisés dans la stabilisation du cadre macroéconomique. Il a notamment évoqué la baisse de l’inflation, passée, selon lui, d’environ 22 % en juin à moins de 7 % en septembre 2025.
FINANCE.YAHOO.COM titre : “Copper Intelligence confirme son positionnement stratégique suite au décret présidentiel renforçant les chaînes d’approvisionnement de la défense et l’approvisionnement en matériaux critiques.” Copper Intelligence (OTCID : CUAI) a souligné l’alignement stratégique de ses initiatives d’exploration et de développement du cuivre suite au décret présidentiel des États-Unis intitulé « Sécuriser les chaînes d’approvisionnement de la défense américaine et garantir l’acquisition nationale de matériaux critiques », qui vise à renforcer la base industrielle de défense américaine et à réduire la dépendance à l’égard des adversaires étrangers pour les minéraux critiques et autres matériaux stratégiques. Le décret présidentiel préconise un renforcement de la cartographie, de la traçabilité et du contrôle des fournisseurs au sein des chaînes d’approvisionnement, tout en encourageant un recours accru aux sources nationales et alliées de matières premières critiques, notamment en réduisant la dépendance aux approvisionnements en provenance de Chine, de Russie, d’Iran et de Corée du Nord. Cette politique devrait stimuler les investissements dans la sécurité des mines, du traitement des minéraux et du raffinage, tout en générant une demande accrue pour des chaînes d’approvisionnement diversifiées en minéraux critiques. Copper Intelligence estime que ce décret présidentiel renforce l’importance stratégique croissante du cuivre, alors que les gouvernements privilégient la sécurité des approvisionnements pour l’amélioration de la transmission des données, l’électrification, l’intelligence artificielle, la défense et les infrastructures. Copper Intelligence est une société américaine cotée en bourse et spécialisée dans l’exploration et le développement de gisements de cuivre à fort potentiel en RD Congo. Sa stratégie répond à la demande mondiale croissante de sources d’approvisionnement sûres, diversifiées et responsables de minéraux critiques. Le cuivre est devenu l’une des matières premières les plus stratégiques de l’économie moderne, indispensable à l’électrification, aux énergies renouvelables, aux véhicules électriques, aux infrastructures d’intelligence artificielle, aux centres de données, aux technologies de défense et au développement économique mondial. La demande croissante, conjuguée à une offre limitée et à des délais de développement des projets importants, a transformé le cuivre, autrefois simple matière première industrielle, en un matériau stratégique essentiel pour l’avenir de l’économie mondiale.
Nous terminons cette Revue de Presse par JEUNE AFRIQUE, JA, qui titre : “Dialogue national en RD Congo : Félix Tshisekedi exclut la participation du M23”. En RD Congo, Félix Tshisekedi a annoncé l’ouverture d’un dialogue national « d’une durée maximale de trois mois », en excluant les rebelles de l’AFC/M23. Une porte reste cependant entrouverte aux combattants qui renonceraient individuellement à la lutte armée. Félix Tshisekedi a détaillé dans une adresse à la nation diffusée ce jeudi 27 août à la télévision nationale les modalités du dialogue national qu’il entendait ouvrir, en excluant toutefois la participation de l’AFC/M23 « en tant que composante politique ». « Le processus de Doha demeure le cadre approprié pour traiter avec » l’AFC/M23, « et le dialogue national ne se substituera pas à ce processus », a déclaré le chef de l’État lors de cette allocution, au cours de laquelle il a de nouveau exigé le retrait des « forces étrangères » du territoire congolais. Une « voie de réintégration au sein de la communauté nationale restera néanmoins ouverte à ceux qui, à titre individuel, renoncerons de manière sincère et vérifiable à leur engagement armé et à toute forme de violence et qui condamnerons sans équivoque l’agression dont notre pays est victime », a-t-il ajouté. Le dialogue, d’une « durée maximale de trois mois » sera convoqué par le président à l’issue des travaux d’un comité de préparation qui sera institué « dans les tous prochains jours », a-t-il précisé. Les discussions doivent, selon Félix Tshisekedi, permettre à l’ensemble des Congolais, à l’exception de « ceux qui combattent par les armes l’ordre constitutionnel », d’examiner « avec lucidité » les « fractures » du pays. La feuille de route présentée par le président congolais prévoit que des consultations seront d’abord organisées dans toutes les provinces du pays, puis leurs recommandations seront réunies dans un document qui servira de base à des « assises nationales » prévues à Kinshasa, la capitale. Ces assises aboutiront à l’adoption d’un « pacte national », dont les institutions seront chargées d’appliquer les conclusions, a-t-il indiqué, écrit JEUNE AFRIQUE.
“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993.
“La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
Makabre

