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REVUE DE PRESSE DU MERCREDI 26 AOÛT 2026

26 août 2026
dans Revue de presse
La rédactionPar La rédaction
Revue du jeudi 20 août

Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que, ce mardi 25 août 2026, au port de l’ONATRA, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a officiellement donné le coup d’envoi du balisage du fleuve Congo et de la rivière Kasaï, une étape majeure dans la matérialisation de ses engagements visant à améliorer l’accès aux services sociaux de base et la qualité des services publics. Après le défilé nautique, le Chef de l’État a remis aux commandants des baliseurs « l’ordre de marche » autorisant le démarrage des travaux destinés à sécuriser la navigation et à faciliter le transport des personnes et des marchandises. « Notre ambition ultime est claire : garantir une mobilité fluide et sécurisée sur toute l’étendue du réseau hydrographique national », a déclaré le Vice-Premier Ministre, Ministre des Transports et Voies de communication, Jean-Pierre Bemba. La cérémonie a également été marquée par la remise d’une baleinière métallique au Gouvernement et d’une drague multifonctions à la RVF, ainsi que par la présentation de la nouvelle locomotive (1501) de l’ONATRA.

VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DES TRANSPORTS, VOIES DE COMMUNICATION ET DÉSENCLAVEMENT : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe que, ce lundi 24 août 2026, à Kinshasa (RD Congo), le Vice-Premier Ministre, Ministre des Transports, Voies de Communication et Désenclavement, Jean-Pierre Bemba, a pris part à la première journée de restitution des conclusions des travaux d’évaluation et de vérification approfondie (due diligence) du projet Port sec de Kasumbalesa, Haut-Katanga. Ce travail d’expertise autour de ce projet structurant a réuni l’Office de gestion du fret multimodal (OGEFREM) et son partenaire sud-africain, Yellowstone Consortium. Cette étape intervient après la signature, le 1er décembre 2025, du contrat de concession pour la construction et l’exploitation du Port sec de Kasumbalesa. Avec Standard Bank et Afreximbank, les parties prenantes réaffirment leur engagement à avancer ensemble pour la matérialisation de ce projet, estimé à près de 600 millions USD, avec un potentiel de 2 500 emplois durant la phase de construction et de 800 emplois permanents à terme. Le port sec de Kasumbalesa, situé à la frontière avec la Zambie, contribuera au renforcement de l’intégration régionale et au développement des échanges commerciaux conformément à la vision du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Ces travaux prendront fin le 26 août 2026.

Lire aussi

Revue du lundi 24 août

Revue du vendredi 21 août

Revue du jeudi 20 août

MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, COOPÉRATION INTERNATIONALE, FRANCOPHONIE ET DIASPORA  CONGOLAISE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État informe que, ce lundi 24 août 2026, à Kinshasa, Madame la Ministre d’État, Thérèse Kayikwamba Wagner, a procédé à la signature des lettres à échanger avec S.E. Zhao Bin, Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Populaire de Chine en RD Congo, constituant un accord relatif à la construction d’un immeuble en extension du Ministère des Affaires Étrangères. La signature de cet accord, 50 ans après la construction du Bâtiment administratif du Ministère des Affaires Étrangères dont la capacité d’accueil n’est plus adaptée aux exigences de performance, marque une étape majeure dans la modernisation des infrastructures diplomatiques de la République démocratique du Congo.  Elle vise à doter le personnel du Ministère d’un espace de travail qui confère à notre pays le prestige diplomatique de son rang. À cette occasion, la Ministre d’État a souligné l’importance d’assurer : « La modernisation de notre outil diplomatique passe également par l’amélioration des conditions de travail de notre administration.» Le nouvel immeuble qui correspond aux normes architecturales modernes s’inscrit dans l’élan engagé depuis quelques années pour doter notre administration d’infrastructures à la hauteur du prestige diplomatique de la RD Congo.

MINISTÈRE DES AFFAIRES FONCIÈRES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que, ce lundi 24 août 2026, Madame la Ministre des Affaires Foncières, O’Neige N’Sele, a clôturé, à l’École Nationale d’Administration (ENA), la première session de formation de 50 Conservateurs des Titres Immobiliers (CTI), organisée dans le cadre du programme de renforcement des capacités initié par le Ministère des Affaires foncières, en présence du VPM de la Fonction Publique, représenté par son Directeur de Cabinet adjoint. À cette occasion, Madame la Ministre a réaffirmé sa conviction : « Une réforme ambitieuse ne peut produire pleinement ses effets que si les femmes et les hommes chargés de la mettre en œuvre sont formés, outillés et responsabilisés. » Cette formation a permis aux CTI de renforcer leurs compétences en management, leadership, éthique, déontologie et intégrité professionnelle, ainsi que leur maîtrise du cadre légal et réglementaire de la gestion des ressources humaines. Enrichis par des études de cas et des mises en situation, ces enseignements visent à faire émerger une nouvelle génération de cadres capables de porter efficacement la réforme et de contribuer à bâtir une administration foncière moderne, intègre et davantage au service du citoyen.

MINISTÈRE DE LA COMMUNICATION ET DES MÉDIAS : Sur son compte X  (ex-Twitter), le Ministère informe que le Gouvernement condamne avec la plus grande fermeté les crimes et les graves violations des droits humains et du droit international humanitaire commis dans les territoires occupés par les RDF et l’AFC/M23. Plus de 300 personnes ont notamment été tuées au cours des seuls mois de juin et juillet 2026, auxquelles s’ajoutent des centaines de cas de viols, de tortures et d’enlèvements. Le Gouvernement réaffirme qu’aucun de ces crimes ne restera impuni et que leurs auteurs, coauteurs, commanditaires et complices répondront de leurs actes devant les juridictions compétentes (Veuillez activer le lien ci-dessous pour prendre connaissance de l’intégralité du Communiqué y relatif : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:6b3b5d0b-4d8d-4fcb-8335-597aa4881aa3).

ECONEWS titre sur sa “Une” : “Guillaume Ngefa serre la vis : 62 spoliateurs fonciers dans le viseur de la Justice”. Le Garde des Sceaux passe à l’offensive. Dans une injonction ferme adressée au Procureur Général près la Cour de Cassation, Guillaume Ngefa a ordonné des poursuites contre plus de 62 présumés spoliateurs fonciers et immobiliers. Une opération coup de poing qui vise aussi bien les biens de l’État que les propriétés privées, et qui marque un tournant dans la lutte contre l’insécurité juridique qui ronge la capitale congolaise. Derrière cette offensive, un ennemi bien identifié : le phénomène « Folioman ». Selon le Ministère de la Justice, il s’agit d’un véritable réseau structuré, spécialisé dans la falsification de titres administratifs, la contrefaçon de documents fonciers, et la vente frauduleuse de terrains et d’immeubles à Kinshasa. « Cette injonction marque une étape significative dans la lutte contre les auteurs, coauteurs et complices de ce réseau », a déclaré sans détour le Ministre d’État chargé de la Justice, Guillaume Ngefa. Les 62 dossiers transmis au Parquet ne constituent qu’un premier lot. Le Garde des Sceaux prévient : les investigations se poursuivent pour remonter toute la chaîne criminelle, souligne ECONEWS.

ECONEWS qui titre également sur sa “Une” : “Delly Sesanga pose la question qui dérange : «Aucun Congolais sérieux n’accepterait une élection sans le Nord-Kivu et le Sud-Kivu ».  À deux ans de la présidentielle de 2028, Delly Sesanga remet au centre du débat la question de la crédibilité du prochain scrutin : « Aucun Congolais sérieux n’accepterait une élection sans le Nord-Kivu et le Sud-Kivu ». Pour le leader d’ENVOL, la priorité doit être la paix et la réunification du pays, à travers un « Dialogue national inclusif », plutôt qu’une révision constitutionnelle susceptible, selon lui, de favoriser un troisième mandat de Félix Tshisekedi. Une position qui place le pouvoir face à un dilemme majeur : comment organiser une élection réellement inclusive tant que des millions d’électeurs de l’Est restent confrontés à l’insécurité ? Pendant ce temps, la C64 maintient la pression et annonce la poursuite de sa mobilisation contre toute modification de la Constitution. Pour le leader du parti ENVOL et figure de proue de la coalition C64, la solution passe par un « Dialogue national inclusif ». Une exigence qu’il martèle avec d’autant plus de force que Kinshasa elle-même avait annoncé à la mi-juillet 2026 l’organisation d’un tel dialogue, sans toutefois en préciser les modalités. «Une nation en guerre ne devrait pas faire de la modification de la Constitution une priorité », a-t-il martelé, en écho aux craintes d’une opposition qui voit dans les projets de révision constitutionnelle une tentative d’ouvrir la voie à un troisième mandat pour Félix Tshisekedi. Delly Sesanga ne s’arrête pas là. Devant l’assemblée plénière de la CENCO le 18 juin 2026, il a défendu avec vigueur la Constitution du 18 février 2006, qu’il qualifie de « pacte social » héritier de la volonté populaire. Pour lui, ce texte est le seul rempart capable de garantir la coexistence pacifique dans un pays aux 400 groupes ethniques, écrit ECONEWS.

LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “À l’approche du dialogue national, le C64 et l’USN ravivent les tensions”. Alors que les tractations se poursuivent autour de la tenue d’un dialogue national en RD Congo, le climat politique continue de se dégrader entre le pouvoir et l’opposition. En l’espace de vingt-quatre heures, les accusations de violences se sont multipliées : l’ECiDé de Martin Fayulu affirme que le cortège de son leader a été pris pour cible, lundi 24 août 2026 à Kinshasa, et met en cause des militants proches du pouvoir. Le lendemain, mardi 25 août, l’Alliance des valeurs du Congo (AVC) de Didier Budimbu a, à son tour, dénoncé l’attaque et le saccage de son siège par des militants présentés comme appartenant à l’ECiDé. Ces accusations croisées interviennent dans une séquence particulièrement sensible, marquée par la controverse autour de la réforme constitutionnelle et du recours éventuel au référendum, alors que l’idée d’un dialogue entre les différentes forces politiques est toujours évoquée. À mesure que les tensions montent dans les rues de Kinshasa, la crainte est désormais de voir la confrontation politique basculer dans la violence, compliquant davantage les conditions d’une éventuelle concertation nationale. De ce fait, le C64 et l’Union sacrée ravivent les tensions, commente LE POTENTIEL.

LE POTENTIEL qui titre également : “Paie du mois d’août : Le Comité de suivi appelle les opérateurs à accélérer le paiement des salaires”. Le versement des rémunérations du mois d’août 2026 aux agents et fonctionnaires de l’État est désormais engagé en RD Congo. Le Comité de Suivi de la Paie (CSP) appelle toutefois les banques et les différents opérateurs intervenant dans le processus à accélérer les opérations, afin que les bénéficiaires puissent accéder rapidement à leurs salaires. Cette orientation a été prise lors de la plénière tenue, lundi 24 août 2026 sous la conduite du Président intérimaire du CSP, Yannick Isasi. À cette occasion, le responsable du Comité a fait savoir que les fonds affectés à la paie du mois d’août sont progressivement transférés vers les banques et les opérateurs de paie chargés d’effectuer les versements. L’attention du CSP porte particulièrement sur les enseignants, dont le paiement intervient à l’approche de la rentrée scolaire 2026-2027. Le Comité souhaite que les opérations

soient suffisamment accélérées pour permettre aux personnels concernés de disposer de leurs rémunérations avant la reprise des activités scolaires. Le CSP s’est également penché sur les difficultés enregistrées dans certaines régions où l’accès aux services de paiement demeure compliqué. Face aux retards signalés dans ces zones, des consignes spécifiques ont été communiquées aux opérateurs concernés afin qu’ils prennent les dispositions nécessaires pour réduire les délais et assurer la continuité des opérations, indique LE POTENTIEL.

AFRICANEWS  titre sur sa “Une”: “La Caravane infrastructurelle – Acte 2 impact la capitale du Kongo Central : John Banza Lunda lance la boucle Ndemba, 7 km pour désenclaver Matadi”. Voirie urbaine en déliquescence, poids lourds bloqués sur la RN1, érosions qui coupent des quartiers depuis 20 ans: le ministre des ITP sort la pioche pour Matadi. Le signal était attendu depuis deux décennies. Il est venu ce mardi matin sous la forme d’un coup de pioche symbolique. Le Ministre des Infrastructures et Travaux Publics, John Banza Lunda, a officiellement lancé les travaux de modernisation de la voirie urbaine de Matadi avec la boucle Ndemba, un projet structurant de près de 7 kilomètres. Une boucle, trois axes, et une ambition: désengorger la ville portuaire, stopper l’avancée des têtes d’érosion et offrir enfin une alternative à la Nationale n°1, asphyxiée par le ballet incessant des poids lourds et des remorques. Financé intégralement par le Trésor public avec le cofinancement du Fonds National d’Entretien Routier -FONER-, le chantier est stratégique pour le chef-lieu du Kongo Central, au relief escarpé et à la voirie longtemps à l’abandon. Premier axe, et le plus emblématique: près de 3 kilomètres de l’avenue Mikalukidi jusqu’à la Place Le Copain, axe Ami Congo. Une voie de contournement vitale qui doit permettre de délester la RN1 et de fluidifier l’accès au port, poumon économique de la province. Deuxième axe: la liaison Belvédère – hôpital de l’ONATRA à Kinkanda, en passant par Buwewe. Un tronçon qui rouvre un corridor sanitaire et résidentiel essentiel. Troisième axe, le plus symbolique du combat contre les érosions: la réhabilitation de Belvédère à l’avenue des Pommes via l’ITP, avec le traitement d’urgence de deux têtes d’érosion majeures qui avaient interrompu toute circulation automobile depuis plus de vingt ans. En tournée d’inspection à travers le pays, John Banza Lunda inscrit ce chantier dans la caravane d’actions infrastructurelles du gouvernement de la Première ministre Judith Suminwa Tuluka, en cohérence avec la vision d’aménagement territorial prônée par le Président Félix Tshisekedi. Pour Matadi, longtemps embouteillée et ravinée, c’est le début d’une mue. La caravane va laisser des traces indélébiles analyse AFRICANEWS.

CHRONIK’ÉCO titre sur sa “Une” : “RD Congo : le zinc change d’échelle, porté par Kipushi”. Après le cuivre et le cobalt, le zinc s’impose progressivement comme une composante stratégique de l’industrie minière de la RD Congo. Cette montée en puissance est largement portée par la mine de Kipushi, exploitée dans la Province du Haut-Katanga par le groupe canadien Ivanhoe Mines, dont la production connaît une progression rapide depuis sa remise en service en juin 2024. En même temps, le contexte international est également favorable aux producteurs. Le zinc s’échangeait à 3 823 dollars américains la tonne le 23 août, selon Trading Economics, après avoir atteint, quelques jours plus tôt, son niveau le plus élevé depuis plus de quatre ans. Sur un mois, le cours affichait une hausse de 6,41 %. Cette appréciation intervient alors que le marché mondial du zinc est marqué par un resserrement relatif de l’offre. Une configuration qui offre à la RD Congo l’occasion de valoriser davantage une ressource encore secondaire par rapport au cuivre et au cobalt, relève CHRONIK’ÉCO.

CHRONIK’ÉCO qui titre également sur sa “Une” : “RD Congo : les dépenses publiques dépassent 1.000 milliards de CDF à mi-août et creuse le déficit”. Les chiffres communiqués par la Banque Centrale du Congo (BCC) mettent en évidence une nouvelle fois le décalage entre le rythme d’exécution des dépenses publiques et celui de la mobilisation des recettes. Au cours des deux premières semaines du mois d’août, les dépenses de l’État se sont élevées à 1 052,2 milliards de francs congolais contre 660,8 milliards de CDF de recettes mobilisées. La différence atteint ainsi 391,4 milliards de CDF. En d’autres termes, pour cette période, les décaissements publics ont largement dépassé les ressources effectivement mobilisées par le Trésor. En clair, cette situation ne signifie pas, à elle seule, que l’ensemble de cet écart constitue un déficit budgétaire définitif. Elle traduit cependant un besoin de financement important à court terme, alors que le Gouvernement doit continuer à assurer le fonctionnement de l’État, financer les investissements et honorer ses différentes obligations.  Les projections pour l’ensemble du mois d’août donnent une idée de l’ampleur des besoins financiers de l’État. Le Gouvernement prévoit 3 048,6 milliards de CDF de dépenses au cours du mois, pour seulement 2274,5 milliards de CDF de recettes et dons attendus. Le différentiel entre les deux enveloppes représente un besoin de financement prévisionnel de 774,1 milliards de CDF. Cette configuration impose donc aux autorités de disposer de ressources supplémentaires pour couvrir les dépenses prévues. La capacité de l’État à accroître les recettes domestiques, à optimiser les dépenses et à mobiliser les financements disponibles sera déterminante pour limiter les tensions sur la trésorerie publique analyse CHRONIK’ÉCO.

LE JOURNAL titre sur sa “Une” : “Polémiques autour des fonds décaissés par le Trésor Public : RD Congo  : Qui gère 4 millions USD alloués chaque mois aux Wazalendo?” Le Député National Claude Misare a officiellement adressé, lundi 17 août 2026, une lettre d’interpellation au ministre de la Défense nationale pour exiger des éclaircissements sur la gestion de 4 millions de dollars américains décaissés chaque mois par le Trésor public pour les combattants Wazalendo déployés dans les zones de combat.  L’élu d’Uvira dénonce un décalage flagrant entre ces fonds officiels et la précarité extrême des volontaires sur les lignes de front. Il s’interroge toutefois sur leur utilisation et sur leur impact réel sur le terrain. Le Député National précise que les conditions de vie de plusieurs de ces combattants sur le terrain ne correspondraient pas aux moyens financiers annoncés. «Les Wazalendo vivent dans la misère, alors qu’ils se sacrifient pour défendre la patrie», affirme le député dans sa correspondance, estimant ainsi qu’en tant qu’élu, il est de son devoir de demander des comptes sur l’utilisation de ces fonds.  Lors de ses vacances parlementaires, Claude Misare a constaté que les combattants ne reçoivent pas cet appui financier. Certains touchent des primes dérisoires (entre 50 et 325 dollars), tandis que d’autres affirment n’avoir absolument rien reçu. Faute de prise en charge adéquate, plusieurs groupes de Wazalendo ont instauré des barrières illégales et perçoivent des taxes sur les axes routiers du Nord-Kivu et du Sud-Kivu pour survivre. Pour mettre fin à l’opacité de cette gestion, Claude Misare demande au gouvernement l’application stricte de la loi sur la Réserve armée de la défense à travers plusieurs mesures, notamment l’installation immédiate des antennes locales de la RAD, la nomination officielle de responsables transparents, l’enrôlement biométrique et officiel de tous les combattants Wazalendo afin que l’État gère directement leur prise en charge, rapporte LE JOURNAL.

CONGO NOUVEAU titre sur sa “Une” : “Tshisekedi balise un fleuve sans bâteaux aux standards internationaux : ONATRA et RVF toujours des canards boiteux”. Kinshasa a lancé mardi 25 août 2026 une vaste campagne de balisage du fleuve Congo, promettant des voies navigables enfin sécurisées. Pourtant, l’État ne dispose toujours pas de la flotte nécessaire pour assurer des liaisons régulières entre la capitale et l’intérieur du pays. Une contradiction qui interroge sur la priorité réelle accordée au désenclavement. La cérémonie était solennelle. Au port de l’ONATRA, le Président Félix Tshisekedi a remis aux commandants des baliseurs « l’ordre de marche », donnant le feu vert au balisage du fleuve Congo et de la rivière Kasaï. L’objectif affiché : « sécuriser la navigation et faciliter le transport des personnes et des marchandises ». Le vice-Premier ministre Jean-Pierre Bemba a martelé une « ambition ultime : garantir une mobilité fluide et sécurisée sur toute l’étendue du réseau hydrographique national ». Une baleinière métallique a été remise au gouvernement, une drague multifonctions à la Régie des voies fluviales (RVF) – « une première depuis 40 ans », s’est félicité le directeur général. Une nouvelle locomotive, la 1501, a même été présentée. Le message est clair : l’État investit. Mais à quoi sert un fleuve balisé si l’État n’a pas de bateaux pour y naviguer ? interroge CONGO NOUVEAU.

CONGO NOUVEAU qui titre également : “Entre Tshuapa et Kinshasa – Francophonie: Kinshasa obtient le soutien de Phnom Penh pour Juliana Lumumba à l’OIF”.  La RD Congo a sollicité mardi 25 août 2026 l’appui du Royaume du Cambodge à la candidature de Juliana Amato Lumumba au poste de Secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), à trois mois du Sommet de Phnom Penh. Selon un communiqué du Ministère délégué chargé de la Francophonie et de la Diaspora congolaise, publié sur son compte X (ex-Twitter), cette démarche a été au centre d’un entretien entre le ministre délégué Crispin Mbadu et les autorités cambodgiennes. « Au cœur des échanges figurait la candidature de Madame Juliana Amato Lumumba au poste de Secrétaire générale de l’OIF. Le ministre délégué Crispin Mbadu a présenté la vision portée par la candidate congolaise et sollicité l’appui du Cambodge à cette candidature, qui traduit l’ambition de la RDC de contribuer au renouvellement et au dynamisme de la Francophonie », indique le communiqué. Cette étape diplomatique revêt un caractère stratégique. Le Cambodge s’apprête en effet à accueillir en novembre prochain le XIXème Sommet de la Francophonie, qui sera notamment consacré à la désignation de la prochaine gouvernance de l’Organisation et à l’élection du successeur de Louise Mushikiwabo. Pour Kinshasa, décrocher le soutien du pays hôte est un signal fort dans la course à la tête de l’OIF, écrit CONGO NOUVEAU.

LE QUOTIDIEN titre sur sa “Une” : “Justice et Affaires Étrangères : Kinshasa renforce la coordination pour mieux défendre ses intérêts à l’international”. La RD Congo entend renforcer la coordination entre ses institutions pour assurer une défense plus efficace de ses intérêts sur la scène internationale. Cette orientation s’est dégagée d’une séance de travail tenue à Kinshasa entre le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa Atondoko Andali, et Madame la Ministre d’État, Ministre des Affaires Étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner. Au cœur des échanges : la nécessité d’améliorer la collaboration entre les deux ministères sur les dossiers qui se situent à l’intersection de la diplomatie, du droit et de la coopération internationale. Les deux responsables gouvernementaux ont notamment insisté sur l’importance d’une action concertée dans le suivi des procédures judiciaires impliquant la RD Congo à l’étranger, la coopération judiciaire internationale et la sécurisation juridique des biens appartenant aux missions diplomatiques congolaises, rapporte LE QUOTIDIEN.

RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “RD Congo-Rwanda: Paul Kagame qualifie de «superficielles» les initiatives visant à désarmer des FDLR”. À Kigali, le président Paul Kagame a tenu ce lundi 24 août une conférence de presse à Kigali, au cours de laquelle il est revenu sur la question des FDLR, les Forces démocratiques de libération du Rwanda, un groupe armé composé, à l’origine, d’anciens membres de milices impliquées dans le génocide perpétré contre les Tutsis en 1994. Interrogé sur le récent protocole de désarmement annoncé par Kinshasa, le chef de l’État rwandais dénonce des initiatives « superficielles ». Le Président rwandais Paul Kagame a tenu une conférence de presse à Kigali, ce lundi 24 août 2026. Lors de celle-ci, en réponse à une question sur la position du Rwanda concernant le récent protocole entre la RD Congo et le groupe armé des FDLR, sans mentionner directement ce nouvel accord, le Président  a affirmé n’avoir « entendu parler d’aucune initiative, jusqu’à présent, qui se concentre réellement sur les causes profondes du problème et cherche à y répondre.» «C’est toujours superficiel », a-t-il ajouté. Le Ministre des Affaires Étrangères rwandais, Olivier Nduhungirehe, avait déjà soulevé, sur les réseaux sociaux, la question du protocole entre les FDLR et la RD Congo le qualifiant de « manœuvre politique et de stratégie dilatoire de la part de Kinshasa ». La neutralisation des FDLR est en effet un engagement de la RD Congo dans l’accord de paix de Washington auquel le protocole ne répond pas, selon Olivier Nduhungirehe.

RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre également dans sa célèbre “Chronique des Matières Premières” : “La RD Congo, plus grande réserve de terres arables du continent africain”. Qui seront les grandes puissances agricoles demain sur la planète ? RFI se fait l’écho cette semaine d’une série d’études publiées par le rapport Demeter 2026, rapport annuel qui se penche sur les dynamiques alimentaires mondiales. Focus aujourd’hui sur la RD Congo, riche de 80 millions d’hectares de terres arables, soit l’équivalent du tiers du pays, un chiffre qui fait rêver mais qui reste très théorique. Seulement 10 % des terres du pays sont valorisées selon Alain Pholo Bala, économiste au Service Public Fédéral Finances de Belgique et chercheur associé à l’Université de Johannesburg. La RD Congo reste donc très dépendante des importations, et ce même si le maraîchage est en plein « boom », relève Apollinaire Biloso Moyene, professeur en sciences agronomiques et ingénierie biologique à l’université de Kinshasa, qui cite notamment les cultures de chou, radis et carottes à l’Est du pays, et même si l’agriculture vivrière permet la production de manioc, maïs, pommes de terre, riz ou encore banane plantain et arachides. Le frein principal à l’essor du secteur est le manque d’infrastructures routières, les dessertes agricoles construites avant l’indépendance s’étant dégradées, faute d’entretien et d’investissement, selon Alain Pholo Bala. Les cultures de rente ne sont, par ailleurs, pas à la hauteur de ce qu’elles pourraient être. À titre d’exemple, la production de café n’est « qu’un fragment de ce qu’elle a été dans les années 1980-1990 » selon un acteur local de la filière. Idem pour l’huile de palme : avant 1950, le pays en était un des premiers exportateurs mondiaux. L’ambition affichée reste néanmoins celle d’un secteur prioritaire. Le gouvernement rêve notamment d’augmenter la production de cacao. L’agriculture est un levier qui permet de toucher 70 % de la population qui vit en zone rurale, rappellent nos interlocuteurs qui pointent là un secteur potentiellement créateur de nombreux emplois, beaucoup plus que le secteur minier, sur lequel le pays a jusque-là misé « par facilité », relève Alain Pholo Bala, les mines attirant beaucoup plus d’investissements étrangers. Peut-il y avoir des ponts entre les secteurs minier et agricole ? Pourquoi ne pas affecter une partie des recettes minières au développement du secteur agricole ? C’est ce que préconise Alain Pholo Bala. Le pays a le potentiel d’être un « État pivot » sur le plan alimentaire, selon la terminologie employée par le rapport Demeter. Sur le papier, l’ONU estime que la RD Congo aurait la capacité de nourrir plus de deux milliards de personnes, soit bien plus que sa propre population, même si celle-ci est appelée à doubler d’ici à 2050, rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE.

FRANCE 24 titre : “En RD Congo, une première mission de vérification du cessez-le-feu dans l’Est”. Alors que l’armée congolaise et le groupe politico-militaire AFC/M23, soutenu par le Rwanda, se sont mutuellement accusés d’exactions le lundi 24 août, une première mission régionale de vérification d’un fragile cessez-le-feu entre les belligérants s’est déployée dans l’Est de la RD Congo. L’Est de la RD Congo est en proie à des conflits depuis plus de 30 ans. Le groupe armé antigouvernemental AFC/M23 s’y est emparé de vastes pans de territoires dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu depuis 2021, avec le soutien du Rwanda et son armée. Un accord de paix signé en décembre entre la RD Congo et le Rwanda sous l’égide des États-Unis n’a pas mis fin aux combats. Le dimanche 23 août 2026, le Gouvernement suisse a annoncé dans un communiqué que Kinshasa et l’AFC/M23 se sont mis d’accord sur une feuille de route pour les pourparlers de paix, à l’issue de discussions tenues en Suisse. Le texte mentionne également le prochain déploiement sur le terrain d’une structure régionale censée vérifier les violations d’un cessez-le-feu auquel les parties se sont engagées.  Ce « Mécanisme conjoint de vérification élargi » (MCVE+), composé de représentants de Kinshasa, du M23 et d’observateurs de pays membres de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL), une organisation intergouvernementale regroupant 12 États de la région, a été initié en 2025 dans le cadre de négociations à Doha, sous médiation qatarie, entre le gouvernement congolais et le groupe armé.  Une délégation du MCVE+ est arrivée, lundi, à bord d’hélicoptères de l’ONU à Minembwe, localité située sur les hauts plateaux de la province du Sud-Kivu (est), théâtre d’affrontements intenses ces derniers mois, ont indiqué à l’AFP des sources onusienne et gouvernementale. La mission se rendra également dans la cité lacustre d’Uvira, située dans la province du Sud-Kivu, dont le M23 s’est retiré en janvier, ainsi que dans le territoire de Kalehe, dans la même Province, où des combats ont été signalés ces dernières semaines, a précisé à l’AFP le gouverneur du Sud-Kivu, Jean-Jacques Purusi, rapporte FRANCE 24.

LE MAGAZINE FRANÇAIS LE POINT titre : “Ebola en RD Congo : une épidémie devenue hors de contrôle ?” Trois mois après le début de l’épidémie, la RD Congo peine toujours à contenir Ebola. Le virus a causé 2 500 morts sur plus de 5 200 infections. La souche Bundibugyo, difficile à repérer, oblige Kinshasa à revoir sa riposte. La RD Congo connaît Ebola. Elle en connaît les ravages, les réflexes et les gestes qui sauvent. Mais cette fois, le virus avance masqué. Le responsable de cette nouvelle flambée n’est pas Ebola Zaïre, à l’origine des grandes épidémies qui ont marqué l’est du pays, mais le virus Ebola de type Bundibugyo. Une différence loin d’être anodine.  En trois mois, la flambée s’est étendue à 55 zones de santé dans six provinces. Elle a causé plus de 2 500 décès sur 5 200 cas confirmés, selon les chiffres de l’Organisation mondiale de la santé basés sur les données des autorités congolaises, soit une létalité d’environ 48 %. À tel point que, le 18 août 2026, le Directeur Général de l’Organisation Mondiale de la Santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, tirait la sonnette d’alarme, jugeant l’épidémie « loin d’être maîtrisée ». Selon l’OMS, cette flambée est « la plus importante » jamais enregistrée en RD Congo avec cette souche. Dans certaines zones touchées, le nombre de nouveaux cas « double chaque semaine ». « Les symptômes de départ sont semblables à ceux de nombreuses maladies », pointe Roger Kamba, Ministre congolais de la Santé. Les patients arrivent notamment avec de violents maux de tête, de la fièvre ou des douleurs abdominales, des symptômes qui peuvent d’abord être attribués à une infection courante. La maladie évolue ensuite vers une phase caractérisée notamment par des diarrhées et des vomissements. Les manifestations hémorragiques restent, elles, minoritaires : moins de 10 % des malades en présenteraient, selon le ministre. Conséquence : un malade peut continuer à circuler, prendre un taxi, se rendre dans un centre de santé plusieurs jours après l’apparition des premiers symptômes ou rester au contact de ses proches. « Quelques jours peuvent suffire à transformer un malade en plusieurs chaînes de transmission », souligne Roger Kamba. La difficulté ne réside donc pas seulement dans la capacité à traiter les contaminés. Elle tient aussi à la capacité à les reconnaître suffisamment tôt. Certains patients ne se rendent dans les structures de soins qu’au moment où apparaissent les signes les plus graves, notamment les manifestations hémorragiques. Or, à ce stade, la maladie est déjà avancée et les possibilités de transmission ont eu le temps de se multiplier. La riposte doit donc changer de focale. Il ne suffit plus d’identifier les cas, de les isoler et de rechercher leurs contacts. Il faut convaincre les populations de consulter dès les premiers symptômes, au risque de transformer une maladie difficile à reconnaître en véritable course contre la montre, analyse LE POINT.

BLOOMBERG titre : “Zijin indique que les objectifs de production de cuivre sont sous pression après les inondations dans une mine de la RD Congo”. Le groupe minier Zijin a déclaré que son objectif de production de cuivre pour l’année était sous pression en raison des inondations survenues dans une importante mine congolaise, ce qui accentue les inquiétudes concernant l’approvisionnement mondial alors que le métal se négocie près d’un niveau record. La compagnie minière chinoise a indiqué que sa part de production du complexe de Kamoa-Kakula devrait diminuer de 57 000 tonnes cette année, la production étant encore en phase de reprise après l’arrêt des opérations l’an dernier en raison de l’activité sismique et des inondations qui ont suivi. Zijin estime sa participation dans le projet à un peu plus de 44 %. L’entreprise a fait cette déclaration dans son rapport semestriel publié le vendredi 21 août 2026. Cette menace pesant sur la production s’ajoute aux inquiétudes concernant l’approvisionnement mondial, qui ont contribué au récent retour du prix du cuivre au-dessus de 14 000 dollars la tonne, proche du record atteint en début d’année. Face à une demande à long terme alimentée par l’électrification et le développement rapide des infrastructures d’intelligence artificielle, le marché est sensible aux perturbations de l’approvisionnement dans les principales mines. Zijin, qui produit également du cuivre en Chine, en Serbie et ailleurs en RD Congo, a annoncé viser une production totale de 1,2 million de tonnes de cuivre extrait en 2026. En avril 2026, Ivanhoe Mines, l’un de ses partenaires à Kamoa-Kakula, a revu à la baisse ses prévisions de production pour 2026, les ramenant de 380 000 à 420 000 tonnes à une fourchette de 290 000 à 330 000 tonnes, indique BLOOMBERG.

ACTUALITE.CD titre : “Interrogé sur les déclarations de Félix Tshisekedi concernant son éventuel maintien au pouvoir si le peuple le souhaitait, l’ancien Vice-Président Azarias Ruberwa a rappelé que la limitation à deux mandats présidentiels constitue, selon lui, un « verrou » constitutionnel intangible.” Il a également dénoncé la non-application de certaines dispositions de la Constitution, notamment la rétrocession de 10 % des recettes nationales aux provinces, qu’il considère comme essentielle à la décentralisation et au développement du pays. S’adressant directement au chef de l’État, Ruberwa estime qu’un troisième mandat ou une révision visant à le permettre serait contraire à l’esprit de la Constitution de 2006 et justifierait, selon lui, le recours à l’article 64.

BANKABLE.AFRICA.COM titre : “Equity : James Mwangi voit se dessiner une course entre la RD Congo et le Kenya”. La forte croissance d’Equity BCDC rapproche progressivement la filiale congolaise d’Equity Bank Kenya, principale banque du groupe sur son marché domestique. Lors de la présentation des résultats semestriels d’Equity Group, le 19 août 2026 à Nairobi, le directeur général du groupe, James Mwangi, a présenté cette évolution comme une « course » entre les activités au Kenya et en RD Congo. Au premier semestre 2026, Equity BCDC affichait 852,4 milliards de shillings kényans d’actifs, en hausse de 45 % sur un an, contre 1 131,8 milliards pour Equity Bank Kenya, en progression de 13 %. La filiale congolaise demeure donc derrière sa consœur en valeur absolue, mais son rythme de croissance est plus de trois fois supérieur. L’écart est encore plus resserré sur le crédit. Equity BCDC détenait un portefeuille de 359,3 milliards de shillings, en hausse de 30 %, contre 447,3 milliards pour Equity Bank Kenya, dont les crédits ont progressé de 8 %. La différence entre les deux banques n’est plus que de 88 milliards de shillings. Les dépôts suivent la même dynamique. Ils atteignaient 661,9 milliards de shillings en RD Congo, en hausse de 46 %, contre 916,4 milliards au Kenya, en progression de 24 %. C’est notamment sur ces écarts de croissance que James Mwangi s’est appuyé pour souligner le rapprochement progressif des deux marchés.

YAHOO.COM titre : “Les attaques contre les agents de santé en RD Congo rendent la lutte contre Ebola « plus difficile », selon la Croix-Rouge.” La Croix-Rouge a exprimé sa vive inquiétude ĺe lundi 24 août 2026 après après que six de ses employés, engagés dans une lutte acharnée pour contenir l’épidémie mortelle d’Ebola, ont été blessés lors d’attaques la semaine dernière en RD Congo. « Les attaques contre les volontaires et le personnel humanitaire sont inacceptables », a déclaré le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge dans un communiqué, conjointement avec les Sociétés de la Croix-Rouge de la RD Congo et de l’Ouganda. Le communiqué indique que le 17 août, un convoi de la Croix-Rouge ougandaise participant à la lutte contre Ebola a été attaqué dans la Province de l’Ituri, épicentre de l’épidémie ; une personne a été grièvement blessée et deux ambulances ont été la cible de jets de pierres et ont été vandalisées. Le lendemain, deux volontaires ont été blessés lors d’une tentative d’inhumation dans la province du Haut-Uele. Ils ont été évacués vers un centre médical, et deux véhicules ont été endommagés lors de l’évacuation. Puis, mercredi, à Beni, dans la province du Nord-Kivu, trois volontaires ont été agressés et blessés. Du matériel utilisé dans la lutte contre Ebola a été détruit. Le communiqué indique que ces attaques rappellent de façon alarmante les risques auxquels sont confrontés les travailleurs humanitaires lorsqu’ils luttent contre les épidémies et les situations d’urgence. « Le respect du personnel humanitaire et des activités humanitaires est essentiel pour garantir que les communautés touchées par les épidémies et autres crises continuent de recevoir l’aide et les services dont elles ont un besoin urgent », précise-t-il.

7SUR7.CD titre : “RD Congo–Chine : un accord signé pour la construction d’un nouvel immeuble du Ministère des Affaires étrangères”. Madame la Ministre des Affaires Étrangères, de la Coopération Internationale et de la Francophonie, Thérèse Kayikwamba Wagner, a procédé, ce lundi 24 août 2026, à Kinshasa (RD Congo), à la signature, avec l’Ambassadeur de Chine en RD Congo, Zhao Bin, des lettres à échanger constituant un accord relatif à la construction d’un immeuble en extension du bâtiment du Ministère des Affaires Étrangères. Ce projet vise à améliorer les conditions de travail du personnel et à renforcer la modernisation de l’administration diplomatique congolaise. La cérémonie de signature s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération entre la RD Congo et la République Populaire de Chine, notamment dans le domaine des infrastructures. Elle intervient près de 50 ans après la construction du bâtiment administratif actuel du Ministère des Affaires étrangères, dont les capacités d’accueil ne répondent désormais plus aux exigences d’une administration diplomatique moderne. Pour la cheffe de la diplomatie congolaise, la réalisation de ce nouvel édifice constitue une réponse aux besoins actuels de l’administration et participe à la valorisation de l’outil diplomatique national. Le futur immeuble devra offrir au personnel du Ministère un environnement de travail adapté aux standards actuels. Conçu selon des normes architecturales modernes, il contribuera également à doter l’administration des Affaires étrangères d’un cadre à la hauteur du rôle et du prestige diplomatique de la RD Congo. Cette nouvelle infrastructure intervient dans un contexte où Kinshasa cherche à renforcer l’efficacité de son appareil diplomatique, alors que la RD Congo entend occuper une place plus importante sur la scène internationale. Au-delà de sa dimension immobilière, le projet traduit ainsi la volonté de disposer d’un outil administratif capable d’accompagner les ambitions diplomatiques du pays. La signature de cet accord entre la RD Congo et la Chine marque une nouvelle étape dans la modernisation des infrastructures du ministère des Affaires Étrangères. Elle ouvre la voie à la construction d’un bâtiment destiné à répondre durablement aux besoins de l’administration et à améliorer les conditions dans lesquelles s’exerce le travail diplomatique congolais.

BETO.CD titre : “AGOA : la RD Congo revendique la première place des importations américaines au premier semestre 2026”. La RD Congo affirme avoir franchi une étape importante dans ses échanges commerciaux avec les États-Unis. Le pays occuperait désormais la première place du classement des pays africains éligibles à l’AGOA en matière d’importations américaines au premier semestre 2026. Selon les données citées par le Ministère du Commerce Extérieur, les importations américaines de marchandises en provenance de la RD Congo ont atteint environ 1,411 milliard de dollars entre janvier et juin 2026, contre environ 1,017 milliard de dollars sur la même période en 2025, soit une progression annuelle d’environ 38,7 %. Le Gouvernement congolais présente cette performance comme un résultat de sa stratégie visant à transformer les partenariats internationaux en débouchés commerciaux pour les entreprises et producteurs congolais. Le Ministre du Commerce Extérieur, Julien Paluku Kahongya, estime toutefois que cette première place ne constitue pas une finalité. L’objectif est désormais de consolider cette position et d’accroître les capacités d’exportation du pays. La stratégie congolaise entend notamment diversifier les exportations vers l’agriculture, l’agro-industrie, le textile, le cuir, la pêche et d’autres produits manufacturés. Le Gouvernement souhaite également renforcer la transformation locale, la qualité, la traçabilité, l’emballage et la certification afin de permettre aux produits congolais de répondre aux exigences du marché américain. Le défi consiste désormais à faire passer la RD Congo d’un accès préférentiel au marché américain à une véritable capacité d’exportation durable.

ZOOM-ECO.NET titre : “Afreximbank : jusqu’à 30 % de performance sur ses principaux indicateurs au premier semestre 2026”. Afreximbank termine les six premiers mois de 2026 sur une trajectoire de croissance soutenue. Entre progression du bilan, hausse des revenus et amélioration du bénéfice, la banque panafricaine affiche des indicateurs globalement orientés à la hausse. À fin juin 2026, les actifs et engagements conditionnels du Groupe ont atteint 52,3 milliards USD, contre 48,5 milliards USD à fin décembre 2025. Cela représente une progression de 7,8 % en seulement six mois. Cette évolution est notamment portée par les activités de financement. Les prêts et avances nets sont passés de 33,5 milliards à 35,4 milliards USD, en hausse de 5,7 %. Cette expansion du crédit intervient alors que GCR Ratings considère le mandat anticyclique d’Afreximbank comme robuste et soutenu par son historique d’intervention ainsi que par l’appui de ses actionnaires. L’agence a confirmé en mars 2026 ses notes internationales A et A2 avec une perspective stable. La progression du bilan se traduit également dans les comptes. Le revenu net d’intérêts s’est établi à 1 milliard USD, en hausse de 22 % par rapport aux 840 millions USD enregistrés au premier semestre 2025. Les revenus tirés des commissions ont, eux aussi, progressé de 15 % pour atteindre 71,1 millions USD. Au bout de la chaîne, le bénéfice net ressort à 534,7 millions USD, contre 412,7 millions USD un an auparavant. La hausse atteint ainsi 30 %. La rentabilité suit la même orientation. Le rendement moyen des capitaux propres est passé de 11 % à 13 %, tandis que celui des actifs s’est amélioré de 2,22 % à 2,54 %. Ces résultats confortent l’analyse de S&P Global Ratings, qui souligne le rôle important d’Afreximbank dans le financement contracyclique en Afrique et la continuité du soutien de ses actionnaires. L’agence a attribué en juin 2026 à la Banque une note de long terme BBB+, assortie d’une perspective stable.

MEDIACONGO.NET titre : “Kabuya à Fayulu : « Comment peut-on prétendre diriger ce pays quand on a une dent contre une communauté ? »”. Réagissant aux propos récemment tenus par Martin Fayulu en France, le secrétaire général de l’UDPS/Tshisekedi, Augustin Kabuya, a réaffirmé, dimanche 23 août, la congolité des membres de Banyamulenge.Prenant la défense des Banyamulenge, le responsable du parti présidentiel a surtout mis en avant la nécessité, pour les acteurs politiques qui aspirent à diriger la RD Congo, de se placer au-dessus des considérations communautaires. « Comment peut-on prétendre diriger un jour ce pays quand on a une dent contre une communauté ? Est-ce que c’est normal ? », s’est interrogé Augustin Kabuya, appelant ainsi à s’interroger sur la capacité de certains responsables politiques à rassembler les Congolais au-delà de leurs appartenances communautaires. Pour le secrétaire général de l’UDPS/Tshisekedi, les Banyamulenge font pleinement partie de la communauté nationale. Il a notamment cité le ministre des Infrastructures et Travaux publics, Alexis Gisaro, comme exemple de membre de cette communauté occupant des responsabilités au sein du parti présidentiel. « Dans le quota de l’UDPS, nous avons un ministre qui est issu de la communauté Banyamulenge », a-t-il déclaré, avant de dénoncer les discours contestant leur appartenance à la nation congolaise. « Des politiciens qui vous disent que les Banyamulenge ne sont pas des Congolais sont des menteurs, il ne faut pas leur prêter attention », a martelé Kabuya. Dans son argumentaire, le responsable de l’UDPS/Tshisekedi a également insisté sur la ligne politique du parti présidentiel, affirmant que celui-ci entend rester fidèle aux orientations du chef de l’État, Félix Tshisekedi, présenté comme son « autorité politique de référence ». « Ce sont nos frères », a ajouté Augustin Kabuya, dans un appel à ne pas exclure une communauté du débat national en raison des tensions politiques et sécuritaires qui traversent particulièrement l’Est de la RD Congo.

ACTUALITE.CD titre : “RD Congo : Jean-Jacques Lumumba répond aux accusations de proximité avec le pouvoir”. Invité dimanche 23 août 2026 du Space live organisé par Stanis Bujakera Tshiamala, Jean-Jacques Lumumba, président du Collectif Restitution Afrique, a répondu aux accusations selon lesquelles son initiative, portée avec Carbone Beni, servirait de relais déguisé au pouvoir en place. Il a d’abord dénoncé une tendance, selon lui, répandue en RD Congo, à accuser trop rapidement toute démarche citoyenne d’être « proche du pouvoir » ou « proche de l’opposition », sans apporter de preuves. Il a invité ceux qui portent ce jugement à lire attentivement la tribune, rappelant qu’elle ne fait, selon lui, aucune complaisance envers le pouvoir. Il a, par ailleurs, jugé regrettable l’amalgame consistant à assimiler toute condamnation de l’agression rwandaise et du M23 à un soutien inconditionnel au président Félix Tshisekedi, précisant que ce dernier incarne aujourd’hui l’État, qu’on l’apprécie ou non. Il a affirmé continuer, dans le même temps, à dénoncer les embouteillages, l’insécurité et les défaillances de gouvernance à Kinshasa, revendiquant sa liberté d’esprit et d’expression. Jean-Jacques Lumumba a assuré que si des preuves de détournements de fonds venaient à être réunies, l’Alliance n’hésiterait pas à les porter à la connaissance publique, quel qu’en soit l’auteur. Il a enfin garanti que la structure de gouvernance de l’Alliance serait conçue pour empêcher toute influence, qu’elle vienne du pouvoir ou de l’opposition, en misant sur la crédibilité personnelle des initiateurs et leur parcours passé, tout en invitant ceux qui maintiennent des accusations de connivence à en apporter la preuve.

FOXTIME.CD titre : “Riposte contre Ebola : le Vice-Premier Ministre Jacquemain Shabani mobilise les Gouverneurs des Provinces concernées et leurs Comités de sécurité pour renforcer l’accompagnement administratif et sécuritaire”. Au regard de la persistance de l’épidémie à virus Ebola, le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, Jacquemain Shabani Lukoo, a présidé, ce lundi 24 août 2026, une réunion hybride, en présentiel et par visioconférence, consacrée au renforcement de l’accompagnement administratif et sécuritaire de la riposte à l’épidémie d’Ebola dans les Provinces du Bas-Uélé, du Haut-Uélé, de l’Ituri, du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et de la Tshopo. Cette réunion s’est tenue en présence de la Vice-Ministre de l’Intérieur, Sécurité et Décentralisation, Eugénie Tshela Kamba, des Gouverneurs des Provinces concernées, du représentant du Ministère de la Santé, Dr Steve Ahuka, Incident Manager de la riposte, ainsi que des principaux responsables des services de sécurité, de la protection civile et de l’administration territoriale. Les gouverneurs ont, à tour de rôle, présenté l’état des lieux de la situation dans leurs provinces et relevé plusieurs contraintes rencontrées dans la mise en œuvre de la riposte, notamment les besoins logistiques, l’insuffisance des ressources financières pour les services chargés de l’ordre public, ainsi que, dans certains cas, le manque d’infrastructures adaptées à la prise en charge sanitaire. Le Vice-Premier Ministre Shabani a rappelé la responsabilité des autorités provinciales dans la création des conditions administratives, politiques, sociales et sécuritaires nécessaires à l’efficacité de la riposte. Il a notamment instruit les gouverneurs de mobiliser les administrations, les autorités territoriales, les services de sécurité et les forces vives afin de faciliter l’accès des équipes sanitaires aux communautés, de lever les obstacles administratifs, logistiques et communautaires, de veiller à l’application effective des décisions prises par le Gouvernement central ainsi que des mesures arrêtées par les autorités provinciales, et de renforcer la mobilisation autour des orientations de la coordination de la riposte.  Sur le plan sécuritaire, le Vice-Premier Ministre Shabani a enjoint la Police Nationale congolaise et les autres services de sécurité à renforcer la protection des populations, des équipes sanitaires, des structures de santé, des ambulances, des intrants et des axes prioritaires, dans le respect des droits humains. À travers cette mobilisation, le Ministère de l’Intérieur entend pleinement jouer son rôle aux côtés du Ministère de la Santé, en créant les conditions administratives, communautaires et sécuritaires nécessaires à l’efficacité de la riposte contre Ebola.

Nous terminons cette Revue de Presse par LA LIBRE BELGIQUE qui titre : “ RD Congo : Tshisekedi veut son dialogue avec Katumbi. Le Chairman refuse”. Félix Tshisekedi a réussi momentanément à désamorcer la menace que faisait planer la coalition C64 qui regroupe des leaders de l’opposition comme Delly Sesanga, Martin Fayulu, Moïse Katumbi ou Jean-Marc Kabund. Après deux mobilisations populaires réussies, le mouvement a dû reporter à plusieurs reprises une grande marche populaire qui inquiétait particulièrement le pouvoir congolais mais aussi ses principaux voisins qui ont compris que les autorités de Kinshasa pouvaient être dépassées par une grogne qui s’intensifie jour après jour. Le Président burundais, dernier allié régional de Tshisekedi et président en exercice de l’Union africaine est parvenu à annihiler la première marche en invitant les principaux leaders de la C64 à Bujumbura à la veille de la première date fixée pour la marche. Denis Sassou Nguesso, le président du Congo Brazzaville, et les responsables des Églises congolaises ont désamorcé une autre marche en mettant en avant la volonté affichée par Félix Tshisekedi d’organiser un dialogue inclusif. Au centre des enjeux définis par le pouvoir congolais : Moïse Katumbi et son parti Ensemble pour la République qui traverse des moments de fortes tensions. Moïse Katumbi est l’ennemi juré des Félix Tshisekedi qui n’ignore rien des réseaux de l’ancien gouverneur du grand Katanga qui lui ont permis d’entrer dans les salons de Washington alors qu’il n’était qu’un fils de, un exilé en Belgique. Malgré ce parrainage qui l’a fait naître politiquement sur la scène internationale, Félix Tshisekedi répète à l’envi qu’il a été trahi par Katumbi lors des négociations de Genève en novembre 2016. A l’époque, l’opposition politique congolaise unifiée contre Joseph Kabila avait désigné Martin Fayulu comme candidat unique de l’opposition. Félix Tshisekedi avait donné son aval à cette désignation avant de reprendre sa signature 24 heures plus tard et de fonder, dans la foulée, le mouvement Cach avec Vital Kamerhe. Depuis lors, Félix Tshisekedi reproche à Moïse Katumbi d’avoir joué la carte de la démocratie et de ne pas l’avoir imposé comme candidat unique lors de ces négociations genevoises. Félix Tshisekedi n’a pas oublié non plus que Moïse Katumbi a refusé le poste de Premier ministre qu’il lui proposait au lancement de la plateforme politique de l’Union sacrée pour la nation (USN) mise sur pied pour défendre sa politique. Le président de la RDC sait aujourd’hui que Moïse Katumbi, qui a fait de la lutte pour le respect de la Constitution son cheval de bataille, ne rejoindra pas le dialogue national qu’il veut organiser à sa main. «Moïse Katumbi n’ira pas au dialogue si Félix Tshisekedi ne dit pas clairement et publiquement qu’il renonce à changer la Constitution, qu’il ne briguera pas un troisième mandat et qu’il organisera en 2028 les élections qui désigneront son successeur. Un postulat qui d’ailleurs aussi celui des autres partis de la C64 », explique un diplomate européen longtemps en poste en Afrique, «persuadé que les Évêques catholiques de la Cenco et les protestants de l’ECC rejoindront cette position.», écrit LA LIBRE BELGIQUE.

“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993.

“La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.

Makabre

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