Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a appris avec une profonde tristesse le décès de Sa Majesté le Roi Harald V de Norvège. Avec sa disparition, le Royaume de Norvège perd un souverain profondément respecté qui, durant plus de trois décennies de règne, a incarné, avec dignité, sagesse et constance, le sens du devoir et du service à la Nation. « Alt for Norge » – « Tout pour la Norvège » : cette devise, à laquelle il demeura fidèle tout au long de sa vie, résume l’engagement d’un souverain qui a accompagné son pays dans les grandes étapes de son histoire contemporaine et a constitué, pour le peuple norvégien, une figure de stabilité, d’unité et de rassemblement. En cette circonstance douloureuse, le Président de la République, au nom du peuple congolais et en son nom propre, adresse ses condoléances les plus attristées à Sa Majesté la Reine Sonja, à la Famille royale, ainsi qu’au Gouvernement et au peuple norvégiens. Le Chef de l’État exprime la solidarité et la compassion de la République démocratique du Congo envers le Royaume de Norvège et son peuple en ce moment de deuil national. Puissent la mémoire de Sa Majesté le Roi Harald V et l’héritage de dévouement, d’unité et de service qu’il laisse à son pays continuer d’inspirer les générations futures.LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui informe également sur son compte X (ex-Twitter) que le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a accordé une audience, ce vendredi à la Cité de l’Union Africaine, à M. Amadou Diagne, ambassadeur itinérant du Président gambien Adama Barrow et Président fondateur du Forum des opérateurs pour la garantie de l’émergence économique en Afrique (FOGECA). Porteur d’une invitation officielle, le diplomate gambien a annoncé au Chef de l’État le vœu du FOGECA de le voir ouvrir personnellement les travaux de la prochaine édition de ces assises prévue au Portugal du 8 au 9 octobre prochain.Ce Forum réunira des chefs d’entreprise, des acteurs économiques, des patronats africains, portugais et des Émirats arabes unis, ainsi que des chefs d’État et de gouvernement. Le FOGECA a pour mission de promouvoir l’intégration économique régionale, de faciliter les partenariats stratégiques public-privé et de mobiliser les investissements pour des projets structurants et transformateurs en Afrique.LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE informe, par ailleurs, sur son compte X (ex-Twitter) qu’arrivé ce samedi 29 août 2026 à Mbuji-Mayi, le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi, a reçu un accueil particulièrement chaleureux de la population du Kasaï-Oriental. Pour ce sixième déplacement dans la ville diamantifère, le Président de la République vient évaluer sur le terrain plusieurs grands chantiers, notamment la modernisation de l’aéroport de Bipemba, la réhabilitation de la Route Nationale n°1 et la rénovation du réseau routier urbain. Le temps fort de cette mission d’itinérance aura lieu ce dimanche 30 août avec la dédicace de la Paroisse Universitaire Notre-Dame de l’Espérance (PUNDE) et du Sanctuaire Notre-Dame du Balai. Initié par l’abbé Blaise Kanda, ce vaste complexe pastoral de 1 300 places vise à dynamiser le développement religieux et éducatif de la région. Enfin, sous la conduite du Gouverneur Jean-Paul Mbwebwa, le Chef de l’État s’entretiendra avec les autorités locales au sujet des priorités économiques de la province, en particulier la relance de la MIBA.LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce, en outre, sur son compte X (ex-Twitter), qu’en itinérance à Mbuji-Mayi, le Chef de l’État Félix Tshisekedi et la Première Dame Denise Nyakeru ont assisté à la dédicace de l’église Notre-Dame-de-l’Espérance. Un moment historique après 40 ans d’attente pour cette paroisse et un parcours de persévérance selon le curé, l’abbé Blaise Kanda. Au-delà de la dimension spirituelle, Mgr Kasanda a présenté au Chef de l’État les préoccupations de la population concernant l’accès à l’énergie via la centrale Tubi Tubidi II (39 MW), la relance de la MIBA et d’une cimenterie locale, ainsi que l’accélération des chantiers routiers. Ces enjeux seront au cœur de la Conférence sur le développement du Grand Kasaï, prévue à Mbuji-Mayi du 5 au 7 octobre prochain.PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Lors de la quatre-vingt-dix-septième (97e) réunion ordinaire du Conseil des Ministres du Gouvernement de la République qui s’est tenue à la Cité de l’Union Africaine le vendredi 28 août 2026 et présidée par le Chef de l’État, la Communication du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a porté sur trois points principaux, à savoir : De la visite en République du Gabon et en République-Unie de Tanzanie. De l’impérieuse nécessité d’accélérer le processus de mise à la retraite des agents et fonctionnaires de l’État. De la nécessité d’appuyer la Campagne de solidarité nationale.S’agissant de la visite en République du Gabon et en République-Unie de Tanzanie, que le Président de la République a effectuée du 15 au 18 août 2026, ces déplacements s’inscrivent dans sa volonté de consolider les relations de la République Démocratique du Congo avec ses partenaires régionaux et de promouvoir une diplomatie de proximité, tournée vers des résultats concrets au bénéfice de notre pays et de notre Peuple. Au Gabon, sa visite a permis de renforcer le cadre juridique et institutionnel de notre coopération bilatérale par la signature, le 15 août 2026 à Libreville, de trois instruments importants : un Accord général de coopération, un Accord relatif à l’exemption réciproque de visas pour les détenteurs de passeports diplomatiques et de service, ainsi qu’un Mémorandum d’entente instituant des consultations politiques et diplomatiques régulières. Le Président de la République et son homologue ont également convenu de la mise en place d’une Commission mixte, chargée d’assurer le suivi de nos engagements et de donner une impulsion nouvelle à notre coopération entre les deux Etats. En République-Unie de Tanzanie, ses échanges ont confirmé le caractère stratégique de nos relations, notamment pour le désenclavement de notre pays à travers le Corridor central, et notre volonté d’approfondir la coopération bilatérale. Les deux Chefs d’État ont également réaffirmé leur attachement à la souveraineté et à l’intégrité territoriale de la RD Congo, à la mise en oeuvre de la résolution 2773 et aux processus de Washington et de Doha, tout en chargeant leurs Gouvernements de préparer la prochaine Commission mixte RD Congo-Tanzanie pour assurer le suivi de nos engagements.S’agissant de l’impérieuse nécessité d’accélérer le processus de mise à la retraite des agents et fonctionnaires de l’État, le Président de la République a été saisi de plusieurs rapports concordants faisant état d’un vieillissement préoccupant des effectifs de notre Administration publique, tant dans le régime général que dans les différents régimes spécifiques. Plus de 300 000 agents et fonctionnaires de l’État auraient atteint ou dépassé l’âge statutaire de la retraite, parmi lesquels de nombreux septuagénaires, octogénaires, voire nonagénaires, encore en activité. Cette situation, a-t-il indiqué, affecte la performance de l’Administration et la qualité des services publics, freine le renouvellement générationnel, limite les perspectives d’évolution des jeunes agents et exerce une pression importante sur la masse salariale de l’État. En conséquence, le Président de la République a instruit le Vice-PremierMinistre, Ministre de la Fonction publique, Modernisation de l’Administration et Innovation du Service public, en étroite collaboration avec le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières, le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense Nationale et Anciens Combattants, le Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, Madame la Ministre d’État, Ministre de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté, le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, le Ministre des Finances, le Ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévoyance Sociale, Madame la Ministre de l’Enseignement Supérieur, Universitaire, Recherche Scientifique et Innovations, ainsi que son Cabinet, sous la supervision de Madame la Première Ministre, de : – Présenter l’état d’avancement, secteur par secteur, des mises à la retraite programmées pour l’exercice 2026, ainsi que les projections pour 2027 ; – D’élaborer et de mettre en oeuvre un plan trimestriel permanent de mise à la retraite, couvrant le régime général et les régimes particuliers, garantissant un départ digne par le paiement effectif des indemnités de fin de carrière et des pensions par la Caisse Nationale de Sécurité. Sociale des Agents Publics de l’État ; – D’opérationnaliser des mécanismes de financement innovants et pérennes, notamment par la mobilisation des partenaires bancaires et la valorisation des réserves et placements de la sécurité sociale des agents publics, afin de réduire la dépendance du processus aux contraintes de trésorerie de l’État. S’agissant de la nécessité d’appuyer la Campagne de solidarité nationale, le Président de la République a rappelé avoir procédé, le jeudi 27 août 2026, au lancement solennel de la Campagne de solidarité nationale à caractère permanent, connue comme un instrument de mobilisation de la Nation en faveur de nos compatriotes confrontés aux conflits armés, aux crises humanitaires et sanitaires, aux catastrophes naturelles ainsi qu’aux différentes formes de vulnérabilité (Veuillez activer le lien ci-dessous pour prendre connaissance de l’intégralité du Compte-rendu de la 97e réunion ordinaire du Conseil des Ministres du Gouvernement de la République qui s’est tenue le 28 août 2026 à la Cité de l’Union Africaine : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:efb25692-20c4-4b39-ac0c-a88dab535270).PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Lors de la quatre-vingt-dix-septième (97e) réunion ordinaire du Conseil des Ministres du Gouvernement de la République qui s’est tenue à la Cité de l’Union Africaine le vendredi 28 août 2026 et présidée par le Chef de l’État, dans son Intervention, Madame la Première Ministre et Cheffe du Gouvernement, Judith Suminwa-Tuluka a adressé, au nom de l’ensemble de l’Exécutif, ses chaleureuses félicitations au Chef de l’État. Celles-ci saluent son récent message à la Nation et le lancement du processus de dialogue national, destiné à consolider la paix, à renforcer la cohésion sociale et à refonder l’État. Madame la Première Ministre a souligné que ce processus, officiellement initié par le Président de la République, se distingue nettement des concertations politiques précédentes, qui ont trop souvent répondu aux crises par le partage du pouvoir, aboutissant à des accords sans mécanismes de suivi efficaces pour assurer une stabilité durable, plutôt que par la consolidation de l’État. À l’inverse, l’approche présidentielle, originale et innovante, place la participation du peuple au cœur de la démarche. Citant le Chef de l’État, Madame la Première Ministre a rappelé que “le peuple Congolais ne sera pas amené à entériner les conclusions d’une négociation menée sans lui”. En privilégiant une concertation décentralisée et inclusive, cette initiative affirme la centralité de la voix citoyenne. Elle constitue une étape majeure vers la consolidation de la démocratie, de la cohésion nationale et d’une paix durable. Ensuite, Madame la Première Ministre est revenue sur la nécessité de prendre des mesures urgentes en prévision de la rentrée scolaire et de la saison des pluies. L’objectif est de prévenir les érosions et les inondations, tout en améliorant la mobilité urbaine. Ces défis, a – t – elle indiqué, ne concernent pas uniquement Kinshasa, mais également plusieurs autres Provinces selon leurs réalités climatiques et géographiques. Des actions rapides et coordonnées sont indispensables pour parer aux situations critiques sur l’ensemble du territoire. Pour terminer, Madame la Première Ministre a évoqué la nécessité de créer un instrument financier souverain dédié à l’habitat. Le déficit national en logements, estimé par ONU-Habitat à près de quatre millions d’unités, dépasse aujourd’hui le simple cadre d’un défi sectoriel. Il devient un enjeu stratégique de souveraineté économique, de justice sociale et de stabilité politique. Pour moderniser ce secteur, le Gouvernement a conçu le Fonds National de l’Habitat (FONHAB) comme pilier financier. Cependant, les contraintes des finances publiques n’ont pas permis la mobilisation de sa dotation initiale. Ce manque de moyens limite la portée de la réforme et freine la réponse de l’État aux attentes de la population. Face à cette situation, il est impératif d’instaurer des mécanismes performants. L’objectif est de mobiliser des ressources à long terme, de structurer un crédit hypothécaire national, de valoriser le patrimoine immobilier de l’État et d’attirer l’investissement privé. La création d’une Banque publique spécialisée, à l’image de plusieurs pays africains (Sénégal, Tunisie, Burundi, République du Congo), répondrait à ces impératifs. Elle permettrait de renforcer le financement du secteur, de sécuriser les programmes de logements sociaux et de soutenir une croissance durable. Une telle institution enverrait un signal politique fort, stabiliserait le contexte social et créerait des emplois. Partant de cette nécessité, Madame la Première Ministre a instruit le Ministre d’État, Ministre de l’Urbanisme et Habitat, ainsi que le Ministre des Finances, d’envisager la mise en place d’une telle structure. Ils devront étudier les modalités opérationnelles permettant de transformer l’actuel Fonds National de l’Habitat (FONHAB) en une véritable Banque publique de l’habitat, dotée de prérogatives bancaires complètes, conformément au Programme d’Actions du Gouvernement.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DU BUDGET : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature annonce que les travaux préparatoires du projet de loi de finances pour l’exercice 2027 sont réalisés à près de 90 %. Réunis en session résidentielle à Bibwa, dans la commune de la N’sele, une centaine d’experts issus du ministère du Budget et de plusieurs institutions publiques s’attellent à la finalisation des documents budgétaires, dans le respect du calendrier fixé par le Gouvernement. Au cours d’une visite d’inspection effectuée ce samedi 29 août 2026 au site de Bibwa, le vice-ministre du Budget, Elysée Bokumwana, agissant au nom du Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, Adolphe Muzito, s’est rendu compte de l’état d’avancement des travaux et de la mobilisation des équipes. À l’issue de cette visite, le Vice-Ministre a salué le niveau d’exécution atteint par les experts, estimant que les travaux d’évaluation sont déjà réalisés à 90 %. Il les a, par ailleurs, exhortés à maintenir le rythme afin de respecter les échéances constitutionnelles. Le Vice-Ministre du Budget a souligné que la préparation du Budget 2027 ne relève pas du seul ministère du Budget. « Ces travaux se déclinent en plusieurs étapes qui sont réalisées par les experts du Budget certes, mais aussi d’autres institutions : Présidence de la République, Primature, ministère des Finances, Banque Centrale du Congo, etc. », a-t-il expliqué.» Au-delà de la consolidation des données financières, les travaux en cours visent à traduire les priorités de l’État pour 2027 en allocations budgétaires, programmes et actions concrètes, tout en tenant compte des impératifs liés à la consolidation de l’exercice 2026. Les Conférences budgétaires constituent ainsi une étape essentielle d’analyse et d’arbitrage. Elles permettent notamment d’examiner les besoins des administrations, d’évaluer leurs performances et de rapprocher les prévisions des ressources disponibles,VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR, SÉCURITÉ, DÉCENTRALISATION ET AFFAIRES COUTUMIÈRES : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe que lors de la 97ᵉ réunion du Conseil des Ministres de ce vendredi 28 août 2026, présidée par le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, Jacquemain Shabani Lukoo, a présenté au Conseil le rapport sur l’état et l’administration du territoire national. Le Vice-Premier Ministre a notamment fait état de la mission diligentée par le Gouvernement dans les provinces du Haut-Uélé, du Bas-Uélé et du Nord-Ubangi en vue de procéder à l’identification des éleveurs transhumants communément appelés « Mbororo », qui sèment la désolation auprès de nos concitoyens. Concernant la réforme et la modernisation de la Police Nationale Congolaise, il a annoncé le début imminent de la phase opérationnelle de l’identification biométrique et du contrôle physique des effectifs de la PNC, avec Kinshasa comme province pilote, avant son déploiement dans les 26 provinces. Cette opération vise notamment à fiabiliser le fichier des effectifs, à maîtriser la masse salariale et à assainir la gestion administrative de la Police Nationale Congolaise. Le Vice-Premier Ministre a également annoncé le lancement, du 22 septembre au 22 décembre 2026, d’une vaste opération de désarmement civil volontaire dans six zones stratégiques du pays. Inscrite dans le cadre de la campagne africaine « Faire taire les armes », cette opération vise à récupérer et à détruire les armes illicites détenues par les civils.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, COOPÉRATION INTERNATIONALE, FRANCOPHONIE ET DIASPORA CONGOLAISE : Sur son compte (ex-Twitter), le Ministère d’État informe que ce samedi 29 août 2026, à Luanda, en République d’Angola, Madame la Ministre d’État, Thérèse Kayikwamba Wagner, s’est entretenue avec S.E.M. Nasser Bourita, Ministre des Affaires Étrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains résidant à l’étranger du Royaume du Maroc. Les échanges ont porté sur le renforcement des relations bilatérales entre Kinshasa et Rabat, la tenue de la commission mixte à Kinshasa, les questions régionales et internationales, ainsi que sur la situation sécuritaire dans l’Est de la RD Congo. Les deux personnalités ont également abordé les enjeux du multilatéralisme et les questions inscrites à l’agenda du Conseil de sécurité des Nations Unies. À cette occasion, le Maroc a réaffirmé son soutien à la souveraineté, à l’intégrité territoriale et à l’unité nationale de la RD Congo.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, COOPÉRATION INTERNATIONALE, FRANCOPHONIE ET DIASPORA CONGOLAISE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État, informe également que, ce dimanche 30 août 2026, à Luanda, en République d’Angola, Madame la Ministre d’État, Thérèse Kayikwamba Wagner, a prit part à la 26ᵉ session Extraordinaire de l’Assemblée de l’Union Africaine, consacrée au renforcement des mécanismes de prévention et de résolution des conflits en Afrique. Cette session de haut niveau met l’accent sur la consolidation des instruments de paix et de sécurité du continent, dans le cadre des efforts visant à promouvoir la prévention des conflits, le dialogue et le règlement pacifique des crises en Afrique. La participation de la RD Congo traduit son engagement en faveur du multilatéralisme africain et du renforcement des mécanismes continentaux de paix et de sécurité.UNION AFRICAINE : Veuillez activer le lien ci-dessous pour prendre connaissance de l’intégralité du Discours de Son Excellence Monsieur Evariste Ndayishimiye, Président de la République du Burundi et Président en Exercice de l’Union Africaine, à l’ouverture de la 21ème Session Extraordinaire de la Conférence des Chefs d’état et de Gouvernement à Luanda, Angola (Lire au.int/fr/speeches/20…).ECONEWS titre sur sa “Une” : “37ème tribune d’Adolphe Muzito : «RDC, le triple objectif du Dialogue national ». Une ambition politique, économique et sécuritaire pour fonder, construire et défendre la patrie. À l’heure où la RD Congo fait face à une agression extérieure et à des défis structurels hérités de décennies de transition, le Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, Adolphe Muzito, apporte une contribution substantielle au débat sur le dialogue national souhaité par le Président Félix Tshisekedi. Dans sa 37ème tribune, le patron de Nouvel Élan esquisse une vision ambitieuse et systémique : faire de cette concertation nationale bien plus qu’un simple partage des postes, mais un véritable pacte fondateur pour la République. Pour M. Muzito, le dialogue doit relever un triple défi – politique, économique et sécuritaire – afin de corriger « le péché originel » d’une Constitution jamais véritablement issue de la volonté populaire, de rattraper le retard infrastructurel accumulé depuis plus d’un siècle et de doter le pays d’une capacité défensive crédible face aux menaces. S’appuyant sur une trajectoire économique qui vise à porter le PIB à 215 milliards de dollars et les recettes budgétaires propres à 40 milliards de dollars d’ici 2035, le VPM du Budget appelle à une mobilisation nationale sans précédent autour du Chef de l’État, rapporte ECONEWS.ECONEWS qui titre également : “Lithium de Manono, une nébuleuse qui ne profite pas à la République”. L’expression est particulièrement juste : le projet de lithium de Manono, dans la Province du Tanganyika, a longtemps été qualifié de « nébuleuse » en raison d’une opacité persistante, de conflits juridiques internationaux et de rivalités géopolitiques féroces. Cependant, la situation se clarifie sur le plan industriel : la mine est entrée en phase de production et a initié ses premières exportations d’essai via le lac Tanganyika. Trois dynamiques majeures expliquent pourquoi ce dossier reste si complexe et disputé. Premièrement, ce dossier a été entouré d’un imbroglio juridique et une transition forcée. Pendant des années, le gisement de Manono — considéré comme l’un des plus grands gisements de lithium en roche dure non exploités au monde — a fait l’objet d’un bras de fer entre l’État congolais et la société australienne AVZ Minerals. Vient ensuite l’éviction d’AVZ qui aura été la petite goutte qui a fait déborder le vase. Kinshasa a retiré les droits d’extension à AVZ au profit d’intérêts chinois, pilotés par le très redoutable Zijin Mining, provoquant de multiples procédures devant les tribunaux arbitraux internationaux (comme le CIRDI et la CCI). Enfin, la reprise par Zijin Mining a clos le dossier, sans cependant mettre fin au contentieux. Ainsi, le projet de lithium de Manono est désormais piloté de manière opérationnelle par la coentreprise Manono Lithium SAS, détenue majoritairement par le géant chinois Zijin Mining (via sa filiale Jinxiang) aux côtés de la société publique congolaise Cominière, relève ECONEWS.LE POTENTIEL titre sur sa “Une” :”Transport fluvial : le FOREC et la RVF s’accordent pour réhabiliter 2.299 km de voies navigables”. La RD Congo entend renforcer l’intégration économique de ses territoires grâce à la réhabilitation de ses principaux corridors fluviaux. Dans cette perspective, le Fonds de Régulation Économique (FOREC) et la Régie des Voies Fluviales (RVF) ont signé, vendredi 28 août 2026, un protocole d’accord portant sur le financement d’un programme d’aménagement et d’entretien des voies navigables. D’un montant de 2.423.310 dollars américains, ce financement vise à réhabiliter et à sécuriser des corridors fluviaux stratégiques afin de désenclaver les bassins de production et de faciliter l’acheminement des produits agricoles vers les grands centres de consommation. Le projet, porté conjointement par le FOREC, établissement placé sous la tutelle du Ministère de l’Économie Nationale, et la RVF, sous tutelle du Ministère des Transports, Voies de communication et Désenclavement, part d’un constat : la RD Congo dispose d’environ 16.000 km de voies navigables, un potentiel essentiel pour l’intégration économique du pays, mais dont l’exploitation reste fortement affectée par la dégradation des conditions de navigabilité, l’insuffisance du balisage et la présence de nombreux obstacles physiques. À cet effet, le programme prévoit l’aménagement prioritaire d’un linéaire global de 2.299 km, réparti sur deux grands corridors, écrit LE POTENTIEL.LE POTENTIEL qui titre également sur sa “Une” : “Kinshasa annonce la 13e Conférence diplomatique pour repenser l’action extérieure du pays”. La RD Congo s’apprête à réunir ses principaux acteurs diplomatiques à Kinshasa. Prévue en octobre prochain sur cinq jours, la 13e Conférence diplomatique devrait notamment permettre de fixer de nouvelles orientations pour la politique étrangère congolaise et de renforcer la coordination de l’action de l’État à l’étranger. Le Gouvernement congolais veut donner une nouvelle impulsion à sa diplomatie. La tenue de la 13e Conférence diplomatique, annoncée pour octobre 2026 dans la capitale, a été portée à la connaissance du Conseil des Ministres par Thérèse Kayikwamba Wagner, Ministre d’État, Ministre en des Affaires Étrangères, de la Coopération Internationale, de la Francophonie et de la Diaspora congolaise. Pendant cinq jours, les participants seront appelés à examiner les principaux enjeux liés à l’action extérieure de la RD Congo. Les échanges devront notamment déboucher sur la prévalidation des documents devant servir de référence à la politique étrangère du pays, ainsi que sur la définition des mécanismes institutionnels et opérationnels indispensables à leur application, note LE POTENTIEL.AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “Cinq représentants des victimes du Génocost vivent neuf mois de calvaire à Kinshasa : Un ordre présidentiel zappé au FONAREV”. C’est l’histoire d’une instruction venue du sommet de l’État, et qui n’a jamais été exécutée. Depuis décembre 2024, cinq représentants des victimes du Génocost du Nord-Kivu vivent à Kinshasa dans ce que la Commission Nationale des Droits de l’Homme -CNDH-qualifie elle-même d’extrême précarité. Exfiltrés de Goma après la chute de la ville aux mains du M23, ces cinq personnes sont des victimes directes, témoins de crimes et de violences sexuelles qu’elles ont documentés. Elles constituent précisément le public que le Fonds National de Réparation des Victimes des Violences Sexuelles liées aux Conflits et des Victimes des Crimes contre la Paix et la Sécurité de l’Humanité -FONAREV- a pour mandat de protéger. Leur dossier, consulté par AfricaNews, remonte jusqu’au Palais de la Nation. Le 26 février 2026, le collectif saisit la Présidence de la République. La réponse est rapide. En mars – selon la référence reprise par la CNDH-, le Directeur de Cabinet du chef de l’État, Anthony Nkinzo Kamole, signe la lettre n°0643/03/2026. Il y donne instruction au Directeur Général du FONAREV de recevoir la délégation «à toutes fins utiles». Pendant près de cinq mois, cette instruction reste lettre morte. C’est ce qui pousse la CNDH à se saisir de l’affaire. Dans sa lettre n°009/BCDN/2026 du 23 juillet 2026, également consultée, son président Paul Nsapu Mukulu interpelle directement le DG du FONAREV. L’objet est explicite: «Accompagnement et prise en charge des représentants des victimes du GENOCOST et des crimes graves commis au Nord-Kivu en séjour prolongé à Kinshasa/ Doléance et rappel à leur requête -lettre présidentielle N/Réf.: 0643/03/2026 du 16/03/2026 adressé au DG du FONAREV-». Dans le corps de la lettre, le président de la CNDH décrit la situation en ces termes: «J’ai été saisi en ma qualité de Président de la Commission Nationale des Droits de l’Homme, CNDH en sigle, par lettre référencée n° 009/BCDN/2026 du 23/07/2026, m’adressé par les Représentants des victimes directes, victimes et témoins du GENOCOST, comité des Déplacés de guerre venant des zones sous occupation par les terroristes RDF-AFC/ M23, abandonnés à Kinshasa depuis près de neuf -9- mois sans accompagnement ni prise en charge adéquats». Le constat est sévère. Et il pointe une désobéissance hiérarchique, analyse AFRICANEWS. AFRICANEWS titre également : “Près de 40 ans après un premier Traité, Kinshasa et Lusaka passent à l’action : RD-Congo-Zambie: la démarcation des rivières frontalières entre dans sa phase opérationnelle à Pweto”. Les travaux de démarcation de la frontière entre la RD Congo et la République de Zambie entrent dans une phase opérationnelle décisive. Samedi 29 août 2026, la Commission technique mixte a ouvert ses assises à Pweto, dans la province du Haut-Katanga. Placée sous le haut patronage du Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières de la RD Congo, cette rencontre de trois jours vise à matérialiser une portion stratégique de la frontière commune. L’objectif principal de ces assises est de finaliser le planning de démarcation sur un segment de 35 kilomètres le long des rivières Lukinda, Choma et Musongwishi. Les experts auront un délai maximal de 16 jours pour mener à bien cette tâche sur le terrain. Du côté RD-congolais, la délégation est menée par le Professeur émérite Célestin Nguya Ndila, Secrétaire permanent de la Commission permanente des frontières -CPF- alors l’Arpenteur général au Ministère des Affaires Foncières et ressources naturelles, Charles Pole, conduit la délégation zambienne. La frontière qui sépare la RD-Congo et la Zambie s’étend sur une longueur totale de 2.149 kilomètres, comprenant 1.462 kilomètres de frontière terrestre et 678 kilomètres de frontière liquide -fluviale et lacustre. Cette ligne de partage est régie par le traité historique du 12 mai 1894, dont la frontière terrestre est matérialisée par la pose de bornes physiques et le traité de Kinshasa du 18 septembre 1989, qui concerne la frontière terrestre et liquide comprise spécifiquement entre le lac Tanganyika et le lac Moero. C’est sur ce tronçon précis que se concentrent les opérations actuelles de la Commission. Sur cette section Tanganyika- Moero, le tracé frontalier repose sur le principe de compensation réciproque et de répartition équitable des étendues d’eau par rapport à la ligne médiane. Le processus est déjà bien entamé: depuis 2021, la Commission Technique Mixte est parvenue à démarquer 140 kilomètres sur ce tronçon, rapporte AFRICANEWS.CHRONIK’ÉCO titre sur sa “Une” : “RD Congo : le Gouvernement envisage la création d’une Banque publique de l’habitat pour financer le logement”. L’annonce a été faite par Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, lors du Conseil des Ministres du vendredi 28 août 2026 à Kinshasa. Selon le Porte-Parole du Gouvernement, Patrick Muyaya Katembwe qui a lu le compte rendu du Conseildes Ministres, la création de cet établissement spécialisé s’inspire d’expériences menées dans plusieurs pays africains. « La création d’une Banque publique spécialisée, à l’image de plusieurs pays africains, permettrait de renforcer le financement du secteur, de sécuriser les programmes de logements sociaux et de soutenir une croissance durable », a déclaré Patrick Muyaya. Le projet intervient dans un contexte où l’accès au financement constitue l’un des principaux défis du développement du secteur de l’habitat en RD Congo. Une banque publique dédiée pourrait notamment contribuer à structurer davantage le financement à long terme, faciliter l’accès au crédit immobilier et accompagner les projets de logements à vocation sociale, relève CHRONIK’ÉCO.LE JOURNAL titre sur sa “Une” : “Quand le peuple devient l’invité encombrant pour le C64 !” Depuis trois décennies, les dialogues politiques en RD Congo se sont succédé et ont souvent accouché de compromis entre élites : Sun City en 2002, les Concertations nationales en 2013, ou encore les accords de la Saint‑Sylvestre en 2016. À chaque fois, le peuple est resté spectateur, sur sa soif, tandis que les politiciens se distribuaient les postes et privilèges. Tshisekedi, en annonçant un dialogue centré sur le peuple et destiné à refonder l’État, tente de briser ce cycle improductif. Le dialogue national lancé par Tshisekedi se veut une rupture avec les schémas classiques : consultations dans les 26 provinces, inclusion des forces sociales et exclusion des groupes armés. L’opposition, notamment la coalition C64, rejette ce format qu’elle juge une diversion, révélant un paradoxe entre son discours “au nom du peuple” et son refus d’un dialogue où le peuple est directement consulté. Les lignes directrices du dialogue telles que vues par Tshisekedi ont ceci de particulier : durée maximale de trois mois avec un calendrier structuré des consultations provinciales avant les assises nationales à Kinshasa. Chaque Province doit établir un diagnostic sur l’insécurité, les conflits fonciers, les tensions communautaires, les inégalités et les réformes nécessaires. L’inclusion au dialogue se trouve élargie avec comme participants : la majorité, l’opposition, la société civile, les confessions religieuses, les autorités coutumières, les milieux économiques, universitaires, la diaspora ainsi que les organisations de femmes et de jeunes. Sont exclus, les groupes armés (AFC/M23) et interdit le refus de remettre en cause les résultats électoraux de 2023, commente LE JOURNAL.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “RD Congo : la coalition C64 refuse le dialogue national proposé par Félix Tshisekedi”. La tension monte au sein de la classe politique en RDC après le « oui » du président Félix Tshisekedi à un dialogue. Il était tant réclamé par l’opposition et les principales confessions religieuses du pays pour régler la crise sécuritaire dans l’Est et les tensions politiques. Mais en validant cette option, le président a fixé des lignes rouges et annoncé d’abord des consultations à travers le pays qui devraient aboutir à un dialogue. Aujourd’hui, la principale coalition d’opposition au pays, la C64 rejette fermement l’initiative visant à mener des consultations populaires. Pour la coalition C64, l’initiative de Félix Tshisekedi constitue une diversion alors que les citoyens congolais connaissent des difficultés réelles, rapporte notre correspondant à Kinshasa, Pascal Mulegwa. L’opposition accuse le pouvoir de substituer des démarches inefficaces à un vrai dialogue national inclusif. Après 5 h de concertation, la position commune a été dévoilée par Martin Fayulu : « Le peuple n’est pas dupe. Ces énièmes consultations de Félix Tshisekedi ne répondent ni à l’urgence de la guerre, ni à l’insécurité, ni à la crise sanitaire, ni à la détresse sociale des Congolais. Elles détournent le pays de ses véritables priorités. » Selon les leaders d’opposition, le président Tshisekedi est « cyniquement préoccupé » par son maintien au pouvoir au-delà de son second mandat qui expire en 2028. « Le pouvoir prépare les conditions de la prolongation en exploitant comme fonds de commerce la guerre et la détresse dans l’Est du pays. La C64 se lève contre les ambitions de Felix Tshisekedi qui est prêt à consolider la balkanisation du pays au-delà de la fin de son mandat fixée dans 754 jours. » La C64 ne ferme toutefois pas la porte au principe d’un dialogue national. Elle demande qu’il soit « pleinement inclusif », avec notamment la participation des rebelles de l’AFC-M23 et de l’ancien président Joseph Kabila. Elle réclame également que les Églises soient désignées comme médiatrices. « Nous entendons par là que toutes les parties prenantes viennent et se mettent autour d’une table : ceux des partis politiques, de la majorité, de l’opposition, les membres de la société civile, ceux qui sont dans la diaspora, mais aussi ceux qui ont pris les armes jusque-là », explique Martin Fayulu, président du parti Engagement pour la citoyenneté et le développement (ECIDe), rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre également : “RD Congo : confrontation entre le gouvernement et l’AFC/M23 autour de l’administration des Universités”. Dans l’Est de la RD Congo, la confrontation autour des universités révèle un problème beaucoup plus large. Kinshasa a suspendu les activités de onze établissements publics, à Goma et Bukavu. L’AFC/M23 déclare cette décision « nulle et de nul effet » et demande aux universités de poursuivre leurs activités. Dans les zones qu’il contrôle, le mouvement AFC/M23 intervient déjà dans plusieurs secteurs normalement réservés à l’État. Il perçoit des taxes, agit sur le foncier et met en place ses propres structures administratives et judiciaires. L’accord-cadre de Doha prévoit le rétablissement complet de l’autorité de l’État, mais ses modalités restent à négocier. En attendant ce protocole, chacun consolide ses propres leviers. À Goma, selon les experts des Nations unies, l’AFC/M23 a imposé une taxe mensuelle aux ménages. Le mouvement a également rouvert des services fonciers, recruté des magistrats et apposé ses propres cachets sur des passeports. Certains voyageurs munis de ces cachets ont ensuite été refoulés à l’entrée du Burundi, par exemple. Par ailleurs, l’AFC/M23 a annoncé vouloir examiner les partenariats liés au patrimoine immobilier de l’État. Il interdit certaines constructions et menace de démolir celles réalisées en violation de ses décisions. Il affirme aussi avoir formé plus de 823 cadres chargés de relayer ses orientations, auprès de la population. Kinshasa tente, de son côté, de continuer à exercer son autorité à distance. Il a suspendu les activités de onze établissements publics et les salaires de 48 agents accusés d’avoir rejoint l’AFC/M23, de lui avoir prêté allégeance ou d’avoir accepté des fonctions sous son autorité.L’accord-cadre de Doha prévoit bien le rétablissement complet de l’autorité de l’État, mais le protocole doit encore déterminer comment les services publics seront réinstallés, par quels acteurs et selon quel calendrier, rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE. LA LIBRE BELGIQUE titre : “RD Congo : Dialoguer ou mourir. L’ultime urgence pour la paix et la démocratie”. Le dernier discours du président Félix Tshisekedi sur le dialogue national a malheureusement manqué de sincérité et d’inclusivité. Il semble enfermer le pays dans un dialogue de façade, excluant une partie des forces vives et ne remettant pas en cause les politiques qui ont conduit à l’impasse actuelle. Dans ce contexte, le vrai dialogue inclusif et indépendant n’est plus un simple choix politique : c’est une question de survie pour la RD Congo. La RD Congo est en proie à une crise multidimensionnelle qui menace son existence même. La guerre dévastatrice dans l’Est, la dérive autoritaire, la montée des divisions communautaires et la faillite démocratique s’aggravent chaque jour. Une chose est claire : sans un dialogue véritablement sincère rassemblant toute la société congolaise, la paix et la démocratie resteront hors d’atteinte. Refuser un dialogue honnête, ou le manipuler à des fins partisanes, c’est choisir collectivement la voie de la mort lente. Plusieurs scénarios catastrophiques menacent alors la nation : La disparition de la démocratie au profit d’un pouvoir personnel consolidé, fruit d’accords occultes et d’élections contestées ; La prise de pouvoir par une rébellion soutenue par des intérêts étrangers, mettant en péril la souveraineté nationale ;La guerre communautaire destructrice, avec des violences ethniques qui pourraient exploser à grande échelle ; La balkanisation du pays, dont certaines régions sont déjà concrètement fragmentées ; La déstabilisation de toute la région des Grands Lacs, avec un risque de guerre régionale, écrit LA LIBRE BELGIQUE. .LA TRIBUNE AFRIQUE titre : “Métaux : le Ghana veut faire du boom de l’or artisanal une industrie locale”. En quelques années, l’orpaillage est devenu l’un des principaux moteurs de la production aurifère ghanéenne, à mesure que davantage de volumes ont rejoint les circuits officiels. Accra cherche désormais à tirer davantage de valeur de cette production, au-delà de sa seule exportation. Le Ghana va imposer à partir du 1er septembre 2026 prochain le raffinage local d’une partie de l’or artisanal destiné à l’exportation. C’est ce que rapporte cette semaine Reuters qui cite une directive publiée le lundi 24 août 2026 par le Ghana Gold Board (GoldBod), l’organisme public qui détient le monopole de l’achat et de l’exportation de l’or artisanal. Dans le détail, la mesure concerne l’or doré acheté par des agrégateurs agréés qui financent eux-mêmes leurs opérations et le revendent à des acheteurs autorisés. À compter de cette date, cet or ne pourra plus être exporté sous forme non raffinée. Il devra d’abord être traité dans une raffinerie agréée ou désignée par GoldBod. Les agrégateurs concernés doivent modifier leurs contrats avec les acheteurs agréés au plus tard le 31 août 2026 afin d’y intégrer cette obligation. GoldBod n’autorisera les exportations qu’après avoir vérifié que le raffinage a été effectué au Ghana, que les frais ont été réglés et que les exigences d’analyse, de réglementation et d’exportation ont été respectées. Les coûts seront supportés par l’agrégateur ou l’acheteur agréé. Le non-respect des règles pourra entraîner des sanctions, jusqu’au retrait de licence, explique LA TRIBUNE AFRIQUE. AFRICA INTELLIGENCE titre : “Les intrigants réseaux derrière la nouvelle Banque de données pétrolières et gazières”. Inaugurée en juillet, la Banque de données pétrolières et gazières doit permettre de mieux valoriser le potentiel des bassins sédimentaires du pays. Mais elle utilise des informations déjà anciennes, retraitées ou interprétées au fil de contrats successifs dont certains interrogent. Félix Tshisekedi veut savoir précisément ce que vaut le portefeuille pétrolier et gazier de la RD Congo. Après l’échec de l’appel d’offres pour l’attribution de 27 blocs, déclaré infructueux en octobre 2024, le président congolais a demandé, mi-août, à sa Ministre des Hydrocarbures Acacia Bandubola Mbongo de procéder à « un état des lieux exhaustif » du secteur. L’objectif affiché est d’offrir une vue complète du potentiel de la RD Congo, afin de le rendre plus attractif aux investisseurs. Pour cela, Acacia Bandubola peut s’appuyer sur la Banque nationale de données pétrolières et gazières, qu’elle a inaugurée, le 2 juillet, à Kinshasa. Pensée comme un outil de conservation et de centralisation des données techniques accumulées depuis plusieurs décennies, elle doit permettre aux autorités d’avoir une vue approfondie sur le potentiel réel des bassins sédimentaires. Il s’agit de préparer au mieux de nouvelles opérations de promotion et d’attribution des blocs, et, ainsi, d’éviter la redite du fiasco du dernier appel d’offres. Jusqu’à présent, la RD Congo ne produit que 23 000 barils de pétrole par jour. Pour exploiter cet instrument stratégique, le ministère des hydrocarbures s’est appuyé sur un protocole conclu début juillet avec GeoSigmoid, une société de conseil pétrolier dont le siège déclaré est à Dubaï mais qui dispose de bureaux au Texas et en Tunisie. À cette occasion, son patron, l’Algérien Aoues Amares, a remis aux autorités congolaises des données sur plusieurs bassins sédimentaires. Selon un acteur du dossier, sa société a également apporté une assistance technique pour la création de la Banque, en échange d’une contrepartie financière de 1,5 million de dollars. Ce qu’un membre du cabinet du Ministère des hydrocarbures, contacté par Africa Intelligence, dément fermement, révèle AFRICA INTELLIGENCE. BLOOMBERG titre : “Glencore (GLNCY) constitue une provision de 480 millions de dollars pour couvrir un risque auquel l’expose Radiant World”. Le 29 août 2026, Glencore PLC (GLNCY) a annoncé la constitution d’une provision d’environ 480 millions de dollars pour couvrir son exposition au négociant de minerai de fer Radiant World, actuellement confronté à des difficultés suite à des allégations de soumission de documents falsifiés à des banques. Cette provision couvre l’intégralité de l’exposition nette de Glencore envers Radiant World, qui lui doit 951 millions de dollars, tandis que Glencore a une dette de 471 millions de dollars envers Radiant World. Ces chiffres incluent également l’exposition de Glencore envers une autre société de négoce, Sapphire Minmetals, que Glencore considère comme appartenant au même groupe que Radiant World, malgré les objections du président de Sapphire Minmetals concernant leur indépendance. La provision récemment constituée par Glencore témoigne de l’approche proactive de l’entreprise face aux risques financiers liés à Radiant World. Les allégations de falsification de documents ont soulevé des inquiétudes quant à l’intégrité des transactions dans le secteur du négoce de minerai de fer, incitant Glencore à prendre des mesures décisives pour limiter son exposition. Le PDG, Gary Nagle, a indiqué que l’entreprise envisageait de résilier ses contrats restants avec Radiant World, ce qui souligne la gravité de la situation. Glencore est l’un des plus grands négociants de matières premières au monde, avec une capitalisation boursière d’environ 95 milliards de dollars. L’entreprise opère dans le secteur des matériaux de base, plus précisément dans l’industrie des métaux et des mines. Les activités diversifiées de Glencore comprennent l’approvisionnement, la logistique, le transport et la commercialisation de métaux et de minéraux, ainsi que de produits énergétiques. Ce vaste portefeuille positionne Glencore comme un acteur clé du marché mondial des matières premières, même si les récents problèmes rencontrés avec Radiant World pourraient affecter sa réputation et sa situation financière, relève BLOOMBERG. THE FINANCIAL TIMES titre : “Un groupe soutenu par Glencore cherche à sauver le raffineur de cobalt Sherritt.” Ce nouveau consortium est le deuxième investisseur majeur à viser le contrôle de la seule raffinerie de cobalt d’Amérique du Nord. Glencore s’est joint à la course pour prendre le contrôle de Sherritt International, société minière canadienne frappée de sanctions, défiant ainsi un family office lié à Donald Trump. Cette entreprise exploite la seule raffinerie de cobalt d’importance en Amérique du Nord. La volonté de sécuriser des capacités de raffinage de métaux stratégiques hors de Chine a placé l’entreprise au cœur d’un conflit entre les potentiels repreneurs de l’usine. Sherritt détient une participation de 50 % dans Moa, une coentreprise à parts égales avec la General Nickel Company, entreprise publique cubaine. Les actifs de la coentreprise comprennent la raffinerie canadienne et la mine de nickel-cobalt de Moa à Cuba. Le vainqueur de la bataille pour le contrôle de Sherritt, qui se concrétisera par un refinancement, devra contourner les sanctions imposées à Cuba, lesquelles ont contraint Sherritt à geler la coentreprise. Le consortium soutenu par Glencore comprend également le gestionnaire d’investissements londonien Kyma Capital, Trifon Natsis, cofondateur de Brevan Howard, et un investisseur américain de référence dont l’identité n’a pas été divulguée. Il a proposé d’injecter de nouveaux capitaux via une société domiciliée aux États-Unis qui détiendrait au moins 55 % du capital de Sherritt (après dilution). L’investisseur dont l’identité n’a pas été divulguée est un family office américain de renom, sans lien avec le gouvernement, selon une source proche du dossier, révèle THE FINANCIAL TIMES. THE WASHINGTON POST titre : “L’Ouganda se déclare exempt d’Ebola alors que la RD Congo est confrontée à une épidémie mortelle et en pleine expansion.” L’Organisation Mondiale de la santé a déclaré l’Ouganda exempt d’Ebola alors même que la RD Congo, pays voisin, est confrontée à une épidémie mortelle et à croissance rapide qui a tué au moins 2 744 personnes sur 5 713 cas confirmés, selon les autorités sanitaires locales. Le dernier patient ougandais, atteint d’une infection importée, a quitté l’hôpital le 16 juillet 2026 et aucun nouveau cas n’a été signalé depuis. « L’Ouganda a démontré qu’il est possible d’endiguer Ebola lorsque les dirigeants agissent avec détermination, que la confiance règne au sein des communautés et que les systèmes de santé publique interviennent rapidement auprès de la population », a déclaré Dr Jean Kaseya, Directeur général du CDC Afrique. Les autorités sanitaires ougandaises ont l’expérience des interventions rapides face aux épidémies d’Ebola. Après la confirmation de cas d’Ebola en Ouganda en ma 2026i, le Président Museveni a exhorté la population à éviter tout contact physique et a ordonné le report d’un événement religieux annuel qui attire chaque année en juin des milliers de pèlerins – venus de la RDCongo et d’ailleurs – se rassemblant autour d’un sanctuaire catholique situé aux portes de Kampala, la capitale ougandaise. Parmi les autres mesures prises figurent la suspension de tous les transports publics et des vols entre l’Ouganda et la RD Congo, où l’épidémie demeure préoccupante. Le nombre de cas confirmés en RD Congo a atteint 3 262, a annoncé le Ministère de la Santé dans un bulletin publié le 28 août 2026 dans la soirée. Selon les données des autorités sanitaires congolaises, 1 437 patients sont décédés, ce qui constitue, d’après les responsables, l’épidémie d’Ebola la plus rapide jamais enregistrée. Le nombre de cas d’Ebola en République démocratique du Congo devrait dépasser le précédent record national dans les prochains jours. Cette épidémie avait duré deux ans, tandis que celle-ci ne dure que depuis dix semaines. Seule l’épidémie de 2014-2016 en Afrique de l’Ouest, considérée comme la pire de l’histoire, a fait plus de victimes, avec 28 000 cas et plus de 11 000 décès. La rapidité de la transmission lors de l’épidémie actuelle survient alors que les habitants s’inquiètent : de nombreuses communautés des provinces touchées sont soit inaccessibles, soit ont été abandonnées par les équipes de secours ces derniers jours, par crainte pour leur sécurité face aux attaques de populations en colère et de rebelles. Le traçage et l’isolement des personnes ayant été en contact avec des personnes infectées par Ebola sont considérés comme essentiels pour stopper la propagation de la maladie, qui se manifeste généralement par une fièvre hémorragique, relève THE WASHINGTON POST. APNEWS.COM titre : “Les États-Unis ont expulsé des personnes vers de nombreux pays africains, le dernier en date étant le Libéria. Voici pourquoi.” Vingt migrants expulsés des États-Unis sont arrivés au Libéria le jeudi 20 août 2026. Il s’agit du premier groupe d’un total de 1 200 personnes expulsées que ce pays d’Afrique de l’Ouest affirme recevoir des États-Unis en vertu d’un nouvel accord. Selon des organisations de défense des droits humains, l’Administration Trump, grâce à une série d’accords souvent confidentiels, a expulsé des milliers de personnes vers une vingtaine de pays étrangers, poursuivant ainsi sa politique répressive de l’immigration. On estime que 11 de ces accords, soit près de la moitié du total, ont été conclus avec des pays africains, et l’accord entre le Libéria et les États-Unis concerne l’un des plus grands nombres d’expulsions vers des pays tiers. Des avocats spécialisés en immigration affirment que cette pratique est utilisée comme une faille juridique pour renvoyer indirectement certains demandeurs d’asile dans les pays qu’ils ont fui. Les autorités libériennes ont déclaré que les personnes expulsées accueillies dans leur pays peuvent y demander l’asile ou quitter le territoire si elles le souhaitent. Parmi les autres pays africains ayant accueilli des personnes expulsées des États-Unis en provenance de pays tiers figurent le Soudan du Sud, l’Eswatini, le Rwanda, le Ghana, la Guinée équatoriale, le Cameroun, la RD Congo, l’Ouganda, la Sierra Leone et la République centrafricaine. Certains, comme le Ghana et la Sierra Leone, accueillent des personnes expulsées de leur sous-région, en l’occurrence d’Afrique de l’Ouest. De nombreux pays africains ayant approuvé ces accords figurent parmi les plus durement touchés par les politiques de l’administration Trump, notamment en matière de commerce, d’aide et de migration. Un bon nombre d’entre eux sont également dirigés par des régimes autoritaires, ce qui soulève des questions quant au manque de transparence et au respect des procédures légales, compromettant ainsi la protection des droits des personnes expulsées. Les détails de la plupart de ces accords ne sont jamais rendus publics et certains pays africains, comme le Ghana, ont justifié leurs actions par des raisons humanitaires. L’Administration Trump a dépensé au moins 40 millions de dollars pour expulser environ 300 migrants vers des pays autres que le leur, selon un rapport de février établi par les démocrates du Comité des affaires étrangères du Sénat américain. Depuis, d’autres pays ont adhéré à cet accord. Le Président congolais Félix Tshisekedi a qualifié l’accord de son pays d’« acte de bonne volonté entre partenaires », sans compensation financière. Cet accord intervient alors que Washington accentue la pression sur le Rwanda voisin en raison de son soutien aux rebelles du M23, une situation qui, selon les analystes, pourrait expliquer la volonté de la RD Congo de coopérer.BETO.CD titre : “RD Congo : plus de 300 000 agents de l’État en âge de partir à la retraite, le Gouvernement sommé d’accélérer”. Le Conseil des Ministres du 28 août 2026 chiffre à plus de 300 000 les agents ayant atteint ou dépassé l’âge de la retraite, et veut financer leurs départs hors budget de l’État. Le chiffre figure au compte rendu de la 97e réunion du Conseil des ministres, tenue le vendredi 28 août 2026 à la Cité de l’Union Africaine. « Plus de 300 000 agents et fonctionnaires de l’État auraient atteint ou dépassé l’âge statutaire de la retraite, parmi lesquels de nombreux septuagénaires, octogénaires, voire nonagénaires encore en activité », indique le document, qui restitue le deuxième point de la communication du chef de l’État. Le Président de la République dit avoir été saisi de plusieurs rapports concordants faisant état d’« un vieillissement préoccupant des effectifs de notre administration publique, tant dans les régimes généraux que dans les différents régimes spécifiques ». Le conditionnel employé par le compte rendu lui-même mérite d’être relevé : le chiffre est présenté comme une estimation issue de rapports, non comme un décompte définitif. Ĺe Conseil décrit une situation qui « affecte la performance de l’administration et la qualité des services publics, freine le renouvellement générationnel, limite les perspectives d’évolution des jeunes agents et exerce une pression importante sur la masse salariale de l’État ». Ce dernier point est le nerf du dossier. Un agent maintenu en activité au-delà de l’âge statutaire continue de percevoir un salaire, quand son départ transformerait cette charge en pension. Mais le départ suppose de payer d’abord les indemnités de fin de carrière, ce que la trésorerie de l’État n’a pas permis de faire à l’échelle nécessaire.BETO.CD titre, par ailleurs : “Serment et formation obligatoire : ce que Kinshasa prépare pour ses Ambassadeurs en octobre”. La 13e conférence diplomatique se tiendra en octobre 2026 à Kinshasa sur cinq jours. Formation standardisée obligatoire avant tout déploiement, serment de service, documents-cadre de politique étrangère à prévalider. Une conférence annoncée depuis novembre 2024, quatre ans et huit mois après la précédente. Tout Ambassadeur congolais devra suivre une formation standardisée avant de rejoindre son poste, et prêter un serment de service. C’est la nouveauté annoncée au Conseil des Ministres du 28 août par Madame la Ministre d’État chargée des Affaires Étrangères, qui a informé le gouvernement de la tenue de la 13e conférence diplomatique en octobre 2026 à Kinshasa. Cinq jours de travaux sont prévus. L’objectif principal est de prévalider les documents-cadre de politique étrangère formalisés de la RD Congo, et de définir les dispositifs institutionnels et opérationnels de leur mise en œuvre. Ces dispositifs doivent garantir la cohérence entre l’action du gouvernement, celle de l’administration centrale et celle des missions diplomatiques et postes consulaires. La note présente le document-cadre comme un outil de transition vers une diplomatie d’anticipation plutôt que de gestion des urgences. Il orientera les partenariats, harmonisera les positions défendues à l’international et alignera les ressources sur les priorités nationales.7SUR7.CD titre : “RD Congo : les USA saluent le dialogue « inclusif et constructif » annoncé par Félix Tshisekedi”. Dans une réaction publiée ce samedi 29 août 2026 sur son compte X (ex-Twitter), Massad Boulos, conseiller principal du président américain Donald Trump pour l’Afrique, fait savoir que Washington considère ce processus comme une opportunité de renforcer la confiance, de faire avancer la paix et la stabilité en RDC, mais aussi de répondre aux aspirations du peuple congolais. « Nous saluons l’annonce du président Félix Tshisekedi d’un dialogue national en RD Congo Un dialogue inclusif et constructif peut constituer une étape importante vers le renforcement de la confiance, la promotion de la paix et de la stabilité, et la prise en compte des aspirations du peuple congolais », a déclaré Massad Boulos. Cette réaction américaine intervient après l’adresse à la nation de Félix Tshisekedi, au cours de laquelle le chef de l’État a annoncé l’organisation prochaine d’un dialogue national, précédé de consultations à travers les différentes provinces du pays. Le Président de la République a également précisé les contours de ce processus ainsi que les différentes catégories appelées à y prendre part.ACTUALITE.CD titre : “RD Congo : Jean-Marc Kabund dénonce un Dialogue national « imposé » par la pression régionale et internationale à Tshisekedi”. Lors du Space live organisé vendredi 28 août 2026 par Stanis Bujakera Tshiamala, l’opposant Jean-Marc Kabund a réagi avec une sévérité non dissimulée au discours prononcé la veille par le président Félix Tshisekedi, annonçant la convocation d’un Dialogue national pour la paix, la cohésion et la refondation de l’État. « C’est avec regret que j’ai écouté monsieur Tshisekedi prononcer les mots qu’il a eu à prononcer hier concernant les dialogues », a-t-il déclaré d’emblée, situant son propos dans la durée du mandat présidentiel entamé il y a cinq ans.Pour l’ancien allié devenu opposant, le dialogue n’a jamais été une simple option politique, mais un « impératif catégorique » que lui et ses partisans réclament, selon ses termes, depuis longtemps. Il a rappelé que le chef de l’État et son entourage avaient longtemps nié l’existence d’une crise nationale justifiant une telle démarche, allant jusqu’à conditionner, par le passé, la tenue de dialogues au retrait des troupes rwandaises du territoire congolais, une position qu’il interprète comme une manière de disqualifier par avance toute exigence de concertation nationale, au profit d’une lecture strictement militaire du conflit dans l’Est. Kabund attribue le revirement du Chef de l’État moins à une conviction propre qu’à un effet cumulé de pressions convergentes : la mobilisation populaire, celle de l’opposition, mais surtout celle des alliés régionaux de la RD Congo. Il a cité en particulier le Président burundais Évariste Ndayishimiye, actuel Président en exercice de l’Union Africaine, dont il souligne la proximité géographique avec les zones de combats, évoquant une présence à « quinze, vingt kilomètres » des lignes de front sur les hauts plateaux d’Uvira, comme un facteur ayant pesé sur sa capacité à convaincre Kinshasa de la nécessité du dialogue. Il a également mentionné, sans davantage de détails, le rôle d’autres Chefs d’État de la région, dont celui du Congo-Brazzaville, Denis Sassou Nguesso.MEDIACONGO.NET titre : “Dialogue national : le PPRD ne se reconnaît pas dans la démarche de l’Union Sacrée”. Le Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD) ne se reconnaît pas dans la démarche actuellement menée autour du dialogue national. Le parti estime que les échanges engagés au sein de l’Union sacrée ne peuvent être présentés comme un véritable dialogue national. Dans une prise de position, le Coordonnateur du PPRD/Europe, Nharly Amisi KM, considère qu’il ne suffit pas de réunir certains acteurs de l’Union sacrée pour parler au nom de l’ensemble de la RD Congo. Selon lui, un véritable dialogue national doit être inclusif, sincère et ouvert à toutes les forces politiques et sociales représentatives du pays. Il ne peut, à ses yeux, se limiter à une rencontre entre membres d’une même famille politique destinée à régler des contradictions internes. “Si l’Union Sacrée veut se parler, qu’elle se parle. Si elle veut régler ses propres problèmes, qu’elle les règle », soutient Nharly AMISI KM, tout en estimant que ces échanges ne devraient pas être présentés comme le dialogue de toute la République. Le PPRD considère ainsi que la démarche actuelle relève avant tout des affaires internes à l’Union sacrée. Le parti réaffirme qu’il ne s’y reconnaît pas et attend, pour sa part, l’organisation d’un véritable dialogue national répondant aux critères d’inclusivité et de crédibilité.BANKABLE.AFRICA.COM titre : “La première station-service Tradex en RD Congo démolie à Kinshasa, sans qu’aucune raison officielle ne soit donnée.” La première station-service Tradex en RD Congo, en construction face à l’aéroport international N’djili de Kinshasa, a été démolie le 28 août 2026. Selon plusieurs témoignages recueillis par Bankable, des engins de chantier ont été utilisés pour la démolition, en présence d’hommes masqués. Les circonstances exactes de l’opération et son fondement juridique restent toutefois flous. D’après les informations recueillies par Bankable, l’équipe chargée de la démolition agissait sur ordre d’Alain Tshilungu, Ministre Provincial de Kinshasa chargé des Infrastructures, des Travaux publics, du Foncier, de l’Aménagement Urbain et du Logement. Le document précise que l’opération a été menée à la demande d’un tiers, dont l’identité n’est pas mentionnée. Il ne fournit par ailleurs aucune explication quant aux raisons de cette démolition. Cette opération a suscité des interrogations au sein de Tradex. « Tout s’est déroulé très rapidement, sans préavis ni avertissement officiel », a déclaré un responsable de l’entreprise à Bankable. Selon ce responsable, Tradex détient les permis, autorisations et baux nécessaires à la construction de la station-service. Ces déclarations interviennent alors que les autorités provinciales de Kinshasa mènent depuis plusieurs mois des opérations de démolition contre des constructions qu’elles jugent irrégulières ou empiétant sur le domaine public. En mai 2026, le Gouvernement central avait demandé aux autorités municipales de faire preuve de diligence et de discernement dans la conduite de telles opérations. Le Président Félix Tshisekedi avait notamment insisté sur la nécessité de vérifier au préalable la validité des titres de propriété et d’informer les personnes concernées dans un délai raisonnable. À ce stade, cependant, les informations disponibles ne permettent pas d’établir que la démolition de la station Tradex s’inscrivait dans le cadre d’une campagne plus vaste visant à libérer les emprises publiques.Nous terminons cette Revue de Presse par RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, qui titre : “Ebola en RDC: un nouveau candidat-vaccin égyptien contre Bundibugyo en développement”. Face à l’épidémie d’Ebola en cours en RD Congo, la recherche d’un vaccin spécifiquement dirigé contre le virus Bundibugyo s’accélère. La Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (Cepi) va accorder jusqu’à 16,5 millions de dollars, soit près de 14 millions d’euros, au groupe égyptien Minapharm pour faire avancer un nouveau candidat-vaccin jusqu’à un premier essai chez l’être humain, prévu en Afrique. Ce candidat-vaccin a été conçu par ProBioGen, société spécialisée basée à Berlin et appartenant au groupe Minapharm. Il s’agit du cinquième projet de vaccin spécifiquement dirigé contre Bundibugyo soutenu par la Cepi. Les quatre autres reposent sur différentes technologies, notamment l’ARN messager pour Moderna, ChAdOx pour l’université d’Oxford et le Serum Institute of India, ou encore rVSV pour Hilleman Laboratories et Public Health Vaccines. Mais ce produit reste expérimental et ne pourra pas être utilisé immédiatement contre l’épidémie en cours en RD Congo. Aucun vaccin ni traitement spécifique contre la souche Bundibugyo n’est actuellement disponible. La particularité de ce candidat-vaccin tient d’abord à la technologie utilisée. Un virus très affaibli, incapable de se multiplier dans les cellules humaines, doit servir de véhicule pour présenter au système immunitaire des protéines du virus Bundibugyo. Selon la Cepi, c’est le seul candidat de son portefeuille conçu pour stimuler à la fois la production d’anticorps et la réponse de certaines cellules immunitaires, avec l’objectif d’obtenir une protection complète et durable. Une capacité qui doit toutefois encore être démontrée, explique RADIO FRANCE INTERNATIONALE.“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
Makabre

