Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a appris avec une profonde tristesse le décès de Monsieur Hafidh Ameir Hassan, époux de Son Excellence Madame Samia Suluhu Hassan, Présidente de la République-Unie de Tanzanie. En cette douloureuse circonstance, le Chef de l’État présente, au nom du peuple congolais et en son nom propre, ses condoléances les plus attristées à la Présidente Suluhu Samia , à ses enfants, à l’ensemble de la famille éprouvée, ainsi qu’au peuple frère de Tanzanie. Le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo assure son homologue de sa pleine solidarité et de la profonde compassion du peuple congolais. Il s’incline devant la mémoire du défunt et s’associe au deuil qui frappe sa famille et la nation tanzanienne.PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui informe également, sur son compte X (ex-Twitter) que le Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi et la Première Dame Denise Nyakeru Tshisekedi sont arrivés ce mardi 8 septembre 2026, à Zanzibar, pour apporter leur réconfort à la Présidente Samia Suluhu Hassan, suite au décès de son époux, M. Hafidh Ameir Hassan. Au nom du peuple congolais et en leur nom propre, le couple présidentiel a présenté ses condoléances les plus attristées à la famille éprouvée et à la nation tanzanienne. Au-delà du recueillement, cette visite réaffirme les liens historiques de fraternité et de coopération qui unissent la République démocratique du Congo et la République – Unie de Tanzanie.SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter ), le Sénat informe qu’en marge de l’investiture officielle du Président zambien Hakainde Hichilema, le Président du Sénat de la RD Congo, Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge, s’est entretenu avec le Secrétaire d’État américain adjoint chargé de l’Afrique, Franck W. Garcia Jr., à l’hôtel InterContinental de Lusaka. Cette rencontre de haut niveau a porté sur deux axes majeurs : – Le suivi des accords stratégiques RDC-USA,* notamment dans les domaines de la sécurité, de la gouvernance minière, de la transition énergétique ainsi que du développement de la chaîne de production agricole. – L’accélération des projets économiques structurants* en cours en RD Congo avec l’appui des États-Unis, avec un focus particulier sur le Corridor de Lobito, la valorisation des minerais critiques et le développement des chaînes de valeur locales. L’occasion pour le Président Sama Lukonde de réaffirmer la volonté du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, de bâtir un partenariat gagnant-gagnant, garantissant la souveraineté de la RD Congo et des retombées concrètes pour le peuple congolais. Une démarche qui positionne le Sénat au cœur de la diplomatie économique et du renforcement de l’axe Kinshasa-Washington. Pour rappel, Franck W. Garcia Jr. a prêté serment en tant que Secrétaire d’État adjoint chargé du Bureau des Affaires africaines le 01 juin 2026. Officier de la Marine américaine avec 28 ans de carrière, il a notamment été Chef d’État-major du National Reconnaissance Office et Conseiller principal du Comité spécial permanent sur le renseignement de la Chambre des Représentants. Il est arrivé à Lusaka dans le cadre de sa deuxième tournée africaine pour assister à l’investiture du Président Hichilema et porter l’agenda « le commerce avant l’aide » de l’administration américaine.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DU BUDGET : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe qu’à une semaine du dépôt du projet de loi de finances à l’Assemblée nationale, le Vice-Premier Ministre Ministre du Budget, Adolphe Muzito, a procédé, ce mardi 8 septembre 2026, dans son cabinet de travail au Centre Financier de Kinshasa, aux dernières séances de consultation dans le cadre des arbitrages budgétaires. Le Vice-Premier Ministre Adolphe Muzito a reçu tour à tour le Ministre d’État chargé des Relations avec le Parlement, Guy Loando Mboyo, le Ministre d’État chargé du Développement Rural, Grégoire Mutshail, et le Vice-Premier Ministre, ministre de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau. Accompagné du Vice-Ministre du Budget, Elysée Bokumwana, Adolphe Muzito s’est employé à affiner les lignes budgétaires à l’issue des discussions avec ses hôtes. L’objectif est d’harmoniser les priorités de chaque secteur avec les prévisions de l’exercice budgétaire à venir et ainsi d’aligner le budget 2027 sur le programme du Gouvernement dirigé par Madame Première Ministre Judith Suminwa,-Tuluka, conformément à la vision du Président de la République, Félix Tshisekedi. Un exercice d’arbitrages hautement technique initié par Adolphe Muzito, qui ambitionne aussi de faire respecter le délai de dépôt du projet de loi de finances 2027, à la satisfaction du Ministre d’État chargé des Relations avec le Parlement. Avec le ministre d’État chargé du Développement rural, l’accent a été mis sur les investissements en faveur du Congo profond. Au menu, plus de 440 millions de dollars prévus pour faciliter l’accès à l’eau, à l’électricité et aux infrastructures de base, mais également une meilleure prise en charge de l’Office des Routes et des Dessertes Agricoles (OVDA) et de l’Office national d’Hydraulique Rurale, dont les agents ont accédé à leur salaire après plus de six ans d’impaiement. Au Développement rural, comme pour l’ensemble de la République, il s’agit d’améliorer les conditions des agents publics, ainsi que le précise le Vice-Premier Ministre chargé de la Fonction publique, reçu par son collègue du Budget dans le cadre de ce même exercice. Jean-Pierre Lihau a énuméré plusieurs réformes mises en place pour une administration publique plus efficace et mieux rémunérée. « Nous avons aussi discuté de la question de l’amélioration des conditions salariales ou de l’inclusion salariale. J’ai plaidé pour que le redressement souhaité par le Président de la République soit un redressement qui se fasse dans la justice, en ce qui concerne l’administration publique. Donc, ici, nous voulons matérialiser aussi une instruction du Chef de l’État qui voudrait que chaque fonctionnaire qui preste réellement soit pris en charge du point de vue salaire, du point de vue rémunération. Donc, qu’il n’y ait plus de fonctionnaires non payés, comme on dit dans notre pays. Et cet effort-là va se traduire à travers le budget 2027 avec un début », a rassuré Jean-Pierre Lihau. Une série d’améliorations de l’administration publique est prévue, dont la construction de bâtiments administratifs dans toutes les provinces ainsi que le rajeunissement du personnel de l’État. Le budget 2027 devra donc refléter la vision chiffrée du Chef de l’État. Adolphe Muzito veille aux arbitrages des crédits à allouer, avant une discussion au Conseil des Ministres et le dépôt du projet de Loi de finances au Parlement le 15 septembre 2026.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE ET NOUVELLE CITOYENNETÉ : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État informe que Madame la Ministre d’État, Ministre de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu, prend une part active à la “Semaine de l’apprentissage numérique”. Regroupant des Ministres de l’Éducation de différents pays et un nombre important d’experts du domaine éducatif, ces travaux se tiennent du 8 au 11 septembre 2026 au siège de l’UNESCO à Paris en France. Dans son allocution à la plénière de ces assises, Raïssa Malu s’est focalisée autour du thème-question : Existe-t-il un âge approprié pour l’Intelligence artificielle (IA) pour l’éducation ?. Elle a déclaré : Pour la République Démocratique du Congo, il n’existe pas un âge unique pour tous les usages de l’intelligence artificielle dans l’éducation. Notre approche repose plutôt sur une progression : comprendre les technologies, apprendre à les utiliser, puis gagner progressivement en autonomie, dans un cadre protecteur. Raïssa Malu a évoqué des modalités à consolider pour la progression pédagogique, en soulignant que L’IA peut soutenir le travail de l’enseignant ; elle ne doit pas se substituer à lui, ni placer l’enfant seul face à un agent conversationnel. Madame la Ministre d’État a rappelé : L’UNESCO recommande notamment de ne pas autoriser l’usage indépendant avant 13 ans. C’est un repère international important, que nous devons articuler avec notre propre cadre national et avec les différents usages pédagogiques. S’agissant de la régulation, Raïssa Malu a insisté sur l’importance de quatre garanties : les données dont la collecte doit être limitée au strict nécessaire ; sur l’accès à ne pas accorder à tous les âges ni pour toutes les activités ; les contenus parce que les outils destinés à l’éducation doivent comporter des protections adaptées aux mineurs et des mécanismes permettant de signaler les contenus ou comportements problématiques ; et enfin, l’autonomie, car une IA ne doit pas décider seule de l’évaluation, de l’orientation ou d’une décision importante concernant un enfant.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES HYDROCARBURES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État annonce, qu’à la suite des informations faisant état de files d’attente observées devant certaines stations-service de la ville de Kinshasa, Madame la Ministre d’État, Ministre des Hydrocarbures, Acacia Bandubola Mbongo, tient à rassurer l’opinion publique sur la situation de l’approvisionnement en produits pétroliers. Il n’y a pas de pénurie de carburants à Kinshasa. Les stocks disponibles au niveau national sont très largement suffisants pour assurer l’approvisionnement des stations-service et répondre aux besoins des consommateurs. La distribution des produits pétroliers se poursuit régulièrement et de manière continue. Les difficultés ponctuellement observées dans certaines stations ne résultent donc pas d’une insuffisance des stocks, mais sont notamment liées aux contraintes qui affectent l’acheminement et la distribution, en particulier les embouteillages qui ralentissent la circulation des camions-citernes et, par conséquent, les opérations de livraison. Les services compétents poursuivent, par ailleurs, l’identification des zones et des stations qui n’ont pas encore pu être suffisamment desservies, afin de permettre leur approvisionnement dans les meilleurs délais. Cette démarche s’accompagne d’une intensification des opérations de livraison, en vue d’assurer une desserte aussi régulière que possible de l’ensemble des stations-service, notamment par des rotations de nuit. Il n’est pas nécessaire de se précipiter vers les stations-service ni de constituer des stocks par crainte d’une éventuelle pénurie au risque d’accentuer momentanément les risques d’attente. Le carburant est disponible, les livraisons se poursuivent et les réserves nationales sont largement suffisantes.Madame la Ministre invite la Population au calme et à la sérénité et réaffirme ainsi son engagement à veiller à la continuité de l’approvisionnement du pays et au bon fonctionnement de la chaîne de distribution des produits pétroliers (Veuillez consulter le Communiqué officiel ci-dessous : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:f44866fc-bcbf-45d4-be5f-3c0b4ba23ef6).MINISTÈRE DES FINANCES : Sur son compte X (ex-Twitter ), le Ministère informe que, sous l’impulsion du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Li-Botayi, a lancé, en présence du Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa, les ateliers préparatoires à la visite sur place des experts du GAFI.Ces travaux visent à préparer les entités assujetties, les autorités d’enquête et les instances de poursuite à démontrer l’effectivité et la pérennité des réformes engagées dans la lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et de la prolifération des armes de destruction massive. Après la mise en œuvre substantielle des 23 actions assignées à la RD Congo, cette étape doit permettre de consolider les éléments de preuve, de renforcer la coordination institutionnelle et de documenter les résultats obtenus. « Une chose est d’implémenter des réformes, une autre est de s’assurer de leur pérennisation », a rappelé le Ministre des Finances. L’objectif est de renforcer la crédibilité de la gouvernance financière de la RD Congo et de franchir une étape déterminante, sous réserve de l’évaluation du GAFI, vers sa sortie de la liste grise.MINISTÈRE DES MINES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce que la RD Congo sera présente à la China Mining Conference and Exhibition, prévue du 10 au 12 septembre 2026 à Tianjin, en Chine.La délégation congolaise, conduite par le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, venant d’arriver à Pékin pour prendre part à ce grand rendez-vous international du secteur minier. Cette participation traduit la volonté de la RD Congo de promouvoir son potentiel minier et de renforcer ses partenariats stratégiques autour des minerais pour un secteur minier davantage créateur de valeur et de développement pour le pays.AGENCE NATIONALE POUR LA PROMOTION DES INVESTISSEMENTS – ANAPI se dit mobilisée pour faire rayonner les opportunités d’investissement de la RD Congo. A quelques mois du XXᵉ Sommet de la Francophonie, qui se tiendra en novembre 2026 au Cambodge, la RD Congo entend faire de ce grand rendez-vous international une véritable vitrine de son potentiel économique, entrepreneurial et numérique. C’est dans cette perspective que la Directrice Générale de l’Agence Nationale pour la Promotion des Investissements (ANAPI), Madame Rachel Pungu Luamba, a reçu mercredi 26 août, au siège administratif de l’Agence, Monsieur Ma-Umba Mabiala, Délégué Général de la Francophonie, accompagné de son équipe. Cette rencontre a permis d’examiner les différentes opportunités de participation de la RD Congo aux activités organisées en marge du Sommet. Au cœur des échanges : le Village de la Francophonie, prévu du 13 au 19 novembre 2026, ainsi que le Salon Francotech, qui se tiendra du 14 au 16 novembre. Deux espaces stratégiques appelés à offrir à la RD Congo une plateforme de visibilité internationale pour ses entreprises, ses startups, ses innovations et ses opportunités d’investissement.ECONEWS titre sur sa “Une” : “Des ex-Kabilistes aux premières loges du «Dialogue national » : Lumanu, Okoto, Mende, … dans l’équipe préparatoire”. Adolphe Lumanu, Jean-Charles Okoto et Lambert Mende, … ces figures de l’ère Kabila appelées à contribuer à la préparation d’un processus du « Dialogue national », voulu par le Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi. C’est dire qu’en République Démocratique du Congo, l’histoire est un éternel recommencement. Le « Dialogue national », voulu par le Président Félix Tshisekedi, commence à prendre forme, avec une configuration qui ne manque pas d’interpeller. Alors que le Chef de l’État maintient ses lignes rouges à l’égard de ceux qui ont pris les armes contre la République, notamment l’AFC/M23 et les acteurs se réclamant de Joseph Kabila, la préparation du processus fait émerger d’anciens visages du pouvoir kabiliste. Dans les cercles proches de la Présidence de la République, le message se veut désormais clair : la machine du Dialogue est en marche et rien ne semble devoir l’arrêter. Une équipe préparatoire est progressivement constituée pour baliser le terrain, définir les contours du processus et préparer les conditions de son organisation. Mais le choix de certains profils attire particulièrement l’attention. Parmi les personnalités appelées à jouer un rôle dans cette phase préparatoire figurent, notamment Adolphe Lumanu, Lambert Mende et Jean-Charles Okoto, trois personnalités qui ont occupé des responsabilités importantes sous Joseph Kabila. Le fait de voir d’anciens kabilistes participer à la préparation du Dialogue constitue, en définitive, l’un des premiers signaux forts du processus. Il montre que le pouvoir Tshisekedi ne cherche pas nécessairement à bâtir le Dialogue autour d’une seule famille politique. Il semble plutôt vouloir puiser dans différentes expériences de l’État congolais, y compris auprès de personnalités ayant servi sous Joseph Kabila, analyse ECONEWS.ECONEWS qui titre également sur sa “Une” : “Ebola : l’Est de la RD Congo au bord du gouffre, Kinshasa et l’OMS en mode cavale”. 3.226 morts. Le chiffre glace le sang et devrait suffire à déclencher une mobilisation générale. Pourtant, dans l’Est de la République démocratique du Congo, Ebola poursuit sa course meurtrière. Alors que les besoins de la riposte restent immenses et que la mobilisation des financements se poursuit, l’impression d’une bataille menée avec retard gagne du terrain. Le virus, lui, n’attend ni les réunions, ni les promesses, ni les décaissements. Il frappe, se transmet et tue. Face à cette urgence, l’heure n’est plus aux demi-mesures : la RD Congo et ses partenaires doivent reprendre l’initiative avant que la situation ne bascule davantage. Il y a des chiffres que l’on ne devrait jamais lire sans mesurer ce qu’ils représentent. 3.226 décès ! Derrière cette statistique se cachent des familles décimées, des enfants privés de leurs parents, des communautés plongées dans l’angoisse et des soignants confrontés, jour après jour, à un ennemi invisible. Ebola n’est pas une épidémie ordinaire. Sa violence tient autant à sa dangerosité qu’à la vitesse avec laquelle une chaîne de transmission peut se transformer en catastrophe lorsque la surveillance, le diagnostic, l’isolement et la prise en charge ne suivent pas. Et c’est précisément ce qui rend la situation actuelle si préoccupante , relève ECONEWS .LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “Incendies en série à Kinshasa : Bumba, où sont les moyens anti-incendie ?” Kinshasa fait face à une inquiétante succession d’incendies. Après le drame meurtrier survenu à la salle de fêtes Panacée, plusieurs autres sinistres ont été enregistrés ces derniers jours dans différents quartiers de la capitale, notamment à l’École primaire 4 Saint- Pierre, à la salle de fêtes Bonne Auberge et, plus récemment, dans une habitation de la commune de Barumbu. Si les dégâts sont principalement matériels dans ces nouveaux cas, leur répétition ravive les interrogations sur les capacités d’intervention des services anti-incendie, la disponibilité et la répartition des camions dans les communes, mais aussi sur la sécurité des installations électriques. Alors que certains pointent du doigt les insuffisances du dispositif de lutte contre les incendies, d’autres mettent en cause l’instabilité de l’alimentation électrique. Face à cette série de sinistres, les autorités provinciales et nationales sont désormais appelées à renforcer la prévention, les contrôles et les moyens d’intervention afin d’éviter que de nouveaux incidents ne prennent une tournure dramatique. Face à cette situation, une question se pose au Gouverneur de la ville, Daniel Bumba : où sont les moyens anti-incendie ? interroge LE POTENTIEL.LE POTENTIEL qui titre également sur sa “Une” : “RD Congo-Rwanda : Washington veut préserver l’élan diplomatique”. Massad Boulos, Conseiller Principal du Président américain Donald Trump pour les Affaires Africaines, a une nouvelle fois réaffirmé l’engagement de Washington dans les efforts visant à favoriser une issue pacifique à la crise entre la RD Congo et le Rwanda. Dans un message publié mardi 8 septembre 2026, le responsable américain a également évoqué les initiatives diplomatiques menées par l’Administration Trump au Soudan et en Libye, signe que Washington entend maintenir son implication sur plusieurs foyers de crise du continent africain. Le dossier congolais continue ainsi de figurer parmi les priorités diplomatiques africaines de l’Administration Trump. À l’issue d’une réunion avec le Président de la Commission des Affaires Étrangères de la Chambre des Représentants américaine, Massad Boulos a fait le point sur plusieurs dossiers internationaux au cœur de l’action diplomatique de Washington. Les discussions ont notamment porté sur les efforts déployés par le Président Donald Trump au Soudan, en Libye, mais aussi dans le cadre du processus de paix entre la RD Congo et le Rwanda. Une manière pour le conseiller américain de rappeler que la recherche de solutions diplomatiques aux conflits africains demeure au centre de l’engagement de l’administration américaine. Dans son message publié sur X, Boulos a également salué le rôle joué par le Congrès américain dans le maintien de l’attention portée aux différentes crises. Selon lui, l’implication des parlementaires contribue à maintenir ces dossiers à l’agenda politique américain et à soutenir les initiatives destinées à favoriser des règlements pacifiques, rapporte LE POTENTIEL.CONGO NOUVEAU titre sur sa “Une” : “Dette publique : le procès fait à Nicolas Kazadi masque l’essentiel, le vrai danger du réendettement”. En opposant à l’ancien Ministre des Finances ses propres emprunts commerciaux, Steve Wembi et AfricaNews RDC passent à côté de l’essentiel : le débat ne porte pas sur l’existence de toute dette commerciale, mais sur la transformation rapide de la structure, du coût et de la trajectoire de l’endettement congolais depuis 2024. À la suite des mises en garde de Nicolas Kazadi sur l’évolution de la dette publique, le journaliste Steve Wembi, proche de l’AFC/M23 et AfricaNews RDC, ont cru déceler une contradiction : l’ancien Ministre critique le recours à une dette commerciale coûteuse, notamment l’Eurobond émis en 2026, alors que son Ministère avait contracté environ 150 millions de dollars pour achever le Centre Financier de Kinshasa. L’argument paraît solide jusqu’à l’examen des chiffres et de la nature des deux opérations. Il a été affirmé que le financement du Centre Financier, contracté à un taux de 11,5 %, entraînerait des remboursements de 26 millions de dollars par semestre, soit 52 millions par an, présentés comme le coût annuel des intérêts. Or, 150 millions de dollars à 11,5 % représentent environ 17,25 millions de dollars d’intérêts par an. Les échéances de 26 millions par semestre comprennent donc le remboursement du capital et des intérêts. Les présenter intégralement comme une charge financière revient à confondre le coût de la dette avec son remboursement. La comparaison avec un Eurobond devient alors trompeuse : dans un cas, on additionne principal et intérêts ; dans l’autre, on observe surtout les intérêts, le principal étant remboursé à l’échéance, relève CONGO NOUVEAU.CONGO NOUVEAU qui titre également : “RD Congo–Royaume-Uni : Kinshasa lance l’offensive économique avant le Forum de Londres”. Le Ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya Katembwe, a participé, aux côtés de son collègue du Commerce Extérieur, Julien Paluku Kahongya, au pré-lancement du Forum économique Royaume-Uni–RD Congo, ce mardi 8 septembre 2026, au Blazon by Fleuve Congo Hôtel, à Kinshasa. Prévu du 2 au 4 novembre 2026 à Londres (Royaume-Uni), ce forum vise à renforcer les partenariats commerciaux, les investissements et les relations d’affaires entre le Royaume-Uni et la RD Congo. À cette occasion, Baronnes Sandip Verma a lancé un appel à la mobilisation des acteurs économiques et institutionnels intéressés par ce rendez-vous de haut niveau. « Nous invitons les entreprises, les investisseurs, les institutions, les représentants gouvernementaux, les membres de la diaspora, les entrepreneurs et les professionnels à manifester leur intérêt pour participer à ce Forum économique Royaume-Uni–RD Congo », a-t-elle déclaré. Prenant la parole, le Ministre du Commerce Extérieur, Julien Paluku Kahongya, a appelé à une forte mobilisation des opérateurs économiques, des jeunes ainsi que des femmes entrepreneures congolaises, en les invitant à s’inscrire massivement afin de prendre part à ce grand rendez-vous d’affaires. « Un comité préparatoire sera mis sur pied dans les heures qui suivent, avec pour mission de faciliter la délivrance des visas aux membres de la délégation congolaise », a-t-il indiqué, rapporte CONGO NOUVEAU.AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE, ACP, informe que le rapatriement de la dépouille mortelle du maréchal Mobutu, ancien Président de la République du Zaïre, actuellement RD Congo, est conditionné à la réhabilitation du site de sa résidence de Gbadolite, dans la province du Nord-Ubangi, au nord-ouest du pays, a indiqué son fils dans une vidéo consultée lundi 07 septembre 2026 par l’ACP. « Vous comprendrez bien que, dans ces situations-là, il est difficile de ramener le corps du maréchal Mobutu. Dans ces conditions-là, je crois que la moindre des choses, c’est au moins de réhabiliter le site de sa résidence. C’est ce qu’il a laissé quand il est parti. C’est la moindre des choses, en tout cas », a déclaré Nzanga Mobutu.AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “Lutte contre les flux financiers illicites – Kinshasa en rangs serrés pour sortir de la liste grise du Gafi : L’autre examen de Doudou Fwamba”. C’est un test que Kinshasa prépare comme une session de rattrapage. Lundi 8 septembre 2026, au Centre Financier de Kinshasa, le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, a lancé officiellement les ateliers préparatoires à la visite sur place des experts du Groupe d’action financière, le GAFI. À ses côtés, le Ministre d’État à la Justice, Guillaume Ngefa Atondoko, et le Secrétaire Exécutif de la Cellule nationale des renseignements financiers -CENAREF-, le haut magistrat Adler Kisula Betika Yeye. Un trinôme qui donne le ton: l’épreuve sera autant judiciaire que financière. Pour la RD Congo, inscrite sur la «liste grise» depuis 2022, l’enjeu est de sortir de la surveillance renforcée. Le GAFI ne viendra plus vérifier les lois votées, mais leur effectivité : les banques déclarent-elles vraiment les opérations suspectes à la CENAREF ? Les parquets enquêtent-ils, saisissent-ils, confisquent-ils des avoirs criminels ? Autant de questions que posent AFRICANEWS.AFRICANEWS qui titre également sur sa “Une” : “Le flop des flops des contrats Milvest – Mukilango: enquête sur les 1 000 maisons à 57 millions jamais livrées aux sinistrés de Matadi-Kibala”. Une enquête signée Actualite.CD revient sur le fiasco du projet Mukilango, un chantier fantôme aux portes de Kinshasa. Début 2024, au village Mukilango, rive droite de la N’Djili, au fin fond de Mont-Ngafula, l’entreprise turque MILVEST lance la construction de 1 000 logements sociaux. Financement annoncé: 43,155 millions de dollars de l’État. Délai contractuel: sept mois. Objectif affiché: reloger 750 ménages de Matadi-Kibala, sinistrés des inondations meurtrières des 12 et 13 décembre 2022. Plus d’un an après la date de livraison prévue en septembre 2024, l’enquête du site d’information fondé par Patient Ligodi révèle des lieux à l’abandon. Aucun engin en marche. Chargeuses et bétonnières immobilisées. Quatre policiers à l’entrée. À l’intérieur, des préfabriqués inachevés, rouillés, sans toit, ni porte ni fenêtre, envahis d’herbes sauvages. Pas d’électricité. La sécurité est assurée par la société Univers Service Congo, USC, sous-traitante de MILVEST. Ses agents, non payés depuis plusieurs mois, disent «mourir de faim». Les ouvriers sont en grève. Les travaux se font «en dents de scie». Le chef du village Vunda-Mukilango, Blanchard Ipipo Luzolo, dénonce «le sabotage» du projet présidentiel. Mais le plus accablant est financier. C’est là que Mukilango devient le flop des flops, relève AFRICANEWS. NÉO AFRICA titre : “Le Stade des Martyrs poursuit sa métamorphose”. Le Stade des Martyrs de Kinshasa poursuit sa transformation. Après la pose de la pelouse synthétique destinée à rendre l’aire de jeu à nouveau praticable, les travaux se poursuivent désormais dans plusieurs autres compartiments de ce complexe sportif. L’installation de nouveaux sièges, lancée en fin de semaine dernière pour remplacer ceux vandalisés l’an dernier lors de la défaite des Léopards face au Sénégal, avance à un rythme soutenu. Sur les quelque 10 000 sièges prévus, près de 70 % ont déjà été installés. Parallèlement, les façades du stade bénéficient d’un nouveau coup de peinture, tandis que les parkings sont soumis à un nouveau traçage au sol. La signalétique est également remise en état, tout comme les espaces réservés à la zone technique et les bancs de touche. Les travaux s’effectuent ainsi dans une véritable course contre la montre, avec un objectif clair : remettre le Stade des Martyrs aux normes de la CAF et de la FIFA afin de permettre sa prochaine homologation. L’enjeu est notamment de permettre aux Léopards de la RD Congo d’y accueillir la Guinée équatoriale, le 24 septembre 2026, lors de la première journée des éliminatoires de la CAN Pamoja 2027.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “RD Congo : la baisse de la demande pèse sur les prix du cobalt congolais”. Après les restrictions successives à l’exportation mises en place par la RD Congo, il y a un an et demi, la courbe des prix du cobalt s’inverse. L’hydroxyde de cobalt, la matière première exportée de RD Congo, a baissé de près de 27 % alors même que la RD Congo contrôle toujours les volumes d’exportation via des quotas. Les exportations sont nettement inférieures à celles des années précédentes et l’offre mise sur le marché est encore restreinte, mais les quotas que les miniers ont au début beaucoup de mal à utiliser – en raison de procédures réglementaires complexes – sont désormais exportés plus facilement et arrivent de manière plus régulière en Chine, pays situé à 90 jours de voyage de la RD Congo. Donc, après des mois de perturbations, les flux commerciaux ont été en partie rétablis. Les prix du cobalt raffiné sont aussi influencés par l’offre à bas coût « de matériaux recyclés et de cobalt métallique dissous » mis sur le marché, expliquent les analystes du cabinet Project Blue. L’autre facteur important dans l’équation, c’est la demande de l’industrie en aval qui est en berne. Dans le secteur des batteries de véhicules électriques, « la technologie LFP lithium fer phosphate, continue de gagner des parts de marché », explique Chris Welch, chargé du suivi des matériaux pour batteries chez Argus Media, au détriment des procédés qui utilisent du cobalt. La demande pour l’électronique grand public, smartphone, tablette, cigarette électronique, est aussi plus faible que ce que beaucoup avaient anticipé. Seule la demande de cobalt pour les alliages, notamment ceux utilisés dans l’aéronautique, se maintient, rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE.LA TRIBUNE AFRIQUE titre : “Terres rares : face à la domination chinoise, Paris et Tokyo s’impliquent dans un projet très convoité au Malawi”. Les terres rares sont devenues un enjeu de sécurité industrielle pour les grandes puissances, alors que la Chine domine leur transformation. Au Malawi, Kangankunde doit commencer à produire fin 2026. Sa taille, sa qualité et son coût attendu attirent déjà plusieurs pays désireux de diversifier leurs approvisionnements. Paris et Tokyo se rapprochent du projet de terres rares Kangankunde sans investir directement dans la mine. Leur point d’entrée est Caremag, une future usine française soutenue financièrement par les deux États, désormais reliée à Lindian Resources, propriétaire de l’actif situé au Malawi, par un partenariat conclu avec le français Carester. Ce montage élargit la liste des acteurs qui cherchent à se positionner autour de la future production de Kangankunde. Les terres rares regroupent 17 métaux dont certains sont indispensables aux aimants permanents. Le néodyme et le praséodyme, particulièrement présents à Kangankunde, sont utilisés dans les moteurs de véhicules électriques, les éoliennes ou encore la robotique. Leur importance industrielle contraste avec une chaîne d’approvisionnement extrêmement concentrée en Chine, pays qui domine autant l’extraction que la transformation. Bruxelles indique même que les terres rares utilisées dans les aimants permanents utilisés dans l’industrie européenne sont aujourd’hui entièrement raffinées en Chine, relève LA TRIBUNE AFRIQUE. LA NOUVELLE TRIBUNE titre : “En Afrique, la France et les États-Unis rivalisent d’influence dans la course à l’espace.” Près de 120 délégations étrangères sont attendues les 9 et 10 septembre au Grand Palais, à Paris, pour le premier Sommet international sur l’espace organisé à l’invitation d’Emmanuel Macron. Plusieurs chefs d’État africains, dont le Rwandais Paul Kagame et le Congolais Denis Sassou Nguesso, y sont conviés, alors que Paris et Washington déploient des approches concurrentes pour s’imposer sur le continent. Le rendez-vous parisien reflète une séquence dense de rapprochements franco-africains engagée depuis 2025. La France avait déjà co-organisé, les 11 et 12 mai 2026 à Nairobi, le sommet Africa Forward avec le président kényan William Ruto. Ce format, lancé en 1973, sortait alors pour la première fois du cadre français ou francophone qui prévalait jusqu’ici. Le ministre français de la Recherche et de l’Espace, Philippe Baptiste, a justifié cette dynamique en affirmant que l’espace montre les liens entre recherche, innovation et souveraineté. Le sommet du Grand Palais doit aborder quatre priorités : la sécurité orbitale, l’économie spatiale, la régulation et l’exploration scientifique, avec l’Agence spatiale africaine parmi les organisations représentées. De leur côté, les États-Unis ont engagé depuis décembre 2025 une série de réunions techniques préparatoires à la conférence NewSpace Africa, tenue du 20 au 23 avril à Libreville, au Gabon. Le 16 décembre 2025, l’ambassadeur Jonathan Pratt, haut responsable du Bureau des affaires africaines du département d’État, a réuni à Washington des représentants des agences spatiales du Sénégal, de l’Angola, du Nigeria, du Kenya, de l’Éthiopie, du Rwanda et de l’Égypte, entre autres. Washington y défend des programmes spatiaux « non dépendants, opaques ou contrôlés par des acteurs extérieurs », une formule qui vise implicitement la présence chinoise et russe sur le marché satellitaire africain. Les départements américains de la Guerre, du Commerce et la Commission fédérale des communications ont pris part aux échanges, rapporte LA NOUVELLE TRIBUNE. REUTERS titre : “La RD Congo veut contrôler l’accès à sa banque nationale de données géologiques* La RD Congo prévoit de renforcer son contrôle sur les données géologiques qui orientent des milliards de dollars d’investissements dans l’exploration minière, ce qui pourrait accroître l’influence de l’État sur la mise en valeur de futures découvertes de minerais. Le pays accélère la cartographie géologique, les relevés aéroportés ainsi que la numérisation de ses archives historiques afin de constituer une banque nationale complète de données géologiques sur ses minerais critiques et de réduire les risques liés à l’exploration, selon des responsables. Selon un responsable et sept sources du secteur minier, ce projet devrait renforcer l’emprise de Kinshasa sur le premier producteur mondial de cobalt et le deuxième fournisseur mondial de cuivre. Certains analystes estiment même que cette politique pourrait avoir une importance supérieure aux mesures prises par le pays qui ont déjà contribué à transformer le marché mondial du cobalt. Un programme national de cartographie géologique a pris de l’ampleur cette année après le lancement, en janvier, d’un contrat de 180 millions de dollars conclu avec l’entreprise espagnole Xcalibur, spécialisée dans la cartographie des données géologiques, a déclaré à Reuters Raoul Wazenga Vitima, directeur général du Service Géologique National du Congo (SGNC). Ce projet fait partie de plusieurs programmes de cartographie actuellement menés dans le pays, financés par le gouvernement, les revenus miniers et des partenaires internationaux. Les résultats seront intégrés à la banque nationale de données géologiques, qui devrait être pleinement opérationnelle d’ici la fin de 2026, a précisé M. Vitima. Contrairement à d’autres grandes juridictions minières comme l’Australie, la RD Congo prévoit toutefois de maintenir le contrôle de l’accès à cette banque de données entre les mains de l’État et de faire payer certaines informations, révèle REUTERS. BLOOMBERG titre : “Adnoc serait en pourparlers pour acquérir des participations dans la raffinerie de Dangote en Thaïlande.” La compagnie pétrolière nationale d’Abu Dhabi (DNOC) est en pourparlers avec les plus grandes sociétés de raffinage de Thaïlande et d’Afrique afin d’investir dans leurs activités, dans le but de sécuriser des clients pour son pétrole brut et de développer son commerce de carburants, selon des sources proches du dossier. La société d’Abu Dhabi cherche à acquérir une participation dans des raffineries exploitées par des filiales du groupe thaïlandais PTT Pcl. L’accord inclurait des contrats d’approvisionnement en pétrole brut et donnerait à Adnoc un accès aux carburants produits par ces installations, qu’elle revendrait ensuite à d’autres acheteurs, selon des sources anonymes évoquant des discussions confidentielles. Un accord pourrait être annoncé dans le courant de l’année, ont-elles précisé. Adnoc est également en pourparlers avec le groupe nigérian Dangote en vue d’une prise de participation dans ses activités de raffinage, toujours selon ces sources. L’entreprise, fondée par le milliardaire Aliko Dangote, exploite la plus grande raffinerie d’Afrique au Nigeria et prévoit également la construction d’une installation dans l’Est du continent. Dangote a été approché par de nombreux acteurs majeurs, a déclaré un cadre supérieur de l’entreprise, qui a refusé de commenter spécifiquement le cas d’Adnoc. Adnoc et PTT n’ont pas répondu aux demandes de commentaires. Développer une activité de raffinage internationale marque un changement de stratégie pour Adnoc, qui s’appuyait jusqu’à présent sur son site de Ruwais, au Japon, l’un des plus grands raffineurs au monde, pour approvisionner le marché mondial en carburants. L’entreprise envisage désormais des accords dans le cadre d’un plan visant à sécuriser des débouchés pour son propre pétrole brut et celui d’autres pays, et à renforcer son activité de négoce. Le conflit au Moyen-Orient, qui a bouleversé l’approvisionnement via le détroit d’Ormuz, a également mis en lumière l’importance d’étendre ses activités en dehors du golfe Persique, révèle BLOOMBERG.BLOOMBERG titre, par ailleurs : “La forte variation des stocks de lithium perturbe le secteur et fait chuter les prix.” Une hausse inattendue des stocks de lithium, suite à un changement de méthodologie, a déconcerté les opérateurs et pesé sur les prix, incitant certains à demander l’intervention des autorités. Les données publiées la semaine dernière par SMM Information & Technology Co, s’appuyant sur un échantillon plus large qu’auparavant, ont révélé une augmentation des stocks à 175 000 tonnes, contre 78 800 tonnes précédemment. En conséquence, les prix des contrats les plus actifs sur le carbonate de lithium en Chine ont chuté de plus de 14 % en trois jours. Le marché du lithium a connu de nombreuses turbulences ces dernières années, mais cette augmentation brutale et imprévue des stocks a ravivé les inquiétudes quant à la demande réelle et à la difficulté de prévoir l’évolution future d’un marché opaque et encore en développement. Une douzaine de dirigeants d’entreprises, de négociants et d’analystes ont décrit un secteur déconcerté par cette hausse soudaine et inquiet quant à la fiabilité des données. Tous ont requis l’anonymat, abordant des sujets sensibles, mais ont fait référence à une pétition circulant en ligne exigeant une enquête des autorités compétentes. SMM a déclaré vendredi que sa nouvelle méthode révélait une accumulation de stocks chez les usines de matériaux cathodiques en aval, tandis que les fonderies et les usines de batteries en amont constataient des opérations de déstockage. La méthode révisée inclut un échantillonnage auprès d’un plus grand nombre de fabricants et entraînera également des modifications de certaines données précédemment publiées, a indiqué SMM. L’entreprise a ajouté que ses estimations sont établies à partir d’informations publiques, de communications de marché et de ses propres données internes, révèle BLOOMBERG. THE FINANCIAL TIMES titre : “La mainmise croissante de la Russie sur le marché de l’uranium suscite des inquiétudes en matière de sécurité énergétique en Occident”. La dépendance à l’égard des approvisionnements en uranium russes pourrait constituer un risque géopolitique croissant pour l’Europe. L’influence de la Russie sur l’approvisionnement mondial en uranium pourrait s’accroître considérablement dans les années à venir, ce qui soulève des inquiétudes quant aux approvisionnements occidentaux en combustible nucléaire et à la sécurité énergétique, selon un nouveau rapport. D’ici 2040, Moscou pourrait contrôler environ 36 % des ressources mondiales d’uranium extrait, selon le Financial Times paru ce lundi 07 septembre 2026, citant une analyse du Center for Strategic Advantage (CSA), un organisme sans but lucratif basé au Royaume-Uni. La Russie a produit environ 5 % de l’uranium extrait dans le monde en 2024. Mais si l’on prend en compte ses activités internationales, le pays contrôle près d’un quart des ressources mondiales d’uranium, d’après ce rapport. L’uranium est un composant essentiel à la production de combustible nucléaire, utilisé pour alimenter les réacteurs nucléaires du monde entier. Le Kazakhstan, le Canada et la Namibie sont actuellement les trois plus grands producteurs d’uranium au monde. Ce minerai est également essentiel à la transition énergétique de l’Europe, car l’énergie nucléaire fournit une source stable d’électricité à faible teneur en carbone et fait partie intégrante des efforts déployés par le bloc pour atteindre l’objectif de zéro émission nette d’ici 2050. D’après les données d’Euratom, Moscou a fourni environ 15 % de l’uranium consommé par l’Union européenne en 2024. Cependant, des experts mettent en garde contre les risques géopolitiques croissants que cette dépendance pourrait engendrer pour l’Europe. « D’ici 2040, notre dépendance à l’uranium russe pourrait être comparable à celle que nous avions pour le pétrole et le gaz russes en 2022 », a déclaré Gareth Heywood, chef de projet spécial au CSA, au Financial Times. L’invasion de l’Ukraine par la Russie en 2022 a provoqué une onde de choc sur les marchés mondiaux de l’énergie, déclenchant une crise énergétique en Europe et une flambée des prix du pétrole et du gaz naturel, révèle THE FINANCIAL TIMES. THE NEW YORK TIMES titre : “Comment une entreprise chinoise blacklistée a pu avoir accès à la toute dernière technologie américaine en matière de puces d’IA”. Sel9n un article du New York Times, paru ce lundi 07 septembre 2026, la société chinoise Inspur Group a continué à fournir aux États-Unis, entre avril 2024 et février 2026, au moins 5,6 milliards de dollars de puces d’IA de haute technologie à la Chine, malgré son inscription sur la liste noire de Washington en raison de prétendus « risques pour la sécurité ». Selon le rapport, après que les autorités américaines aient blacklisté Inspur en 2023 pour des raisons de sécurité nationale, l’entreprise chinoise a rebaptisé ses activités californiennes « Aivres ». La filiale a continué d’opérer depuis les mêmes bureaux avec le même personnel, tout en servant, semble-t-il, les intérêts de la maison mère chinoise à l’échelle mondiale, comme l’a révélé l’enquête du principal quotidien américain, ce lundi 07 septembre. Le New York Times a indiqué que les exportations de haute technologie d’Aivres comprenaient plus de 3 milliards de dollars de serveurs d’IA équipés de puces Blackwell de dernière génération de Nvidia, d’après une analyse des données commerciales réalisée par ImportGenius et le New York Times. Ces exportations ont d’abord été acheminées vers l’Asie du Sud-Est, d’où elles ont ensuite été réorientées vers la Chine. Aivres a poursuivi le travail de sa maison mère chinoise, en l’aidant à construire un réseau mondial florissant pour fournir la puissance de calcul nécessaire à l’industrie chinoise en pleine croissance dans le domaine de l’intelligence artificielle. L’accès des entreprises chinoises aux technologies de pointe, notamment aux puces informatiques haut de gamme de Nvidia, est devenu un sujet brûlant dans la Silicon Valley et à Washington, où dirigeants et responsables craignent que la Chine n’utilise l’IA à des fins de piratage, de surveillance et d’opérations militaires. Le New York Times a examiné des milliers de documents d’expédition, de pièces d’entreprise et de contrats d’approvisionnement pour reconstituer le fonctionnement du réseau d’Inspur. Ses journalistes se sont également rendus sur place en Chine, en Asie du Sud-Est et en Californie, et ont interrogé plus d’une douzaine de responsables actuels et anciens, de dirigeants du secteur technologique et d’analystes du secteur, révèle THE NEW YORK TIMES. CNBC AFRICA titre : “Les États-Unis importent davantage de cuivre de la RD Congo à mesure que la satisfaction des consommateurs augmente.” Les acheteurs américains se tournent de plus en plus vers le cuivre de la RD Congo, contribuant ainsi à des niveaux d’importations records en provenance de ce producteur africain. Les industriels profitent en effet des remises accordées sur les marques agréées par le COMEX. Selon les données commerciales américaines, les livraisons de cathodes de cuivre en provenance du deuxième producteur mondial de cuivre ont atteint un niveau record de 53 290 tonnes en juillet 2026. La RD Congo a ainsi représenté 23,9 % des importations totales américaines, qui ont dépassé pour la première fois la barre des 220 000 tonnes, les négociants s’empressant d’expédier le métal avant l’éventuelle instauration de droits de douane. Ces chiffres illustrent la popularité croissante du cuivre rd-congolais aux États-Unis, un pays qui a importé moins de 32 000 tonnes de cuivre en provenance de la RD Congo au cours de l’année 2024. Mais, la RD Congo a désormais beaucoup plus à vendre grâce à une production accrue. Cette augmentation est d’autant plus remarquable qu’aucune marque de cuivre congolaise n’est négociable sur le marché américain COMEX. Seules deux marques de cuivre africaines, toutes deux originaires de Zambie, figurent sur la liste du COMEX. Plus d’un tiers des marques agréées par le COMEX proviennent du Chili et du Pérou. Albert Mackenzie, analyste du cuivre chez Benchmark Mineral Intelligence, a déclaré que cela laissait penser que le cuivre congolais pourrait être directement acheminé vers le marché physique américain. « Et si tel est le cas, il sera bien moins cher que les marques négociables sur le COMEX », a-t-il ajouté. La prime payée pour le cuivre COMEX par rapport au prix du LME a parfois atteint 400 à 600 dollars au cours de l’été, a souligné Mackenzie. « Ainsi, l’achat de cuivre non enregistré au COMEX sur la base du prix du LME aurait pu s’avérer plus avantageux pour les utilisateurs finaux. » Deux sources du secteur, spécialisées dans le cuivre congolais, ont confirmé que ce dernier est tarifé selon le LME. La première source a indiqué que son métal est généralement vendu avec une décote de 550 à 800 dollars la tonne afin de couvrir les frais de transport, rapporte CNBC AFRICA. 7SUR7.BE titre : “Le prix du cuivre atteint un niveau record.” Le prix du cuivre a atteint un niveau record lundi sur le London Metal Exchange alors que le marché spécule sur le fait que le président américain, Donald Trump, pourrait décider de nouveaux droits de douane visant l’importation de ce métal aux Etats-Unis. Le contrat à terme de référence à trois mois a progressé de 0,8% lundi, à 14.533 dollars la tonne, battant le précédent record de janvier 2026. La hausse du métal rouge “est soutenue par des rapports indiquant que la production chilienne de cuivre, déjà en difficulté depuis un certain temps, a chuté de 9,4% en glissement annuel en raison de conditions météorologiques défavorables”, a expliqué Barbara Lambrecht, analyste chez Commerzbank. Le Chili est le producteur le plus important de minerai de cuivre au monde. L’an passé, des incidents dans des mines avaient déjà ralenti la production du pays. D’autres incidents, notamment en Indonésie, avaient aussi contribué à la hausse du prix du cuivre. Les prévisionnistes s’attendent en parallèle à ce que la demande pour ce métal, très utilisé dans l’industrie, augmente fortement avec des besoins croissants pour la transition énergétique, pour les centres de données en intelligence artificielle et pour le secteur de la défense.7SUR7.CD titre : “RDC : la fluidité des échanges commerciaux entre la Zambie et le Lualaba au cœur des échanges entre Fifi Masuka et Hakainde Hichilema”. En marge de son investiture, le Président zambien, Hakainde Hichilema, a accordé une audience à la gouverneure du Lualaba, Fifi Masuka Saini. Selon une dépêche du gouvernorat de province consultée dimanche 6 septembre dernier par 7SUR7.CD , les deux personnalités ont axé leur entretien sur la fluidité des échanges commerciaux entre la Zambie et le Lualaba. Fifi Masuka et le Chef de l’État zambien ont également mis un accent particulier sur l’avancement du chantier stratégique de la route Kolwezi-Solwezi, véritable corridor économique, ainsi que sur l’approvisionnement en produits alimentaires de première nécessité. La question sécuritaire le long de la frontière entre la Zambie et le Lualaba a également été abordée. Pour rappel, l’ancienne Rhodésie du Nord partage avec la RDC une frontière de 2 332 km, dont 350 avec la seule province du Lualaba.ACTUALITE.CD titre : “RD Congo : Equity BCDC inaugure son Private Banking à Kinshasa dédié aux VIP”. Equity BCDC, une banque commerciale en RD Congo, dispose désormais d’un service spécial de Private Banking, ouvert à son agence située à la Galerie la Fontaine, dans la commune de la Gombe, à Kinshasa. L’inauguration de cette nouvelle agence a eu lieu ce jeudi 3 septembre 2026, en présence de plusieurs partenaires de la banque parmi lesquels Visa, Moderne Construction, Jetour et Congo Airways. Cette nouvelle agence va servir les clients VIP de manière plus proche, compte tenu de leur profil, a expliqué Willy Mulamba, directeur général d’Equity BCDC. Selon lui, le Private Banking vient en renfort aux 83 agences d’Equity BCDC à travers le pays. Il a par ailleurs dévoilé l’ambition de la banque de suppléer à l’immensité de la RD Congo par l’ouverture de plusieurs autres agences pour rapprocher davantage le service de la banque de la population. « Notre objectif est d’arriver à environ plus de 200 agences éparpillées à travers le pays. Nous envisageons d’inclure dans le réseau Equity BCDC près de 30 millions de Congolais. Le défi est majeur, parce que nous comptons passer de 3 millions aujourd’hui à 30 millions à l’horizon 2030 », a-t-il indiqué. BETO.CD titre : “Panacée, Petit collège Saint-Pierre : Kinshasa face à la défaillance de son système de prévention des incendies”. En l’espace de quelques jours, l’incendie meurtrier de la salle Panacée et celui du Petit collège Saint-Pierre ont remis en lumière les vulnérabilités de Kinshasa face au feu. Au-delà des circonstances propres à chaque sinistre, leur succession pose une question plus structurelle : la capitale dispose-t-elle réellement d’un système capable de prévenir les incendies et d’intervenir rapidement lorsqu’ils surviennent ? À Peine Kinshasa commençait-elle à mesurer l’ampleur du drame de Panacée qu’un nouvel incendie est venu raviver les inquiétudes sur les capacités de prévention et d’intervention de la capitale. Ce lundi 7 septembre 2026, un incendie s’est déclaré au Petit collège Saint-Pierre, qui abrite les écoles primaires 1 et 4 Kinshasa, dans la commune de Kinshasa. Le feu, signalé dans l’après-midi, a touché des bâtiments et du matériel scolaire. Aucune perte en vies humaines n’a été rapportée dans les premières informations disponibles. Pris isolément, le sinistre pourrait apparaître comme un nouvel incendie parmi ceux régulièrement enregistrés dans la capitale. Mais il survient seulement quelques jours après celui de la salle de fêtes Panacée, à Lingwala, où plusieurs personnes ont perdu la vie pendant une cérémonie de mariage. Ce rapprochement dans le temps fait émerger une interrogation qui dépasse désormais les deux établissements : comment Kinshasa prévient-elle réellement les incendies ?FINANCE.YAHOO.COM titre : “La plus longue hausse du prix du cuivre depuis 1994 se heurte à une chaîne d’approvisionnement en déclin.” Le cuivre connaît sa plus longue série de hausses hebdomadaires depuis 1994, et les stocks physiques sous-jacents à cette progression continuent de se réduire. Les prix de référence au London Metal Exchange (LME) ont enregistré une dixième semaine de hausse consécutive jusqu’au vendredi 04 septembre dernier, s’échangeant près de 14 300 dollars la tonne et à portée du record de 14 527,50 dollars établi en janvier. Sur le Comex, les prix ont dépassé les 6,70 dollars la livre en août, un nouveau record historique. Cette progression s’explique par une diminution constante des stocks : les stocks des entrepôts du LME ont baissé pendant 42 jours consécutifs jusqu’à la mi-août, la plus longue période depuis 2014, et près de la moitié des stocks restants sont déjà destinés à être retirés du marché. Ce mardi marque le premier anniversaire de la catastrophe qui a déclenché cette crise. En effet, le 8 septembre 2025, environ 800 000 tonnes de minerai humide ont inondé la mine de Grasberg de Freeport-McMoRan en Indonésie, deuxième plus grande source de cuivre au monde, causant la mort de deux mineurs et entraînant un cas de force majeure dont les répercussions se font encore sentir sur la chaîne d’approvisionnement. Freeport a revu à la baisse ses prévisions de production pour 2026 sur le site d’environ un tiers, et un retour à la normale n’est pas attendu avant 2027 ou 2028. Selon les données de l’International Copper Study Group, la production minière mondiale a reculé de 1,1 % au premier semestre, Codelco et Freeport enregistrant toutes deux des baisses à deux chiffres. Le Chili, premier producteur mondial, a connu son deuxième trimestre le plus faible depuis au moins 19 ans et a revu à la baisse ses prévisions pour 2026 à deux reprises, anticipant désormais un recul de 2,6 %. L’extension du gisement Andes Norte de Codelco à El Teniente, destinée à compenser les pertes consécutives à l’effondrement mortel d’un tunnel l’an dernier, ne devrait pas entrer en production avant 2029.ZOOM-ECO.NET titre : “RD Congo : les recettes du FOMIN attendues à 105,8 millions USD en 2026”. Le Fonds minier pour les générations futures (FOMIN) prévoit de mobiliser 105,86 millions de dollars américains en 2026, contre 95,26 millions USD retenus dans la loi de finances rectificative de 2025. Ces prévisions marquent une progression de 10,60 millions USD, soit 11,14% par rapport à l’année dernière. Selon les prévisions reprises dans le projet de loi de finances 2026, les recettes attendues du FOMIN sont principalement constituées de 93,15 millions USD au titre de la quotité de 8% de la redevance minière et de 12,71 millions USD provenant des revenus financiers. Ces prévisions correspondent à une moyenne mensuelle de recettes estimée à environ 8,82 millions USD. Du côté des dépenses, le FOMIN prévoit de consacrer 22,54 millions USD à son fonctionnement en 2026. Devant l’Assemblée Nationale, la Direction Générale du Fonds a expliqué que cette enveloppe correspondrait à 20% de la quote-part de la redevance minière collectée, auxquels s’ajoutent 20% des revenus d’intérêts collectés ainsi que des réserves disponibles dans le compte de fonctionnement à la clôture de l’exercice 2025. L’organisation indique ne pas avoir pu identifier avec certitude, dans le décret portant organisation et fonctionnement du FOMIN, les dispositions permettant de fonder cette clé de répartition des dépenses.ZOOM-ECO.NET titre également : “Le pré-forum économique RDC-Royaume-Uni a été lancé ce mardi 8 septembre 2026 à Kinshasa, sous la coprésidence de la baronne Sandip Verma et du Ministre Patrick Muyaya”. En marge de cette étape, la Première ministre Judith Suminwa a reçu la baronne britannique, à la tête d’un consortium d’entreprises, pour renforcer les partenariats et préparer des projets bancables entre entreprises congolaises et britanniques en vue du Forum de novembre 2026 à Londres.Nous terminons cette Revue de Presse par THE WALL STREET JOURNAL, WSJ, qui titre : “EverBank va fusionner avec WaFd pour créer une banque pesant 75 milliards de dollars.” EverBank Financial, une banque basée en Floride, a accepté d’acquérir WaFd, une banque plus petite du Nord-Ouest du Pacifique, dans le cadre d’une opération de fusion inversée de 3,9 milliards de dollars, ont annoncé les sociétés ce lundi 08 septembre 2026. L’accord donnerait naissance à une banque régionale dotée d’environ 75 milliards de dollars d’actifs, comme le rapporte le Wall Street Journal dans son édition du lundi 07 septembre 2026, citant un communiqué des deux entreprises. Aux termes de cet accord, EverBank fusionnera avec WaFd, cette dernière demeurant une société cotée en bourse après avoir changé de nom pour devenir EverBank Financial Corp et être négociée sous le nouveau symbole EVBK au Nasdaq. Une fois la transaction finalisée, les investisseurs d’EverBank détiendront collectivement environ 59,2 % de la nouvelle entité, les actionnaires de WaFd possédant les 40,8 % restants. Les sociétés ont déclaré que la fusion, qui devrait être finalisée début 2027, devrait augmenter le bénéfice par action de WaFd en 2027 d’environ 29 % et récupérer la dilution de la valeur comptable tangible en moins de deux ans, selon THE WALL STREET JOURNAL.“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
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