Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui informe sur son compte X (ex-Twitter) qu’à l’occasion de la rentrée scolaire 2026-2027, le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a visité, ce vendredi 4 septembre 2026, trois établissements scolaires de Kinshasa : le Collège Bonsomi, l’École Primaire Sona Pangu 1 et 2, ainsi que le Lycée Monseigneur Shaumba.Ce déplacement a permis au Chef de l’État d’évaluer directement les conditions d’apprentissage et d’échanger avec les élèves ainsi qu’avec le corps enseignant. À l’École Primaire Sona Pangu, le Chef de l’État a posé la première pierre d’une cantine scolaire et remis symboliquement un lot de bancs issus des ateliers du Service National. À chaque étape de sa tournée, le Président de la République a rappelé son engagement pour une école moderne, exhortant les élèves à l’excellence : « L’éducation est une arme indispensable pour le développement de notre pays. Vous êtes l’avenir de ce pays. Il faut mettre tout en œuvre pour défendre notre pays ».Le Président de la République a également partagé sa vision de l’éducation: « Mon souci est de former des Congolais et des Congolaises qui demain seront capables de relever tous les défis qui se présenteront à notre pays et pourront rivaliser avec tous les citoyens du monde », encourageant les finalistes à se distinguer pour intégrer le programme Excellentia RDC.
PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui informe, par ailleurs, qu’à l’invitation du Président angolais, João Manuel Gonçalves Lourenço, le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a effectué, ce samedi 5 septembre 2026, une visite de travail dans la Province de Cunene en Angola. Les deux Chefs d’État ont pris part à l’inauguration des barrages de Ndúe et de Calucuve, ainsi que de leurs canaux d’acheminement, construits afin d’améliorer l’accès à l’eau et de lutter contre les effets de la sécheresse dans le sud de l’Angola. Cette visite permet à la RD Congo de s’inspirer de l’expérience angolaise dans la réalisation d’infrastructures adaptées aux défis climatiques et confirme la volonté des deux dirigeants de renforcer une coopération tournée vers des solutions concrètes au bénéfice des populations.
MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DU PLAN ET DE LA COORDINATION DE L’AIDE AU DÉVELOPPEMENT : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État informe qu’alors que la RD Congo accélère la mise en œuvre du RGPH-2, le Ministre d’État, Ministre du Plan & CAD, Guylain Nyembo, a échangé, ce jeudi 3 septembre 2026 avec les Ambassadeurs, Chefs de Missions Diplomatiques et représentants des Organisations Internationales. Il a rappelé l’importance stratégique de cette opération, tant pour l’avenir du pays que pour l’efficacité des interventions menées par les partenaires au développement. Car, au-delà de l’orientation des politiques publiques, les données issues du recensement permettront également aux partenaires de disposer d’une meilleure lecture des réalités du pays et d’accompagner, avec davantage de pertinence, les efforts de développement dans les différents secteurs et territoires. « Investir dans le recensement, c’est investir dans une meilleure planification, dans une meilleure allocation des ressources publiques et dans des politiques de développement plus justes et plus efficaces « , a souligné le Ministre d’État.
MINISTÈRE DES MINES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a accordé, ce vendredi 4 septembre 2026, une audience à une délégation conduite par Monsieur François Kakese, Président du Conseil d’Administration de la Société Minière de Kilo-Moto. La délégation est venue présenter au Ministre des Mines l’état d’avancement du projet minier aurifère porté par Shari Minerals dans la province de l’Ituri, société issue de la collaboration entre la SOKIMO et Shari Investment, ainsi que les prochaines étapes de sa mise en œuvre, à la suite de la signature du contrat de collaboration et de partenariat entre les deux parties.D’après le Président du Conseil d’Administration de la SOKIMO, cette rencontre avec le Ministre des Mines intervient dans le cadre de la présentation du premier rapport trimestriel d’exécution du projet, dont les activités ont démarré au début du mois de juin 2026. Le projet prévoit notamment la construction d’une usine destinée à la production d’or dans la province de l’Ituri. Les travaux évoluent conformément aux prévisions, et le démarrage de la production est envisagé pour septembre 2027.
MINISTÈRE DES FINANCES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce qu’après son entrée sur les marchés financiers internationaux, la RD Congo franchit une nouvelle étape dans la réforme de son système financier. Le 2 septembre 2026, le Journal officiel de la République a publié, dans un numéro spécial, la loi n° 26/034 du 20 août 2026 relative aux marchés boursiers en RD Congo. Promulguée par le Président de la République, Chef de l’État, Son Excellence Monsieur Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, à l’issue du processus parlementaire, cette loi établit le cadre juridique nécessaire au développement des marchés boursiers en RDC et au financement à moyen et à long terme de l’économie nationale. Avec l’opérationnalisation de la Kinshasa Stock Exchange, les grandes, moyennes et petites entreprises ainsi que les startups pourront accéder à de nouvelles sources de financement pour leurs projets. La réforme vise également à mobiliser et à valoriser l’épargne nationale, tout en permettant aux Congolais d’investir dans les entreprises nationales et multinationales des différents secteurs de l’économie. Portée par le Ministère des Finances, cette réforme prévoit notamment la mise en place d’une Bourse des valeurs mobilières afin de soutenir le financement de l’économie, la croissance et la création d’emplois. Prochaines étapes : – Mise en place du Comité chargé de l’opérationnalisation du marché boursier et validation de la feuille de route. – Déploiement de l’Autorité de Régulation des Marchés Financiers (ARMF) prévue par la loi. – Élaboration du Règlement général par l’ARMF. – Agrément de la Kinshasa Stock Exchange. – Mise en place ou désignation du Dépositaire central des titres et des banques de règlement. – Développement des infrastructures numériques de cotation et de post-opérations compatibles avec le système national de paiement supervisé par la Banque Centrale du Congo. – Mise en œuvre des mesures d’incitation fiscale prévues par la loi, notamment la réduction du taux de l’impôt sur les bénéfices et profits pour les entreprises cotées à la Kinshasa Stock Exchange. L’objectif étant de lancer les activités de la Kinshasa Stock Exchange, avec les premières opérations de cotation et de transaction, entre juin et décembre 2027.
MINISTÈRE DE LA COMMUNICATION ET MÉDIAS : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que le Gouvernement présente ses sincères condoléances aux familles des victimes de l’incendie survenu à la salle de fêtes Panacée à Kinshasa et exprime sa profonde compassion aux blessés ainsi qu’à toutes les personnes éprouvées par ce drame. Le bilan provisoire fait état de 12 personnes décédées et de plusieurs blessés. À la suite de ce drame, le Gouvernement a ordonné le contrôle systématique des salles de fêtes et autres lieux accueillant du public sur l’ensemble du territoire national, ainsi que la fermeture immédiate de tout établissement ne répondant pas aux normes de sécurité (Veuillez activer le lien ci-dessous pour prendre connaissance de l’intégralité du Communiqué y relatif : https://acrobat.adobehttps://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:ac304c2f-c733-4fee-9553-11d54db7654b. com/id/urn:aaid:sc:US:ac304c2f-c733-4fee-9553-11d54db7654b). ECONEWS titre sur sa “Une” : “Encore un déplacement du Chef de l’Etat samedi en Angola – Tshisekedi-Lourenço : l’axe Kinshasa-Luanda change de dimension”. Il y a des déplacements présidentiels qui relèvent du protocole. Et puis, il y a ceux qui racontent une évolution diplomatique. La présence de Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo en Angola, à l’invitation de João Gonçalves Lourenço, appartient clairement à la seconde catégorie. Après plusieurs échanges au plus haut niveau et la conclusion récente d’accords économiques à Kinshasa, le Chef de l’Etat a effectué, le samedi 5 septembre 2026, une visite de travail dans la Province angolaise de Cunene. Une nouvelle séquence qui vient consolider l’axe Kinshasa-Luanda. Dans son approche diplomatique, Félix Tshisekedi semble désormais accorder une place particulière à son voisin angolais. Le rapprochement avec João Lourenço s’inscrit dans une stratégie plus large de consolidation des relations de bon voisinage et de recherche de partenariats régionaux capables de produire des résultats tangibles. Tshisekedi à Cunene, ce n’est donc pas seulement une nouvelle visite présidentielle en Angola. C’est le signe d’une relation qui change d’échelle. De Kinshasa à Luanda, le message est celui d’un partenariat fondé sur le dialogue, la proximité et la recherche d’intérêts communs. Avec Lourenço, Tshisekedi ne cultive plus seulement une relation de voisinage. Il construit un partenariat stratégique, analyse ECONEWS.
ECONEWS qui titre également : “Enfin un marché boursier en RD Congo ?”. Pendant des décennies, la RD Congo faisait partie des rares pays au monde dépourvus de marché boursier national. Une anomalie pour une économie aussi vaste, qui privait les entreprises d’un outil essentiel pour lever des capitaux, attirer les investisseurs et dynamiser la croissance. Mais bonne nouvelle : Cette page est désormais tournée. Le 18 juin 2026, le Ministre des Finances de la RD Congo a signé un accord de coopération avec la Société Financière Internationale (SFI), filiale du Groupe Banque Mondiale, afin d’accompagner la création de la Kinshasa Stock Exchange (KSE), première place financière de l’histoire du pays. Mais la signature de cet accord ne suffisait pas à elle seule pour lancer le marché. Il fallait d’abord mettre en place un cadre juridique permettant de créer, d’organiser et de réglementer cette nouvelle place financière. C’est désormais chose faite. Après son adoption par les deux chambres du Parlement, la Loi n°26/034 relative au marché boursier a été promulguée par le Président de la République le 20 août 2026, puis publiée au Journal officiel le 2 septembre 2026, dans un numéro spécial. Cette loi instaure officiellement la Kinshasa Stock Exchange (KSE) et ouvre la voie à son lancement effectif. La KSE permettra aux grandes entreprises, aux PME et même aux startups de lever des capitaux afin de financer leurs différents projets, leurs croissances et leurs investissements tout en offrant aux investisseurs de nouvelles possibilités de placement. La loi prévoit également la création d’une Autorité de régulation des marchés financiers (ARMF), chargée notamment d’élaborer le règlement général du marché, de superviser les acteurs et de délivrer l’agrément nécessaire à la Kinshasa Stock Exchange pour exercer ses activités, rapporte ECONEWS.
LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “Nicolas Kazadi : Créer des richesses avant d’accumuler la dette”. La RD Congo ne manque ni de ressources naturelles, ni de financements potentiels. Son principal défi est désormais de transformer ces ressources en production, en emplois et en amélioration durable du niveau de vie. C’est le fil conducteur de la réflexion économique développée par l’ancien Ministre des Finances Nicolas Kazadi à travers plusieurs interventions en ce début de septembre 2026. Pour lui, le pays doit passer d’une logique de mobilisation des ressources à une logique de création de richesses. Cela suppose de renforcer l’État administratif, d’améliorer la mobilisation fiscale, de développer la production nationale et de mieux orienter les investissements publics et privés. Au cœur de la vision de Nicolas Kazadi se trouve ainsi un changement de modèle : passer d’une économie qui mobilise des ressources à une économie qui crée des richesses. La RD Congo doit produire davantage, transformer davantage et investir plus efficacement. Elle doit améliorer ses infrastructures, renforcer son énergie, moderniser ses entreprises publiques, élargir sa base fiscale et utiliser l’endettement comme un levier de création de valeur plutôt que comme une fin en soi. La paix, la bonne gouvernance et la capacité de l’État à exécuter efficacement ses projets constituent les conditions indispensables de cette transformation. Le véritable enjeu n’est donc plus seulement de savoir combien l’État peut collecter ou emprunter, mais ce que chaque dollar mobilisé permet effectivement de produire : combien d’emplois, combien de mégawatts disponibles, combien de kilomètres de routes ou de voies ferrées réellement
opérationnels, combien d’hectares mis en production, combien d’entreprises créées et combien de revenus supplémentaires pour les Congolais. C’est à cette condition que la RD Congo passera d’une économie de mobilisation des ressources à une économie de création de richesses, rapporte LE POTENTIEL.
LE POTENTIEL qui titre également : “Budget 2027 : Guillaume Ngefa réclame 100 millions USD de crédits pour des réformes de la justice”. Le Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa a défendu, vendredi 4 septembre 2026, les prévisions budgétaires de son secteur pour l’exercice 2027. En prélude à l’élaboration de l’avant-projet de la Loi de Finances 2027, il a soumis à l’arbitrage du Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, Adolphe Muzito, un budget sectoriel qu’il estime » plus pragmatique et davantage adapté » aux réalités de l’administration de la Justice en RD Congo. Guillaume Ngefa a jugé le budget annuel du Ministère de la Justice, estimé jusqu’ici à environ 50 millions de dollars d’insuffisant. De son avis, cette enveloppe ne permet pas de répondre aux multiples défis auxquels le secteur est confronté. Le Ministre plaide pour un relèvement de cette enveloppe à 100 millions de dollars. » Nous avons voulu, cette année, avoir un budget pragmatique et réaliste de 100 millions de dollars, d’ailleurs qui correspond à notre population « , a lancé Guillaume Ngefa, écrit LE POTENTIEL.
AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “L’AN 1 de Suminwa II : Le Ministre des Ressources Hydrauliques et de l’Électricité rend compte et détaille son plan pour tripler l’accès en dix ans – Molendo montre les mégawatts et les robinets débloqués”. Il n’est pas venu avec des promesses en l’air. Le ministre des Ressources hydrauliques et de l’Électricité, Aimé Sakombi Molendo, a choisi de parler robinets et ampoules lors de la séance de redevabilité du gouvernement Suminwa II, pensée et organisée par son collègue de la Communication et Médias Patrick Muyaya. Devant la presse, le tableau dressé est celui d’un géant qui s’ignore. La RD Congo dispose de 167 000 MW de potentiel hydroélectrique, le plus important d’Afrique, porté par le deuxième fleuve le plus puissant au monde. Et pourtant, seul un Congolais sur cinq a accès à l’électricité. Un chiffre qui a progressé de 9% en 2018 à 21,5% en 2025, mais qui reste très insuffisant. L’eau potable, elle, progresse aussi: de 8% en 2019 à 22% aujourd’hui selon la Banque mondiale. Mais le pays compte encore 78 000 villages non électrifiés et son industrie minière, qui assure plus de la moitié des recettes budgétaires, cherche désespérément 2 000 MW pour transformer localement son cuivre et son cobalt. Le long terme porte deux noms: Inga 3 -11 000 MW-et Pioka-Tombe -6 450 MW. Sur Inga 3, le ministre ne parle plus de première pierre mais de bancabilité. Priorité: sécuriser les contrats d’achat d’électricité avec la SADC. Un projet tampon de 2×500 MW est fléché vers les miniers, dont 100 MW pour la population via la SNEL. Pioka-Tombe, adopté en Conseil des ministres, voit ses études de 1978 actualisées. Répartition envisagée: 2 000 MW pour le Congo- Brazzaville, 2 000 MW pour les mines, 1 000 MW pour Tshikapa et le Kongo-Central. Mais réformer ne se limite pas à bétonner. Dans le cadre du programme Business Ready de la Banque mondiale et de la Stratégie nationale de transformation numérique, la SNEL a numérisé les demandes de raccordement et le traitement des plaintes. La REGIDESO a modernisé sa gestion clientèle avec relevé automatisé des compteurs par photographie et cartographie numérique des abonnés. Pour l’usager: moins de déplacements, des délais plus courts, un interlocuteur davantage comptable de ses résultats. La transparence a progressé avec publication des tarifs électriques et mise en ligne progressive des textes réglementaires, commente AFRICANEWS.
AFRICANEWS titre, par ailleurs : “Kinshasa verrouille la gratuité au Nord-Kivu “. Le Gouvernement RD-congolais hausse le ton face aux frais réclamés aux parents d’élèves dans certaines zones du Nord- Kivu sous occupation. Dans un communiqué rendu public vendredi 4 septembre 2026, le Ministère de l’Éducation Nationale et de la Nouvelle Citoyenneté rappelle que la gratuité de l’enseignement primaire public s’applique à tous les enfants RD-congolais, quelles que soient les circonstances sécuritaires ou leur lieu de résidence. La mise au point fait suite à la circulation, dans les zones du Nord-Kivu sous contrôle de l’AFC/M23, d’un document daté du 28 août 2026 et présenté comme un arrêté provincial. Ce texte fixerait différentes contributions à charge des parents d’élèves pour l’année scolaire 2026-2027. Face à cette situation, le Ministère de l’Éducation Nationale rappelle le principe constitutionnel consacré par l’article 43 de la Constitution, qui dispose que l’enseignement primaire est obligatoire et gratuit dans les établissements publics. Cette gratuité, précise le Ministère, ne souffre d’aucune exception liée au contexte sécuritaire ou à la localisation des établissements scolaires. Elle concerne tous les enfants RD-congolais, y compris ceux vivant dans les territoires actuellement affectés par l’occupation, écrit AFRICANEWS.
EXCLUSIF RDC titre sur sa “Une” : “FRIVAO : Mutamba en route pour Makala”. Initialement prévu pour le mercredi 2 septembre 2026, le verdict dans l’affaire de détournement présumé des fonds alloués au Fonds de réparation et d’indemnisation des victimes des activités illicites de l’Ouganda en République Démocratique du Congo (FRIVAO) est finalement attendu ce lundi 7 septembre 2026 devant la Cour de Cassation. L’ancien Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Constant Mutamba, ainsi que le Coordonnateur a.i. de FRIVAO, Chancar Bolukola, tous deux prévenus dans cette affaire, connaîtront ainsi leur sort judiciaire au terme d’un procès qui aura suscité de nombreuses réactions et fait couler beaucoup d’encre. Au regard du déroulement des audiences, certains observateurs estiment que Constant Mutamba pourrait être condamné à une peine d’emprisonnement et passer ainsi de la résidence surveillée à la prison centrale de Makala. Il convient toutefois de rappeler que la décision finale appartient à la Cour de Cassation, commente EXCLUSIF RDC.
EXCLUSIF RDC titre également sur sa “Une” : “Drame à Kinshasa : Shabani ordonne le contrôle et la fermeture des salles de fêtes non conformes après l’incendie meurtrier”. Après l’incendie meurtrier survenu dans la salle de fêtes Panacée, à Lingwala, le Vice-Premier Ministre chargé de l’Intérieur, Jacquemain Shabani, a ordonné le contrôle systématique des salles de fêtes et la fermeture immédiate de tout établissement ne respectant pas les normes de sécurité. Le bilan humain, encore provisoire et contradictoire, faisait état samedi, 05 septembre 2026, d’une dizaine de décès selon la ville de Kinshasa, alors que le bourgmestre de Lingwala avait initialement avancé le chiffre de 22 morts. Le drame s’est produit dans la nuit du vendredi 04 au samedi 05 septembre 2026, alors qu’une cérémonie de mariage se déroulait dans la salle Panacée, située sur le boulevard Triomphal, à proximité du Musée National et de l’Église du Christ au Congo, dans la commune de Lingwala. Au lendemain du sinistre, Jacquemain Shabani s’est rendu sur les lieux pour constater l’ampleur des dégâts matériels et humains. Après avoir visité les deux étages ravagés par les flammes, le patron de la sécurité nationale s’est entretenu avec les agents de la police technique et scientifique, mobilisés pour les premières constatations. Selon la cellule de communication du Ministère de l’Intérieur et Sécurité, le Vice-Premier Ministre a annoncé l’ouverture d’une enquête approfondie destinée à déterminer l’origine et les circonstances de cet incendie qualifié de « dévastateur », rapporte EXCLUSIF RDC.
CHRONIK’ÉCO titre sur sa “Une” : “Kinshasa : des espaces assainis repris d’assaut par les « vieux démons »”. À peine débarrassé de ses montagnes de déchets, un espace public peut changer de visage en quelques jours à Kinshasa. Là où les équipes d’assainissement ont dégagé les détritus, désobstrué les abords des routes ou libéré certaines emprises, apparaissent de nouveau des étals, des terrasses de fortune, des garages improvisés ou des débits de boissons. Le phénomène est donc devenu familier dans plusieurs quartiers de la capitale. Les efforts des bâtisseurs du Service national, mobilisés pour contribuer à l’assainissement de la ville, se heurtent ainsi à une réalité persistante : l’occupation anarchique de l’espace public.Le paradoxe est saisissant. D’un côté, des équipes consacrent du temps, de l’énergie et des moyens pour rendre certains endroits propres et praticables. De l’autre, ces mêmes endroits sont rapidement reconquis par des activités commerciales ou artisanales qui, faute d’encadrement, recréent les conditions ayant conduit à leur dégradation. Dans la commune de N’djili, par exemple, le « Couloir Kimbuta », autrefois assaini, est à nouveau occupé par des bars de fortune. Le même scénario se vit à Kapela, dans la commune de Kalamu, où les tenanciers des bars, les vendeurs de viande de porc et de chèvre opèrent à nouveau sur l’emprise publique sans être inquiétés. Que dire des garages pirates qui refont surface dans les rues des communes de Kasa-Vubu et de Kalamu, pour ne citer que celles-là ? Au rond-point Ngaba, les vendeurs réinstallent leurs marchandises sur la chaussée. Le problème de l’occupation anarchique rejoint ainsi ceux de l’assainissement, de la mobilité, de la sécurité routière et de la santé publique. La responsabilité ne peut pas reposer uniquement sur les bâtisseurs. Ces derniers peuvent nettoyer un espace. Ils ne peuvent cependant pas, à eux seuls, en assurer la gestion permanente. La durabilité des opérations dépend d’une chaîne de responsabilités impliquant les autorités urbaines, les communes, les services chargés de l’assainissement, les services de voirie, les forces de contrôle et, surtout, les populations ellesmêmes. Il faut donc passer d’une logique d’opération ponctuelle à une logique de gestion permanente de l’espace public, analyse CHRONIK’ÉCO.
CHRONIK’ÉCO titre également : “RD Congo : le Gouvernement veut aligner les projets de commerce transfrontalier sur les priorités des communautés”. Les projets liés au commerce transfrontalier en RD Congo devront désormais tenir compte des priorités et des besoins des communautés locales. Cette orientation a été annoncée par le ministère du Commerce Extérieur à l’issue de la troisième édition de l’atelier d’harmonisation des agendas- programmes des acteurs du commerce transfrontalier. Dans un communiqué parvenu à l’Agence Congolaise de presse (ACP), le Ministère a souligné la nécessité d’une meilleure coordination entre les différents intervenants du secteur. « Les projets exécutés dans le secteur du commerce transfrontalier en RD Congo doivent désormais refléter les priorités des communautés sur le terrain, avec une bonne coordination, harmonisation et complémentarité », indique le document. Cette nouvelle approche s’inscrit dans la vision du Président de la République, Félix Tshisekedi, qui entend faire des frontières congolaises de véritables espaces d’échanges, d’intégration économique et d’amélioration des conditions de vie des populations, commente CHRONIK’ÉCO.
LE QUOTIDIEN titre sur sa “Une” : “Riposte contre Ebola : L’appel de Louis Watum mobilise 1 million USD des sociétés minières à capitaux chinois”. L’appel à la solidarité lancé par le Ministre des Mines, M. Louis Watum Kabamba, commence à produire des résultats concrets. Pour soutenir les efforts du Gouvernement de la République démocratique du Congo dans la riposte contre la maladie à virus Ebola, l’Union des sociétés minières à capitaux chinois en RDC (USMCC) a mobilisé une contribution d’un million de dollars américains. La remise officielle de cette contribution s’est déroulée ce samedi 05 Septembre 2026 au Cabinet du Ministre des Mines, en présence de Son Excellence Monsieur Zhao Bin, Ambassadeur de la République Populaire de Chine en RDC, ainsi que de plusieurs représentants des entreprises minières à capitaux chinois, écrit LE QUOTIDIEN.
LE QUOTIDIEN qui titre également : “Guillaume Ngefa veut améliorer la prise en charge des détenus”. Le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa Atondoko Andali, a consacré, le 6 septembre 2026, une partie de sa tournée dans le Kongo Central à l’examen des conditions d’alimentation, de soins et de gestion des ressources dans les établissements pénitentiaires. Les visites effectuées à Matadi, Mbanza-Ngungu, Inkisi, Muanda et Boma ont permis de relever des insuffisances importantes, mais aussi d’identifier des pistes d’intervention pour améliorer la prise en charge des personnes privées de liberté. Au terme de cette mission, plusieurs priorités se dégagent : améliorer l’alimentation des détenus, renforcer l’accès aux médicaments et aux soins, réhabiliter les infrastructures, protéger les mineurs, réduire la surpopulation et garantir une gestion transparente des ressources publiques affectées au secteur pénitentiaire. Pour Guillaume Ngefa, les visites de terrain doivent permettre de dépasser les simples rapports administratifs et de confronter les données officielles aux réalités vécues dans les prisons. Cette démarche doit servir de base à des actions concrètes visant à garantir aux personnes privées de liberté des conditions compatibles avec leur dignité et avec les exigences de la justice, commente LE QUOTIDIEN.
CONGO NOUVEAU titre sur sa “Une” : “Possible visite du Roi Philippe à Kinshasa : Kamitatu craint une légitimation du régime Tshisekedi”. L’opposant congolais en exil, Olivier Kamitatu, met en garde contre une éventuelle nouvelle visite du Roi Philippe en RD Congo, qu’il juge susceptible d’être « instrumentalisée » par le pouvoir en place. Il appelle la Belgique à ne pas laisser ce déplacement se faire « dans le silence » et à poser des conditions claires en matière de droits humains. M. Kamitatu, figure de l’opposition et Directeur de Cabinet de Moïse Katumbi, estime que dans le contexte politique actuel une visite royale ne saurait être un « geste banal ». Il pointe notamment l’agression récente d’un réfugié politique en Belgique, les craintes des opposants en exil, ainsi que les inquiétudes persistantes concernant les libertés publiques et le sort des prisonniers politiques en RD Congo, rapporte CONGO NOUVEAU.
AFRICA MÉDIAS RDC titre : “les miniers chinois apportent 1 million de dollars à la riposte”. L’Union des Sociétés Minières à Capitaux Chinois en RD Congo (USMCC) a annoncé une contribution d’un million de dollars américains à la lutte contre l’épidémie d’Ebola, en réponse à l’appel lancé le 19 août 2026 par le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, aux acteurs du secteur minier. L’enveloppe a été remise ce samedi au cabinet du ministre, à Kinshasa, en présence de l’ambassadeur de Chine en RD Congo, Zhao Bin, et de représentants d’entreprises minières chinoises opérant dans le pays. Ce financement doit renforcer les moyens déployés par le gouvernement pour contenir la propagation du virus et protéger les communautés affectées, dans un contexte où les autorités sanitaires tentent d’éviter une nouvelle flambée à grande échelle. Par ce geste, le secteur minier, premier pourvoyeur de devises du pays, entend s’afficher comme un acteur de la solidarité nationale. L’implication n’est pas inédite: lors des précédentes épidémies d’Ebola et de la crise du Covid-19, les entreprises minières avaient déjà été sollicitées pour appuyer l’effort de l’État.
NÉO AFRICA titre : “Dégradation de la desserte électrique à Kinshasa — Teddy Luamba pointé du doigt”. La desserte en électricité continue de se dégrader à Kinshasa depuis plusieurs mois. Délestages à répétition, coupures prolongées et quartiers entiers plongés dans le noir pendant plusieurs jours : la situation devient de plus en plus préoccupante pour les habitants de la capitale congolaise, confrontés à une fourniture électrique de moins en moins régulière. Cette dégradation met également sous pression la gestion de Teddy Luamba, ancien ministre et désormais directeur général de la Société nationale d’électricité (SNEL). Alors que l’entreprise traverse des difficultés structurelles depuis plusieurs années, sa nouvelle direction est appelée à apporter des réponses concrètes face aux nombreuses plaintes des consommateurs et à la persistance des coupures dans plusieurs quartiers de Kinshasa. Créée en 1967, la #SNEL fait partie des rares entreprises africaines à assurer à la fois la production, le transport et la distribution de l’électricité. Cette concentration de plusieurs fonctions au sein d’une même structure est régulièrement présentée comme l’un des facteurs qui compliquent son fonctionnement et limitent sa capacité à garantir un service fiable et continu aux consommateurs.
RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “Est de la RD Congo : dans les pays voisins, une tournée onusienne pour affermir la vérification du cessez-le-feu”. Le Chef de la Mission de l’Organisation des Nations-Unies pour la stabilisation en R Congo (Monusco) vient d’achever une tournée au Burundi, en Ouganda et au Rwanda, aux côtés de l’envoyé spécial de l’ONU pour les Grands Lacs. Elle intervient au moment où le mécanisme chargé de vérifier le cessez-le-feu entre Kinshasa et l’AFC/M23 commence à se déployer sur le terrain. Une première mission a été menée à Minembwe, dans la province du Sud-Kivu. Mais les affrontements se poursuivent dans l’est de la RD Congo. L’ONU cherche désormais à obtenir les conditions nécessaires pour rendre ce mécanisme durable et opérationnel. Le premier résultat mis en avant par l’ONU est politique : à Bujumbura, Kampala et Kigali, le chef de la Mission de l’Organisation des Nations unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (Monusco), James Swan, et l’envoyé spécial de l’ONU pour les Grands Lacs, Huang Xia, ont rappelé aux autorités régionales les engagements pris dans les processus de Doha et de Washington. Le deuxième enjeu est opérationnel. Le mécanisme élargi de vérification, placé sous l’égide de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), dispose désormais d’un secrétariat et commence à se déployer. Une première mission de vérification a également été menée le 24 août à Minembwe, avec l’appui logistique de la Monusco. Mais ce déploiement ne signifie pas que le cessez-le-feu est respecté. Des combats continuent d’être signalés, relève RADIO FRANCE INTERNATIONALE.
RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre également : “RD Congo : prise de décisions pour un contrôle généralisé des salles de fêtes après l’incendie de Kinshasa”. En RD Congo, les autorités annoncent des contrôles dans toutes les salles de fête du pays, après l’incendie meurtrier de la salle Panacée, à Kinshasa, dans la nuit du vendredi au samedi 5 septembre 2026. Le bilan officiel provisoire est de 12 morts dont sept femmes et cinq hommes. Face à ce drame et à la récurrence des incendies mortels, Jacquemain Shabani, Ministre de l’Intérieur, a pris des décisions. Le Ministre de l’Intérieur a tout d’abord annoncé une première décision qui s’adresse à tous les gouverneurs. Ces derniers doivent procéder, sans délai, au contrôle systématique des salles de fêtes. Les vérifications concernent aussi les autres espaces aménagés pour accueillir des manifestations publiques ou des activités de loisirs. Deuxième décision : la Direction générale de la protection civile et les services de sécurité doivent participer à ces contrôles. Et enfin troisième instruction : tout lieu qui ne répond pas aux normes doit être immédiatement fermé. Pour Kinshasa, un rapport d’exécution est attendu dans un délai de quinze jours. En parallèle, l’enquête doit établir les circonstances et les causes de l’incendie, mais aussi les responsabilités éventuelles. Le gouvernement annonce également la poursuite de l’identification des corps, du suivi médical des blessés et de l’accompagnement des familles. Selon le bilan officiel provisoire, cinq personnes restent hospitalisées. 21 autres, dont l’état s’est stabilisé, sont sorties de l’hôpital, avec un contrôle médical prévu dans les quarante-huit heures. Les autorités promettent aussi de renforcer durablement la prévention et les contrôles dans tous les établissements ouverts au public sur le territoire national, rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE.
LA TRIBUNE AFRIQUE titre : “Contenu local minier : en Zambie, le canadien First Quantum construit le crédit qui manquait à ses fournisseurs”. La Zambie impose depuis le 30 juin aux groupes miniers de réserver 20% de leurs achats aux entreprises locales. First Quantum a signé en août un protocole avec cinq financiers pour permettre à ses fournisseurs de suivre ce rythme. Sans annoncer ni enveloppe ni taux. La Zambie impose depuis le 30 juin aux groupes miniers de réserver 20% de leurs achats aux entreprises locales. First Quantum a signé en août un protocole avec cinq financiers pour permettre à ses fournisseurs de suivre ce rythme. Sans annoncer ni enveloppe ni taux. Le dispositif a été baptisé Local Content Financing Initiative. Les produits annoncés servent tous à financer la trésorerie des fournisseurs, pas leurs investissements lourds : avance sur factures émises, financement de commandes en cours, prêts industriels à terme. Stanbic, qui a communiqué séparément sur son offre, y ajoute des lignes de trésorerie à l’import, du financement de contrat et du crédit-bail d’équipement. Anthony Mukutuma, directeur pays de First Quantum, a rappelé à cette occasion que l’entreprise avait injecté plus de deux milliards de dollars dans l’économie zambienne l’an dernier en achats de biens et de services. Ce montant, a-t-il ajouté, doit davantage profiter à des sociétés zambiennes. Ce qui manque à l’annonce est aussi révélateur que ce qu’elle contient. Aucune enveloppe globale n’a été communiquée. Ni taux, ni durée, ni nombre de fournisseurs éligibles, ni répartition entre les mines de Kansanshi et de Sentinel, les deux grands sites du groupe dans le nord-ouest du pays. À ce stade, il s’agit d’un cadre, pas encore d’engagement financier chiffré. Le 14 octobre 2025, le Ministère des Mines a publié le Statutory Instrument n°68, un règlement entré en vigueur le 1er janvier 2026. Le texte donne aux sociétés minières six mois pour réserver au moins 20% de leur budget annuel d’achats de biens et services miniers essentiels à des entreprises zambiennes ou détenues par des citoyens zambiens. Ce seuil monte ensuite à 25 % après un an, 35 % après deux ans et au moins 40 % dans les cinq ans, explique LA TRIBUNE AFRIQUE.
TRIBUNE AFRIQUE titre également : “ Je n’ose même pas imaginer dans quelle situation ça nous mettrait » : Kinshasa sous la menace d’Ebola”. Si le virus n’a pas encore gagné la capitale congolaise, ses 17 millions d’habitants vivent sous la menace de l’épidémie historique qui a déjà tué 3.000 personnes dans l’Est du pays. En RD Congo, c’est le scénario catastrophe : voir Ebola, qui continue de ravager l’Est du pays, franchir les portes de Kinshasa, la bouillonnante capitale aux 17 millions d’habitants. « Je n’ose même pas imaginer dans quelle situation ça nous mettrait », anticipe le médecin biologiste Eddy Kinganda-Lusamaki lorsqu’on lui demande comment les autorités sanitaires pourraient faire face à un tel contexte. La nouvelle épidémie, déclarée il y a quatre mois, a d’ores et déjà contaminé plus de 6 000 personnes dans l’est et le Nord-Est du pays. La moitié en sont mortes. Il s’agit de la pire flambée de toute l’histoire congolaise, alors même que ces chiffres officiels sous-estiment nettement les ravages, d’après l’Organisation Mondiale de la santé (OMS). L’agence onusienne considère comme très élevé le risque de propagation du virus à l’intérieur de la RD Congo. Au cours des seize épidémies d’Ebola qui ont frappé le pays par le passé, Kinshasa n’a jamais enregistré un seul cas. L’épicentre de celle qui sévit actuellement, en périphérie de la ville de Bunia, se situe à 1.800 kilomètres à l’Est de la capitale. Mais les conditions de vie au sein de la mégapole surpeuplée font craindre le pire en cas de propagation du virus, relève LA TRIBUNE AFRIQUE.
BLOOMBERG titre : “Pula fait appel dans le procès intenté en Tanzanie contre le milliardaire Motsepe.” Le groupe minier Pula a interjeté appel pour contester la décision d’un tribunal tanzanien l’opposant au milliardaire sud-africain Patrice Motsepe et à ses sociétés affiliées dans une affaire de dommages et intérêts d’un montant de 195 millions de dollars (3 milliards de rands). Pula et sa filiale tanzanienne ont intenté une action en justice contre Motsepe et ses sociétés associées – African Rainbow Minerals, African Rainbow Capital Investments et ARCH Sustainable Resources – pour violation présumée d’une clause de non-concurrence lors de leur investissement dans la société australienne Evolution Energy Minerals. Selon les documents judiciaires, le projet Chilalo d’Evolution est situé à proximité du projet de graphite de Pula. Le juge F.M. Mirindo a rejeté l’affaire par un jugement rendu le 7 août 2026. Il n’a pas déterminé si le contrat de confidentialité avait été violé et n’a accordé aucun dommage et intérêt. Pula a interjeté appel, indiquant qu’elle « n’était pas satisfaite de la décision de la Haute Cour de la République-Unie de Tanzanie » et qu’elle contestait « l’intégralité de cette décision », révèle BLOOMBERG.
BLOOMBERG titre, par ailleurs : “Roche prévoit de déployer de nouveaux équipements de laboratoire dans l’épicentre de l’épidémie d’Ebola en République Démocratique du Congo, alors que les autorités peinent à contenir un virus qui a maintes fois déjoué les capacités de riposte.” Roche Holding AG prévoit de déployer de nouveaux équipements de laboratoire à Bunia, épicentre de l’épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo, alors que les autorités luttent pour contenir un virus qui a maintes fois déjoué les mesures de riposte. Le groupe pharmaceutique suisse installera un système de diagnostic LightCycler à Bunia, capitale de la province d’Ituri, durement touchée, et assurera un soutien technique et des formations, a indiqué l’Institut National de Santé Publique de la RDCongo. Ce projet pilote pourrait être étendu à d’autres Provinces. Depuis le mois de mai 2026, le virus Bundibugyo a fait plus de 3 000 victimes dans six provinces de la République démocratique du Congo. Roche a mis au point un test PCR moléculaire permettant de le détecter en six jours. Le titre sonne comme une déclaration d’urgence. La question d’investissement est plus simple : qu’est-ce que cela change concrètement pour une entreprise valorisée à 318 milliards de dollars ? Le test de Roche a été classé comme étant à usage exclusif pour la recherche : il a été donné, non vendu, et expédié à des laboratoires pour validation plutôt que pour sa commercialisé. Il s’agit d’une démonstration de capacité réelle : une bibliothèque de 15 000 tests moléculaires prédéfinis, déployables quelques jours seulement après la publication du génome d’un nouveau pathogène. Cette capacité est bien réelle et son coût est déjà intégré au prix. Roche a annoncé un chiffre d’affaires de 72 milliards de dollars pour l’exercice 2025. Sa division Diagnostics, qui bénéficierait de tout avantage lié aux tests de dépistage d’épidémies, a généré 15,8 milliards de dollars. Dans ce montant, les tests de dépistage des maladies infectieuses constituent un sous-ensemble du diagnostic moléculaire, qui représente lui-même une fraction de l’activité globale de diagnostic. Roche ne détaille pas les maladies infectieuses comme un poste budgétaire distinct, et ce à juste titre : les tests de dépistage des maladies chroniques, l’anatomopathologie et la biochimie clinique en sont les principaux moteurs. Une épidémie virale rare dans une zone de conflit, détectée grâce à un test offert, représente un nombre si faible qu’il ne serait pas comptabilisé dans les résultats trimestriels. En d’autres termes : le marché mondial des tests de diagnostic in vitro des maladies infectieuses était évalué à environ 25,5 milliards de dollars en 2026. La réponse de Roche à une épidémie causée par un pathogène qui n’a par le passé provoqué qu’une poignée d’épidémies ne constitue pas une source de revenus. Cela n’a jamais été le cas. Même lors de l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest (2014-2016), lorsque Roche a obtenu une autorisation d’utilisation d’urgence pour ses systèmes LightCycler, l’impact financier a été négligeable par rapport à la taille globale de l’entreprise, rapporte BLOOMBERG.
BRITISH BROADCASTING CORPORATION, BBC, titre : “Le président kenyan ordonne une répression contre les étrangers qui exploitent des petits commerces”. Le Président kényan William Ruto a ordonné une répression contre les étrangers exploitant des petites entreprises, affirmant que les commerçants et vendeurs ambulants locaux devaient être protégés. Son annonce intervient dans un contexte de débat croissant sur le nombre croissant de migrants africains impliqués dans la vaste économie informelle du Kenya. « À partir de la semaine prochaine, tous les commerçants [étrangers] qui exploitent ces petits commerces devront les fermer », a-t-il déclaré, promettant également d’accélérer l’examen d’un projet de loi visant à interdire aux étrangers certains secteurs du commerce. Ruto a déclaré que le Kenya restait ouvert aux investissements étrangers, mais a fait valoir que les investisseurs – y compris les commerçants chinois – devraient créer des emplois et développer la production plutôt que de concurrencer les Kenyans dans les petites entreprises. “Il est inconcevable qu’une personne vienne de Chine ou d’ailleurs pour devenir vendeur ambulant ou ouvrir une petite boutique”, a-t-il déclaré mercredi après-midi lors d’un discours adressé aux petits commerçants venus rencontrer le président à la State House, dans la capitale, Nairobi. On ignore combien de ressortissants étrangers sont impliqués dans le commerce à petite échelle ni combien seraient touchés par la nouvelle répression. Le Kenya accueille une importante population de réfugiés, dont certains vivent et travaillent en dehors des camps de réfugiés du pays, rapporte BRITISH BROADCASTING CORPORATION.
INDONESIAN MINING ASSOCIATION informe que les prix du cuivre se rapprochent de leurs niveaux records alors que les stocks du LME chutent en raison des craintes liées aux droits de douane. Les stocks de cuivre du London Metal Exchange (LME) ont fortement diminué au cours de la semaine se terminant le 28 août. Selon les données de la bourse, le tonnage disponible dans les entrepôts du LME a chuté à 107 050 tonnes métriques (TM) le 26 août, contre 166 775 TM le 19 août. De même, en Chine, les stocks du Shanghai Futures Exchange ont reculé de 19,1 % pour s’établir à 72 428 ™. Aux États-Unis, la situation est inverse : les importations ont porté les stocks à un niveau record de 758 889 tonnes courtes (une tonne courte est une unité de mesure de masse qui équivaut exactement à 2 000 livres, soit environ 907,18 kilogrammes (907,18474 kg : elle est principalement employée aux États-Unis, où elle est souvent appelée simplement ton). Les négociants américains ont accéléré leurs importations en prévision du 1er janvier 2027, date à laquelle un droit de douane de 15 % sera appliqué au cuivre raffiné. Mi-2025, les États-Unis ont imposé un droit de douane de 50 % sur le cuivre semi-fini, notamment les tubes, les feuilles et les barres, mais pas de droit de douane généralisé sur le cuivre raffiné ou le minerai de cuivre. Le décret initial de l’administration Trump prévoyait des droits de douane progressifs sur le cuivre raffiné, à partir de 15 % en 2027 et jusqu’à 30 % en 2028. Le décret prévoyait également que le secrétaire au Commerce fournisse un rapport à la Maison Blanche le 30 juin 2026. Bien que cette échéance soit désormais dépassée, l’incertitude persiste sur le marché, les stocks étrangers se raréfiant. Ces fluctuations interviennent dans un contexte de hausse des prix qui a propulsé le contrat à trois mois sur le cuivre à des niveaux records depuis début août, culminant à 14 370 dollars américains au LME le 28 août. Ce montant est légèrement inférieur au record de 14 527,50 dollars américains établi en séance le 29 janvier. De même, aux États-Unis, les prix du cuivre sont restés élevés, clôturant le 28 août à 6,66 dollars américains la livre, proches de leur record en séance de 6,90 dollars américains établi le 6 août, note the INDONESIAN MINING ASSOCIATION.
AFRIKARABIA.COM titre : “L’opposition dans le piège du Dialogue National”. La coalition d’opposants C64 a rejeté les modalités encore embryonnaires du dialogue proposé par Félix Tshisekedi. Un dialogue en forme de vaste consultation populaire qui pourrait diluer le poids de l’opposition politique et se transformer en plébiscite pour un changement de Constitution et un troisième mandat de Félix Tshisekedi. “Ce dialogue sera différent de tous les dialogues qu’a connus ce pays”, avait prévenu Félix Tshisekedi cet été. Sur ce point, le président congolais a tenu parole. La principale innovation de ce dialogue national, réclamé depuis de nombreux mois par l’opposition, réside dans sa délocalisation avec des consultations préliminaires dans les 26 provinces, avant des Assises à Kinshasa pour clôturer le processus. Ces forums provinciaux devront recueillir les préoccupations de la population, rassemblant les autorités locales, les partis politiques, la société civile, les confessions religieuses et les opérateurs économiques. Leur diagnostic sera compilé avant les Assises dans la capitale. Une des premières critiques de l’opposition repose sur l’exclusion des rebelles de l’AFC/M23 et de l’ancien président Joseph Kabila, qui limite le caractère inclusif du dialogue et qui pourrait tourner au monologue. Le président estime, de son côté, que « nul ne peut prétendre s’asseoir à la table de la République tout en prenant les armes contre elle », mais ouvre toutefois la porte à de possibles repentis qui accepteraient de déposer les armes et de renoncer à la violence. Le lieu, Kinshasa, est également contesté par de nombreux opposants en exil qui craignent pour leur sécurité. Mais ce que conteste surtout l’opposition, c’est le format de consultation tous azimuts dans les provinces. « Le peuple congolais n’est pas dupe », fulminent les opposants. Selon eux, « derrière ces prétendus états-généraux se profile la poursuite [des manœuvres de Félix Tshisekedi] en vue d’un changement de Constitution pour ouvrir la voie à un troisième mandat ». La multiplication des consultations en province risque de couper l’herbe sous le pied de l’opposition politique, et de diluer ses revendications dans un grand forum fourre-tout. Des discussions qui pourraient également servir de rampe de lancement à un changement de Constitution, et tourner en plébiscite autour d’un troisième mandat de Félix Tshisekedi. Les soutiens présidentiels ne cachent pas l’opportunité que peut offrir le dialogue national pour demander aux participants de se positionner sur le référendum constitutionnel et le changement de la loi fondamentale. L’ancien Premier ministre, Adolphe Muzito, allié de circonstance de Félix Tshisekedi, en fait l’un des arguments de sa dernière tribune, estimant que l’un des trois objectifs du dialogue est « de se doter d’une Constitution définitive ».
FOXTIME.CD titre : “RD Congo : le Ministre des ITP annonce la construction imminente des cités du gouvernement, du parlement et de la justice le long de la Rocade”. À Kinshasa, un accord a été signé vendredi 04 septembre 2026 entre le Gouvernement congolais par le truchement du Ministre des Infrastructures et Travaux publics (ITP), John Banza Lunda et l’entreprise angolaise Omatapalo, en vue de la construction de futures cités abritant respectivement les institutions gouvernementales, parlementaires et judiciaires. Le Ministre des ITP a engagé, pour le compte de l’État congolais, un protocole d’accord avec Omatapalo, « géant angolais du BTP », pour l’édification de ces ensembles structurants autour de la Rocade. D’après le Ministère des ITP, cette démarche résulte d’un processus entamé à la suite de premiers contacts établis lors d’une mission de service en Angola en octobre 2025. Elle a ensuite été consolidée par des pourparlers tenus à Kinshasa en février 2026. Dans le cadre de cet accord, Omatapalo aura pour mission de concrétiser plusieurs volets du projet, notamment la conception, le financement, ainsi que la fourniture de matériels et matériaux de construction de pointe. La phase opérationnelle devait démarrer dès lundi prochain avec le lancement des études techniques. En parallèle, plusieurs administrations de la RD Congo devaient être saisies pour permettre la mise à disposition des assiettes foncières ciblées notamment les ministères de l’Urbanisme et Habitat, des Affaires foncières et de l’Aménagement du territoire. Pour les deux parties, ce partenariat est une illustration concrète de la coopération Sud-Sud entre la RD Congo et l’Angola. Au-delà de la construction d’infrastructures, il s’agit d’une dynamique destinée à renforcer les capacités d’exécution et à accélérer la mise en œuvre d’importants programmes urbains et institutionnels.
FOXTIME.CD titre également : “Assemblée nationale : Plusieurs membres du cabinet du Premier Vice-Président Jean-Claude Tshilumbayi périssent dans un incendie meurtrier dans une salle de fête”. Un violent incendie a ravagé une salle de fête située près du Musée national de Kinshasa le vendredi 4 septembre 2026 au soir, transformant ce qui devait être une célébration en une tragédie nationale. Parmi les victimes figurent plusieurs membres influents du bureau du Premier Vice-Président de l’Assemblée nationale. Ces derniers s’étaient rassemblés pour honorer leur collègue, le financier du Cabinet. Le sinistre s’est déclaré alors qu’une cérémonie festive battait son plein. Selon les premiers témoignages, le feu s’est propagé avec une vitesse fulgurante à travers la structure, piégeant de nombreux invités à l’intérieur avant l’arrivée des secours. Bien que plusieurs personnes aient pu être évacuées à temps, le bilan humain s’avère particulièrement lourd au sein de la délégation de la chambre basse du Parlement. Les dégâts matériels sont également considérables, la salle ayant été presque totalement détruite par la violence des flammes. Le cabinet du Premier Vice-Président de l’Assemblée Nationale paie un lourd tribut. Présents pour témoigner leur affection et leur reconnaissance au financier de leur cellule administrative, ces hauts cadres ont été pris d’étouffement dans l’engouement. l’émotion est immense au Palais du Peuple et dans toute la capitale, où les messages de condoléances et de solidarité commencent à affluer à destination des familles biologiques et politiques des disparus. Une enquête officielle devra déterminer avec exactitude l’origine et les causes exactes de ce drame qui plonge la ville de Kinshasa dans la consternation.
ACTUALITE.CD titre : “Spoliation foncière à Kinshasa : pourquoi les poursuites annoncées par le Ministre de la Justice ne suffisent pas encore à rassurer les victimes”. A Kinshasa, l’acquisition d’une parcelle peut rapidement se transformer en long conflit. Ventes multiples, titres contestés, documents falsifiés ou procédures judiciaires interminables : la spoliation foncière et immobilière continue de faire des victimes dans la capitale. Le phénomène touche également certains biens publics et peut, selon les dossiers, impliquer des falsifications de documents administratifs ou judiciaires. Face à cette situation.
Le Ministre de la Justice et garde des Sceaux, Guillaume Ngefa, a ordonné, le 25 août dernier, des poursuites dans 62 dossiers de spoliation foncière et immobilière à Kinshasa. Le Gouvernement a par ailleurs annoncé la mise en place d’un cadre permanent de concertation réunissant les Ministères de la Justice, de l’Urbanisme et de l’Habitat ainsi que des Affaires foncières, avec pour objectif de renforcer la coordination entre ces services et la sécurisation des titres de propriété Ces annonces suscitent de l’espoir chez certaines victimes, mais aussi des interrogations quant à la capacité des autorités à mettre durablement fin au phénomène. Pour les victimes, l’urgence reste avant tout de récupérer les biens dont elles ont été dépossédées. A Kinshasa, la vente d’une même parcelle à plusieurs acquéreurs figure parmi les pratiques dénoncées par certains habitants. Une situation qui peut plonger les familles concernées dans de longs conflits judiciaires. Pour certains Kinois, la sécurisation du secteur foncier passe aussi par la numérisation des données. Mais pour d’autres, la priorité reste l’action de la justice. Avant toute acquisition, L’acheteur doit notamment contrôler l’identité du vendeur et la faire correspondre aux informations figurant sur le titre de propriété. Si le vendeur agit au nom d’un propriétaire, la procuration doit également être vérifiée. Dans le cas d’une succession, il faut vérifier la qualité des héritiers. Lorsque plusieurs personnes disposent de droits sur le bien, tous les ayants droit doivent être pris en compte. L’une des vérifications les plus importantes concerne le certificat d’enregistrement. L’acquéreur doit notamment contrôler le numéro du certificat, le volume, le folio, le nom du titulaire, la superficie, les références de la parcelle ainsi que les éventuelles mutations, hypothèques, oppositions ou autres charges.
BETO.CD titre : “Rentrée scolaire 2026-2027 : Félix Tshisekedi réaffirme son ambition de bâtir une école moderne”. En visite dans trois établissements scolaires de Kinshasa, Félix Tshisekedi a évalué les conditions d’apprentissage et appelé les élèves à faire de l’excellence le moteur du développement de la RD Congo. À l’occasion de la rentrée scolaire 2026-2027, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a visité, vendredi 4 septembre, trois établissements de Kinshasa. Sa tournée l’a conduit au Collège Bonsomi, à l’École primaire Sona Pangu 1 et 2 ainsi qu’au Lycée Monseigneur Shaumba. Ce déplacement a permis au Chef de l’État de s’enquérir directement des conditions dans lesquelles les élèves étudient. Dans chaque établissement, il a échangé avec les apprenants, les enseignants et les responsables scolaires sur les réalités de cette nouvelle année académique. A chaque étape de sa tournée, Félix Tshisekedi a rappelé son engagement en faveur d’une école moderne et performante. Il a exhorté les élèves au travail et à l’excellence, tout en soulignant le rôle central de l’ éducation dans la construction de la nation. « L’éducation est une arme indispensable pour le développement de notre pays. Vous êtes l’avenir de ce pays. Il faut mettre tout en œuvre pour défendre notre pays », a déclaré le Chef de l’État devant les élèves.
MEDIACONGO.NET titre : “Dialogue National : le Nouvel Élan de Muzito affiche son soutien à Tshisekedi et appelle au boycott de la marche du 15 septembre annoncée par la C64”. Le parti Nouvel Élan, cher à l’ancien Premier ministre et actuel Vice-Premier ministre chargé du Budget, Adolphe Muzito, réaffirme son soutien à l’initiative de dialogue national portée par le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi. Le parti l’a fait savoir ce samedi 5 septembre 2026, à l’occasion d’un grand meeting populaire organisé sur la place YMCA, dans la commune de Kalamu, à Kinshasa. Placée sous le thème de la « mobilisation, sensibilisation et appropriation citoyenne du dialogue vertical », cette manifestation a réuni des militants et sympathisants du Nouvel Élan venus de plusieurs quartiers de la capitale. Prenant la parole au nom du président du parti, Blanchard Mongomba, secrétaire général du Nouvel Élan, a réaffirmé l’adhésion de la formation politique à l’initiative présidentielle. Selon lui, Adolphe Muzito et son parti considèrent ce dialogue comme une démarche susceptible de placer davantage le peuple congolais au centre des discussions sur l’avenir du pays. “Quand le chef de l’État a lancé cette initiative, le leader de Nouvel Élan, Adolphe Muzito, ainsi que les membres de son parti, nous avons accepté de soutenir cette initiative du dialogue du président de la République Félix Tshisekedi”, a déclaré Blanchard Mongomba. Le Secrétaire Général du parti a rappelé que le Nouvel Élan avait, depuis plusieurs années, défendu le principe d’un « dialogue vertical ». Il estime que la démarche annoncée par le chef de l’État constitue une évolution par rapport aux précédentes concertations politiques organisées en République démocratique du Congo, notamment parce qu’elle entend accorder une place centrale à la population.
LEPOTENTIEL.CD titre : “Incendie meurtrier dans une salle de fêtes à Kinshasa : le difficile pari de gouverner par anticipation”. Après le drame survenu dans la salle de fêtes Panacée, qui a coûté la vie à une dizaine de personnes, le ministre de l’Intérieur, Jacquemain Shabani, a ordonné la fermeture des salles de fêtes et autres lieux aménagés pour accueillir des manifestations qui ne respectent pas les normes de sécurité. Une décision saluée sur le principe, mais qui intervient après la tragédie. Car, en matière de gouvernance, « gouverner, c’est prévoir ». Pour de nombreux observateurs, ce drame remet au premier plan la nécessité pour l’État d’anticiper les risques plutôt que d’attendre qu’ils se transforment en catastrophes. À Kinshasa, où l’insécurité, les inondations, l’insalubrité et les difficultés de mobilité exposent déjà quotidiennement les populations, la prévention ne peut plus être une réponse ponctuelle aux drames, mais doit devenir une véritable politique publique. Le drame survenu samedi 05 septembre 2026 dans la salle de fêtes Panacée à Kinshasa a brutalement rappelé une réalité souvent reléguée au second plan dans la gestion urbaine : les risques ne préviennent pas. Lorsqu’ils sont ignorés, sous-estimés ou insuffisamment anticipés, ils finissent par se transformer en tragédies humaines. Après cet incendie meurtrier, le ministre de l’Intérieur, Jacquemain Shabani, a ordonné la fermeture des salles de fêtes et autres lieux aménagés pour accueillir des manifestations qui ne respectent pas les normes en vigueur. Une décision qui répond à une exigence élémentaire de sécurité publique : aucun espace recevant du public ne devrait fonctionner sans garantir des conditions minimales de sécurité. Sur le principe, la mesure est donc difficilement contestable. Elle peut même apparaître comme une réponse urgente à une situation devenue préoccupante. Mais elle soulève une autre interrogation, plus fondamentale : l’État doit-il attendre qu’un drame survienne avant de prendre des mesures qui auraient pu être anticipées ?
Nous terminons cette Revue de Presse par LE GRAND CONTINENT qui titre : “Les pays européens retirent leur or des États-Unis”. Les Pays-Bas sont devenus le deuxième pays européen après la France à rapatrier ou vendre une partie de leurs réserves d’or stockées aux États-Unis. La Banque des Pays-Bas a annoncé mardi 2 septembre avoir transféré depuis mars une part importante de ses réserves d’or détenues aux États-Unis et, dans une moindre mesure, au Canada, vers Londres. Au total, 59 tonnes d’or ont été vendues à New York puis rachetées à Londres, et 27 tonnes ont été transférées des États-Unis et du Canada vers le coffre-fort de Zeist, aux Pays-Bas, avant d’être acheminées à leur tour vers Londres. Dans son communiqué, l’institution a déclaré vouloir renforcer sa « résilience et sa capacité de préparation » dans l’éventualité d’une crise . Si elle ne cite pas spécifiquement la dégradation de la relation transatlantique parmi les raisons ayant motivé cette décision, elle affirme néanmoins rechercher une répartition plus équilibrée de ses réserves d’or entre l’Amérique du Nord et l’Europe. Suite à ces mouvements, la part de l’or néerlandais stocké à New York est passée de 31,3 % à 18,5 %, tandis que la part de Londres est passée de 18,1 % à 32,1 %. Les Pays-Bas sont le deuxième pays européen à avoir réduit sa part d’or stockée aux États-Unis depuis le début de l’année, emboîtant le pas à la France, qui ne détient plus aucune tonne sur le sol américain. Dans le cadre d’une opération de modernisation et de rationalisation de ses réserves lancée en 2005, la France a en effet vendu 129 tonnes stockées à New York et rapatrié ses nouveaux lingots à Paris. D’autres pays européens pourraient suivre, notamment, l’Allemagne – qui détient les deuxièmes réserves d’or au monde, après les États-Unis, rapporte LE GRAND CONTINENT.
“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993.
“La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
Makabre


