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Revue du vendredi 04 septembre

4 septembre 2026
dans Revue de presse
La rédactionPar La rédaction
Revue du jeudi 20 août

Lire aussi

Revue du jeudi 03 septembre

REVUE DE PRESSE DU MERCREDI 02 SEPTEMBRE 2026

Revue du mardi 01 septembre

Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que le Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, est arrivé à São Tomé, ce 03 septembre 2026, pour prendre part à la cérémonie d’investiture du Président Carlos Vila Nova, réélu dès le premier tour de l’élection présidentielle du 19 juillet dernier. Cette présence du Chef de l’État illustre la qualité des relations d’amitié et de coopération entre la RD Congo et São Tomé-et-Príncipe, et réaffirme la volonté de la RD Congo de contribuer activement au renforcement de la solidarité, de l’unité et de la coopération entre les nations africaines.

LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui informe également que le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, a pris part, ce jeudi 3 septembre 2026 à São Tomé, à la cérémonie d’investiture de son homologue Carlos Vila Nova. En marge de cet événement, le Chef de l’État s’est également entretenu avec le Premier ministre santoméen, Américo Ramos.  Ce déplacement marque une étape clé dans le renforcement de la coopération entre la RD Congo et la République de São Tomé-et-Príncipe. Réélu le 19 juillet 2026, le Président de São Tomé-et-Príncipe, Carlos Manuel Vila Nova, entame un nouveau mandat de cinq ans axé sur l’unité, le travail, la réconciliation politique et le renforcement de la confiance.

SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X  (ex-Twitter), le Sénat informe que, c’est sous le signe de la croissance économique que le Président élu Hakainde Hichilema, pour son second mandat, et la Vice-Présidente élue Mutale Nalumango, ont prêté serment devant le Juge constitutionnel et le peuple zambien. De nombreux Chefs d’État et de Gouvernement de la région ont pris part à la cérémonie. Le Président du Sénat congolais, Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge, a représenté officiellement le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo à cette solennelle cérémonie d’investiture organisée au National Heroes Stadium, ce mardi 01 septembre 2026. Envoyé spécial du Président Tshisekedi, Sama Lukonde était accompagné de deux Gouverneurs des Provinces frontalières de la Zambie : Fifi Masuka Saini du Lualaba et Martin Kazembe du Haut-Katanga, ainsi que de l’Ambassadeur de la RD Congo en Zambie. Des milliers de personnes, vêtues de rouge aux couleurs du parti UPND de Hakainde Hichilema, ont rempli le stade pour acclamer la prestation de serment de leur Président. Bien avant la cérémonie d’investiture, le Président Hichilema a accordé une audience particulière à l’Envoyé spécial de Félix-Antoine Tshisekedi, Jean-Michel Sama Lukonde, reçu dans le salon présidentiel. C’est à 14h00, heure locale, que le Président réélu a prononcé son discours d’investiture, plaçant son nouveau quinquennat sous le signe de la croissance. « Après avoir accompli le plus gros du travail au cours de notre premier mandat, les cinq prochaines années seront placées sous le signe de la croissance, de l’expansion, des opportunités et de la prospérité pour l’ensemble de notre population », a déclaré Hakainde Hichilema devant un stade comble. La Zambie et la RD Congo entretiennent depuis des lustres de solides relations d’amitié et de coopération. Aussitôt après la cérémonie d’investiture, le Président du Sénat congolais s’est entretenu à cœur ouvert avec la diaspora congolaise de Zambie. En orateur chevronné, Sama Lukonde a prêché à la communauté les points clés de la vision du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, sa lutte acharnée pour la souveraineté nationale et le bien-être du peuple congolais. Concernant le dialogue national à venir, il a rassuré qu’il suivra la ligne tracée par le Chef de l’État pour une paix durable en RD Congo. Très satisfaits de cet échange direct, les ressortissants congolais de Zambie ont remis un mémorandum à transmettre au Chef de l’État. La présence remarquée de la RD Congo en Zambie aura laissé une empreinte forte de la coopération exemplaire entre ces deux pays du Copperbelt africain.
ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale informe que le Président de l’Assemblée Nationale de la RD Congo, l’Honorable Aimé Boji Sangara Bamanyirwe, a été reçu ce mercredi 2 septembre 2026 par son homologue de la Tanzanie, Mussa Azzan Zungu, dans son bureau de travail au siège du Parlement tanzanien à Dodoma. Entourés des élus des deux Assemblées, les deux Présidents ont échangé sur les principaux axes de la coopération parlementaire, de la diplomatie parlementaire, de l’intégration régionale ainsi que sur les moyens de renforcer le partage d’expériences entre les deux institutions. Ils ont salué l’engagement des Chefs d’État congolais et tanzanien à raffermir les relations entre la RD Congo et la Tanzanie. Cette rencontre intervient quelques semaines après le séjour du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, à Zanzibar, où il s’était entretenu avec son homologue tanzanienne, Son Excellence Samia Suhulu Hassan, sur le renforcement des relations bilatérales. Au cours de cette journée de travail particulièrement intense, le Président de l’Assemblée Nationale congolaise a également assisté à une séance plénière du Parlement tanzanien consacrée notamment à l’audition de plusieurs membres du Gouvernement. Il a ensuite visité la gare de Dodoma ainsi que la cité gouvernementale Magufuli. Les deux Parlements se sont engagés à renforcer davantage leur coopération afin d’accompagner leurs Gouvernements respectifs dans la concrétisation des projets communs, notamment ceux liés à l’intégration et aux infrastructures régionales. À ce titre, le Corridor de Lobito, qui concerne la RD Congo, la Zambie et l’Angola, figure parmi les initiatives régionales susceptibles de contribuer au développement des échanges et à la connectivité économique de la région.
 
VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DU BUDGET : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe que le Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, Adolphe Muzito, a entamé, ce mercredi 2 septembre 2026 au Centre Financier de Kinshasa, une série de consultations avec les responsables des différents secteurs sur les enveloppes budgétaires proposées dans le cadre de l’élaboration de l’avant-projet de Loi de Finances 2027. Accompagné du Vice-Ministre du Budget, Elysée Bokumuana, du directeur de cabinet Blanchard Mongomba et du directeur général de la Politique et de la Programmation budgétaire (DGPPB), Rolly Lengo, le Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget a reçu plusieurs responsables sectoriels afin d’examiner leurs besoins et priorités budgétaires. Madame la Ministre des Affaires Sociales, Action Humanitaire et Solidarité Nationale, Eve Bazaïba, a plaidé pour une augmentation de la dotation de son secteur, au regard notamment des besoins humanitaires du pays. « Lorsque nous demandons 0,07 % du budget global de la République, je pense que ce n’est pas exagéré. Mais il nous a été octroyé 0,05 %. Alors nous avons demandé une augmentation », a-t-elle déclaré, saluant par ailleurs « une oreille attentive » de la part du Ministère du Budget. Elle a également insisté sur la nécessité d’assurer l’exécution effective des crédits alloués. De son côté, Madame la Ministre-Déléguée chargée des Personnes vivant avec handicap, Irène Esambo, a sollicité une amélioration des crédits de son secteur, notamment pour assurer le fonctionnement des deux établissements publics créés en faveur de l’autonomisation et de l’accessibilité des personnes vivant avec handicap. Elle a également rappelé le recrutement de 2 037 personnes vivant avec handicap dans l’administration publique, dont la mécanisation n’est pas encore effective. « Le Vice-Premier Ministre a accepté de leur donner une prime et mon plaidoyer aujourd’hui, c’était que nous puissions entrer dans le quitus par rapport à cette prime-là », a-t-elle indiqué. La Formation professionnelle, la Jeunesse ainsi que la Pêche et l’Élevage ont, pour leur part, présenté leurs besoins respectifs, avec notamment des demandes d’augmentation des crédits alloués à leurs secteurs. Pour l’Éducation Nationale et la Nouvelle Citoyenneté, Madame la Ministre Raïssa Malu a mis l’accent sur l’amélioration des conditions sociales des enseignants et du personnel administratif. Elle a salué l’ouverture du ministère du Budget à examiner les crédits susceptibles d’être améliorés. « Nous sommes engagés avec le Gouvernement à progressivement améliorer les conditions, notamment […] pour nos enseignants et nos administratifs », a-t-elle souligné, se disant satisfaite de la prise en compte des spécificités de son secteur. Le Ministre de l’Intégration Régionale, Floribert Anzuluni, a défendu les besoins de son ministère, notamment en lien avec la présidence de la RD Congo à la CIRGL. « Nous avons été clairement entendus et nous espérons que, aux prochaines étapes également, les accords passés […] pourront être concernés », a-t-il déclaré.
 
Au Ministère de l’Enseignement Supérieur, Universitaire, Recherche Scientifique et Innovation, Madame la Ministre Marie Thérèse Sombo a qualifié les échanges de constructifs et exprimé sa confiance dans la poursuite du processus. Le Secrétaire Général du gouvernement, Jean Hubert Ekumbaki, a, pour sa part, défendu les crédits prévus pour son institution, notamment en raison des charges liées à l’organisation des réunions du Conseil des ministres et aux déplacements des membres du gouvernement en provinces. « Les crédits […] ont connu un petit accroissement. […] Il y a un surcoût qui a été prévu. Sinon, c’est dans les normes », a-t-il fait savoir. Dans le secteur des Transports, le Secrétaire Général Pierrot Nke a souligné la nécessité d’accroître les ressources propres du secteur. Il a notamment évoqué la digitalisation, la prise en charge des intervenants et les investissements comme leviers de mobilisation des recettes. « Les recettes, les ressources propres sont tellement importantes que nous allons les booster, nous allons les rechercher partout où elles sont cachées », a-t-il déclaré. Cette série de consultations intervient à la suite des travaux préparatoires de l’avant-projet de loi de finances 2027 organisés à Bibwa. Elle vise à examiner les besoins exprimés par les différents secteurs et à procéder aux arbitrages nécessaires sur les enveloppes budgétaires. Les consultations se poursuivent jusqu’au vendredi 4 septembre 2026.
 
VICE-PRIMATURE MINISTÈRE DU BUDGET : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature annonce la poursuite  des arbitrages budgétaires avec les Ministères sectoriels, ce 03 septembre 2026. Plusieurs Ministres sectoriels ainsi que des secrétaires généraux ont défendu leurs priorités et sollicité un réajustement des crédits alloués à leurs administrations. Au cœur des échanges : la nécessité de concilier les ambitions de réforme des différents secteurs avec les contraintes du cadre budgétaire et les ressources réellement disponibles de l’État. Madame la Ministre des Affaires Foncières, O’Neige Nsele, a, notamment, plaidé pour un relèvement de ses allocations budgétaires afin d’accompagner la mise en œuvre du Plan foncier national, attendu prochainement en Conseil des Ministres. Les responsables de ce secteur ont insisté sur la modernisation des circonscriptions foncières, la numérisation des services, le contrôle des assujettis et le renforcement de la transparence dans la mobilisation des recettes. « Ça, c’est la deuxième séance des travaux intensifs que nous avons eus avec le Vice-Premier Ministre et Ministre du Budget. En rapport avec les ambitions et la feuille de route du ministère des Affaires Foncières,  couchée dans le plan foncier national à adopter en Conseil des Ministres, nous avons voulu rehausser les crédits, les allocations prévues. D’ailleurs, je sais que les premières assignations étaient très faibles. Et les premiers travaux que nous avons eus avec les équipes du Ministère du Budget nous ramenaient simplement au cadre budgétaire moyen, à moyen terme. Et donc, aujourd’hui, nous avons dépassé ce plafond et augmenté non seulement les assignations du ministère, puisque nous sommes un service d’assiette, en termes de recettes ; donc, plus de transparence dans la collecte des recettes à travers les circonscriptions foncières, mais également des crédits qui nous permettront de parsemer ou de parfaire les réformes en vue,  en vue justement d’atteindre ces assignations. Donc, c’est vraiment un travail de deux côtés. Le côté où le gouvernement rehausse les crédits alloués pour la réussite des réformes dans les circonscriptions foncières, plus de transparence, la numérisation, le contrôle des assujettis,  ensemble avec le ministère des Finances à travers la DGRAD, mais également l’ambition que nous avons exprimée pour pouvoir atteindre ces objectifs-là », a déclaré O’Neige Nsele. Pour ce Ministère d’assiette, l’augmentation des crédits constitue un investissement susceptible de générer davantage de recettes pour le Trésor Public.
 
 
Même son de cloche du côté du secteur des Postes et Télécommunications. À sa tête, le Ministre José Panda. Ses responsables ont fait valoir les performances enregistrées dans la mobilisation des recettes au cours de l’exercice 2026, estimant que des moyens supplémentaires permettraient d’accroître davantage la contribution du secteur au budget de l’État. Le secteur de l’Hydraulique et de l’Électricité, représenté par son Secrétaire Général Alfred Loboko, a, pour sa part, insisté sur le caractère stratégique et transversal de ses missions. La desserte en eau potable et en électricité nécessite, selon ses responsables, des investissements conséquents afin de répondre aux besoins quotidiens de la population et aux exigences du développement économique. Les discussions ont également porté sur les besoins du Ministère de l’Emploi et du Travail. Les responsables du secteur ont défendu la poursuite des réformes engagées, notamment la modernisation de l’Inspection générale du travail, la digitalisation des services et la construction de centres de formation professionnelle dans plusieurs provinces. Avec un taux de réalisation budgétaire évalué à 64 % à ce stade, le ministère ambitionne d’améliorer davantage ses performances d’ici à la fin de l’exercice et de disposer des moyens nécessaires pour concrétiser ses réformes. De son côté, le Ministre délégué chargé de la Défense et des Anciens Combattants,  Eliezer Ntambwe, a présenté, comme priorités, le désarmement, la démobilisation et la réinsertion, ainsi que l’amélioration de la prise en charge des anciens combattants. Le secteur plaide notamment pour une meilleure couverture médicale et sociale de ceux qui ont servi la nation sous les drapeaux. Le Ministre de la Communication et des Médias, Patrick Muyaya, a également pris part à cette deuxième journée d’arbitrages. Il a présenté cette étape comme un exercice traditionnel faisant suite à la conférence budgétaire, au cours de laquelle son ministère avait exposé les besoins liés au personnel, aux investissements et aux actions de communication. « Nous avons vu ce qui nous a été réservé. Évidemment, connaissant les contraintes du pays, nous saluons les efforts qui ont été faits pour prendre en charge déjà les besoins principaux ; et pour le reste, je crois que les équipes techniques continueront de travailler pour qu’au fur et à mesure,  il y ait des besoins pour que certains arbitrages puissent être faits », a noté le Porte-Parole du Gouvernement.
 
MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DU PLAN ET DE LA COORDINATION DE L’AIDE AU DÉVELOPPEMENT : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État informe qu’après les forces vives de la Nation, le Ministre d’État, Ministre du Plan et de la Coordination de l’Aide au Développement, Guylain Nyembo, a échangé, ce 1er septembre 2026, avec les institutions de la Ville-Province de Kinshasa sur les enjeux et l’importance de cette opération nationale. Dans une capitale en pleine croissance démographique et urbaine, disposer de données fiables et actualisées sur la population, sa répartition et ses conditions de vie est essentiel pour mieux planifier le développement de Kinshasa et répondre efficacement aux besoins de ses habitants. Cette étape de sensibilisation vise ainsi à renforcer l’appropriation du RGPH-2 par les autorités provinciales et locales, appelées à jouer un rôle déterminant dans la réussite de l’opération. « La chaîne de mobilisation doit donc être complète : Gouvernement central, institutions provinciales, communes, quartiers, leaders communautaires et citoyens », a souligné le Ministre d’État, appelant à une implication de tous les acteurs. Le Gouverneur de la Ville-Province de Kinshasa, Daniel Bumba, a, pour sa part, exhorté les institutions et autorités locales à s’engager pleinement dans le processus afin de garantir la réussite du RGPH-2. Mieux connaître la population, c’est mieux planifier et mieux préparer l’avenir de Kinshasa.
 
MINISTÈRE DES FINANCES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que, conformément aux orientations du Président de la République et aux dispositions légales en vigueur, le Ministère des Finances rappelle aux opérateurs du secteur des jeux d’argent et de hasard que l’enregistrement, la régulation ainsi que la perception des droits, taxes et redevances y afférents relèvent de sa compétence. Tout agrément, toute autorisation, toute note de perception ou toute mission de contrôle émanant d’un service non légalement habilité est sans effet juridique. Les opérateurs concernés sont invités à se conformer strictement aux procédures établies et à signaler immédiatement tout acte irrégulier au ministère des Finances et à la DGRAD. Cette clarification vise à renforcer la transparence du secteur, à sécuriser les opérateurs et à préserver les intérêts du Trésor public (Veuillez activer le lien ci-dessous pour prendre connaissance du Communiqué du Ministère des Finances y relatif : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:b2188f27-299f-4feb-8f28-2ff37c24e3b3).
 
MINISTÈRE DES AFFAIRES FONCIÈRES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère explique avoir fait le choix de l’archivage physique et numérique pour sécuriser et bâtir une administration foncière moderne et fiable. 607.595 dossiers répertoriés dans les 7 Circonscriptions pilotes. Le déploiement effectif des équipes en immersion pour une chaîne de traitement des dossiers dans sept (7) circonscriptions foncières pilotes, à savoir : Gombe, Ngaliema, Kinshasa, Limete, Mont-Ngafula, Nsele et Maluku. “Nous avons engagé le premier chantier opérationnel de la numérisation qui est l’archivage. Le Ministère a fait un choix méthodologique essentiel, car on ne peut opérer une conversion électronique des archives désorganisées. On ne numérise pas le désordre »  a déclaré, en substance, Madame la Ministre des Affaires Foncières, O’Neige N’Sele. Le déploiement des équipes en immersion pour une chaîne de traitement des dossiers dans sept (7) circonscriptions foncières pilotes, à savoir : Gombe, Ngaliema, Kinshasa, Limete, Mont-Ngafula, Nsele et Maluku.
 
LE POTENTIEL titre sur la “Une” de son édition du jeudi 03 septembre 2026 : “Jérusalem : Thérèse Kayikwamba et Amir Ohana pour le renforcement de la coopération parlementaire RD Congo-Israël”.  En marge de la visite officielle en Israël du Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République, entamée lundi 31 août 2026, Madame la Ministre d’État congolaise, Ministre des Affaires Étrangères, Coopération internationale, Francophonie et Diaspora Congolaise, Thérèse Kayikwamba Wagner, a été reçue, en audience, mardi 2 septembre 2026 par M. Amir Ohana, Président de la Knesset, le Parlement israélien. L’audience de Thérèse Kayikwamba Wagner avec Amir Ohana révèle une stratégie plus large : Kinshasa veut institutionnaliser son rapprochement avec Israël. Après les contacts entre Félix Tshisekedi et les dirigeants israéliens, puis entre les deux diplomaties, l’ouverture du canal parlementaire constitue une nouvelle pièce du dispositif.Le pari reste toutefois exigeant : faire de l’amitié diplomatique un partenariat concret, utile à la RD Congo et capable de produire des dividendes économiques, sécuritaires et diplomatiques. Car, au fond, Kinshasa ne cherche plus seulement à être entendue à Jérusalem ; elle cherche désormais à y construire des relais d’influence, relève LE POTENTIEL.
 
LE POTENTIEL qui titre également sur la “Une” de son édition du jeudi 03 septembre 2026 : “Système de paiement : À Istanbul, la BCC positionne la RD Congo au cœur de l’innovation financière”. À Istanbul, la RD Congo entend accélérer sa transformation financière. À la tête d’une délégation de la Banque Centrale du Congo, le Gouverneur André Wameso Nkualolokiparticipe à la 10e Conférence des paiements des Banques Centrales, où se dessinent les grandes tendances de la finance de demain. Résilience des systèmes de paiement, intelligence artificielle, tokenisation, monnaies numériques et inclusion financière : autant de leviers que la BCC veut désormais intégrer dans sa stratégie pour bâtir un écosystème financier congolais plus moderne, sécurisé et accessible à tous. Pour la BCC, l’objectif est notamment de confronter la vision congolaise aux meilleures pratiques internationales, d’anticiper les mutations technologiques et de développer des passerelles de collaboration avec les grandes institutions financières mondiales, explique LE POTENTIEL.
 
 
 
 
ECONEWS titre sur sa “Une” : “Maison Blanche : Kigali perd du terrain, Kinshasa gagne du poids”. Dr Karl Von Batten, un pro-Kinshasa au cœur des affaires stratégiques de Trump. C’est un coup de maître diplomatique qui redessine les équilibres géopolitiques dans les Grands Lacs. Alors que la RD Congo consolide son partenariat stratégique avec les États-Unis, le Dr Karl Von Batten, influent lobbyiste pro-Kinshasa et associé d’un cabinet républicain de premier plan, vient d’être nommé par Donald Trump à une commission présidentielle chargée des affaires stratégiques. Une décision qui place un allié de la RD Congo aux commandes des dossiers sensibles de la Maison-Blanche, tandis que Kigali, isolée et fragilisée, voit son emprise sur Washington s’effriter. Signe des temps : le cœur politique américain bat désormais plus fort pour Kinshasa que pour le Rwanda de Paul Kagame, dont l’influence dans la capitale fédérale semble définitivement sur le déclin, écrit ECONEWS.
 
ECONEWS qui titre également sur sa “Une” : “Projet de budget 2027 : Adolphe Muzito accélère les derniers arbitrages”. À quelques jours de l’ouverture de la session parlementaire de septembre 2026, le Gouvernement entre dans une phase décisive de préparation du budget de l’État pour l’exercice 2027. Au Ministère du Budget, le Vice-Premier Ministre Adolphe Muzito multiplie les consultations avec les membres du Gouvernement et les responsables sectoriels pour arrêter les enveloppes, hiérarchiser les priorités et finaliser l’avant-projet de loi de finances 2027 qui devra bientôt être soumis au Conseil des Ministres. Depuis le Centre Financier de Kinshasa, le patron du Budget a engagé, mercredi 2 septembre 2026, une série de séances de travail avec plusieurs membres du Gouvernement et responsables des secteurs prioritaires. L’objectif est clair : boucler l’avant-projet de budget 2027 avant son passage devant le Conseil des Ministres, dernière grande étape qui précède la transmission du projet de Loi de Finances au Parlement. À quelques jours du Conseil des Ministres, le compte à rebours est donc lancé. Le budget 2027 n’est plus au stade des intentions : il entre dans la phase décisive de sa finalisation. Pour Adolphe Muzito, l’objectif est désormais de transformer cette succession de consultations et d’arbitrages en un avant-projet cohérent, réaliste et défendable devant le Gouvernement, avant son rendez-vous avec les Députés et Sénateurs, relève ECONEWS.
 
AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “An 1 Suminwa II : Prix matés, pompes tenues, 200.000 informels recadrés, Bumba, Ngandajika et Boamanda réveillés : Daniel Mukoko Samba exhibe les trophées de la résilience”. L’exercice était attendu. Au rendez-vous du Studio Mama Angebi, devenu la grande salle de la redevabilité gouvernementale, le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Économie Nationale Daniel Mukoko Samba a présenté son bilan de l’An 1 du Gouvernement Suminwa II. Verbe posé, tableaux à l’appui, il a défendu une ligne: «L’économie congolaise est aujourd’hui mieux connue, mieux surveillée et plus résiliente». Face à la presse, le patron de l’Économie Nationale a assumé la réalité structurelle du pays. La RD Congo demeure dépendante de certaines importations, notamment dans les grandes agglomérations urbaines pour le maïs, le riz, le poisson, la viande ou encore les produits laitiers. Mais cette dépendance n’est pas totale et elle recule. «Notre responsabilité est de réduire progressivement cette dépendance en reconstruisant les capacités productives nationales», a-t-il déclaré. Pour étayer son propos, le Vice-Premier Ministre a articulé son bilan autour de quatre axes : la surveillance des marchés, la protection du pouvoir d’achat face au choc pétrolier mondial, la réforme structurelle du commerce intérieur et le redressement productif, rapporte AFRICANEWS.
 
AFRICANEWS qui titre également : “Pour l’An 1 de Suminwa II, Julien Paluku défend un commerce extérieur offensif et protectionniste”. À l’occasion de l’exercice de redevabilité marquant la première année du gouvernement Suminwa II, le ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku Kahongya, a livré, devant la presse, le bilan d’une année qu’il veut offensive. Son discours s’arrime à la vision affichée par le président Félix Tshisekedi: bâtir une économie plus productive, créatrice d’emplois et mieux intégrée aux marchés régionaux et mondiaux.  Le ministre revendique 17 produits fabriqués en RD Congo désormais couverts par des mesures de sauvegarde conformes aux règles de l’Organisation Mondiale du Commerce – OMC.  Ciment, carreaux et faïences, câbles électriques, charbon destiné au secteur minier: lorsque la production nationale est jugée suffisante, les importations sont limitées.  Objectif : préserver les emplois, soutenir les entreprises locales et contenir la sortie de devises. Autre jalon présenté comme majeur : la ratification en 2025 de l’Accord sur la facilitation des échanges de l’OMC . Kinshasa entend ainsi  moderniser ses procédures et améliorer la fluidité des échanges. Sur le front intérieur, Paluku a détaillé le décret signé fin mars 2026 par la Première ministre. Le texte clarifie et réserve le petit commerce aux seuls nationaux. Les activités nécessitant de lourds investissements – supermarchés , hypermarchés, hôtellerie, vente de véhicules neufs-restent ouvertes aux étrangers.  Échéance fixée : le 30 septembre pour une application stricte. Le second volet est la conquête de l’extérieur. Le Ministre met en avant trois avancées. D’abord, la réadmission de la RD Congo à l’AGOA, le régime commercial américain exemptant de droits de douane. Les exportations vers les États-Unis seraient passées, selon lui, de 280 millions de dollars en 2020 à 1,2 milliard de dollars en 2026. Ensuite, la signature d’un Accord de partenariat économique global avec les Émirats arabes unis, ouvrant l’accès à près de 6 000 produits congolais au marché émirati. Enfin, un accord commercial avec le Royaume-Uni post-Brexit, garantissant un accès préférentiel sans droits de douane. Pour les petits commerçants transfrontaliers, le gouvernement a activé le Régime commercial simplifié -RECOS.  Le Ministre Paluku a également évoqué un chantier à venir : celui de la modernisation de l’OCC, rapporte AFRICANEWS.
 
CHRONIK’ÉCO titre sur sa “Une” : “RD Congo–Israël, un partenariat stratégique !” Le déplacement de Félix Tshisekedi en Israël prend une dimension particulière. À Jérusalem, le Président de la RD Congo a multiplié les échanges de haut niveau avec les autorités israéliennes, avec l’ambition affichée de franchir une nouvelle étape dans les relations bilatérales. Mardi 1er septembre 2026, le Chef de l’État congolais s’est entretenu avec son homologue israélien Isaac Herzog. Les deux dirigeants ont réaffirmé leur volonté de consolider la coopération entre Kinshasa et Jérusalem et d’en élargir les domaines. Agriculture et sécurité alimentaire, gestion de l’eau, santé, technologies et innovation, sécurité, formation et investissement ont notamment été identifiés comme des secteurs prioritaires. Cette orientation traduit la volonté des deux pays de dépasser le cadre d’une relation essentiellement diplomatique pour construire un partenariat davantage axé sur les intérêts économiques, technologiques et sécuritaires. Entre la sécurité, les technologies, l’agriculture, l’eau et les investissements, la RD Congo et Israël cherchent ainsi à élargir le champ de leur coopération. Pour Félix Tshisekedi, le défi est désormais de convertir cette volonté politique en projets concrets. La multiplication des domaines de coopération ouvre des perspectives, mais leur portée dépendra de la capacité des deux États à mobiliser les investisseurs, à définir des mécanismes de suivi et à assurer l’exécution effective des accords annoncés, analyse CHRONIK’ÉCO.
 
EXCLUSIF RDC titre sur sa “Une” : “La prison à vie requise contre le Général Philémon Yav dans la 2ème affaire”. Le Ministère Public près la Haute Cour Militaire a requis, ce jeudi 3 septembre 2026,  la servitude pénale à perpétuité contre le Lieutenant-Général Philémon Yav, ancien Commandant de la 3ᵉ zone de défense des FARDC, ainsi que contre son coaccusé, Issa Shauri Chibogo. Poursuivis notamment pour trahison et participation à un mouvement insurrectionnel, les deux prévenus encourent la peine maximale requise par l’accusation, au terme d’une procédure qui met en cause la fourniture d’armes et de munitions à des éléments liés au mouvement rebelle du M23. Le réquisitoire a été prononcé par le Lieutenant-Général magistrat Lucien-René Likulia, Auditeur Général des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC). Dans son réquisitoire, le Ministère Public s’est appuyé sur les différentes pièces versées au dossier ainsi que sur les déclarations recueillies auprès des témoins entendus au cours des audiences. L’accusation reproche au Lieutenant-Général Philémon Yav d’avoir, avec le concours d’Issa Shauri Chibogo, procuré des armes et des munitions de guerre aux insurgés du M23 du groupe Twira Néo. Pour chacun des deux prévenus, le Ministère Public a requis la servitude pénale à perpétuité pour trahison, ainsi que 20 ans de servitude pénale principale pour participation à un mouvement insurrectionnel, tout en demandant à la Cour de tenir compte des circonstances atténuantes. L’Auditeur Général a également invoqué les dispositions de l’article 7 du Code Pénal militaire relatives au concours d’infractions. Il a, en conséquence, demandé à la Haute Cour Militaire de ne prononcer qu’une seule peine, correspondant à la peine la plus forte, soit la servitude pénale à perpétuité. À la suite du réquisitoire, les avocats des deux prévenus ont sollicité une remise de l’affaire afin de disposer du temps nécessaire pour examiner les arguments développés par le Ministère Public et préparer leurs moyens de défense. La Haute Cour Militaire a fait droit à cette demande et a renvoyé l’affaire au 10 septembre prochain, date à laquelle les avocats devraient présenter leurs plaidoiries en réponse au réquisitoire de l’accusation, écrit EXCLUSIF RDC.
 
EXCLUSIF RDC qui titre également : “Arrestation de Denise Dusauchoy : un cas d’école qui interpelle”.  La TikTokeuseDenise Mukendi, plus connue sous le nom de Denise Dusauchoy, est désormais rattrapée par ses propos tenus sur les réseaux sociaux. Extradée vers Kinshasa après son arrestation en Tanzanie, elle a été placée sous mandat d’arrêt provisoire (MAP), mercredi 2 septembre 2026, au terme de son audition par le Parquet. Selon des sources judiciaires, les premiers éléments recueillis au cours de son interrogatoire auraient fait apparaître des indices sérieux de culpabilité. Au regard de la gravité des faits qui lui sont reprochés et du risque de fuite, le Parquet a estimé nécessaire de la placer sous mandat d’arrêt provisoire. Les mêmes sources précisent toutefois que Denise Dusauchoy bénéficie, tout au long de la procédure, des garanties attachées aux droits de la défense et au droit à un procès équitable, conformément aux règles de procédure pénale en vigueur en RD Congo et aux standards internationaux. Au-delà du seul cas de Denise Dusauchoy, cette affaire soulève une question plus large sur la responsabilité des utilisateurs des réseaux sociaux, notamment ceux qui multiplient les insultes, les attaques personnelles ou les propos susceptibles de constituer des infractions. Réagissant à cette arrestation, Patrick Muyaya, ministre de la Communication et Médias et Porte-Parole du Gouvernement, a présenté cette affaire comme un premier signal de la détermination des autorités à faire appliquer la loi, y compris au-delà des frontières nationales, relève EXCLUSIF RDC.
 
CONGO NOUVEAU titre sur sa “Une” : “L’Ordonnance présidentielle traîne – Dialogue : Tshisekedi joue-t-il le chrono ?” Depuis son adresse à la Nation, le Chef de l’État n’a toujours pas concrétisé par ordonnance le mécanisme annoncé. Simple délai administratif ou calcul politique ? À Kinshasa, l’attente nourrit déjà les interrogations. À l’annonce du dialogue, Félix Tshisekedi avait promis des actes. Pour l’instant, c’est surtout le temps qui s’écoule. Le 27 août dernier, dans une adresse solennelle à la Nation, le Président de la République a officiellement lancé le processus du « Dialogue National pour la paix, la cohésion et la refondation de l’État ». Il avait annoncé une mécanique en plusieurs étapes, avec des consultations dans les 26 Provinces avant les assises nationales à Kinshasa. Mais depuis cette annonce, une question s’installe dans le débat politique : qu’attend le Chef de l’État pour signer les ordonnances censées donner une existence concrète à ce dialogue ? interroge CONGO NOUVEAU.
 
CONGO NOUVEAU qui titre également : “Dossier des forages et lampadaires – Nicolas Kazadi :« On m’a sali »”.  L’ancien Ministre des Finances, désormais hors de cause dans ce dossier, rejette toute responsabilité dans l’exécution des projets et dénonce une cabale médiatique orchestrée contre lui. Invité à s’exprimer sur l’affaire des forages et lampadaires, Nicolas Kazadi a une nouvelle fois martelé sa position : il n’a rien à se reprocher. Bien que son nom ait été l’un des plus exposés dans ce scandale de surfacturation présumée, l’ancien Ministre des Finances a été officiellement disculpé par le Procureur Général près la Cour de Cassation, qui a conclu à un non-lieu en sa faveur. L’argument central de sa défense repose sur la répartition des rôles. Kazadi affirme que son Ministère n’était pas compétent pour évaluer la réalité des travaux sur le terrain. « Le Ministère des Finances que je dirigeais n’était pas qualifié pour attester qu’il y avait surfacturation ou pas », a-t-il déclaré lors d’une audience à la Cour de Cassation, renvoyant la responsabilité de l’exécution technique au Ministre sectoriel compétent.  Il souligne que le contrat litigieux avait été signé avant sa prise de fonction, et que son rôle s’est limité à exécuter les paiements conformément aux engagements pris. L’ancien argentier national assure même avoir contribué à réduire le coût unitaire des forages et avoir suspendu les paiements face à des incohérences dans l’exécution. Au-delà des aspects techniques, Nicolas Kazadi se présente comme la victime d’une manipulation. « On m’a sali », résume-t-il, en évoquant une « cabale médiatique orchestrée par la mafia politico-financière » qui a cherché à l’éliminer pour l’empêcher de poursuivre ses réformes . Il affirme avoir été confronté à son accusateur principal, l’Inspecteur Général des Finances Jules Alingete, devant le Président Tshisekedi. Selon ses dires, Alingete aurait reconnu en privé qu’aucune preuve n’établissait son implication, tout en refusant de le démentir publiquement car la justice était déjà saisie. Il a qualifié les accusations de l’IGF de « légèreté déconcertante » et dénoncé l’utilisation de « calomnie et fake news », commente CONGO NOUVEAU.
 
LE JOURNAL titre sur sa “Une” : “En raison d’un faible taux de décaissement et de performances jugées insuffisantes : Le FFN dans la tourmente !” Le Fonds Forestier National (FFN) de la RD Congo a échoué à mobiliser un financement additionnel de la Banque Mondiale, principalement en raison d’un faible taux de décaissement et de performances jugées insuffisantes, juste deux ONG financées en deux ans. De loin insignifiant pour concrétiser la vision du Chef de l’État Tshisekedi. Sur les 300 millions USD prévus pour le Programme d’Investissement pour la Forêt et la Restauration des Savanes (PIFORES), seuls 16,7 millions USD ont été décaissés, soit à peine 5,3 % en plus d’un an. L’inquiétude reste de savoir comment vont être gérés les fonds obtenus par une structure dont le mode de gestion est loin de répondre aux normes de la transparence, explique LE JOURNAL.
 
AFRICANEWS MÉDIAS RDC titre : “À Kinshasa, la Régie des fourrières et de contrôle technique dément les «80 millions», elle dit recevoir 5,18 dollars de rétrocession par véhicule”. Avec seulement 5,18 dollars de rétrocession par véhicule et 55.000 contrôles en sept mois, soit 285.000 dollars de recettes, la Régie des Fourrières et de Contrôle Technique de Kinshasa a opposé mercredi 02 septembre 2026 un démenti chiffré aux rumeurs faisant état de 80 millions de dollars détournés chaque mois. Dans un communiqué, l’établissement public fustige des «affirmations fantaisistes et infondées qui relèvent de la pure fiction» visant son directeur général, Joseph Kajos Kasinzi Mafolo. Pour démonter la rumeur des «80 millions de dollars par mois, soit 240 millions sur trois mois», la RFCK publie ses propres comptes. Sur un parc automobile kinois estimé entre 800.000 et 1 million de véhicules, seuls 55.000 véhicules ont été contrôlés lors de la première échéance (septembre 2025 – mars 2026) et 13.000 lors de la seconde, en cours. L’institution revendique néanmoins un «exploit sans précédent», dix fois supérieur aux 5.000 contrôles annuels des années précédentes, sous l’impulsion du gouverneur Daniel Bumba Lubaki. Surtout, la Ville ne perçoit pas l’intégralité du prix payé par l’automobiliste. Selon les arrêtés interministériels cités, l’argent est encaissé par les banques dans les centres agréés. La part reversée à la RFCK est fixée à 20% seulement depuis l’arrêté provincial du 24 février 2026, contre 37% auparavant. Soit, selon la Régie, une moyenne de 5,18 dollars par véhicule contrôlé. Le calcul est dès lors sans appel: 55.000 véhicules x 5,18 dollars = 284.900 dollars sur sept mois, soit environ 40.700 dollars par mois pour la RFCK, et 13.000 x 5,18 = 67.340 dollars pour l’échéance en cours. Pour atteindre 80 millions de dollars de recettes mensuelles avec un tel taux, il faudrait contrôler plus de 15,4 millions de véhicules chaque mois, soit 15 fois l’intégralité du parc de la capitale. La RFCK rappelle que le contrôle technique s’inscrit dans la «continuité de l’Etat» et est encadré par l’arrêté du Vice-Premier ministre Jean-Pierre Bemba du 12 novembre 2025. Elle précise que sa gestion est actuellement contrôlée «en toute sérénité» par la Commission ECOFIN de l’Assemblée Provinciale.
AFRICANEWS MÉDIAS RDC qui titre également : “Le projet hydroélectrique des Portes de l’Enfer suscite l’intérêt d’investisseurs privés”. Le projet de centrale hydroélectrique des Portes de l’Enfer, à Kongolo, dans la Province du Tanganyika, suscite l’intérêt d’investisseurs privés. Le Ministre des Ressources Hydrauliques et Électricité, Aimé Molendo Sakombi, a échangé, mardi 1er septembre 2026 à Kinshasa, avec des représentants de Stargate et du groupe belge BESIX, autour des opportunités d’investissement dans le secteur hydroélectrique en RD Congo. Au centre des discussions, le site des Portes de l’Enfer, dont la capacité de production est projetée à 132 mégawatts. Selon le Ministère, des études de faisabilité sont déjà disponibles et un potentiel de demande, notamment dans le secteur industriel, a été identifié. À l’issue de la rencontre, Stargate, accompagnée de BESIX, a exprimé son intérêt pour le projet et présenté au Ministre ses perspectives d’intervention. Cette manifestation d’intérêt intervient alors que le Gouvernement cherche à attirer davantage de capitaux pour développer les capacités énergétiques du pays, mieux valoriser le potentiel hydroélectrique national et favoriser l’accès à une électricité fiable. Le projet apparaît ainsi comme l’une des pistes envisagées pour renforcer à terme le parc de production électrique de la RD Congo et accompagner l’industrialisation dans les zones où la demande énergétique devrait progresser.
 
NEO AFRICA titre : “À l’Est, la guerre fragilise davantage l’éducation — l’AFC/M23 met fin à la gratuité de l’enseignement primaire”. Après la décision du gouvernement de suspendre la reconnaissance des diplômes universitaires délivrés dans les territoires occupés par l’AFC/M23, le mouvement rebelle annonce une mesure qui risque d’aggraver davantage la situation du système éducatif dans cette partie de la RD Congo. Dans un arrêté signé par ses autorités, l’AFC/M23 met fin à la gratuité de l’enseignement primaire, instaurée depuis plusieurs années. Les frais scolaires font ainsi leur retour dans les établissements, tandis que les parents devront désormais contribuer directement à la prise en charge des enseignants. Cette décision intervient alors que les territoires sous contrôle de l’AFC/M23 sont confrontés à une crise financière majeure, après avoir été coupés du circuit financier national depuis plus de 18 mois. Plusieurs fonctionnaires de l’État encore présents dans ces zones affirment ne plus percevoir leurs salaires versés par le Trésor public depuis plus d’un an. Une situation qui fait peser de nouvelles difficultés sur les familles et pourrait accentuer les inégalités d’accès à l’éducation dans les zones touchées par le conflit.
 
LE MONDE AFRIQUE titre : “Ebola en RD Congo : l’épidémie cause plus de 3 000 morts, sur plus de 6 000 cas confirmés”. Déclarée au mois de mai, la flambée actuelle est la pire de l’histoire du pays. Elle est causée par le variant Bundibugyo, contre lequel il n’existe ni vaccin ni traitement. L’épidémie de maladie à virus Ebola a fait plus de 3 000 morts en RD Congo, selon le dernier bilan communiqué par les autorités congolaises, mercredi 2 septembre. Elles affirment que le virus continue de progresser dans le pays, avec désormais plus de 6 186 cas recensés. La RD Congo fait face à sa 17e épidémie de la maladie, et cette dernière, déclarée officiellement à la mi-mai, est plus meurtrière que celle qui avait sévi entre 2018 et 2020 dans le pays, atteignant un taux de létalité de 48,6 %, selon l’Institut national de santé publique congolais. Elle sévit actuellement dans des zones troublées de l’Est et du Nord-Est, où la présence de l’Etat est fragile et où des groupes armés entretiennent une insécurité permanente. La riposte sanitaire, qui manque de moyens, est dépassée par l’explosion des cas et se heurte à une défiance d’une partie des communautés. La flambée actuelle est causée par le virus Bundibugyo, contre lequel il n’existe aucun vaccin ni traitement spécifique homologué à ce jour. Plusieurs remèdes sont à l’essai contre ce variant. Les vaccins homologués ne sont efficaces que contre le virus Zaïre, responsable des plus grandes épidémies d’Ebola connues jusqu’à présent, rapporte LE MONDE AFRIQUE.
 
 
LA TRIBUNE AFRIQUE titre : “Chômage : en Afrique du Sud, les travailleurs étrangers partent, leurs postes restent vacants”. Dans un pays qui comptait 8,5 millions de chômeurs selon des statistiques de juillet 2026, le départ de travailleurs étrangers a pourtant amputé certaines usines textiles de 12% à 19% de leur personnel et laissé des champs de canne non récoltés. Le paradoxe révèle moins une pénurie de bras qu’un marché du travail bloqué par les salaires, les compétences et la distance. Les campagnes anti-immigration promettaient de rendre des emplois aux Sud-Africains. Elles ont d’abord laissé des machines à coudre à l’arrêt. À Newcastle, pôle textile du KwaZulu-Natal, les propriétaires de trois usines visitées fin juillet par Reuters ont déclaré avoir perdu entre 12% et 19% de leur personnel après les manifestations et l’ultimatum fixé au 30 juin aux migrants sans titre de séjour. Plusieurs des partants étaient des machinistes expérimentés originaires d’Eswatini ou du Lesotho. Le syndicat sud-africain du textile estime qu’environ 15% des 15 000 travailleurs de la filière dans la ville sont partis, soit quelque 2 250 personnes. Le résultat, tout au moins sur le court terme, n’est pas celui qu’annonçaient les organisateurs des mobilisations. L’Afrique du Sud comptait 8,5 millions de chômeurs au deuxième trimestre 2026 et son taux de chômage officiel était passé de 32,7% à 33,6% en trois mois. Au KwaZulu-Natal où se concentraient l’essentiel des travailleurs étrangers dans le textile et l’agriculture, il atteignait 32,5%, et 47,8% en incluant les personnes qui souhaitent travailler mais ne recherchent plus activement un emploi. Malgré ce réservoir apparent, certaines lignes de production n’ont pas trouvé de remplaçants immédiats. Les usines ont découvert qu’un chômeur et un salarié en poste ne sont pas des unités interchangeables. Les données officielles expliquent pourquoi un mouvement limité à l’échelle du pays peut désorganiser une filière ou une ville. La dernière ventilation détaillée de Statistics South Africa, qui porte sur 2022, évalue les personnes nées à l’étranger à 8,9% de l’ensemble des travailleurs. Leur poids atteignait toutefois 18,4% dans le travail domestique, 17,2% dans la construction, 13,6% dans le commerce, 8,9% dans l’agriculture et 7% dans l’industrie manufacturière. La concentration locale peut être plus élevée encore, comme le suggère le cas de Newcastle. Ces chiffres ne démontrent pas que les travailleurs étrangers auraient provoqué le chômage sud-africain. Le Livre blanc du gouvernement sur la migration de travail cite lui-même des recherches concluant que les immigrés ne remplacent généralement pas les travailleurs nés dans le pays et peuvent occuper des fonctions complémentaires. Le document reconnaît également qu’un transfert de compétences est difficile dans le travail agricole saisonnier et dans les environnements que les Sud-Africains trouvent peu attractifs. Pretoria admet ainsi dans sa politique ce que les plantations et les usines découvrent aujourd’hui dans leurs comptes de production, expiration LA TRIBUNE AFRIQUE.
 
LE FIGARO titre : “La RD Congo va déplacer son ambassade en Israël de Tel-Aviv à Jérusalem”. La RD Congo rejoint ainsi un petit groupe de pays, dont les États-Unis, ayant pris cette mesure symbolique en rupture avec le consensus international. La RD Congo a annoncé jeudi 03 septembre 2026 qu’elle allait déplacer son Ambassade en Israël de Tel-Aviv à Jérusalem, rejoignant ainsi un petit groupe de pays, dont les États-Unis, ayant pris cette mesure symbolique en rupture avec le consensus international. À l’issue d’une visite du Président Félix Tshisekedi, la RD Congo et Israël ont déclaré dans un communiqué qu’elles prendraient des mesures en vue du «transfert de l’ambassade de la RD Congo de Tel-Aviv à Jérusalem». Le Président congolais et le Premier Ministre israélien «ont réaffirmé leur engagement commun à renforcer les relations diplomatiques entre leurs pays et à consolider davantage les liens d’amitié et de coopération qui les unissent», affirme ce communiqué. La quasi-totalité des pays disposant d’une représentation diplomatique formelle auprès des autorités israéliennes ont leur ambassade à Tel-Aviv. Le Président américain Donald Trump avait déplacé l’Ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem en mai 2018. Depuis, le Guatemala, le Honduras, le Kosovo, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, le Paraguay, les îles Fidji et le Somaliland ont également ouvert une ambassade à Jérusalem. Le statut de Jérusalem est l’une des questions les plus épineuses du conflit israélo-palestinien. Israël a annexé Jérusalem-Est dans la foulée de sa conquête de la Cisjordanie lors de la guerre israélo-arabe de 1967, mais cette annexion n’est pas reconnue par l’ONU, commente LE FIGARO.
 
THE GUARDIAN titre : “Trump dépense des milliards pour expulser les Noirs et les personnes de couleur. Mais il veut doubler l’aide financière aux « réfugiés » blancs.” La question de savoir comment le pays le plus riche du monde alloue son argent a toujours été une question de volonté politique plutôt que de méthode politique.Les États-Unis ont longtemps été en tête des pays accueillant des réfugiés du monde entier. Mais au cours de l’exercice 2025-2026, à l’exception de trois personnes originaires d’Afghanistan, les 10 258 personnes admises dans le cadre du programme de réinstallation étaient toutes des Sud-Africains blancs.  Mais l’admission massive des bénéficiaires de l’apartheid sud-africain, tout en annulant le statut de protection temporaire (TPS) pour 350 000 Haïtiens et en faisant un spectacle de leur détention et de leur enchaînement, n’est que la partie émergée de l’iceberg raciste : l’administration Trump profiterait de ce moment pour doubler l’aide initiale à la réinstallation que reçoivent les réfugiés, la portant à 4 500 dollars par personne.Les réfugiés réinstallés constituent une exception dans le paysage américain de l’aide aux immigrants, car ils font partie des rares catégories légales d’immigrants à recevoir une aide financière, quelle qu’elle soit. Cela s’explique par le fait qu’ils sont sélectionnés, en théorie, sur la base de besoins humanitaires. Voilà une raison de plus pour laquelle la politisation par cette administration de la protection des réfugiés – au détriment de ceux qui en ont réellement besoin – est si pernicieuse. Pourtant, l’aide financière reçue par les réfugiés a toujours été insuffisante, contraignant ces personnes – autrefois chefs d’entreprise et artisans qualifiés ayant tout perdu pendant la guerre – à accepter des emplois subalternes quelques mois seulement après leur arrivée, et à connaître la pauvreté américaine, qui n’est le salut de personne. Leur précarité était délibérée : l’aide aux réfugiés puisait dans un filet de sécurité sociale défaillant, miné par le racisme anti-Noirs et xénophobe, explique THE GUARDIAN.
 
THE NEW YORK TIMES titre : “Trump affirme que les États-Unis ont conclu un accord pour le contrôle d’une part importante du pétrole vénézuélien.” Le président a déclaré qu’un accord entre les deux pays portait sur plus de 65 milliards de barils de réserves. Un responsable américain a précisé qu’il s’agirait d’un partenariat avec une entreprise privée. Le Président Trump a déclaré vendredi 28 août 2026 dans la soirée que les États-Unis avaient conclu un accord pour prendre le contrôle majoritaire d’une part importante des réserves pétrolières vénézuéliennes, illustrant ainsi une vaste stratégie visant à asseoir la domination américaine sur le secteur énergétique de l’hémisphère occidental. Cet accord constitue une incursion tout à fait inhabituelle dans les champs pétroliers d’un autre pays, via un partenariat avec une entreprise privée, a indiqué le département d’État par la voix d’un responsable américain. Selon deux personnes proches du dossier, cette entreprise est liée à l’homme d’affaires vénézuélien Alejandro Betancourt López. Cet accord donnerait aux États-Unis le contrôle de plus de 65 milliards de barils de réserves prouvées de pétrole, a déclaré M. Trump dans un message publié sur les réseaux sociaux. Cela représente presque autant que la totalité des réserves prouvées des États-Unis, premier producteur mondial de pétrole, relève THE NEW YORK TIMES.
 
BLOOMBERG titre : “Le Président sud-africain Cyril Ramaphosa va demander à la Haute Cour d’annuler un rapport servant de base à la procédure de destitution engagée contre lui pour sa gestion d’un cambriolage survenu dans sa réserve de chasse.”La Haute Cour du Cap-Occidental a commencé à examiner, ce mercredi 02 septembre 2026, la demande de Ramaphosa visant à réviser et à annuler le rapport de 2022 établi par un panel indépendant dirigé par l’ancien juge en chef Sandile Ngcobo. Le panel a conclu à l’existence de preuves prima facie laissant penser que Ramaphosa aurait commis de graves violations de la Constitution et de la loi dans sa gestion du vol de devises étrangères dissimulées dans un canapé de son ranch. La décision de justice déterminera si les parlementaires engagent une procédure de destitution. Le Président Ramaphosa nie toute malversation et soutient que la commission judiciaire a mal interprété son mandat, en se fondant sur des ouï-dire et a appliqué un critère juridique erroné. Cette affaire ravive un scandale qui avait menacé la présidence de Ramaphosa en 2022. Le Parlement, alors contrôlé par le Congrès National Africain (ANC), parti qu’il dirige, avait voté par 214 voix contre 148 contre l’ouverture d’une procédure de destitution après la publication du rapport. La Cour Constitutionnelle a cassé cette décision en mai 2025, estimant que les législateurs avaient agi illégalement en utilisant une règle leur permettant de clore la procédure sans enquête de fond. Elle a ordonné que l’affaire soit renvoyée devant une commission d’enquête, révèle BLOOMBERG.
 
BLOOMBERG titre, par ailleurs : Radiant World aurait envoyé de faux contrats Glencore à son prêteur, selon une plainte.” Le négociant de minerai de fer Radiant World aurait utilisé des factures Glencore déjà réglées, appuyées par de faux contrats, pour lever 31,7 millions de dollars américains (128,15 millions de ringgits malaisiens), selon une plainte déposée auprès de la Haute Cour de Singapour par un créancier. Cette révélation, contenue dans des documents déposés la semaine dernière par Incomlend Pte Ltd, une plateforme de financement de factures basée à Singapour, constitue une première dans laquelle un créancier de Radiant World détaille des allégations de fraude à son encontre. Bloomberg avait initialement rapporté en juillet 2026 que plusieurs grandes entreprises de matières premières avaient rompu leurs relations avec Radiant World, craignant que la société n’ait fourni de faux documents aux banques pour obtenir des financements. Selon les documents, Amit Sharma, un cadre supérieur du groupe Radiant World, a contacté Incomlend en décembre 2025 pour demander une aide financière, garantie par des factures émises par le groupe négociant en matières premières Glencore International AG, acheteur de ses cargaisons. Incomlend a avancé 31,7 millions de dollars américains en mai 2026 sur la base de deux factures fournies par Radiant World, selon les documents. Cependant, lorsqu’Incomlend a demandé le paiement à Glencore en août, le groupe l’a informé que les factures avaient déjà été réglées et que les contrats sous-jacents étaient fictifs, d’après la plainte déposée auprès du tribunal. Les avocats d’Incomlend ont écrit dans le document que Radiant World avait fait de fausses déclarations à Incomlend « en sachant pertinemment qu’elles étaient mensongères et dans l’intention que les demandeurs s’y fient pour obtenir le montant total du crédit ». Radiant World a nié toute malversation et affirmé exercer ses activités selon les normes commerciales et juridiques les plus strictes. L’entreprise n’a pas immédiatement commenté les allégations d’Incomlend. Un porte-parole de Glencore a refusé de commenter, rapporte BLOOMBERG.
 
THE JAPAN TIMES titre : “La RD Congo peine toujours à payer le personnel soignant qui lutte contre l’épidémie d’Ebola.” Six points de contrôle Ebola du Nord-Est de la RD Congo ont cessé de transmettre leurs données le mois dernier, faute de paiement du personnel. Par ailleurs, sur une liste de 240 personnes censées travailler dans un centre Ebola, seuls 40 employés ont été retrouvés. Cet écart révèle un problème qui mine le système de santé publique congolais depuis des décennies et qui complique aujourd’hui la lutte contre l’épidémie d’Ebola qui progresse le plus rapidement relativement aux précédentes. Le Gouvernement congolais tente d’éliminer les employés fictifs des listes de paie grâce à l’enregistrement biométrique et à la centralisation des paiements, après avoir constaté que des fiches de paie étaient gonflées par des personnes potentiellement inactives. Mais la vérification de ces listes ralentit les paiements aux véritables intervenants, contribuant aux grèves et perturbant le dépistage, le traitement et la lutte contre l’infection, alors même que la maladie se propage. « Le Ministère de la Santé ne dispose pas d’une image précise des personnes travaillant dans la région et de leurs fonctions », a déclaré Stylianos Moshonas, chercheur à l’Université d’Anvers, spécialiste de l’administration publique congolaise depuis des années. Le Ministre de la Santé Publique, Roger Kamba, a estimé que 15 à 20 % des personnes ayant fait l’objet de récentes demandes de paiement pour la lutte contre Ebola étaient fictives. Il a affirmé que des fonds étaient disponibles pour rémunérer les intervenants et a imputé une grande partie des retards à la manipulation des listes de personnel, révèle THE JAPAN TIMES.
 
ACTUALITE.CD titre : “RD Congo : la Sofibanque affiche un résultat net en hausse de 33 % et accélère ses financements en 2025”. La SOFIBANQUE confirme la solidité de sa trajectoire de croissance en RD Congo. En 2025, la banque commerciale congolaise a réalisé un résultat net de 39 millions USD, en hausse de 33 % par rapport à l’exercice précédent. Son produit net bancaire (PNB) s’est également inscrit en forte progression, atteignant 129,3 millions USD, soit une croissance de 27 % sur un an. Dans le même temps, son total de bilan s’est établi à 1,44 milliard USD, traduisant le renforcement continu de ses activités. D’après la documentation de cette institution financière, parvenue à la rédaction d’ACTUALITE.CD ce mercredi 2 septembre 2026, l’année 2025 se distingue également par une accélération significative du financement de l’économie. Le portefeuille de crédits de la banque a progressé de plus de 30 %, passant de 526 millions USD en 2024 à 695,5 millions USD à fin 2025. Cette évolution témoigne du dynamisme de l’activité de crédit et de la volonté de SOFIBANQUE de renforcer son accompagnement des acteurs économiques. Du côté des ressources, poursuit le document, les dépôts ont atteint 1,15 milliard USD, confirmant la confiance accordée à l’institution par sa clientèle ainsi que la solidité de sa base financière. Ces résultats illustrent le changement d’échelle engagé par SOFIBANQUE ces dernières années. La banque poursuit ainsi son développement avec l’ambition de consolider durablement sa position sur le marché congolais, tout en préservant ce qui fait son identité : une banque indépendante, proche de ses clients et profondément ancrée en RD Congo.
 
ACTUALITE.CD qui titre également : “Arena, Centre financier de Kinshasa : Nicolas Kazadi détaille sa version des faits et rejette les accusations d’indiscipline budgétaire”. Invité du Space live organisé par Stanis Bujakera Tshiamala ce mercredi, l’ancien Ministre des Finances et actuel Député National de l’UDPS, Nicolas Kazadi, est longuement revenu sur les projets controversés de l’Arena de Kinshasa et du Centre financier, deux chantiers qui continuent d’alimenter les soupçons de mauvaise gestion à son encontre. Répondant à une question sur l’état d’avancement de l’Arena au moment de son départ du Gouvernement, Nicolas Kazadi affirme avoir décaissé environ 30 millions de dollars, pour une exécution physique qu’il évalue entre 60 et 65% à cette date. Il conteste ainsi le chiffre de 104 millions de dollars qui lui est parfois attribué, précisant que ce montant correspond en réalité au total qu’il a « ramené », c’est-à-dire négocié à la baisse, sur un projet dont le coût avait dérivé de 125 à 175 millions de dollars sous la responsabilité, selon lui, d’autres acteurs avant son intervention. Pour la suite du chantier après son départ, il renvoie la responsabilité à ses successeurs : « Il faut demander à ceux qui ont suivi. » Sur la pertinence du Centre financier de Kinshasa, régulièrement critiqué pour son utilité incertaine dans un pays où l’accès au crédit reste limité, l’ancien ministre livre une défense argumentée. Il avance qu’un terrain initialement estimé à 30 millions de dollars, une fois bâti pour un coût total avoisinant 400 millions de dollars incluant l’Arena, atteindrait aujourd’hui une valeur estimée à plus d’un milliard de dollars selon les dernières évaluations. Sa stratégie, explique-t-il, consistait à loger une partie de ce patrimoine immobilier dans le bilan d’un fonds d’investissement de droit privé qu’il avait créé, transformé depuis en établissement public. Ce fonds, selon lui, disposait dès le départ de 300 millions de dollars d’immobilisations à son actif, ainsi que de revenus locatifs, sans recourir à la fiscalité classique. L’objectif affiché était de constituer un instrument capable de financer d’autres secteurs stratégiques, gestion des parkings douaniers, agriculture, immobilier, selon une logique de création de richesse plutôt que de charge budgétaire, à l’image, dit-il, des modèles de développement observés aux Émirats arabes unis ou au Qatar. Il regrette que cette vision ait été « raillée » et mal comprise, tout en espérant qu’elle puisse encore être reconnue à l’avenir.
 
BETO.CD titre : “Cobalt : les quotas ont fait leur prix, la transformation locale attend toujours”. Dix-huit mois après la suspension des exportations, l’hydroxyde de cobalt a quadruplé. Le second objectif, la transformation locale, se compte en protocoles et en premières pierres : Buenassa a reçu 3,5 millions de dollars publics sur 700, et l’EGC fera raffiner son cobalt en Arizona. Le 22 février 2025, l’Autorité de régulation et de contrôle des marchés des substances minérales stratégiques suspendait les exportations congolaises de cobalt. Dix-huit mois plus tard, le régime de quotas qui a suivi a produit ce qu’on en attendait sur les prix : l’hydroxyde de cobalt à 30 % coté par Fastmarkets est passé de 5,50 à 5,75 dollars la livre la veille de la suspension à 22 à 23 dollars le 11 août 2026, avec un pic à 26 dollars en avril. Le second objectif affiché, la transformation locale, se mesure autrement. Le monde a raffiné 222 000 tonnes de cobalt en 2024 et environ 240 000 en 2025. La Chine en concentre 131 000 tonnes en 2024, soit près de 79 % du total l’année suivante. Suivent la Finlande, le Canada, le Japon, Madagascar et l’Indonésie, devenue troisième producteur mondial de raffiné. La RD Congo, qui fournit environ les trois quarts du minerai, n’apparaît dans aucune de ces listes.  La formulation exacte compte. Le pays transforme, mais il s’arrête à un étage précis. Les usines hydrométallurgiques du Lualaba et du Haut-Katanga produisent de l’hydroxyde de cobalt et des cathodes de cuivre. L’étage suivant, celui du sulfate de cobalt, du cobalt métal et des précurseurs de batteries, n’existe pas sur le sol congolais. Le seul actif de transformation avancée en service est la Société pour le traitement du terril de Lubumbashi, filiale à 100 % de la Gécamines, qui extrait cuivre, cobalt, zinc et germanium du terril.
 
ZOOM-ECO.NET titre : “RD Congo : la recapitalisation de la MIBA vire au bras de fer entre l’État et ASA Resource”. La recapitalisation de la Société minière de Bakwanga (MIBA) est désormais suspendue à un contentieux entre l’État congolais, actionnaire majoritaire, et ASA Resources Group, qui détient 20 % du capital. Au-delà du différend juridique, c’est la gouvernance de l’entreprise et le financement de son plan de relance qui sont en jeu. La relance de la MIBA, fleuron historique du diamant congolais, franchit une nouvelle zone de turbulences. Alors que l’État congolais entend accélérer la recapitalisation de l’entreprise publique, son partenaire privé ASA Resources Group conteste les conditions dans lesquelles l’opération est conduite. L’État détient 80 % du capital de la MIBA, contre 20 % pour ASA Resources Group. Selon Me Emedi Useni Ahmed, avocat-conseil de l’actionnaire minoritaire, ASA a saisi le Tribunal de commerce de Kinshasa-Gombe afin de contester les résolutions adoptées lors de l’assemblée générale extraordinaire du 21 mai 2026 et d’obtenir, en référé, la suspension du processus d’augmentation de capital. Le litige intervient alors que les actionnaires sont appelés à participer à une opération destinée à fournir à la MIBA les ressources nécessaires à sa relance. Un bulletin de souscription établi le 27 juillet demande à ASA de verser 27,508 milliards de francs congolais, soit environ 12 millions de dollars au taux indicatif retenu à cette date. À l’échelle de la société, l’augmentation de capital représenterait environ 137,54 milliards de francs congolais, soit près de 60,7 millions de dollars. La participation d’ASA est déterminante pour maintenir sa part de 20 % au capital. En l’absence de souscription, l’actionnaire minoritaire s’expose à une dilution de sa participation, selon les modalités qui seraient arrêtées par les organes compétents de la MIBA. C’est précisément ce mécanisme qui cristallise les tensions entre les deux actionnaires.
 
BANKABLE.AFRICA.COM titre : “Dioxyde de manganèse : un projet de 100 millions $ pour lancer la production à Kisenge”. La Société commerciale La Minière de Kisenge Manganèse (SCMK-Mn), détenue à 100 % par l’État congolais d’après les données de la Cellule technique de coordination et de planification minière (CTCPM), projette de se lancer dans la transformation locale du manganèse en dioxyde de manganèse électrolytique (MnO₂). Ce composé chimique est utilisé dans plusieurs technologies de piles et de batteries. Pour concrétiser cette ambition, la société recherche un partenaire privé afin de développer une unité industrielle à Kisenge, dans le Lualaba, dans le cadre d’un partenariat public-privé (PPP), selon le portefeuille de projets publié par l’Agence Nationale pour la Promotion des Investissements (ANAPI).  Le recours au PPP est justifié par la volonté de réunir les capacités des secteurs public et privé. Selon le document, ce montage doit permettre de combiner l’agilité et l’expertise technologique du partenaire privé, jugées nécessaires à la réussite d’un projet industriel complexe et risqué. Le coût total du projet est estimé à 100 millions de dollars. Le partenariat envisagé serait conclu pour une durée comprise entre 20 et 30 ans. Dans ce cadre, la société publique attend du partenaire intéressé une contribution au développement de l’unité industrielle, aussi bien sur les aspects financiers que techniques. Le projet couvre plusieurs étapes, allant de la conception et de la construction jusqu’à l’exploitation, la maintenance et la gestion des services.
 
7SUR7.CD titre : “RD Congo : Les exportations congolaises vers les USA sont passées de 280 millions en 2020 à 1,2 milliard $ en 2026 (Julien Paluku)”. Le Ministre du Commerce Extérieur, Julien Paluku Kahongya, a présenté le bilan des réformes engagées pour renforcer la compétitivité de l’économie congolaise, protéger la production nationale, élargir les débouchés des produits congolais sur les marchés internationaux et assainir le commerce intérieur. Lors de l’exercice de redevabilité marquant la première année du gouvernement Suminwa II, il a souligné que les actions menées au cours de cette première année s’inscrivent dans la vision du Président de la République, qui vise à bâtir une économie plus productive, créatrice d’emplois et davantage intégrée aux marchés régionaux et mondiaux. Concernant la ratification de l’Accord sur la facilitation des échanges, le ministre a présenté comme l’une des principales réalisations de l’année 2025 la ratification de cet accord de l’OMC. Après son adoption par le gouvernement, son vote au Parlement et sa promulgation par le chef de l’État, les instruments de ratification ont été officiellement déposés à Genève. Selon lui, cette réforme vise à moderniser les procédures commerciales, à fluidifier les échanges et à renforcer l’attractivité économique de la RD Congo, tout en garantissant la protection des intérêts de l’industrie nationale. Le ministre du Commerce Extérieur a également dressé le bilan de la stratégie de diplomatie commerciale menée sous l’impulsion du président de la République et de Madame la Première Ministre. Il a cité la réadmission de la RD Congo à l’AGOA, le régime commercial américain permettant aux produits congolais d’accéder au marché des États-Unis sans droits de douane. Selon lui, les exportations congolaises vers les États-Unis sont passées de 280 millions de dollars en 2020 à 1,2 milliard de dollars en 2026. Julien Paluku a également évoqué la signature d’un accord de partenariat économique global avec les Émirats arabes unis, ouvrant l’accès de près de 6 000 produits congolais au marché émirati. À cela s’ajoute un accord commercial conclu avec le Royaume-Uni après le Brexit, offrant aux produits congolais un accès préférentiel au marché britannique sans droits de douane.
 
Nous terminons cette Revue de Presse par le journal canadien LA PRESSE qui titre : “Problèmes de santé : GIMS annule sa présence au Beachclub et au Festival Fono”. En raison de problèmes de santé, le rappeur congolais GIMS ne se produira pas au Beachclub ni au Festival Fono. Il sera remplacé par 50 Cent et JF Pauzé, respectivement. Le Beachclub de Pointe-Calumet a annoncé mercredi soir sur ses réseaux sociaux que le rappeur congolais GIMS ne pourrait se produire ce samedi 5 septembre pour des raisons de santé. Une autre figure bien connue du hip-hop a été appelée en renfort : le New-Yorkais 50 Cent. GIMS devait également prendre part au Festival Fono, à Québec, le 10 septembre, mais un représentant de l’événement a confirmé jeudi en début d’après-midi que le populaire artiste n’y serait pas non plus. C’est le membre fondateur des Cowboys Fringants JF Pauzé qui prendra sa place sur scène, à 21 h. Rappelons qu’en mars dernier, GIMS a été mis en examen pour blanchiment d’argent en France, écrit LA PRESSE.
 
 
“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993.
 
“La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
 
Makabre
 

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