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Revue du vendredi 15 mai

15 mai 2026
dans Revue de presse
Gladiator NGKPar Gladiator NGK
REVUE DU MERCREDI 1er AVRIL 2026

Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) qu’à l’occasion de l’Africa Forward Summit , qui s’est tenu les 11 et 12 mai 2026 à Nairobi au Kenya, la République Démocratique du Congo a porté un message très clair : la souveraineté et l’intégrité territoriale des États constituent le socle d’un ordre international juste, ainsi que la condition indispensable d’une paix durable et d’une prospérité partagée.

SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter) le Sénat annonce que la Commission mixte Relations Extérieures-Défense, Sécurité et Frontières du Sénat, a reçu ce jeudi 14 mai 2026, Madame la Ministre d’État, Ministre des Affaires Étrangères, Thérèse  Kayikwamba Wagner, en prélude de l’examen du projet de la loi autorisant la ratification de l’Accord RD Congo-Rwanda.

Lire aussi

Revue du jeudi 14 mai

REVUE DE PRESSE DU MERCREDI 13 MAI 2026

REVUE DU LUNDI 11 MAI 2026

ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale annonce que, devant les Commissions Défense et Sécurité de l’Assemblée Nationale et du Sénat de la RD Congo, la délégation composée des Ambassadeurs de l’Union Européenne, de la France et de la Belgique a réaffirmé, ce mardi 22 mai 2026, son engagement aux côtés de la RD Congo dans le processus de réforme du secteur de la sécurité. À l’issue des échanges avec les membres des commissions Défense et Sécurité des deux chambres du Parlement, les partenaires européens ont souligné leur volonté d’accompagner la RD Congo dans la mise en place de forces de sécurité professionnelles, efficaces et dissuasives sur l’ensemble du territoire national. Le Rapporteur de l’Assemblée Nationale, le Professeur jacques Djoli Eseng’ekeli, présent à ces travaux, a, pour sa part, souhaité des échanges fructueux entre les différentes parties prenantes afin de contribuer efficacement à la réussite des réformes engagées dans le secteur de la sécurité. L’Ambassadrice du Royaume de Belgique en RD Congo, Roxane de Bilderling, a circonscrit ces échanges autour de l’accompagnement des partenaires européens dans la réforme des forces de défense et de sécurité congolaises. Elle a indiqué que l’Union européenne, la France et la Belgique figurent parmi les partenaires les plus engagés dans ce secteur stratégique en RD Congo. « Nous sommes trois partenaires très engagés auprès de la RDC dans le secteur de la sécurité : l’Union européenne, la France et la Belgique. Ensemble, nous essayons d’apporter une contribution utile qui puisse réellement faire la différence », a déclaré Roxane de Bilderling devant la presse. Les discussions ont porté notamment sur les différents programmes de coopération sécuritaire déjà mis en œuvre en RD Congo, aussi bien dans le cadre des projets européens que des partenariats bilatéraux. Les partenaires ont également évoqué les difficultés rencontrées dans l’application des réformes du secteur de la sécurité. Parmi les préoccupations soulevées figurent le suivi des ressources humaines au sein des forces armées et des services de sécurité, la maîtrise des effectifs, l’organisation des promotions militaires ainsi que la mise à la retraite des agents ayant atteint la limite d’âge. Selon les partenaires européens, ces mécanismes constituent des éléments essentiels pour garantir l’efficacité et la crédibilité des réformes engagées. La délégation a insisté sur la nécessité d’une collaboration étroite avec les commissions parlementaires afin d’assurer un meilleur suivi des réformes et de permettre à la RD Congo de disposer de forces de défense modernes et professionnelles. Par ailleurs, les représentants européens ont indiqué que le principal programme de l’Union européenne dans ce domaine porte le nom de « Unie pour la paix et la sécurité », un projet destiné à soutenir les efforts de stabilisation et de professionnalisation du secteur sécuritaire congolais.

ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE qui informe, par ailleurs, sur son compte X (ex-Twitter) que le dialogue direct engagé par le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Aimé Boji Sangara, avec les agents et cadres de l’administration parlementaire a conduit à la suspension de la grève qui paralysait depuis plusieurs jours le fonctionnement administratif de la Chambre basse du Parlement. Cette issue est intervenue au terme d’une importante séance d’échanges tenue ce jeudi 14 mai 2026 à la Salle des spectacles du Palais du Peuple, en présence du Rapporteur Jacques Djoli ainsi que du Secrétaire général de l’institution, Jean Nguvulu. Malgré un agenda particulièrement chargé par les affaires de l’État, l’Honorable Aimé Boji Sangara a tenu personnellement à écouter les préoccupations des grévistes, détaillées dans un cahier des charges essentiellement axé sur les conditions sociales et financières des administratifs de l’Assemblée nationale. Face aux agents, le Président de l’Assemblée Nationale a reconnu la légitimité de plusieurs revendications tout en exposant les contraintes budgétaires auxquelles fait face l’institution. Arrivé à la tête de l’Assemblée <nationale en plein exercice budgétaire, il a expliqué que certaines solutions nécessitent des réaménagements budgétaires ainsi qu’une gestion rigoureuse des ressources disponibles.

MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, COOPÉRATION INTERNATIONALE, FRANCOPHONIE ET DIASPORA CONGOLAISE : Sur son compte X, le Ministère d’État informe que ce jeudi 14 mai 2026, Madame Ministre d’État, Thérèse Kayikwamba Wagner, a pris part à deux séances d’audition, l’une devant la Commission des Relations extérieures et Défense, Sécurité et Frontières du Sénat, consacrée à l’examen du projet de loi autorisant la ratification de l’Accord de paix entre la RD Congo et le Rwanda et l’autre devant la Commission mixte Économique, Financière et de la Bonne Gouvernance – Environnement, Développement durable, Ressources naturelles et Tourisme, consacrée à l’examen et à l’adoption du projet de loi autorisant la ratification de l’Accord de partenariat stratégique entre la RD Congo et les Etats-Unis d’Amérique. Dans le cadre de cet exercice de redevabilité institutionnelle, Madame la Ministre d’État a apporté des précisions sur les différentes questions liées à la mise en œuvre de ces deux Accords et aux mécanismes diplomatiques, sécuritaires et juridiques engagés par le Gouvernement pour soutenir les efforts en faveur d’une paix durable dans l’Est du pays. La Ministre d’État s’est aussi appesantie sur les principaux gains pour la RD Congo et ce que ces Accords ne prévoient pas.

MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DU PLAN ET DE LA COORDINATION DE L’AIDE AU DÉVELOPPEMENT : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État annonce que le Ministre d’État s’est entretenu le mercredi 13 mai 2026, en présentiel et par visioconférence, avec le consortium sino-canadien ANG, spécialisé dans la construction industrielle et l’immobilier en mode préfabriqué. Les échanges ont porté sur un vaste programme intégré de développement visant la construction d’infrastructures structurantes à travers les territoires de la RDC, notamment des hôpitaux, des logements sociaux ainsi que plusieurs équipements et commodités essentiels. Une phase pilote du projet est envisagée dans la Province du Tanganyika. « Le Ministre nous a clairement exposé l’approche définie par son ministère. Il s’agit d’un développement national partant des provinces, à travers un projet intégrateur réunissant plusieurs consortiums afin d’assurer une mise en œuvre coordonnée et cohérente de cette vision », a déclaré Augustin Kamangu, Architecte et Responsable de ANG Canada.

MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DU PLAN ET DE LA COORDINATION DE L’AIDE AU DÉVELOPPEMENT : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État informe, par ailleurs, que, ce mercredi 13 mai 2026, le Ministre d’État,  Guylain Nyembo, a échangé avec une délégation de la Banque Africaine de Développement (BAD) conduite par son Directeur-Pays en RD Congo, Mohamed Cherif. Les discussions ont principalement porté sur l’accompagnement de la BAD au processus du Deuxième Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH2), en cohérence avec les engagements pris lors de la table ronde des bailleurs organisée à Kinshasa le 23 mars 2026, puis renforcés à l’occasion des échanges tenus à Abidjan (Côte d’Ivoire). Les deux parties ont également abordé les perspectives de coopération autour de l’appui institutionnel et de l’accélération des réformes stratégiques engagées par le Gouvernement, notamment celles liées à l’amélioration du climat des affaires et à la modernisation de la gouvernance publique. « La BAD s’est engagée à contribuer au financement du Recensement en RD Congo, avec également un appui institutionnel », a déclaré Mohamed Cherif à l’issue de la rencontre. À travers ce partenariat, la RD Congo poursuit la mobilisation de ses partenaires techniques et financiers en faveur de la réussite du RGPH2, considéré comme un levier stratégique pour une planification plus efficace des politiques publiques et du développement national.

MINISTÈRE DES FINANCES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que l’entrée historique de la RD Congo sur les marchés internationaux des capitaux à travers son premier Eurobond commence à produire ses effets sur le marché intérieur des titres publics.  La première adjudication des Obligations du Trésor libellées en dollar américain à 2 ans s’est déroulée avec succès ce mardi 12 mai 2026, avec des soumissions atteignant 86,6 millions USD pour un montant annoncé de 70 millions USD, soit un taux de couverture de 123,7 %. Deux indicateurs majeurs se dégagent de cette opération : l’allongement de la maturité des obligations de 1 an et 6 mois à 2 ans, ainsi que la baisse du taux d’intérêt de 9 % à 8 %. Des résultats qui traduisent une amélioration progressive de la confiance des investisseurs, portée notamment par la stabilité du cadre macroéconomique et le renforcement de la signature souveraine de la RD Congo sur les marchés des capitaux (Veuillez activer le lien ci-joint pour prendre connaissance du Communiqué officiel du Ministère des Finances relatif à la Reprise des émissions des Bons et Obligations du Trésor : 

https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:8003014a-f89e-46ac-b6be-e45c61fa30c7).

MINISTÈRE DES RESSOURCES HYDRAULIQUES ET ÉLECTRICITÉ : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que le Ministre des Ressources Hydrauliques et Électricité, Aimé Sakombi Molendo, a répondu ce, 13 mai 2026, à la question orale avec débat initiée par l’Honorable Députée Adèle BAZIZANE MAHESHE sur le taux d’accès à l’électricité et le financement des infrastructures énergétiques en RD Congo. Au cours de cet exercice de redevabilité républicaine, le Ministre a présenté l’état actuel du secteur de l’électricité, les avancées enregistrées depuis sa prise de fonctions il y a de cela 9 mois, jour pour jour, ainsi que les principaux défis techniques, institutionnels et financiers qui continuent de freiner l’accélération de l’accès à l’électricité en RD Congo. Il a notamment rappelé les progrès réalisés à travers les projets Kakobola, Bulungu, la relance de Katende ainsi que les réformes engagées dans le cadre du Compact Énergétique. Le Ministre a également exposé les perspectives du secteur, notamment l’ambition du Gouvernement de porter le taux national d’accès à l’électricité de 21,5 % à 62 % d’ici 2030, grâce à une combinaison d’investissements publics, de mobilisation du secteur privé, de développement des énergies renouvelables et de grands projets structurants comme Inga III et le complexe hydroélectrique de Pioka. Il a, à cet effet, souligné que la finalisation de l’Atlas hydroélectrique national identifiant 3 348 sites pour un potentiel réévalué à 167 000 MW ouvre désormais la voie à une planification énergétique plus cohérente, crédible et bancable pour la RD Congo.

MINISTÈRE DES RESSOURCES HYDRAULIQUES ET ÉLECTRICITÉ : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce également que, ce 14 mai 2026 à Luanda (Angola), le Ministre des Ressources hydrauliques et Électricité Aimé Sakombi Molendo, émissaire du Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, accompagné du Directeur Général de la Société Nationale d’Électricité (SNEL), Teddy Lwamba, a été reçu par le Président João Lourenço pour sceller un partenariat stratégique entre la RD Congo et l’Angola portant sur la construction des lignes d’interconnexion entre les deux pays, un des plus grands projets d’Afrique. Au programme : Les projets favorisant l’intégration régionale, le projet de signature d’un traité pour la stabilité de la desserte en énergie électrique et l’accélération de l’industrialisation régionale via la SNEL. Une ambition commune : ériger nos ressources hydrauliques en socle du développement durable pour nos deux peuples établir des ponts entre nos deux pays, et non des barrières. 

MINISTÈRE DES MINES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que ce mercredi 13 mai 2026, le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a accordé une audience à la Commission interministérielle chargée de la lutte contre la pollution dans les zones minières, pétrolières et industrielles. Regroupant des experts et représentants de différentes institutions, notamment la Présidence de la République, la Primature, les Ministères des Mines, de l’Environnement ainsi que de l’Enseignement Supérieur et Universitaire (ESU), la délégation est venue présenter au Ministre l’état d’avancement à mi-parcours des travaux déjà réalisés, ainsi que les principales étapes restant à exécuter dans le cadre de cette mission. Au cours des échanges, la Commission a également sollicité les orientations de l’Autorité de tutelle afin de garantir l’efficacité, la coordination institutionnelle et l’aboutissement harmonieux des travaux engagés. Prenant la parole, le Ministre des Mines a salué le travail déjà accompli par la Commission et a réaffirmé son accompagnement total jusqu’à l’aboutissement de la mission. Le Ministre a souligné que la question environnementale constitue aujourd’hui un véritable talon d’Achille pour le secteur minier et qu’il est impératif d’y apporter des réponses concrètes, responsables et durables. Insistant sur la nécessité d’obtenir des résultats palpables, le Ministre des Mines a exhorté la Commission à produire des propositions concrètes susceptibles de renforcer la gouvernance environnementale, de prévenir les impacts de la pollution et de protéger efficacement les communautés concernées.

ECONEWS titre sur sa “Une” : “Les contradictions assumées de Kinshasa : Référendum sans Goma et Bukavu, oui ! Elections 2028, non !” Depuis la sortie médiatique du Chef de l’État, Félix Tshisekedi, le 6 mai 2026, le débat constitutionnel a changé de dimension. En ouvrant la porte à une révision, voire à un changement de la Constitution du 18 février 2006, Félix Tshisekedi a aussi laissé entrevoir la possibilité d’un nouveau cycle politique susceptible de contourner le verrou de l’article 220, qui limite le nombre de mandats présidentiels. Dans la majorité présidentielle regroupée au sein de l’Union Sacrée de la Nation, les manœuvres ont déjà commencé, comme en témoigne la proposition de loi sur l’organisation du référendum déposée par le député Tony Mwaba. Mais cette stratégie soulève une question explosive : comment le pouvoir peut-il considérer qu’un référendum national resterait valide sans la participation pleine et entière du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, tout en affirmant qu’une présidentielle organisée dans les mêmes conditions serait irrecevable ? Dans les milieux critiques, certains dénoncent déjà une logique à géométrie variable. Car derrière les arguments juridiques et les discours sur la « 4ème République », c’est bien la question de l’avenir politique de Félix Tshisekedi qui se retrouve au centre de toutes les tensions, analyse ECONEWS.

ECONEWS qui titre également sur sa “Une” : “Paul Kagame divise l’Occident : Washington sanctionne, Bruxelles relativise”. Alors que les États-Unis durcissent le ton contre Kigali en annonçant de nouvelles sanctions visant des responsables militaires rwandais, l’Union Européenne, par la voix d’Emmanuel Macron, prend résolument le contre-pied. En marge du Sommet «Africa Forward », le Président français a prévenu : se précipiter pour « mettre le Rwanda au banc » ne ramènera pas la paix dans l’Est de la RD Congo. Une déclaration qui acte une véritable fracture occidentale. D’un côté, Washington mise sur la pression unilatérale pour faire respecter l’accord de paix signé en décembre 2025 entre Félix Tshisekedi et Paul Kagame. De l’autre, Bruxelles, sous l’impulsion de Paris, plaide pour une médiation africaine pilotée par l’Union africaine, tout en refusant d’élargir les sanctions contre le régime de Kigali. A tout prendre, Paul Kagame a réussi à semer le doute entre Washington et Bruxelles. Qu’en sera-t-il par la suite ? Mystère ! Dans les capitales africaines comme occidentales, beaucoup redoutent désormais que cette division ne prolonge l’instabilité dans les Grands Lacs. Car tant que les grandes puissances parleront avec des voix différentes sur le dossier rwandais, les initiatives de paix risquent de se heurter aux rivalités stratégiques qui dépassent largement le seul cadre du conflit congolais, commente ECONEWS.

LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “La RD Congo face à l’EAC : Diplomatie régionale ou piège sécuritaire ?” L’adhésion de la RD Congo à la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC) en 2022 avait suscité beaucoup d’espoirs : ouverture économique, intégration régionale, facilitation des échanges et coopération sécuritaire. Mais, quatre ans plus tard, une question s’impose avec acuité : la RD Congo a-t-elle réellement trouvé dans l’EAC un espace de solidarité régionale ou s’est-elle exposée à un piège géopolitique et sécuritaire ? La réponse n’est sans doute ni totalement l’une, ni totalement l’autre. L’EAC demeure une plateforme diplomatique importante pour la RD Congo, car aucun pays ne peut aujourd’hui affronter seul les défis sécuritaires et économiques régionaux. Mais l’expérience congolaise montre aussi les limites d’une intégration régionale lorsque les intérêts stratégiques des États membres divergent profondément. Le véritable défi pour Kinshasa est peut-être moins de quitter ou de rester dans l’EAC que de transformer son poids géographique, démographique et économique en véritable levier politique régional. Sans cela, l’organisation risque de continuer à apparaître, aux yeux de nombreux Congolais, comme une promesse d’intégration confrontée à la dure réalité des rivalités sécuritaires de la région des Grands Lacs, analyse LE POTENTIEL.

LE POTENTIEL qui titre également : “Pour non-paiement des droits superficiaires annuels :  Le CAMI classe en déchéance plus de 12.000 km² de titres miniers des sociétés de Kabila”.  Avec cette action, l’État congolais veut reprendre la main sur de vastes espaces miniers longtemps immobilisés, avec l’ambition affichée de mieux faire bénéficier le Trésor public et l’économie nationale des richesses du sous-sol.  » Depuis 2023, la Direction Générale du CAMI mène une campagne d’assainissement du fichier cadastral fondée sur un contrôle élargi de la régularité des titres miniers et des carrières. Selon les chiffres avancés par l’administration, plus de 50.000 km² auraient déjà été récupérés en trois ans « , a rapporté le document. Le communiqué a, à cet effet, précisé que tout titulaire qui ne respecte pas ses obligations légales, s’expose à une remise en cause de ses droits.  Le Cadastre Minier (CAMI) classe en déchéance plus 12.767,5 km² de titres miniers, pour non-paiement des droits superficiaires annuels, de deux sociétés opérant en RD Congo dans des zones stratégiques du Kwango, du Kwilu, du Maï-Ndombe, du Kongo Central et du Kasaï. » Deux sociétés régulièrement citées dans des publications antérieures comme proches de l’ancien Président Joseph Kabila, notamment la société Acacia et Kwango Mines détentrices de 90 titres miniers octroyés entre 2003 et 2007, répartis en 15.029 carrés couvrant 12.767,5 km² dans des zones stratégiques du Kwango, du Kwilu, du Maï-Ndombe, du Kongo Central et du Kasaï sont désormais classées en déchéance pour non-paiement des droits superficiaires annuels « , indique un communiqué du CAMI. En toile de fond, c’est bien la question de la gouvernance du secteur minier congolais qui est posée : celle de la fin des privilèges, de la lutte contre l’inertie administrative et du respect effectif de la loi. À l’heure où la RD Congo cherche à attirer de nouveaux investisseurs, cette réforme pourrait constituer un tournant stratégique pour restaurer la crédibilité, la transparence et l’attractivité du secteur minier, commente LE POTENTIEL.

CONGO NOUVEAU titre sur sa “Une” : “Face au goût du pouvoir :  Kabila et Tshisekedi, deux stratégies aux antipodes”. La question du pouvoir en RD Congo se joue rarement dans les urnes seules. Elle se négocie, se calcule, se met en scène. Entre Joseph Kabila et Félix Tshisekedi, deux présidents confrontés au même vertige, la fin d’un mandat constitutionnel, les méthodes divergent. L’un manoeuvrait dans l’ombre avec une mécanique bien huilée. L’autre joue la montre, Bible à la main et regard tourné vers l’Est.  Le « labo » Kabila : l’art du quitte ou double Le mérite qu’on ne peut retirer à Joseph Kabila, c’est d’avoir su s’entourer. Son « labo » : des caciques politiques, des calculateurs froids, des stratèges capables de jouer sur plusieurs tableaux à la fois. 2015-2016. Le débat sur le « 3e faux penalty » et la révision constitutionnelle embrase l’opinion. La rue gronde, l’opposition crie au coup d’État constitutionnel. Mais pendant que les esprits s’échauffent sur l’article 220, Kabila finance en coulisses la Ceni. Matériel électoral, enrôlement, budget : la machine est alimentée. Le calcul est double. Si le forcing du 3e mandat passe, tant mieux. S’il échoue, le régime a un plan B : le glissement.  Félix Tshisekedi est à la place qu’occupait Kabila en 2016 : second et dernier mandat, horloge constitutionnelle qui tourne. Officiellement, les élections de 2028 sont maintenues. Officiellement, l’État a les moyens. Mais sur le terrain, rien ne bouge du côté de la Ceni. Pas de calendrier publié, pas de budget électoral défendu avec force, pas de campagne d’enrôlement anticipée. Le Chef de l’État, lui, conditionne tout à la guerre. « Pas d’élections crédibles tant que le Rwanda et l’AFC/ M23 occupent une partie du territoire », répète-t-il. C’est un pari risqué : prendre un rendez-vous ferme avec Dieu sur la date de fin de la guerre. Car si le conflit s’enlise au-delà de 2028, que fait-on ? Le président affirme dans le même temps disposer d’une armée « montée en puissance », débarrassée de ses « clochards », avec des officiers « tous au gnouf » pour trahison. Si l’outil militaire est si performant, pourquoi l’agenda électoral reste-t-il otage du front Est ? Interroge CONGO NOUVEAU.

EXCLUSIF RDC titre : “Dossier Kingakati : un nouveau coup dur contre Joseph Kabila”.  Le Gouvernement congolais a officiellement déclaré d’utilité publique un vaste périmètre de 43 159 hectares situé dans la commune de Kinshasa, plus précisément dans la partie de Maluku, dans le cadre du projet d’extension de la capitale congolaise. Dans cet espace se trouve le Parc de la Vallée de la Nsele, appelée communément Kingakati, une propriété de l’ancien Président de la RD Congo, Joseph Kabila Kabange, actuellement en cavale. Cette décision, contenue dans l’arrêté ministériel n°116/CAB/MIN/AFF.FONC/ONM/jna/2026 du 20 avril 2026, provoque déjà un important débat politique, sécuritaire et économique autour de la zone de Kingakati, de l’ancien Président Joseph Kabila. Au cœur des discussions figure notamment le Parc de la Vallée de la Nsele, dont la direction a tenu à rassurer l’opinion publique après la circulation de nombreuses informations sur les réseaux sociaux. Dans un communiqué officiel, les responsables du parc ont précisé que seule une partie limitée de la zone concernée par l’arrêté touche le village Bita, situé à plusieurs kilomètres des installations principales du parc, et qu’aucune activité touristique ou environnementale n’est actuellement affectée. Cependant, au-delà des explications techniques fournies par les gestionnaires du parc, plusieurs voix s’élèvent pour réclamer une expropriation beaucoup plus large des terres attribuées à Kingakati et liées à l’ancien Chef de l’État.  Pour certains observateurs, l’État congolais devrait aller jusqu’au bout du processus d’expropriation au regard des soupçons persistants entourant les richesses naturelles du sous-sol de cette région. Certaines sources affirment en effet que la zone de Kingakati pourrait contenir d’importantes ressources minières encore peu exploitées. Dans cette logique, plusieurs analystes estiment qu’il serait inacceptable que des richesses stratégiques susceptibles de profiter à toute la nation demeurent sous contrôle privé alors que le pays traverse d’énormes difficultés économiques et sociales. D’autres opinions avancent plutôt l’argument sécuritaire. Selon ces analyses, la vaste étendue foncière de Kingakati représenterait un risque potentiel pour la sécurité de la capitale. Certains estiment que ces espaces isolés pourraient servir de base logistique ou de refuge à des groupes armés ou à des réseaux susceptibles de déstabiliser Kinshasa, rapporte EXCLUSIF RDC.

LE JOURNAL titre : “L’Assemblée nationale pousse le Directeur Général de Trans Academia à la démission”. A la suite d’une question orale avec débat, le Député André Mushongo a accordé un ultimatum de deux jours, à compter du mercredi 13 mai 2026, au Directeur Général de Trans Academia pour qu’il présente sa démission. L’élu de Tshikapa a pris cette position après avoir jugé insatisfaisantes les réponses de Georges Ongelo face aux préoccupations de la Représentation Nationale. Ces desideratas portent notamment sur les arriérés de salaires, les difficultés de fonctionnement de l’entreprise ainsi que les plaintes récurrentes des usagers. Pour justifier cette situation, le Directeur Général de Trans Academia a évoqué principalement des contraintes financières et plusieurs difficultés internes auxquelles la société est confrontée. Il a tenté d’expliquer que les problèmes observés ne relèvent pas d’une mauvaise gestion, mais plutôt d’un manque de ressources pour assurer un fonctionnement optimal. Ces explications n’ont toutefois pas convaincu l’auteur de la démarche parlementaire. Devant la plénière, le Député André Mushongo a dénoncé ce qu’il qualifie de contre‑vérités dans les réponses fournies, estimant que la gravité de la situation exige davantage de responsabilité de la part de la direction de Trans Academia. Il a même menacé de transformer sa question orale avec débat en interpellation, voire de saisir formellement le Bureau de l’Assemblée Nationale pour engager une procédure pouvant conduire à des sanctions politiques, rapporte LE JOURNAL. 

AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “Les lignes bougent déjà : de 9% en 2018 à 21,5% aujourd’hui, le Gouvernement mise sur Inga pour viser 62% en 2030 : Le plan de guerre de Sakombi pour améliorer l’accès à l’électricité “. Face aux Députés, le Ministre des Ressources Hydrauliques et Électricité a détaillé le 13 mai 2026 la stratégie pour tripler l’accès à l’électricité en six ans. Entre réhabilitation d’urgence et pari sur le solaire, Kinshasa veut transformer l’espoir placé dans Inga en courant concret. La Représentation nationale a fait salle comble pour entendre Aimé Sakombi Molendo. Convoqué par la Députée Adèle Bazizane Maheshe, le Ministre des Ressources hydrauliques et de l’électricité a accepté l’exercice de redevabilité: expliquer pourquoi 8 Congolais sur 10 restent encore dans le noir, et surtout, comment y remédier. Le point de départ est connu. En 2024, le taux d’accès à l’électricité atteignait 21,5%, contre 9% en 2018. Progrès réel, mais insuffisant. Sakombi l’assume: la production plafonne à 1 800 MW disponibles pour une demande estimée à 6 880 MW dans le seul périmètre de la SNEL, et plus de 20 000 MW à l’échelle du pays. Derrière ce déficit se cachent trois verrous. Technique d’abord : des centrales vieillissantes, des réseaux fuyards, une puissance installée de 2 580 MW en hydroélectricité qui ne délivre qu’en partie. Institutionnel ensuite: lenteur des licences, coordination défaillante, réformes longtemps gelées. Socio-économique enfin: un pouvoir d’achat trop faible pour absorber le coût réel du courant, surtout en milieu rural. «Le secteur a historiquement souffert d’un retard dans l’engagement des réformes structurelles», reconnaît le ministre. Reste que la dynamique a changé, dit-il, avec une ARE relancée, un plan directeur d’électrification en phase finale et une simplification des procédures en cours. La réponse du gouvernement tient en deux temps. À court et moyen terme, d’ici 2030, l’objectif est de porter le taux d’accès à 62% grâce à un mix hydroélectrique, solaire, mini-réseaux et importations ciblées. À plus long terme, Inga 3 et le Grand Inga doivent faire de la RD Congo un hub énergétique régional, rapporte AFRICANEWS.

AFRICANEWS qui titre également : “La Fonction Publique sort de l’opacité avec sa première revue statistique : 1,9 million d’agents publics, Lihau chiffre enfin les effectifs”. Pour la première fois, le Gouvernement publie un état des lieux chiffré de la Fonction publique congolaise. Le Vice- Premier Ministre chargé de la Fonction Publique, Jean-Pierre Lihau, a présenté jeudi 14 mai 2026 le premier numéro de «La Fonction publique en chiffres», lors d’une cérémonie au Centre culturel et artistique des pays de l’Afrique Centrale. L’objectif est simple: sortir l’administration publique de l’opacité statistique qui prévalait depuis des décennies. «Depuis très longtemps, notre administration publique a évolué dans une opacité sans précédent, au point que nous décidions sans précision», a déclaré Jean-Pierre Lihau. Le document fixe à 1,9 million le nombre d’agents publics rémunérés par l’État, qui reste le premier employeur du pays. La part de l’emploi public dans le secteur formel a reculé, passant d’environ 75% en 2012 à 36% aujourd’hui. La revue revient sur la période 2018-2020, marquée par le recrutement de 1,29 million d’agents, un volume jugé largement supérieur aux besoins réels. Depuis, le ministère dit avoir repris la main sur la maîtrise des effectifs et de la masse salariale. Le rythme des départs à la retraite s’accélère aussi. Entre 2011 et 2020, seuls 923 agents avaient été admis à la retraite. En cinq ans, 17 200 l’ont été. Le Ministère annonce 1 200 départs supplémentaires la semaine prochaine et 3 000 le mois suivant, rapporte AFRICANEWS. 

CHRONIK’ÉCO titre : “RDC-USA : le cobalt congolais au cœur de la nouvelle bataille géopolitique mondiale, Kinshasa tente de reprendre la main”. La République démocratique du Congo (RDC), premier producteur mondial de cobalt, s’impose une nouvelle fois comme un acteur central dans la reconfiguration géopolitique des minerais critiques. À travers un protocole d’accord signé entre l’Entreprise Générale du Cobalt (EGC), la société américaine EVelution Energy et le négociant international Trafigura, les États-Unis cherchent désormais à sécuriser directement une part importante de leurs besoins en cobalt à partir de la filière artisanale congolaise.  Selon les projections avancées dans le cadre de cette initiative, l’approvisionnement envisagé pourrait couvrir jusqu’à 40 % de la demande américaine en cobalt, un métal devenu indispensable pour les batteries de véhicules électriques, les technologies énergétiques, les équipements militaires et l’industrie aérospatiale. Pour certains spécialistes, cette opération dépasse largement le simple cadre commercial. Elle traduit l’accélération de la stratégie américaine visant à réduire sa dépendance vis-à-vis des chaînes d’approvisionnement dominées par la Chine dans le secteur des minerais critiques. Il est certes vrai que, depuis plusieurs années, Pékin exerce une influence majeure sur l’industrie congolaise du cobalt à travers ses investissements massifs dans les mines, les infrastructures et les unités de transformation. L’initiative portée autour d’EGC apparaît également comme une nouvelle étape dans le retour progressif ades intérêts américains dans le secteur minier congolais. Le récent rachat de Chemaf et de ses actifs de cuivre et de cobalt par Virtus Minerals avait déjà été interprété comme un signal du repositionnement américain dans les minerais critiques africains. Pour la RD Congo, cette dynamique représente à la fois une opportunité et un défi majeur. D’un côté, elle permet au pays de diversifier ses partenaires économiques, de renforcer sa position géopolitique et d’envisager une montée en gamme progressive dans la chaîne de valeur minière. La RD Congo dont l’enjeu sera désormais de transformer cette bataille mondiale autour de ses ressources naturelles en véritable levier de développement économique et industriel national, analyseCHRONIK’ÉCO.

LE QUOTIDIEN titre sur sa “Une” : “Changement de la Constitution : L’Eglise s’allie à la société civile”. En dépit de tout, l’idée du changement de la constitution est en train de gagner toutes les couches de la population congolaise. Des raisons fondées sont brandies par l’Eglise du réveil de la RD Congo, qui pense que le changement de la constitution pourrait viser la fin du régime semi-parlementaire, souvent source d’instabilité par des motions de censure, pour un régime plus présidentiel ou plus stable, permettant une exécution fluide du programme gouvernemental. Tout en soutenant la proposition de loi référendaire actuellement sous examen à l’Assemblée Nationale, Evariste Ejiba Yamapia a estimé favorable, le moment d’opérer des réformes pour la mise en œuvre effective des accords récemment conclus avec les États-Unis d’Amérique, écrit LE QUOTIDIEN.

LE QUOTIDIEN qui titre également : “Modernisation de la justice commerciale en RD Congo :  Guillaume Ngefa et la Banque mondiale posent les jalons d’une révolution numérique”. Dans un contexte où l’amélioration du climat des affaires est devenue une priorité nationale pour attirer les investissements et diversifier l’économie congolaise, le ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa-Atondoko Andali, a reçu ce mercredi 13 mai 2026, une délégation de haut niveau de la Banque Mondiale. Conduite par Albert Zeufack, économiste de renom et directeur des opérations pour la région Afrique, cette rencontre avait pour objectif d’accélérer des réformes clés : la refonte du Guichet unique de création d’entreprise (GUCE) et la digitalisation des tribunaux de commerce. Depuis plusieurs années, la République démocratique du Congo (RDC) figure parmi les économies où les formalités administratives et judiciaires freinent l’émergence d’un secteur privé dynamique. L’un des principaux goulets d’étranglement reste la lenteur des procédures commerciales, l’opacité de certains processus et l’accès limité à une justice spécialisée. Face à ce constat, le ministre Guillaume Ngefa a présenté à son hôte une feuille de route ambitieuse articulée autour de deux axes majeurs : la réforme du GUCE – ce guichet unique, censé simplifier la création d’entreprises en réduisant délais et coûts, souffre encore de défaillances techniques et de blocages administratifs. L’objectif est de le rendre entièrement dématérialisé, sécurisé et interopérable avec d’autres registres nationaux (impôts, sécurité sociale, identité judiciaire) et la digitalisation des tribunaux de commerce, rapporte LE QUOTIDIEN.

RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “RD Congo: plus de 26,5 millions de Congolais sont en situation d’insécurité alimentaire”. En RD Congo, plus de 26,5 millions de personnes sont en situation d’insécurité alimentaire, selon les chiffres des Nations unies, soit un Congolais sur quatre. Le programme d’aide est actuellement sous-financé, préviennent le Programme alimentaire mondiale (PAM) et l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Les deux agences alertent, dans un communiqué commun, sur cette crise alimentaire, « l’une des plus graves au monde ». « C’est une crise qui s’est profondément enracinée, affirme le Programme alimentaire mondial, piégeant des millions de ménages vulnérables dans un cycle de besoins persistants ». Une insécurité alimentaire qui touche surtout les femmes et les enfants de la RD Congo. Selon les données du cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire (IPC), publiées dans un communiqué commun mercredi 13 mai 2026, plus de 4 millions d’enfants de moins de 5 ans « auront besoin d’un traitement contre la malnutrition aiguë » entre « janvier et juin 2026». Parmi eux, plus d’1,3 million souffrent ou risquent de souffrir de malnutrition aiguë sévère, une condition potentiellement « mortelle en quelques semaines sans prise en charge rapide », précisent les deux agences onusiennes. Plus d’1,5 million de femmes enceintes ou allaitantes devraient également être touchées par cette malnutrition aiguë, aggravant les risques sanitaires pour les mères et les enfants. Les vies de près 3,6 millions de Congolais sont directement menacées par cette crise alimentaire. Le PAM et la FAO affirment aujourd’hui sans détour manquer de moyens. Pour le Programme alimentaire mondial, le déficit est estimé à 214 millions de dollars jusqu’en octobre. Quant à la FAO, elle réclame de manière urgente 163 millions de dollars pour soutenir la saison agricole avant les prochains semis, rapporte RFI.

JEUNE AFRIQUE titre : “Cobalt, cuivre, lithium… La RD Congo, nouveau terrain de jeu des banques panafricaines”. Énorme producteur de minerais critiques nécessaires à la transition énergétique, le pays attire les banques panafricaines en quête de relais de croissance. Mais sa sous-bancarisation et son inscription sur la liste grise du Gafi entravent le dynamisme de son marché. Géographiquement, à l’intersection de l’Afrique centrale, de l’Afrique Australe et de l’Afrique Orientale ; monétairement, très dollarisée ; « minéralement », au centre du monde : la RD Congo attire tout le monde, à commencer par les grands groupes bancaires africains, désireux intégrer les chaînes d’approvisionnement de la transition énergétique planétaire. Le pays le plus vaste du continent est en situation de quasi-monopole pour le cobalt (près des trois quarts de la production mondiale). Il est aussi le deuxième extracteur de cuivre, derrière le Chili, et le détenteur des septièmes réserves mondiales de lithium. « Son potentiel n’est plus à démontrer », résume Willy Mulamba, Directeur Général d’EquityBCDC et ancien Président de l’Association des banques et établissements financiers du pays. La clé de sa rentabilité bancaire est donc le secteur extractif. Le cuivre, le cobalt, l’or et le coltan forment la quasi-totalité des exportations du pays. Celles de cuivre pourraient, à elles seules, atteindre 37 milliards de dollars par an d’ici à 2030. Quelque 42 milliards de dollars ont été investis dans le secteur minier congolais en 2024, soit 10,4 % des investissements de ce secteur en Afrique. Un tiers des mines ouvertes sur le continent au cours de ces vingt dernières années l’ont été en RD Congo. « Le corridor de Lobito change profondément la vision stratégique que l’on a du pays, souligne Moustafa Mourouvaye, directeur du Cabinet de conseil Indométis. Derrière le discours sur les infrastructures, il faut y voir un outil de sécurisation des approvisionnements occidentaux en cuivre et en cobalt destiné à résister aux tensions sino-américaines. Cela crée mécaniquement un besoin massif de services financiers sophistiqués : trade finance, couverture de change, cash management minier, garanties, financement d’infrastructures, banque transactionnelle régionale, structuration de partenariats public-privé, etc. » Pour autant, le taux de bancarisation de la RD Congo stagne entre 25 %et 30 %, a annoncé, en mai 2026, André Wameso, le Gouverneur de la Banque Centrale (en Afrique subsaharienne, la moyenne est de 58 %). Même si la population a été multipliée par 2,5 en l’espace de trente ans, l’étendue du pays, le manque d’infrastructures et les crises politiques ont entravé le développement de son secteur bancaire, analyse JEUNE AFRIQUE. 

BLOOMBERG titre : “Une entreprise américaine qui construit une raffinerie de cobalt signe un accord d’approvisionnement avec la RD Congo. Une société qui ambitionne de construire la première usine de traitement de cobalt à grande échelle des États-Unis a annoncé un accord qui pourrait lui permettre de s’approvisionner en métal extrait manuellement en RD Congo. Une entreprise ambitionnant de construire la première usine de traitement de cobalt à grande échelle des États-Unis a annoncé un accord qui pourrait lui permettre de s’approvisionner en métal extrait artisanalement en RD Congo. EVelution Energy LLC est signataire d’un protocole d’accord signé mercredi,  13 mai 2026, à Madrid (Espagne), impliquant également l’entreprise publique Entreprise Générale du Cobalt (EGC) et le géant du négoce de matières premières Trafigura Group. Cet accord établit un cadre pour l’approvisionnement à long terme en hydroxyde de cobalt congolais. Cet accord intervient cinq mois après la conclusion d’un partenariat entre les États-Unis et la RD Congo, accordant aux investisseurs américains un accès préférentiel à certaines des abondantes réserves de métaux de ce pays d’Afrique Centrale, notamment le cuivre, le cobalt, le lithium et le tantale. La RD Congo joue un rôle central dans les efforts déployés par l’administration Trump pour réduire la dépendance des États-Unis à l’égard de la Chine pour divers produits minéraux. La RD Congo est le principal fournisseur mondial de cobalt, assurant environ les trois quarts de la production mondiale avant l’introduction de restrictions strictes à l’exportation l’an dernier. EGC détient le monopole de l’achat et de la vente de la production artisanale de ce métal, utilisé dans les batteries de véhicules électriques ainsi que dans les secteurs de la défense et de l’aérospatiale. EVelution prévoit d’achever la construction d’une usine en Arizona d’ici 2029. Cette usine sera capable de produire à la fois du cobalt métal et un sulfate de qualité batterie. L’entreprise ambitionne de couvrir environ 40 % de la demande américaine estimée en cobalt raffiné. « Ce projet représente une étape cruciale pour garantir un approvisionnement fiable et durable en cobalt issu de sources responsables, destiné à la transformation aux États-Unis », a déclaré Navaid Alam, président d’EVelution, dans un communiqué. Trafigura assurera les services logistiques et de commercialisation, révèle BLOOMBERG. 

MINING & BUSINESS titre : “RD Congo : Ivanhoe Mines porte son investissement dans le cuivre à 86 millions USD”.  Ivanhoe Mines renforce ses ambitions en RD Congo grâce à son projet d’exploration Western Forelands. La société canadienne prévoit désormais d’investir 86 millions USD en 2026, contre 50 millions USD annoncés précédemment. Cette augmentation souligne l’importance stratégique croissante du cuivre congolais face à la hausse de la demande mondiale, alimentée par la transition énergétique, les véhicules électriques et les besoins importants en infrastructures énergétiques. La société indique que le programme d’exploration de cette année sera le plus important jamais réalisé sur ce projet, avec plus de 80 000 mètres de forage carotté au diamant et 16 000 mètres de forage à circulation inverse prévus. Le district de Makoko demeure une cible prioritaire, avec environ 773 000 tonnes de cuivre en ressources indiquées et plus de 8,38 millions de tonnes en ressources présumées. Une étude de préfaisabilité devrait être achevée d’ici le deuxième trimestre 2027. Avec la mine de Kamoa-Kakula déjà en exploitation, Ivanhoe Mines renforce sa présence dans le secteur minier congolais.

LA TRIBUNE AFRIQUE titre : “Cuivre : en pleine offensive américaine en RD Congo, la Chine veut y renforcer ses positions”. Deuxième producteur mondial de cuivre, la RD Congo se retrouve au centre d’une compétition à distance entre Washington et Pékin pour le contrôle de ce métal essentiel. Face à une offensive américaine encore en rodage, les intérêts chinois entendent préserver et étendre une domination construite en deux décennies d’investissements massifs. En RD Congo, une délégation de China Railway Resources Universal Limited (CRRU) a présenté la semaine dernière au ministre des Mines Louis Watum Kabamba un projet de complexe minier cuivre-cobalt dans la province du Kasaï-Oriental. En partenariat avec l’entreprise publique Minière de Bakwanga (MIBA), l’initiative intervient en pleine tentative d’implantation américaine dans le secteur minier congolais. CRRU n’est pas un nouveau venu dans l’exploitation du cuivre congolais. Filiale du géant public China Railway Group, la société est déjà actionnaire dans la Sino-Congolaise des Mines (Sicomines), coentreprise au cœur du méga-contrat « mines contre infrastructures » qui lie la Chine et la RD Congo depuis 2008. Le groupe détient en outre des participations dans deux autres opérations congolaises de cuivre-cobalt et opère le barrage hydroélectrique de Busanga. Le projet soumis le 6 mai dernier cible les territoires de Miabi et de Kabeya-Kamwanga, au Kasaï-Oriental, sur des permis détenus par la MIBA. L’ambition est d’y produire entre 200 000 et 500 000 tonnes de cuivre par an, une région davantage connue pour ses réserves de diamant que pour la production de cuivre. Un volet énergétique combinant hydroélectricité et solaire pour une puissance comprise entre 250 MW et 500 MW est également annoncé, rapporte LA TRIBUNE AFRIQUE. 

THE NEW YORK TIMES A titre : “Un juge ordonne le renvoi d’une Colombienne expulsée vers la RD Congo” Cette décision inhabituelle fait suite à la constatation par le juge que l’Administration Trump avait très probablement violé la loi en expulsant cette femme de 55 ans vers ce pays africain, malgré son refus de l’accueillir. Un juge fédéral a statué mercredi, 13 mai 2026, que l’Administration Trump avait très probablement violé la loi en expulsant une Colombienne vers la RD Congo en avril 2026, malgré le refus de ce pays de l’accueillir. Le juge a ordonné à l’Administration de renvoyer aux États-Unis Adriana Maria Quiroz Zapata, âgée de 55 ans, une décision rare dans le contexte de la campagne d’expulsion menée par l’Administration. La décision n’était pas encore inscrite au rôle public mercredi soir, mais elle a été communiquée au New York Times par l’avocat de Mme Zapata. Le service de l’immigration et des douanes (ICE) et le Département d’État subissent tous deux des pressions de la Maison Blanche pour trouver des pays d’accueil pour les migrants que le gouvernement ne peut renvoyer dans leur pays d’origine, généralement parce qu’un juge a statué qu’ils y seraient très probablement persécutés et torturés. Pour contourner cette difficulté, l’Administration a conclu des accords avec des pays disposés à accueillir ces migrants. La RD Congo avait accepté d’accueillir certains expulsés, mais a refusé, pour raisons médicales, d’accepter Mme Zapata, selon des documents judiciaires, révèle THE NEW YORK TIMES. 

AL JAZEERA titre : “Comment la Chine a changé le nom de Rubio pour lui permettre de participer au sommet de Trump malgré les sanctions”. Le Secrétaire d’État, visé par des sanctions chinoises, effectue une visite d’État à Pékin sous le nom de « Marco Lu ». Comment le Secrétaire d’État américain Marco Rubio a-t-il pu entrer en Chine malgré les sanctions imposées par Pékin ? Cela a été rendu possible grâce à une astuce linguistique et au protocole diplomatique chinois, la Chine ayant déjà sanctionné Rubio à deux reprises lorsqu’il était Sénateur. Rubio a accompagné le président américain Donald Trump lors de son premier voyage en Chine après que Pékin a modifié la translittération de son nom. « La Chine a usé d’une ruse : son nom est orthographié différemment dans les documents officiels relatifs à cette visite », a déclaré Alan Fisher d’Al Jazeera, en direct de la capitale chinoise. Le Gouvernement chinois semble avoir eu recours à une manœuvre diplomatique pour permettre au secrétaire d’État d’entrer sur le territoire, en transformant la première syllabe de son nom de famille par un autre caractère chinois pour « lu ». Ce changement de nom en « Marco Lu» a permis à Pékin d’accueillir Rubio sans lever les sanctions, qui pourraient être réimposées ultérieurement. Les sanctions remontent à l’époque où Rubio était sénateur américain de Floride, de 2019 jusqu’à sa nomination au sein de l’Administration Trump. Le Gouvernement chinois l’a sanctionné à deux reprises en 2020 pour avoir dénoncé la répression menée par Pékin à Hong Kong, une ancienne colonie britannique qui réclame une plus grande autonomie vis-à-vis de la Chine.

FINANCIAL TIMES titre : Le fils de Donald Trump accompagne le président américain lors d’une visite d’État à Pékin, tandis qu’un groupe lié à la famille explore un accord avec un fabricant de puces chinois que le Congrès américain a mis en garde contre ses liens avec le Parti communiste”.  Un conflit d’intérêt potentiel pourrait survenir du fait de la participation d’Eric Trump, fils du président américain, à la mission de son père en Chine. C’est ce que révèle le Financial Times, selon lequel Eric accompagne Donald Trump à Pékin, auprès du président de la République populaire de Chine, Xi Jinping, au moment même où ce dernier envisage un accord avec un fabricant chinois de puces qui serait lié au Parti communiste au pouvoir. La société fintech Alt5Sigma, basée à Las Vegas et ayant des liens financiers avec World Liberty Financial (la société de crypto-monnaies de la famille Trump), a signé le mois dernier un protocole d’accord avec Nano Labs pour l’implantation de centres de données aux États-Unis. D’après des documents déposés auprès de la SEC, Eric Trump a été nommé « observateur » au conseil d’administration d’Alt5 Sigma en 2025. Zach Witkoff, fils de Steve Witkoff, envoyé spécial du président Donald Trump au Moyen-Orient, préside ce conseil. Alt5Sigma et Nano ont annoncé qu’ils utiliseraient une période d’évaluation de 90 jours pour examiner la possibilité de poursuivre leur collaboration dans les domaines des centres de données pour l’intelligence artificielle, des plateformes cloud pour les agents d’intelligence artificielle et des paiements basés sur l’intelligence artificielle, révèle FINANCIAL TIMES. 

THE GUARDIAN titre : “L’Administration Trump menace de réduire le budget de l’ONU, les États-Unis privilégiant le commerce à l’aide”. Les États-Unis recherchent des accords d’investissement privés basés sur le libre marché plutôt que l’aide au développement, tandis que des experts mettent en garde contre les répercussions potentielles. L’Administration Trump continue de faire pression sur les Nations Unies et le secteur de l’aide internationale en général afin qu’ils adoptent des politiques commerciales favorables aux entreprises américaines, sous peine de nouvelles coupes budgétaires. Le second mandat de Donald Trump a déjà été marqué par des licenciements massifs à l’USAID et le transfert de ses activités restantes au Département d’État, avec des répercussions à travers le monde. De nombreux experts préviennent que ces coupes budgétaires entraîneront des milliers de morts. L’administration Trump a également suspendu en grande partie son soutien à des agences telles que l’Organisation mondiale de la santé, le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies et l’UNESCO. La semaine dernière, elle a dévoilé aux Nations Unies une initiative privilégiant le commerce à l’aide, marquant un tournant par rapport à une aide au développement axée sur les donateurs, au profit d’investissements privés accrus, ou ce qu’elle qualifie de « vision du développement économique international fondée sur le libre marché », révèle THE GUARDIAN. 

DEUTSCHE WELLE titre : “​RD Congo : les « petits » commerces réservés aux Congolais”. Entre les étals bondés et les boutiques ouvertes, le grand marché de Kinshasa vit à son rythme quotidien. La cohabitation entre marchands congolais et étrangers semble ne pas être altérée, malgré l’annonce du gouvernement.  Il suffit cependant de questionner un détaillant pour se rendre compte des ressentiments. Yannick Kabamba est l’un d’entre eux.  « Les grands commerçants sont également devenus des détaillants. Ils ne sont plus grossistes. Les Guinéens, les Maliens, les Sénégalais, les Indiens, les Chinois… Nous vendons tous au détail. Un prix refusé à un client, eux, ils le prennent pour le même produit. C’est parce qu’ils étaient en Turquie, en Chine, à Dubaï, mais nous n’avons pas cette capacité-là​ ». Toutefois, cette mesure souverainiste​ en vigueur dans les années 70 maintient une ouverture pour les investissements internationaux dans le commerce de détail spécialisé, avec une plus forte capitalisation, tels que les supermarchés, les concessions automobiles ou l’hôtellerie, commente DEUTSCHEWELLE. 

DEUTSCHE WELLE titre également : “Macron brise l’unité occidentale contre le Rwanda” Alors que Washington durcit les sanctions contre Kigali et l’AFC-M23, Emmanuel Macron privilégie une approche plus prudente. Une divergence qui expose les fractures occidentales face à la crise dans l’Est de la RD Congo. Les Etats-Unis, comme l’Union Européenne, ont pris, depuis l’année dernière, une série de sanctions ciblées qui visent des responsables de l’armée rwandaise, mais aussi les chefs des rebelles du M23.  Dans ce contexte, le Président français, Emmanuel Macron, semble se positionner contre une extension de ces sanctions, prenant ainsi le contre-pied du modèle américain puisque Washington a annoncé de nouvelles mesures à l’encontre du Rwanda. La déclaration du Président français Emmanuel Macron lors du sommet Africa Forward, intervient alors que les Etats-Unis ont annoncé, le mois dernier, de nouvelles sanctions contre des responsables militaires rwandais qu’ils accusent de violer l’accord de Washington, rapporte DEUTSCHE WELLE. 

HUMAN RIGHTS WATCH, HW, écrit dans son dernier Rapport : “RD Congo: Les rebelles du M23 ont commis des atrocités dans l’Est de la RD Congo, précisément dans la ville d’Uvira, qu’ils ont occupée pendant un mois.  Meurtres, viols et enlèvements perpétrés par un groupe armé soutenu par le Rwanda à Uvira. Le groupe armé M23 et les forces militaires rwandaises ont mené une occupation abusive d’un mois de la ville d’Uvira, dans l’est de la République démocratique du Congo, à partir de décembre 2025, a déclaré Human Rights Watch dans un rapport publié ce jeudi 14 mai 2026. Le rapport de 23 pages, intitulé «“Nous sommes des civils !” : Meurtres, violences sexuelles et enlèvements perpétrés par le M23 et les forces rwandaises à Uvira, en République démocratique du Congo », documente l’occupation d’Uvira, la deuxième plus grande ville de la province du Sud-Kivu, par le M23 et les forces rwandaises, du 10 décembre 2025, quelques jours après la signature des accords de Washington négociés par les États-Unis, jusqu’à leur retrait le 17 janvier 2026. Durant cette période, ces forces ont tiré sur des civils en fuite, exécuté sommairement plus de 50 personnes lors de perquisitions de porte à porte, violé au moins 8 femmes et fait disparaître de force au moins 12 personnes. « Après avoir pris le contrôle d’Uvira, les combattants du M23 et les forces rwandaises ont procédé à des arrestations sommaires, tuant hommes et garçons et commettant des viols et des enlèvements », a déclaré Philippe Bolopion, directeur exécutif de Human Rights Watch. « Human Rights Watch a documenté de nombreuses exactions horribles, mais il est possible que nous n’ayons fait qu’effleurer le problème. Des enquêtes criminelles sont nécessaires, notamment devant la Cour pénale internationale, afin que ces crimes ne restent pas impunis. » Ce rapport, fruit de la première enquête de terrain sur les exactions commises à Uvira pendant l’occupation du M23 et du Rwanda, s’appuie sur plus de 120 entretiens menés en mars et avril 2026. Human Rights Watch a écrit au gouvernement rwandais et à Bertrand Bisimwa, chef du M23, pour obtenir les conclusions préliminaires du rapport, mais n’a reçu aucune réponse, révèle HUMAN RIGHTS WATCH.

REUTERS.COM titre : “La Zambie assouplit l’interdiction d’exporter de l’acide sulfurique vers le Congo, les stocks se reconstituant, selon le Ministre”. La Zambie a autorisé deux producteurs de cuivre à reprendre leurs exportations d’acide sulfurique vers la RD Congo, a annoncé le Ministre du Commerce du pays, suite à l’assouplissement des restrictions sur cet intrant minier. Les fonderies zambiennes, deuxième producteur de cuivre d’Afrique, produisent environ 2 millions de tonnes d’acide sulfurique par an, principalement comme sous-produit des mines locales. Tout excédent est expédié vers le Congo voisin. Dans la ceinture cuprifère d’Afrique centrale, l’acide sulfurique est utilisé pour extraire le cobalt et le cuivre, métaux essentiels à la transition énergétique, des minerais oxydés. La Zambie a interdit les exportations d’acide sulfurique en septembre, puis instauré un système de permis en mars, suite à une faible production intérieure et aux perturbations mondiales liées à la guerre en Iran qui ont restreint l’approvisionnement en produits chimiques de lixiviation. En conséquence, les mineurs du Congo, premier producteur mondial de cobalt et deuxième de cuivre, ont réduit leur consommation d’acide sulfurique et envisagé de diminuer leur production.

CFR.ORG titre : “Les ressources minières pour la sécurité du régime en RD Congo”. La volonté de Washington d’exploiter les richesses minières l’a conduit à soutenir pleinement Félix Tshisekedi, alors même qu’il brigue un troisième mandat. L’administration Trump a clairement indiqué son faible intérêt pour le soutien à la gouvernance démocratique dans le monde, arguant que les questions de légitimité interne peuvent détourner l’attention de la priorité accordée aux États-Unis et ne relèvent tout simplement pas de la compétence de Washington. Or, la quête acharnée des États-Unis pour les ressources minières de la République démocratique du Congo (RDC), pays politiquement fragile, est inextricablement liée à l’agenda politique de son président actuel, Félix Tshisekedi. Si les responsables américains souhaitent nier toute ingérence dans les choix de gouvernance à l’étranger, les dirigeants au mandat douteux cherchent à projeter une image tout autre. Tshisekedi, arrivé au pouvoir grâce à un accord secret avec l’ancien président Joseph Kabila qui a faussé les résultats des élections, dispose d’un mandat courant jusqu’en 2028. Mais il s’emploie activement à réviser la constitution de la RD Congo, une méthode éprouvée pour contourner la limitation du nombre de mandats. Il a déclaré publiquement qu’il accepterait un troisième mandat si c’est ce que « le peuple veut », et a émis des doutes quant au calendrier du prochain cycle électoral, affirmant que le conflit dans l’est du Congo pourrait rendre impossible la tenue d’élections à temps.

DIPLOMATIE.GOUV.FR vous invite à découvrir la Déclaration de Nairobi pour la paix et la sécurité en Afrique faite à l’issue de l’Africa Forward Summit qui s’est tenu au Kenyatta International Convention Centre (KICC) à Nairobi, au Kenya, les 11 et 12 mai 2026 (Veuillez activer le lien ci-joint pour prendre connaissance de industrialisation Déclaration : https://cd.diplomatie.gouv.fr/declaration-de-nairobi-pour-la-paix-et-la-securite-en-afrique).

Nous terminons cette Revue de Presse par LE MONDE AFRIQUE qui titre : “À Madagascar, la junte renforce son contrôle sur les minerais stratégiques comme les terres rares Le Gouvernement de transition entend tirer davantage parti du secteur minier pour relancer l’économie. Le départ du japonais Sumitomo, annoncé le 1ᵉʳ mai, envoie cependant un mauvais signal aux investisseurs. Le géant Sumitomo quitte Madagascar par la petite porte. Le conglomérat japonais, actionnaire historique d’Ambatovy – l’une des plus importantes mines de nickel à ciel ouvert au monde –, a annoncé son retrait total, le 1er mai, à de piteuses conditions. Pour céder sa participation (54,17 %), il a dû consentir à verser 67 milliards de yens (360 millions d’euros) au repreneur, Ambatovy Mineral Resources Investment, un consortium d’investissement domicilié à Jersey. Le second actionnaire de la mine demeure la société coréenne Komir. La multinationale ne s’est pas attardée sur les raisons de cette décision qui secoue la Grande Île de l’océan Indien, au moment où les autorités de la transition entendent attirer de nouveaux investisseurs pour tirer parti de la course aux minerais stratégiques. En 2023, les entreprises minières avaient généré près de la moitié des revenus d’exportation et 6 % des recettes fiscales, révèle LE MONDE AFRIQUE.

“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. 

“La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo. 

Makabre 

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