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REVUE DE PRESSE DU JEUDI 07 MAI 2026

7 mai 2026
dans Revue de presse
La rédactionPar La rédaction

Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que le Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a reçu, ce mardi à la Cité de l’Union africaine, John Mulimba, ministre délégué ougandais à l’intégration régionale et émissaire du Président Yoweri Museveni. Porteur d’un message officiel, l’émissaire ougandais a transmis au Chef de l’État une invitation à la cérémonie d’investiture du Président Museveni. Cette séquence diplomatique devrait également permettre la signature de plusieurs protocoles d’accord entre la RDC et l’Ouganda afin de renforcer davantage leur coopération bilatérale.LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce également sur son compte X (ex-Twitter) qu’au cours de la grande conférence de presse qu’il a tenue ce mercredi 06 mai 2026, au chapiteau de la Cité de l’Union Africaine, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, a souligné les réalisations sociales qui traduisent ses six engagements: plus d’emplois, plus de pouvoir d’achat, plus de sécurité pour tous, plus d’accès aux services de base, de services publics plus efficaces, une économie diversifiée et plus compétitive. Le Chef de l’État a également abordé les grands enjeux de la vie nationale tels que le débat sur la révision constitutionnelle : « Aucune question d’intérêt national ne saurait être confisquée, caricaturée ou interdite de réflexion». Le Président de la République a convié les Congolais à regarder leur pays « comme un verre à moitié plein et non comme un verre à moitié vide ».SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE : Le Sénat annonce sur son compte X (ex-Twitter) que le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa, a été auditionné ce mardi 5 mai 2026 au Sénat, sur la régularité juridique du Permis de culte et la gestion du FRIVAO.Le Sénat qui annonce, par ailleurs, que Madame Marie-Thérèse Sombo, était de nouveau face aux Sénateurs, ce mardi 5 mai 2026, pour répondre aux questions posées lors de la plénière du 29 avril dernier, consacrée à la Question orale avec débat, sur la politique nationale d’amélioration de l’ESU en RD Congo.Le Sénat qui annonce également deux exposés d’enjeu majeur, sont à l’ordre du jour de la plénière de ce jeudi 7 mai 2026. Notamment, l’économie générale du projet de loi de l’Accord RDC-USA.PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature informe que, ce mardi 05 mai 2026, Madame Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, a présidé une séance de travail stratégique consacrée à la préparation de la grande commission mixte entre la République démocratique du Congo et la République d’Ouganda. Au menu des discussions l’harmonisation des positions et consolidation des projets d’accords bilatéraux, la mobilisation des membres du Gouvernement concernés par les différents axes de coopération, les préparatifs de la participation du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo à l’investiture du Président de la République d’Ouganda et l’expression affirmée d’une volonté commune de renforcer le partenariat entre Kinshasa et Kampala. Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de consolidation de la coopération bilatérale et du renforcement des relations stratégiques entre les deux pays.PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature informe que Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a présidé une réunion de restitution de la mission du Fonds Monétaire International (FMI), sanctionnée par un accord technique sur la troisième revue du programme appuyé par la Facilité Elargie de Crédit (FEC). Au terme de ces discussions, un accord technique a été trouvé entre le Gouvernement et le FMI après plusieurs jours d’échanges avec comme réformes prioritaires : mobilisation des recettes, modernisation de la douane et interconnexion des régies financières. Il a également été question de la préparation d’un collectif budgétaire et de la poursuite des réformes structurelles. À noter le satisfecit du FMI qui a souligné la résilience de l’économie congolaise malgré les crises sécuritaires et les conflits internationaux. « L’économie est demeurée résiliente malgré les chocs (…) La croissance est restée robuste, au-dessus de 5,5 %, et l’inflation a fortement diminué », a souligné le Chef de mission du FMI pour la République démocratique du Congo, Calixte Ahokpossi. Le Gouvernement Suminwa réaffirme sa volonté de maintenir la stabilité macroéconomique, de renforcer la discipline budgétaire et de poursuivre les réformes au service d’une croissance inclusive et durable.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DU BUDGET : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe que, ce mercredi 06 mai 2026, le Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, Adolphe Muzito, a accordé, dans son Cabinet de travail, une audience, à une délégation de la Communauté Économique des États de l’Afrique Centrale, conduite par le ministre de l’Intégration régionale, Floribert Anzuluni. Les échanges ont notamment porté sur le rôle stratégique de la RD Congo au sein de cette organisation sous-régionale, le renforcement de la coopération entre la Commission de la CEEAC et la RD Congo en matière de développement économique, la maturation des projets d’infrastructures en vue de leur financement, ainsi que les enjeux d’intégration régionale et de stabilité sécuritaire. La délégation comprenait également Lucas Abaga Nchama, ministre de la République de Guinée équatoriale et président du Conseil des ministres de la CEEAC, ainsi que Ezechiel Nibigira, président de la Commission de la CEEAC, accompagnés d’autres hauts responsables de l’organisation, en mission de travail à Kinshasa depuis le lundi 4 mai 2026.MINISTÈRE DES MINES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce que le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a reçu en audience, ce mardi 05 Mai 2026, une importante délégation de la banque Access Bank. Au cours de cette rencontre, Access Bank, institution financière panafricaine disposant d’un actif estimé à près de 50 milliards de dollars américains, a exprimé son ambition de renforcer sa présence en RD Congo à travers un programme d’investissement structuré et ambitieux dans le secteur minier. Dans cette perspective, la banque a manifesté sa volonté d’accompagner le Ministère des Mines dans la mise en place d’un écosystème favorable à l’émergence d’une nouvelle génération d’entrepreneurs africains dans le secteur minier, notamment en facilitant leur accès aux financements. Cette démarche vise à promouvoir une croissance inclusive et à générer des retombées positives pour les communautés locales, particulièrement celles situées dans les zones minières. Par ailleurs, il a été convenu de mettre en place un cadre de concertation formel, d’autant plus que Access Bank dispose déjà d’une exposition d’environ 50 millions de dollars américains dans le secteur minier congolais. Access Bank a réaffirmé son engagement à s’inscrire dans la vision de développement économique impulsée par le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, et mise en œuvre sous le leadership de Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka.MINISTÈRE-DÉLÉGUÉ PRÈS LE MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES CHARGÉ DE LA FRANCOPHONIE ET DE LA DIASPORA CONGOLAISE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministre-Délégué près le Ministre des Affaires Étrangères chargé de la Francophonie et de la Diaspora congolaise, Crispin Mbadu, a été reçu en audience, ce mercredi 06 mai 2026, par le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, Président de la République du Tchad. Mandaté le Président de la République, Félix Tshisekedi, le Ministre Crispin Mbadu a transmis un message officiel relatif à la candidature de Madame Juliana Amato Lumumba au poste de Secrétaire Générale de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF). Au cours des échanges, la RD Congo a réaffirmé sa vision d’une Francophonie de l’action, de la solidarité et du renouveau, portée par le premier pays francophone au monde. La candidature de Madame Juliana Amato Lumumba incarne l’ambition d’une Afrique engagée à insuffler une nouvelle dynamique politique, économique et culturelle au sein de l’espace francophone. Cette rencontre témoigne du renforcement de l’axe Kinshasa–N’Djamena autour des grands enjeux de la Francophonie, notamment la jeunesse, le multilatéralisme équilibré et la coopération entre peuples francophones. THE PARLIAMENT OF THE REPUBLIC OF UGANDA : Le Parlement de la République de l’Ouganda a adopté mardi 5 mai 2026 le projet de loi de 2026 sur la protection de la souveraineté, en y intégrant des amendements qui en restreignent considérablement la portée, suppriment les dispositions litigieuses et introduisent des garanties visant à aligner la loi sur la Constitution et les cadres réglementaires existants. Ce projet de loi, qui avait suscité un vif intérêt public en raison de clauses controversées dans sa version initiale, a été examiné lors d’une séance plénière à guichets fermés, présidée par la Présidente de l’Assemblée nationale, Anita Among. Le ministre d’État aux Affaires intérieures, l’honorable David Muhoozi, qui a présenté et justifié la motion, a déclaré que l’Ouganda était confronté à des défis qui menaçaient sa capacité à s’autogouverner. Présentant le rapport majoritaire, le président de la Commission de la défense et des affaires intérieures, l’honorable Wilson Kajwengye, a déclaré que le processus d’examen s’était appuyé sur de vastes consultations impliquant plus de 200 parties prenantes issues des institutions gouvernementales, de la société civile, du secteur privé, du monde universitaire et de la diaspora. Il a souligné que, bien que l’objectif de protéger la souveraineté de l’Ouganda soit légitime, la version initiale du projet de loi était trop large et risquait d’entraîner des conséquences importantes. « Les amendements visent à harmoniser les définitions avec le champ d’application du projet de loi afin de limiter son application aux seuls agents étrangers et à aucune autre personne », indique notamment le rapport. L’un des principaux résultats de ces amendements est la restriction de la loi aux seuls agents étrangers, les dispositions antérieures qui s’appliquaient à toute personne étant supprimées. L’article 2 a été révisé afin de garantir que la loi ne vise que les personnes physiques ou morales agissant pour le compte d’étrangers dans le cadre d’activités d’influence spécifiques, notamment dans les processus politiques et la prise de décisions publiques. Les législateurs ont également remanié des définitions clés, restreignant ainsi la portée du terme « étranger » et excluant les citoyens ougandais résidant à l’étranger. La définition d’« agent d’un étranger » a été précisée afin de ne concerner que ceux qui agissent formellement et sciemment pour le compte d’intérêts étrangers dans le but d’influencer les politiques, les élections ou la sécurité nationale. « Ces amendements excluent l’application du projet de loi aux citoyens ougandais résidant hors d’Ouganda », a souligné la commission. FONDS MONÉTAIRE INTERNATIONAL, FMI : Par la voie d’un communiqué de presse, le FMI informe que ses services achèvent la mission Article IV pour 2026 et de revue des programmes avec la République Démocratique du Congo (Veuillez activer le lien joint ci-dessous pour prendre connaissance du communiqué du FMI : https://www.imf.org/fr/news/articles/2026/05/06/pr-26139-democratic-republic-of-congo-imf-completes-the-2026-article-iv-and-programs-rev-mission).LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “Grand oral de Félix Tshisekedi : Tous les dossiers sur la table, la RD Congo à l’heure des choix”. Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, a animé, mercredi 6 mai 2026 à la Cité de l’Union Africaine, une conférence de presse devant un parterre de journalistes triés sur le volet. Plusieurs sujets ont été abordés au cours de cet échange avec la presse. À l’occasion de cette rencontre avec les professionnels des médias, très attendue du reste, le Président de la RD Congo, Félix-Antoine Tshisekedi, a livré une vision globale de son action et des priorités de son mandat. Entre réformes institutionnelles, dialogue politique, enjeux électoraux de 2028, relance économique, questions sociales, sécurité et rôle des médias, le chef de l’État a multiplié les annonces et les orientations. Au cœur de l’intervention présidentielle figurait la question sensible de la révision de la Constitution. Le Chef de l’État a évoqué la nécessité d’adapter certaines dispositions aux réalités actuelles du pays, tout en insistant sur le respect des procédures légales et démocratiques. Cette ouverture relance un débat ancien et souvent conflictuel dans la classe politique congolaise, entre partisans de la réforme et défenseurs de la stabilité institutionnelle. Le président insiste sur une démarche inclusive, qui ne doit pas être perçue comme une initiative unilatérale. Pour lui, l’enjeu est avant tout d’améliorer le fonctionnement des institutions et de renforcer la gouvernance. Mais dans l’opinion, cette perspective suscite déjà interrogations et prudence, tant la question constitutionnelle demeure hautement sensible en RD Congo, analyse LE POTENTIEL.LE POTENTIEL qui titre également : “Kinshasa et le FMI s’accordent sur la 3e revue de la FEC et la 2e revue de la FRD”. Les services du Fonds Monétaire International (FMI) et le Gouvernement congolais sont parvenus à un accord de principe sur la troisième revue du programme économique soutenu par la Facilité élargie de crédit (FEC) et la deuxième revue du programme climatique au titre de la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD). Selon un communiqué de l’institution de Bretton Woods consulté par DosEco, l’accord, annoncé ce mercredi 6 mai 2026 à l’issue d’une mission conduite à Kinshasa (RD Congo) du 23 avril au 6 mai par Calixte Ahokpossi, reste soumis à l’approbation de la direction du FMI et de son Conseil d’administration, dont l’examen est provisoirement programmé en juin 2026.  » Les services du FMI et les autorités sont parvenus à un accord au niveau des services concernant le troisième examen au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) et le deuxième examen au titre de la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD). Les discussions au titre de l’article IV pour 2026 sont également terminées. L’économie reste résiliente, malgré l’impact du conflit armé persistant dans la partie orientale du pays et les répercussions de la guerre au Moyen- Orient (MO) « , lit-on dans le communiqué. Sur le plan macroéconomique, la mission a dressé un tableau globalement favorable. À l’en croire, la croissance du PIB réel s’est maintenue au-dessus de 5,5% en 2025 et devrait tenir le même cap en 2026, portée par la construction, les services et l’agriculture, qui compensent un léger ralentissement du secteur extractif. L’inflation annuelle est restée contenue à 2,5% ou moins depuis octobre 2025, bien en deçà de l’objectif de 7% fixé par la Banque Centrale du Congo (BCC), rapporte le FMI. En outre, les réserves internationales ont atteint 8,8 milliards de dollars fin mars 2026, un niveau légèrement inférieur au seuil conventionnel de trois mois d’importations, rapporte LE POTENTIEL.LE POTENTIEL qui titre aussi : “Affaires étrangères : La Gécamines au cœur de la diplomatie économique et des enjeux stratégiques”. Le rôle stratégique de la Gécamines dans la diplomatie économique de la RD Congo a été au centre d’une réunion tenue mardi 5 mai 2026 à Kinshasa (RD Congo), selon un communiqué du Ministère des Affaires étrangères. Les discussions ont également porté sur les perspectives de partenariats internationaux ainsi que sur le positionnement de l’entreprise dans les chaînes d’approvisionnement stratégiques. Au cours de cette rencontre, Madame la Ministre d’État, Ministre des Affaires Étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner, a reçu en audience le Directeur Général de la Gécamines SA, Baraka Kabemba. Les échanges ont mis en lumière l’importance de cette entreprise publique dans la consolidation de la diplomatie économique du pays, notamment à travers sa capacité à attirer des investissements et à nouer des partenariats structurants à l’échelle internationale, écrit LE POTENTIEL.AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE, ACP, revient sur la conférence de presse du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, de ce mercredi 06 mai 2026. Le Président Félix Tshisekedi a précisé que les accords signés à Washington entre la RD Congo et les États-Unis d’Amérique ne sont pas une délégation de souveraineté, encore moins une transaction sur le dos du peuple congolais, lors d’une conférence de presse animée mercredi à Kinshasa. « Ils n’ont de sens qu’en ce qu’ils doivent contribuer concrètement à faire taire les armes, à mettre fin au soutien aux groupes armés, à restaurer pleinement l’autorité de l’État et à sécuriser nos frontières, offrant une perspective réelle de stabilité dans la région”, a dit le Chef de l’Etat congolais. « Je veux donc être parfaitement clair, garant de la nation, je n’aurais accepté aucun accord, aucune médiation, aucun partenariat qui porterait atteinte à la souveraineté de la RD Congo », a-t-il déclaré.Le Président Félix Tshisekedi a également indiqué que privilégier la voie diplomatique pour la RD Congo n’a jamais été un signe de faiblesse, mais un choix de responsabilité : . »La voie diplomatique n’a jamais été un signe de faiblesse, c’était au contraire le choix de la responsabilité, de la maîtrise et de la puissance », a déclaré le président Félix Antoine Tshisekedi. « La diplomatie, lorsqu’elle est portée avec méthode et rigueur, est un instrument de la puissance de l’État », a-t-il ajouté.AFRICANEWS MÉDIAS RDC titre “Les premières images du Général Ndaywel depuis son incarcération à Ndolo”. L’ex-Chef des renseignements militaires est sorti de cellule mardi 5 mai 2026 pour témoigner à la Haute Cour militaire dans le procès Ramazani Fundi. Le Général-Major Christian Ndaywel a franchi pour la première fois les portes de la prison militaire de Ndolo depuis son incarcération. Tenue militaire complète, insignes intacts. Destination : la Haute Cour militaire, à Gombe. Motif : témoigner. Pas comme accusé, cette fois. Comme renseignant. Car Ndaywel, lui, est détenu pour une autre affaire. Mais c’est son ancien poste qui l’a ramené à la barre. Ex-chef des renseignements militaires, il a été appelé à éclairer la Cour dans le procès du général-major Ramazani Fundi. Ce dernier est poursuivi pour «violation de consigne relative à la programmation de fréquence des radios Vertel affectées à son unité». La scène a marqué les esprits. Les juges veulent comprendre : qui donnait les ordres sur les fréquences Vertel ? Qui validait les programmations ? À l’époque des faits, Ndaywel tenait les rênes du renseignement militaire. Son témoignage pèse. Les radios Vertel sont l’épine dorsale des communications tactiques. Modifier leurs fréquences sans consigne, c’est toucher au nerf de la sécurité des opérations. Violation de consigne en temps de guerre : le Code militaire ne plaisante pas.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI titre : “RD Congo : la proposition de loi sur l’organisation de référendum, porte ouverte sur une révision de la Constitution?” En RD Congo, une proposition de loi sur l’organisation de référendum est en cours d’examen à l’Assemblée Nationale. Le texte a été jugé recevable, mais l’opposition crie au danger : elle y voit une porte ouverte sur une révision de la Constitution que Félix Tshisekedi ne peut pas toucher par la voie ordinaire. Pourquoi ce texte inquiète autant ? Ce que craint l’opposition de la RD Congo est précis : ce texte pourrait ouvrir une brèche dans l’article 220 de la Constitution. Cet article interdit de toucher à la durée et au nombre des mandats présidentiels. Pour les opposants, c’est la ligne rouge. L’initiateur du texte, le député Ngondankoy, répond sans détour : « La rigidité de la Constitution ne signifie pas l’éternité de ses dispositions ». Qui ajoute : « Aucune génération ne peut enchaîner une autre par ses lois. » Ce mécanisme, poursuit-il, permettrait au peuple de revenir sur ce qu’il a sanctuarisé dans l’article 220, voire de l’enrichir. Et le texte prévoit un chemin bien précis, signalent certains opposants. L’article 87 dispose, par exemple, qu’en cas, je cite, de « dysfonctionnement majeur », le Président de la République peut convoquer des experts pour juger si ces règles constitutionnelles sont encore adaptées. Pour l’opposition, la méfiance ne porte pas seulement sur le texte. Elle porte aussi sur ceux qui vont l’examiner. Et c’est là qu’un nom revient : André Mbata, secrétaire permanent de la coalition au pouvoir. Le mois dernier, il lançait une large consultation sur une révision constitutionnelle. Il se trouve qu’André Mbata est également président de la commission politique de l’Assemblée nationale, celle-là même chargée d’examiner ce texte, commente RFI. RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, qui titre également : “RD Congo : Félix Tshisekedi se dit prêt pour un troisième mandat «si le peuple le veut»”. Pour Félix Tshisekedi, une éventuelle candidature à un troisième mandat n’est plus un sujet tabou. Le Président congolais tenait, ce mercredi 6 mai 2026, dans la soirée, une conférence de presse à Kinshasa (RD Congo). Parmi les sujets au menu, le débat autour d’une éventuelle réforme de la Constitution, portée par le camp présidentiel, et qui ouvrirait la voie à un troisième mandat du chef de l’État au pouvoir depuis 2019. Cette initiative est vivement critiquée ces derniers mois par les Églises catholique et protestante, qui mettent en garde contre toute révision de l’article 220 de la Constitution congolaise. Sur ce sujet, le Chef de l’État a assuré que « si les Congolais me demandent de revenir, je suis à leur disposition ». Selon ses mots « si changement ou révision doit se faire, ce ne sera jamais sans consulter la population, par référendum ». Le Président congolais a, par ailleurs, souligné qu’en cas de prolongation du conflit dans l’est de la RD Congo, les élections prévues en 2028 ne pourront pas être organisées. « Si on ne peut pas terminer cette guerre, malheureusement on ne saura pas organiser les élections en 2028. Pas parce que j’aurai refusé de les organiser. Les ressources sont là, on peut les organiser. Mais on ne va pas les organiser sans le Nord et le Sud-Kivu quand même. Comment est-ce qu’on va organiser les élections ? Regardez en Ukraine, ça fait deux ans, il devait y avoir les élections. Le monde entier a compris que le président Zelensky ne peut pas les organiser. »LE JOURNAL LE MONDE titre : “Rwanda : la cour d’appel annule le non-lieu prononcé contre Agathe Habyarimana, poursuivie en France depuis 2007 pour « complicité de génocide »”. La cour a estimé, mercredi 6 mai, que l’instruction devait reprendre contre l’ancienne première dame, exilée en France et accusée pour des faits imprescriptibles constitutifs de « complicité de génocide et de crimes contre l’humanité ». La cour d’appel de Paris pouvait mettre un terme à un feuilleton judiciaire vieux de dix-neuf ans. Elle ne l’a pas fait. Mercredi 6 mai, les juges ont infirmé le non-lieu prononcé le 21 août 2025 contre Agathe Habyarimana, la femme de Juvénal Habyarimana, ancien président hutu du Rwanda dont l’assassinat, le 6 avril 1994, fut l’élément déclencheur du génocide des Tutsi dans le pays. La cour d’appel a estimé que l’instruction devait reprendre contre l’ancienne première dame, exilée en France, et poursuivie depuis 2007 pour des faits imprescriptibles constitutifs de « complicité de génocide et de crimes contre l’humanité ». Une plainte avait été déposée en 2008 par plusieurs ONG, dont la Fédération internationale pour les droits humains, l’association Survie et le Collectif des parties civiles pour le Rwanda (CPCR). Agée de 83 ans, la veuve de l’ancien président rwandais – dont l’avion fut abattu par deux missiles tirés du sol au-dessus de l’aéroport de Kigali, dans des conditions jamais élucidées – reste libre, rapporte LE MONDE.THE NEW YORK TIMES titre : “La FDA bloque la publication d’une étude concluant à l’innocuité des vaccins contre la Covid-19 et le zona”. Les scientifiques et les prestataires de données de l’agence ont examiné des millions de dossiers de patients pour des études qui ont été retirées avant leur publication. Des responsables de la Food and Drug Administration (FDA) ont bloqué la publication, ces derniers mois, de plusieurs études confirmant l’innocuité des vaccins largement utilisés contre la Covid-19 et le zona, a confirmé un porte-parole du Département de la Santé et des Services sociaux. Ces études, qui ont coûté des millions de dollars de fonds publics, ont été menées par des scientifiques de la FDA, en collaboration avec des sociétés spécialisées dans l’analyse de données, afin d’étudier des millions de dossiers de patients. Elles ont conclu à la grande rareté des effets secondaires graves. En octobre 2025, les scientifiques ont reçu l’ordre de retirer deux études sur un vaccin contre la Covid-19 qui avaient été acceptées pour publication dans des revues médicales. En février, de hauts responsables de la FDA ont refusé d’approuver la soumission de résumés d’études sur le Shingrix, un vaccin contre le zona, à une importante conférence sur la sécurité des médicaments. Le retrait de ces études est la dernière mesure prise par l’administration pour tenter de limiter l’accès aux vaccins. Elle a drastiquement réduit les financements alloués à la recherche sur le développement des vaccins, diffusé des informations non vérifiées jetant le doute sur leur innocuité et bloqué d’autres informations confirmant leur sécurité, notamment un article récent sur l’efficacité du vaccin contre la Covid-19, rédigé par des scientifiques de carrière des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), révèle THE NEW YORK TIMES. BLOOMBERG titre : “ L’autorité de régulation zambienne approuve la liaison de transport d’électricité de 270 millions de dollars avec la RD Congo”. L’autorité de régulation de l’énergie zambienne a approuvé la construction d’une ligne de transport d’électricité à haute tension reliant sa province du Nord-Ouest, riche en cuivre, à la République démocratique du Congo. Le projet d’interconnexion Kalumbila-Kolwezi, d’un coût de 270 millions de dollars, s’étendra sur 200 kilomètres (124 miles) à travers la frontière entre les deux pays africains. « Il s’agit d’une étape majeure pour renforcer les échanges régionaux d’électricité et faire progresser l’objectif du gouvernement d’attirer les investissements du secteur privé dans les infrastructures énergétiques », a déclaré l’Autorité de régulation de l’énergie de Zambie dans un communiqué publié mardi. Les mines de cuivre zambiennes ont été contraintes de s’approvisionner en électricité à l’étranger suite à une sécheresse historique qui a ralenti la production des barrages hydroélectriques. L’année dernière, le pays a demandé aux compagnies minières de réduire leur consommation, tandis que certaines ont réussi à s’approvisionner en électricité auprès d’Afrique du Sud. Selon Enterprise Power DRC, une société privée de négoce d’électricité, le projet de transport d’électricité KKIP sera raccordé à un poste de transformation situé sur le site minier Sentinel de First Quantum Minerals Ltd., à Kalumbila. L’autorité de régulation a approuvé les permis de construire pour cette ligne, ainsi que pour deux autres installations solaires et de stockage par batteries en Zambie, révèle BLOOMBERG. BLOOMBERG titre également : “Rawbank, la plus grande banque de la République Démocratique du Congo, a vu son bénéfice net après impôts augmenter de 9 % pour atteindre 232 millions de dollars en 2025”. Rawbank, la plus grande banque de la République démocratique du Congo, a vu son bénéfice net après impôts progresser de 9 % en 2025 pour atteindre 232 millions de dollars, grâce à une croissance de 10 % de ses prêts aux secteurs minier, des infrastructures et aux PME. Son résultat net bancaire a bondi d’environ 33 % pour s’établir à 682 millions de dollars, confirmant ainsi une performance solide qui lui a valu le titre de « Banque de l’année » en RD Congo. Ce rythme de croissance a ralenti par rapport à l’augmentation de 11 % enregistrée en 2024. Les ratios clés confirment cette dynamique : le rendement des fonds propres (ROE) s’établit à 36,17 %, tandis que le rendement des actifs (ROA) atteint 3,56 %. Le ratio de solvabilité, conforme aux exigences de Bâle III, se situe à 15,09 %, illustrant une base financière robuste. Au-delà des performances globales, la structure du bilan apporte des enseignements importants. L’encours de crédits bruts s’élève à 2,29 milliards de dollars, en hausse de 10 % sur un an. Cette progression traduit un rôle accru de la banque dans le financement de l’économie congolaise, notamment à travers le soutien aux entreprises et aux chaînes de valeur locales. En parallèle, les dépôts atteignent 4,8 milliards de dollars, avec une croissance plus modérée de 1,1 %. Ce décalage entre crédits et dépôts se reflète dans un ratio crédits/dépôts de 47,77 %, signalant une marge de liquidité encore confortable. En d’autres termes, la banque dispose de ressources suffisantes pour continuer à financer l’économie sans pression excessive sur sa trésorerie. Le chiffre d’affaires, mesuré par le résultat net bancaire, a progressé d’un tiers pour s’établir à 682 millions de dollars, grâce à une hausse de 10 % de l’activité de prêt. La banque a en effet renforcé son engagement dans les secteurs minier, des infrastructures et du financement des petites et moyennes entreprises, a déclaré mercredi 06 mai 2026 le Directeur Financier de Rawbank, rapporte BLOOMBERG.ZOOM-ECO.NET revient sur la conférence de presse du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, ce mercredi 06 mai 2026. Face à la question du journaliste Willy Kalengayi sur la redistribution de la richesse, le président Félix Tshisekedi met en avant des indicateurs : budget passé de 300 millions à 22 milliards USD, inflation autour de 3%, réserves de 800 millions à 7 milliards. Il a également souligné que près de 30% du budget est consacré à la guerre et que le taux d’électrification est passé de 9% à 22%, tout en insistant sur la nécessité des infrastructures et de l’agriculture pour créer des emplois. REUTERS.COM titre : “Les parlementaires ougandais adoptent une version allégée de la loi sur la souveraineté après un avertissement de la banque centrale”. Le Parlement ougandais a adopté une loi visant à limiter les ingérences étrangères présumées, après avoir revu à la baisse les restrictions initialement prévues sur les financements étrangers, restrictions que le gouverneur de la banque centrale jugeait susceptibles de faire craindre un « désastre économique ». Ce texte, intitulé « Loi sur la protection de la souveraineté », a été adopté mardi en fin de journée et attend désormais la signature du président Yoweri Museveni. La loi, qui prévoit des peines allant jusqu’à dix ans d’emprisonnement en cas de violation de ses dispositions, interdit à toute personne agissant pour le compte d’intérêts étrangers d’élaborer ou de mettre en œuvre une politique sans l’approbation du gouvernement. Elle érige également en infraction pénale la promotion des « intérêts d’un étranger au détriment des intérêts de l’Ouganda ». La version finale du texte législatif a toutefois atténué les formulations précédentes qui avaient suscité des inquiétudes chez les acteurs économiques. Par exemple, une disposition obligeant tout Ougandais recevant des fonds de l’étranger à s’enregistrer comme agent étranger et à déclarer ces fonds a été modifiée afin de ne s’appliquer qu’aux personnes recevant des fonds à des fins politiques servant des intérêts étrangers. Les transferts de fonds des Ougandais résidant à l’étranger constituent une source importante de devises étrangères pour ce pays d’Afrique de l’Est. Le gouverneur de la Banque centrale, Michael Atingi-Ego, avait averti la semaine dernière que cette législation réduirait les flux financiers vers le pays et risquerait d’épuiser ses réserves de change, une situation qu’il a qualifiée de « désastre économique pour notre pays ». La Banque mondiale a également déclaré le mois dernier que ce projet de loi pourrait exposer à des poursuites pénales un large éventail de ses « activités de développement courantes », y compris les réunions au cours desquelles sont discutées des propositions politiques alternatives.BUSINESSINSIDER.COM titre : “Comment un différend relatif à un contrat militaire de 54,5 millions de dollars a entraîné la RD Congo devant les tribunaux américains, sur fond d’insécurité et de tensions minières”. Un contrat d’aviation militaire signé en 2020 entre la République démocratique du Congo (RDC) et Material Aviation Technologie Navigation (MATN) a dégénéré en un litige juridique de 54,5 millions de dollars qui se déroule actuellement devant un tribunal fédéral américain, ajoutant à l’exposition croissante du pays aux litiges internationaux. L’accord, signé en juin 2020, confiait à MATN la remise en état et la livraison de sept hélicoptères Bell 212 aux Forces armées congolaises (FARDC). Ce contrat visait à renforcer les capacités aériennes militaires de la RDC face à la montée des tensions sécuritaires dans l’est du pays. Africa Intelligence rapporte que MATN a par la suite accusé le gouvernement congolais de ne pas avoir honoré ses obligations de paiement, ce qui a déclenché une bataille juridique devant les tribunaux américains. Un tribunal fédéral de Floride a précédemment condamné la RDC à verser plus de 54 millions de dollars de dommages et intérêts. L’affaire a connu un tournant procédural en février 2026, lorsque la RD Congo a obtenu gain de cause en cassant un jugement par défaut, arguant que la citation à comparaître n’avait pas été dûment signifiée à son ministère des Affaires étrangères. Malgré cela, un juge fédéral a ordonné la réouverture du dossier en avril 2026, relançant ainsi le litige. Les deux parties ont désormais été invitées à entamer une médiation avant novembre 2026. En cas d’échec des négociations, l’affaire sera portée devant un jury le 5 avril 2027. Ce litige survient alors que la RDC continue de faire face à des pressions internes et externes complexes. Dans l’est du pays, les combats avec le groupe rebelle M23 ont déplacé des milliers de personnes et mis à rude épreuve les ressources militaires, alimentant des inquiétudes persistantes quant au contrôle de l’État et à la stabilité sécuritaire. Parallèlement, le pays demeure un acteur central de la concurrence mondiale pour les minéraux critiques tels que le cobalt et le cuivre – des ressources essentielles aux véhicules électriques et aux chaînes d’approvisionnement en technologies de pointe. Ces ressources sont liées à la compétition géopolitique et à des défis complexes en matière de gouvernance locale. Bien que l’affaire MATN soit de nature commerciale, elle illustre une tendance plus large : celle des gouvernements africains confrontés à des litiges devant des tribunaux étrangers concernant des contrats libellés en dollars, notamment dans les secteurs de la défense et des infrastructures. Pour la RDC, cette affaire met en lumière un double défi : gérer les risques juridiques internationaux tout en faisant face à l’insécurité persistante et aux pressions liées à la gouvernance des ressources sur son territoire. L’issue de cette affaire, qu’elle soit issue d’une médiation ou d’un procès, pourrait avoir des conséquences financières importantes et influencer la manière dont les contrats souverains impliquant des États africains sont structurés et appliqués à l’échelle internationale.ACTUALITE.CD titre : “Kinshasa : le Gouvernement provincial et la SNEL renforcent leur partenariat pour moderniser l’éclairage public”. Le Gouverneur de la ville de Kinshasa, Daniel Bumba Lubaki, a tenu ce lundi 4 mai une séance de travail avec le Directeur Général de la Société nationale d’électricité (SNEL), Teddy Luamba, autour des enjeux liés à l’éclairage urbain et à l’embellissement de la capitale..Au cœur des échanges : la nécessité d’améliorer l’éclairage public, considéré comme un levier essentiel pour renforcer la sécurité et améliorer le cadre de vie des habitants. A l’issue de cette rencontre, les deux parties ont convenu de mettre en place, dans les plus brefs délais, un projet conjoint visant à renforcer l’éclairage urbain à travers la ville. Cette initiative s’inscrit dans la dynamique du programme « Kinshasa Ezo Bonga », en cohérence avec la vision du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, axée notamment sur la sécurité et le bien-être des Kinois.Nous terminons cette Revue de Presse par JEUNE AFRIQUE qui titre : “Des cadeaux « françafricains » de Robert Bourgi au présidentiable Dominique de Villepin ?” Alors que l’ancien Premier Ministre de Jacques Chirac envisage de se présenter à l’élection présidentielle française de 2027, l’ex-conseiller officieux de l’Élysée évoque deux statuettes qui auraient été offertes par un chef d’État africain et un industriel italien. Comme un escargot sort après la pluie, Robert Bourgi sort du bois, dès le lancement d’une pré-campagne présidentielle française. Après avoir révélé, en 2017, son cadeau empoisonné de 13 000 euros de costumes au candidat des Républicains François Fillon, l’ex-conseiller officieux de l’Élysée oriente, cette fois-ci, son canon à révélations vers un autre présidentiable. Et d’évoquer le don de deux statuettes à l’ancien ministre des Affaires étrangères de Jacques Chirac, Dominique de Villepin. Lors d’une récente édition de Complément d’enquête, une émission d’investigation de l’audiovisuel public public français, le lobbyiste a d’abord affirmé que l’ancien Premier ministre aurait reçu une statuette de l’empereur Napoléon Bonaparte de la part de l’ancien président du Burkina Faso, Blaise Compaoré, en 2002, dans le cadre de réseaux politico-financiers liés à la Françafrique. C’était sous la présidence d’un Jacques Chirac qui avait notamment « exhumé » le « Monsieur Afrique », Jacques Foccart, révèle JEUNE AFRIQUE.“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.

Makabre

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