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REVUE DU LUNDI 11 MAI 2026

11 mai 2026
dans Revue de presse
Gladiator NGKPar Gladiator NGK
REVUE DU MERCREDI 1er AVRIL 2026

Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que le projet de construction du pont route-rail entre Kinshasa et Brazzaville, marqué par la signature d’un accord bilatéral portant sur son cadre fiscal et douanier, a été au cœur de l’entretien que le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a accordé, le vendredi 08 mai 2026, à une délégation de la République du Congo conduite par M. Jean-Jacques Bouya, vice-Premier ministre chargé de la Coordination des infrastructures de développement, de l’Aménagement du territoire et de l’Entretien routier. Cet ouvrage stratégique de 1,575 km constitue un levier majeur d’intégration économique entre les deux pays et s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre effective de la Zone de libre-échange continentale africaine.

PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Lors de la quatre-vingt-huitième réunion ordinaire du Conseil des Ministres du Gouvernement de la République que le Président de la République a présidé le vendredi 08 mai 2026 à la Cité de l’Union Africaine (Kinshasa, RD Congo), la Communication du Chef de l’État a porté sur (02) points principaux, à savoir : De la mise en oeuvre intégrée et cohérente des recommandations issues des États Généraux des Postes et Télécommunications et de l’exécution ordonnée des travaux urbains d’aménagement de la Ville de Kinshasa.

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S’agissant de la mise en oeuvre intégrée et cohérente des recommandations issues des États Généraux des Postes et Télécommunications, le Président de la République tient à la mise oeuvre intégrée et cohérente des 125 recommandations issues des Etats Généraux des Postes et Télécommunications dont il a personnellement procédé au lancement le 27 avril 2026 sur le thème : « Postes et Télécommunications, vecteur du développement socioéconomique. » Le Président de la République a précisé que ces recommandations formulées à l’issue des différents panels organisés sur la relance et la modernisation du secteur postal, le cadre légal et réglementaire des télécommunications, le climat des affaires et la fiscalité, l’inclusion numérique et financière ainsi que les infrastructures et la connectivité traduisent la volonté collective de refonder durablement ce secteur stratégique. De ce fait, elles doivent être rapidement traduites en actions concrètes, à travers une véritable feuille de route stratégique nationale des Postes et Télécommunications fondée sur des projets hiérarchisés, financés et rigoureusement suivis, afin de faire de la RD Congo un pays mieux connecté, plus compétitif et pleinement intégré à l’économie numérique régionale et mondiale.

S’agissant de l’exécution ordonnée des travaux urbains d’aménagement de la Ville de Kinshasa, dans la suite de sa communication faite lors de la 44ème réunion du Conseil des Ministres du 23 mai 2025 sur la réalisation des ouvrages urbains d’aménagement et de modernisation de la Ville de Kinshasa, notamment les travaux des rocades, le Président de la République a tenu à réaffirmer la nécessité d’accélérer les indemnisations et de conduire les travaux de voirie ainsi que les opérations de libération des emprises publiques dans l’ordre, la coordination et le strict respect des lois de la République. Les informations qui lui parviennent font état de retards persistants dans l’exécution des travaux des rocades, principalement dus à l’absence d’expropriation effective et d’indemnisation préalable sur plusieurs tronçons concernés, ralentissant ainsi l’avancement de projets essentiels à la fluidité de la circulation et à la décongestion de la capitale. Le Président de la République a encouragé, à cet effet, les structures concernées à mettre utilement à profit la saison sèche afin d’accélérer l’exécution des travaux dans des conditions techniques favorables.
PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Dans la suite de la communication du Président de la République, faite lors de la quatre-vingt-huitième réunion ordinaire du Conseil des Ministres de la République qui s’est tenue le vendredi 08 mai 2026, à la Cité de l’Union Africaine, sous la présidence du Chef de l’État, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka est revenue, dans son Intervention, sur plusieurs thèmes notamment sur la conférence de presse du Président de la République organisée à Kinshasa le 6 mai 2026 devant les représentants des médias nationaux et internationaux.

Cette conférence de presse, a indiqué Madame la Première Ministre, a permis de rappeler la vision qui guide l’action gouvernementale, des priorités et des enjeux cruciaux de la vie nationale. Les quatre axes thématiques majeurs de la Politique et gouvernance, de la Sécurité, de l’Économie et du Social ont été abordés avec précision et clarté, offrant ainsi aux citoyens un aperçu complet de la feuille de route du Chef de l’Etat pour l’avenir. Madame la Première Ministre a tenu à exprimer au Président de la République la gratitude du Gouvernement pour son temps, son esprit de service et son engagement inébranlable pour le bien commun. Elle lui a redit le soutien, sans faille, du Gouvernement dans l’accomplissement de la mission lui confiée par le peuple Congolais, souverain primaire. Aussi, Madame la Première Ministre a-t-elle instruit les membres du Gouvernement à garder le cap et à continuer de travailler d’arrache-pied pour atteindre les résultats en phase avec les six engagements majeurs du Chef de l’Etat.

Dans un second thème, Madame la Première Ministre a évoqué la tenue de la Table ronde sur l’Aménagement du Territoire et la mise en œuvre des orientations y afférentes. En effet, elle a informé le Conseil d’avoir présidé du 04 au 05 mai 2026 . Kinshasa les travaux de ces assises, dans le cadre de la mise en œuvre de la Loi nÅã25/045 du 1er juillet 2025 relative à l’Aménagement du Territoire ainsi que du Programme d’Actions du Gouvernement 2024-2028. Les parties prenantes du secteur concerné ont pu échanger sur les enjeux liés à la gouvernance spatiale du territoire national, à la réduction des disparités territoriales et à la valorisation rationnelle des ressources du pays. Les défis structurels persistants auxquels notre pays demeure confronté ont été mis en évidence notamment l’urbanisation insuffisamment maîtrisée, le déficit infrastructurel, les difficultés de gestion foncière, la fragmentation des interventions sectorielles ainsi que l’absence d’affectation cohérente des espaces selon leurs vocations économiques et sociales. En termes de recommandations, les participants ont plaidé pour une approche coordonnée des questions spatiales stratégiques, notamment autour des zones agricoles, agro-industrielles, forestières, minières, pétrolières et gazières, afin d’optimiser les ressources disponibles, de réduire les déséquilibres territoriaux et de soutenir la transformation économique du pays.

Madame la Première Ministre a terminé sa communication en abordant la question des préparatifs et du dépôt du projet de Loi de Finances rectificative 2026. A ce sujet, elle a précisé que l’évolution du contexte politique et économique, tant au plan international que national, a significativement affecté certaines variables du cadrage macroéconomique ayant servi de base à l’élaboration du budget 2026 du Pouvoir central, adopté par les deux Chambres du Parlement puis promulgué, le 29 décembre 2025, par le Président de la République. Par conséquent, Madame la Première Ministre a demandé au Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget d’accélérer les travaux relatifs au projet de Loi y afférent afin que celui-ci soit déposé avant la fin du mois de mai courant au Parlement. La Loi de finances rectificative 2026 devra intégrer les conclusions des travaux réalisés par les experts congolais dans le cadre de la troisième Revue du Fonds Monétaire International (Veuillez activer le lien ci-joint pour prendre connaissance de l’intégralité du Compte-rendu de la 88ème réunion ordinaire du Conseil des Ministres de la République qui s’est tenue le vendredi 08 mai à la Cité de l’Union Africaine sous la présidence du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:8d0145e9-5fd6-4758-b4d8-8d0d67b19f4a).

VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR, SÉCURITÉ, DÉCENTRALISATION ET AFFAIRES COUTUMIÈRES : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature annonce que le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, Jacquemain Shabani Lukoo, est arrivé le samedi 09 mai 2026 dans la soirée à Kampala, capitale ougandaise, à la tête d’une importante délégation gouvernementale composée de 17 ministres sectoriels, dans le cadre de la 9ᵉ session mixte RD Congo-Ouganda. Organisées du 8 au 10 mai 2026, ces assises bilatérales visent principalement à évaluer le niveau d’exécution des recommandations formulées lors de la précédente session tenue à Kinshasa. Elles s’inscrivent dans la dynamique du renforcement de la coopération entre les deux États dans plusieurs secteurs stratégiques, notamment la défense et la sécurité, la santé, la politique ainsi que la diplomatie, entre autres. Pendant trois jours, les experts congolais et ougandais ont travaillé au sein de quatre sous-commissions spécialisées, à savoir : économie, défense et sécurité, politique et diplomatie, ainsi que commerce et transport.

VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE LA DÉFENSE NATIONALE ET DES ANCIENS COMBATTANTS : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe que, ce dimanche 10 mai 2026, le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense Nationale et des Anciens Combattants, Guy Kabombo Muadiamvita, a été reçu en audience, par le Président de la République Centrafricaine, SEM Faustin-Archange Touadéra. Porteur d’un message du Chef de l’État, et Commandant Suprême des FARDC, Félix Tshisekedi Tshilombo, Guy Kabombo Muadiamvita a transmis fidèlement les instructions reçues, autour des questions de renforcement des relations d’amitié, de bon voisinage et de coopération entre la RD Congo et la République Centrafricaine. Les deux pays frères, liés par l’histoire, la géographie, la culture, la langue française ainsi qu’une longue frontière commune, entendent faire de cet espace partagé un corridor de paix, de stabilité, de coopération et de confiance mutuelle.

MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, COOPÉRATION INTERNATIONALE, FRANCOPHONIE ET DIASPORA CONGOLAISE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État annonce que ce dimanche 10 mai 2026 à Kampala, en Ouganda, Madame la Ministre d’État, Thérèse Kayikwamba Wagner, a co-présidé, aux côtés de son homologue ougandais, Hon. Gen. Odongo Jeje Abubakar, les travaux de la session ministérielle de la 9ᵉ Commission Permanente Mixte RD Congo–Ouganda. Cette session ministérielle a permis aux deux parties de réaffirmer leur volonté commune de consolider les relations bilatérales, notamment dans les domaines de la sécurité, du commerce transfrontalier, des infrastructures régionales et de l’intégration économique, dans une dynamique de coopération renforcée au service des intérêts des deux peuples.À l’issue des travaux, les deux parties ont validé plusieurs projets d’Accords à signer, parmi lesquels un Accord dans le domaine des transports, un mémorandum d’entente sur les technologies de l’information et de la communication, ainsi qu’un protocole d’accord sur le tourisme. Au total, 23 Ministres des deux pays ont pris part à cette session ministérielle.

ECONEWS titre sur sa “Une” : “2028 : une échéance électorale à haut risque !” À moins de deux ans de l’échéance présidentielle, le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, lève l’ambiguïté. Mercredi 6 mai 2026, devant la presse, il s’est déclaré prêt à briguer un troisième mandat en 2028, réveillant le spectre d’une crise politique comparable à celle qu’a traversée le pays entre 2016 et 2018. « Si le peuple me le demande, je l’accepterai », a-t-il lancé, reprenant à son compte une stratégie que son prédécesseur Joseph Kabila avait tenté sans succès : modifier les règles du jeu en toute fin de deuxième et dernier mandat constitutionnel. Alors qu’en RD Congo l’histoire semble se répéter, l’année 2028 s’annonce comme une échéance à haut risque, suspendue entre chaos et consolidation démocratique. Ironie de l’histoire, Félix Tshisekedi avait lui-même incarné, aux yeux d’une partie des Congolais, l’espoir d’une rupture avec les pratiques politiques du passé. Arrivé au pouvoir en janvier 2019 après des élections controversées mais historiques, il symbolisait alors la première passation pacifique du pouvoir entre deux présidents dans l’histoire de la RD Congo indépendante. Sept ans plus tard, il se retrouve à son tour confronté à la même tentation qui avait fragilisé son prédécesseur. La grande question demeure désormais entière : suivra- t-il le chemin emprunté autrefois par Joseph Kabila ou choisira- t-il de respecter strictement les limites constitutionnelles ? À Kinshasa comme dans plusieurs capitales étrangères, beaucoup considèrent déjà que la réponse à cette question déterminera l’avenir politique de la RD Congo pour les prochaines décennies, analyse ECONEWS.

ECONEWS qui titre également sur sa “Une” : “De la Constitution des «étrangers» à une Constitution dictée par le partenariat avec les USA : dilemme pour Tshisekedi”. Présentée depuis 2019 comme une nécessité pour se débarrasser d’une Loi fondamentale héritée de «l’étranger», la révision – ou le changement – de la Constitution du 18 février 2006 se heurte aujourd’hui à un dilemme vertigineux pour le Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi. Le mercredi 6 mai 2026 devant la presse, il a en effet lié cette réforme au partenariat stratégique conclu avec les États-Unis en décembre 2025. D’un texte jugé “importé” par la majorité, on glisserait ainsi vers une autre Constitution, cette fois calibrée pour satisfaire Washington. Dans ce virage à 180 degrés, le Président de la République, dont la parole fait office de dogme, risque de substituer à une tutelle fantasmée une allégeance assumée, enfermant la RD Congo dans l’éternel recommencement de ses renoncements. De Sun City au partenariat stratégique avec Washington, la RD Congo semble continuellement chercher à refonder son ordre politique sous le regard ou avec l’appui de puissances extérieures. Les acteurs changent, les partenaires évoluent, mais le schéma demeure. C’est ce qui rend la situation actuelle particulièrement délicate pour Félix Tshisekedi. En voulant tourner la page d’une Constitution, qualifiée «des étrangers», le Chef de l’État risque paradoxalement de confirmer que, vingt ans après Sun City, la question institutionnelle congolaise reste encore largement influencée par des rapports de force internationaux. Et c’est précisément là que réside tout le malaise : la promesse de souveraineté absolue pourrait finalement déboucher sur une nouvelle dépendance politique maquillée en réforme historique, relève ECONEWS.

LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “Coopération RDC-Ouganda : Six accords qui redessinent les équilibres régionaux”. La coopération entre la RD Congo et l’Ouganda franchit une nouvelle étape. Les travaux de la réunion interministérielle de la 9ème Commission permanente conjointe (CPJ), clôturés dimanche 10 mai 2026 à Kampala (Ouganda), ont abouti à des conclusions jugées satisfaisantes par les deux parties, ouvrant la voie à la signature de plusieurs accords bilatéraux. Même si le contenu détaillé de tous les textes n’a pas encore été rendu public, plusieurs indications montrent qu’ils concernent principalement la sécurité, les infrastructures, le commerce transfrontalier, l’intégration régionale et la coopération diplomatique. Sur le plan sécuritaire, Kinshasa et Kampala cherchent, entre autres, à renforcer leur coordination face aux groupes armés actifs dans l’Est de la RD Congo, notamment autour des zones frontalières du Nord-Kivu et de l’Ituri, accélérer les échanges commerciaux entre les deux pays, sur le plan économique… La signature de ces accords suscite un questionnement : le temps de la méfiance entre les deux capitales appartient-il à l’histoire ? C’est le cas de le dire, car en renforçant ses liens avec Kampala, Kinshasa recompose progressivement ses alliances dans la région des Grands Lacs. C’est dire aussi que la diplomatie congolaise change de méthode : moins de discours, plus d’intérêts stratégiques. Pour la RD Congo, l’enjeu est immense. Il ne s’agit pas seulement de signer des documents. Il faut désormais produire des résultats visibles : routes achevées, frontières sécurisées, échanges facilités, investissements réels et populations protégées. Car en Afrique, beaucoup d’accords meurent dans les tiroirs administratifs. Le véritable test commence maintenant, rapporte LE POTENTIEL.

LE POTENTIEL qui titre également : “Assemblée Nationale : Une plénière consacrée à la situation des Congolais d’Afrique du Sud, les difficultés de Trans Academia et la crise énergétique”. L’Assemblée Nationale, présidée par Aimé Boji Sangara, speaker de cette chambre parlementaire, a tenu, vendredi 8 mai 2026, une séance plénière consacrée à plusieurs questions d’intérêt national, notamment la situation des Congolais vivant en Afrique du Sud, les difficultés de fonctionnement de Trans Academia, ainsi que la crise persistante de la desserte en électricité sur l’ensemble du territoire. Dès l’ouverture de la plénière, le speaker Boji Sangara a présenté un ordre du jour comportant plusieurs points majeurs, dont la communication de Madame la Ministre d’Etat, Ministre des Affaires Étrangères sur la situation des ressortissants congolais en Afrique du Sud. Madame la Ministre d’État, Thérèse Kayikwamba Wagner, a évoqué les démarches diplomatiques engagées par le Gouvernement afin de renforcer la protection des Congolais et de coordonner les actions avec les partenaires internationaux face aux actes d’insécurité signalés. La plénière a ensuite examiné une question orale avec débat adressée au Directeur Général de Trans Academia. L’élu national Moshongo a dénoncé notamment les arriérés de salaires, estimés à plusieurs mois, ainsi que la faible implantation des services de transport académique dans les Provinces, en dépit des objectifs fixés lors de la création de l’établissement. Face aux préoccupations soulevées par les élus du peuple sur le fonctionnement de cette structure étatique, Trans Academia a sollicité un délai de 48 heures afin de répondre de manière détaillée à l’ensemble des préoccupations exprimées par les députés nationaux. Il a par ailleurs reconnu de graves difficultés structurelles, évoquant un manque d’infrastructures de base, notamment des bureaux administratifs, garages et ateliers techniques, ainsi que des conditions de travail précaires pour certains agents, contraints parfois d’opérer dans des environnements inadaptés. La séance s’est également penchée sur la situation énergétique nationale à travers une question d’actualité adressée à la Société Nationale d’Électricité (SNEL), portant sur les coupures récurrentes, les délestages et le déficit de production électrique observés à Kinshasa, dans le Haut-Katanga et dans d’autres Provinces. Le Directeur Général de la SNEL a expliqué ces perturbations par la vétusté des infrastructures, certaines pratiques des abonnés ainsi que des contraintes réglementaires, tout en soulignant le rôle important de l’entreprise dans la contribution au budget national, rapporte LE POTENTIEL.

AFRICANEWS titre : “9 millions de dollars pour l’achat, 8 millions pour la réhabilitation, mais le chantier s’éternise – CAMI : enquête réclamée sur le dossier Sabena”. L’immeuble Sabena est devenu le dossier qui brûle. À Kinshasa, au siège du Cadastre Minier -CAMI- , le nom revient dans tous les couloirs. Sur toutes les lèvres. Dans tous les rapports internes. Acheté près de 9 millions de dollars, l’ancien bâtiment de la compagnie aérienne belge devait abriter les services du CAMI. Gros soucis : la réhabilitation engloutit aujourd’hui près de 8 millions de dollars supplémentaires. Total : 17 millions. Pour un chantier dont personne, en interne, ne sait prédire la fin. Plusieurs sources au sein de l’établissement parlent de «dépenses jugées excessives». Les ordres de paiement s’enchaînent. Les travaux, eux, traînent. Les résultats ne suivent pas. Surtout, le traitement du dossier intrigue. Une ancienne employée de Sabena, impliquée dans la vente initiale du bâtiment, aurait conservé une influence jugée anormale dans la gestion du projet. Des agents dénoncent une «proximité particulière» avec la haute direction du CAMI, qui aurait pesé dans les décisions. Depuis, les relations se seraient fortement détériorées entre les deux parties. Mais l’argent, lui, a continué de couler. Pour les cadres du CAMI, l’immeuble Sabena n’est plus un simple projet immobilier. C’est l’emblème d’une gestion contestée. Le dossier cristallise les critiques. D’abord sur l’opportunité: pourquoi injecter 17 millions de dollars dans un seul bâtiment, quand les missions de base du Cadastre peinent à être financées ? Ensuite sur la transparence: qui contrôle les décaissements? Qui valide les avenants? Qui certifie l’avancement réel des travaux ? À chaque question, le même silence. Et la même colère qui monte. Des agents et cadres du CAMI exigent désormais une enquête indépendante, ciblée sur le dossier Sabena. Leurs demandes sont claires. Un : un audit administratif, financier et technique pour retracer chaque dollar dépensé depuis l’acquisition. Deux : la saisine du Procureur général pour ouvrir des investigations judiciaires sur les marchés passés et les conditions de réhabilitation. Trois : la suspension conservatoire des responsables impliqués, le temps de faire la lumière, révèle AFRICANEWS.

AFRICANEWS qui titre également : “FECOFA : Usage de faux et triche tuent les élections : La Fifa manipule un PV fantôme, Zurich doit des comptes”. Le scandale pue. Il éclabousse. Il tue. Le processus électoral à la FECOFA est mort-né. Tué par un usage de faux. Achevé par la triche. Avec un complice de taille : la FIFA. Tout bascule le 26 avril 2026. La boîte mail du président de la Commission électorale bipe. Expéditeur: Harraz Ahmed, cadre de la FIFA. En pièce jointe, le procès-verbal de l’Assemblée générale extraordinaire du 11 janvier 2025. Seulement voilà. Ce PV n’existe pas. Pas légalement. Car l’article 35 des statuts FECOFA ne souffre aucune interprétation: un PV doit être «vérifié par les membres désignés» puis «approuvé définitivement lors de l’Assemblée suivante». Or, depuis janvier 2025, aucune autre Assemblée générale ordinaire n’a été convoquée. Résultat: zéro approbation, zéro valeur juridique. Pourtant, contre toute logique, ce PV fantôme est notarié. Mieux encore, il est publié au Journal officiel le 28 avril 2026. Soit sept jours après la clôture des candidatures, fixée au 21 avril 2026. Dès lors, la manœuvre saute aux yeux. Changer les conditions d’éligibilité après la bataille. Écarter des candidats. Verrouiller le scrutin, révèle AFRICANEWS.

LE JOURNAL titre : “Martin Fayulu : Le Député Ngondankoy pousse Tshisekedi à légaliser un coup d’État constitutionnel”. Après la sortie médiatique du Président de la République Félix Tshisekedi au cours de laquelle, il a parlé de changement de la Constitution, d’un éventuel troisième mandat et de la non organisation des élections générales en 2028, si la guerre continuait, les réactions ne se sont pas faites attendre dans les rangs de l’opposition. Quarante-huit heures après, soit le vendredi 8 mai 2026, le Président de l’Écidé, Martin Fayulu, lui a succédé pour le même exercice devant la presse. D’entrée de jeu, celui qu’on appelle le «Commandant du peuple» a dénoncé «la tentative de coup d’État constitutionnel orchestrée par le Professeur et Député Paul Gaspard Ngondankoy», en intégrant d’autres éléments évoqués par Monsieur Félix Tshisekedi afin d’éclairer le peuple congolais ainsi que la communauté internationale. Pour Martin Fayulu Madidi, «Monsieur Félix Tshisekedi souffle le chaud et le froid», récitant un chapelet de faits retenus contre le Président de la République. «En effet, face à la situation dramatique que traverse actuellement notre pays – caractérisée par l’occupation de plusieurs localités congolaises du Sud-Kivu et du Nord Kivu par le Rwanda à travers le M23/AFC, les tueries et massacres dans la partie non occupée du Nord-Kivu et de l’Ituri par les ADF avec l’implication de l’Ouganda, les huit millions des déplacés internes, l’insécurité généralisée, les tensions persistantes le long de nos frontières, la misère et les souffrances indescriptibles de millions de Congolais sans emploi, le délitement des institutions de la République, le vol, la corruption et l’enrichissement sans cause de certains dirigeants, comment Monsieur Félix Tshisekedi peut-il tenir les propos qu’il a tenus lors de sa conférence de presse de mercredi dernier ?», s’est interrogé Martin Fayulu. Non sans soupçonner l’entretien de la guerre pour les besoins de la cause, commente LE JOURNAL.

LE JOURNAL qui titre également : “En décidant de rompre son serment constitutionnel, Ensemble pour la République estime que Félix Tshisekedi veut organiser un coup d’État institutionnel”. Comme nous l’avons annoncé dans notre édition du vendredi 08 mai 2026, après avoir réuni ses cerveaux autour d’une table, le parti «Ensemble pour la République» de Moïse Katumbi Chapwe a publié sa déclaration politique intitulée «Congo : Le pacte républicain est non négociable. » Cet appel du 8 mai 2026 de cette organisation politique a étalé sa communication sur six points clés dont le premier s’articule autour d’un constat : celui de la trahison du serment. Dans ce premier point, «ENSEMBLE» rappelle que le 6 mai 2026 restera dans l’histoire de notre nation comme le jour où la plus haute instance de l’État a choisi de rompre son serment constitutionnel. En ouvrant délibérément la voie à une révision des verrous de notre Loi Fondamentale, le régime de Monsieur Félix Tshisekedi ne propose pas une réforme : il organise un coup d’État institutionnel. Il est établi que la Constitution n’a pas trahi le Congo. Ce sont les gouvernants qui ont trahi la Constitution. Le Parti Ensemble pour la République, fidèle à la mémoire des martyrs de la démocratie, déclare que cette velléité de présidence à vie est une déclaration de guerre au peuple congolais, rapporte LE JOURNAL.

EXCLUSIF RDC titre sur sa “Une” : “Le Double jeu : Bahati dans la ligne de mire. Les services ont surpris le Vice-Président de L’AFDC-A en possession d’un passeport rwandais”. Six cadres et proches de l’Alliance des Forces Démocratiques du Congo et Alliés (AFDC-A), formation politique de Modeste Bahati Lukwebo, ont été interpellés vendredi, 08 mai 2026, au beach Ngobila à Kinshasa (RD Congo) par les services de renseignements militaires, alimentant de lourds soupçons de connexions avec Kigali et la rébellion de l’AFC/M23. Parmi les personnes arrêtées figure Hilaire Kasusa, Vice-Président national du parti et Président du conseil d’administration de l’INERA. Selon plusieurs sources concordantes, les six hommes revenaient de Brazzaville avant d’être cueillis puis conduits directement à la Maison militaire du Chef de l’État, à la Cité de l’Union Africaine, siège des renseignements militaires, ex-DEMIAP. Dans un communiqué, l’AFDC-A affirme que “jusqu’à présent, la raison de leur arrestation n’est pas connue” et réclame la “libération immédiate” de ses membres, soutenant qu’ils “n’ont aucun problème avec qui que ce soit”. Mais derrière cette version officielle, plusieurs sources sécuritaires évoquent des éléments jugés “très sensibles” par les services de renseignement. Au cœur des soupçons : un déplacement présumé à Kigali et la découverte d’un passeport rwandais sur l’un des interpellés, présenté comme un proche stratégique de Modeste Bahati. Les services de sécurité chercheraient désormais à établir la nature exacte des contacts entretenus par ces cadres de l’AFDC-A avec des réseaux liés à la rébellion soutenue par le Rwanda. Officiellement, les concernés auraient expliqué vouloir rejoindre Addis-Abeba après leur passage à Brazzaville. Une version que certains milieux sécuritaires considèrent avec scepticisme. Depuis plusieurs années, des accusations persistantes circulent autour de supposés liens entre certains acteurs politiques congolais et les groupes rebelles actifs dans l’Est de la RD Congo. Le nom de Modeste Bahati Lukwebo revient régulièrement dans ces spéculations, notamment en raison de ses intérêts économiques présumés dans des zones sous influence rebelle, révèle EXCLUSIF RDC.

CHRONIK’ÉCO titre sur sa “Une” : “RD Congo: le Ministère de l’Éducation Nationale et Nouvelle citoyenneté lance une formation de formateurs pour intégrer le narratif  » Génocost  » dans les curricula scolaires”. Le Vice-Ministre de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, Théodore Kazadi, a procédé le samedi 9 mai 2026, au lancement d’un atelier résidentiel consacré à la formation des formateurs centraux sur le narratif Genocost. Une initiative visant à intégrer l’enseignement de la mémoire collective, de la citoyenneté et du patriotisme dans les établissements scolaires de la RD Congo. Cette initiative bénéficie du soutien technique et financier de la Commission interinstitutionnelle d’aide aux victimes et d’appui aux réformes, placée sous l’autorité de la présidence de la République, ainsi que du Fonds national de réparation des victimes(FONAREV), écrit CHRONIK’ÉCO.

THE WHITE HOUSE – UNITED STATES COUNTERTERRORISM STRATEGY 2026 : La stratégie américaine de contre-terrorisme en Afrique repose sur des leviers précis. La plus grande victoire antiterroriste de la première administration Trump fut peut-être la destruction du califat physique de l’EI. Le président Trump a déployé la plus grande force de combat que le monde ait jamais vue et, en quelques semaines, une insurrection djihadiste qui contrôlait de vastes territoires en Irak et en Syrie a disparu. Après des décennies de guerres interminables qui n’ont pas servi les intérêts du peuple américain, nous sommes déterminés à rapatrier nos troupes et à réduire notre présence internationale. Cela ne signifie toutefois pas que nous ignorerons les groupes menaçants en Afrique, capables de mener des opérations extérieures et qui cherchent à attaquer nos intérêts. Nous reconstruisons des relations bilatérales de lutte contre le terrorisme avec les gouvernements africains qui ont été ignorés ou insultés par les politiques néocoloniales de l’ère Biden, axées sur l’hégémonie culturelle de la gauche mondialiste. Nous continuerons à travailler avec les gouvernements menacés par des groupes comme l’EI et les affiliés d’Al-Qaïda, qui nous menacent également, et nous les aiderons en leur fournissant des renseignements exploitables et en développant les forces de nos partenaires en matière de lutte contre le terrorisme, jusqu’à ce que nos ennemis communs ne constituent plus une menace sérieuse ni pour eux ni pour nous. Dans la mesure du possible, nous associerons cette coopération en matière de lutte contre le terrorisme à l’effet stabilisateur du renforcement des échanges commerciaux, comme en témoigne l’accord de paix historique conclu par le Président Trump entre le Rwanda et la République Démocratique du Congo – un exemple qui montre que la sécurité est une condition essentielle à la prospérité. Nous continuerons également à utiliser toute notre gamme d’outils pour désigner et cibler les réseaux terroristes mondiaux et les organisations terroristes étrangères opérant en Afrique, comme la désignation des sections soudanaise et égyptienne des Frères musulmans (Veuillez activer le lien ci-joint pour prendre connaissance du Document de Stratégie Globale de Contre-terrorisme des États-Unis et par Région : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:7cdba6d5-8e5c-4758-a793-8badd868abb3).

RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI titre : “RD Congo: 5,3 milliards de dollars de pertes en dix ans, les entreprises publiques devenues un boulet pour l’économie”. La Banque Mondiale publie un rapport particulièrement critique sur les entreprises publiques en République démocratique du Congo (RDC). Dans ce document consacré à la situation économique du pays, consulté par RFI en exclusivité, l’institution s’arrête notamment sur les sociétés minières détenues par l’État, un des sujets centraux dans cette économie où les mines restent le principal moteur de la croissance et des exportations. L’institution revient également sur les difficultés de la SNEL – pour l’électricité – et de la REGIDESO – pour l’eau. La RD Congo affiche une croissance supérieure à la moyenne de l’Afrique subsaharienne, portée par le secteur minier. Mais dans son rapport sur la situation économique du pays publié en mars 2026, la Banque Mondiale dresse un constat sévère sur les entreprises publiques congolaises : pertes financières massives, endettement croissant, gouvernance défaillante, infrastructures vieillissantes. Pour l’institution, ces fragilités ne concernent plus seulement les entreprises elles-mêmes. Elles pèsent sur les finances de l’État, sur la compétitivité de l’économie et sur les conditions de vie de la population. Entre 2014 et 2023, les entreprises publiques congolaises ont accumulé environ 5,3 milliards de dollars de pertes, soit plus de 500 millions par an, un montant que la Banque mondiale met en perspective de façon brutale : il correspond presque au budget annuel de la Santé en RD Congo. Plus des deux tiers des entreprises pour lesquelles des données sont disponibles ont déclaré des pertes, en 2023. Dans le domaine de l’Énergie, des Transports et de l’Eau, SNEL, RVA, SNCC, ONATRA et REGIDESO sont les plus exposées, relève RFI.

RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI qui titre également : “RD Congo: un nouveau projet minier d’envergure présenté par la Chine”. Cela pourrait devenir l’une des plus grandes mines de cuivre du monde. En RD Congo, l’entreprise chinoise China railway resources universal limited a présenté, jeudi 7 mai, un projet d’extraction de cuivre dans le Grand Kasaï, éloigné des sites de cuivre déjà existants du Katanga. Si rien n’est encore signé, le ministre des Mines a fait savoir qu’il s’agit d’un dossier qui fait l’objet « d’un suivi particulier » du président Tshisekedi qui souhaite « voir sa concrétisation dans les meilleurs délais. » « De 200 000 à 500 000 tonnes de cuivre, par an, pourraient être produites dans le cadre de ce nouveau projet », révèlent les autorités congolaises dans une communication, ce qui équivaut à près de 15% de la production du pays, l’année dernière. Il s’agit ainsi d’un projet d’envergure, porté par la société China railway resources universal limited, en co-entreprise avec la Miba, société diamantaire de la RD Congo. Cette entreprise chinoise est déjà bien connue dans le pays. C’est elle qui est engagée dans la Sicomines. Aucun calendrier, ni détails sur la transformation ne sont annoncés. En plus des mines, la construction d’une centrale hydroélectrique et photovoltaïque est prévue, une stratégie assumée de la RD Congo qui est de délivrer des permis miniers contre le développement d’infrastructures pour le pays, rapporte RFI.

LE JOURNAL LE MONDE titre : “L’aide américaine en Afrique s’oriente désormais en priorité vers les mines et l’énergie L’agence américaine de financement de projets d’infrastructure à l’étranger a conclu, le 22 avril, un partenariat avec la Côte d’Ivoire pour moderniser le réseau électrique du pays. En décembre 2025, Washington obtenait un accès facilité aux mines congolaises. Un an après sa mort annoncée, le Millennium Challenge Corporation (MCC) est officiellement ressuscité. L’agence américaine de financement de projets d’infrastructure à l’étranger et la Côte d’Ivoire ont scellé, le 22 avril à Washington, la mise en œuvre d’un partenariat concernant le secteur énergétique du pays, après un accord de principe signé en septembre 2025. Il s’agit de la première subvention accordée par l’institution sous l’Administration de Donald Trump. L’investissement américain est chiffré à 300 millions de dollars (255 millions d’euros), complété par une participation d’au moins 22,5 millions de dollars de la part de l’Etat ivoirien. L’objectif affiché : moderniser le réseau électrique du pays et renforcer le rôle d’Abidjan en tant qu’exportateur régional. Pour autant, il ne faut pas y voir une entorse à la nouvelle doctrine américaine en Afrique, « Trade, not aid » (« le commerce, pas les aides »). Le soutien du MCC s’inscrit dans une logique assumée : chaque dollar investi doit répondre aux intérêts américains. Si l’aide états-unienne a toujours servi d’instrument d’influence, il s’agit d’un changement de paradigme majeur pour l’agence qui a engagé plus de 10 milliards de dollars sur le continent africain depuis 2004. Dans le cadre du partenariat avec la Côte d’Ivoire, Washington espère que les entreprises américaines installées dans le pays – telles que la société pétrolière ExxonMobil, le géant de l’agroalimentaire Seaboard ou encore le fabricant de confiseries Hershey’s –, mais aussi dans la sous-région, bénéficieront du développement du réseau électrique, rapporte LE MONDE.

LE MONDE titre également : “« Les quotas mis en place par la République démocratique du Congo font rebondir le cobalt »” Le métal bleu est sur une vague haussière et se négociait, vendredi 8 mai, à plus de 56 200 dollars la tonne. Mais la stratégie du gouvernement congolais pour faire remonter les cours n’est pas sans risque, explique Laurence Girard, journaliste économique au « Monde ». Les hauts et les bas du cobalt. Le métal bleu navigue à vue dans les eaux tumultueuses des marchés des matières premières. Pour l’heure, son cours surfe sur une vague haussière. A preuve, il se négociait, vendredi 8 mai, à plus de 56 200 dollars (47 700 euros) la tonne au London Metal Exchange. Vous pouvez partager un article en cliquant sur les icônes de partage en haut à droite de celui-ci. Ce niveau élevé n’est pourtant en rien comparable au record décroché il y a juste quatre ans. En effet, au printemps 2022, le métal bleu, qualifié d’« électrique », de par sa qualité de composant-clé de l’industrie électronique, était sous tension maximale. Son cours s’envolait au firmament et dépassait même le plafond des 80 0000 dollars la tonne. Les investisseurs n’avaient d’yeux que pour les perspectives de vente des véhicules électriques. Ils soupesaient l’essor de la demande quand il était question de kilos de cobalt sous le capot, à comparer aux quelques grammes nécessaires à alimenter en énergie un smartphone. Face à cet appétit galopant de l’industrie automobile, le rythme d’extraction du précieux composant peinait à suivre la cadence. Un déséquilibre qui a propulsé le métal bleuté vers les cieux azurés, explique LE MONDE.

THE STRAITS TIMES titre : “ La Cour Suprême d’Afrique du Sud relance la procédure de destitution contre le Président”. La plus haute juridiction d’Afrique du Sud a relancé vendredi, 08 mai 2026, la procédure de destitution contre le Président Cyril Ramaphosa suite à un scandale lié au vol d’une importante somme d’argent en devises étrangères dissimulée dans un canapé de sa ferme en 2020. En 2022, le parti politique de Ramaphosa a empêché la mise en place d’une commission de destitution chargée d’enquêter plus avant sur l’incident, qui soulevait des questions sur la façon dont Ramaphosa s’était procuré autant d’argent liquide, s’il l’avait déclaré et pourquoi il l’avait dissimulé dans des meubles au lieu de le déposer à la banque.Ramaphosa, au pouvoir depuis 2018, a toujours nié toute malversation dans ce scandale, surnommé « Farmgate » par les médias locaux, et a affirmé que l’argent provenait de la vente de buffles de son ranch. La Cour a déclaré que la tentative de blocage de la procédure de destitution était contraire à la Constitution et que le comité devait être mis en place sans délai. Dans un communiqué, Ramaphosa a affirmé respecter la décision de la Cour, rapporte THE STRAITS TIMES.

BRITISH BROADCASTING CORPORATION, BBC titre à ce sujet : “Le Président sud-africain sommé de démissionner suite à une décision de justice”. Julius Malema, figure de proue de l’opposition sud-africaine, a appelé le président Cyril Ramaphosa à démissionner après que la Cour constitutionnelle a statué que le Parlement avait violé la Constitution en bloquant les tentatives de destitution à son encontre en 2022. Ce jugement fait suite à un recours déposé par les Combattants pour la liberté économique (EFF) de Malema et d’autres organisations, et pourrait entraîner une nouvelle procédure de destitution. Le cabinet de Ramaphosa a déclaré qu’il respectait ce jugement. En 2022, une commission indépendante a indiqué qu’il pourrait être mis en cause après le vol de 580 000 dollars (430 000 livres sterling) en espèces, dissimulés dans un canapé, à son domicile rural. Ce vol a suscité des accusations selon lesquelles il n’aurait pas justifié la provenance de cet argent. Le Président a nié toute malversation. Cependant, la procédure de destitution a été bloquée il y a quatre ans par un vote parlementaire. À l’époque, le Congrès national africain (ANC) de Ramaphosa était majoritaire au Parlement, mais depuis les élections générales de 2024, l’ANC gouverne au sein d’une coalition, commente BBC.

BLOOMBERG titre : “Le Ghana prévoit d’émettre une obligation domestique d’un milliard de dollars pour financer ses achats de cacao avant la saison 2026/2027”. Le Ghana prévoit de lever 1 milliard de dollars via une émission d’obligations domestiques afin de financer ses achats de cacao auprès des producteurs avant la campagne cacaoyère 2026/2027. Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’une refonte du système de financement et d’acheminement du cacao vers les acheteurs internationaux. Selon Bloomberg, citant des sources anonymes proches du dossier, cette émission obligataire devrait intervenir avant le début de la nouvelle campagne cacaoyère, aux alentours du mois d’août, et sera libellée en cedi, la monnaie locale ghanéenne. Cette décision intervient alors que le Ghana, deuxième producteur mondial de cacao, est confronté à une forte volatilité des marchés et à des difficultés de financement suite à la chute brutale des prix du cacao après la flambée historique de 2024. S’exprimant mercredi à Londres lors du Forum africain sur l’investissement dans le cacao, Randy Abbey, directeur général du Conseil ghanéen du cacao (COCOBOD), a déclaré que le pays cherchait à réduire sa dépendance aux financements en dollars et aux prêteurs étrangers en se tournant vers le marché de la dette intérieure, rapporte BLOOMBERG.

THE WASHINGTON POST : “Des rebelles soutenus par le Rwanda accusent les États-Unis d’avoir failli à leur rôle de médiateur dans le conflit congolais”. Des rebelles soutenus par le Rwanda accusent les États-Unis d’avoir failli à leur rôle de médiateur dans le conflit congolais. Les rebelles congolais affirment que les États-Unis n’ont pas été à la hauteur de leur rôle de médiateur dans les efforts visant à mettre fin au conflit dans l’Est de la RD Congo, une région riche en minerais. D’après une lettre adressée au secrétaire d’État américain Marco Rubio par le chef rebelle congolais Corneille Nangaa, Washington n’a pas exercé de pression sur le gouvernement congolais concernant ses violations présumées des engagements de paix. Cette lettre, consultée samedi par l’Associated Press, est signée par l’Alliance du fleuve Congo, qui comprend le groupe rebelle M23 soutenu par le Rwanda. La lettre adressée à Rubio critiquait également les États-Unis pour avoir sanctionné des « acteurs se montrant critiques envers les autorités au pouvoir » à Kinshasa, la capitale de la RD Congo – une allusion aux sanctions américaines imposées la semaine dernière à l’ancien Président congolais Joseph Kabila pour son rôle présumé dans le financement et le soutien des rebelles. Plus tôt cette année, Washington avait également sanctionné l’armée rwandaise et quatre de ses hauts responsables pour leur soutien au M23. « Votre Administration n’a imposé aucune sanction ni même adressé un simple avertissement aux dirigeants de Kinshasa, dont l’attitude intransigeante et arrogante remet en question l’impartialité et la neutralité du facilitateur/médiateur américain », indique la lettre. « L’absence de mesures correctives clairement identifiables alimente les interrogations quant à la capacité de la facilitation à préserver, au fil du temps, les exigences d’impartialité et de neutralité essentielles à sa crédibilité », a-t-il ajouté rapporte THE WASHINGTON POST.

BANKABLE.AFRICA.COM titre : “Port sec de Kwala : le PPP avec Boston Developers évalué à 291,3 millions $”. La construction et la mise en concession du port sec congolais de Kwala, en Tanzanie, nécessiteront un investissement estimé à 291,298 millions de dollars. C’est ce qui ressort de la fiche d’approbation du partenariat public-privé, datée du 11 avril 2026 et signée par Madame Première Ministre Judith Suminwa-Tuluka. Le document, publié le 30 avril, approuve le marché au bénéfice de Boston Developers Ltd. L’entreprise, basée à Dubaï aux Émirats Arabes, avait signé son contrat avec l’État le 12 mars. Lors de cette signature, les principaux paramètres financiers du partenariat n’avaient pas été rendus publics. Ce montant permet désormais de mieux apprécier l’ampleur du projet, inscrit dans la coopération logistique entre Kinshasa et Dodoma autour du corridor central. Plusieurs éléments restent toutefois non précisés dans la fiche consultée, notamment la durée de la concession, les projections de recettes, le calendrier des travaux ainsi que les obligations détaillées du concessionnaire. Selon les communications faites autour du projet, le coût devrait être porté par le partenaire privé. Le port sec congolais de Kwala doit s’intégrer au hub logistique de Kwala, situé à environ 60 kilomètres du port de Dar es-Salaam. Cette plateforme, inaugurée le 31 juillet 2025 par la présidente tanzanienne Samia Suluhu Hassan, est présentée par les autorités tanzaniennes comme un outil destiné à désengorger Dar es-Salaam et à renforcer le rôle régional de la Tanzanie dans le transport de transit. Dans ce dispositif, la RDC dispose de 45 hectares sur le site de Kwala. Ces installations doivent faciliter les opérations de dédouanement, améliorer la traçabilité du fret congolais à l’importation comme à l’exportation et contribuer à réduire les coûts logistiques.

XAFRICA.COM titre : “ La RD Congo discute d’un important projet minier de cuivre avec un partenaire chinois”. La RD Congo discute d’un nouveau projet minier de cuivre de grande envergure avec une entreprise publique chinoise, alors que le Président Tshisekedi s’efforce de renforcer la position dominante de la RD Congo dans le secteur minier mondial. La RD Congo examine un projet qui pourrait devenir l’un des plus importants projets d’extraction de cuivre au monde, Kinshasa intensifiant ses efforts pour consolider sa position de puissance minière mondiale. Selon Bloomberg, une entreprise publique chinoise liée à China Railway Group Ltd. (CREC) a récemment rencontré le ministre congolais des Mines, Louis Watum, au sujet d’un projet d’envergure visant à produire entre 200 000 et 500 000 tonnes de cuivre par an. La mine proposée serait située dans la province du Kasaï-Oriental, marquant un tournant majeur dans la géographie minière de la RD Congo. Contrairement aux principales exploitations de cuivre actuelles du pays, concentrées dans la région du Katanga, ce projet pourrait transformer le centre du Congo en un nouveau corridor minier stratégique. L’initiative serait développée par le biais d’une coentreprise entre une filiale de CREC et MIBA, la compagnie diamantaire d’État congolaise. Historiquement reconnue comme le cœur de l’industrie diamantaire du pays, la province du Kasaï-Oriental pourrait désormais devenir un pôle émergent pour le cuivre grâce à ce projet.

POLITICO.COM titre : “Trump affirme, sans preuve, que la RD Congo a envoyé des prisonniers à la frontière américano-mexicaine”. Ces derniers mois, les États-Unis ont expulsé des migrants d’autres pays vers le Congo, tout en poursuivant leur médiation dans le conflit entre le Congo et le Rwanda voisin. Vendredi 08 avril 2026, le Président Donald Trump a affirmé que la RD Congo, pays d’Afrique centrale, avait libéré des détenus de ses prisons et les avait envoyés à la frontière américano-mexicaine. Le Président n’a fourni aucune preuve à l’appui de ses dires. « Ils ont vidé les prisons de la RD Congo dans la zone frontalière sud et leur ont dit d’entrer comme si de rien n’était, car, selon eux, les Américains, ces imbéciles, allaient les accueillir à bras ouverts », a déclaré Trump lors d’une cérémonie organisée vendredi à la Maison Blanche à l’occasion de la Fête des Mères. « Et c’étaient des criminels endurcis, méchants et vicieux qu’ils ont laissés entrer dans notre pays. » Cette remarque était accompagnée de l’absence totale de preuves concrètes que la RD Congo, un vaste pays pauvre qui peine à gouverner un territoire presque aussi grand que l’Europe occidentale, ait intentionnellement libéré des prisonniers pour les envoyer aux États-Unis..Cette remarque n’était accompagnée d’aucune preuve concrète que le Congo, vaste pays pauvre qui peine à gouverner un territoire presque aussi grand que l’Europe occidentale, ait intentionnellement libéré des prisonniers pour les envoyer aux États-Unis. Interrogée pour clarifier les propos du président, la porte-parole de la Maison Blanche, Abigail Jackson, a déclaré : « Il est de notoriété publique que des criminels dangereux du monde entier ont profité de l’ouverture des frontières décrétée par Biden pour affluer dans les communautés américaines. Le président Trump a sécurisé notre frontière et s’efforce désormais d’expulser tous ces criminels, malgré l’opposition des démocrates. » Elle n’a fourni aucune preuve spécifique que la RD Congo ait intentionnellement libéré des détenus. Le Département de la Sécurité intérieure n’a pas immédiatement répondu à une demande d’informations complémentaires étayant les affirmations du président. L’Ambassade de la RD Congo à Washington n’a pas non plus répondu à notre demande de commentaires. Ces derniers mois, les États-Unis ont expulsé des migrants d’autres pays vers la RD Congo, tout en poursuivant leur médiation dans le conflit entre la RD Congo et le Rwanda voisin.

GOVTRACK.US : Lors de la Seconde Session du 119ème Congrès de la Chambre des Représentants aux États-Unis, M. Olszewski a présenté le projet de loi suivant, qui a été renvoyé à la commission des affaires étrangères, ainsi qu’à la commission judiciaire, pour une durée qui sera ultérieurement fixée par le président de la Chambre, afin d’examiner les dispositions relevant de la compétence de chaque commission. La loi STABLE DRC (H.R. 8704) est une proposition de loi américaine déposée le 7 mai 2026 par le représentant Démocrate Johnny Olszewski du Maryland et qui vise à Imposer des sanctions à l’encontre de toute personne étrangère qui viole ou compromet sciemment les Accords de Washington (Veuillez cliquer sur le lien ci-joint pour découvrir l’intégralité de la proposition de loi intitulée “STABLE DRC BIll”: https://www.govtrack.us/congress/bills/119/hr8704/text/ih#google_vignette).

BANKABLE.AFRICA.COM titre également : “Contrôle de l’import-export : duel à distance entre Intertek et Bureau Veritas en RD Congo”. À l’approche de l’échéance de plusieurs contrats liés à la gestion du commerce extérieur en RD Congo, les groupes Intertek et Bureau Veritas multiplient les démarches auprès des autorités congolaises. Le 6 mai 2026, une délégation du groupe britannique Intertek, conduite par Jérémy Gaspard, son vice-président chargé des services gouvernementaux et commerciaux, a été reçue à Kinshasa par le ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku Kahongya. Selon le compte rendu officiel, l’entreprise a proposé un partenariat public-privé avec l’État congolais, via l’Office Congolais de Contrôle (OCC), portant sur « l’inspection, les tests physiques et la certification des produits » à l’importation et à l’exportation. Cette initiative intervient dans un secteur déjà largement structuré autour de Bureau Veritas BIVAC. Depuis plusieurs années, le groupe français opère en RDC deux dispositifs majeurs : le programme de vérification de conformité des importations (VOC), sous mandat de l’OCC, ainsi que le Guichet unique du commerce extérieur (SEGUCE).

ZOOM-ECO.NET titre : “RD Congo : Le Gouvernement apure 88 milliards de CDF des titres publics arrivés à maturité fin avril 2026”. Le remboursement des titres publics arrivés à maturité a contribué à la baisse de l’encours global de la dette intérieure de l’État congolais à la fin du mois d’avril 2026..Au 29 avril 2026, l’encours global des titres publics s’est établi à 6.757,5 milliards de CDF, contre 6.845,5 milliards de CDF enregistrés une semaine auparavant. Cette contraction hebdomadaire est principalement attribuée au remboursement des titres arrivés à échéance, renseigne la BCC dans son rapport. Les titres publics constituent un instrument de financement utilisé par le Trésor public pour mobiliser des ressources sur le marché intérieur à travers les Bons du Trésor et les Obligations du Trésor, émis aussi bien en monnaie nationale qu’en devises étrangères. Dans le cadre de sa stratégie de financement pour le deuxième trimestre 2026, le Trésor prévoit de lever 500,0 milliards de CDF au moyen des titres libellés en monnaie locale, ainsi que 550,0 millions de dollars américains à travers les émissions en devises. Les données de la Banque Centrale du Congo indiquent également qu’au cours du premier trimestre 2026, les émissions des titres publics ont permis de mobiliser 20,0 milliards de CDF sur le segment en monnaie nationale et 364,6 millions de dollars américains sur celui libellé en devise américaine.

ACTUALITE.CD titre : “RD Congo-Masisi: plus d’une dizaine de morts après une attaque de drones à Mushaki, plusieurs blessés arrivés à Goma”. Au moins vingt-quatre (24) personnes ont perdu la vie et des dizaines autres ont été blessées lors d’une attaque de drones de l’armée congolaise vendredi 8 mai dans la cité de Mushaki (territoire de Masisi). La localité est située dans la chefferie de Bahunde, à plus de 40 kilomètres à l’ouest de Goma. L’attaque s’est produite dans l’après-midi, en plein jour de marché vers 16h, dans une zone sous contrôle de la rébellion AFC/M23, selon un habitant contacté par ACTUALITÉ.CD . Cet habitant indique que certains blessés ont été pris en charge dans une structure sanitaire de la place, tandis que les cas les plus graves ont été évacués vers l’hôpital CBCA Ndosho. Les corps des victimes ont également été acheminés vers la morgue de cette même structure, en attendant leur inhumation. La rébellion accuse les forces gouvernementales d’avoir mené, une nouvelle fois, des frappes de drones meurtrières contre le marché public de Mushaki. Le samedi 9 mai, des impacts de bombes ainsi que des dégâts matériels ont été constatés dans plusieurs quartiers et dans des champs environnants.

MEDIACONGO.NET titre : “Cobalt congolais : EGC, Trafigura et EVelution veulent connecter l’artisanat minier au marché américain”. Le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a reçu le 6 mai 2026 à Kinshasa une délégation de l’Entreprise Générale du Cobalt, conduite par son Directeur Général Erick Kalala, avec des représentants de Trafigura et d’EVelution Energy. L’échange a porté sur la transformation du cobalt et du cuivre congolais, dans une filière appelée à mieux relier la production artisanale encadrée aux industries des batteries et de l’aérospatial. La rencontre replace l’Entreprise Générale du Cobalt au centre d’un dossier sensible pour la RDC. Créée en 2019 et filiale de la Gécamines, l’EGC a reçu le mandat d’encadrer l’achat, la transformation et la commercialisation du cobalt issu de l’exploitation artisanale. Son rôle est de formaliser un segment souvent critiqué pour ses risques sociaux, environnementaux et commerciaux, mais qui demeure important dans l’économie minière congolaise. L’objectif affiché va au-delà de la simple vente de minerais. EGC, Trafigura et EVelution Energy veulent renforcer une chaîne d’approvisionnement capable de transformer le cobalt congolais en sulfate et en métal, deux produits utilisés dans les batteries, l’aérospatial et d’autres industries avancées. Cette orientation répond à une faiblesse connue de l’économie congolaise, qui exporte encore une grande partie de ses minerais avec un niveau limité de transformation locale.

Nous terminons cette Revue de Presse par MONGABAY.COM qui titre : “L’extraction du cobalt et du cuivre sacrifie les populations locales”. Selon un rapport (Veuillez activer le lien ci-joint pour accéder directementau fichier source : https://unu.edu/inweh/news/critical-minerals-water-insecurity-and-injustice , les bénéfices technologiques de la transition énergétique dite « verte » profitent principalement aux pays riches, alors que les communautés proches des mines subissent la pollution, les pénuries d’eau, les maladies et la perte de leurs moyens de subsistance. Publié le 29 avril 2026 par l’Institut de l’université des Nations Unies pour l’eau, l’environnement et la santé (UNU-INWEH), ledit rapport indique que l’extraction des minerais critiques, comme le lithium, le cobalt ou le nickel, nécessaires aux voitures électriques, aux énergies renouvelables et à l’intelligence artificielle, crée des « zones de sacrifice », c’est-à-dire des régions riches en ressources, où les populations locales supportent les coûts environnementaux, sanitaires et sociaux de l’exploitation minière, sans bénéficier réellement des retombées économiques ou technologiques de la transition énergétique. En République démocratique du Congo, par exemple, « 72 % des habitants proches des sites miniers » déclarent souffrir de maladies de peau, tandis que « 56 % des femmes et des filles » signalent des problèmes gynécologiques. Pour 10 000 naissances, on note environ 8,8 cas de malformations des membres inférieurs chez les enfants. Malgré l’importance stratégique des ressources de la RDC, « plus de 80 % » de sa production minérale reste contrôlée par des compagnies étrangères et « 73,5 % de la population vit avec moins de 2,15 dollars par jour ».

“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993.

“La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.

Makabre

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