Nous commençons cette Revue de Presse par L’ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter), le rejet de la motion de défiance contre Jacquemain Shabani. Le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Aimé Boji Sangara, a présidé ce mercredi 29 avril 2026 une plénière particulièrement suivie, consacrée à l’examen de la motion de défiance initiée contre le Vice-Premier ministre et ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, Jacquemain Shabani. Sur les 500 députés nationaux que compte la chambre basse du Parlement, 490 ont pris part à cette séance, témoignant de l’intérêt majeur accordé à cette question politique et institutionnelle. Au terme des échanges, la motion de défiance initiée par le député national Lady Lotika Likwela a finalement été rejetée à la suite d’une motion incidente soulevée par l’honorable Gary Sakata. Ce dernier a relevé plusieurs irrégularités ayant émaillé la rédaction et la procédure entourant ladite motion, estimant que celles-ci ne permettaient pas la poursuite normale de son examen en plénière.Dans un climat marqué par de vifs débats et des positions parfois opposées, la conduite des travaux par le speaker de la chambre basse a été caractérisée par une volonté affirmée de faire respecter les principes d’équilibre, d’impartialité et de stricte observance des procédures parlementaires. En acceptant que la motion soit débattue devant la représentation nationale avant que les questions de recevabilité ne soient tranchées, Aimé Boji Sangara a tenu à se positionner « au milieu du village », sans prendre parti ni pour les motionnaires ni pour le membre du Gouvernement concerné. Une posture saluée par plusieurs élus, qui y voient l’expression d’une gestion institutionnelle respectueuse du règlement intérieur de l’Assemblée Nationale. Tout au long des échanges, les droits des députés signataires de la motion ont été garantis, notamment celui de défendre leur initiative devant la plénière. Dans le même esprit, le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur a également bénéficié de toutes les garanties prévues par les textes afin d’assurer sa défense et d’apporter ses explications. Malgré la tension ayant parfois caractérisé les débats, la séance s’est déroulée dans le respect des mécanismes parlementaires encadrant le contrôle de l’action gouvernementale et le fonctionnement démocratique de l’institution.Pour plusieurs observateurs, cette séquence politique illustre la volonté du Président de l’Assemblée nationale de matérialiser les engagements pris lors de son discours d’investiture du 13 novembre dernier. Aimé Boji Sangara avait alors promis une gestion impartiale de la chambre basse, fondée sur le respect du règlement intérieur, l’équité entre les élus et la consolidation de l’État de droit parlementaire. À travers cette plénière, l’Assemblée nationale réaffirme ainsi que les débats démocratiques, même lorsqu’ils sont marqués par de fortes contradictions politiques, doivent se tenir dans le strict respect des règles et principes qui fondent l’institution parlementaire.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION ET DE L’INNOVATION DU SERVICE PUBLIC : Par la voie d’un communiqué officiel, la Vice-Primature a tenu à clarifier l’information concernant la situation des fonctionnaires non payés (NP) et la mécanisation des agents et fonctionnaires de l’État relativement à des informations erronées diffusées sur les réseaux sociaux (Veuillez activer le lien ci-joint pour accéder au contenu du Communiqué de la Vice-Primature : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:adf389d2-fb26-44d2-87e0-5fecd7ad22ea).MINISTÈRE DES RESSOURCES HYDRAULIQUES ET ÉLECTRICITÉ : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce que, dans le cadre de la poursuite de ses missions de prospection et structuration des solutions énergétiques, le Ministre des Ressources Hydrauliques et Électricité, Aimé Sakombi Molendo, a présidé une intense séance de travail stratégique avec un consortium belge de premier plan conduit par le cabinet Jason, ce 24 avril 2026. On a noté autour du Ministre congolais des experts de référence opérant sur l’ensemble du continent africain. Le cœur des échanges a porté sur l’électrification décentralisée. Le Ministre Aimé Sakombi Molendo ambitionne de transformer le potentiel énergétique national en solutions concrètes appuyées sur des Mini-centrales et des mini-réseaux. Ce qui constitue des infrastructures agiles pour une couverture optimale, en même temps qu’ils ouvrent la voie à des projets bancables et rapidement déployables visant l’accès des populations à l’électricité « jusqu’au dernier kilomètre » en alignement avec l’ODD 7, tout en offrant des opportunités d’investissement pour les opérateurs économiques.MINISTÈRE-DÉLÉGUÉ PRÈS LE MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, CHARGÉ DE LA FRANCOPHONIE ET DE LA DIASPORA CONGOLAISE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère-Délégué revient sur la mission qu’effectue actuellement le Ministre-Délégué, Crispin Mbadu, au Canada. Le Ministre-Délégué près le Ministre des Affaires Étrangères chargé de la Francophonie et de la Diaspora congolaise, Crispin Mbadu, a tenu ce mercredi 29 avril 2026 des entretiens de haut niveau avec Monsieur Robert Gauvin, Ministre de la Francophonie, ainsi qu’avec Madame Isabelle Doucet, Représentante personnelle de la Première Ministre du Nouveau-Brunswick auprès du Conseil Permanent de la Francophonie (CPF). Province membre de plein droit de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), le Nouveau-Brunswick constitue l’un des trois piliers de la présence canadienne au sein de l’espace francophone. À ce titre, cette rencontre revêt une importance stratégique dans le cadre du renforcement des partenariats entre la RD Congo et les acteurs institutionnels clés de la Francophonie. Les échanges ont permis de mettre en évidence une convergence naturelle entre les priorités du Nouveau-Brunswick; notamment en matière d’éducation, de jeunesse, de mobilité des talents, d’échanges commerciaux et de dynamisme économique et la vision portée par la candidate de la RD Congo au poste de Secrétaire générale de l’OIF, Madame Juliana Lumumba. Dans ce contexte, les discussions ont ouvert la voie à un appui stratégique de cette voix souveraine, en faveur d’une Francophonie de solutions, résolument tournée vers l’avenir, fondée sur la jeunesse, le numérique et le développement économique. Cette rencontre s’inscrit dans la volonté affirmée de la RD Congo, premier pays francophone au monde, de bâtir des ponts durables avec l’espace acadien et de consolider des alliances structurantes au sein de la Francophonie institutionnelle. Pour la RD Congo, la Francophonie de demain sera celle de l’action, des résultats et des opportunités partagées.LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “ Visé par une motion de défiance : Jacquemain Shabani sauvé de la guillotine”. Le Député National Garry Sakata, élu de la circonscription électorale de Bagata, dans la Province du Kwilu, a contesté, lors de la plénière du mercredi 29 avril 2026, dans la salle de Congrès du Palais du peuple, la recevabilité de la motion de défiance visant le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières, Jacquemain Shabani Lukoo, pour notamment des irrégularités aberrantes dans la liste des signataires. Selon l’élu de Bagata, au moins six noms repris parmi les signataires posent problème. Il a évoqué la présence de personnes ne disposant pas de qualité de Député National, ainsi que des erreurs d’orthographe susceptibles de remettre en cause l’authenticité du document. Ces éléments, a soutenu ce professeur de droit, ont entamé la crédibilité de la motion et ont plaidé pour son irrecevabilité. En intervenant sous forme de motion incidentielle et préjudicielle à la fois, l’intervention de Garry Sakata a eu un effet immédiat sur la procédure. L’examen de la motion de défiance portée par le député Lady Yangotikala n’a finalement pas été rejetée par la plénière. Ce développement met en évidence le rôle déterminant des questions de procédure au sein de la Chambre Basse du Parlement, où la validité formelle des initiatives parlementaires peut conditionner leur aboutissement politique. En l’absence d’un examen au fond, le Vice-Premier Ministre Jacquemain Shabani échappe ainsi, à ce stade, à une mise en cause parlementaire directe, relève LE POTENTIEL.LE POTENTIEL qui titre également : “Retard de paiement des fonctionnaires : André Wameso esquive la question”. Le retard de paiement des agents et fonctionnaires de l’État, observé au cours des deux derniers mois de l’année en cours, suscite de vives inquiétudes au sein d’une population déjà confrontée à un pouvoir d’achat extrêmement faible. Les mois de février et mars ont constitué un véritable calvaire pour de nombreuses familles, dont les chefs de ménage attendaient avec impatience le message téléphonique annonçant le début de l’opération de paie. Cette situation a renforcé les craintes des bénéficiaires face à un retard inédit dans le versement des salaires. Cette question épineuse a été posée mardi 28 avril 2026, lors d’un briefing de presse animé conjointement par le Ministre de la Communication et des Médias, Patrick Muyaya, et le Gouverneur de la Banque centrale du Congo, André Wameso. La préoccupation majeure d’un journaliste, relative au retard accumulé par le Gouvernement dans le paiement des salaires des fonctionnaires sur deux mois, a cependant été éludée par le patron de la Banque Centrale du Congo (BCC), alors même que cette réponse était particulièrement attendue par l’ensemble de la population congolaise. » Aucun fidèle, après avoir jeûné pendant autant de jours, ne mangera plusieurs fois « , a déclaré André Wameso sur un ton ironique, pour signifier que, quelle que soit la durée du retard accumulé, le salaire ne sera payé qu’une seule fois. Cette sortie a suscité de nombreuses réactions, tant elle contraste avec les réalités vécues par les agents publics confrontés à des difficultés croissantes pour subvenir aux besoins essentiels de leurs familles « , a-t-il ajouté. Au-delà de cette polémique, un paradoxe persiste dans les déclarations du Gouverneur de la BCC, dont l’analyse contraste avec l’opinion de nombreux observateurs ainsi qu’avec le ressenti d’une population confrontée à d’importantes difficultés socio-économiques, note LE POTENTIEL.AFRICANEWS MÉDIAS RDC titre : “Après le démenti de Washington, l’Inspection générale des mines se rétracte sur le financement de la Garde minière”. L’annonce qui disait tout autrement ne date plus que d’hier. La Garde minière de la RD Congo, projet phare mais polémique, ne sera pas financée directement par l’État, a déclaré, ce mardi 28 avril 2026, l’Inspection Générale des Mines (IGM) dans un communiqué qui marque un virage spectaculaire par rapport à la veille. Lundi 27 avril 2026, l’IGM présentait un programme estimé à 100 millions de dollars, censé s’appuyer sur des « partenariats stratégiques » avec les États-Unis et les Émirats arabes unis. Dans la foulée, Washington a publiquement démenti toute contribution financière à une unité paramilitaire de 20 000 hommes, évinçant ainsi la communication initiale et infligeant une douche froide à l’organisme. Désormais, l’IGM assure que les « mécanismes de financement envisagés reposent sur des montages diversifiés, impliquant différents types d’acteurs ». Autrement dit, les discussions se poursuivent, mais sous une toute autre étoile: pas de cash étatique prêt à l’emploi, plutôt un écosystème de financements et de partenariats à assembler pour structurer le dispositif. Le retravail conceptuel intervient alors que le dossier fait toujours débat sur le terrain politique et sécuritaire. Entre lenteur institutionnelle et pressions réformatrices, la question demeure: jusqu’où ira ce montage financier pour donner corps à une force paramilitaire au sens strict? En attendant, l’IGM tente de sauver les apparences tout en ménageant les équilibres fragiles qui traversent le secteur minier et ses alliés.AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE, ACP informe que la RD Congo a été appelée mercredi 29 avril 2026, à accélérer son adhésion et la ratification des protocoles commerciaux régionaux afin de renforcer son intégration économique, ont indiqué les experts de la SADC lors d’un atelier organisé par la Communauté de développement de l’Afrique Australe (SADC) en collaboration avec le Ministère de l’Intégration Régionale, avec l’appui de la Coopération allemande. Les participants venus des différents ministères sectoriels et les experts de l’organisation régionale ont souligné la position stratégique de la RD Congo, au carrefour de l’Afrique australe, centrale et orientale, ainsi que son poids démographique. « Avec plus de 112 millions d’habitants, la RD Congo constitue un marché majeur et un moteur clé pour les chaînes de valeur régionales », ont déclaré les organisateurs. Les échanges ont porté sur la nécessité de ratifier les protocoles relatifs au commerce des biens et des services, ainsi qu’aux secteurs du transport et de la météorologie, jugés essentiels pour faciliter les échanges. « L’harmonisation des politiques et l’amélioration des infrastructures permettront de réduire les coûts du commerce et d’accroître la compétitivité », ont-ils ajouté. L’adhésion de la RD Congo s’inscrit dans les objectifs d’intégration régionale et continentale, notamment dans le cadre de la Zone de Libre Échange Continentale Africaine (ZLECAF).BANQUE CENTRALE DU CONGO, BCC : Sur son compte X (ex-Twitter), la Banque Centrale du Congo informe que, le mardi 28 avril 2026, le Gouverneur de la Banque Centrale du Congo, André Wameso, a été convié par la Commission Économie, Finances et Bonne Gouvernance (ECOFIN et BG) du Sénat, dans le cadre des échanges portant, notamment, sur les enjeux économiques actuels, les récentes mesures de politique monétaire, ainsi que sur les délais de réalisation des transferts interbancaires domestiques. Au cours de son intervention, le Gouverneur a mis en exergue (i) la résilience de l’économie congolaise, (ii) l’impact positif factuel de l’appréciation de la monnaie nationale et (iii) l’importance des mesures récemment adoptées, entre autres l’exclusivité conférée à la BCC en matière d’importation de devises, ainsi que la circulation scripturale exclusive du dollar américain, tout en précisant que la détention de cette devise par les particuliers ne constitue en aucun cas une infraction. Les Sénateurs ont salué les efforts déployés par la Banque Centrale du Congo en matière de renforcement de la souveraineté monétaire et apprécié les initiatives engagées dans la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme. Ils ont, par ailleurs, souligné la nécessité d’une coordination renforcée entre les politiques monétaire et budgétaire, en vue de favoriser une meilleure appropriation, par les populations, des réformes visant, en particulier, la promotion de l’utilisation du Franc Congolais.FÉDÉRATION DES ENTREPRISES DU CONGO (FEC) : Le passage du SMIG de 7.075 CDF à 14.500 CDF en 2025 a déjà doublé la masse salariale des entreprises. Avec la tension salariale, toutes les grilles de rémunération ont été multipliées. Un cadre de collaboration de niveau C4, qui percevait 70.500 CDF par jour, est passé à 145.000 CDF par jour, soit près de 1.700 USD par mois (hors avantages). En ajoutant transport et logement, ce revenu dépasse 2.000 USD, un niveau comparable aux salaires européens. Si le deuxième palier de 21.500 CDF est appliqué sans correction, ce même cadre atteindra plus de 2.500 USD par mois, un niveau insoutenable pour l’économie congolaise. La Fédération des Entreprises du Congo alerte : la RDC ne peut supporter un SMIG équivalent à celui de la Belgique sans mettre en péril la compétitivité et l’emploi. Bien plus, le secteur agro-pastoral et forestier est en danger. Appliquer le SMIG uniformément à tous les secteurs reviendrait à condamner l’agriculture et la foresterie, déjà sinistrées. La FEC plaide pour un Salaire Minimum Agricole (SMAG), adapté aux réalités du secteur.RADIO FRANCE INTERNATIONALE titre : “RD Congo: de nombreuses incursions des armées et de milices aux frontières du pays”. La guerre dans l’Est de la RD Congo mobilise toute l’attention. Mais un rapport parlementaire congolais que RFI a obtenu révèle que les problèmes aux frontières de la RD Congo dépassent largement le seul front rwandais. Des soldats zambiens occupent des localités dans le Tanganyika. Des milices centrafricaines opèrent dans le Bas-Uele. L’armée sud-soudanaise fait des incursions dans le Haut-Uele. Et des milliers de Congolais ont été expulsés d’Angola. Muliro et Moba sont deux localités de la province du Tanganyika, dans le sud-est de la RD Congo. Le ministre de l’Intérieur, Jacquemain Shabani, les a citées nommément devant l’Assemblée Nationale en décembre 2025. Selon lui, l’armée zambienne occupe ces deux localités congolaises. Ce n’est pas nouveau. En 2020 déjà, des soldats zambiens avaient hissé leur drapeau sur le territoire congolais, dans le groupement de Moliro. La SADC avait été saisie. Kinshasa avait annoncé leur retrait. Aujourd’hui, le dossier est toujours mentionné dans un rapport parlementaire, sans solutions annoncées. Mais la Zambie n’est pas la seule frontière sous pression. Le rapport du Sénat de mai 2025, lui aussi obtenu par RFI, élargit le constat. Avec l’Angola, des embarcations de pêcheurs congolais sont régulièrement arraisonnées par la marine angolaise. Des éléments du mouvement séparatiste FLEC font des incursions sporadiques dans le Kongo Central. Au nord, à la frontière centrafricaine, des milices Séléka et anti-balaka opèrent dans les camps de réfugiés du Bas-Uele. Et l’armée sud-soudanaise mène des incursions à Faradje, dans le Haut-Uele, à la recherche des rebelles de la SFA. À l’ouest enfin, avec la République du Congo voisine, des différends persistent autour des îles et îlots du fleuve Congo et de la rivière Ubangi, notamment dans le territoire de Libenge, rapporte RFI.MINING & BUSINESS titre : “Les discussions entre Washington et Kinshasa concernant le déplacement de plus de 1 000 alliés afghans des États-Unis placent la République démocratique du Congo au centre d’une question sensible mêlant enjeux humanitaires, juridiques et diplomatiques. Selon plusieurs sources concordantes, l’administration Trump envisage de transférer environ 1 100 ressortissants afghans actuellement bloqués au Qatar vers la République démocratique du Congo. Ces personnes, dont plus de 400 enfants, ne sont pas des migrants économiques, mais d’anciens collaborateurs des forces américaines en Afghanistan, évacués après la chute de Kaboul en 2021. Installés depuis dans le camp d’As-Sayliyah, ils se trouvent désormais dans une impasse administrative suite au gel, en 2025, du traitement de leurs visas d’immigration pour les États-Unis.’ Selon l’ONG AfghanEvac, dirigée par Shawn VanDiver, les personnes concernées se verraient offrir un choix limité : être relocalisées en RD Congo ou retourner en Afghanistan. Une option vivement critiquée par plusieurs acteurs humanitaires et d’anciens responsables militaires américains. Cette position est partagée par des personnalités politiques comme Tim Kaine, qui dénonce une orientation « absurde », dans un contexte où la responsabilité morale des États-Unis envers ces anciens partenaires reste sujette à débat. Cette initiative s’inscrit dans une politique plus large d’externalisation des flux migratoires américains. Kinshasa aurait déjà accueilli des migrants expulsés d’Amérique latine, dans le cadre d’accords dont les modalités restent floues. La RD Congo ferait ainsi partie d’un groupe de pays africains sollicités pour accueillir des populations déplacées en échange d’un soutien financier. Une stratégie qui soulève des questions quant à la souveraineté des États concernés et à ses conséquences à long terme. Le choix de la RD Congo comme pays d’accueil potentiel soulève des inquiétudes quant à la situation sécuritaire, notamment dans l’est du pays. Dans ce contexte, la capacité d’accueillir et d’intégrer des populations vulnérables demeure une question centrale. À cela s’ajoute un vide juridique pour les Afghans concernés, ce qui accentue les préoccupations concernant le respect du droit international et des engagements humanitaires. À ce stade, aucun accord définitif n’a été officialisé, relève MINING&BUSINESS. FINANCIAL AFRIK titre : “Rwanda : la commande publique doit intégrer au moins 30% de véhicules électriques”. Dans une correspondance en date du 14 avril 2026, le ministère des Infrastructures a instruit aux directeurs des finances de toutes les institutions publiques, de veiller à ce qu’au moins 30% de tous les véhicules nouvellement acquis soient électriques. Selon cette lettre, « cette directive s’inscrit dans les efforts du gouvernement visant à réduire la dépendance aux carburants fossiles, notamment le pétrole et le diesel, ainsi qu’à diminuer les émissions de gaz à effet de serre ». Concrètement, il s’agit de réduire ses émissions de 38% d’ici 2030, les véhicules contribuant à environ 12% des émissions nationales. Dans la même logique, l’Etat avait déjà mis en œuvre la promotion de la mobilité électrique dans les transports publics. A Kigali principalement, le nombre de bus électriques augmente progressivement, parallèlement à l’adoption croissante des motos électriques. La mise en œuvre de cette mesure sera facilitée par la richesse du marché rwandais de la mobilité électrique qui compte plusieurs marques de renommée internationale. On cite notamment les constructeurs sud-coréens Kia et Hyundai, ainsi que les marques chinoises BYD et Dongfeng. A ces marques s’ajoutent Nissan et Toyota, avec le modèle RAV4 hybride, révèle FINANCIAL AFRIK. LE FIGARO ÉTUDIANT titre : “Les droits différenciés n’ont rien d’une exception franco-française. À travers le monde, de plus en plus de pays tendent à les appliquer.” Dans la communauté universitaire, la pilule ne passe toujours pas. Lundi 20 avril, le ministre de l’Enseignement supérieur Philippe Baptiste a annoncé la fin des exemptions de frais de scolarité différenciés pour les étudiants extracommunautaires. Alors que ces jeunes nés hors de l’Union européenne devront désormais payer 2895 euros en licence à la place des 214 demandés à leurs camarades français et européens, syndicats et représentants d’universités montent aux créneaux. Sur les réseaux sociaux, l’Union étudiante a lancé un appel à la mobilisation pour le 30 avril. Le syndicat proche de La France insoumise demande au gouvernement de faire marche arrière. Il dénonce une « attaque raciste visant à exclure des bancs de l’université les étudiant-es sur base de leur nationalité». De son côté, France universités a fustigé les annonces du ministre dans un communiqué daté du 22 avril. Pour l’association des dirigeants de l’enseignement supérieur public, cette mesure « heurte les valeurs humanistes d’accueil et d’ouverture ».Pourtant, les droits différenciés n’ont rien d’une exception franco-française. À travers le monde, de plus en plus de pays, que l’on pourra difficilement qualifier de réactionnaires, tendent à les appliquer. En Europe, les États nordiques ont été les premiers à serrer la vis. Le Danemark a mis fin dès 2006 à la gratuité pour les étudiants issus de pays situés hors de l’Union européenne. La Suède lui a emboîté le pas en 2011 et la Finlande en 2017. La Norvège a suivi plus récemment en 2023. Dans ces pays, les frais sont variables d’un établissement à l’autre, allant de quelques milliers à plus de 15.000 euros l’année. En Allemagne, où la gratuité avait été érigée en critère universel, le Bade-Wurtemberg a créé un précédent en 2017. Le land demande désormais 3 000 euros aux résidents extra-européens. Au Royaume-Uni la facture est historiquement plus salée pour les étrangers. Elle s’élève en moyenne à 22.000 livres par an, soit le double des frais déboursés par les Britanniques. De l’autre côté de l’Atlantique, le Canada s’inscrit dans la même dynamique. Dans ce pays, les étudiants internationaux doivent s’acquitter cette année de droits cinq fois supérieurs à ceux de leurs camarades canadiens (41.746 contre 7.978. À titre de comparaison, ils étaient seulement 3,6 fois supérieurs il y a 10 ans. Les universités australiennes, de leur côté, ont augmenté leurs frais de 5,2 % entre 2024 et 2025.AFRICAMONDE.NET titre : “Processus de Doha : blocage total sur la libération des prisonniers malgré l’expiration du délai”. Dix jours après la signature de l’accord du 17 avril 2027 entre le gouvernement de la République démocratique du Congo et la rébellion de l’AFC/M23, aucune avancée concrète n’a été enregistrée concernant la libération des prisonniers, pourtant considérée comme une mesure de confiance. Dix jours après la signature de l’accord du 17 avril 2027 entre le gouvernement de la République démocratique du Congo et la rébellion de l’AFC/M23, aucune avancée concrète n’a été enregistrée concernant la libération des prisonniers, pourtant considérée comme une mesure de confiance essentielle dans ce processus de paix. Selon les engagements pris à Doha, les deux parties devaient procéder à un échange de détenus dans un délai clairement défini. Ce calendrier est aujourd’hui dépassé, sans qu’aucune communication officielle n’explique ce retard, suscitant des interrogations sur la volonté réelle des acteurs à respecter leurs engagements. Pourtant, Benjamin Mbonimpa, secrétaire permanent de l’AFC/M23 et figure centrale des négociations, avait publiquement annoncé la libération de 311 détenus affiliés au mouvement rebelle, ainsi que 166 prisonniers du côté des forces gouvernementales. Une déclaration qui, à ce jour, reste sans effet concret sur le terrain.. Le non-respect de cette première étape cruciale pourrait fragiliser davantage la confiance entre les parties prenantes. Dans les processus de paix, les échanges de prisonniers constituent souvent un signal fort d’apaisement et de bonne foi. Leur blocage risque ainsi de compromettre les prochaines phases des négociations.MINING.COM titre : “Une entreprise soutenue par Sam Altman entame les travaux sur la principale mine de cuivre de Zambie”. KoBold Metals, la société d’exploration soutenue par des milliardaires tels que Bill Gates et Sam Altman, a officiellement lancé les travaux de ce qui deviendra la plus grande mine de cuivre de Zambie, alors que la course mondiale aux minéraux critiques s’intensifie. La mine de Mingomba, dont la construction coûtera plus de 2,3 milliards de dollars, est l’un des plus importants projets d’investissement jamais réalisés dans ce pays d’Afrique australe. Elle produira à terme plus de 300 000 tonnes de cuivre par an, la plaçant ainsi parmi les principales sources du continent. « Ceci prouve que la Zambie est ouverte aux affaires », a déclaré le Président Hakainde Hichilema lors de la cérémonie marquant le début du forage du puits. « Là où il n’y avait rien, nous parlons maintenant de puits. » La société KoBold, basée dans la Silicon Valley, a utilisé sa technologie d’intelligence artificielle exclusive pour accélérer l’exploration à Mingomba. Après avoir acquis le projet en décembre 2022, elle a découvert une ressource de cuivre très concentrée, jusqu’alors inconnue, en profondeur. Il est de plus en plus admis qu’une importante pénurie d’approvisionnement surviendra d’ici à ce que la mine entre en production dans quelques années, la demande de cuivre étant fortement accrue par des technologies telles que les véhicules électriques et les centres de données. Cependant, KoBold doit relever des défis pour commercialiser les ressources de Mingomba. Bien qu’elle soit l’une des plus grandes mines de cuivre à haute teneur au monde, Mingomba sera également l’une des plus profondes, à environ 1 700 mètres sous la surface. La région située près de la frontière entre la Zambie et la République démocratique du Congo abrite déjà certaines des mines souterraines les plus humides au monde, nécessitant d’énormes pompes pour prévenir les inondations.ZOOM-ECO.NET informe qu’une séance de travail a été consacrée, ce 28 avril 2026 à Kinshasa (RD Congo) au projet stratégique MétroKin, sous la direction du Vice-Premier Ministre, Ministre des Transports, Jean-Pierre Bemba. Le projet prévoit la mise en place d’un réseau de métro dans la capitale, avec l’implication des autorités nationales et provinciales ainsi que des partenaires techniques et financiers, dont l’Africa Finance Corporation. Cette initiative vise à moderniser la mobilité urbaine et à proposer un système de transport plus rapide, sécurisé et adapté à la croissance de la ville de Kinshasa.Nous terminons cette Revue de Presse par ZOOM-ECO.NET qui titre : “RD Congo : 86 millions USD de nouveaux engagements auprès de la BADEA au 4ᵉ trimestre 2025”. La RD Congo a contracté de nouveaux engagements financiers d’un montant total de 86 millions de dollars américains auprès de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique au cours du quatrième trimestre 2025, selon les données publiées par la Direction générale de la dette publique. Ces financements s’inscrivent dans la stratégie du Gouvernement visant à soutenir le développement du secteur agricole et à renforcer la résilience des zones rurales. Dans le détail, un premier prêt de 16 millions USD est destiné à la mise en œuvre d’un projet d’implantation d’incubateurs pour les petites et moyennes entreprises agricoles. Cette initiative ambitionne de stimuler l’entrepreneuriat rural, d’améliorer la productivité et de favoriser la transformation locale des produits agricoles. Un second financement, plus conséquent, de 70 millions USD, est alloué à un projet d’appui au développement rural inclusif et résilient dans quatre provinces du pays. Ce programme vise notamment à améliorer les infrastructures rurales, renforcer la sécurité alimentaire et soutenir les communautés face aux effets du changement climatique.“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
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