Nous commençons ce tour de l’actualité par LE SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce, par la voie d’un communiqué officiel daté du 28 avril 2026 que le Bureau du Sénat invite les Honorables Sénateurs à prendre part à la séance plénière de ce mercredi, 29 avril 2026, à 12 heures précises, dans la Salle des Conférences Internationales du Palais du Peuple. L’ordre du jour comporte deux (02) points, à savoir : Examen et adoption du projet de loi portant autorisation de la prorogation de l’état de siège sur une partie du territoire de la RD Congo . Question orale avec débat du Sénateur Patrice PUNGWE MBUYU L. adressée à Madame la Ministre de l’Enseignement Supérieur, Universitaire, Recherche Scientifique et Innovation Technologique relative à la politique nationale d’amélioration de la qualité de l’enseignement.
ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale Informe que les propositions de loi sur les huissiers de justice et le Code pénal sont déclarées recevables. La séance plénière de l’Assemblée nationale tenue ce mardi 28 avril 2026 au Palais du Peuple, sous la conduite du Président de la Chambre basse du Parlement, l’Honorable Aimé Boji Sangara, a été principalement consacrée à l’examen de deux rapports de la Commission Politique, Administrative et Juridique (PAJ). Les Députés Nationaux ont successivement examiné le rapport relatif à la proposition de loi modifiant et complétant la loi n°16/011 du 15 juillet 2016 portant création et organisation de la profession d’huissier de justice, ainsi que celui portant modification et complément du décret du 30 janvier 1940 portant Code pénal congolais, tel que modifié et complété à ce jour.
Après l’adoption de l’ordre du jour, le Président de l’Assemblée Nationale a invité la Commission PAJ à présenter les conclusions de ses travaux. Prenant la parole au nom du Président de la Commission, empêché, le Rapporteur de la PAJ, l’Honorable Jean-Bosco, a introduit la rapporteure adjointe, l’Honorable Adèle Kayinda, chargée de la lecture des différents rapports. Concernant la proposition de loi sur la profession d’huissier de justice, l’Honorable Adèle Kayinda a indiqué que les travaux de la commission ont porté aussi bien sur des amendements de forme que de fond. Elle a précisé que le texte a fait l’objet d’un examen approfondi article par article ainsi que de l’exposé des motifs, avant son adoption par la commission. La proposition de loi sous examen comporte trois articles majeurs. Le premier modifie plusieurs dispositions de la loi en vigueur, notamment les articles 13, 16, 19, 23, 27, 28, 32, 39, 40 et 51. Le deuxième ajoute treize nouveaux articles, parmi lesquels les articles 5 bis, 6 bis, 7 bis, 7 ter, 11 bis, 17 bis, 17 ter, 18 bis, 23 bis, 32 bis, 46 bis, 48 bis et 49 bis. Enfin, le troisième article ajoute les articles 53 et 54 à la loi existante. La Commission a également relevé plusieurs insuffisances dans la loi actuelle, notamment l’existence de l’institution du « clerc », dont l’organisation et les attributions ne sont pas clairement définies. En conséquence, les articles 3, 11, 48 et 49 ont été modifiés pour supprimer cette institution, tandis que les articles 9, 10, 12, 17, 33, 41 et 47 ont été supprimés. S’agissant de la proposition de loi portant modification du Code pénal congolais, le rapporteur de circonstance a fait savoir que la commission a procédé à l’examen des articles ainsi qu’à celui de l’exposé des motifs. Les amendements formulés ont porté tant sur la forme que sur le fond. Parmi les principales innovations, l’article 1er de la proposition de loi a été complété par l’insertion de la mention relative au décret du 30 janvier 1940 portant Code pénal congolais. Les articles 5 et 5 bis ont également été revus, notamment par la suppression du concept de « travaux forcés », devenu obsolète. Les peines prévues passent ainsi de huit à sept catégories, à savoir : la peine de mort, l’emprisonnement, l’amende, la confiscation spéciale, l’obligation de s’éloigner de certains lieux ou d’une région déterminée, la résidence imposée et la mise à la disposition de la surveillance du Gouvernement. Les échanges qui ont suivi la présentation des rapports ont donné lieu à un débat particulièrement animé entre les élus nationaux.
À l’issue des discussions, la plénière a déclaré recevables les deux rapports et accordé un délai de 48 heures aux députés pour le dépôt des amendements avant l’examen approfondi des textes. PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature informe que, ce 28 avril 2026, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a lancé à Kinshasa (RD Congo) le segment politique de haut niveau consacré au financement durable de l’éducation, dans le cadre de la revue de la Stratégie sectorielle de l’éducation et de la formation (SSEF 2016-2025), sur l’initiative du Ministère de l’Education Nationale et Nouvelle citoyenneté.
L’objectif de ces assises étant de passer de la gratuité primaire à un système durable, intégrant l’accès à l’école et l’adéquation formation-emploi. Il s’agit également de clôturer la stratégie précédente tout en posant les bases de la nouvelle (Stratégie sectorielle de l’éducation et de la formation).Les travaux ont également souligné l’importance d’investir dans la jeunesse et le capital humain pour le développement national. « Comment financer durablement un système éducatif inclusif et de qualité ? », a interrogé Madame la Première Ministre qui veut des solutions structurelles à l’issue de cette réflexion. Le Gouvernement Suminwa entend ainsi engager un changement de paradigme, en faisant de l’éducation un levier stratégique de souveraineté, de stabilité et de transformation économique.
PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature informe également que Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a reçu le caucus des Députés Nationaux élus du Kongo Central, conduit par Pierre Nsumbu. Au menu des discussions : Le projet du port en eau profonde de Banana au cœur des échanges avec un plaidoyer pour sa priorisation avant le projet de pont route-rail Kinshasa–Brazzaville. Les élus du Kongo Central ont également réaffirmé le caractère stratégique de cette infrastructure pour l’économie nationale. Madame la Première Ministre a pris, par ailleurs, l’engagement que le Gouvernement prenne en compte les préoccupations ainsi exprimées.
Les élus ont insisté sur la nécessité d’accélérer la concrétisation du port de Banana, projet structurant inscrit parmi les priorités du Gouvernement Suminwa. L’Exécutif réaffirme sa volonté de faire des infrastructures de transport un levier clé de croissance, d’intégration économique et d’amélioration des conditions de vie des populations. VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DU BUDGET : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe que, s’agissant de la gratuité de l’enseignement, le Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, Adolphe Muzito, annonce de nouvelles mesures du Gouvernement Suminwa pour financer durablement et étendre cette vision du Chef de l’État.
Le Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, Adolphe Muzito, a réaffirmé la détermination du Gouvernement dirigé par la Première ministre Judith Suminwa Tuluka à garantir un financement durable des réformes éducatives engagées depuis l’avènement du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. C’était ce mardi 28 avril 2026, à travers ses différentes interventions au panel consacré à la soutenabilité financière de la gratuité de l’enseignement primaire public et à son extension progressive au secondaire, organisé dans le cadre du Segment politique de haut niveau sur le Pacte de partenariat avec le GPE, l’achèvement de la SSEF 2016-2025 et l’ouverture d’un nouveau cycle de planification à travers la Stratégie sectorielle intérimaire de l’éducation et de la formation (SSIEF 2026-2030).
Prenant la parole devant les membres du Gouvernement, les partenaires techniques et financiers ainsi que les experts du secteur réunis à l’hôtel Hilton de Kinshasa, Adolphe Muzito a présenté plusieurs mesures concrètes destinées à consolider la gratuité de l’enseignement primaire public, considérée comme l’un des piliers majeurs de la politique sociale du Chef de l’État. Dans cette dynamique, le Vice-Premier Ministre a annoncé que 4 000 enseignants pourraient, dans un premier temps, aller à la retraite, conformément aux dispositions déjà prises à cet effet, afin de permettre une meilleure maîtrise des charges salariales et de dégager de nouvelles marges budgétaires pour le secteur. Il a également révélé que 43 000 enseignants seront progressivement mis à la retraite à partir de 2026, avec la programmation des indemnités de sortie prévue dans le prochain collectif budgétaire. « Nous avons commencé à programmer, dans le cadre du collectif budgétaire, les indemnités de sortie pour 43 000 enseignants à partir de 2026, avec une poursuite en 2027 », a indiqué le Vice-Premier Ministre du Budget.
Parallèlement, le Gouvernement prévoit la prise en charge de 3 000 enseignants supplémentaires dès ce mois d’avril, mettant ainsi fin à une situation de non-paiement qui pesait sur une partie du personnel éducatif. « Dans le cadre du collectif budgétaire que je présenterai au mois de mai au Parlement, nous disposerons de 16 milliards de dollars en ressources propres. Cela permettra notamment de prendre en charge 3 000 enseignants supplémentaires », a déclaré Adolphe Muzito. À travers ces annonces, le Gouvernement dirigé par Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka entend traduire en actions concrètes la vision du Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui a fait du capital humain et de l’accès équitable à l’éducation une priorité stratégique de son mandat.
Le Vice-Premier Ministre a rappelé que ces réformes s’inscrivent dans une politique plus large de justice sociale et de revalorisation des revenus dans la fonction publique, impulsée par le Chef de l’État. « Le Président de la République nous a instruits, sous la coordination de la Première ministre, de réduire les écarts entre les catégories sociales afin d’améliorer les revenus de tous », a-t-il souligné. Dans cette perspective, le Gouvernement envisage une amélioration progressive des rémunérations dans la fonction publique, avec pour ambition de réduire les disparités salariales et de renforcer le pouvoir d’achat des agents de l’État, notamment dans le secteur éducatif. Le Vice-Premier Ministre du Budget a également mis en avant les avancées significatives enregistrées dans la mobilisation des recettes publiques depuis l’accession du Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo à la magistrature suprême. Selon lui, les recettes propres de l’État sont passées de 4 milliards de dollars en 2019 à 10 milliards en 2023, avec une projection de 16 milliards de dollars en 2026, illustrant la montée en puissance des capacités financières du pays. Cette progression, a expliqué Adolphe Muzito, permet aujourd’hui au Gouvernement d’envisager avec davantage de sérénité le financement des grandes réformes sociales, au premier rang desquelles figure la gratuité de l’enseignement.
En prenant une part active à cet atelier stratégique lancé par Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, le Vice-Premier Ministre du Budget a réaffirmé que la transformation durable du système éducatif constitue l’un des leviers essentiels de l’émergence de la RD Congo. À travers la préparation de la Stratégie sectorielle intérimaire de l’éducation et de la formation 2026-2030, le Gouvernement entend bâtir un système éducatif plus performant, plus équitable et plus résilient, capable d’accompagner les ambitions de développement du pays. Les annonces formulées lors de ce segment politique traduisent ainsi une volonté claire : consolider les acquis de la gratuité de l’enseignement, améliorer les conditions sociales des enseignants et inscrire durablement l’éducation au centre de la politique de développement national.
MINISTÈRE DES MINES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce que, dans le cadre des échanges avec la mission du Fonds Monétaire International (FMI) relatifs à la troisième revue du Programme économique du Gouvernement, une réunion de travail s’est tenue ce mardi au Cabinet du Ministre des Mines. La séance a été présidée, au nom du Ministre des Mines, par le Directeur de Cabinet, Monsieur Michel Kaswa. Elle a réuni Monsieur Jean-Marie Kanda, Conseiller Principal du Chef de l’État au Collège Mines, Énergie et Hydrocarbures, ainsi que des experts de la Primature, aux côtés de la délégation du FMI.
Les discussions ont essentiellement porté sur les récentes évolutions du secteur minier, l’état d’avancement des réformes engagées, ainsi que les perspectives de coopération et de développement du secteur, en étroite collaboration avec les partenaires techniques et financiers. À l’issue des travaux, les parties prenantes ont réaffirmé leur engagement à renforcer la coordination institutionnelle et à assurer un suivi rigoureux des recommandations formulées par la mission du FMI, en vue de consolider la gouvernance du secteur et de promouvoir son développement durable au bénéfice de l’économie nationale.
MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE, HYGIÈNE ET PRÉVOYANCE SOCIALE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que le Ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévoyance Sociale, le Dr Samuel Roger Kamba et la Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, la Professeure Dr Marie-Thérèse Sombo ont lancé ce 28 avril le Cadre Permanent de Concertation, une initiative qui vise à harmoniser la formation universitaire avec les réalités du terrain sanitaire en RD Congo. Ce mécanisme qui permettra d’aligner les filières académiques sur les besoins réels de la population et d’assurer une meilleure répartition des spécialistes dans les provinces.Il met l’accent sur la qualité des soins, la recherche et la digitalisation du secteur. En intégrant universités et hôpitaux dans une gouvernance commune, cette réforme accélère la Couverture Santé Universelle. Elle garantit que chaque professionnel formé réponde précisément aux défis sanitaires du pays pour un système plus équitable.
ECONEWS titre sur sa “Une” : ‘Franc congolais : Wameso appelle chaque citoyen à devenir le gardien de la stabilité monétaire”. Contrairement à son prédécesseur, le Gouverneur de la Banque Centrale du Congo (BCC), André Wameso, a choisi de sortir des murs du boulevard Tshatshi pour aller à la rencontre de la population. Homme de terrain et technicien financier, il a livré mardi, 28 avril 2026, un briefing sans filtre devant la presse, aux côtés du Porte-Parole du Gouvernement, Patrick Muyaya Katembwe. Se félicitant d’une croissance à 5,8 % fin 2025, d’une inflation en recul et de réserves de change consolidées, André Wameso a néanmoins martelé un message clair : la lutte contre l’inflation et la stabilité des prix passent avant tout par l’adhésion de chaque Congolais « Les véritables acteurs de la stabilité du franc congolais, c’est le Congolais lui-même – s’il utilise le franc pour l’épargne », a-t-il affirmé, en appelant à une confiance renouvelée dans la monnaie nationale. Sans céder aux sirènes d’une dédollarisation brutale – il écarte toute suppression du dollar en 2027 – le Gouverneur reste focalisé sur son unique priorité : maîtriser l’inflation et préserver la stabilité retrouvée, face au seul risque redouté : les chocs exogènes. Un premier grand oral réussi, qui devra désormais résister aux épreuves du terrain, commente ECONEWS. ECONEWS qui titre également sur sa “Une” : “Création d’une force paramilitaire pour protéger les mines : Washington dément son implication, l’IGM recule”.
Annoncée en grande pompe, la création d’une force paramilitaire pour sécuriser les mines congolaises se heurte à un démenti cinglant des États-Unis. Pris de court, Kinshasa vacille, exposé à une crise de crédibilité sur un dossier stratégique aux enjeux économiques et sécuritaires majeurs. L’initiative se voulait audacieuse : doter la RD Congo d’une garde paramilitaire dédiée à la protection de ses ressources minières, pilier de son économie. Porté par l’Inspection Générale des Mines (IGM), le projet annonçait le déploiement progressif de 20.000 hommes à l’horizon 2028, avec un premier contingent de 2.500 à 3.000 agents formés en collaboration avec l’armée. Mais à peine dévoilé, le plan s’est heurté à une réalité diplomatique brutale. L’IGM affirmait pouvoir compter sur un financement de 100 millions de dollars américains, soutenu notamment par les États-Unis et les Émirats Arabes Unis. Une affirmation qui n’aura tenu que vingt-quatre heures. Dans une mise au point sans ambiguïté, l’Ambassade des États-Unis à Kinshasa a catégoriquement rejeté toute implication dans ce projet. «Le gouvernement des États-Unis ne finance actuellement aucune unité de patrouille ou de garde des mines en RD Congo », a-t-elle déclaré, coupant court aux annonces congolaises, rapporte ECONEWS.
LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “Dialogue national : L’opposition face à la fin de non-recevoir de l’USN”. Alors que l’opposition congolaise multiplie les appels en faveur d’un dialogue national inclusif sous l’égide de la CENCO et de l’ECC, la perspective d’une telle initiative semble de plus en plus incertaine. Porté notamment par Martin Fayulu, qui intensifie ses actions de sensibilisation auprès de la jeunesse pour faire pression sur le Président Félix Tshisekedi, ce projet se heurte à une réalité politique dominée par la majorité au pouvoir. Au sein de l’Union Sacrée de la Nation (USN), la dynamique actuelle ne laisse entrevoir aucune priorité accordée à un dialogue politique, certains observateurs allant jusqu’à qualifier cette revendication d’illusion persistante. Dans ce contexte, des figures comme Joseph Kabila, Moïse Katumbi ou encore Fayulu continuent de plaider pour un cadre national de concertation, malgré un agenda présidentiel qui semble résolument orienté ailleurs. Cependant, cette attente contraste avec la dynamique enclenchée par le camp présidentiel. Au sein de l’Union Sacrée de la Nation (USN), les signaux convergent vers une révision constitutionnelle déjà en préparation, analyse LE POTENTIEL.
LE POTENTIEL qui titre également : “Assemblée Nationale : l’examen de la motion de défiance contre le Ministre Jacquemin Shabani annoncé pour ce mercredi 29 avril 2026”. Le Bureau de l’Assemblée Nationale de la RD Congo a convoqué les Députés nationaux à une séance plénière prévue ce mercredi 29 avril 2026 à 14 heures dans la salle de Congrès du Palais du Peuple. Au cœur de cette réunion figure l’examen d’une motion de défiance visant le Vice-Premier Ministre chargé de l’Intérieur, Jacquemin Shabani. Selon le communiqué officiel rendu public ce mardi 28 avril 2026, l’ordre du jour comporte deux points principaux : l’adoption du programme de la séance et l’analyse de cette motion initiée par des Députés nationaux.
Celle-ci porte sur plusieurs griefs, notamment la gestion de la situation sécuritaire, les entraves présumées au fonctionnement des institutions provinciales et locales, ainsi que des accusations d’excès de pouvoir. Cette démarche s’inscrit dans le cadre des mécanismes de contrôle parlementaire prévus par l’article 146 de la Constitution de la RD Congo, ainsi que par les dispositions pertinentes du règlement intérieur de l’Assemblée Nationale. Ces textes donnent aux Députés le pouvoir de mettre en cause la responsabilité d’un membre du Gouvernement à travers une motion de défiance. L’examen de cette motion intervient dans un contexte politique et sécuritaire jugé préoccupant par plusieurs élus, notamment en raison de tensions persistantes dans certaines Provinces et de critiques sur la gouvernance territoriale, commente LE POTENTIEL.
LE NOUVEL OBSERVATEUR titre à ce propos : “Motion de défiance contre Jacquemin Shabani : L’Union sacrée de la nation ne laissera pas tomber un de ses piliers”. Le mercredi 29 avril 2026, l’Assemblée Nationale examine la motion de défiance contre le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières, Jacquemin Shabani. Cet exercice parlementaire et constitutionnel mérite d’être salué, comme il importe également de féliciter le Député Lady Yangotikala, membre de l’Union Sacrée de la Nation (USN), plateforme présidentielle. Par les temps qui courent où les acteurs politiques congolais tiennent plus à leurs intérêts personnels qu’à ceux de la communauté nationale, qu’un Député, de surcroît membre de la majorité, prenne le courage de dire non à l’insécurité qui a pris une allure inquiétante dans la capitale et d’autres grandes agglomérations du pays, ne peut mériter que des éloges. À propos de l’examen de la motion de ce mercredi, nous ne devons pas nous faire d’illusions sur son issue. Tout porte à croire que les Députés Nationaux, membres de l’USN, aveuglés par le fanatisme et les dividendes pécuniaires, qu’ils tirent de leurs fonctions, ne vont nullement voter en défaveur du Ministre, fait remarquer LE NOUVEL OBSERVATEUR.
AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “Financement durable de l’éducation et de la formation en RD Congo : Suminwa lance à Kinshasa le segment politique de haut niveau pour refonder l’école RD-congolaise”. Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a officiellement lancé, mardi 28 avril 2026 à Kinshasa, les travaux du Segment politique de haut niveau consacré au financement durable de l’éducation et de la formation en RD-Congo, une séquence stratégique appelée à redéfinir en profondeur l’avenir du système éducatif national. Placées sous le haut patronage du Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, ces assises réunissent décideurs politiques, institutions publiques, partenaires techniques et financiers, secteur privé, Société civile, provinces et jeunesse autour d’un objectif central : «consolider les réformes prioritaires et bâtir un financement durable capable de soutenir la transformation structurelle de l’éducation RD-congolaise».
Au cœur des échanges figurent trois enjeux majeurs: le Pacte de partenariat avec le Partenariat mondial pour l’éducation -GPE-, la revue finale de la Stratégie sectorielle de l’éducation et de la formation -SSEF 2016-2025-, ainsi que l’ouverture d’un nouveau cycle de planification à travers la Stratégie sectorielle intérimaire de l’éducation et de la formation -SSIEF 2026- 2030). Dans son discours de cadrage, Madame la Ministre d’État, Ministre de l’Éducation nationale et de la Nouvelle citoyenneté, Raïssa Malu, a donné à ces travaux leur portée historique, en rappelant que l’avenir du pays repose avant tout sur des choix politiques assumés. «Une nation ne prépare pas son avenir seulement par les intentions qu’elle proclame. Elle le prépare par les choix qu’elle assume pour son école, pour ses enseignants et pour sa jeunesse», a-t-elle déclaré, plaçant l’éducation au cœur du projet national. Présidente du Groupe thématique Éducation, Raïssa Malu a souligné que cette rencontre marque l’aboutissement d’un vaste processus de revue sectorielle mobilisant les principaux ministères concernés, notamment l’Éducation Nationale, l’Enseignement supérieur, la Formation professionnelle et les Affaires sociales, rapporte AFRICANEWS.
CHRONIK’ÉCO titre : “RD Congo : la future Garde minière répondra à la fois à l’impératif sécuritaire et au pari de gouvernance”. Avec l’annonce de la création d’une garde minière forte de 20.000 membres, la RD Congo engage une réforme ambitieuse de la sécurisation de son secteur extractif. Derrière cette initiative, se dessinent des enjeux majeurs de souveraineté, de transparence et de repositionnement stratégique sur le marché mondial des minerais critiques. La RD Congo s’apprête à franchir une étape décisive dans la réforme de son secteur minier, avec la mise en place imminente d’une Garde minière déployée dans 22 provinces. Officiellement, il s’agit d’une réponse à un double défi : sécuriser les sites d’exploitation et mieux contrôler les flux de minerais, de l’extraction jusqu’à l’exportation. Le secteur minier congolais, pilier de l’économie nationale, reste fragilisé par l’exploitation artisanale incontrôlée, la fraude, la contrebande et l’insécurité persistante dans plusieurs zones riches en minerais. Dans ce contexte, la création d’une Garde minière apparaît comme une tentative de reprise en main par l’État, analyse CHRONIK’ÉCO.
AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE, ACP : La politique de régulation de la sous-traitance en République démocratique du Congo, s’inscrit désormais dans une logique de redevabilité et de création massive d’emplois, a indiqué le Directeur général de l’Autorité de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé, Miguel Kashal, lors d’un briefing spécial presse organisé, lundi 27 avril 2026, dans la soirée à Kinshasa..« Nous sommes dans une politique de redevabilité, étant donné que la sous-traitance tient à cœur le chef de l’État afin de développer la chaîne de valeurs avec pour conséquence, la création massive d’emplois. Le Président de la République a promis plus de 6 millions d’emplois », a-t-il déclaré, dressant un état des lieux du secteur en RD Congo. Le responsable de l’ARSP a souligné l’engagement des autorités à faire de la sous-traitance un levier stratégique de croissance inclusive et de promotion de l’entrepreneuriat local.
RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “RD Congo : premières explications du gouvernement sur l’arrivée de migrants expulsés des États-Unis”. En République démocratique du Congo (RDC), les autorités s’expriment pour la première fois, plus de dix jours après l’arrivée à Kinshasa, vendredi 17 avril, d’un groupe de migrants expulsés des États-Unis, dans le cadre d’un accord conclu entre les deux pays. Au nombre de 15, ces ressortissants, originaires d’Amérique du Sud et centrale, sont hébergés depuis leur arrivée dans un complexe hôtelier de la capitale. Un visa d’une semaine leur avait été accordé. Ils doivent désormais choisir entre un retour vers leur pays d’origine ou un maintien temporaire en RDC. Un dispositif qui suscite des critiques d’organisations de droits humains, inquiètes des conditions d’accueil et du cadre juridique entourant ces expulsions. Face à la polémique suscitée par cet accord en RDC, le porte-parole du gouvernement congolais, Patrick Muyaya, a appelé à faire confiance au gouvernement.
Interrogé par RFI lors d’une conférence de presse à Kinshasa, lundi 27 avril, il n’a toutefois pas confirmé l’existence de négociations avec les autorités américaines concernant un éventuel accueil des migrants afghans. « Les ressortissants de pays tiers qui sont arrivés ont des titres de séjour qui sont réguliers. […] C’est un séjour temporaire », estime-t-il au micro de RFI. LE MONDE AFRIQUE titre : “Visit Rwanda, en demi-finales de ligue des Champions, la marque comme douzième homme des demi-finales”. La marque, qui décore stades et maillots de plusieurs équipes européennes, incarne la stratégie de soft power à l’international du président Paul Kagame. Un sponsoring critiqué, tandis que Kigali participe activement à la guerre dans l’est de la RD Congo aux côtés des rebelles du M23. Les coups d’envoi des demi-finales de la Ligue des champions n’ont pas encore été sifflés, mais le tournoi phare du football européen a déjà un vainqueur, et il est africain. Alors que le Paris Saint-Germain (PSG) affronte, mardi 28 avril au soir, le Bayern Munich, champion d’Allemagne, et que l’Atlético de Madrid se mesurera, mercredi, aux Anglais d’Arsenal, le Rwanda opère un coup marketing inédit. Le petit pays d’Afrique de l’Est sponsorise, avec son slogan « Visit Rwanda », les quatre demi-finalistes de cette compétition, dont le grand vainqueur sera connu à l’issue de la finale, le 30 mai à Budapest.
Ses logos seront partout, dans les stades et sur les maillots des joueurs. Visit Rwanda, marque officielle dépendant du Rwanda Development Board, une agence nationale de promotion des investissements, incarne la stratégie de soft power déployée à l’international par le Président Paul Kagame, au pouvoir depuis 2000. L’objectif est de lisser l’image d’un pays accusé de réprimer les libertés et les droits fondamentaux sur son sol et de mener une guerre dans l’Est de la RD Congo voisine, aux côtés de la rébellion du Mouvement du 23 mars (M23), analyse LE MONDE AFRIQUE. LA TRIBUNE AFRIQUE titre : “En RD Congo, la fin annoncée du roi dollar soutient l’ambition d’une économie cashless”. Dans un pays où dépôts et prêts bancaires sont majoritairement effectués en dollar, la Banque centrale du Congo a décidé d’imposer des restrictions sur les paiements en espèces avec le billet vert à partir d’avril 2027. La mesure accompagne une stratégie qui vise à faire basculer l’économie nationale vers les paiements numériques. En RD Congo, le Gouverneur de la Banque Centrale du Congo (BCC) André Wameso a décidé de restreindre les paiements en espèces en dollars à partir d’avril 2027. Faite en marge des réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale à Washington, cette annonce vient non seulement contester l’hégémonie du billet vert dans le pays, mais aussi renforcer l’ambition d’une économie moins dépendante des paiements en espèces. La mesure s’appuie sur un constat documenté. La Stratégie nationale d’inclusion financière (SNIF) 2023-2028 chiffre la dollarisation à 95% pour les prêts bancaires et à 91% pour les dépôts. Les billets en franc congolais en circulation en 2022 ne représentaient que 1,9 milliard de dollars, soit 20,5 dollars par habitant. André Wameso a lui-même relevé que des milliards de dollars transitent chaque année par les banques commerciales sans y être conservés durablement et alimentent les circuits financiers des pays voisins. Le document pointait déjà cette domination du billet vert comme un obstacle à l’efficacité des systèmes de paiement et un frein à l’inclusion financière. Les modalités de la restriction sont néanmoins progressives.
Les comptes bancaires en devises resteront autorisés mais les règlements en liquide devront migrer vers les instruments électroniques. Une période de transition d’un an est prévue pour faciliter le mouvement, et une amnistie potentielle sera offerte aux ménages et aux entreprises qui déposeront leurs liquidités dans le système bancaire. Cette orientation s’inscrit dans un contexte jugé plus favorable à la monnaie locale, marqué notamment par son appréciation de 30% face au dollar en 2025, commente LA TRIBUNE AFRIQUE.
FRANCE INFO revient sur le dossier Lafarge et titre : “Le cimentier Lafarge fait appel de sa condamnation pour financement du terrorisme”. Le groupe français et huit prévenus ont été reconnus coupables, en première instance, d’avoir versé près de 5,6 millions d’euros à des groupes jihadistes armés afin de maintenir l’activité d’une cimenterie dans le nord de la Syrie. Le cimentier Lafarge, ainsi que l’ensemble des huit autres prévenus, dont son ancien dirigeant Bruno Lafont, ont fait appel de leurs condamnations pour financement du terrorisme en Syrie en 2013 et 2014, a annoncé le parquet général de la cour d’appel de Paris, mardi 28 avril. Tous ont été reconnus coupables, le 13 avril, d’avoir versé près de 5,6 millions d’euros à des groupes jihadistes armés afin de maintenir l’activité d’une cimenterie à Jalabiya, dans le nord de la Syrie, au milieu de la guerre qui déchirait ce pays. En première instance, le cimentier a été condamné à payer une amende de 1,125 million d’euros, soit le montant maximum que l’entreprise encourait. Le tribunal correctionnel a par ailleurs condamné la société à payer une amende douanière de 4,57 millions d’euros solidairement avec quatre anciens responsables du groupe pour le non-respect des sanctions financières internationales, autre infraction au cœur du procès.
THE NEW YORK TIMES titre : L’agence pour l’emploi encourage les poursuites pour discrimination qui correspondent au programme de Trump”. Le personnel de terrain de la Commission pour l’égalité des chances en matière d’emploi (EEOC) affirme subir des pressions pour intenter des poursuites à forte connotation politique, même avec peu de preuves. Le personnel de terrain de l’agence fédérale chargée de l’application des lois sur les droits civiques au travail affirme subir d’intenses pressions de la part de sa direction pour qu’il traite des affaires correspondant aux priorités de l’administration Trump, notamment les accusations de discrimination à l’encontre des hommes blancs et les accusations d’antisémitisme sur les campus universitaires. Ces pressions ont conduit les enquêteurs et les avocats de l’agence, la Commission pour l’égalité des chances en matière d’emploi, à concentrer leurs maigres ressources sur la poursuite et l’accélération des affaires qui ont peu de preuves et des bases juridiques fragiles, selon plus d’une douzaine d’employés actuels et anciens, républicains et démocrates. Ils ont décrit un personnel profondément démoralisé et apeuré, affaibli par des années de départs et une vague de démissions et de départs à la retraite durant la seconde administration Trump. Des employés actuels et d’anciens employés, qui ont requis l’anonymat par crainte de représailles professionnelles, ont déclaré que la présidente républicaine de la commission, Andrea Lucas, avait restructuré l’agence pour mettre en œuvre les décrets présidentiels de Trump.
THE WASHINGTON POST titre : “De nouvelles règles du Département d’État prévoient le refus de visas aux personnes craignant de retourner dans leur pays d’origine”. Une directive ordonne aux missions diplomatiques de demander aux demandeurs de visa non-immigrant s’ils craignent de retourner dans leur pays et de refuser les documents de voyage américains à ceux qui répondent par l’affirmative. L’Administration Trump a publié mardi, 28 avril 2026, de nouvelles règles concernant les demandes de visa, susceptibles de limiter les demandes d’asile aux États-Unis. Ces règles ordonnent aux missions diplomatiques de demander un visa de non-immigrant aux demandeurs s’ils craignent de retourner dans leur pays d’origine, et de refuser les documents de voyage américains à ceux qui répondent par l’affirmative, selon un câble diplomatique consulté par le Washington Post. Cette directive fait suite à la décision d’une cour d’appel fédérale, rendue la semaine dernière, selon laquelle la ration du président Donald Trump qualifiant d’« invasion » la frontière américano-mexicaine visant à restreindre l’entrée des demandeurs d’asile était illégale, ouvrant ainsi la voie à la réouverture du pays aux migrants fuyant les persécutions dans leur pays d’origine.
THE GUARDIAN titre : “Les Émirats Arabes Unis quittent l’OPEP, une victoire pour Trump, le cartel pétrolier étant affaibli”. Le Président américain a accusé l’organisation d’« exploiter le reste du monde » en gonflant artificiellement les prix du pétrole. Les Émirats arabes unis ont quitté l’OPEP, un coup dur pour le groupe et son chef de file de facto, l’Arabie Saoudite, dans un contexte de crise énergétique mondiale provoquée par la guerre en Iran. Le départ inattendu des Émirats Arabes Unis, membre historique de l’OPEP, risque de semer le chaos et d’affaiblir le groupe, qui s’est toujours efforcé d’afficher une unité malgré ses désaccords internes sur divers sujets, de la géopolitique aux quotas de production. Les pays producteurs du Golfe membres de l’OPEP ont déjà du mal à acheminer leurs exportations via le détroit d’Ormuz, un point de passage étroit entre l’Iran et Oman par lequel transite normalement un cinquième du pétrole brut et du gaz naturel liquéfié mondiaux, en raison des menaces et des attaques iraniennes contre les navires. Le Ministère de l’Énergie des Émirats Arabes Unis a déclaré que les contraintes liées au détroit impliquaient que la décision de quitter l’OPEP n’aurait pas d’impact majeur sur le marché. Ce retrait lui conférera une plus grande flexibilité et s’inscrit dans sa vision stratégique et économique à long terme, a-t-il précisé. Les Émirats arabes unis ont rejoint l’OPEP en 1967 par le biais de l’émirat d’Abou Dhabi et sont restés membres de l’organisation lors de sa création en 1971. Leur départ prendra effet vendredi.
REUTERS.COM titre : “Le Président congolais ordonne une enquête sur les recettes d’exportation de cuivre et de cobalt, selon un document”. Le Président de la RD Congo, Félix Tshisekedi, a ordonné un audit complet des recettes d’exportation minières et des actifs de l’État. Il a averti que des contrôles insuffisants empêchaient le pays de tirer pleinement profit des exportations record de cuivre et de cobalt, selon le compte rendu du Conseil des ministres consulté par Reuters. Le Congo est un important fournisseur de cobalt et de cuivre et possède également de vastes réserves de lithium, d’or et de coltan, ce qui en fait un acteur majeur de la compétition mondiale pour la sécurisation des chaînes d’approvisionnement en minéraux critiques. Le Gouvernement congolais a signé des accords miniers distincts avec les États-Unis et la Chine, ces deux superpuissances cherchant à constituer des stocks de minéraux critiques pour faciliter la transition vers les énergies propres et les véhicules électriques à batterie. Ce pays d’Afrique centrale a exporté environ 3,4 millions de tonnes de cuivre en 2025, contre 3,1 millions de tonnes en 2024, tandis que ses exportations de cobalt ont atteint près de 220 000 tonnes, selon des chiffres cités lors d’une réunion du cabinet présidée par Tshisekedi vendredi 27 avril 2026, mais consultés cette semaine.
BETO.CD titre : “RD Congo: l’ARSP restreint l’accès aux intrants stratégiques et réserve leur fourniture aux sous-traitants congolais”. L’Autorité de Régulation de la sous-traitance dans le Secteur Privé (ARSP) a annoncé une série de mesures restrictives visant les intrants stratégiques utilisés par les entreprises minières en République démocratique du Congo. Désormais, certaines matières essentielles notamment l’acide sulfurique, la chaux vive et le charbon ne pourront plus être commercialisées directement par les sociétés minières. Présentée comme une décision « forte », cette réforme vise à renforcer la participation des entreprises nationales dans la chaîne d’approvisionnement du secteur minier, tout en assainissant les pratiques commerciales. L’annonce a été faite lors d’un briefing spécial coanimé par le Ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya, avec comme invité principal le Directeur Général de l’ARSP, Miguel Kashal Katemb. Selon ce dernier, l’ARSP a déjà engagé des actions concrètes contre certaines entreprises jugées non conformes. « Nous procédons à des déconnexions massives de ces entreprises du système de paiement des sociétés principales, telles que Tenke Fungurume Mining ou Kamoa Copper. Auparavant, les minières contrôlaient l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement via leurs filiales ou des partenaires étrangers, au détriment des opérateurs congolais. Cette époque est révolue », a-t-il déclaré.
APANEWS.NET titre : “Le Botswana et la RD Congo renforcent leur coopération en matière de défense”. Le Botswana et la RD Congo ont convenu de renforcer leur coopération dans les domaines de la défense, de la sécurité, des mines et de la logistique, à l’issue de discussions bilatérales tenues lundi à Gaborone entre leurs ministres respectifs. Le ministre botswanais chargé de la Présidence, de la Défense et de la Sécurité, Moeti Mohwasa, a reçu le Vice-Premier Ministre et Ministre de la Défense Nationale de la RD Congo, Guy Kabombo Muadiamvita, pour des échanges visant à élargir les axes de collaboration entre les deux pays..M. Mohwasa a souligné que cette visite illustre le renforcement du partenariat entre le Botswana et la RD Congo, estimant que les deux États ont tout à gagner d’une coordination accrue dans des secteurs stratégiques. Il a réaffirmé le soutien du Botswana aux efforts de la RD Congo en faveur de la consolidation de la paix, du renforcement des institutions étatiques et de la valorisation de son potentiel économique. De son côté, M. Muadiamvita a remercié le Botswana pour son appui de longue date, notamment dans les initiatives régionales de paix et de sécurité. Il a indiqué que le Botswana a joué un rôle important dans les récents efforts de stabilisation en RD Congo, tout en soulignant la nécessité pour les deux pays de mettre en place des mécanismes bilatéraux directs, en complément de leur coopération au sein de l’Organe de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) chargé de la politique, de la défense et de la sécurité.
BUSINESSINSIDER.COM titre : “Les États-Unis se tournent de plus en plus vers l’Afrique pour s’approvisionner en minéraux essentiels au fonctionnement de leur économie, des pays comme le Gabon et l’Afrique du Sud s’imposant comme des fournisseurs clés”. Les États-Unis dépendent entièrement du Gabon pour leurs importations de manganèse (100 %), tandis que l’Afrique du Sud représente une part importante de leur approvisionnement en platine (89 %), chrome (79 %) et palladium (57 %), selon Visual Capitalist. Ces minéraux sont essentiels à des technologies allant des véhicules électriques aux systèmes de défense.Ce regain d’intérêt pour l’Afrique intervient alors que Washington cherche à réduire sa dépendance à l’égard de la Chine, qui demeure un acteur dominant dans la transformation et la fourniture mondiales de plusieurs minéraux critiques, dont le graphite, le tantale et les terres rares. D’après des données récentes, les États-Unis restent fortement dépendants de sources étrangères pour de nombreux minéraux essentiels à la production de semi-conducteurs, de batteries et de systèmes d’énergie propre. Sur les 37 minéraux critiques suivis en 2025, le pays est entièrement dépendant des importations pour 11 d’entre eux, tandis que plusieurs autres proviennent principalement de l’étranger.
BREAKINGBURUNDI.COM titre : “Le Burundi nomme un nouveau chef de la logistique militaire après une explosion meurtrière dans un camp”. Ce remaniement de la direction de l’armée intervient dans un contexte d’explications contradictoires concernant une explosion de munitions mortelle, le Président contestant la version officielle initiale et promettant une enquête approfondie. Le Président burundais, Évariste Ndayishimiye, a nommé un nouveau chef de la logistique de l’armée suite à l’explosion meurtrière de munitions survenue dans une base militaire de Bujumbura, la capitale politique du pays. Par décret présidentiel signé le 22 avril, le colonel Thierry Kabura a été nommé chef du service de la logistique des Forces de défense nationale du Burundi (FDNB), en remplacement du colonel Ernest Musaba. Cette nomination intervient près de trois semaines après l’explosion meurtrière qui a secoué un camp militaire à Bujumbura. Ce même décret a également introduit un remaniement plus large au sein du haut commandement militaire. Le colonel Gordien Kazindu a été nommé chef des Systèmes d’information et des communications, tandis que le colonel Jonas Sabushimike prendra la tête de l’Institut supérieur des cadres militaires. Ces changements font suite à une explosion survenue le 31 mars 2026 dans une base militaire de la zone de Musaga, au sud de Bujumbura.
Selon les chiffres officiels publiés par l’armée, au moins 13 personnes ont été tuées et plusieurs autres blessées. Cependant, des voix critiques contestent ce bilan, estimant que le nombre de victimes pourrait être bien plus élevé. L’armée a initialement attribué l’incident à un court-circuit électrique dans un dépôt de munitions. Toutefois, le président Ndayishimiye a publiquement réfuté cette explication lors d’un récent entretien avec le Collectif des blogueurs burundais Yaga. « J’ai supervisé le secteur des munitions. À ma connaissance, et d’après les visites que j’ai effectuées, il n’y a pas d’électricité dans un dépôt de munitions. C’est strictement interdit », a-t-il déclaré. Le président a souligné que, même si des incendies peuvent se déclarer accidentellement partout dans le monde, il ne faut pas tirer de conclusions hâtives. Il a également assuré qu’une enquête approfondie était en cours.
Nous terminons cette Revue de Presse par La Commission de la Concurrence (COMCO), en collaboration avec l’Autorité Congolaise de Réglementation Pharmaceutique (ACOREP), informe le public de la fermeture immédiate de Pusine REVIN SARL, située sur la lère Rue à Kinshasa / Limete.
“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993.
“La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
Makabre


