Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui, sur son compte X (ex-Twitter) fixe rendez-vous ce mercredi 06 mai 2026, pour suivre en direct la Conférence de presse du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, sur les antennes de la Radio-Télévision Nationale Congolaise (RTNC) et toutes les plateformes digitales de la Présidence. Initialement prévue le lundi 04 mai 2026, ladite Conférence de presse a été reportée au 06 mai 2026 pour des raisons d’agenda, informe, par ailleurs, la Présidence de la République.
VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DU BUDGET : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe que, concernant le Collectif budgétaire 2026, le Fonds Monétaire International (FMI) salue des échanges « fructueux » avec le Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, Adolphe Muzito. Le Chef de Mission du Fonds Monétaire International (FMI) pour la RD Congo, Calixte Ahokpossi, a conduit, ce vendredi 1er mai 2026, une séance de travail avec le vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, Adolphe Muzito, accompagné du Vice-Ministre Elysée Bokomwana, dans le cadre du collectif budgétaire, en vue de la troisième revue du programme économique et financier appuyé par la Facilité élargie de crédit. Au terme de cette rencontre, le Chef de Mission a indiqué que les échanges ont principalement porté sur l’état d’exécution du budget, les récents développements macroéconomiques ainsi que les perspectives pour le reste de l’année. « Nous sommes ici dans le cadre de la mission de la troisième revue du programme économique et financier de la RD Congo soutenu par la Facilité élargie de crédit du FMI. Nous avons échangé avec le Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget sur l’exécution du budget à date, les récents développements et les perspectives », a-t-il expliqué. Les deux parties ont également examiné le projet de collectif budgétaire en cours d’élaboration, en vue d’évaluer la nécessité d’éventuels ajustements afin de mieux prendre en compte les évolutions récentes, tant du côté des recettes que des dépenses publiques. S’agissant de la suite de la mission, le chef de délégation du FMI a précisé que les travaux se poursuivront jusqu’au milieu de la semaine prochaine. « La mission continue et prendra fin mercredi prochain. Nous allons poursuivre les discussions techniques et, en fin de mission, faire le point sur les conclusions et les questions en suspens avec les autorités », a-t-il ajouté. « Notre collaboration avec le ministère du Budget a été très enthousiaste et fructueuse comme d’habitude. Nous allons continuer le travail au cours du deuxième semestre », a-t-il conclu. Par ailleurs, le Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, Adolphe Muzito, avait annoncé, le 28 avril 2026, que le collectif budgétaire qu’il prévoit de défendre au Parlement au cours du mois de mai 2026 est estimé à 16 milliards de dollars américains en ressources propres, mettant en avant une progression significative des capacités de mobilisation interne. « Le collectif budgétaire que je vais défendre au Parlement d’ici fin mai 2026 s’élèvera à 16 milliards USD. Il s’agit d’une évolution significative : le Président de la République avait trouvé un budget de 3,5 milliards de dollars en ressources propres. Celui-ci est passé à environ 10 milliards à la fin du précédent quinquennat, et nous visons aujourd’hui 16 milliards », avait-il expliqué lors du segment politique de haut niveau consacré au financement de l’éducation, récemment organisé à Kinshasa (RD Congo).
VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE NATIONALE : Par la voie d’un communiqué de presse portant référence N°124/2026, la Vice-Primature informe de l’entrée en vigueur des mesures relatives à l’exercice du petit commerce et du commerce de détail (Veuillez activer le lien ci-dessous pour accéder au Communiqué en question :
MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE ET NOUVELLE CITOYENNETÉ : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État publie la Déclaration de Kinshasa faite à l’issue des assises du Segment politique de haut niveau sur le financement durable de l’éducation et de la formation qui se sont tenues à Kinshasa (RD Congo) du 28 au 30 avril 2026. Ce texte de référence fixe des engagements communs visant à transformer durablement le système éducatif congolais (Veuillez activer le lien ci-joint pour prendre connaissance du contenu de la Déclaration :
MINISTÈRE DE LA COMMUNICATION ET DES MÉDIAS : Par la voie d’un communiqué daté du 30 avril 2026, le Ministère informe que le Gouvernement de la République Démocratique du Congo salue les sanctions prises par les États-Unis contre Monsieur Joseph Kabila, en lien avec son implication dans l’agression en cours contre notre pays. Une étape importante dans la lutte contre l’impunité et pour le respect de notre souveraineté (Veuillez activer le lien joint ci-dessous pour prendre connaissance de la teneur du Communiqué y relatif :
MINISTÈRE DES FINANCES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère consacre, à travers son communiqué officiel, la clôture de l’échéance fiscale d’avril 2026 et confirme les performances enregistrées dans la mobilisation des recettes publiques. Les recettes intérieures réalisées au cours du mois d’avril 2026 s’élèvent à 4.754,8 milliards de CDF, soit 103 % des prévisions, fixées à 4.635,2 milliards de CDF. Comparées au mois d’avril 2025, ces recettes enregistrent une progression de 18 % en monnaie nationale et de 38 % en dollars américains. Cette performance confirme l’efficacité des mesures mises en œuvre par le Gouvernement, à travers le Ministère des Finances, pour renforcer la mobilisation des recettes dans un contexte nécessitant une meilleure coordination des politiques monétaire et budgétaire. Deux mesures phares ayant contribué aux paiements conséquents de l’Impôt sur les Bénéfices et Profits (IBP) à l’échéance fiscale du 30 avril 2026 : l’institutionnalisation du dialogue pré-déclaratif, consacrée par l’article 18 de la loi de finances de l’exercice 2026 et la neutralité fiscale face aux fluctuations du taux de change, encadrée par l’arrêté ministériel n°029 du 31 mars 2026. Ces mesures ont permis de sécuriser les recettes publiques, d’anticiper les risques de dissimulation, d’améliorer la qualité des déclarations fiscales et de préserver les ressources de l’État. Le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, a salué le sens des responsabilités et le civisme fiscal des opérateurs économiques, notamment les grandes entreprises du secteur minier ayant participé au dialogue pré-déclaratif. Il a également encouragé les experts et cadres des régies financières à poursuivre les efforts engagés pour doter le Gouvernement des ressources nécessaires à la mise en œuvre de son programme d’actions, découlant des six engagements du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo (Veuillez activer le lien ci-joint pour prendre connaissance de l’intégralité du communiqué du Ministère des Finances ;
ECONEWS titre sur sa “Une” : “Tshisekedi ce mercredi devant la presse : l’heure de vérité ! ” Kinshasa retient son souffle. Ce mercredi 6 mai 2026, le Président de la République, Félix Tshisekedi, se prêtera à un exercice aussi attendu que redouté : un face-à-face direct avec la presse nationale et internationale. Initialement prévue lundi, 04 mai 2026, puis reportée pour « contraintes d’agenda», cette conférence de presse intervient à un moment critique, où chaque mot comptera et où le silence, lui, ne sera plus permis. Mais dans les cercles politiques et médiatiques, ce report alimente les spéculations. Simple contrainte logistique ou volonté d’affiner un message stratégique dans un climat particulièrement sensible ? Car le timing, lui, n’a rien d’anodin. Le pays traverse une séquence critique où s’entremêlent pressions sécuritaires, défis économiques et crispations politiques. Ce décalage a surtout eu pour effet d’accroître l’attente. Et avec elle, l’exigence. Ce 6 mai 2026 ne sera pas une conférence de presse ordinaire. Ce sera un moment charnière. Un instant où le pouvoir devra répondre sans détour à une nation en attente de clarté. Les Congolais écouteront. La presse questionnera. Et le Président de la République, lui, devra convaincre. Sans filet. Sans détour. Sans échappatoire, analyse ECONEWS.
ECONEWS qui titre également sur sa “Une” : “Financièrement isolé, Joseph Kabila désormais seul au monde ! “Sanctionné par le Trésor américain, l’ancien Président Joseph Kabila promet une contre-offensive judiciaire. Mais derrière l’écran de fumée de ses avocats, la réalité est implacable : isolé financièrement, acculé par des preuves technologiques que seule la première puissance mondiale peut produire, l’ex-Chef de l’État congolais pourrait bien avoir sous-estimé l’étau qui se resserre. Pire : une « Notice Rouge » d’Interpol pourrait faire de lui un fugitif traqué aux quatre coins du globe. Décryptage d’un piège diplomatique et judiciaire. Joseph Kabila, ancien Président de la RD Congo, pensait pouvoir jouer la montre. Frappé le 30 avril 2026 par une sanction du Département du Trésor américain (OFAC) pour soutien présumé aux groupes armés AFC et M23, il a aussitôt annoncé une batterie d’avocats pour, dit-il, recouvrer ses droits. À Kinshasa, la décision de Washington est saluée comme un tournant historique. Mais dans l’entourage du Chef de l’État honoraire, on veut encore croire à une issue favorable. Les experts, eux, sont sans illusion : la marge de manœuvre de Joseph Kabila est désormais infime, et le piège américain parfaitement huilé. Les sanctions financières ne sont souvent que la première étape (le verrouillage). La deuxième étape, c’est l’arrestation. Si Washington transmet ses preuves de soutien à l’AFC et au M23 à Interpol, une «Notice Rouge» pourrait tomber d’un instant à l’autre. Une fois sur cette liste, Joseph Kabila ne serait plus seulement un homme sanctionné, mais un fugitif international traqué dans chaque aéroport », prévient un expert en géopolitique, commente ECONEWS..
LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “Migrants pris pour cible en Afrique du Sud : La RD Congo entre vigilance et possible rapatriement”. La montée en puissance de l’opération » Dudula » en Afrique du Sud, marquée par des violences répétées contre des ressortissants étrangers, révèle une dérive inquiétante d’un mouvement qui, sous couvert de défense de l’emploi local, alimente en réalité un climat de rejet et de stigmatisation des migrants africains. Dans ce contexte tendu, où les communautés étrangères vivent dans la crainte d’exactions ciblées, le Gouvernement de la RD Congo affiche une posture de vigilance renforcée. Depuis Kinshasa, les autorités assurent un suivi rapproché de la situation et envisagent, si nécessaire, des mesures d’assistance pour leurs ressortissants. Le porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya, a notamment insisté sur la mobilisation diplomatique en cours, dans un contexte qui interpelle autant sur la sécurité des Congolais à l’étranger que sur les fragilités persistantes du vivre-ensemble sur le continent africain, relève LE POTENTIEL.
LE POTENTIEL qui titre également : “Assemblée nationale : Le Député César Matabaro Rwamanyuku initie une réforme à la loi-cadre de l’enseignement national”. Le Député National César Matabaro Rwamanyuku, élu de la circonscription électorale de Walungu, Province du Sud-Kivu, a présenté, jeudi 30 avril 2026, en plénière dans la salle des Congrès du Palais du Peuple, sa proposition de loi portant modification de la loi-cadre n°14/004 du 11 février 2014 de l’enseignement national. En fait, cette initiative législative vise à introduire l’anglais comme langue de l’intégration, de la technologie, de la communication standardisée, du commerce, de la finance et des négociations régionales et internationales, de la science. À en croire cet élu de Walungu, la loi-cadre n°14/004 du 11 février 2014 de l’enseignement national a apporté de louables innovations dans le secteur de l’enseignement, avec pour objectif déclaré de mettre en place un système éducatif fonctionnel en adéquation avec les réalités socioculturelles nationales et internationales, d’une part, et avec les besoins fondamentaux du développement intégral du pays dans le contexte de la mondialisation et du progrès technologique, d’autre part. Toutefois, a nuancé l’élu de Walungu, cette loi a le malheur d’avoir été très évasive au sujet de la promotion et de l’apprentissage de l’outil primordial de la mondialisation et du développement dans tous les secteurs de la vie, qu’est l’anglais défini comme langue de l’intégration, de la technologie, de la communication standardisée, du commerce, de la finance et des négociations régionales et internationale, de la science. Bref, la langue la plus utilisée dans les échanges les plus importants à travers le monde tant pour la vie et le progrès individuels que ceux de la collectivité. Fort de ce constat, l’élu de Walungu a invité l’État à prendre des mesures drastiques afin d’y remédier le plus urgemment possible et permettre au Congolais d’être amplement compétitif et décomplexé dans les échanges de tous ordres et ce à tous les niveaux, rapporte LE POTENTIEL.
AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “La paie d’avril a failli tourner à l’émeute faute de communication – Salaires , budgets annexes : 5% désormais ponctionnés pour la CNSS”. Fin avril, la paie chauffe. Dans les services émargeant des budgets annexes, des milliers d’agents découvrent l’amputation: 5% du brut envolés. Aucun préavis. Aucune alerte. Au guichet, c’est la douche froide. Pour un salaire de 500 000 FC, 25 000 FC manquent à l’appel. Pour les cadres, la saignée est plus sévère. Pendant des jours, le flou règne. Les rumeurs d’effort de guerre, de taxe nouvelle, de caisse occulte circulent. Les couloirs des ministères et des établissements publics grondent. «On a découvert ça au guichet», lâche un agent de la RTNC en colère. L’Intersyndicale tonne: «On ne touche pas au salaire des gens sans les prévenir. C’est illégal». Même réflexe à l’Agence congolaise de presse -ACP-, où des agents questionnent leurs responsables. La menace d’une action collective plane. «On a frôlé la grogne», admet un membre du Comité de suivi de la paie. Et pour cause. En République Démocratique du Congo, les services émargeant aux budgets annexes sont autour de 400. Imaginez une grogne qui embrase 400 structures de l’État en même temps, pour un simple défaut de communication. Le risque a été réel. L’explication finit par tomber. L’administration des Finances confirme le week-end à AfricaNews : «les budgets annexes sont désormais assujettis à la Caisse nationale de sécurité sociale. Les 5% prélevés, c’est la CNSS. Objectif: harmoniser la couverture sociale de tous les agents publics et sécuriser leurs droits à la retraite». Sur le fond, la mesure s’inscrit dans un assujettissement progressif. Sur la forme, c’est un raté. Pas de note circulaire. Pas de communication en amont, relève AFRICANEWS.
AFRICANEWS qui titre également sur sa “Une” : “ L’IGF change d’approche et met le cap sur 2026-2028 : Contrôle systémique, Bitasimwa vante sa trouvaille”. À chaque InspecteurGénéral Chef de Service sa méthode de travail. Si Jules Alingete a fait ses preuves avec la patrouille financière, son successeur, Christophe Bitasimwa, salue mais prend une autre direction, propose une autre approche. Sa trouvaille: le contrôle systémique. L’Inspection Générale des Finances change de cap. Avec son plan stratégique 2026-2028, l’IGF ouvre un nouveau chapitre. Son nouveau meneur, Christophe Bitasimwa Bahii, en pose les fondations et vante sa méthode à la faveur d’un entretien avec des confrères de la Radiotélévision publique, la RTNC. Son premier exercice du genre depuis son avènement. Le contrôle systémique, c’est l’arme nouvelle que Bitasimwa met en avant. L’approche change d’échelle. Il ne s’agit plus d’auditer une dépense, mais de cartographier tout le circuit. «Les finances publiques sont issues de la richesse nationale. Maîtriser les flux économiques, c’est sécuriser chaque franc», explique-t-il, affirmant vouloir laisser la place à la vision globale, écrit AFRICANEWS.
CONGO NOUVEAU titre sur sa “Une” : “Sanctions américaines – De Nangaa à Kabila : Washington prêche dans le désert”. Placé le 30 avril 2026 sur la liste SDN de l’OFAC pour soutien au M23, Joseph Kabila voit ses avoirs gelés et toute transaction avec des entités US interdite. Mesure forte sur le papier. Mais dans la réalité congolaise, l’histoire récente montre que les sanctions ciblées peinent à changer le cours des crises. Analyse des limites. Un arsenal juridique puissant, mais des actifs difficiles à saisir. L’inscription sur la liste SDN entraîne le gel « de tous les biens et intérêts patrimoniaux » sous juridiction américaine, y compris ceux détenus à plus de 50 % par la personne sanctionnée. Or, à ce stade, aucun patrimoine majeur de Joseph Kabila aux États-Unis n’a été rendu public. Depuis deux décennies, les élites congolaises privilégient des montages offshore, des prête-noms et des juridictions opaques en Afrique, au Moyen-Orient ou en Asie. Sans coopération bancaire internationale élargie, l’OFAC frappe surtout un symbole. L’effet dissuasif existe pour les partenaires soucieux de leur réputation, mais l’impact financier direct peut être marginal, Le précédent Nangaa : la sanction comme tremplin Le cas Corneille Nangaa illustre l’effet pervers. Sanctionné en 2019 par le Trésor américain pour entrave au processus électoral, l’ancien président de la CENI n’a pas été neutralisé. Cinq ans plus tard, il dirige l’Alliance Fleuve Congo, coalition politico-militaire alliée au M23. Loin de le marginaliser, la sanction a nourri son discours et a légitimé sa radicalisation. Pour Joseph Kabila, le risque est similaire : la mesure US peut renforcer son statut de martyr auprès d’une base qui dénonce déjà une « ingérence impérialiste», analyse CONGO NOUVEAU.
CONGO NOUVEAU qui titre également : “Petit commerce: Mukoko Samba fixe de nouvelles règles”. Dans un communiqué daté du 30 avril 2026, le Ministère de l’Économie Nationale annonce que de nouvelles règles encadrent le petit commerce et le commerce de détail : plutôt réservés aux Congolais, avec quelques exceptions pour des activités très coûteuses ouvertes aux étrangers, et un délai de 6 mois pour s’adapter, avec une aide pour comprendre. Le Ministère de l’Économie Nationale annonce officiellement de nouvelles règles désormais entrées en vigueur concernant notamment la pratique du petit commerce, la pratique du commerce de détail (les commerces qui vendent directement aux clients), et certaines activités de commerce de détail spécialisé, qui demandent en général des moyens importants (par exemple : des activités nécessitant beaucoup d’investissement). Le communiqué du Ministère précise aussi qu’un document complémentaire (un arrêté) a été signé pour préciser quelles activités de ce type peuvent être ouvertes. Le Ministère explique que le Gouvernement veut clarifier les règles (les rendre plus compréhensibles), moderniser le cadre (mettre à jour les règles), et créer un environnement commercial plus organisé, plus juste et plus sûr. En clair : l’objectif est que les règles soient plus nettes pour tout le monde, explique CONGO NOUVEAU.
CHRONIK’ÉCO titre : “RD Congo : la Déclaration de Kinshasa ouvre une nouvelle ère pour le financement durable de l’éducation”. Les autorités de la RD Congo et leurs partenaires ont franchi une étape décisive dans la réforme du système éducatif. Réunis du 28 au 30 avril 2026 dans le cadre d’un segment politique de haut niveau consacré au financement de l’éducation et de la formation, Gouvernement, bailleurs et acteurs du secteur privé ont adopté la Déclaration de Kinshasa, un texte qui redéfinit les bases d’un financement plus durable du secteur. Ce document stratégique consacre une volonté commune : rendre les ressources allouées à l’éducation plus transparentes, plus efficaces et mieux ciblées. Parmi les priorités figurent la consolidation de la gratuité de l’enseignement primaire et l’amélioration de la qualité de la formation des enseignants, deux leviers jugés essentiels pour transformer durablement le système éducatif congolais, commente CHRONIK’ÉCO.
CHRONIK’ÉCO qui titre également : “RD Congo : les régies financières mobilisent 40754,8 milliards USD au mois d’avril, 103 % de leurs assignations”. Les finances publiques de la RD Congo affichent une performance notable. Dans un communiqué officiel publié le mercredi 29 avril 2026, le Ministère des Finances annonce que les recettes intérieures mobilisées au cours du mois d’avril 2026 ont atteint 4.754,8 milliards de francs congolais (CDF), soit 103 % des prévisions initiales fixées à 4.635,2 milliards de CDF. C’est ce qu’indique un communiqué du Ministère des Finances, émis le samedi 2 mai 2026. Cette performance marque également une progression significative par rapport à avril 2025, où les recettes s’élevaient à 4.043,4 milliards de CDF. En glissement annuel, cela représente une hausse de 18 % en monnaie nationale et de 38 % en dollars américains. Dans le détail, la Direction Généraledes Impôts (DGI) se taille la part du lion avec 3.538,4 milliards de CDF mobilisés, atteignant 101 % de ses prévisions. Elle est suivie par la Direction Générale des Douanes et Accises (DGDA), qui a collecté 663,0 milliards de CDF (108 % des prévisions), et la Direction Générale des Recettes Administratives, judiciaires, Domaniales et de participations (DGRAD), avec 553,3 milliards de CDF, soit 104 % des attentes, rapporte CHRONIK’ÉCO.
EXCLUSIF RDC titre sur sa “Une” : “Washington frappe au cœur du système financier de l’ancien Président : Les participations de Kabila dans Tesla, dirigé par Elon Musk, découvertes”. Sale temps pour le leader du PPRD. Le Département du Trésor américain accuse l’ancien Président congolais Joseph Kabila d’avoir financé des groupes armés dans l’Est de la RD Congo. À l’issue d’une traque financière internationale, les États-Unis annoncent avoir identifié, retracé et saisi l’essentiel de sa fortune dissimulée à l’étranger, dans une offensive qui vise à assécher les circuits de financement des violences. Selon Washington, des fonds accumulés durant les 18 années de pouvoir de l’ancien chef de l’État auraient servi à l’achat d’armes sophistiquées destinées à alimenter l’instabilité dans l’Est, notamment via des groupes rebelles comme le M23. L’ancien Vice-Président Jean-Pierre Bemba avance le chiffre de près de 7 milliards de dollars aujourd’hui dans le viseur des autorités américaines. L’enquête américaine s’est appuyée sur le démantèlement de circuits financiers complexes, articulés autour de comptes offshore logés dans des paradis fiscaux du Golfe. Ces flux auraient servi de relais discrets pour financer des opérations armées par procuration. Élément clé du dossier : la découverte de participations attribuées à Joseph Kabila dans Tesla, Inc., le groupe dirigé par Elon Musk. Selon les enquêteurs, ces actifs, dissimulés derrière des montages offshore, ont permis de localiser une part significative de sa fortune, révèle EXCLUSIF RDC.
EXCLUSIF RDC qui titre également : “FRIVAO : Constant Mutamba replonge dans les mailles de la justice”. La procédure judiciaire autour du Fonds de Réparation et d’Indemnisation des Victimes des Activités illicites de l’Ouganda en République Démocratique du Congo (FRIVAO) connaît un tournant décisif. À l’issue de l’audience tenue ce jeudi 30 avril 2026, la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe a ordonné la comparution personnelle de l’ancien Ministre de la Justice et garde des Sceaux, Constant Mutamba, le mardi 5 mai 2026. Cette décision, rendue à la requête du Ministère Public, intervient dans un contexte où les débats ont mis en lumière des éléments jugés préoccupants quant à la gestion des fonds publics destinés à la réparation des préjudices liés aux activités illicites de l’Ouganda sur le territoire congolais. L’ancien membre du Gouvernement est appelé à fournir des éclaircissements déterminants afin de « mieux éclairer la religion des juges » sur des opérations financières controversées. Au coeur des audiences, plusieurs témoignages et pièces versées au dossier ont fait état de paiements dépassant les 50 millions de dollars américains, effectués sans que soit obtenu, au préalable, l’avis de non-objection de la Direction Générale de Contrôle des Marchés Publics (DGCMP), une étape pourtant essentielle dans la chaîne de validation des dépenses publiques. Le Directeur Général ad intérim du FRIVAO, Chansar Bolukola, a soutenu à plusieurs reprises avoir exécuté ces paiements sur instruction de l’ancien Ministre de la Justice, précisant que certaines de ces directives lui auraient été communiquées verbalement. Une affirmation qui renforce les interrogations de la Cour quant à la régularité et à la traçabilité des décisions ayant conduit à ces décaissements, analyse EXCLUSIF RDC.
AFRICANEWS MÉDIAS RDC annonce l’annulation du match exhibition Tyson-Mayweather programmé à Kinshasa et titre : “Mayweather-Tyson en RD Congo : le choc tombe à l’eau pour une affaire d’impôts !” Le combat d’exhibition entre Floyd Mayweather Jr. et Mike Tyson, annoncé en grande pompe en RD Congo, n’aura pas lieu. La cause n’est pas sportive. Elle est fiscale, rapporte le journaliste Saleh Mwana Milongo. À 49 ans, l’ancien champion invaincu est rattrapé par le fisc américain. Selon The Ring, Floyd Mayweather doit plus de 7,25 millions de dollars d’arriérés à l’IRS. Face à cette dette, l’administration a lancé une procédure qui pourrait lui coûter son passeport. Sans document de voyage, impossible pour « Money » de quitter le territoire américain. Or le ring était prévu à Kinshasa. Conséquence immédiate : l’événement est annulé. Pourtant, Mayweather était informé dès fin mars, soit avant même l’annonce officielle du combat. Malgré cela, le projet a été maintenu jusqu’à ce que l’étau administratif se resserre. Désormais, c’est l’ensemble de son agenda qui vacille. Dans la foulée, une autre exhibition programmée à Athènes contre Mike Zambidis se retrouve, elle aussi, fortement compromise. Un revers de taille pour celui qui multipliait les shows lucratifs depuis sa retraite. Cette fois, c’est l’IRS qui a porté le coup d’arrêt.
RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “Est de la RD Congo : des rapports sans concessions de l’Assemblée et du Sénat sur les difficultés de l’armée congolaise”. RFI a pu consulter des rapports distincts établis en 2025, après audition des Ministres concernés, par l’Assemblée Nationale et le Sénat sur les difficultés des Forces armées de la RD Congo et de leurs soutiens, dans la guerre à l’est du pays. Entre communications interceptées par les ennemis, des effectifs militaires incertains, l’absence d’une doctrine militaire adaptée ou une situation financière complexe, le constat dressé par les parlementaires congolais est sans appel. Les communications des unités des Forces armées de la RD Congo engagées au front sont interceptées par l’ennemi. Les effectifs déclarés par les commandants ne correspondent pas à la réalité sur le terrain. Des soldats restent fixés sur les mêmes positions depuis des années, sans relève. La loi de programmation militaire de la RD Congo n’est pas encore appliquée. Des supplétifs à la solde de « l’ennemi » combattent dans les rangs des forces loyalistes. Toutes ces informations ne proviennent pas d’un rapport d’organisation non-gouvernementale, ni d’un service de renseignement étranger. Elles sont tirées de deux rapports officiels du Parlement congolais, produits à partir des déclarations des ministres eux-mêmes lors d’auditions devant les deux chambres. Le premier est le rapport de la Commission Défense et sécurité de l’Assemblée nationale, adopté en décembre 2025 à l’issue d’auditions gouvernementales tenues les 13, 16, 18 et 22 décembre 2025. Le second est le rapport-synthèse de la Commission mixte Défense-Relations extérieures du Sénat, adopté en mai 2025, après des auditions conduites entre avril et mai 2025, dans les semaines suivant la chute de Goma et de Bukavu, révèle RFI.
RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre également : “RD Congo. : une proposition de loi sur l’organisation du référendum, un pas de plus vers une révision de la Constitution?” En RD Congo, la machine institutionnelle semble bel et bien enclenchée autour du débat sur la révision ou le changement de la Constitution, à 2 ans de la fin du second mandat du président Félix Tshisekedi. Le député de la majorité Paul-Gaspard Ngondankoy a défendu jeudi 30 avril une proposition de loi sur le référendum devant l’Assemblée nationale. Officiellement, le texte vise à encadrer l’organisation des consultations populaires et à adapter les mécanismes d’expression de la souveraineté nationale aux réalités du pays. Mais les suspicions d’un troisième mandat présidentiel pour Tshisekedi fusent. Dans son exposé des motifs, la proposition de loi met en avant la nécessité d’adapter les mécanismes référendaires aux réalités politiques, notamment en cas de crise ou de blocage des institutions. Le texte prévoit plusieurs types de référendum, dont ceux portant sur la révision constitutionnelle, le transfert de la capitale ou encore des questions d’intérêt national. Mais certains articles, notamment les articles 87 à 90, inquiètent l’opposition. Ils introduisent la notion de « dysfonctionnement majeur » des institutions pour justifier une révision. Une notion jugée floue, qui pourrait laisser au chef de l’État une large marge d’appréciation, allant jusqu’à la convocation d’une Assemblée constituante. Le texte encadre néanmoins le processus référendaire, du vote à la proclamation des résultats. Surtout, il rappelle l’existence de garde-fous, précise RFI (Veuillez activer le lien ci-dessous pour prendre connaissance de l’intégralité de la Proposition de Loi fixant les conditions d’organisation du référendum en RD Congo :
JEUNE AFRIQUE titre : “RD Congo : Joseph Kabila sanctionné par Washington pour ses liens avec l’AFC/ M23”. Après avoir sanctionné l’armée rwandaise en raison de son soutien aux rebelles de l’AFC/M23, Washington frappe l’ancien président congolais pour ses « tentatives de déstabilisation » du gouvernement de Kinshasa. Les États-Unis ont sanctionné, ce 30 avril, Joseph Kabila, lui reprochant de « semer l’instabilité » dans son pays via son soutien au groupe armé M23, a appris l’AFP de source officielle. L’ancien président de la RDC (2001-2019) est désormais sur la liste noire des personnalités frappées de sanctions économiques par le service gouvernemental américain, l’Office of Foreign Assets Control (OFAC). Washington estime que l’ex-dirigeant cherche à « déstabiliser le gouvernement de RDC en soutenant le M23 et l’AFC », son bras politique, d’après un communiqué vu à l’avance par l’AFP. Il a notamment « vécu sous la protection du M23 » l’an dernier à Goma, fief du groupe armé dans l’est de la RDC, souligne l’OFAC. Les sanctions américaines impliquent un gel des avoirs éventuellement détenus par Kabila aux États-Unis et interdisent aux entreprises et citoyens américains de commercer avec lui. « Ce n’est qu’une conséquence logique, même si ça a traîné à venir. Joseph Kabila est l’instigateur, l’initiateur et le concepteur de la déstabilisation du Congo », a réagi le Ministrede l’Intérieur Jacquemain Shabani, contacté par JEUNEAFRIQUE.
RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre également : “RD Congo : l’ex-Président Joseph Kabila est-il désormais hors-jeu ?” Sanctionné par Washington qui l’accuse de « semer l’instabilité » dans son pays en soutenant le groupe armé M23, condamné à mort par Kinshasa, son réseau décapité, Joseph Kabila semble aujourd’hui acculé. Un étau qui se resserre depuis dix-huit mois autour de l’ancien président congolais. Le 30 avril 2026, l’Office of Foreign Assets Control (OFAC) du Département américain du Trésor a imposé des sanctions à Joseph Kabila Kabange, ancien Président de la RD Congo de 2001 à 2019. Le motif avancé : avoir apporté un soutien financier à l’AFC/M23, la coalition politico-militaire qui cherche à renverser le Gouvernement de Félix Tshisekedi à Kinshasa. La mesure est sévère : gel de tous les avoirs aux États-Unis, interdiction pour toute personne ou entité américaine de traiter avec lui. Elle s’inscrit dans une logique plus large de soutien aux accords de Washington signés en décembre 2025 entre Kinshasa et Kigali sous l’égide de Donald Trump. Pour Washington, Joseph Kabila est « un obstacle à la paix dans l’Est de la RD Congo ». Cette décision américaine vient s’ajouter à une série de coups qui ont frappé l’ancien chef d’État depuis 2025 : une condamnation à mort prononcée par la justice militaire congolaise pour « crimes de guerre » et « trahison », l’arrestation de ses proches collaborateurs et la mise sous pression continue de son parti, le Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD). Dans son communiqué daté du 30 avril 2026 (que vous pouvez consulter en activant le lien ci-joint: https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:b692aeb5-5e95-46aa-b05d-012bbf02fb66) Joseph Kabila ne capitule pas, il contre-attaque. L’ancien président dénonce une décision « politiquement motivée », fondée sur « le narratif du pouvoir de Kinshasa », et accuse Washington de cautionner ce qu’il appelle une « dictature ». Il annonce ainsi qu’il pourrait saisir les voies légales pour contester la décision, tout en réaffirmant son attachement à l’unité nationale et à la démocratie. « En se posant en personne persécutée par une alliance entre Kinshasa et Washington, Kabila cherche à occuper une position symétrique à celle de Tshisekedi : celle d’un homme d’État injustement stigmatisé, dont la cause résonne dans l’opinion congolaise, africaine et au sein de la diaspora », explique un diplomate. Il y a toutefois une limite à cette stratégie. « Les sanctions de l’OFAC peuvent avoir des effets concrets. Elles couperaient Joseph Kabila des circuits financiers internationaux, compliqueraient ses déplacements et fragiliseraient sa capacité à soutenir des opérations depuis l’extérieur. Elles envoient également un signal fort aux intermédiaires qui pourraient vouloir traiter avec lui », confie par ailleurs un diplomate américain à RFI.
AFRICA INTELLIGENCE titre : “Comment Kinshasa veut reprendre la main sur ses grands projets d’infrastructures”. Grâce au succès de son premier eurobond, le pays tente de relancer des projets enlisés et de s’affranchir de montages financiers dépendants de partenaires extérieurs. Après presque une décennie de faux départs et de projets avortés, la rénovation de l’aéroport international de N’djili, à Kinshasa, est enfin sur les rails. Le chantier, mené par l’entreprise Infrarose, de l’homme d’affaires Rahim Dhrolia, avec l’appui de l’agence américaine Skidmore, Owings & Merrill (SOM), avance à grands pas. Les ouvriers ont achevé la rénovation du terminal domestique de l’aéroport, jusqu’alors d’une vétusté extrême, et s’attellent désormais à la construction du nouveau terminal international. Celui-ci sera situé à proximité de la piste, au niveau de la zone de fret. Quelque 980 pieux y ont d’ores et déjà été enfoncés pour stabiliser les fondations. La livraison du projet, qui doit porter la capacité à 5 millions de passagers (contre 1 million actuellement), est prévue début 2028. Pour assurer son financement annoncé à 570 millions de dollars, l’exécutif du président congolais, Félix Tshisekedi, entend s’appuyer sur le succès de l’émission, le 9 avril 2026, de son premier eurobond. Celui-ci lui a permis de lever au total 1,25 milliard de dollars auprès d’environ 120 investisseurs. Parmi ceux réputés y avoir participé figuraient notamment les banques américaines JP Morgan et Morgan Stanley, ainsi que le groupe français de gestion d’actifs Amundi. Pour mener à bien cette opération, le ministre des finances, Doudou Fwamba Likunde, s’était appuyé sur trois banques, la congolaise Rawbank, l’américaine Citigroup et la britannique Standard Chartered, chargées d’organiser et de placer l’emprunt sur les marchés internationaux. Avant de s’accorder sur la date du 9 avril, les conseils de Kinshasa, White & Case et Rothschild & Co, ont longtemps tergiversé sur le calendrier de l’émission, jugeant le marché difficile dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient. Ce qui n’a pas découragé les investisseurs qui ont sursouscrit l’eurobond congolais, avec des offres dépassant 5,3 milliards de dollars, soit près de quatre fois le montant finalement levé. Cet engouement a permis de limiter les taux d’intérêt à 8,75 % sur cinq ans et à 9,5 % sur dix ans, alors que les observateurs tablaient plutôt sur des taux proches de 12 % à 13 %, révèle AFRICA INTELLIGENCE. .
THE CITIZEN TANZANIA titre également : “Les États-Unis imposent des sanctions à l’ancien Président congolais Joseph Kabila”. Le jeudi 30 avril 2026, les États-Unis ont imposé des sanctions à l’ancien Président de la RD Congo, Joseph Kabila, pour son soutien aux rebelles du M23, soutenus par le Rwanda, et pour avoir alimenté l’instabilité politique dans l’Est de la RD Congo, une région en proie à des troubles. Le Département du Trésor américain a déclaré que le M23 et sa branche politico-militaire, l’Alliance du Fleuve Congo (AFC), avaient attisé les violents conflits dans l’Est de la RDC, causant la mort de milliers de civils et une crise de déplacement massif de populations. Le Trésor a déclaré que Kabila avait apporté un soutien financier à l’AFC afin d’influencer la situation politique dans l’est de la RD Congo, tout en encourageant les soldats congolais à faire défection et à rejoindre les forces de l’AFC. Il a ajouté que Kabila s’efforçait de regagner de l’influence sur le Gouvernement en soutenant un candidat opposé au dirigeant actuel. Le Vice-Premier Ministre de la RD Congo, Jacquemain Shabani, a salué ce qu’il a qualifié de mesure américaine attendue depuis longtemps contre Kabila. « Il est l’instigateur, l’initiateur, l’architecte de la déstabilisation de la RD Congo », a déclaré M. Shabani. « M. Kabila fait partie de ceux qui rendent l’instauration de la paix en RD Congo difficile et complexe. » La décision du Trésor américain de sanctionner Kabila s’inscrit dans une démarche plus large visant à préserver l’accord de paix négocié par les États-Unis et signé par le Rwanda et la RD Congo à Washington en décembre 2025, qui s’est effrité peu après sa signature. Des représentants des deux pays se sont rencontrés à nouveau à Washington le mois dernier et ont convenu de prendre des mesures pour apaiser les tensions et relancer le processus de paix au point mort. En mars 2026, le Trésor a également imposé des sanctions aux Forces de défense rwandaises et à de hauts responsables militaires en raison de leur rôle dans les combats en cours dans l’est de la RD Congo et a exigé leur retrait immédiat de cette région riche en minerais. « Le Président Trump ouvre la voie à la paix en RD Congo et a clairement indiqué que ceux qui continuent de semer l’instabilité devront répondre de leurs actes », a déclaré le Secrétaire au Trésor, Scott Bessent, dans un communiqué. « Le Trésor continuera d’utiliser tous les moyens à sa disposition pour garantir l’intégrité des accords de Washington. », rapporte THE CITIZEN TANZANIA.
BLOOMBERG titre : “Une entreprise marocaine prévoit une première levée de fonds pour un gazoduc de 25 milliards de dollars”. La société d’État marocaine chargée des ressources naturelles prévoit de lancer une levée de fonds partielle sur les 25 milliards de dollars nécessaires à la construction d’un gazoduc reliant les gisements gaziers d’Afrique de l’Ouest à la côte méditerranéenne. L’Office National des Hydrocarbures et des Mines (ONHYM), société d’État marocaine chargée de l’exploitation des ressources naturelles, prévoit de lancer une levée de fonds partielle sur les 25 milliards de dollars nécessaires à la construction d’un gazoduc reliant les gisements de gaz d’Afrique de l’Ouest à la côte méditerranéenne. Cette levée de fonds sera la première de l’ONHYM depuis sa transformation en société anonyme en février. L’organisme détient l’autorité exclusive sur l’octroi des licences et le développement des ressources en hydrocarbures et en minéraux non phosphatés du royaume.Depuis 2018, le principal projet d’ONHYM consiste à développer un gazoduc de 6 900 kilomètres (4 300 miles), comprenant des sections terrestres et sous-marines, reliant des gisements au Nigeria, au Sénégal et en Mauritanie à dix pays africains voisins, dont le Maroc. Cet ouvrage est destiné à se raccorder au gazoduc Maghreb-Europe existant, qui relie le Maroc à l’Espagne, révèle BLOOMBERG.
BLOOMBERG titre également : “Trump approuve des ventes d’armes de près de 9 milliards de dollars à Israël, aux Émirats Arabes Unis et à d’autres alliés du Moyen-Orient en pleine guerre contre l’Iran”. Les États-Unis ont autorisé la vente à Israël de 10 000 munitions Advanced Precision Kill Weapon System-II All Up, d’une valeur de 992,4 millions de dollars, fabriquées par BAE Systems. Le Secrétaire d’État Marco Rubio a approuvé des transferts d’armes accélérés à Israël, au Koweït, au Qatar et aux Émirats Arabes Unis, court-circuitant ainsi la procédure d’examen parlementaire habituelle. Ces transferts visent à livrer en urgence des missiles de défense aérienne et des systèmes de guidage laser au Moyen-Orient, alors que le cessez-le-feu dans la guerre contre l’Iran semble de plus en plus fragile. Selon le département d’État, ces accords représentent un montant de près de 9 milliards de dollars. Le département a notamment autorisé la vente à Israël de 10 000 munitions du système d’arme de précision avancé APKWS-II (Advanced Precision Kill Weapon System-II All Up Rounds), d’une valeur de 992,4 millions de dollars, fabriquées par BAE Systems, révèle BLOOMBERG..
THE FINANCIAL TIMES titre : “Les États-Unis attribuent un contrat de 1,6 milliard de dollars à une entreprise kazakhe ; les fils de Trump en deviennent actionnaires. Les fils de Trump investissent dans l’extraction de tungstène au Kazakhstan avec le soutien des États-Unis. Les fils de Trump, Donald Trump Jr. et Eric Trump, ont discrètement étendu les activités de l’entreprise familiale au secteur très concurrentiel des minéraux critiques. Selon le Financial Times, ils ont pris une participation dans une coentreprise minière soutenue par les États-Unis, qui a récemment obtenu un important financement d’agences relevant de l’administration Trump. Selon les informations du Financial Times, cet accord est lié à un projet d’extraction de tungstène ayant obtenu jusqu’à 1,6 milliard de dollars de financement de la part d’agences américaines. Cette initiative intervient alors que le gouvernement américain cherche à réduire sa dépendance à l’égard de la Chine pour les minéraux critiques. Le tungstène est l’un de ces matériaux clés ; métal très résistant et ignifuge, il est utilisé dans la fabrication de munitions perforantes, de missiles, d’outils de forage et d’autres équipements de défense. D’après le Financial Times, les experts affirment que, dans un contexte de tensions internationales croissantes, le tungstène est devenu une priorité absolue pour le Pentagone. L’histoire commence avec une entreprise de construction nommée Skyline Builders. Selon le Financial Times, en août de l’année précédente, les deux fils Trump ont discrètement investi dans Skyline via un véhicule d’investissement spécifique lié à Dominari Securities. Le montant exact de leur investissement n’a pas été divulgué. Quelques semaines plus tard, le 22 septembre, le Président kazakh, Kassym-Jomart Tokaïev, a informé Donald Trump qu’un important projet d’extraction de tungstène serait vraisemblablement attribué à un groupe américain du nom de Cove Kaz Capital. Ce projet avait suscité la concurrence d’entreprises chinoises et russes, révèle THE FINANCIAL TIMES.
AFRICAN SECURITY ANALYSIS titre : “L’implication d’Erik Prince dans les Initiatives en matière de sécurité et de ressources minières en RD Congo”. Erik Prince, fondateur de la société militaire privée Blackwater, est réapparu comme une figure importante en RD Congo par le biais d’accords visant à sécuriser et à taxer les vastes ressources minières du pays. Depuis mai 2025, ses activités suscitent intérêt et controverse, notamment dans le contexte du conflit en cours en RD Congo avec les rebelles du M23 et de ses ressources minières stratégiques. Début 2025, Erik Prince a obtenu un contrat de 700 millions de dollars avec le Gouvernement congolais pour l’aider à sécuriser et à taxer les ressources minières de la RD Congo, notamment dans la Province du Katanga, riche en cuivre. Selon des informations de Reuters et d’autres sources, l’accord vise à améliorer la transparence de l’extraction minière, à lutter contre la contrebande et à accroître les recettes de l’État dans un secteur gangrené par la corruption et l’exploitation minière non réglementée. L’accord, signé avec le Ministère des Finances de la RD Congo, prévoyait initialement le déploiement de conseillers à Goma, capitale de la province du Nord-Kivu. Cependant, suite à la prise de Goma par les rebelles du M23, l’attention s’est portée sur les centres miniers du sud, comme Kolwezi, où le gouvernement estime les pertes mensuelles dues à la contrebande et à la fraude fiscale à près de 40 millions de dollars. Les détails du contrat, confirmés par des sources diplomatiques dans la région des Grands Lacs, restent flous. Il est décrit comme une initiative de réforme logistique et fiscale plutôt que comme une opération militaire directe. L’équipe de Prince devrait collaborer avec des experts techniques d’une entreprise de contrôle et d’inspection des produits de base afin de surveiller la production et d’améliorer le suivi des recettes. Bien qu’un accord de principe ait été signé, les détails concernant le nombre de personnels et les sites de déploiement précis font encore l’objet de négociations. Au 15 mai 2025, aucune présence de personnel sur le terrain n’avait été confirmée, relève AFRICAN SECURITY ANALYSIS.
HOME.TREASURY.GOV annonce, par la voie d’un communiqué de presse, publié le 30 avril 2026, que le Département du Trésor américain impose des sanctions à l’ancien Président de la République Démocratique du Congo pour ses liens avec un conflit armé (Veuillez activer le lien ci-joint pour prendre connaissance du communiqué de presse dont question : https://home.treasury.gov/news/press-releases/sb0480).
CRITICALTHREATS.ORG titre : “Un nouveau contingent de mercenaires latino-américains employés par une société basée aux Émirats arabes unis (EAU) et liés à des activités sanctionnées par les États-Unis au Soudan aurait été déployé dans l’Est de la RD Congo pour soutenir le gouvernement congolais dans sa guerre contre les rebelles du M23 soutenus par le Rwanda”. Le média d’investigation parisien Intelligence Online a rapporté le 22 avril que des agents liés à la société militaire privée Global Security Services Group (GSSG), basée aux Émirats arabes unis, recrutaient des pilotes de drones FPV (First Person View) latino-américains opérant à Kyiv, en Ukraine, pour combattre le M23 en RD Congo. Le rapport indique qu’un premier contingent de contractuels a récemment été déployé dans la région du Kivu, dans l’Est de la RD Congo. Le GSSG serait soutenu par le gouvernement émirati et aurait engagé des entreprises militaires privées colombiennes (EMP) pour soutenir les Forces de Soutien Rapide (FSR) contre les forces armées soudanaises dans la guerre civile soudanaise depuis fin 2024. Le Conflict Insights Group a estimé que des EMP colombiennes liées au GSSG étaient impliquées dans des atrocités de masse commises lors du siège et de la prise d’El Fasher, au Soudan, par les FSR en octobre 2025. Le Département du Trésor américain a imposé deux séries de sanctions à des réseaux de recrutement d’entreprises et d’individus colombiens, dont un colonel colombien à la retraite basé aux Émirats arabes unis et ayant des liens avec le GSSG, en lien avec le conflit soudanais, en décembre 2025 et avril 2026. Le récent déploiement de sociétés militaires privées (SMP) dans le conflit de l’Est de la RD Congo confirme la forte dépendance du Gouvernement congolais à l’égard du soutien militaire étranger. Le Président congolais a accentué ce recours aux SMP et aux forces militaires alliées en décembre 2025, suite au revers militaire majeur subi par la RD Congo après la prise de la ville d’Uvira, dans la Province du Sud-Kivu, par le M23 avec le soutien de l’armée rwandaise (RDF). Des sociétés militaires privées algériennes, colombiennes, israéliennes et turques seraient présentes sur la principale base aérienne de l’armée congolaise (FARDC) à Kisangani, dans le centre de la RD Congo, depuis fin 2025. Des contractuels liés à Erik Prince, une société militaire privée américaine basée aux Émirats arabes unis et conseiller informel du président américain Donald Trump, ont ensuite été déployés au Sud-Kivu pour aider les FARDC à reprendre le contrôle d’Uvira après le retrait unilatéral du M23 sous la pression diplomatique américaine et ont depuis soutenu les forces pro-gouvernementales congolaises contre la coalition du M23 au Sud-Kivu.
AFRIKARABIA.COM titre : “Washington sanctionne Kabila : l’ancien Président condamné à se radicaliser”. Le Trésor américain vient de sanctionner Joseph Kabila pour son soutien présumé à la rébellion de l’AFC/M23. Un nouveau revers qui pourrait finir de durcir le positionnement de l’ex-Chef d’État vis-à-vis de Kinshasa. Après sa condamnation à mort par Kinshasa, voici venu le temps des sanctions pour Joseph Kabila. Le bureau du contrôle des avoirs étrangers (OFAC) du département du Trésor américain vient d’imposer des sanctions à l’encontre de l’ancien président congolais. Ses biens et ses avoirs éventuels détenus aux États-Unis sont désormais gelés et les entreprises et citoyens américains ont interdiction de commercer avec lui. Pour motiver sa décision, le Trésor américain a estimé que Joseph Kabila était revenu en République démocratique du Congo (RDC) après la résurgence des rebelles de l’AFC/M23 pour « déstabiliser le gouvernement ». Joseph Kabila aurait soutenu financièrement la rébellion, et même « encourager les troupes des Forces armées de la RDC (FARDC) à faire défection et à rejoindre l’AFC/M23 ». Toujours selon Washington, Joseph Kabila « a cherché à lancer des attaques depuis l’extérieur de la RDC contre les FARDC ». Des accusations qui corroborent celles de la justice militaire congolaise qui ont condamné à mort l’ancien chef d’État à la peine de mort en septembre dernier pour les mêmes motifs. Pour l’instant, les sanctions américaines prononcées contre des cadres de la rébellion, des officiels rwandais, ou même l’armée rwandaise elle-même il y a plusieurs mois, n’ont eu aucun impact sur le conflit. Concernant Joseph Kabila, il est donc peu probable que ces sanctions fassent infléchir le positionnement de l’ancien président. À contrario, on peut penser, que désormais qualifié de « paria » par Kinshasa et Washington, ces sanctions n’offrent plus aucune autre porte de sortie à l’ancien président que celle d’enfiler le costume de « rebelle numéro 1 ».
KELLY.SENATE.GOV : Le 29 avril 2026, Les Sénateurs Mark Kelly (D-AZ), Richard Blumenthal (D-CT) et 27 de leurs collègues démocrates ont appelé le secrétaire d’État Marco Rubio à mettre immédiatement fin aux plans rapportés de l’administration Trump visant à transférer des alliés afghans, y compris des interprètes actuellement situés au Qatar, vers la RD Congo. Ces réfugiés afghans avaient été évacués d’Afghanistan par le gouvernement américain en raison de leur travail auprès des forces américaines et des risques que leur soutien à la mission américaine faisait courir à leur vie. « D’après de multiples sources crédibles, l’Administration envisage de relocaliser en RD Congo plus de 1 000 ressortissants afghans actuellement bloqués au Qatar, dont des interprètes, des membres des forces spéciales et leurs familles. Si l’administration poursuivait ces négociations avec la RD Congo et procédait à cette relocalisation, cela constituerait l’une des trahisons les plus cruelles et les plus imprudentes de l’histoire de notre nation », ont écrit les sénateurs. Les Sénateurs ont averti que cette proposition violerait la promesse faite par l’Amérique à ses alliés afghans et les exposerait à des conditions périlleuses : « Les Nations Unies ont déclaré que la RD Congo est en proie à l’une des crises de déplacement de population les plus complexes au monde, malgré les efforts de paix. Envoyer sans scrupules nos alliés afghans – dont 400 enfants – au cœur d’une catastrophe humanitaire persistante ne saurait constituer l’héritage que les États-Unis laisseront au peuple afghan. […] Nous avons fait une promesse à nos alliés. Ils ont combattu aux côtés de nos fils et de nos filles pendant des années, avec la certitude que l’Amérique ne les abandonnerait pas si le pire devait arriver. Au lieu d’honorer cette promesse, l’administration leur proposerait un faux dilemme : retourner en Afghanistan où la torture et la mort les attendent, ou être envoyés dans un pays en proie à l’une des plus graves crises humanitaires au monde. »
7SUR7.CD titre : “RD Congo : Access Bank a enregistré une hausse de 101 millions $ d’actifs et 337 millions $ de dépôts en 2025 (Directeur général)”. Access Bank RDC a enregistré en 2025 une progression de 101 millions de dollars américains de ses actifs, qui s’établissent à 505 millions USD contre 404,8 millions USD en 2024. Dans le même temps, les dépôts de la clientèle ont augmenté de 337 millions USD, confirmant une confiance renforcée des clients. Ces résultats ont été présentés ce jeudi 30 avril 2026 à Kinshasa par le directeur général d’Access Bank RDC, Isaac Adeboye Ayewamide, lors de la publication du rapport Pilier III pour l’exercice clos au 31 décembre 2025. Selon lui, l’institution affiche un ratio d’adéquation des fonds propres de 32,39 %, soit plus de trois fois le minimum réglementaire fixé à 10 %. Il a également indiqué que le ratio de liquidité global a atteint 140,11 %, traduisant une capacité élevée à honorer ses engagements tout en continuant à financer l’économie. Il a, en outre, précisé que les prêts non performants sont restés en dessous du seuil réglementaire, illustrant la discipline de la banque en matière de gestion du crédit.
Nous terminons cette Revue de Presse par I24NEWS.TV qui titre : Minérais critiques : la Turquie investit 600 millions de dollars pour s’imposer face à la Chine”. Ankara investit massivement dans les minéraux critiques pour s’imposer comme alternative stratégique à la Chine et renforcer son influence sur les chaînes d’approvisionnement mondiales. La Turquie franchit une étape stratégique majeure dans la course mondiale aux minerais critiques. Le Ministre turc de l’Énergie et des Ressources naturelles, Alparslan Bayraktar, a annoncé un investissement de 600 millions de dollars destiné à développer le site de Byelikova, situé dans la province d’Eskisehir, afin de le faire passer du stade expérimental à une production industrielle à grande échelle. Ce projet ambitieux vise à positionner Ankara parmi les cinq principaux producteurs mondiaux de terres rares, des ressources essentielles pour les industries de pointe. Selon les autorités turques, le gisement de Byelikova contiendrait environ 694 millions de tonnes de minerais, ce qui en ferait le deuxième plus important au monde, derrière le site chinois de Bayan Obo. Ces éléments sont indispensables à la fabrication de technologies liées à la transition énergétique — éoliennes, batteries, véhicules électriques — mais aussi à l’électronique avancée et aux systèmes de défense.
“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993.
“La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
Makabre


