Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que dix ans après sa disparition tragique sur la scène du FEMUA (Festival des musiques Urbaines d’Anoumabo) à Abidjan en Côte d’Ivoire, le 24 avril 2026, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, s’est rendu au village Molokaï, au quartier Matonge, dans la commune de Kalamu et siège du groupe Viva La Musica, pour rendre hommage à la mémoire de Papa Wemba, le « Roi de la Rumba congolaise » et icône de la SAPE. Papa Wemba, de son vrai nom Jules Shungu Wembadio Pene Kikumba, 66 ans, n’était pas seulement un immense artiste aux multiples talents, mais également chanteur – compositeur, arrangeur et chef d’orchestre, qui a su faire connaître et imposer la rumba congolaise aux quatre coins de la planète. Ses engagements l’ont conduit à promouvoir la culture de la musique en Afrique et dans le monde, mais aussi à se faire le messager d’une culture de paix.LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE informe également que le Président de la République, Chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo , a présidé, ce vendredi 24 avril 2026, à la Cité de l’Union Africaine à Kinshasa, la quatre-vingt-septième (87e) réunion ordinaire du Conseil des Ministres du Gouvernement de la République. La communication du Président de la République, a porté sur quatre (04) points principaux, à savoir : Du suivi de l’agenda législatif et de la mise en œuvre des réformes. De la nécessité d’organiser une captation optimale de revenus miniers. De la nécessité de renforcer la gouvernance minière ainsi que la lutte contre la fraude minière et l’exploitation illicite des minerais. De la structuration des corridors stratégiques comme accélérateurs de l’intégration territoriale et de la transformation économique nationale.S’agissant du suivi de l’agenda législatif et de la mise en œuvre des réformes, le Président de la République tient à la réalisation des objectifs de transformation économique, institutionnelle et sociale que nous nous sommes assignés. Cela exige, dans plusieurs domaines stratégiques, la conduite de réformes profondes. Il a insisté sur la nécessité d’accélérer et de finaliser certaines réformes importantes qui sont encore dans les circuits du processus législatif, ou encore celles qui attendent des mesures d’application. “Les réformes que nous engageons doivent se traduire, dans des délais raisonnables, par des résultats concrets et mesurables au bénéfice de nos concitoyens et de l’économie nationale. Il en va de la crédibilité. de l’action publique, de l’efficacité de l’Etat et de la confiance que le peuple place dans les institutions de la République. C’est à ce prix que les réformes engagées pourront produire les effets attendus sur la croissance, l’emploi et l’amélioration des conditions de vie de nos populations”, a précisé le Président de la République. Dès lors, il a instruit le Gouvernement d’accélérer l’exécution de l’agenda législatif et de veiller à ce que les projets de textes qui y sont inscrits soient suffisamment élaborés et techniquement mûrs avant leur transmission, afin de garantir l’adoption de réformes solides, cohérentes et immédiatement applicables.S’agissant de la nécessité d’organiser une captation optimale de revenus miniers, le Président de la République est déterminé à œuvrer pour permettre aux finances publiques de tirer pleinement profit des performances élevées des exportations minières et aux réserves de change de consolider notre souveraineté monétaire. Des efforts significatifs pour renforcer la gouvernance de ce secteur stratégique ont fait en sorte que notre pays ait atteint des niveaux historiques, avec 3.100.234 tonnes de cuivre et environ 220.000 tonnes de cobalt exportées en 2024. En 2025, l’exportation a poursuivi sa progression pour atteindre 3.403.006,63 tonnes de cuivre. Si la problématique ne réside pas dans la production, elle l’est dans la faiblesse de la chaîne de captation des revenus, de l’exportation jusqu’à l’encaissement public. Face à cette situation, le Président de la République a rappelé avoir déjà souligné l’exigence d’un contrôle systématique des actifs miniers de l’Etat, ainsi que la nécessité de clarifier sa représentation effective dans les joint-ventures. L’opacité qui y prévaut freine la mobilisation optimale des recettes et compromet notre souveraineté sur nos ressources naturelles. Le Président de la République a observé en outre que le non-rapatriement d’une partie des devises minières, conjugué aux fuites de capitaux via des importations frauduleuses, demeure une vulnérabilité majeure. La réponse de l’Etat doit être ferme, réaliste, traçable et techniquement applicable.S’agissant de la nécessité de renforcer la gouvernance minière ainsi que la lutte contre la fraude minière et l’exploitation illicite des minerais, le Président de la République est revenu, avec la plus grande fermeté, sur la nécessité de renforcer la gouvernance de notre secteur extractif et de mettre un terme définitif aux pratiques qui en compromettent gravement les retombées au profit de la Nation. Le Président de la République a été saisi des informations concordantes faisant état du développement préoccupant d’une exploitation minière anarchique et cavalière dans certaines parties du territoire national, notamment dans les territoires d’Aru et de Mahagi dans la Province de l’Ituri, ainsi que dans les Provinces du Bas-Uélé et du Maniema. Menées en marge de tout cadre légal et réglementaire, ces activités se caractérisent par des atteintes graves et inacceptables à la dignité humaine, à l’environnement et à l’autorité de l’État, notamment la profanation de sépultures avec exhumation de restes humains, la destruction des terres agricoles, la pollution des nappes aquifères par l’usage de substances toxiques telles que le cyanure, ainsi que des traitements dégradants et des arrestations arbitraires visant autorités coutumières et citoyens dénonciateurs. Pour le Président de la République, cette situation est inacceptable tant qu’elle porte atteinte à notre souveraineté. économique, compromet la soutenabilité de notre environnement et fragilise la cohésion sociale dans les zones concernées. Elle doit donc cesser immédiatement.S’agissant de la structuration des corridors stratégiques comme accélérateurs de l’intégration territoriale et de la transformation économique nationale, le Président de la République a réaffirmé que nos corridors ne sauraient plus être de simples voies d’évacuation : ils constituent des artères vitales, appelées à structurer durablement notre économie et à renforcer la souveraineté de l’Etat. A ce titre, le Président de la République a rappelé que notre pays, au cœur du continent et entouré de neuf voisins, a pour vocation d’être un hub des échanges interafricains, conciliant fluidité des flux et intégration équilibrée de ses Provinces. Ces corridors doivent former l’ossature de notre politique d’aménagement du territoire et le socle de notre transformation économique (Pour découvrir l’intégralité de la Communication du Président de la République et du Compte-rendu du Conseil des Ministres du 24 avril 2026, veuillez activer le lien ci-joint : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:e123b176-532b-4c64-b6fe-de800ffb661a).ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale informe que l’Ambassadeur de Grande Bretagne en RD Congo a fait ses adieux au Président de l’Assemblée Nationale, ce 24 avril 2026. Le Président de l’Assemblée Nationale de la RD Congo, l’Honorable Aimé Boji Sangara, a accordé une audience à l’Ambassadeur de Grande-Bretagne en RD Congo, Madame Alyson King O.B.E., venue lui présenter ses civilités d’adieu à la fin de sa mission diplomatique dans le pays. Au terme de cette rencontre, la diplomate britannique s’est réjouie de la qualité des échanges avec le speaker de la Chambre Basse du Parlement congolais. Elle a indiqué que leurs discussions ont porté sur les avancées enregistrées ces dernières années dans les relations entre la RD Congo et la Grande-Bretagne, ainsi que sur les perspectives de coopération pour les années à venir. Madame Alyson King O.B.E. a réaffirmé l’engagement de la Grande Bretagne à demeurer un partenaire fiable et constant de la RD Congo. Les échanges ont notamment abordé la situation sécuritaire dans l’Est du pays, considérée comme une priorité majeure. À ce sujet, les deux personnalités ont exploré plusieurs pistes sur la manière dont la Grande-Bretagne et les autres partenaires de la RD Congo peuvent accompagner les processus de paix en cours afin de parvenir à une paix durable dans cette partie du territoire national. La coopération bilatérale dans plusieurs secteurs stratégiques a également été évoquée. Il s’agit notamment du projet du couloir vert, des investissements dans le secteur de l’énergie, ainsi que de l’appui britannique aux petites et moyennes entreprises, particulièrement dans le domaine agricole.ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale annonce également que le Président de l’Assemblée Nationale de la RD Congo, l’Honorable Aimé Boji Sangara, a accordé une audience, ce samedi 25 avril 2026, à une délégation de la CRDB Bank venue lui présenter la vision et les ambitions de cette institution bancaire en RD Congo. Conduite par les responsables du groupe ainsi que les représentants du conseil d’administration et du management de la filiale RD Congo, la délégation a indiqué être venue présenter officiellement la banque au Speaker de la Chambre basse du Parlement, tout en partageant sa stratégie de développement sur le marché congolais. Au sortir de l’audience, les membres de la délégation ont souligné leur volonté d’accompagner l’État congolais dans la mise en œuvre de différents projets de développement, à travers des solutions financières adaptées aux besoins du pays. La CRDB Bank a également exprimé sa détermination à soutenir les petites et moyennes entreprises (PME), considérées comme un levier essentiel de croissance économique et de création d’emplois en RD Congo. L’institution bancaire entend, en outre, renforcer l’inclusion financière des populations en facilitant l’accès aux services bancaires, aux financements ainsi qu’aux différentes transactions financières. Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de coopération entre les institutions de la République et les acteurs du secteur financier, dans l’objectif de promouvoir les investissements, stimuler l’économie nationale et soutenir les initiatives de développement durable en RD Congo.L’ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE invite, par ailleurs, par la voie d’un Communiqué officiel, les Honorables Députés Nationaux à prendre part à la séance plénière de ce lundi 27 avril 2026 à 13h dans la salle des congrès du Palais du peuple. À l’ordre du jour : 1. Adoption de l’ordre du jour – 2. Examen et vote du projet de loi autorisant la prorogation de l’état de siège sur une partie du territoire de la RD Congo – 3. Examen et adoption du rapport de la Commission Mixte Relations Extérieures-Défense et Sécurité- Ecofin relatif à l’examen et à l’adoption de deux projets de loi autorisant la ratification respectivement de l’Accord de paix entre la RD Congo et le Rwanda et de l’Accord de partenariat stratégique entre la RD Congo et les USA – 4. Examen et adoption du rapport de la Commission Défense et sécurité relatif aux auditions de 07 membres du Gouvernement de la République. PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Lors de la quatre-vingt-septième (87e) réunion ordinaire du Conseil des Ministres de la République du vendredi 24 avril 2026, à la Cité de l’Union Africaine et présidé par le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, l’Intervention de Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka a porté sur la participation de la République Démocratique du Congo aux Réunions de printemps du Groupe de la Banque Mondiale et du Fonds Monétaire International (FMI). Madame la Première a conduit à Washington, aux États-Unis d’Amérique, du 13 au 18 avril 2026, la délégation congolaise comprenant le Ministre des Finances, Madame la Ministre du Portefeuille, le Vice-Ministre du Budget et d’autres experts. Cette mission s’inscrivait dans le cadre du renforcement de la diplomatie économique de notre pays, avec pour objectif de mobiliser des financements en appui aux priorités nationales et de positionner notre pays comme un acteur stratégique du développement. Les échanges ont permis de consolider nos partenariats, notamment dans le secteur de l’eau, où, à la faveur de sa participation au Side Event Water Forward, l’Italie a marqué son engagement à mobiliser un financement de 100 millions de dollars américains en appui à un programme en cours avec la Banque Mondiale. Aussi, une attention particulière a été accordée au Corridor de Lobito, appelant à la mobilisation d’investissements estimés entre 4,5 et 5 milliards de dollars américains, avec un potentiel d’augmentation du trafic jusqu’à 150%. S’agissant des appuis budgétaires, des progrès ont été enregistrés, tout en nécessitant un réaménagement du calendrier pour finaliser certaines réformes structurantes. À cet effet, un passage au Conseil d’Administration du FMI en octobre 2026 a été retenu, en accord avec le Fonds. Par ailleurs, la RD Congo pourra bénéficier d’un accompagnement technique des Experts de Bretton Woods pour appuyer la réforme de la politique salariale. En outre, conformément aux orientations arrêtées avec nos partenaires, la coordination intersectorielle sera assurée par la Primature afin d’assurer un suivi des engagements pris vis-à-vis de la Banque Mondiale et du FMI.Dans ce cadre, une réunion sera convoquée dans les tout prochains jours avec le Ministère des Finances, en vue d’assurer une mise en œuvre diligente et coordonnée desdits engagements. Dans le cadre de l’amélioration du climat des affaires, Madame la Première Ministre a demandé au Ministre d’État, Ministre du Plan et de la Coordination de l’Aide au Développement, de lui faire le point d’ici 15 jours, sur les réformes y afférentes et de renforcer la coordination des actions de toutes les parties impliquées dans ce processus, en vue de permettre la mobilisation des financements nécessaires à la mise en oeuvre des projets structurants.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE LA DÉFENSE NATIONALE ET DES ANCIENS COMBATTANTS : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature annonce qu’après une tournée européenne marquée par des étapes à Paris (France) et Ankara (Türkiye), le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense Nationale de la RD Congo, poursuit son offensive diplomatique sur le continent africain, avec pour objectif de consolider des partenariats stratégiques. Accueilli ce dimanche 26 avril 2026 à l’aéroport international Sir Seretse Khama à Gaborone, au Botswana, par le chef d’État-Major des forces de défense botswanaises, le Général d’armée Mpho Mophuting, le programme du Vice-Premier Ministre, Guy Kabombo Muadiamvita, prévoit une rencontre en tête-à-tête avec son homologue botswanais, l’Honorable Moeti Mohwasa, Ministre d’État à la présidence chargé de la Défense et de la Sécurité, ainsi qu’une séance de travail élargie aux experts des deux pays. Dans un moment de convivialité, un dîner de bienvenue a été offert à la délégation congolaise, en compagnie de plusieurs Officiers Généraux de l’Armée botswanaise. Rappelons, par ailleurs, que les relations entre le Botswana et la RD Congo remontent aux années 2000, lors de la désignation de l’ancien Président botswanais, Ketumile Masire, comme Médiateur principal du Dialogue Intercongolais, qui a conduit aux accords de Sun City. Cette étape africaine illustre la volonté du ministère congolais de la Défense nationale de diversifier ses alliances militaires et d’ancrer davantage sa stratégie sécuritaire dans une dynamique de coopération continentale.MINISTÈRE DE LA COMMUNICATION ET MÉDIAS : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère fait savoir que le Gouvernement condamne avec fermeté les attaques diffamatoires visant Madame la Première Ministre Judith Suminwa-Tuluka ainsi que d’autres responsables publics. La liberté d’expression est garantie, mais elle s’exerce dans le respect des lois. Les autorités judiciaires ont été saisies. Veuillez activer le lien ci-dessous pour prendre connaissance de l’intégralité du Communiqué de presse du Ministère y relative : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:7313c3c1-112b-4684-90d0-f49209d7ce8f.MINISTÈRE-DÉLÉGUÉ PRÈS LE MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, FRANCOPHONIE ET DIASPORA CONGOLAISE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère-Délégué informe qu’en mission officielle au Canada, le Ministre-Délégué près Madame la Ministre d’État, Ministre des Affaires Étrangères chargée de la Francophonie et la Diaspora congolaise, Chrispin Mbadu, accompagné de la candidate de la RD Congo au poste de Secrétaire Général de l’OIF, Madame Juliana Lumumba, été reçu en audience à l’Hôtel de Ville de Montréal, ce 24 avril 2026, par la Présidente du Conseil, Madame Chantal Rossi. Cette rencontre de haut niveau a été marquée par un moment d’une forte portée symbolique : la signature du Livre d’Or de la Ville de Montréal, inscrivant la délégation congolaise dans la continuité historique de Patrice Émery Lumumba, qui avait lui-même signé ce registre le 29 juillet 1960. Ce geste solennel témoigne de la profondeur des liens historiques et humains entre la République Démocratique du Congo et le Canada. Au cœur des échanges, les discussions ont mis en lumière la contribution significative de la communauté congolaise, estimée à plus de 40 000 personnes, au dynamisme économique, social et culturel de Montréal. Les parties ont également souligné l’importance de la “Semaine congolaise”, célébrée chaque mois d’octobre, comme vitrine d’expression culturelle, gastronomique et identitaire, contribuant à renforcer les ponts entre les peuples. À travers cette séquence diplomatique, la RD Congo réaffirme sa volonté de promouvoir une diplomatie de proximité avec sa diaspora, en valorisant son rôle stratégique comme levier d’intégration, d’influence et de rayonnement international. Une Francophonie des peuples, enracinée dans l’histoire et tournée vers l’avenir.CONSEIL EUROPÉEN POUR LES RÉFUGIÉS ET LES EXILÉS informe que le Gouvernement italien se propose d’amender une proposition de loi suite à la polémique autour de la prime de rapatriement des migrants”. La Première Ministre Giorgia Meloni s’est engagée à modifier un projet de loi sur la sécurité suite à la forte opposition suscitée par un dispositif controversé de « prime de rapatriement » pour les avocats spécialisés en droit d’asile. Cette mesure, incluse dans un projet de loi actuellement en attente d’approbation parlementaire, prévoit le versement d’environ 600 € aux avocats pour chaque demandeur d’asile qu’ils représentent et qui accepte un rapatriement volontaire. Mme Meloni a proposé d’introduire des modifications à ce dispositif par le biais d’une loi distincte si le « décret sur la sécurité » est adopté. Elle est sous pression car le décret doit être adopté par les Députés avant le 25 avril 2026, faute de quoi il sera caduc, et toute modification devra également être approuvée par le Sénat (Chambre Haute du Parlement). L’Union des Chambres Criminelles Italiennes, qui représente les avocats pénalistes, a qualifié la mesure d’« incompatible avec la Constitution et les principes les plus fondamentaux de la déontologie juridique », car elle ferait, selon elle, des avocats de la défense « un instrument des politiques gouvernementales de réimmigration ». ECONEWS titre sur sa “Une” : “Visé par une motion de défiance : Sauf imprévu, le VPM Jacquemain Shabani passe ce lundi 27 avril 2026 sur le gril de l’Assemblée Nationale”. Longtemps étouffée, muselée, enterrée sous les pressions et les menaces, la motion de défiance contre le VPM de l’Intérieur,Jacquemain Shabani sort enfin des catacombes de l’UDPS. Ce lundi 27 avril 2026, l’Assemblée Nationale va devoir faire face à une vérité qui fâche : l’insécurité tue en plein jour, les braqueurs opèrent à visage découvert, et le Ministre censé protéger les Congolais se contente de survivre politiquement. C’est un rendez-vous politique à haut risque. L’inscription de cette motion à l’agenda de la Chambre Basse consacre ainsi la détermination de certains élus à ouvrir un débat jugé incontournable sur la gestion de la sécurité intérieure. Le bras de fer entre le contrôle parlementaire et le pouvoir exécutif entre dans une phase décisive. Ce lundi 27 avril 2026, l’Assemblée Nationale examinera enfin la motion de défiance déposée contre le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Jacquemain Shabani Lukoo. Longtemps étouffée dans l’ombre de l’UDPS/Tshisekedi, la procédure a été inscrite à l’ordre du jour de la plénière, après des semaines de manœuvres dilatoires et de tentatives d’intimidation, rapporte ECONEWS.ECONEWS titre également : “Recapitalisation PHC SA : l’intersyndicale dénonce une campagne de manipulation et défend une opération « vitale »”. Face à une montée inquiétante de rumeurs, d’interprétations biaisées et d’accusations relayées dans certains médias et sur les réseaux sociaux, l’intersyndicale de Plantations et Huileries du Congo (PHC SA) sort de sa réserve et engage une riposte publique. À l’origine de cette levée de boucliers : une série d’informations jugées « fausses, malveillantes et déstabilisatrices » portant sur l’évolution de l’actionnariat de l’entreprise, en particulier la recapitalisation en cours et le retrait volontaire de l’État congolais du capital. L’intersyndicale de PHC SA s’est exprimée à ce sujet lors d’un point de presse organisé avec les médias locaux, dans la salle de conférence de l’immeuble Marie-Reine de la Paix, dans la commune de la Gombe, à Kinshasa, le samedi 25 avril 2026. Pour les représentants des travailleurs, ces narratifs ne sont pas anodins. Ils alimentent un climat de suspicion autour d’une opération présentée comme cruciale pour éviter la faillite d’un géant agro-industriel employant plus de 11.000 personnes et structurant l’économie de plusieurs Provinces. En toile de fond se dessine un enjeu bien plus large : la survie même de PHC SA, la protection de milliers d’emplois et la stabilité socio-économique de zones rurales entières. C’est dans ce contexte tendu, mêlant bataille de communication, enjeux financiers et pressions autour de la gouvernance, que l’intersyndicale a décidé de « monter au créneau » pour rétablir ce qu’elle considère comme la vérité des faits. Au cœur de la controverse : une opération qualifiée de « vitale » et un désengagement de l’État présenté non pas comme une anomalie, mais comme un choix légal et assumé, inscrit dans une stratégie de sauvetage et de relance de l’entreprise, commente ECONEWS.AFRICANEWS titre : “Kinshasa: pas responsable de l’éclairage public, la SNEL clarifie sur les enjeux de fond”. Stop à l’amalgame. Alors que des critiques fusent de la société civile sur la gestion de l’éclairage public, la SNEL, société publique de l’électricité, apporte des précisions et remet les pendules à l’heure sur son champ d’action. Selon l’entreprise, son mandat se limite strictement à la production, au transport et à la distribution d’électricité, et elle rappelle qu’elle n’est pas responsable de l’éclairage public, tâche qui incombe désormais à l’Hôtel de Ville et aux services urbains compétents. Cette distinction n’est pas anecdotique: elle clarifie les responsabilités et pointe vers les couches institutionnelles qui pilotent les projets d’illumination urbaine. La SNEL (Société Nationale d’Électricité) précise que ni son Directeur Général, Teddy Lwamba, ni l’entreprise ne participent à la planification ni à l’exécution des projets d’éclairage public. Autrement dit, les décisions opérationnelles et les financements dédiés à l’éclairage relèvent d’autres instances municipales et administratives. En contrepartie, l’entreprise affirme s’acquitter de certaines redevances auprès de l’Hôtel de Ville, selon le cadre administratif en vigueur, réaffirmant un lien financier et réglementaire avec les autorités locales, commente AFRICANEWS. AFRICANEWS qui titre également : “Opposé à une dissidence interne menée par Otto Bahizi, l’ancien 2ème Vice-Président du Sénat contre-attaque et resserre les rangs. AFDC : Bahati prêt à tout pour garder la main”. Un vent de dissidence souffle sur l’Alliance des Forces Démocratiques du Congo -AFDC. Mené par Otto Bahizi, un groupe de frondeurs conteste l’autorité de Modeste Bahati Lukwebo, président statutaire de ce parti membre de l’Union Sacrée de la Nation (USN). Les contestations, nées au lendemain de la sortie polémique du sénateur sur le débat autour de la Constitution, portent désormais sur sa gestion. Les frondeurs l’accusent notamment de «népotisme» mais aussi d’entretenir des liens avec la rébellion de l’AFC/M23. Téméraires, ils sont allés jusqu’à bloquer l’application des résolutions du 4ᵉ Congrès du parti en saisissant le ministre de l’Intérieur. De quoi irriter Bahati, qui voit le parti lui filer entre les doigts, tout juste un mois après avoir perdu son siège au Bureau du Sénat. Habitué à des batailles du genre, le sénateur, qui a survécu à une démarche similaire menée par Néné Nkulu en 2019, veut garder la main. Samedi 25 avril, le secrétariat général du parti a dénoncé, dans un communiqué, ce qu’il qualifie de tentative de déstabilisation interne. L’aile «statutaire» de l’AFDC entend préserver l’intégrité du parti, coûte que coûte. Dans cette communication du Secrétaire général Guy- Richard Malongo, Otto Bahizi n’a pas été épargné. Il est accusé, avec «sa bande», de mener une «campagne de discrédit contre la direction officielle». En même temps, Malongo rejette en bloc les accusations portées contre son président national, notamment celles liées au népotisme, à une prétendue acquisition de la Bralima Bukavu en connivence avec des intérêts étrangers, ou encore à un supposé soutien aux rebelles de l’AFC/ M23, rapporte AFRICANEWS.CHONIK’ÉCO titre sur sa “Une” : “ Détournements présumés à FRIVAO : DIVO International affiche sa confiance”. La société DIVO International, précédemment citée dans le dossier des présumés détournements de fonds publics liés au Fonds de Réparation et d’Indemnisation des Victimes des Activités illicites de l’Ouganda en RD Congo (FRIVAO), a longuement défendu sa position lors de l’audience tenue le vendredi 24 avril 2026 devant la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe. Une comparutiontrès attendue, tant cette affaire cristallise les tensions autour de la gestion d’un mécanisme financier hautement sensible. Au cœur des accusations, la production supposée d’un documentaire de six minutes qui aurait été facturé à hauteur de 1,6 million de dollars américains. Une allégation vivement contestée par l’entreprise dirigée par Deo Kasongo. Devant les juges, les avocats de DIVO International ont présenté un dossier jugé consistant, comprenant contrats, factures détaillées, échanges administratifs etcorrespondances officielles, dans le but de démontrer son absence de toute implication dans des faits de malversations financières dont seraient responsables les dirigeants de FRIVAO. Selon les éléments exposés à l’audience, DIVO International aurait, en réalité, réalisé un documentaire d’une durée d’une heure et quinze minutes, pour un coût global de 640 000 dollars américains hors taxes. Une prestation qui, d’après la défense, ne se limitait pas à la simple production audiovisuelle, mais englobait l’ensemble du processus : conception, tournage, postproduction et diffusion à l’international. Le projet aurait mobilisé des équipes techniques étrangères déployées notamment à Kisangani, dans un contexte logistique complexe. L’autre point mis en avant par la défense demeure le respect des procédures administratives. Ici, contrairement aux allégations de la partie accusatrice, la société a affirmé que « le projet avait obtenu un avis de non-objection et avait fait l’objet d’une réception formelle par le FRIVAO », ce qui, selon elle, atteste de la régularité de la prestation et de sa validation par les instances compétentes, analyse CHRONIK’ÉCO.CHRONIK’ÉCO qui revient également sur l’Accord de partenariat stratégique signé le 04 décembre 2025 à Washington entre la RD Congo et les États-Unis et titre : Partenariat RD Congo–États-Unis : des zones d’ombre autour des investissements américains dans les minerais stratégiques”. L’entrée d’une entreprise américaine dans le secteur minier congolais, initialement présentée comme un tournant stratégique pour diversifier les partenariats économiques, suscite aujourd’hui de vives interrogations Une enquête de Reuters met en cause la crédibilité de la société américaine Virtus Minerals, accusée d’avoir exagéré son expérience opérationnelle en RDCongo. En mars 2026, Virtus Minerals a acquis, pour un montant de 30 millions de dollars, les actifs miniers de Chemaf. Cette transaction constituait la première concrétisation d’un partenariat stratégique entre Kinshasa et Washington dans le domaine des minerais critiques, avec pour objectif affiché de réduire la forte dépendance du pays vis-à-vis de la Chine, notamment dans l’exploitation du cobalt, dont la RD Congo assure plus de 70% de la production mondiale. Soutenu par le Département d’État des États-Unis, cet investissement était présenté comme un projet structurant, susceptible d’attirer d’autres capitaux privés américains. Toutefois, des incertitudes émergent quant aux capacités réelles de Virtus Minerals à mener à bien ses opérations. Selon les révélations publiées, l’entreprise affirmait disposer d’une solide implantation locale, notamment à travers l’exploitation d’une usine de traitement de cuivre et de cobalt située à Likasi, dans la Province du Haut-Katanga. Or, il apparaît que cette installation n’a jamais été acquise par la société. Les documents judiciaires indiquent en effet que l’usine, propriété de CAM Resources, est à l’arrêt depuis 2012. Plusieurs tentatives de cession auraient échoué en raison de défauts de paiement de la part d’acheteurs potentiels. Malgré cela, la filiale ROK Metals continuait de présenter ce site comme un projet actif, soulevant des préoccupations sur la fiabilité des informations communiquées aux autorités et aux partenaires, révèle CHRONIK’ÉCO.EXCLUSIF RDC titre sur sa “Une” : “Dossier FRIVAO : l’étau se resserre sur Mutamba : *L’ancien Garde des Sceaux est cité comme ordonnateur de décaissements irréguliers de près de 50 millions USD”. Le procès relatif au détournement présumé des deniers publics alloués au Fonds de Réparation etd’Indemnisation des Victimes des Activités illicites de l’Ouganda en RD Congo (FRIVAO) continue de livrer son lot de révélations. À l’audience du vendredi 24 avril 2026, devant la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe, il est apparu clairement que le Directeur Général a.i. de cet établissement public, Chansard Bolukola, n’aurait pas agi seul. Selon les éléments évoqués à la barre, les décaissements litigieux, estimés à près de 50 millions de dollars américains, auraient été effectués sur instructions, souvent verbales, de l’ancien Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Constant Mutamba, alors autorité de tutelle du FRIVAO. À la lumière des témoignages recueillis, Chansard Bolukola n’aurait exercé qu’un rôle de façade, les décisions majeures étant attribuées à l’ex-Ministre, accusé d’avoir ordonné des paiements de manière irrégulière, révèle EXCLUSIF RDC.LE QUOTIDIEN titre sur sa “Une” : “Service de monnaie mobile en RD Congo : Mukoko Samba annonce des réformes structurantes”. Le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Économie Nationale, Daniel Mukoko Samba, a pris part à une séance plénière tenue le jeudi 23 avril 2026, à l’hémicycle du Palais du Peuple. C’était à l’invitation du Bureau de l’Assemblée Nationale, conformément aux usages parlementaires. Séance tenante, la parole a été accordée au Député Jean-Baptiste Mbefu, initiateur de la question, qui a structuré son intervention autour de quatre volets relatifs aux frais appliqués aux transactions des services de monnaie mobile. Dans sa réponse, Daniel Mukoko Samba a rappelé que « son Ministère est garant du cadre général de régulation des prix et de la concurrence ». Toutefois, s’agissant spécifiquement des frais liés aux transactions de services financiers mobiles, il a précisé que « cette compétence relève de la Banque Centrale du Congo (BCC) ». S’agissant des retombées pour l’État congolais, le Ministre de l’Économie nationale a détaillé les principales sources de recettes publiques issues de ces transactions. Il s’agit notamment de la Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA), les droits d’accises, les redevances sur le chiffre d’affaires et les fréquences, la taxe sur les transactions électroniques, ainsi que le fonds des services universels. En ce qui concerne la comparaison avec les pays voisins, le Vice-Premier Ministre, ministre de l’Économie Nationale a reconnu sans détour que « les coûts en République Démocratique du Congo sont plus élevés. À titre illustratif, il a comparé les droits d’accises du Cameroun (2 %) à ceux appliqués en RDC (10 %) ». Concernant les mesures de régulation envisagées, Daniel Mukoko Samba a indiqué qu’une réforme est en cours, menée conjointement avec : l’Autorité de régulation de la poste et des télécommunications du Congo, le Ministère des Postes, Télécommunications et Numérique, et la Fédération des Entreprises du Congo.LE QUOTIDIEN qui titre également : “Patrick Muyaya souligne l’existence d’un décalage persistant entre la réalité économique du pays et la perception qu’en ont les investisseurs”. Patrick Muyaya Katembwe, ministre de la Communication et Médias, également Porte-parole du Gouvernement, a échangé, ce samedi 25 avril 2026 avec les membres de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), au siège de cette organisation à Kinshasa, autour d’une problématique centrale : « le rôle de la communication dans l’attractivité et la perception du marché congolais ». Devant un parterre d’opérateurs économiques et de membres du comité de direction, le Ministre a inscrit son intervention dans une démarche d’écoute et de dialogue, saluant une initiative qui « traduit une volonté partagée de renforcer les passerelles entre le Gouvernement et le secteur privé ». Un accent particulier est mis sur l’institutionnalisation d’un dialogue permanent entre les secteurs public et privé. Sous la coordination du Ministère du Plan, plusieurs réformes sont en cours, notamment dans le cadre du programme B-Ready de la Banque Mondiale, visant à améliorer le cadre réglementaire, simplifier les procédures et sécuriser les investissements. Au cœur de cette dynamique, le Ministre a insisté sur la place désormais centrale de la communication comme outil de compétitivité économique, rapporte LE QUOTIDIEN.CONGO NOUVEAU titre : “Migrants afghans en RD Congo : Fayulu accuse Tshisekedi de saboter le pays”. Le projet d’accueil en RD Congo de plus de 1100 Afghans bloqués au Qatar embrase la scène politique. L’opposant Martin Fayulu accuse ouvertement Félix Tshisekedi de « saboter le pays » si Kinshasa accepte le transfert de ces citoyens afghans.Les migrants concernés rejettent eux-mêmes l’option congolaise et aucune décision officielle n’est encore confirmée. Mais après la révélation du New-York Times, la polémique enfle déjà à Kinshasa. Selon ces sources, les États-Unis envisagent de relocaliser en RD Congo plus de 1 100 Afghans, dont environ 400 enfants, qui ont collaboré avec l’armée américaine durant la guerre d’Afghanistan. Regroupés au camp d’As-Sayliyah à Doha (Qatar) depuis la chute de Kaboul, ces anciens interprètes, membres des forces spéciales ou agents de sécurité attendent une réinstallation compromise depuis le retour de Donald Trump au pouvoir, commente CONGO NOUVEAU.AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE, ACP, informe que la régulation des frais appliqués aux transactions des services de monnaie mobile en RD Congo a été clarifiée par le Ministre de l’Economie Nationale, lors d’une séance plénière tenue samedi à Kinshasa, à l’hémicycle du Palais du Peuple, selon un communiqué consulté dimanche par l’ACP. « Le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Économie Nationale, Daniel Mukoko Samba, a pris part à une séance plénière tenue le samedi 25 avril 2026, à l’hémicycle du Palais du Peuple. Conformément aux usages parlementaires, la parole a été accordée à l’honorable Jean-Baptiste Mbefu, initiateur de la question, qui a structuré son intervention autour de quatre volets relatifs aux frais appliqués aux transactions des services de monnaie mobile », a-t-on lu dans le communiqué du Ministère de l’Economie Nationale. Selon la source, le Ministre de l’Economie Nationale a rappelé que son ministère est garant du cadre général de régulation des prix et de la concurrence. Toutefois, s’agissant spécifiquement des frais liés aux transactions de services financiers mobiles, il a précisé que cette compétence relève de la Banque Centrale du Congo (BCC). Face aux élus nationaux, M. Mukoko a notamment évoqué les instructions n°58 et n°24 de la Banque Centrale du Congo, lesquelles fixent les orientations relatives à la tarification des services financiers mobiles.BLOOMBERG titre : “Les bailleurs de fonds s’engagent à verser 1,3 milliard de dollars pour le transport ferroviaire de minéraux critiques en Zambie”. L’Africa Finances Corporation (AFC) et la Banque africaine de développement (BAD) ont chacune investi 500 millions de dollars dans une ligne ferroviaire reliant les mines de cuivre zambiennes aux marchés internationaux via le port angolais de Lobito. Par ailleurs, l’Italie contribuera à hauteur de 320 millions de dollars au projet, a annoncé Sameh Shenouda, directeur exécutif et directeur des investissements de l’AFC, lors d’une conférence qui s’est tenue jeudi à Nairobi, la capitale kényane. L’institution financière panafricaine est le principal promoteur et bailleur de fonds du projet. La ligne ferroviaire de 830 kilomètres (515 miles) coûtera jusqu’à 5 milliards de dollars, la construction devant commencer cette année et l’achèvement étant prévu pour 2030. Les États-Unis et l’Union européenne présentent le projet du corridor de Lobito comme une initiative phare pour contrer l’influence croissante de la Chine en Afrique, tout en garantissant l’accès à des métaux essentiels aux batteries des véhicules électriques ainsi qu’aux industries de la défense et de l’aérospatiale, notamment le cuivre et le cobalt. Le projet comporte deux volets principaux : la rénovation d’une ligne ferroviaire existante reliant le port atlantique de Lobito au sud de la République démocratique du Congo, et la construction d’une nouvelle ligne ferroviaire s’étendant jusqu’aux provinces du Nord-Ouest et de la Copperbelt en Zambie, révèle BLOOMBERG. FINANCIAL AFRIK titre : “Brazzaville 2026 : la BAD dévoile les axes clés de ses Assemblées Annuelles”. Le Groupe de la Banque africaine de développement a organisé, ce 23 avril 2026, une conférence de presse en prélude à ses Assemblées annuelles prévues du 25 au 29 mai à Brazzaville, en République du Congo. Ces Assemblées sont annoncées comme un moment majeur de dialogue entre acteurs publics et privés autour des priorités de développement du continent africain. Si la Banque met en avant les progrès enregistrés ces dernières années, elle souligne également la persistance de nombreux défis dans un environnement international de plus en plus incertain. Hausse des besoins de financement, pressions économiques et impératif de transformation structurelle devraient ainsi s’imposer parmi les thèmes centraux des discussions attendues à Brazzaville. Animée par Chioma A. Onukogu, secrétaire générale par intérim du Groupe de la Banque africaine de développement, et Kevin Urama, économiste en chef et vice-président par intérim chargé de la Gouvernance économique et de la Gestion des connaissances, cette rencontre a permis de présenter les grandes orientations de l’édition 2026 des Assemblées annuelles, placées sous le thème : «Mobiliser des ressources à grande échelle pour le financement du développement de l’Afrique dans un monde fragmenté ». Au cours de la conférence, Chioma A. Onukogu a détaillé les principaux objectifs de ces Assemblées. Parmi les temps forts annoncés, figure le « Governors Dialogue », présenté comme un événement clé. Ce forum réunira les gouverneurs des 81 pays membres de l’institution autour du président, afin d’échanger sur des questions stratégiques pour le continent africain, rapporte FINANCIAL AFRIK. RADIO FRANCE INTERNATIONALE RFI titre : “La Banque Africaine de Développement veut mieux mobiliser l’argent africain”. L’Afrique fait face à un déficit de financement de plus de 400 milliards de dollars par an. Pourtant, le continent dispose de près de 4 000 milliards de dollars d’épargne. Alors, pourquoi cet argent ne circule-t-il pas suffisamment ? À l’initiative de la Banque africaine de développement (BAD), des banquiers, des assureurs et des investisseurs se sont retrouvés début avril à Abidjan, la capitale économique ivoirienne, pour repenser en profondeur la manière de financer le développement du continent. Routes, énergie, PME… En Afrique, les besoins de financement sont immenses. Mais faute de mécanismes adaptés, des milliards de dollars restent encore sous-utilisés. À l’ouverture des discussions, le président de la BAD, le Mauritanien Sidi Ould Tah, a dressé un constat sans détour : l’architecture financière actuelle du continent est, selon lui, « inadéquate et inadaptée ». Il estime que le problème ne réside pas dans la rareté des ressources, mais bien dans leur mobilisation. Des verrous qui freinent la circulation des capitaux à l’échelle du continent. Autre enjeu : la confiance. Les investisseurs institutionnels, comme les assurances ou les fonds de pension, qui disposent d’une épargne importante, restent prudents. Ils demandent davantage de garanties avant d’investir, rapporte RFI.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI,titre également : “RD Congo: les zones d’exclusion aériennes ont empêché la moitié des vols humanitaires voulus par le PAM en 2025”. Le Programme Alimentaire Mondial (PAM) de l’ONU vient de publier son rapport annuel sur la RD Congo avec un constat sévère : le service aérien humanitaire UNHAS n’a pu transporter que la moitié des passagers prévus en 2025. En cause, une zone d’exclusion aérienne qui a rendu treize destinations inaccessibles, dont Goma. Le rapport du PAM met des chiffres sur ce que l’on observe depuis des mois dans l’est du Congo : en 2025, le service aérien humanitaire des Nations unies, l’UNHAS, a transporté 22 000 passagers, alors qu’il en avait prévu 40 000. La raison principale de ce chiffre bas : une zone d’exclusion aérienne liée aux combats. Treize destinations sont devenues inaccessibles, dont Goma, le principal hub humanitaire de tout l’est du pays. À cela s’ajoute une flotte réduite de moitié, de huit à quatre appareils, faute de financements suffisants. Ce que ces chiffres signifient concrètement, on le voit sur le terrain. Dans les hauts plateaux du Sud-Kivu, à Minembwe, à Fizi, des zones entières ne sont accessibles que par les airs : aucune route n’est praticable. Dans ces mêmes zones, les combats se sont intensifiés ces derniers mois. La mission onusienne Monusco pose la sécurisation de l’espace aérien comme condition préalable à tout cessez-le-feu, en précisant que cette condition n’est pas remplie, rapporte RFI..JEUNE AFRIQUE JA. revient sur l’interview accordée par le Gouverneur de la Banque Centrale de la RD Congo, André Wameso et titre : “André Wameso (Banque Centrale du Congo) : « Nous avons un système qui ne favorise pas la transparence »”. Architecte d’une appréciation spectaculaire du franc congolais, artisan de la première émission obligataire souveraine congolaise sur les marchés internationaux et promoteur d’une réforme du marché des changes calquée sur les standards internationaux, il a reçu Jeune Afrique – en marge des assemblées de printemps du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, à Washington – pour un entretien sur l’état de l’économie nationale, les tensions avec le Parlement et les ambitions de la Banque centrale pour 2026. Répondant à une question de JA sur la réussite, par la RD Congo, de sa première émission d’Eurobonds souverains, avec une souscription quatre fois supérieure à la demande, le Gouverneur Wameso répond ceci : Au-delà de la capacité à lever des capitaux, c’est la preuve que le marché financier se projette avec la RD Congo à plus de cinq ans. Il voit une construction de la stabilité dans notre pays. C’est une construction du futur avec les marchés internationaux. Pour moi, c’est même plus important qu’une simple confiance des politiques. Le marché local va constater qu’à l’international, on accorde du crédit à la RD Congo sur cinq à dix ans. Cela peut stimuler l’épargne à long terme et les émissions obligataires, y compris pour nos entreprises. Il y a d’ailleurs une loi en préparation dans ce sens. Pour découvrir l’intégralité de l’interview du Gouverneur de la Banque Centrale du Congo à Jeune Afrique, veuillez activer le lien ci-joint : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:98e8fbc7-27e0-412a-8b42-59468f210386.LE JOURNAL FRANÇAIS LE FIGARO interroge : “Comment se porte le français en République démocratique du Congo ?” Soixante-quatre millions de francophones vivent en RD Congo. Si le français est la langue officielle et celle de l’élite, il se voit fragilisé par un système scolaire défaillant et la concurrence du lingala. Au cœur de la forêt congolaise, un enfant de 10 ans récite sa leçon en français. Sans en comprendre un mot. La scène, presque surréaliste, résume à elle seule le destin singulier de la langue française dans un pays hors normes. Il faut dire que le terrain est particulièrement complexe. Avec près de 205 langues différentes sur son territoire, la RD Congo est l’un des pays les plus diversifiés du monde linguistiquement. Pour y trouver un arbitre commun, le pays s’est tourné vers le français. Héritier d’une colonisation belge ayant pris fin en 1960, la RDC a fait de la langue de Molière sa langue officielle, aux côtés des quatre langues nationales (le lingala, le swahili, le kikongo et le tshiluba). «Chaque petite langue qui compose le territoire est marquée ethniquement, explique Guillaume Jan, auteur du livre Congo (éditions L’Arbre qui marche), journaliste et globe-trotter tombé amoureux du pays il y a 18 ans, rapporte LE FIGARO.THE KENYAN WALL STREET titre : “L’Afrique détient 2 000 milliards de dollars de capitaux nationaux, mais importe encore 70 % de son carburant, avertit l’AFC”. Les réserves de capitaux nationaux de l’Afrique dépassent désormais pour la première fois les 2 000 milliards de dollars américains, pourtant le continent importe plus de 70 % de ses carburants raffinés et fera face à une pénurie de carburant de 86 millions de tonnes d’ici 2040, selon le rapport 2026 de l’Africa Finance Corporation sur l’état des infrastructures en Afrique, publié jeudi 23 avril 2026 lors du Sommet Africa We Build à Nairobi. « La contrainte n’est plus le capital, mais l’intermédiation », a déclaré Samaila Zubairu, président-directeur général de l’AFC, lors du sommet. « Nous disposons de l’épargne, mais pas encore des systèmes nécessaires pour l’investir à grande échelle dans les infrastructures et l’industrie. Combler ce fossé est désormais la priorité économique absolue de l’Afrique. » L’aide publique au développement (APD) en Afrique a chuté à l’équivalent de 9 600 milliards de shillings kenyans en 2023, contre 10 900 milliards en 2020, et de nouvelles baisses sont attendues, ce qui réduit d’autant plus la marge de manœuvre pour maintenir la dépendance aux capitaux étrangers, révèle THE KENYAN WALL STREET.LA LIBRE BELGIQUE titre : “Kinshasa, terre d’expulsion pour ceux qui dérangent Washington”. Quinze Latino-Américains sont arrivés, 1 100 Afghans pourraient les suivre. Vendredi 17 avril 2026. Aéroport international de N’djili en bordure de Kinshasa. Quinze ressortissants sud-américains, des femmes et des hommes, apparaissent hébétés sur le tarmac. Ils sont les premiers migrants expulsés par les États-Unis à débarquer dans la capitale congolaise. On ne voulait pas venir au Congo”, explique une des femmes de nationalité colombienne. Elle poursuit en expliquant qu’ils ont fait plus de vingt-six heures de vol, pieds et mains menottés, avant d’être débarqués sans savoir ce qui les attendait. Depuis près d’une semaine, ils vivent à la Nsele, un quartier proche de l’aéroport. Ils sont logés dans l’hôtel qui dispose de petits bungalows. Les nouveaux arrivants “peuvent sortir mais ils ont peur”, explique un membre d’une ONG qui leur a rendu visite. Des jeeps de la police sont stationnées sur le parking. “On préfère rester ici, entre nous”, confirme la jeune femme, visiblement effrayée. Comme ses compagnons d’infortune, elle ne lâche pas son petit téléphone portable, seul lien avec la famille restée à plus de 10 000 kilomètres. La RD Congo est le dixième pays africain après notamment la Guinée équatoriale, le Ghana, le Rwanda, le Soudan du Sud, le Cameroun ou Eswatini (ex-Swaziland) à avoir accepté d’accueillir les migrants expulsés des États-Unis. L’accord entre le régime Tshisekedi et l’Administration Trump a été officialisé le 5 avril 2026. “Tout a été négocié au sommet de l’État, on a tous été surpris”, explique un membre de la majorité présidentielle congolaise. À Kinshasa, tous nos interlocuteurs expliquent cet accueil par la volonté du président Félix Tshisekedi “de faire plaisir à tout prix à Donald Trump”. “Le calcul est simple. Tshisekedi espère que la Maison-Blanche l’autorisera à rester au pouvoir au-delà des deux mandats prévus par la Constitution, explique un fonctionnaire international. Il espère aussi pouvoir compter sur les Américains pour son effort militaire dans l’est du pays. Il dispose déjà d’un contrat aux contours flous avec Erik Prince, le patron de la société Vectus Global et fondateur de l’ex-société paramilitaire Black Waters. Ses hommes sont impliqués dans le pilotage des drones qui frappent dans les territoires occupés par les rebelles de l’AFC/M23.” Selon le New York Times, les États-Unis pourraient aussi envoyer 1 100 Afghans, dont 400 enfants, en RDC. D’anciens collaborateurs de l’armée américaine qui ont été exfiltrés lors du retour des talibans, rapporte LA LIBRE BELGIQUE. RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, revient sur le séjour de James Swan dans le Nord-Kivu et titre : “RD Congo : le chef de la Monusco cherche à sécuriser les airs du Sud-Kivu pour reprendre les vols humanitaires”. Le nouveau chef de la mission de l’ONU (Monusco) James Swan est en poste depuis le 7 avril 2026. Il est en ce moment à Goma, la capitale du Nord-Kivu contrôlée par l’AFC/M23, pour une visite de trois jours entamée vendredi. Après avoir eu des discussions avec des dirigeants du groupe armé, le responsable onusien veut également débloquer la situation dans le Sud-Kivu, à Minembwe, pour permettre aux vols humanitaires de reprendre. Parmi les dossiers discutés, il y a la situation humanitaire à Minembwe, dans le Sud-Kivu. L’AFC/M23 a demandé la mise en place d’un pont aérien pour approvisionner les populations enclavées. Selon nos informations, le groupe précise que ce dispositif ne dépendrait pas de Goma. Des rotations pourraient être organisées depuis Kindu, Lubumbashi, Kisangani ou encore de Bujumbura. Mais la faisabilité pose question. La Monusco n’est plus présente au Sud-Kivu, depuis son retrait, en juin 2024. À son arrivée à Goma, James Swan a insisté sur un préalable, à savoir la sécurité de l’espace aérien. Il évoque notamment le brouillage GPS des drones qui rend les vols risqués. De son côté, l’AFC/M23 accuse Kinshasa de poursuivre les bombardements dans la zone, rapporte RFI.THE TIMES OF ISRAEL titre : “Israël va se lancer dans la course aux minéraux critiques après l’approbation du Gouvernement”. Israël va se lancer dans la course mondiale aux minéraux critiques, le Gouvernement ayant approuvé à l’unanimité une proposition du Ministre des Affaires Étrangères, Gideon Sa’ar, visant à promouvoir les intérêts stratégiques du pays dans ce secteur, annonce le ministère des Affaires étrangères. Conformément à cette décision, une équipe interministérielle, placée sous l’égide du ministère des Affaires étrangères, élaborera dans un délai de 120 jours des recommandations destinées à garantir l’approvisionnement des industries israéliennes et à positionner Israël comme un acteur majeur dans ce domaine. Le plan confie également au ministère la responsabilité de mener les négociations avec les États-Unis et d’autres partenaires internationaux en vue d’accords de coopération. Cette décision reflète la concurrence mondiale croissante autour des minéraux essentiels aux industries de pointe, notamment l’intelligence artificielle, l’électronique et les véhicules électriques. Israël invoque les vulnérabilités de sa chaîne d’approvisionnement et la concentration du marché comme principaux facteurs, signe d’une volonté de réduire sa dépendance vis-à-vis des fournisseurs dominants et d’empêcher l’utilisation de ces ressources comme levier géopolitique, commente THE TIMES OF ISRAEL. FORBES-AFRIQUE titre : “RDC : Le Code Culturel des Affaires”. En Ard Congo, le business ne se résume pas seulement à un bon produit ni à un plan d’investissement bien ficelé. Comprendre la culture des affaires est aussi décisif que maîtriser la comptabilité et le droit. Parfois même davantage. La RD Congo obéit à des codes d’affaires invisibles, implicites, mais incontournables. Le pays n’est pas un marché homogène. Même si les négociations à Kinshasa diffèrent de celles de l’intérieur du pays, la capitale congolaise illustre, de manière emblématique, le poids des signes extérieurs de richesse dans les relations d’affaires.Dans ce paysage, une expression fait actuellement fureur : « matalana ». Tout ce qui capte le regard entre dans cette catégorie : la tenue, l’allure, la voiture, le carnet d’adresses. « Aujourd’hui, ce n’est plus seulement la connaissance des us et coutumes qui compte. C’est surtout l’apparence, ce que nous appelons à Kinshasa le matalana, qui commence à prévaloir », explique Ninon Muyulu, entrepreneur et dirigeant d’une entreprise de communication depuis 2015. Le Matalana. Une mise en scène assumée, parfois coûteuse, mais toujours calculée. Les lieux fréquentés deviennent des arguments silencieux : hôtels de prestige, restaurants huppés, événements mondains, où l’on se reconnaît avant même de se connaître. Ces espaces sont des filtres sociaux, où se joue l’accès aux cercles d’influence. La répétition des visages rassure, installe une familiarité trompeuse, et crée une confiance parfois plus puissante qu’un CV. Dans cet univers des affaires codifié, sélectif et feutré, Ninon Muyulu évoque notamment la participation à des événements de prestige moins pour la richesse du contenu que pour la force symbolique de la présence. Quitte à s’acquitter de frais d’inscription exorbitants. « Ce n’est pas rentable à court terme, mais c’est un pari sur l’image. Une chemise à 20 dollars peut se vendre 50 dollars simplement parce qu’on m’a vu à un tel événement », confie l’entrepreneur. Le Matalana fait donc grimper la valeur perçue. Cette logique de mise en scène de soi se prolonge jusque dans l’apparence individuelle, érigée en véritable norme de crédibilité. L’adage « L’habit fait le moine » règne en maître. Être bien habillé et soigné conditionne l’écoute. La crédibilité se joue avant même la première poignée de main. « Quand un partenaire cherche à évaluer votre fiabilité, il observe comment vous vous présentez. Arriver en taxi n’inspire pas la même confiance que descendre d’une grosse cylindrée. Le regard change, l’écoute aussi. À Kinshasa, c’est décisif », souligne l’entrepreneur Ange Pongault, révèle FORBES-AFRIQUE. 20MINUTES.FR titre : “Un rapport met en exergue la gravité de la situation alimentaire dans dix pays, situés en Afrique et en Asie”. insécurité alimentaire en chiffres. Le Rapport mondial sur les crises alimentaires révèle que les deux tiers des personnes ayant été confrontées à ces crises dans le monde l’an dernier vivaient dans seulement dix pays. La situation est particulièrement critique au Soudan, au Nigeria et en RD Congo, puisque ces trois pays concentrent un tiers des personnes concernées. L’Afghanistan, le Bangladesh, le Myanmar, le Pakistan, le Soudan du Sud, la Syrie et le Yémen complètent cette liste. Les conflits sont le principal facteur de l’insécurité alimentaire aiguë selon le rapport, qui s’appuie sur des données de l’ONU, de l’UE et d’organisations humanitaires. Puisque les conflits et les phénomènes climatiques extrêmes « risquent de maintenir ou d’aggraver la situation dans de nombreux pays », les perspectives pour 2026 sont « sombres », s’inquiète-t-il. Les améliorations enregistrées dans certains pays, comme le Bangladesh et la Syrie, ont été « presque entièrement annulées par des détériorations notables » en Afghanistan, en RDC, au Myanmar et au Zimbabwe. Pour la première fois dans ce rapport, qui en est à sa dixième édition, une famine a été confirmée dans deux contextes distincts – à Gaza et dans certaines régions du Soudan – au cours de la même année.LEPOTENTIEL.CD titre : “RDC : des vols Istanbul–Kinshasa suspendus par Turkish Airlines face à la hausse des coûts”. Turkish Airlines, la compagnie aérienne nationale de la Turquie a annoncé ce samedi 25 avril dans une note circulaire la suspension de ses vols entre Istanbul et Kinshasa la capitale de la République démocratique du Congo, ainsi que de 17 autres destinations internationales, pour la période allant du 6 mai au 24 octobre 2026. Cette décision, qui impacte significativement la connectivité aérienne, est principalement motivée par la hausse des coûts opérationnels, notamment ceux liés au carburant. La compagnie aérienne nationale turque a procédé à une mise à jour de son programme de vols pour la saison estivale 2026, entraînant l’interruption progressive de plusieurs liaisons à partir de mai et juin 2026. Pour la ligne Istanbul-Kinshasa, les derniers vols sont prévus début mai 2026, avec une reprise envisagée à partir du 24 octobre 2026. Les destinations africaines touchées par ces suspensions incluent, outre Kinshasa, des villes comme Luanda, Libreville, Pointe Noire, Freetown, Monrovia, Bissau, Juba et Lusaka. Les liaisons combinées telles que Istanbul-Kinshasa-Luanda et Istanbul-Luanda-Kinshasa sont spécifiquement concernées par ces ajustements. La principale raison invoquée par Turkish airlines est l’augmentation des coûts opérationnels.Nous terminons cette Revue de Presse par THE GUARDIAN qui annonce que le Ministre malien de la Défense a été tué lors d’une vague d’attaques insurgées. Sadio Camara tué à son domicile par une voiture piégée lors d’attaques coordonnées menées par des groupes rebelles, dont une branche ouest-africaine d’Al-Qaïda, titre le journal britannique. Le Ministre malien de la Défense a été tué dans une attaque contre sa résidence, a annoncé le Gouvernement dimanche, 26 avril 2026. Cette mort de haut rang survient lors d’assauts coordonnés menés la veille par des insurgés, dont la branche ouest-africaine d’Al-Qaïda. Une voiture piégée, conduite par un kamikaze, a foncé sur la résidence de Sadio Camara, dans la ville de Kati, a déclaré le Porte-Parole, Issa Ousmane Coulibaly, dans un communiqué diffusé à la télévision d’État. Un échange de tirs s’en est suivi, au cours duquel M. Camara a été blessé et est décédé plus tard à l’hôpital, a précisé M. Coulibaly, ajoutant que le Mali observerait deux jours de deuil national, révèle THE GUARDIAN.“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
Makabre

