Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que le Gouvernement de la République a tenu, ce vendredi 29 mai 2026, à la Cité de l’Union Africaine, sa 91ème réunion ordinaire du Conseil des Ministres, sous la conduite du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Les questions sécuritaires, la situation humanitaire et sanitaire, la préparation des Léopards A à la Coupe du Monde FIFA 2026, ainsi que l’examen de plusieurs projets de textes ont fait l’objet des discussions.PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : À l’occasion de la quatre-vingt-onzième (91ème) réunion ordinaire du Conseil des Ministres du Gouvernement de la République qui s’est tenue le vendredi 29 mai 2026 à la Cité de l’Union Africaine à Kinshasa (RD Congo), présidée par le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, la Communication du Président de la République a porté sur quatre (04) points principaux, à savoir : De la nécessité de mettre en place une Task Force dédiée à la salubrité et à l’assainissement de la ville de Kinshasa. Du suivi de l’exécution des différents Accords signés par la République Démocratique du Congo. De l’opérationnalisation du Cadre de Coordination et d’Orientation de l’Aide au Développement (CCOAD). De la réorganisation de la tenue des réunions du Conseil des Ministres.S’agissant de la nécessité de mettre en place une Task Force dédiée à la salubrité et à l’assainissement de la ville de Kinshasa, et, à la suite de ses récentes descentes effectuées sur certaines artères et infrastructures de la ville de Kinshasa, notamment aux alentours du Grand Marché, le Président de la République a constaté, une fois de plus, la persistance de l’insalubrité dans notre capitale. Cette situation préoccupante, qui affecte gravement l’image de la capitale, la santé publique, l’environnement ainsi que le cadre de vie de nos populations, ne peut être tolérée davantage et il est impératif d’empêcher que cette réalité ne s’installe durablement dans les habitudes collectives des Kinois au point d’être perçue comme une normalité. Face aux limites persistantes des mécanismes actuels, marquées notamment par l’insuffisance d’anticipation et de coordination, les lenteurs opérationnelles et le déficit de discipline dans l’exécution des missions, le Président de la République a jugé indispensable d’adopter une approche plus rigoureuse, structurée et résolument opérationnelle. Celle-ci, a – t – il souligné, devra reposer sur les principes de discipline paramilitaire, de responsabilité collective, de culture du résultat ainsi que sur une meilleure coordination des interventions, en vue de garantir une efficacité accrue dans l’action et une réponse adaptée aux exigences de terrain. Dans cette perspective, le Président de la République a décidé de mettre en place une Task Force pluridisciplinaire dédiée à la salubrité et à l’assainissement de la Ville de Kinshasa, placée sous son autorité directe et pilotée par le Lieutenant-Général KASONGO KABWIK Jean Pierre, Commandant du Service National.S’agissant du suivi de l’exécution des différents Accords signés par la République Démocratique du Congo et, dans le souci constant d’accroître le développement économique et social de notre pays à travers une coopération internationale dynamique et mutuellement bénéfique, le Gouvernement de la République a conclu, au fil des années, plusieurs Accords internationaux, tant bilatéraux que multilatéraux, dans divers secteurs stratégiques, notamment les infrastructures, l’énergie, les mines, le commerce, l’agriculture, la santé, l’éducation, le numérique ainsi que les investissements. Toutefois, afin de capitaliser pleinement sur les retombées attendues de ces partenariats sur les conditions de vie des Congolaises et des Congolais, le Président de la République tient à l’impératif d’assurer un suivi rigoureux de la mise en œuvre effective des engagements souscrits par notre pays. A cet égard, il a rappelé les orientations qu’il avait formulées lors de la 70ème réunion du Conseil des Ministres du 12 décembre 2025 relatives au suivi et à l’exécution des Accords stratégiques conclus avec les différents partenaires de la République. Dès lors, Madame la Première Ministre a été engagée à procéder à un état des lieux exhaustif de l’ensemble des Accords signés par le Gouvernement dans les différents secteurs. A cet effet, tous les Membres du Gouvernement sont tenus de transmettre, chacun en ce qui le concerne, la situation complète des Accords relevant de leurs secteurs respectifs, notamment ceux en cours d’exécution ainsi que ceux non encore exécutés.S’agissant de l’opérationnalisation du Cadre de Coordination et d’Orientation de l’Aide au Développement (CCOAD), le Président de la République a attiré l’attention du Gouvernement sur la question stratégique de la coordination de l’aide au développement et de la gestion des ressources extérieures mobilisées en faveur de notre pays. Depuis plus de deux décennies, la République Démocratique du Congo bénéficie d’un appui important de ses partenaires techniques et financiers. Les estimations disponibles indiquent qu’entre 2003 et 2022, près de 60 milliards de dollars américains ont été mobilisés sous diverses formes d’aide au développement, d’assistance humanitaire et de coopération internationale. Si ces ressources ont permis de soutenir plusieurs secteurs de la vie nationale, il demeure néanmoins indispensable d’évaluer avec lucidité leur impact réel au regard des attentes de notre population et des ambitions de transformation que porte la République. C’est dans cette perspective qu’a été élaboré le projet de Décret portant création, organisation et fonctionnement du Cadre de Coordination et d’Orientation de l’Aide au Développement, placé. sous l’autorité de Madame la Première Ministre. Le Président de la République a noté toutefois que malgré la validation de ce texte au niveau des instances compétentes, certaines divergences subsistent encore quant à sa finalisation. Dès lors, le Président de la République a instruit Madame la Première Ministre de diligenter une évaluation complète de l’état d’avancement de ce dossier, des contraintes éventuelles qui en retardent l’aboutissement ainsi que des mesures nécessaires à l’opérationnalisation effective du Cadre de Coordination et d’Orientation de l’Aide au Développement, en vue de finaliser le processus.S’agissant de la réorganisation de la tenue des réunions du Conseil des Ministres du Gouvernement de la République, depuis son accession . la Magistrature Suprême, le Président de la République a instauré, de manière constante et régulière, la tenue hebdomadaire des réunions du Conseil des Ministres, hormis les jours fériés, afin d’assurer un traitement plus fluide et soutenu des dossiers sectoriels li.s . la mise en oeuvre des engagements pris devant la Nation à travers le Programme d’Action du Gouvernement. Toutefois, dans le souci de permettre au Gouvernement d’accélérer l’exécution des décisions déjà prises et arrêtées et de répondre avec davantage d’efficacités aux préoccupations de nos compatriotes sur l’ensemble du territoire national, le Président de la République a décidé que, jusqu’à nouvel ordre, les réunions du Conseil des Ministres se tiendront désormais deux fois par mois. Cette nouvelle configuration, a précisé le Président de la République, doit conduire chaque Membre du Gouvernement à faire preuve de davantage de diligence, de responsabilité et d’efficacité dans l’exécution des orientations et décisions prises sous son Autorité. Par ailleurs, le Président de la République a annoncé qu’un mécanisme renforcé de suivi et d’évaluation sera mis en place afin de lui permettre d’apprécier régulièrement l’état d’exécution des actions gouvernementales ainsi que les résultats attendus dans chaque secteur.SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Bureau du Sénat public un Communiqué officiel, daté du 29 mai 2026, invitant les Honorables Sénateurs à prendre part à la séance plénière de ce lundi, 1er juin 2026, à 13 heures précises, dans la Salle des Conférences Internationales du Palais du Peuple. L’ordre du jour comporte trois (03) points, à savoir : Présentation du Rapport de la Commission mixte (REX-SOCIOCULTURELLE) relatif à l’examen et à l’adoption du projet de loi autorisant la ratification par la RD Congo de la Convention de l’Organisation des Nations-Unies pour l’Éducation, la Science et la Culture “UNESCO” sur la reconnaissance des qualifications relatives l’enseignement supérieur. Proposition de loi modifiant et complétant la Loi N°11/022 du 24 décembre 2021 portant principes fondamentaux relatifs à l’agriculture. Proposition de loi portant principes fondamentaux relatifs à la pêche et à l’aquaculture en RD Congo.ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale informe que le Président de la Commission des Droits de l’Homme de l’Assemblée Nationale de la RD Congo, l’Honorable Boris Mbuku, accompagné du Premier Vice-Président Néné Kashinde et des membres du Bureau, a reçu ce vendredi 29 mai 2026 une délégation de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples dans le cadre d’une mission officielle de promotion des droits humains en RD Congo. À l’issue de cette séance de travail, la Rapporteure pays a indiqué conduire une mission de promotion conformément aux dispositions de l’article 45 de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples. Cette mission consiste à effectuer des visites auprès des institutions nationales chargées de la protection des droits humains, afin de renforcer le dialogue et la coopération institutionnelle entre les mécanismes continentaux et les acteurs nationaux. Elle a précisé qu’il s’agit d’un premier contact avec la Commission des droits de l’homme de l’Assemblée Nationale, ayant permis des échanges de questions et de réponses, avec la perspective de poursuivre le dialogue à travers des compléments d’information ultérieurs. La Rapporteure a souligné que cette commission parlementaire constitue un interlocuteur essentiel pour la Commission africaine, notamment en ce qui concerne l’état de ratification des instruments juridiques internationaux et régionaux relatifs aux droits de l’homme, le suivi du cadre législatif national, ainsi que la mise en œuvre des engagements de l’État. Elle a enfin rappelé que la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples agit dans le cadre d’un mandat confié par les États parties à la Charte africaine, visant à accompagner ces derniers dans la promotion et la protection des droits de l’homme, les États demeurant les premiers responsables de leur application à tous les niveaux institutionnels.PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature informe que, ce vendredi 29 mai 2026, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a reçu à la Primature le Directeur Général de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, venu réaffirmer le soutien de son institution à la RD Congo dans la lutte contre la nouvelle épidémie d’Ebola qui touche l’Est du pays. L’occasion pour l’agence onusienne de réaffirmer son appui à la riposte en cours contre la maladie à virus Ebola, l’occasion, également, de réaffirmer l’expertise congolaise dans la lutte contre Ebola et la nécessité de renforcer la coopération pour consolider durablement le système de santé. « Nous savons que c’est une crise assez complexe, mais la République démocratique du Congo dispose déjà d’une vaste expérience dans la lutte contre le virus. Nous sommes certains que nous serons en mesure de contenir cette épidémie une fois de plus », a déclaré Tedros Adhanom Ghebreyesus. Cette rencontre a également permis d’échanger sur les défis liés à la riposte, au renforcement du système de santé et à la nécessité d’une mobilisation coordonnée pour protéger les populations.PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : À l’occasion de la quatre-vingt-onzième (91ème) réunion ordinaire du Conseil des Ministres du Gouvernement de la République qui s’est tenue le vendredi 29 mai 2026 à la Cité de l’Union Africaine à Kinshasa (RD Congo), présidée par le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, l’Intervention de Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka a porté sur les missions de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples et du Conseil des droits de l’homme en République Démocratique du Congo. Suite à la Résolution 643 de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP), adoptée en octobre 2025, qui condamne fermement les violations massives des droits humains et les crimes internationaux, notamment le génocide en RD Congo, Madame la Première Ministre a exprimé sa satisfaction quant au bon déroulement de la mission de la Commission Africaine des droits de l’homme et des peuples, actuellement en séjour en RD Congo du 25 mai au 2 juin 2026. Cette visite s’inscrit, conformément à l’article 45 de la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, dans le cadre des efforts continus visant à promouvoir et à protéger les droits de l’homme sur le continent africain, notamment à travers des recherches, des études et des visites dans les états parties. Par ailleurs, Madame la Première Ministre a rappelé que la Résolution A/HRC/RES/S-37/1, adoptée en février 2025 par le Conseil des droits de l’homme, dénonce les graves violations commises dans l’Est de la RD Congo, particulièrement dans les Provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Cette résolution exige la cessation immédiate des hostilités du groupe M23, le retrait du soutien rwandais, et prévoit la mise en place de missions d’enquête indépendantes, notamment une mission d’établissement des faits. Madame la Première Ministre a été heureuse d’annoncer que la mise en œuvre de cette Commission d’enquête internationale indépendante, longtemps retardée, est désormais en bonne voie, puisque ses experts arriveront en RD Congo, par Kinshasa, le 7 juin 2026 (Veuillez activer le lien joint pour découvrir l’intégralité du Compte-rendu de la 91ème réunion ordinaire du Conseil des Ministres de la République qui s’est tenue le vendredi 29 mai 2026, à la Cité de l’Union Africaine à Kinshasa (RD Congo) sous la présidence du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:7f10400d-455e-4574-a443-20f3e8d08908).MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES HYDROCARBURES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État informe que, ce samedi 30 mai 2026, la République Démocratique du Congo et la République Algérienne Démocratique et Populaire ont franchi une étape historique dans leur coopération énergétique. Madame la Ministre d’État, Ministre des Hydrocarbures, Acacia Bandubola Mbongo, et son homologue algérien Mohamed Arkab, Ministre d’État, Ministre de l’Énergie et des Mines, ont officiellement signé à Alger un Mémorandum d’entente visant à renforcer le partenariat des deux nations dans les Hydrocarbures. Ce Mémorandum d’entente pose les bases d’un cadre général de collaboration dans ce secteur. Il s’agit de la concrétisation d’un processus amorcé en novembre 2025 à Brazzaville, en marge des travaux de l’Organisation des producteurs de pétrole africains (APPO). Prévue de longue date, cette rencontre de haut niveau témoigne de la volonté ferme de Kinshasa de bénéficier de l’expertise et de l’accompagnement de l’Algérie, un géant énergétique du continent, tant en amont qu’en aval pétrolier. Face aux autorités algériennes, Madame la Ministre d’États, Ministre des Hydrocarbures de la a rappelé l’immense potentiel de la RD Congo, regorgeant de ressources pétrolières majeures réparties entre le Graben Albertine, le Graben Tanganyika, le bassin côtier et la vaste cuvette centrale. Pour valoriser ces actifs, Kinshasa a défini quatre axes prioritaires de coopération. Premièrement, la promotion du bloc pétrolier et l’attraction des investissements : la RD Congo souhaite s’inspirer de l’expérience algérienne en matière de promotion internationale des opportunités pétrolières, de structuration des appels d’offres, d’amélioration de l’attractivité du secteur amont et de négociation dans les investissements ou avec les investisseurs. Deuxièmement, la gestion et la valorisation des données pétrolières : la RD Congo souhaite renforcer les capacités techniques dans la mise en œuvre de la banque de données pétrolières modernes, performantes et conformes aux standards internationaux afin d’améliorer la conservation, l’exploitation et la commercialisation des données pétrolières. Troisièmement, la gouvernance et la structuration du secteur amont (upstream) : la RD Congo est intéressée par le partage d’expérience de l’Algérie en matière d’organisation institutionnelle, de régulation, de contrôle des opérations pétrolières, et de développement des sociétés nationales. La RD Congo encourage ainsi le développement d’une coopération technique directe entre Sonahydroc et Sonatrach afin de renforcer les capacités opérationnelles, managériales et stratégiques de sa société nationale Sonahydroc. Enfin, la formation et le renforcement des capacités humaines : la RDC souhaite développer les programmes de coopération dans le domaine de géologie, de la géophysique, de l’ingénierie pétrolière, de l’économie pétrolière, de la gestion des données ainsi que de la régulation du secteur. En parallèle de l’exploration et de la production, la RD Congo entend moderniser l’ensemble de sa chaîne de valeur. Les discussions ont ainsi largement intégré le secteur aval. Le Gouvernement congolais à travers Madame la Ministre d’État Acacia Bandubola Mbongo a exprimé un intérêt marqué pour l’expertise algérienne en matière d’approvisionnement pétrolier, de raffinage, de stockage, de gestion du Gaz de Pétrole Liquéfié (GPL), ainsi que pour le développement d’infrastructures logistiques performantes dédiées au transport et à la distribution.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DU PLAN ET DE LA COORDINATION DE L’AIDE AU DÉVELOPPEMENT : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État informe que, ce samedi 30 mai 2026, le Ministre d’État, Guylain Nyembo, a procédé, à la clôture officielle de la 11ème édition d’ExpoBéton RDC, organisée du 27 au 30 mai 2026 à Kalemie, Chef-lieu de la Province du Tanganyika. Dans son discours de clôture, il a salué le succès de cette édition qu’il a qualifiée « d’exercice pratique d’implémentation du dialogue public-privé. » En plaçant Kalemie sous les projecteurs en tant que « capitale du lithium et carrefour stratégique au cœur des grands corridors africains » ExpoBéton a mis en lumière la position géographique unique et les atouts multifacettes du Tanganyika, a dit le Ministre d’État. « Entre son potentiel minier d’avenir, son économie lacustre dynamique, ses ressources énergétiques substantielles et ses terres agricoles fertiles, la province dispose de leviers d’action majeurs « , a-t-il déclaré en substance. Guylain Nyembo a indiqué que pour le Gouvernement, l’ambition affichée est de faire de chaque province de la RD Congo un moteur de croissance autonome et compétitif, capable d’attirer des capitaux massifs et de consolider des chaînes de valeur industrielles robustes. « La transformation globale de la RD Congo s’opérera « province par province, territoire par territoire », exigeant une mobilisation et un engagement sans faille de tous les acteurs économiques et politiques, a-t-il conclu, prenant la responsabilité d’intégrer les recommandations issues des travaux de Kalemie au cœur des réflexions nationales. MINISTÈRE DU COMMERCE EXTÉRIEUR : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce qu’en marge du Conseil des Ministres de ce vendredi 29 mai 2026, Julien Paluku Kahongya, Représentant personnel du Chef de l’État au sein du Comité de pilotage de l’Agence de Développement de l’Union Africaine – Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique, pour un mandat de deux ans, a reçu des orientations stratégiques du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, concernant le rôle majeur que doit jouer la RD Congo dans la concrétisation de la vision des Chefs d’État africains pour l’Agenda 2063, en vue de bâtir une Afrique intégrée, prospère, pacifique et forte. Le Président de la République a insisté sur la nécessité pour la RD Congo de jouer un rôle pivot dans l’élaboration des plans détaillés et des programmes de travail de l’AUDA-NEPAD, afin de transformer la vision africaine en projets concrets et structurants.MINISTÈRE DE LA COMMUNICATION ET MÉDIAS : Sur son compte X, le Ministère fait le point sur la riposte contre la maladie à virus Ebola en présentant le rapport de la situation au 29 mai 2026. La riposte contre Ebola se poursuit dans les provinces de l’Ituri, du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, avec un renforcement des capacités de surveillance, de prise en charge et de dépistage. Situation épidémiologique au 29 mai 2026 : 263 cas confirmés cumulés * 42 décès parmi les cas confirmés * 2 personnes guéries * 60 nouveaux cas suspects enregistrés * 54 nouveaux cas confirmés au cours de la journée * 3 200 contacts identifiés, dont 967 suivis (30,22 %) *. Répartition des cas confirmés : * Ituri : 245 cas * Nord-Kivu : 15 cas * Sud-Kivu : 3 cas *. Prise en charge : 95 patients actuellement en isolement dans les différentes structures de traitement *. * 6 décès signalés dans les structures de prise en charge au cours de la journée *. Laboratoire : * 70 échantillons reçus et analysés le 29 mai * 54 résultats positifs * Taux de positivité du jour : 77,1 %. * Renforcement de la riposte : * Plus de 18 000 voyageurs dépistés aux points d’entrée et de contrôle * Arrivée progressive des moyens logistiques destinés à renforcer les opérations sur le terrain * Intensification des activités de surveillance, de sensibilisation et de suivi des contacts *. ➽ En cas de symptômes ou de suspicion, appelez gratuitement le 151.INSPECTION GÉNÉRALE DES MINES, IGM : La RD Congo intensifie la lutte contre l’exploitation minière illégale. Ce jeudi 28 mai 2026, s’est tenue la Commission Nationale de Lutte Contre la Fraude Minière, présidée par le Vice-Premier Ministre en charge de l’Intérieur, Monsieur Jacquemain Shabani, en présence de plusieurs institutions concernées, parmi lesquelles l’Inspection Générale des Mines (IGM), représentée par son Inspecteur Général, Monsieur Rafael Kabengele. Les échanges ont notamment porté sur l’occupation illégale des sites miniers, la fraude ainsi que le renforcement des mécanismes de contrôle dans le secteur extractif. Au cours de cette séance de travail, le rôle central de l’IGM dans la restauration de l’ordre, du contrôle et de la paix sociale sur les sites miniers à travers le pays a été rappelé. Le renforcement des capacités opérationnelles et logistiques de l’Institution a également été souligné comme une priorité afin de lui permettre d’assurer efficacement ses missions de contrôle, de supervision et d’appui à la gouvernance minière. Face à la multiplication des occupations illicites des sites miniers, le Gouvernement réaffirme sa volonté de renforcer les instruments de gouvernance, de traçabilité et de lutte contre la fraude minière, dans le but de préserver les intérêts de l’État et d’assainir durablement le secteur, renforçant ainsi le rôle et les missions de l’Inspection Générale des Mines.ECONEWS titre sur sa “Une” : “Dilemme à la Présidence de la République : Tshisekedi voulait limoger Bumba, Pétunias l’a sauvé !”. Insalubrité chronique, colère présidentielle, administration parallèle… Le Gouverneur de Kinshasa, Daniel Bumba, aurait dû être démis après la sainte colère du Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, au Marché central de Kinshasa, dit « Zando ». Mais contre toute attente, Bumba reste en poste. Non pas grâce à ses compétences, mais sous la protection discrète de l’avenue Pétunias, dans la commune de Limete. À ses côtés, le Lieutenant-Général Jean-Pierre Kasongo Kabwik, nommé pour assainir la capitale et ne répondant qu’au Président de la République. Résultat : un exécutif urbain à deux têtes, un Gouverneur roi nu, et une ville qui attend toujours de voir qui commande vraiment. Ce dédoublement de l’Exécutif urbain pourrait faire jurisprudence. Si un Gouverneur peut être maintenu mais privé de ses prérogatives, quelle autorité gardent les élus provinciaux ? La décision de l’avenue Pétunias a sauvé un homme, mais elle a peut-être affaibli un peu plus l’État de droit. À moins que, par un retournement spectaculaire, le Général Kasongo ne réussisse là où Bumba a échoué. Les semaines à venir nous le diront. En attendant, Kinshasa retient son souffle, analyse ECONEWS.ECONEWS qui titre également sur sa “Une” : “Pour départager Kinshasa et Kigali, Paris prépare discrètement un Roumain comme SG de l’OIF”. Alors que la RD Congo et le Rwanda mènent une bataille diplomatique acharnée pour le poste de Secrétaire Général de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), Paris préparerait en coulisses une tout autre issue. Selon des indiscrétions rapportées à notre rédaction, la France oeuvrerait discrètement pour faire élire un Roumain, M. Dacian Julien Ciolo’, ancien Premier Ministre de son pays, afin de renvoyer dos à dos les deux adversaires africains. Une manœuvre qui, si elle se confirme, révèlerait une duplicité assumée de la France. Kinshasa est appelée à ne pas se laisser surprendre. L’affaire est désormais sur la place publique. Est-ce que le Gouvernement Suminwa saura déjouer ce qui ressemble fort à un coup de théâtre préparé en coulisses ? Difficile à prédire. En attendant, Paris démentira probablement. Mais les soupçons, eux, ont déjà pris racine. Rendez-vous en novembre au Cambodge, là où le masque pourrait bien tomber, avertit ECONEWS. AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “Salubrité : Comment le Gouv’ a perdu la main – Bumba : de patron à exécutant.” Quand le Président Félix Tshisekedi annonce une task force paramilitaire pour «nettoyer Kinshasa», avec le Général Kasongo Kabwik aux commandes, une phrase revient sur toutes les lèvres: «Le Gouverneur vient de perdre la main». Daniel Bumba, élu en avril 2024 sur la promesse de rendre Kinshasa «propre, moderne, digne», passe en 24 heures du statut de patron de la ville à celui d’exécutant d’un plan décidé à la Présidence. Désaveu? Humiliation? Les deux, à des degrés différents. Dans l’architecture institutionnelle congolaise, la salubrité urbaine relève d’abord du gouverneur de province-ville. Il administre, il réglemente, il coordonne. Depuis 18 mois, Daniel Bumba a multiplié les opérations «Kinshasa zéro déchet», les descentes musclées, les partenariats avec des sociétés de collecte. Il a nommé, révoqué, promis. La création d’une task force placée «sous l’autorité directe du Président» et «pilotée par le Service national» vide cette compétence de sa substance. Bumba n’est pas écarté sur le papier: l’Hôtel de ville est même membre de la task force. Mais dans les faits, le centre de gravité change. Les ordres ne partent plus du gouvernorat, ils viennent du Palais de la Nation. Le général Kasongo signe, Bumba applique. En langage politique, on appelle ça une tutelle. Et une tutelle, pour un élu provincial, c’est toujours un désaveu. Pas parce qu’on le limoge, mais parce qu’on juge qu’il ne peut plus gérer seul. Attention, ce désaveu n’est pas gratuit pour la Présidence. En reprenant la main, Tshisekedi reprend aussi le risque. Si Kinshasa devient propre, le Général Kasongo empochera le crédit militaire et le Président le crédit politique. Bumba n’aura été qu’un relais. Mais si la task force échoue, si les déchets reviennent 3 mois après les opérations musclées, l’échec sera présidentiel. On ne pourra plus dire «c’est la faute du gouverneur». Le Chef de l’État aura mis sa signature, son général, sa doctrine, relève AFRICANEWS. AFRICANEWS qui titre également sur sa “Une” : “Les Députés anesthésiés par l’opulence ? Le Nobel de la Paix entreprend de les tirer de l’apathie – 3ᵉ mandat : Mukwege vise droit contre le pouvoir”. Pendant que le Parlement accélère sur la loi du référendum constitutionnel, une voix a coupé le brouhaha. Denis Mukwege. Prix Nobel de la paix 2018. Chirurgien de Panzi. Il est sorti de sa réserve vendredi et a publié une tribune au vitriol sur X. Une seule question en guise de détonateur: « Que pèse un troisième mandat sur la survie du Congo ? ». Le réquisitoire ne pardonne pas. L’UDPS, jadis «flambeau de la résistance» et temple de la lutte démocratique, est clouée au banc des accusés. Mukwege l’accuse d’être devenue le maître d’œuvre d’une forfaiture qui pourrait conduire le pays à sa disparition. Pas de calculs juridiques, dit-il. Pas d’ambitions de conservation. L’urgence est ailleurs: dans les hôpitaux de Goma, dans les champs minés du Sud- Kivu, dans les ventres creux des 12 millions de Congolais menacés de famine. Pendant qu’Ebola refait surface et que l’Est reste sous occupation, le Parlement a choisi d’ériger la révision constitutionnelle en «urgence nationale» Déconnexion totale, tranche Mukwege, avec les réalités du souverain primaire, rapporte AFRICANEWS.CHRONIK’ÉCO titre sur sa “Une” : “Virus Ebola : nouvelles guérisons, confiance dans la riposte”. Dans un contexte marqué par la résurgence de la maladie à virus Ebola dans l’Est de la RD Congo, la sortie de quatre patients guéris du Centre Évangélique Médical de Bunia, le dimanche 31 mai 2026, apparaît comme une note d’espoir. En présence du Directeur Général de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), cet événement a été célébré comme une victoire de la médecine, mais aussi comme la démonstration que la lutte contre Ebola peut produire des résultats lorsque les mécanismes de détection et de prise en charge fonctionnent efficacement. Depuis son apparition sur le territoire congolais en 1976, Ebola demeure l’une des maladies les plus redoutées du continent africain. Chaque nouvelle flambée réveille le souvenir des milliers de vies perdues lors des épidémies passées et suscite de nombreuses inquiétudes au sein des populations. Pourtant, les quatre guérisons enregistrées à Bunia rappellent une réalité souvent éclipsée par les statistiques de mortalité : Ebola n’est pas systématiquement synonyme de décès. Ces patients ont pu bénéficier d’une prise en charge médicale rapide et adaptée, élément déterminant dans l’évolution de la maladie. Les autorités sanitaires soulignent régulièrement que le facteur temps joue un rôle essentiel dans les chances de survie. Plus un malade est identifié tôt, plus les équipes médicales disposent de possibilités pour prévenir les complications et améliorer son état de santé, rappelle CHRONIK’ÉCO.CHRONIK’ÉCO qui titre également sur sa “Une” : “RD Congo : l’ARSP lance un contrôle des postes créés par les sous-traitants”. L’Autorité de Régulation de la Sous-traitance dans le Secteur Privé (ARSP) franchit une nouvelle étape dans la mise en œuvre de la politique de promotion du contenu local et de création d’emplois portée par le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. À travers une décision signée par son Directeur Général, Miguel Kashal Katemb, l’ARSP instaure un mécanisme obligatoire de suivi et de contrôle des emplois générés par les entreprises sous-traitantes opérant en RD Congo. Désormais, toutes les entreprises détentrices d’une attestation d’enregistrement délivrée par l’ARSP devront déclarer l’ensemble des emplois créés depuis leur agrément. Ces informations devront être transmises à l’Autorité ainsi qu’aux entreprises principales avec lesquelles elles exécutent des contrats de prestation de services ou de fourniture de biens. Cette initiative vise à doter le pays de données statistiques fiables sur l’impact réel de la sous-traitance dans l’économie nationale. Elle permettra également de mesurer la contribution effective des entreprises sous-traitantes à l’ambitieux objectif gouvernemental de création de 6,4 millions d’emplois au cours du quinquennat du Chef de l’État, commente CHRONIK’ÉCO. EXCLUSIF RDC titre sur sa “Une” : “Débat sur le changement de la Constitution : Le retentissant silence de Vital Kamerhe”. L’opinion congolaise assiste actuellement à ce qui peut être qualifié de vive controverse autour la position de Vital Kamerhe sur le changement ou la révision de la Constitution. Un document relayé sur les réseaux sociaux affirme que le Président de l’Union pour la nation congolaise (UNC) serait favorable au changement de la Loi mère tel que le veut le camp de Félix Tshisekedi. D’après des sources proches du numéro 1 de l’UNC, ce document ne serait pas authentique. Certains laboratoires obscurs auraient voulu provoquer Vital Kamerhe, pour le pousser à réagir à ce débat qui défraie la chronique. Didier Kamerhe, l’un des frères de Vital Kamerhe, est monté au créneau pour dénoncer ce document. «Le communiqué qui circule est un faux. Certainement fabriqué par ceux qui veulent qu’il rejoigne le camp de ceux qui souhaitent changer à tout prix la Constitution du pays dans un contexte sécuritaire aussi critique et entraîner le Président Félix Tshisekedi à rompre son serment fait devant Dieu et la Nation, celui de respecter et défendre cette même constitution», a-t-il tranché, dans une réaction à un tweet d’Olivier Kamitatu, rapporte EXCLUSIF RDC.EXCLUSIF RDC qui titre également sur sa “Une” : “Ville morte du 03 juin 2026 : l’opposition mise sur l’intimidation”. À l’approche de la journée « ville morte » annoncée pour le 3 juin 2026 par l’opposition congolaise, le climat politique se tend dans la capitale. Si l’appel à manifester constitue un droit garanti par la Constitution de la République Démocratique du Congo, les méthodes de mobilisation employées suscitent des interrogations et alimentent le débat dans l’opinion. Depuis plusieurs jours, des messages largement diffusés sur les réseaux sociaux et dans l’espace public invitent les habitants à rester chez eux. Des slogans tels que « Papa batela motuka », «Maman fanda na ndako » ou encore « Bana bakende kelasi te » appellent explicitement les Kinois à immobiliser leurs véhicules, à fermer leurs commerces et à garder les enfants à la maison. Pour les organisateurs, il s’agit d’un mot d’ordre politique visant à exprimer le rejet de la gouvernance actuelle et à démontrer la capacité de mobilisation de l’opposition. Cependant, certains observateurs estiment que le ton de certains messages pourrait être perçu comme une forme de pression sociale, au-delà de la simple sensibilisation citoyenne, analyse CHRONIK’ÉCO.LE QUOTIDIEN titre sur sa “Une” : “ Riposte contre la maladie à virus Ebola en Ituri : Muyaya sensibilise les leaders d’opinion dans la lutte contre la désinformation et les rumeurs susceptibles”. En mission à Bunia, Chef-lieu de la Province de l’Ituri, le Ministre de la Communication et Médias, également Porte-Parole du Gouvernement, Patrick Muyaya Katembwe, a présidé une séance d’échanges avec les différentes forces vives de la Province autour de la riposte contre la maladie à virus Ebola, souche Bundibugyo. La rencontre s’est tenue le samedi 30 mai 2026 dans la grande salle de l’hôtel Exécutif. Ont pris part à cette réunion, les représentants des organisations de jeunesse, des médias, des femmes, des confessions religieuses ainsi que plusieurs acteurs communautaires. Au cours de son intervention, le Ministre Patrick Muyaya a insisté sur le rôle déterminant des leaders d’opinion dans la lutte contre la désinformation et les rumeurs susceptibles de compromettre les efforts engagés. « Ensemble, nous avons la capacité d’arrêter la transmission de ce virus si nous sensibilisons correctement et si nous respectons tous les gestes barrières nécessaires. Vous êtes des leaders d’opinion. Vous êtes entendus et compris par la population de l’Ituri et vous avez la possibilité de stopper la désinformation et les rumeurs. En ce qui nous concerne, nous, Gouvernement, nous continuons à faire notre part jusqu’à ce que la situation redeviendra normale », a déclaré le Porte-Parole du Gouvernement, rapporte LE QUOTIDIEN.LE QUOTIDIEN qui titre également : “Changement de la constitution : Des manifestations d’envergure attendues cette semaine à Kinshasa”. La semaine s’annonce très agitée à Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo. En effet, deux manifestations d’envergures sont prévues cette semaine. Alors que l’opposition appelle à une journée ville morte le 3 juin 2026 pour mettre en garde le pouvoir contre toute tentative de changement de la constitution, la Coalition Citoyenne pour la Nation (CCN), projette cependant une marche pacifique le 5 juin pour soutenir le changement de la constitution. Ces manifestations laissent présager la paralysie des activités socio-économiques dans la capitale congolaise. L’opposition sera en test grandeur nature ce 3 juin. Il s’agira de la plus grande manifestation de l’opposition depuis l’avènement en janvier 2019 de Félix Tshisekedi à la magistrature suprême. Cette action est considérée comme un thermomètre devant mesurer la force de l’opposition. Cependant, nombreux sont ceux qui redoutent des violences qui pourraient surgir lors de cette journée ville morte. Pour prévenir d’éventuels troubles à l’ordre public, le chef de la police de Kinshasa est appelé à déployer un dispositif sécuritaire important dans la ville surtout dans les points chauds de la capitale afin d’étouffer tout mouvement devant trouver l’ordre public. Le 5 juin 2026, une autre démonstration de force devrait avoir lieu. La Coalition Citoyenne pour la Nation, une organisation de la société civile sera dans les rues de Kinshasa, dans une manifestation en faveur du soutien au changement de la constitution. La marche finira au palais du peuple. Il y a à craindre que des personnes malintentionnées ne puissent saboter ladite marche, avertit LE QUOTIDIEN. CONGO NOUVEAU titre sur sa “Une” : L’Assemblée Nationale interpelle Guillaume Ngefa sur la cession des actions PHC : Bussa visé, Suminwa exige audit judiciaire et financier”. Un document daté du 3 avril 2026 et signé par Kalaa Mpinga Katema a mis le feu aux poudres. Dans une lettre adressée aux autorités, il dénonce un «désengagement suspect » de l’État congolais dans PHC SA, Plantations et Huileries du Congo. Selon cette correspondance, 66.733 actions de catégorie B, soit 23,83% du capital social de l’entreprise, ne seraient plus au portefeuille public. L’information, d’abord diffusée sur les réseaux sociaux, a été reprise par la Représentation Nationale et a atterri sur le bureau du Ministre de la Justice, Guillaume Ngefa Atondoko. L’affaire porte sur une procuration signée le 11 août 2025 par Jean-Lucien Bussa Tongba, alors Ministre du Portefeuille. Par cette procuration spéciale n°0870/MINPF/MTM/JLB/2025, l’État congolais déléguait William Bolima Bolitshi pour le représenter à l’Assemblée Générale Extraordinaire de PHC SA. L’objectif affiché: acter des décisions modifiant la structure actionnariale de la société. Le problème soulevé par le Député National Antoine Bushabu Bope est d’ordre chronologique et juridique. Le 11 août 2025, date de signature de la procuration, Jean-Lucien Bussa Tongba n’occupait plus le poste de Ministre du Portefeuille. Il avait été permuté quatre jours plus tôt, le 7 août 2025, par l’Ordonnance n°25/247 portant nomination du Gouvernement Suminwa II. Depuis cette date, il dirigeait le Ministère de l’Aménagement du Territoire. Le député Bushabu Bope, dans sa question orale avec débat adressée au ministre de la Justice, parle de « fraude et d’irrégularité flagrante ». Il s’appuie sur l’article 6 alinéa 4 de l’Ordonnance n°24/88 du 11 novembre 2024. Cette disposition interdit à tout membre sortant du gouvernement de poser des actes de disposition pendant la période de transition gouvernementale. Or, céder ou abandonner 23,83% des parts de l’État dans une société de portefeuille relève, selon lui, d’un acte de disposition et non d’un simple acte de gestion courante, commente CONGO NOUVEAU.CONGO NOUVEAU qui titre également sur sa”Une” : “Nouvel Élan mobilise tout le pays : Muzito lance l’offensive pro-révision”. Le parti Nouvel Élan d’Adolphe Muzito Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, intensifie sa campagne pour le changement de la Constitution. Samedi 30 et dimanche 31 mai 2026, la formation politique a organisé une série de meetings et marches populaires dans une dizaine de villes de l’intérieur, pour démontrer son implantation nationale et réaffirmer sa ligne de longue date : réviser la loi fondamentale. Uvira, Kisangani, Tshikapa, Matadi, Gungu, Mwene-Ditu, Kenge, Kisantu, Idiofa et Mbuji-Mayi ont servi de points de chute à cette mobilisation. À chaque étape, les cadres locaux de Nouvel Élan ont porté le même message : la Constitution actuelle, adoptée en 2006, porte ce que le parti qualifie depuis 2016 de « péché originel » et ne répond plus aux réalités du pays. La direction du parti confirme que la tournée va se poursuivre dans plusieurs autres villes et chefs-lieux. Délégué par Adolphe Muzito, le Secrétaire Général Me Blanchard Mongomba est attendu dès le 6 juin 2026 pour une descente dans l’espace Grand Équateur autour de la même thématique. Objectif : expliquer aux populations les raisons de la révision et récolter leur adhésion. Pour Nouvel Élan, l’enjeu dépasse le simple débat juridique. Il s’agit, selon ses cadres, de refonder le contrat social congolais, de corriger les faiblesses institutionnelles héritées de 2006 et de doter la RD Congo d’une Constitution « venue du peuple ». La bataille de l’opinion est donc lancée, et Muzito entend la mener sur tout le territoire, rapporte CONGO NOUVEAU.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “RD Congo: le patron de l’OMS à Bunia en Ituri, épicentre de l’épidémie d’Ebola”. Après la capitale, Kinshasa, le Directeur Général de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus est samedi 30 mai 2026 à Bunia, épicentre de l’épidémie d’Ebola de souche Bundibugyo qui touche aussi l’Ouganda voisin. « Vous n’êtes pas seuls dans cette épreuve », a-t-il lancé en soutien aux habitants de la capitale de l’Ituri. Le Directeur Général de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, en RD Congo depuis jeudi 28 mai 2026, a atterri à l’aéroport international de Bunia, fermé aux vols commerciaux en raison de l’épidémie. Après avoir critiqué récemment les failles du système d’alerte sanitaire congolais, c’est aux côtés des Ministres congolais de la Santé et de la Communication que le Directeur de l’OMS adopte désormais un ton plus conciliant, rapporte notre correspondant à Kinshasa, Pascal Mulegwa. « Nous sommes là, à vos côtés, et nous surmonterons cette situation ensemble, a-t-il déclaré à l’adresse des habitants de l’Ituri, au cours d’une conférence de presse dans l’après-midi. Nous ne sommes pas ici pour dicter ou dire aux gens ce qu’ils doivent faire. Nous sommes ici pour écouter tous les membres de la communauté, parce que la communauté connaît les problèmes ainsi que les solutions. » Le patron de l’OMS assure qu’au-delà d’Ebola, il faut « veiller à ce que les autres services de santé essentiels et l’assistance humanitaire continuent d’être fournis aux communautés de l’Ituri et d’ailleurs. » Selon l’Africa CDC — l’agence sanitaire de l’Union africaine — il y a déjà plus de 1 000 cas suspects et 246 décès de cette épidémie d’Ebola. Dans cette province du nord-est de la République démocratique du Congo, l’insécurité et l’absence de l’État compliquent la riposte sanitaire en milieu rural. L’OMS a déclenché une alerte sanitaire internationale pour une épidémie déclarée il y a deux semaines, mais dont le virus circulait bien avant, rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE.LE JOURNAL FRANÇAIS MARIANNE titre : “Visit Rwanda, sponsor des finalistes de la Ligue des champions : « Le soft power comme écran du pillage congolais »”. Le 30 mai 2026 à Budapest, la finale de la Ligue des champions verra s’affronter deux clubs sous le même sponsor : « Visit Rwanda ». Une marque qui sert de soft power à Kigali, directement impliqué à l’est de la République démocratique du Congo, dans une guerre d’agression, au mépris du droit international, explique Dorian Bal, consultant en affaires publiques. Cette saison, le chef de l’État rwandais a multiplié les apparitions dans les stades européens : à Paris, au Parc des Princes, aux côtés de Nicolas Sarkozy, puis à Madrid, au Metropolitano, aux côtés du roi Felipe VI d’Espagne. Le 30 mai, il sera à Budapest. Pour la première fois, les quatre clubs en lice en demi-finale ont porté le logo d’un même pays. Ce calendrier ne doit rien au hasard. À 6 000 kilomètres de ces tribunes, au début de 2025, près de 7,8 millions de Congolais avaient déjà fui leurs foyers, dans un contexte de massacres, de violences contre les civils et de déplacements massifs. Les experts mandatés par le Conseil de sécurité ont documenté l’implication du Rwanda aux côtés du M23. Devant ces accusations, les autorités rwandaises ont fait du soft power le cœur de leur dispositif, et du sport sa vitrine. “Visit Rwanda” n’est pas une simple marque touristique. C’est un instrument d’État, piloté par le Rwanda Development Board, l’agence chargée du tourisme et des investissements. Arsenal a ouvert la voie dès 2018, le PSG a suivi en 2019, le Bayern Munich en août 2023, puis l’Atlético en avril 2025. La logique s’étend aux autres disciplines. Kigali est partenaire fondateur de la Basketball Africa League, organise chaque année le Tour du Rwanda et a accueilli, en 2025, les premiers Mondiaux de cyclisme sur route jamais tenus en Afrique. Le message reste le même : occuper l’espace symbolique, imposer un récit de modernité et de rayonnement, et tenter d’effacer, par la communication, ce qui se joue de l’autre côté de la frontière. Au sport s’ajoute un autre levier : le lobbying. Dès 2009, le pouvoir rwandais a signé avec l’agence américaine Racepoint un contrat de 50 000 dollars par mois pour élaborer une campagne promotionnelle aux États-Unis. En 2025, l’effort s’est poursuivi avec Yorktown Solutions, cabinet enregistré comme agent étranger, rémunéré 80 000 dollars par mois pour préserver l’accès au Congrès, au moment même où le rôle de Kigali auprès du M23 devenait de plus en plus difficile à nier. Dans le même esprit, Tony Blair, ancien Premier ministre britannique, conseille Kigali depuis près de vingt ans. Son Institute for Global Change y entretient une équipe permanente, placée auprès de plusieurs ministères. Au Parlement européen, le groupe des « Amis du Rwanda », lancé en octobre 2010 sous l’impulsion de l’eurodéputé belge Louis Michel, a poursuivi la même logique : atténuer les résolutions, freiner les sanctions et neutraliser toute réponse politique à la hauteur de la crise congolaise, révèle MARIANNE. THE WASHINGTON POST titre : “Un tribunal kényan bloque le plan américain visant à maintenir en Afrique des patients américains atteints d’Ebola”. Un centre construit par l’armée américaine sur une base aérienne kényane était destiné à isoler les Américains exposés au virus Ebola lors de l’épidémie croissante en RD Congo. Un tribunal kényan a suspendu vendredi 29 mai 2026, le projet de l’Administration Trump visant à établir un hôpital de campagne provisoire au Kenya pour mettre en quarantaine et soigner les Américains exposés au virus Ebola ou infectés par celui-ci. Le tribunal, invoquant un danger pour la vie des citoyens, a rendu sa décision le jour même où les autorités américaines avaient annoncé l’ouverture prochaine de l’établissement. Ce dernier peut accueillir jusqu’à 50 patients potentiellement exposés lors de l’épidémie d’Ebola qui sévit actuellement en RD Congo. Les autorités annoncent plus de 1 000 cas suspects d’Ebola et près de 250 décès présumés. La décision de justice, provisoire en attendant un examen plus approfondi du dossier le 2 juin 2026, a néanmoins bloqué un élément clé de la stratégie de l’administration du Président Donald Trump concernant la prise en charge des Américains exposés à Ebola à l’étranger, révèle THE WASHINGTON POST. THE KENYAN WALL STREET précise que c’est la Haute Cour du Milimani qui a émis, ce 29 mai 2026, une ordonnance conservatoire interdisant au Gouvernement kényan de créer ou de faciliter la mise en place de centres de quarantaine ou de traitement liés à Ebola dans le cadre d’accords impliquant les États-Unis ou d’autres gouvernements étrangers, suite à une requête de l’Institut Katiba invoquant des risques constitutionnels imminents. Cette ordonnance intervient alors que le Département d’État américain a confirmé que le Secrétaire d’État Marco Rubio et le président William Ruto avaient discuté d’une riposte coordonnée à Ebola, Washington s’engageant à verser 13,5 millions de dollars au Kenya pour sa préparation et plus de 112 millions de dollars d’aide régionale. La juge Patricia Nyaundi a fixé une audience complète au début du mois de juin. Le secrétaire principal aux Services médicaux du Kenya, Ouma Oluga, a déclaré qu’aucun cas d’Ebola n’avait été détecté dans le pays et que le gouvernement avait mis en place un Comité national de riposte à Ebola afin de coordonner les efforts de préparation.CABLE NEWS NETWORK, CNN, revient sur les causes de cette décision du Tribunal kényan en titrant : “Le projet d’un centre américain de traitement d’Ebola au Kenya suscite de vives réactions au Kenya et à l’étranger”. Le projet d’ouvrir cette semaine un centre de santé au Kenya pour les Américains potentiellement exposés au virus Ebola a suscité de vives critiques, tant de la part de médecins kényans que de responsables américains travaillant au Centre pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC). Le principal syndicat de médecins du Kenya et l’Ordre des avocats du Kenya ont déclaré à CNN s’opposer à ce projet, estimant qu’il risque d’importer Ebola dans ce pays d’Afrique de l’Est, qui ne comptait aucun cas à ce jour (jeudi 28 mai 2026). Aux États-Unis, les responsables du CDC ont fortement déconseillé le projet d’envoyer des Américains au Kenya, le directeur par intérim de l’agence, le Dr Jay Bhattacharya, ayant également émis cet avis, selon une source du CDC travaillant sur les opérations de réponse à Ebola. Certains responsables de l’agence « sont furieux » et estiment que le plan « rendra plus difficile le recrutement et la mise en place de personnel pour les activités de lutte contre Ebola », a déclaré une source du CDC à CNN.THE STANDARD (KENYA) avait même titré à ce sujet : “Le Kenya, cobaye ? L’offre concernant Ebola et d’autres accords soulèvent des questions…” Un plan de quarantaine contre Ebola au Kenya, soutenu par les États-Unis et qui aurait fait l’objet d’informations à ce sujet, a suscité une vive réaction, les critiques accusant l’État de mettre en danger la sécurité publique pour des intérêts étrangers.THE KENYAN WALL STREET qui annonce, par ailleurs, que, lors de sa 22e Assemblée Générale annuelle, le 24 juin 2026, Equity Group soumettra à ses actionnaires l’approbation de la création de trois nouvelles filiales d’assurance sous l’égide d’Equity Group Insurance Holdings Limited. La première est une société de microassurance basée au Kenya, nécessitant un capital de 192 millions de shillings kényans (KSh) conformément à la loi sur les assurances. Les deux autres sont axées sur la RD Congo : une filiale d’assurance-vie nécessitant 12 millions de dollars américains (USD) et une filiale d’assurance dommages nécessitant 13,37 millions de dollars américains (USD) conformément au code des assurances de la RDC, portant ainsi l’engagement de capital total en RDC à 25,37 millions de dollars américains (USD). Ces trois projets sont soumis à l’approbation des autorités réglementaires.BLOOMBERG titre pour sa part : “La RD Congo défend sa riposte à Ebola tandis que l’OMS alerte sur les difficultés de traçage des contacts liées à l’insécurité”. Le Ministre congolais de la Santé a réfuté les affirmations selon lesquelles l’épidémie d’Ebola dans le pays était hors de contrôle, alors même que des responsables de l’Organisation Mondiale de la Santé avertissaient que l’insécurité et les déplacements de population empêchaient les équipes d’intervention de retracer la plupart des contacts suspects. « J’ai entendu dans la presse que l’épidémie est “hors de contrôle” », a déclaré jeudi Roger Kamba, Ministre de la Santé Publique, de l’Hygiène et de la Prévoyance Sociale de la RD Congo, aux journalistes à Bunia, épicentre de l’épidémie. « Il faut relativiser ces cris d’alarme. » Les données de surveillance révisées publiées jeudi, 27 mai 2026, ont montré 906 cas suspects et 223 décès suspects liés à l’épidémie, contre plus de 1 000 infections suspectées signalées mercredi après que les enquêteurs ont retiré du décompte global les cas non confirmés et les infections confirmées en laboratoire. Kamba a toutefois indiqué que le gouvernement s’attend à ce que l’épidémie prenne environ six mois pour être totalement maîtrisée, tandis que les responsables de la santé ont averti que l’insécurité et les déplacements massifs de population entravent les efforts visant à stopper la transmission de la souche rare Bundibugyo d’Ebola, qui s’est propagée dans l’Ouganda voisin et a infecté au moins sept personnes, indique BLOOMBERG.BLOOMBERG titre, par ailleurs : “La réforme du système de santé de Trump confrontée à un test crucial au Mozambique”. De nouveaux accords bilatéraux américains incitent les pays pauvres à financer eux-mêmes une plus grande partie de leurs systèmes de soins. Dans certains quartiers de Matola, près de Maputo, la capitale du Mozambique, les eaux de crue stagnent. Les dispensaires y prennent en charge un ensemble de cas malheureusement fréquents après une catastrophe : paludisme, suspicion de choléra et enfants exposés aux risques liés à l’eau insalubre. Au centre de santé Matola II, le personnel s’efforce de contenir les épidémies tout en rattrapant son retard dans les traitements contre la tuberculose et le VIH, perturbés depuis des mois par les inondations. Le dispensaire, qui reçoit environ 400 patients par jour, subit encore les conséquences des coupes budgétaires brutales de l’aide américaine l’an dernier, qui ont entraîné des licenciements parmi les agents de santé communautaires et perturbé les programmes de surveillance des maladies. « Nous étions déjà en difficulté avant les inondations », a déclaré Alarico Moisés Manjacaze, directeur de la clinique. « Maintenant, nous essayons de rétablir les services avec moins de personnel et plus de patients. » La tension palpable dans les cliniques comme celle-ci à travers le Mozambique témoigne d’un bouleversement bien plus vaste qui s’opère dans le domaine de la santé mondiale. Dès son retour au pouvoir en 2025, Donald Trump a démantelé une grande partie du système d’aide étrangère américain qui, pendant des décennies, avait fait de Washington le premier donateur humanitaire au monde, réduisant drastiquement de plusieurs milliards de dollars les programmes d’assistance dans les pays en développement. Ces coupes budgétaires ont contraint certaines cliniques de traitement du VIH à réduire leurs services, perturbé les initiatives de vaccination et de surveillance des maladies et contraint les agences d’aide aux réfugiés à se démener pour compenser les pertes de financement. La suspension des programmes a également réduit les capacités de surveillance des maladies et entraîné des licenciements, selon le personnel des cliniques et les organisations humanitaires présentes au Mozambique. À Matola II, le nombre d’agents de santé communautaires est passé de plus de 40 à moins de 20 en un an. L’administration américaine s’emploie désormais à restructurer certains aspects de ce système selon un modèle plus transactionnel : des accords bilatéraux de santé qui offrent un soutien à long terme réduit tout en incitant les pays les plus pauvres à financer davantage leurs propres systèmes de soins – et, selon ses détracteurs, en liant de plus en plus la coopération à des objectifs commerciaux, révèle BLOOMBERG. BLOOMBERG titre également : “La RD Congo ajoute le lithium à la liste des minéraux stratégiques soumis à une taxation plus élevée”. Les exploitants de lithium de la RD Congo pourraient bientôt devoir tripler leurs redevances après l’approbation par le Gouvernement de l’inscription de plusieurs métaux sur la liste des minéraux stratégiques. Le tantale, le niobium, le tungstène, l’uranium et les terres rares ont également été ajoutés à cette liste par un décret approuvé vendredi 29 mai 2026, par le Conseil des Ministres, selon une vidéo publiée sur le compte X du Ministère des Mines. Les minéraux stratégiques sont soumis à des redevances de 10 % au lieu des 3,5 % habituels pour les métaux non ferreux, conformément au code minier du pays. Le cobalt, le germanium et le coltan (ou Colombo tantalite) figurent déjà sur la liste. « L’objectif est de permettre à notre pays de tirer profit du caractère stratégique et essentiel des ressources présentes sur son territoire », indique le compte rendu de la réunion, diffusé dans la vidéo. La RD Congo abrite dans sa région Sud-Est l’un des plus importants gisements de lithium en roche dure au monde, exploité pour la première fois cette année. Le groupe minier chinois Zijin Mining Group Co. devrait mettre en service son projet de lithium de Manono en juin 2026, tandis que KoBold Metals Co. a lancé en avril 2026 ce qu’elle a qualifié de plus grand projet d’exploration de lithium au monde, révèle BLOOMBERG. AL-JAZEERA titre : “L’accord nucléaire rwandais-russe souligne le bouleversement des rapports de force en Afrique”. Le Rwanda se tourne vers la Russie pour la formation et la recherche nucléaires, et poursuit ses ambitions dans les domaines de la technologie, de la santé et de la diplomatie. Le nouvel accord de coopération nucléaire entre le Rwanda et la Russie, bien que technique sur le papier et axé sur la science, la médecine nucléaire et l’énergie, révèle un changement plus profond de l’équilibre géopolitique en Afrique. Tandis que Moscou renforce sa présence sur le continent, Washington et les autres puissances occidentales sont de plus en plus perçus comme des partenaires inconstants, ce qui ouvre la voie à des pays comme le Rwanda pour explorer de nouvelles alliances. L’accord a été signé le 19 mai 2026 lors du Sommet sur l’innovation dans l’énergie nucléaire à Kigali, où le gouvernement rwandais a réaffirmé son ambition de devenir un pôle régional de technologies, d’innovation et de soins de santé de pointe. Le protocole d’accord porte sur la médecine nucléaire et une coopération plus large dans les domaines de la santé et des sciences nucléaires, incluant d’éventuels projets de réacteurs de recherche et des programmes de formation. La porte-parole du gouvernement rwandais, Yolande Makolo, a déclaré à Al Jazeera que des études de faisabilité sont en cours pour une installation basée sur un petit réacteur modulaire (PRM) et un Centre des sciences et technologies nucléaires, rapporte AL-JAZEERA. LIGHTHOUSE REPORTS titre : “Empire : Les frontières comme activité commerciale lucrative”. Le géant de l’externalisation VFS Global a réalisé d’énormes profits en exploitant des personnes à travers le monde dont les passeports « faibles » les obligent à demander un visa pour voyager. La plupart des citoyens européens n’ont jamais entendu parler de VFS Global. Habitués à voyager sans visa, ils n’ont probablement jamais eu à faire la queue dans l’un de ses centres de demande de visa, à payer ses frais de service ni à se familiariser avec son système complexe de réservation de rendez-vous. Mais dans une grande partie de l’Afrique, de l’Asie et du Moyen-Orient, ce géant de l’externalisation des visas a acquis une triste réputation. Pour les personnes de ces régions qui souhaitent voyager pour travailler, étudier ou rejoindre leur famille, VFS est souvent leur premier contact avec la frontière. Et pour beaucoup, cela implique non seulement le stress et l’incertitude liés aux régimes de visas restrictifs, mais aussi l’obligation de payer pour des services qui devraient être optionnels – des ventes devenues essentielles à la croissance de VFS Global. Depuis sa création en 2001, VFS est devenue une multinationale pesant plusieurs milliards de dollars, dont les actionnaires incluent un important donateur de Donald Trump et la famille régnante de Dubaï. Elle détient aujourd’hui des contrats d’externalisation de la gestion des visas avec 71 gouvernements à travers le monde. Outre les frais de service obligatoires facturés aux demandeurs, VFS a développé une activité parallèle axée sur la vente de services complémentaires tels que les mises à jour par SMS, le retour des visas par coursier et l’accès aux salons VIP. Une enquête menée pendant un an par Lighthouse Reports, en collaboration avec 14 médias, a révélé que VFS a mis en place un système de vente forcée agressive, voire malhonnête. Le personnel perçoit généralement un salaire de base faible et des primes conditionnées à l’atteinte d’objectifs de vente mensuels pour les services à valeur ajoutée, créant ainsi des incitations perverses à la vente. Notre analyse montre que la vente de ces services a été un facteur clé de la rentabilité croissante de l’entreprise, qui a quadruplé ces dernières années, et a contribué à générer d’importants profits pour ses investisseurs. Nous avons également constaté que les clients sont exposés à des actes de corruption de la part d’agents externes et parfois même de membres du personnel de VFS, ainsi qu’à des violations répétées de leurs données personnelles, constituant ce que les experts qualifient de « violations manifestement graves du RGPD ». Des documents internes révèlent que les gouvernements contractants ont connaissance de ces violations, mais prennent rarement des mesures fermes, révèle LIGHTHOUSE REPORTS.AL ARABIYA titre : “Les États-Unis expulsent un nouveau groupe d’Africains de l’Ouest vers le Ghana, selon un avocat”. Un autre groupe d’Africains de l’Ouest a été renvoyé au Ghana par les États-Unis, dont au moins une personne bénéficiant d’une protection contre l’expulsion, a déclaré samedi 30 mai 2026, à l’AFP un avocat impliqué dans l’affaire. Le Président américain Donald Trump a mené une vaste campagne de répression contre l’immigration clandestine, notamment en expulsant des personnes qui, sous les administrations précédentes, auraient été autorisées à rester aux États-Unis. Il a également conclu des accords avec des « pays tiers » permettant aux États-Unis d’envoyer des personnes dans des pays avec lesquels elles n’ont aucun lien. Depuis l’année dernière, le Ghana accueille temporairement des ressortissants d’Afrique de l’Ouest avant de les renvoyer dans leur pays d’origine, y compris des personnes que les juges de l’immigration américains ont jugées susceptibles d’être persécutées dans leur pays d’origine, rapporte AL ARABIYA.AFRIKARABIA.COM titre : “RD Congo, y aura-t-il des élections en 2028 ?” Pour la prochaine présidentielle, la RD Congo fait de nouveau face au piège du “glissement” des élections. Le grand flou sur le recensement de la population , l’identification des électeurs, le manque de financement, la guerre à l’Est… L’incertitude plane sur la tenue effective des élections dans les délais. Sur le papier, l’idée semblait séduisante : vouloir réaliser une seule et grande opération regroupant à la fois le recensement de la population, la mise à jour des cartes nationales d’identité et l’enrôlement des électeurs pour la prochaine présidentielle de 2028. Le premier avantage était de connaître enfin la population exacte de la RD Congo, dont le dernier recensement datait… de 1984. Le second avantage était de réaliser trois opérations en une avec les mêmes équipes, les mêmes kits biométriques et des économies d’argent substantielles à la clé. Au final, la RD Congo pouvait espérer disposer d’un fichier unique et fiable de la population, et mettre à jour son fichier électoral, dont la carte d’électeur servait, jusque-là, de pièce d’identité. Mais, en RD Congo, il est rare que tout se passe comme prévu. Dans une récente note, l’institut de recherche sur la politique, la gouvernance et la violence, Ebuteli, s’inquiète des retards techniques, du manque de financement et des déclarations du président Félix Tshisekedi liant le scrutin à la fin de la guerre à l’Est. Des inquiétudes qui pourraient déboucher sur un report des élections générales prévues en 2028. « La mutualisation instaurée en 2022 entre la CENI, l’ONIP et les structures chargées du recensement n’a pas non plus été abandonnée, explique la note d’Ebuteli. À ce stade, le gouvernement n’a pas indiqué qu’il souhaitait conditionner les élections prévues en 2028 à la finalisation de l’identification de la population ». L’autre source d’inquiétude provient du financement de la CENI. Pour l’année 2025, seules 54% des sommes ont été versées par le gouvernement à la centrale électorale. Et donc, « l’enrôlement des électeurs par la CENI n’a toujours pas réellement démarré conformément à sa propre feuille de route », pointent les chercheurs Peut-être est-il déjà trop tard pour que les Congolais puissent espérer voter à la présidentielle de 2028 ? Car une autre raison pourrait pousser le gouvernement à repousser les élections : le conflit qui sévit à l’Est du pays, où une partie du Nord-Kivu et Sud-Kivu sont actuellement occupés par les rebelles de l’AFC/M23, appuyés par le Rwanda voisin. Et « last but not least », dans ce contexte déjà brûlant, une crise politique couve à Kinshasa avec la relance du débat hautement inflammable sur le changement de Constitution. La majorité présidentielle plaide pour une nouvelle loi fondamentale qui, selon l’opposition, pourrait permettre à Félix Tshisekedi de briguer un troisième mandat, ce que lui interdit la Constitution actuelle. Un projet de référendum est aujourd’hui dans les tuyaux à l’Assemblée nationale, largement caporalisé par le camp présidentiel. L’opposition redoute le déverrouillage des articles 219 et 220 sur la durée et le nombre de mandats présidentiels. Mercredi 3 juin 2026, les opposants au projet constitutionnel appellent à une journée « ville morte ». Un scénario qui rappelle celui de la crise pré-électorale de 2015, alors que Joseph Kabila tentait de s’accrocher au pouvoir, et où Félix Tshisekedi était encore dans l’opposition, et soutenait les opérations « ville morte ».NEWSWEEK.COM titre : “Washington doit se montrer ferme envers Kinshasa pour instaurer la paix en RD Congo”. Près d’un an après la signature initiale d’un accord de paix entre la RD Congo et le Rwanda, sous l’égide des États-Unis, les efforts de Washington pour instaurer la paix et la prospérité dans la région des Grands Lacs, en proie à des troubles en Afrique, restent au point mort. Si l’administration Trump souhaite garantir la pérennité des accords de paix historiques de Washington, elle doit s’appuyer sur ses nouveaux alliés congolais pour qu’ils respectent leurs engagements. Les États-Unis ont récemment sévi contre le Rwanda et ses alliés du M23, et à juste titre. Le Rwanda a soutenu une offensive militaire du M23 pour s’emparer d’Uvira, la deuxième ville de la Province du Sud-Kivu, alors même que le président Donald Trump recevait, fin 2019, le Président congolais Félix Tshisekedi et le Président rwandais Paul Kagame afin de finaliser l’accord de paix de Washington. Cette décision a constitué un affront aux efforts de médiation de l’Administration américaine pour mettre fin à la dernière phase, qui dure depuis trois ans, d’un conflit qui perdure depuis des décennies, et pour encourager la paix grâce à des milliards de dollars d’investissements américains. Les États-Unis ont réagi avec véhémence, prenant certaines de leurs mesures les plus drastiques contre le Rwanda depuis plus d’une décennie. Début mars 2026, Washington a imposé des sanctions et des restrictions de visa à de hauts responsables rwandais. Fin avril 2026, le département du Trésor a sanctionné l’ancien Président congolais Joseph Kabila pour son soutien financier et politique au M23, et le département d’État aurait refusé à Kagame un visa pour assister à un événement à l’université Harvard. Plus particulièrement, l’armée rwandaise (RDF), pilier institutionnel et économique essentiel du Rwanda, est devenue la deuxième entité seulement à faire l’objet de sanctions américaines. Par ailleurs, Tshisekedi et le gouvernement congolais ont gagné les faveurs de l’administration Trump. Après des mois de négociations, le Congo a signé fin décembre un accord de partenariat stratégique global avec les États-Unis, garantissant aux entreprises américaines l’accès à la riche région de la Copperbelt et prévoyant le réacheminement des exportations congolaises de minéraux critiques vers l’océan Atlantique via la ligne ferroviaire de Lobito, financée par les États-Unis. Kinshasa s’est également alignée sur la politique d’immigration de l’administration, acceptant d’accueillir des personnes expulsées des États-Unis en provenance d’Amérique latine et, potentiellement, du Moyen-Orient. On pourrait croire que la RD Congo se comporte comme un partenaire de paix modèle, mais c’est loin d’être le cas. Alors que le M23 est largement sur la défensive depuis décembre et a même cédé du terrain en réponse aux exigences américaines, l’armée congolaise et ses alliés n’ont fait qu’intensifier leurs attaques de drones et terrestres, tuant parfois des civils en zone urbaine. Lors des pourparlers menés sous l’égide du Qatar avec le M23, Kinshasa continue également de bloquer les premières mesures de confiance en invoquant des prétextes techniques fallacieux. Plus important encore, Kinshasa n’a pas cessé de soutenir les groupes armés non étatiques. De hauts responsables de l’armée congolaise ont saboté ces efforts timides, tandis que le gouvernement lui-même continue de verser chaque mois des millions de dollars à des milices indisciplinées qui attaquent régulièrement le M23. Parmi ces milices figurent les tristement célèbres Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), un groupe armé hutu extrémiste lié au génocide rwandais de 1994 et que le Rwanda considère comme une menace pour sa sécurité. Kinshasa a même renforcé sa collaboration avec ce groupe. En ne faisant pas pression sur Kinshasa, l’administration Trump risque de saper le système d’incitations de son propre accord de paix et de s’aliéner d’importants partenaires dans la région, notamment la RD Congo.DESKECO.COM titre : “Kobold Minerals révèle son projet de faire de la RD Congo une puissance mondiale du lithium mêlant technologie, intelligence des données et diplomatie économique”. Intervenant à la 11ème édition de l’Expo-béton 2026, organisée à Kalemie, dans la Province du Tanganyika, Benjamin Katabuka, Directeur Général de KoBold Minerals DRC, une entreprise minière américaine basée en RD Congo, a exprimé jeudi 27 mai 2026, la volonté de cette société de faire de la RD Congo une puissance mondiale du lithium, mêlant technologie, intelligence des données et diplomatie économique, En outre, M. Katabuka a précisé que le lithium constitue un minerai indispensable de la transition vers les énergies propres, soulignant que le site minier de Manono couvre le plus grand gisement de ce minerai. Dans ce contexte, a-t-il expliqué, la RD Congo apparaît désormais comme un acteur incontournable de la nouvelle économie verte mondiale, qui pendant longtemps, a été dominée par les marchés du cobalt et du cuivre. Désormais, avec Manono, il pourrait également devenir une puissance majeure du lithium. Cette entreprise minière se trouve actuellement dans une phase de prélèvement et d’analyse des échantillons géologiques. L’ExpoBéton RDC s’est ouvert depuis le 27 mai et va se clôturer le 30 mai dans la ville de Kalemie.DESKECO.COM qui titre également : “RD Congo : le Gouvernement veut reprendre le contrôle de 100 milliards USD de flux numériques hors radar de l’État”. Le Gouvernement congolais entend accélérer la structuration de l’économie numérique afin de renforcer le contrôle des flux financiers numériques circulant sur le territoire national. Le Ministère de l’Économie numérique a présenté les grandes lignes de sa stratégie visant à encadrer et sécuriser les flux économiques numériques en RD Congo. Cette stratégie identifie plusieurs axes prioritaires, notamment l’interconnexion des systèmes de données entre les principales régies financières de l’État, à savoir la Direction générale des impôts (DGI), la Direction générale des douanes et accises (DGDA), la Direction Générale des Recettes Administratives, Judiciaires, Domaniales et de participations (DGRAD) ainsi que la Banque Centrale du Congo. Selon les chiffres avancés par le ministère, près de 100 milliards de dollars de flux numériques annuels circuleraient actuellement hors du regard consolidé de l’État, tandis que le pays compte environ 30 millions d’utilisateurs actifs des services de mobile money. À travers cette stratégie, les autorités ambitionnent de positionner la République démocratique du Congo comme un hub numérique de référence en Afrique centrale à l’horizon 2035.FRANCEINFO.FR titre : “La Première ministre italienne, Giorgia Meloni, a demandé à l’Union Européenne de renforcer de façon coordonnée sa surveillance aux frontières des personnes provenant des zones touchées par le virus Ebola, a indiqué le gouvernement vendredi 29 mai 2026”. « L’Italie estime que la situation épidémiologique en Afrique centrale liée au récent foyer de virus Ebola (…) en République démocratique du Congo [RDC] et en Ouganda requiert la plus grande attention », précise-t-il dans un communiqué”. Dans une lettre adressée à la Présidente de la Commission Européenne, Ursula von der Leyen, au Président du Conseil Européen, Antonio Costa, et au Président de Chypre, Nikos Christodoulidis, dont le pays assure la présidence tournante de l’Union européenne, Giorgia Meloni demande que la gestion des frontières soit inscrite à l’ordre du jour du prochain Conseil Européen, prévu les 18 et 19 juin 2026. « L’objectif est de les inciter, dans le respect des prérogatives nationales en matière de protection de la santé, à renforcer la coordination de la surveillance aux frontières par le biais de règles communes pour la gestion des arrivées directes et indirectes en provenance des zones touchées » par le virus Ebola, ajoute le gouvernement italien.BANKABLE.AFRICA.COM titre : “Batteries : le CCB et Standard Bank s’associent pour structurer des projets bancables”. Le Conseil Congolais de la Batterie (CCB) et Standard Bank RDC ont signé, le 28 mai 2026 à Kinshasa (RD Congo), un mémorandum d’entente destiné à soutenir la structuration de projets industriels finançables dans la chaîne de valeur des batteries. La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre de l’Industrie, Justin Kalumba. Selon la communication du CCB, cet accord vise à rapprocher les priorités industrielles nationales des exigences de bancabilité et des mécanismes de financement adaptés. Il doit notamment permettre d’accompagner la maturation de projets liés à l’industrie locale des batteries et aux minerais stratégiques en RD Congo. Dans ce cadre, le CCB poursuivra son rôle d’identification, de qualification et de mise en cohérence des projets industriels. De son côté, Standard Bank RDC apportera son expertise en matière de structuration financière et de mobilisation de capitaux. Les deux partenaires entendent ainsi faciliter l’émergence de projets mieux préparés aux exigences des investisseurs, dans un secteur où les besoins en capitaux, en structuration technique et en crédibilité financière restent élevés. Pour la Directrice Générale de Standard Bank RDC, Marie-Gabrielle Opese, cet accord s’inscrit dans la volonté d’accompagner la vision portée par le CCB, qui vise à positionner la RD Congo dans la chaîne de valeur mondiale des batteries.MINES.CD titre : “DRC Mining Week 2026 maintenue à Lubumbashi malgré les inquiétudes liées à Ebola”. La DRC Mining Week 2026, l’un des plus grands rendez-vous du secteur minier africain, se tiendra bel et bien du 17 au 19 juin 2026 à Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga, et ce, malgré les inquiétudes suscitées par la résurgence de la maladie à virus Ebola dans certaines régions de la République démocratique du Congo (RDC). Dans un communiqué publié ce vendredi 29 mai 2026, les organisateurs ont tenu à rassurer les participants nationaux et internationaux quant au maintien de l’événement prévu à l’Hôtel Pullman Grand Karavia de Lubumbashi, affirmant suivre de près l’évolution de la situation sanitaire en collaboration avec les autorités compétentes. Selon l’équipe organisatrice, aucune restriction sanitaire actuelle ne remet en cause la tenue de cette grand-messe minière dans la capitale du Haut-Katanga, décrite comme une ville « pleinement opérationnelle, accessible » et ne signalant, à ce stade, aucun cas d’Ebola, tout comme Kinshasa.SOSMEDIABURUNDI.ORG titre : “Bujumbura : un ressortissant congolais arrêté par les renseignements burundais”. Le ressortissant congolais Babunga Benjamin Watuna a été arrêté mardi 27 mai 2026 dans la ville de Bujumbura, capitale économique du Burundi, par les services de renseignement burundais. Selon plusieurs sources concordantes, cette arrestation serait liée à des accusations de collaboration avec le mouvement rebelle AFC/M23, dans un contexte de coopération sécuritaire renforcée entre Kinshasa et Gitega. D’après les informations en notre possession, les services de sécurité de la RD Congo auraient sollicité l’intervention des autorités burundaises afin d’interpeller Babunga Benjamin Watuna. Ce dernier est notamment accusé d’avoir publié sur les réseaux sociaux Facebook et X des analyses critiques envers le régime du Président Félix Tshisekedi ainsi que sur la situation sécuritaire dans l’Est de la RD Congo. Originaire de la RD Congo, il a poursuivi ses études universitaires au Burundi et a longtemps vécu entre Bujumbura et Uvira. Selon des sources proches de sa famille, son épouse et ses enfants résident actuellement en Belgique. Cette arrestation intervient dans un contexte marqué par une coopération sécuritaire renforcée entre Kinshasa et Gitega. Plusieurs Congolais auraient déjà été arrêtés au Burundi puis transférés vers Kinshasa ces dernières années.STRAITSTIME.COM titre : “Le Congo intensifie les tests de dépistage d’Ebola alors que l’ampleur réelle de l’épidémie échappe aux autorités”. Le nombre de cas confirmés d’Ebola en RD Congo a atteint 260, tandis que les autorités ont actualisé leurs estimations de l’ampleur de l’épidémie et que les organisations sanitaires internationales ont mis en garde contre le risque de propagation accrue. Le Ministre de la Santé, Roger Kamba, a annoncé ce bilan révisé le 30 mai 2026 lors d’une conférence de presse à Bunia, ville épicentre de l’épidémie, et a indiqué que les autorités sanitaires américaines avaient accepté de soutenir la RD Congo dans l’utilisation d’un traitement expérimental par anticorps dans le cadre d’un essai clinique de phase intermédiaire. Ces recherches permettront de déterminer l’efficacité du médicament, « qui est très prometteuse », a-t-il déclaré. L’épidémie, causée par la souche rare Bundibugyo du virus Ebola, a été signalée dans plus d’une douzaine de zones sanitaires réparties dans trois Provinces congolaises. L’Ouganda a enregistré neuf cas, dont un mortel. Médecins Sans Frontières indique que l’épidémie pourrait se propager plus rapidement que les équipes d’intervention ne peuvent l’évaluer pleinement, des centaines d’échantillons étant encore en attente d’analyse.DEMOCRATA.ES titre : “Le Brésil enquête sur un cas possible d’Ebola à São Paulo après un voyage en Afrique”. Les autorités sanitaires de l’État brésilien ont activé les protocoles de surveillance après qu’un homme de 37 ans, originaire de la RD Congo, a présenté des symptômes compatibles avec la maladie suite à un récent voyage dans ce pays africain. Le patient est admis en isolement à l’Institut d’infectiologie Emílio Ribas, centre de référence pour ce type de situation à São Paulo. Pour l’instant, aucune confirmation de laboratoire n’a été apportée quant à la présence d’Ebola ; les autorités insistent donc sur le fait que le cas fait l’objet d’une enquête et que des mesures préventives ont été prises. The São Paulo Health Secretariat reported that the man presented fever, one of the symptoms compatible with the disease, and met clinical and epidemiological criteria to be investigated as a suspected case. The activated procedure includes isolation, immediate notification, laboratory investigation, and health monitoring. Brazilian authorities have emphasized that these measures are part of the usual protocols for a suspected case of a high-impact infectious disease.NIPPON.COM titre : “SoftBank va développer une capacité de centre de données IA de 5 gigawatts en France”. Le groupe SoftBank a annoncé dimanche 31 mai 2026, son intention de développer en France une capacité de 5 gigawatts dédiée à l’intelligence artificielle, pour un investissement pouvant atteindre 75 milliards d’euros. Il s’agira de l’un des plus importants investissements en infrastructures d’IA en Europe pour ce géant japonais de la technologie. Dans un premier temps, SoftBank investira 45 milliards d’euros dans la construction d’un centre de données d’IA de 3,1 gigawatts dans les Hauts-de-France, dans le nord de la France, d’ici 2031. L’entreprise prévoit également de construire des centres de données dans d’autres régions du pays. Afin d’accélérer ce projet, SoftBank s’associera à Schneider Electric, important fabricant français de machines-outils électriques. Dans le cadre de ce partenariat, les baies de serveurs et les équipements électriques destinés aux centres de données seront fabriqués à Dunkerque, dans le nord de la France.LEBLOGAUTO.COM titre : “Cobalt en RDC : MMG face à des quotas qui bloquent sa mine”. Les quotas d’exportation de cobalt imposés par la RD Congo pénalisent MMG et menacent les milliards investis par les groupes chinois dans les mines africaines. La RD Congo, premier producteur mondial de cobalt, est au cœur d’une controverse qui secoue l’industrie minière internationale. Depuis l’instauration d’un régime de quotas d’exportation en octobre 2024 — précédé d’une interdiction totale des exportations en février 2025 —, plusieurs opérateurs miniers étrangers se retrouvent dans l’impossibilité d’exploiter pleinement leurs actifs sur le territoire congolais. Parmi eux, la société chinoise MMG Ltd., contrôlée par China Minmetals Corp., tire la sonnette d’alarme. Lors du congrès annuel de l’Institut du Cobalt à Madrid, son directeur des opérations à Kinsevere, Aaron Chen, a dénoncé un quota jugé insuffisant et économiquement paralysant, appelant Kinshasa à clarifier les règles du jeu. Une mise en cause qui résonne bien au-delà de la seule situation de MMG : c’est l’ensemble de l’attractivité de la RD Congo pour les investisseurs miniers internationaux qui est en jeu, dans un contexte où le cobalt est devenu un matériau stratégique de premier plan pour la filière mondiale des batteries de véhicules électriques. La décision du Congo d’encadrer drastiquement ses exportations de cobalt répondait à une logique économique défendable : mettre fin à une période de surproduction qui avait fait chuter les prix du métal à des niveaux préjudiciables pour les recettes minières du pays, et capter davantage de valeur ajoutée en encourageant la transformation locale du cobalt brut en produits raffinés à plus haute valeur marchande. En suspendant les exportations dès février 2025, puis en instaurant des quotas stricts à partir d’octobre, le gouvernement congolais entendait reprendre la main sur une ressource dont il est le principal détenteur mondial. Les résultats sur les prix ont été spectaculaires : les cours de référence du cobalt ont bondi d’environ 160 % depuis l’imposition des restrictions, tandis que l’hydroxyde de cobalt — principal produit expédié depuis la RDC — a vu sa valeur plus que quadrupler sur les marchés internationaux. Pour les constructeurs automobiles et les fabricants de batteries qui dépendent de ce métal pour leurs chaînes d’approvisionnement en matériaux critiques, cette flambée des prix du cobalt constitue un signal d’alerte supplémentaire sur la vulnérabilité de leurs approvisionnements face aux décisions souveraines des pays producteurs. Cependant, la mise en œuvre concrète de cette politique s’est heurtée à des difficultés opérationnelles significatives qui ont ralenti la reprise des exportations. Résultat paradoxal : ni les entreprises minières ni le gouvernement congolais n’ont pu pleinement profiter de la hausse des prix générée par les restrictions, les volumes exportés restant limités par les blocages administratifs et logistiques liés à l’application du nouveau cadre réglementaire.AIR-JOURNAL.FR titre : “Directive Ebola américaine : comment Brussels Airlines protège son réseau Afrique–USA”. Une directive américaine, liée au risque du virus Ebola, publiée le 26 mai 2026, interdit désormais l’entrée sur le territoire des États-Unis aux membres d’équipage ayant séjourné en RD Congo ou en Ouganda dans les 21 jours précédant leur arrivée. Brussels Airlines, pilier du réseau africain du groupe Lufthansa, doit réorganiser en profondeur la planification de ses équipages long-courriers pour continuer à desservir Entebbe, Kinshasa, New York et Washington, tout en affirmant qu’aucune modification de programme de vols n’est prévue à ce stade. Selon le communiqué de Brussels Airlines, « une nouvelle directive publiée le 26 mai 2026 interdit l’entrée aux États-Unis aux membres d’équipage ayant séjourné en RD Congo ou en Ouganda dans les 21 jours précédant leur arrivée ». Cette mesure s’inscrit dans le dispositif de contrôle sanitaire renforcé mis en place par les autorités américaines face à la recrudescence de cas d’Ebola en Afrique centrale et de l’Est, qui se traduit déjà pour les passagers par des restrictions d’aéroports d’entrée et des contrôles à l’arrivée. Au-delà des passagers, cette nouvelle règle cible explicitement les équipages, qui enchaînent les rotations entre l’Afrique et l’Amérique du Nord et sont donc particulièrement exposés aux contraintes de délais entre séjours en zone à risque et arrivée aux États-Unis. Elle vient compléter les annonces du Department of Homeland Security (DHS) et de l’U.S. Customs and Border Protection (CBP), qui redirigent déjà les vols en provenance de la RD Congo, de l’Ouganda ou du Soudan du Sud vers un nombre limité d’aéroports américains pour un filtrage sanitaire renforcé. Dans ce contexte, la compagnie belge explique devoir procéder à « des ajustements importants dans la planification de ses équipages pour pouvoir continuer à assurer l’ensemble des vols vers Entebbe, Kinshasa, New York et Washington ». Concrètement, il s’agit de découpler autant que possible les rotations Afrique–États-Unis afin qu’aucun membre d’équipage programmé sur New York ou Washington n’ait séjourné en RD Congo ou en Ouganda dans les 21 jours précédant son arrivée sur le sol américain.Nous terminons cette Revue de Presse par JEUNE AFRIQUE qui titre : “En RD Congo, des jeunes militants de la Force du progrès accusés de dérives violentes au service du pouvoir”. À Kinshasa et dans plusieurs villes de RDC, les membres de la Force du progrès, structure informelle liée à la jeunesse de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), sont accusés de violences, d’intimidations et de perception illégale de taxes. Jeune Afrique a rencontré ces jeunes que l’opposition décrit comme une milice au service de Félix Tshisekedi. Née dans la galaxie militante de l’UDPS, la Force du progrès s’est structurée en « bases » autonomes, souvent dirigées par des figures locales. Certaines contrôlent des territoires urbains, avec des méthodes allant de l’intimidation à la gestion informelle d’activités économiques comme les parkings ou la collecte de contributions dans les quartiers. L’opposition accuse le pouvoir d’entretenir une « milice privée et partisane ». Les responsables de l’UDPS rejettent ces accusations et évoquent des « infiltrés » ou des dérives individuelles. Sur le terrain, certains membres revendiquent au contraire un rôle de maintien de l’ordre local et assurent ne pas être des « voyous, encore moins des milices », rapporte JEUNE AFRIQUE.“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
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