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Revue du mercredi 03 juin

3 juin 2026
dans Revue de presse
La rédactionPar La rédaction

Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui revient,sur son compte X (ex-Twitter), sur la rencontre entre le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo et le Directeur Général de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus. « J’ai deux bonnes nouvelles : la guérison de cinq premiers malades d’Ebola et la construction d’un centre de traitement de 60 places à Bunia», a déclaré le directeur général de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, à l’issue de l’entretien lui accordé par le Président de la République, ce lundi 1er juin 2026, à la Cité de l’Union africaine.  Ils ont discuté des efforts nationaux de riposte à l’épidémie d’Ebola due à la souche Bundibugyo et de l’expertise congolaise mondialement reconnue dans la lutte contre ce virus, forgée à travers la gestion de 17 épidémies successives depuis 1976.

SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X  (ex-Twitter), le Sénat annonce avoir adopté ce lundi 1er juin 2026, le projet de loi autorisant la ratification de la Convention mondiale de l’UNESCO, signée le 25 novembre 2024 à Paris, relative à la reconnaissance des qualifications dans l’Enseignement supérieur. L’enjeu : Promouvoir une homologation équitable des diplômes entre Etats-parties. Par contre, deux propositions de loi dont l’une portant Principes fondamentaux relatifs à la pêche et à l’aquaculture, prévues pour examen au cours de la même plénière, ont été envoyées à la commission  Environnement, développement durable, conservation de la nature et tourisme.

Lire aussi

Revue du mardi 02 juin

REVUE DE PRESSE DU 1ER JUIN 2026

Revue du vendredi 29 mai

ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale annonce avoir procédé, ce mardi 02 juin 2026, à l’évaluation de l’état de siège en vigueur dans certaines parties du territoire national. Placés sous la conduite du Président de l’Assemblée nationale, l’Honorable Aimé Boji Sangara, entouré des membres du Bureau, les travaux ont permis un examen approfondi de la situation sécuritaire dans les zones concernées. Cette séance d’évaluation a réuni plusieurs membres du Gouvernement directement impliqués dans la gestion des enjeux sécuritaires et humanitaires. Ont notamment pris part aux échanges le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité et Affaires coutumières, Jacquemain Shabani ; le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense et Anciens combattants, Guy Kabombo Muadiamvita ; le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa Atondoko Andali ; ainsi que Madame la Ministre d’État, Ministre des Affaires sociales, Action humanitaire et Solidarité Nationale, Ève Bazaïba. Ces 4 membres du Gouvernement ont été accompagnés par le Ministre d’État chargé des Relations parlementaires Guy Loando Mboyo. Au cours des échanges, les Députés Nationaux ont procédé à une analyse détaillée de l’évolution de la situation sécuritaire dans les provinces placées sous état de siège, ainsi que des mesures opérationnelles et institutionnelles mises en œuvre en vue du rétablissement progressif de l’autorité de l’État et de la protection des populations civiles. Cette démarche s’inscrit dans le cadre de la mission constitutionnelle de contrôle parlementaire exercée par la représentation nationale sur l’action du Gouvernement, conformément aux principes de redevabilité et de bonne gouvernance.

PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X  (ex-Twitter), la Primature informe que, ce lundi 1er juin 2026, Madame la Première Ministre Judith Suminwa-Tuluka, a présidé deux réunions stratégiques consacrées à la riposte contre Ebola : l’une avec le Comité de pilotage multisectoriel, l’autre avec le corps diplomatique et les partenaires internationaux engagés aux côtés de la RD Congo. À la suite de la mission gouvernementale effectuée à Bunia, Madame la Première Ministre a instruit un renforcement de la coordination et un ajustement des interventions afin d’adapter la riposte aux réalités observées sur le terrain. C’est également dans cette perspective que s’inscrit la réouverture de l’aéroport de Bunia afin de faciliter les opérations de riposte et l’acheminement de l’aide. Le Gouvernement a réaffirmé sa détermination à contenir rapidement cette 17ᵉ épidémie d’Ebola, en s’appuyant sur l’expertise reconnue de la République démocratique du Congo et sur une coopération étroite avec ses partenaires. Cette mobilisation traduit la volonté du Gouvernement Suminwa de protéger les populations, renforcer la résilience du système de santé et garantir une réponse efficace face à cette urgence sanitaire.

MINISTÈRE DES FINANCES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère fait le point sur la lutte contre le blanchiment des capitaux en RD Congo.  Ainsi, le Gouvernement a évalué, le lundi 1er juin 2026, les avancées enregistrées par la République démocratique du Congo dans le cadre de son processus de sortie de la liste grise du GAFI.  Cette réunion interministérielle de haut niveau a permis de faire le point sur la mise en œuvre du plan d’action national et sur les réformes engagées pour renforcer le dispositif de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme. Grâce à la volonté du Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo et aux efforts soutenus du Gouvernement, la RDC a validé l’ensemble des repères prévus dans son plan d’action. Le Ministre des Finances, Doudou Fwamba @LikundeR Li-Botayi, a réaffirmé la détermination du Gouvernement à poursuivre les réformes engagées afin de renforcer la crédibilité financière du pays, d’améliorer le climat des affaires et de consolider la confiance des partenaires techniques et financiers.

MINISTÈRE DES MINES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce que, sur l’initiative du Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, la société Virtus Minerals, conduite par son Directeur Général, M. Phil Braun, a été conviée ce mardi à une séance de travail afin de rendre compte de l’évolution des travaux depuis l’autorisation de reprise des actifs miniers du groupe Chemaf. Cette séance de travail s’inscrit dans le cadre du suivi régulier assuré par le Ministère des Mines en vue d’évaluer l’état d’avancement des opérations, deux mois après la finalisation de la transaction ayant conduit à la reprise de ces actifs miniers stratégiques. Au cours des échanges, la délégation a salué l’accompagnement constant du Ministre Louis Watum Kabamba tout au long du processus, soulignant la pertinence de ses orientations ainsi que la qualité de ses conseils dans la mise en œuvre du projet. Selon le Directeur Général, M. Phil Braun, les travaux liés au développement des projets Étoile et Mutoshi se poursuivent. Il a également mis en avant l’engagement de l’entreprise en faveur du développement local, notamment à travers le dialogue avec les communautés riveraines, la création d’emplois et la formation de la main-d’œuvre congolaise. La société a, par ailleurs, réaffirmé sa volonté de maintenir une collaboration étroite avec le Ministère des Mines afin de garantir le succès du projet, dans le respect des lois de la République et des meilleures pratiques de l’industrie minière. Pour sa part, le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a encouragé les investisseurs à poursuivre leurs efforts en faveur d’une exploitation responsable et durable des ressources minières, créatrice de valeur pour les populations locales et contributive au développement économique de la RD Congo. 

MINISTÈRE DE LA JEUNESSE ET ÉVEIL PATRIOTIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce que la RD Congo a pris part à la 5ᵉ Session Ministérielle Extraordinaire du Comité Technique Spécialisé de l’Union Africaine sur la Jeunesse, la Culture et le Sport. À cette occasion, la RD Congo a siégé en qualité de Première Vice-Présidente du Bureau du Comité Technique Spécialisé de l’Union Africaine sur la Jeunesse, la Culture et le Sport, un mandat obtenu le 11 décembre 2025 avec le soutien unanime des États membres et la confiance des pays d’Afrique Centrale.  Dans le cadre de cette session, Madame Grace Kutino, Ministre de la Jeunesse et Éveil Patriotique, a porté avec clarté les priorités de la RDC pour la jeunesse africaine : le renforcement de la gouvernance des Jeux Africains et de la place de la jeunesse dans leur dynamique, la ratification de la Convention sur l’élimination de la violence à l’égard des femmes et des jeunes filles, ainsi que le soutien à la candidature africaine à la 74ᵉ session de la Commission de la Condition de la Femme (CSW74). À travers cette session, la RDC affirme sa volonté de peser dans les discussions africaines sur la jeunesse, en y portant des positions claires sur des enjeux concrets.

MINISTÈRE DE LA COMMUNICATION ET MÉDIAS : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce la publication d’une Déclaration conjointe du Gouvernement de la République Démocratique du Congo et de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) à l’issue de la mission de haut niveau effectuée à Bunia, consacrée à la riposte contre l’épidémie de maladie à virus Ebola causée par la souche Bundibugyo. Les deux parties réaffirment leur engagement commun à protéger les populations, renforcer la coordination de la riposte et mobiliser l’ensemble des acteurs nationaux et internationaux afin d’interrompre la transmission du virus et de consolider durablement la sécurité sanitaire (Veuillez activer le lien ci-dessous pour accéder à ladite Déclaration conjointe : 

https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:322a7f3f-fdaf-4309-9f7f-765239714031).

MINISTÈRE DE LA COMMUNICATION ET MÉDIAS : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce que le Gouvernement de la République Démocratique du Congo condamne avec la plus grande fermeté le massacre de civils perpétré par les terroristes ADF à Beni. Face à cette nouvelle tragédie, le Gouvernement exprime sa profonde compassion aux familles des victimes et réaffirme sa détermination à poursuivre sans relâche la lutte contre le terrorisme afin de garantir la sécurité et la protection de tous les citoyens (Veuillez activer le lien joint pour prendre connaissance du Communiqué Gouvernement condamnant avec la plus grande fermeté lesdits massacres : “

https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:3d3befab-d82d-477b-b4d7-22db1eede2f4).

LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “Appel à la  » ville morte  » du 3 juin : L’opposition face à son premier test de mobilisation”. Le débat sur un éventuel changement ou une révision de la Constitution continue d’alimenter les tensions entre le pouvoir et l’opposition en RD Congo. Déterminée à faire échec à ce qu’elle considère comme un projet porté par l’Union sacrée de la nation (USN), l’opposition a appelé à une  » ville morte  » sur toute l’étendue du territoire national. Face à cette initiative, les autorités invitent la population à poursuivre normalement ses activités et à se rendre au travail. Au-delà de la controverse constitutionnelle, cette journée apparaît comme le premier véritable test politique pour l’opposition. Son niveau de mobilisation permettra de mesurer sa capacité à convaincre et à entraîner la population derrière son combat. Un faible suivi de ce mot d’ordre pourrait être interprété comme un revers et contraindre ses leaders à revoir leurs stratégies. À l’inverse, une forte adhésion constituerait un signal politique fort, démontrant que l’opposition conserve une influence réelle sur l’opinion publique et qu’elle est en mesure de transformer ses revendications en mouvement populaire, analyse LE POTENTIEL.

LE POTENTIEL qui titre également : “Reprise de Chemaf : Virtus Minerals présente l’état d’avancement des projets Étoile et Mutoshi à Louis Watum”.  Le ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a reçu, mardi le 2 juin 2026, en audience, une délégation de la société Virtus Minerals, conduite par son Directeur Général, M. Phil Braun. Cette rencontre faisait suite à une demande expresse

de la société, récemment devenue propriétaire du groupe minier Chemaf, qui opère notamment les projets miniers Étoile et Mutoshi, situés dans la Province du Lualaba. Deux mois après la finalisation de la transaction ayant permis la reprise de ces actifs miniers stratégiques, les responsables de Virtus Minerals ont présenté au Ministre l’état d’avancement de leurs activités. M. Phil Braun a notamment indiqué que les travaux liés au développement des projets Étoile et Mutoshi se poursuivent conformément aux échéances prévues. Par ailleurs, M. Braun a mis en avant l’engagement de l’entreprise en faveur du développement local. Il a cité le dialogue avec les communautés riveraines, la création d’emplois et la formation de la main-d’œuvre congolaise comme des priorités de Virtus Minerals. La société a également réaffirmé sa volonté de maintenir une collaboration étroite avec le Ministère des Mines, dans le respect des lois de la République et des meilleures pratiques de l’industrie minière, rapporte LE POTENTIEL.

ECONEWS titre sur sa “Une” : “Appel à la ville morte ce mercredi 03 juin 2026 :  Mobutu l’a vécu, Kabila l’a subi, Tshisekedi reçoit sa première dose”. Ce mercredi 3 juin 2026, Kinshasa se réveille sous le signe de la « ville morte » – une première depuis l’accession de l’UDPS au pouvoir en janvier 2019. Mais l’ironie est cruelle : ce sont les propres outils de contestation du parti présidentiel, jadis brandis contre Mobutu et les Kabila, qui lui sont, aujourd’hui, renvoyés par la rue. Face à ce paradoxe historique, l’UDPS se débat dans un dilemme insoluble : réprimer une méthode de lutte qu’elle a longtemps sanctifiée, ou l’accepter au risque de paraître faible. « Mobutu l’a vécu, Kabila l’a subi, Tshisekedi reçoit sa première dose » – la formule résume le tragique retour du balancier pour le parti devenu pouvoir.  À l’heure où ces lignes sont écrites, la ville morte tient en partie à Kinshasa, tandis que des manifestations dispersées sont signalées à Lubumbashi et Kisangani. L’UDPS a convoqué une réunion d’urgence ce soir. Mais une question brûle les lèvres : que fera le parti au pouvoir de la boîte à outils de la rue qu’il a lui-même forgée ? En attendant, l’histoire, une fois de plus, se moque de ceux qui croyaient l’avoir domptée, conclut ECONEWS.

ECONEWS qui titre également : “Quatre zones, un même constat dans le secteur pétrolier : des pertes massives de 43,7 millions USD certifiées à fin mars 2026”. Conséquence directe des tensions géopolitiques au Moyen-Orient, les sociétés pétrolières opérant en RD Congo ont subi des pertes colossales au premier trimestre 2026. Réuni les 28 et 29 mai, le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié près de 44 millions de dollars de « Pertes et Manques à Gagner » (PMAG). Face à l’ampleur du choc, le Gouvernement sort l’artillerie lourde : avances sur PMAG, mobilisation des stocks de sécurité, et renforcement des équipes de collecte. Les travaux de certification, qui se sont déroulés les jeudi 28 et vendredi 29 mai 2026 au siège du CSPPP, ont porté sur l’ensemble des quatre zones de consommation du pays – Ouest, Sud, Est et Nord. Le verdict est sans appel : – Zone Ouest (regroupant Kinshasa et le Bas-Congo) : 35.411.475,66.USD de pertes ; – Zone Sud (Lubumbashi, Kolwezi, etc.) : 3.951.278,69 USD ; – Zone Est (Goma, Bukavu, Kisangani) : 3.641.321,98 USD ; – Zone Nord (Mbandaka, Gbadolite) : 727.491,06 USD. Soit un total global de 43,7 millions de dollars US de PMAG validés par le Comité. L’essentiel de ces pertes a été enregistré au cours du seul mois de mars 2026. Derrière ces chiffres alarmants, une cause géopolitique majeure. Selon les experts du CSPPP, ces résultats négatifs sont « tributaires des effets de la guerre qui oppose l’Iran à Israël et aux États-Unis d’Amérique ». Une flambée des prix du brut, des tensions sur les approvisionnements, et des distorsions de marché qui ont mécaniquement creusé l’écart entre les coûts supportés par les pétrolières et les prix administrés sur le territoire congolais, commente ECONEWS.

CHRONIK’ÉCO titre sur sur “Une” : “Kinshasa-ville morte : l’opposition joue sa crédibilité”. L’appel à une journée « ville morte » lancé pour ce mercredi 3 juin 2026 à Kinshasa par les forces de l’opposition réunies au sein du C64 intervient dans un contexte politique particulièrement sensible en RD Congo. Officiellement, l’initiative vise à dénoncer toute tentative de révision de la Constitution et à s’opposer à ce que les organisateurs qualifient de projet de « troisième mandat » du Président Félix Tshisekedi. Mais, au-delà des slogans et des déclarations politiques, cette mobilisation constitue surtout un test grandeur nature pour une opposition qui cherche à retrouver sa place dans le paysage politique national, estime CHRONIK’ÉCO.

CHRONIK’ÉCO qui titre également : “Mondial 2026 : un match amical de la RD Congo annulé en Espagne sur fond de craintes liées à Ebola”. À quelques jours de la Coupe du monde 2026, la sélection de la RD Congo fait face à une situation inattendue. Le maire de La Línea de la Concepción, dans le sud de l’Espagne, a décidé d’interdire la tenue du match amical prévu le 9 juin entre les Léopards et le Chili, invoquant des préoccupations sanitaires liées à l’épidémie d’Ebola qui touche actuellement la RD Congo. Cette rencontre devait constituer le deuxième rendez-vous de préparation de la sélection congolaise avant le Mondial 2026, organisé aux États-Unis, au Mexique et au Canada du 11 juin au 19 juillet. Avant cela, les Léopards doivent affronter le Danemark à Liège, en Belgique, dans le cadre de leur programme de préparation. Alors que le compte à rebours avant le coup d’envoi du Mondial est lancé, la sélection congolaise pourrait encore être confrontée à d’autres défis administratifs et sanitaires, malgré les nombreuses précautions déjà mises en place pour garantir sa participation à la compétition, relève CHRONIK’ÉCO.

FORUM DES AS titre sur sa “Une” : “PHC : l’État n’a jamais payé ses actions, la direction démonte le mythe d’un prétendu bradage”. La société révèle que Kinshasa n’a jamais libéré les 85 millions USD correspondant à ses parts et s’est retirée volontairement pour éviter une exclusion forcée. Face à la tempête médiatique suscitée par son réaménagement actionnarial, les Plantations et Huileries du Congo (PHC S.A.) contre-attaquent. Lors d’une conférence de presse tenue le 1er juin 2026 à Kinshasa (RD Congo), la direction de l’entreprise a balayé ce qu’elle qualifie de « contre-vérités  » et de « campagne d’intoxication  » autour du prétendu bradage des actions de l’État congolais. Le message est sans équivoque : l’État congolais n’aurait jamais été un actionnaire effectif de PHC, faute d’avoir versé le moindre dollar correspondant à sa participation théorique de 23,76 % dans le capital social de l’entreprise.  » Le mensonge court toujours très vite, mais finit par être rattrapé par la vérité », ont martelé les responsables de PHC, déterminés à remettre au centre du débat ce qu’ils présentent comme la réalité des faits, révèle FORUM DES AS.

FORUM DES AS qui titre également sur sa “Une” : “Au regard de l’appel de l’opposition à la “Ville Morte” : Les fonctionnaires sommés d’être à leurs postes ce mercredi 3 juin 2026. * Le Gouvernement rappelle le principe d’apolitisme dans la Fonction publique. À l’approche de la journée « ville morte » annoncée par l’opposition pour ce mercredi 3 juin 2026, le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Fonction Publique, Jean-Pierre Lihau Ebua, hausse le ton et rappelle aux agents de l’État leurs obligations professionnelles. Dans une note de service adressée à l’ensemble des Secrétaires Généraux, Directeurs et Chefs de Service de l’Administration Publique, le patron de la Fonction Publique insiste sur le respect strict du devoir d’apolitisme et de neutralité qui caractérise tout agent de l’État dans l’exercice de ses fonctions. Pour s’assurer du respect de ces instructions, le Ministère de la Fonction Publique a annoncé le déploiement de missions d’inspection sur toute l’étendue du territoire national dès le 02 juin 2026. Par cette démarche, Jean-Pierre Lihau entend réaffirmer le caractère républicain et neutre de la Fonction publique, tout en garantissant la continuité des services de l’État au bénéfice de la population, rapporte FORUM DES AS.

CONGO NOUVEAU titre : “Dossier FRIVAO : Comment Firmin Mvonde a déjoué le scandale avant tout le monde”. Il arrive des moments où les faits finissent par balayer les manipulations, les insultes et les campagnes de discrédit. Le dossier FRIVAO est en train de devenir l’un de ces moments de vérité pour la RD Congo. Pendant des mois, le Procureur Général près la Cour de Cassation, Firmin Mvonde Mambu, a été présenté comme l’ennemi à abattre. Parce qu’il avait osé ouvrir un dossier sensible. Parce qu’il avait refusé de fermer les yeux sur la gestion de plusieurs millions de dollars destinés aux victimes des atrocités commises dans l’Est du pays. Parce qu’il avait eu le courage d’intercepter des fonds du FRIVAO placés dans un compte privé avant qu’ils ne disparaissent définitivement des circuits publics.  À l’époque, certains l’avaient traité de haineux. D’autres parlaient d’acharnement politique. On l’a insulté, attaqué, caricaturé. Mais aujourd’hui, les révélations qui tombent les unes après les autres donnent une résonance particulière au travail du magistrat. Car les faits sont désormais là. Le dossier FRIVAO touche

à ce que la République a de plus sacré : la réparation due aux victimes de guerre. Cet argent n’était pas destiné à enrichir des réseaux, financer des fidélités politiques ou alimenter des circuits opaques. Il devait servir à soulager les populations meurtries par les massacres, les viols, les déplacements forcés et les violences armées dans l’ancienne province orientale. C’est précisément ce qui rend les révélations actuelles aussi choquantes. Lors du procès en cours, le Président du Conseil d’Administration du FRIVAO a livré des déclarations particulièrement lourdes de conséquences. Le PCA a notamment dénoncé le paiement de 2 000 dollars à certains membres de la NOGEC, parti politique de Constant Mutamba. Une révélation explosive qui laisse apparaître de possibles dérives dans l’utilisation des ressources liées au fonds destiné aux victimes. Cette déclaration a provoqué une onde de choc dans l’opinion publique. Car si ces faits venaient à être établis par la justice, ils démontreraient que l’argent censé réparer les  souffrances des victimes aurait servi à alimenter des logiques politiques et clientélistes totalement incompatibles avec la mission du FRIVAO. Mais le tournant majeur est venu du Sénat. Le 5 mai 2026, devant les Sénateurs, le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa, a dressé un tableau particulièrement inquiétant de la situation du FRIVAO. Ses déclarations ont confirmé l’existence de graves dysfonctionnements dans la gestion du fonds, rapporte CONGO NOUVEAU.

LE QUOTIDIEN titre : “Sortie de la liste grise du GAFI : Guillaume Ngefa réaffirme l’engagement du gouvernement pour une justice plus crédible et une économie plus attractive”. La RD Congo intensifie ses efforts pour obtenir sa sortie de la liste grise du Groupe d’Action Financière (GAFI), une étape stratégique considérée comme essentielle pour renforcer la crédibilité du pays sur la scène internationale et améliorer son attractivité économique. À l’occasion de la clôture d’une réunion interministérielle consacrée à cette question, le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa, a réaffirmé la détermination du Gouvernement à mener à terme les réformes engagées afin d’atteindre cet objectif prioritaire. Devant les membres du Gouvernement et les différentes parties prenantes impliquées dans ce processus, le Ministre de la Justice a souligné que la RD Congo a enregistré des progrès significatifs dans la mise en œuvre des recommandations formulées par le GAFI. Toutefois, il a insisté sur la nécessité de poursuivre les efforts afin de démontrer non seulement l’effectivité des mesures adoptées, mais également leur durabilité dans le temps. Selon Guillaume Ngefa, les avancées réalisées traduisent une volonté politique forte de construire un système national conforme aux standards internationaux en matière de lutte contre le blanchiment des capitaux, le financement du terrorisme et les autres formes de criminalité financière. Il a rappelé que cette dynamique mobilise plusieurs institutions de l’État et repose sur une coordination étroite entre les différents Ministères concernés, commente LE QUOTIDIEN.

NEO AFRICA titre : “Suspectés d’appartenir à Joseph Kabila, un restaurant et une chaîne de télévision incendiés à Kinshasa”. Dans la nuit du dimanche 31 mai au lundi 1er juin 2026, un incendie criminel a visé le restaurant Kanya, situé à l’angle des avenues Tombalbaye et du Marché, dans la commune de la Gombe, à quelques mètres de l’Hôtel de Ville de Kinshasa. D’après plusieurs témoins présents dans les environs, l’attaque est survenue vers 2h30 du matin. Un agent de sécurité d’un bâtiment voisin affirme qu’un groupe d’individus circulant à bord d’un véhicule est arrivé sur les lieux avant de mettre le feu à l’établissement à l’aide d’un produit inflammable. Selon son témoignage, les assaillants auraient justifié leur acte en affirmant que le restaurant appartiendrait à l’ancien Président Joseph Kabila. Les flammes ont détruit une partie importante des installations, endommageant notamment le mobilier, des stocks de boissons ainsi que plusieurs équipements. La cuisine a toutefois été épargnée, ce qui a permis de limiter l’étendue des dégâts. Le restaurant Kanya occupe le rez-de-chaussée de l’immeuble qui abrite également la chaîne de télévision Télé 50. Pour l’heure, aucune autorité n’a communiqué officiellement sur les circonstances exactes de l’incident, ni sur l’identité des auteurs présumés. Une enquête devrait être menée afin de faire toute la lumière sur cette attaque, révèle NEO AFRICA. 

RADIO FRANCE INTERNATIONALE , RFI titre : “Rwanda: le président Paul Kagame à Paris pour inaugurer un nouveau mémorial en hommage aux victimes du génocide”. Ce mardi 2 juin 2026, le Chef de l’État rwandais se rend dans la capitale française pour inaugurer en compagnie d’Emmanuel Macron une double stèle en mémoire des victimes du génocide des Tutsis au Rwanda. Un nouveau geste mémoriel de Paris à l’endroit de Kigali pour sceller la réconciliation entre les deux pays. Le président rwandais Paul Kagame est attendu à Paris, ce mardi 2 juin, pour inaugurer dans la capitale française un nouveau mémorial en hommage aux victimes du génocide perpétré contre les Tutsis en 1994. Installé sur les bords de Seine, sur l’esplanade Habib-Bourguiba, il se présente sous la forme d’une double stèle, œuvre de l’artiste Grada Kilomba. Selon l’Élysée, la cérémonie d’inauguration, à laquelle le président français Emmanuel Macronassistera également, « poursuit le processus mémoriel et de réconciliation » engagé depuis plusieurs années entre les deux pays. Lancé notamment en mars 2021 par le rapport de l’historien Vincent Duclert dont les conclusions pointaient la responsabilité « accablante » de la France pendant le génocide, ce processus s’était poursuivi au mois de mai de la même année, quand le chef de l’État français avait fait sienne la reconnaissance directe de cette responsabilité au mémorial national de Gisozi, à Kigali. Moment-clé du réchauffement des relations franco-rwandaises ces dernières années, l’événement avait été suivi ensuite de plusieurs déplacements du président Paul Kagame à Paris. Celui qu’il effectue ce mardi est toutefois le premier dédié aux questions mémorielles dans la capitale française depuis plusieurs années, rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE.

RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre également : “Ebola en RD Congo : sur quoi se fondent les autorités pour l’annonce d’une fin de l’épidémie avant 2027?L’épidémie d’Ebola Bundibugyo, qui sévit dans l’est de la RDC, est considérée comme la deuxième pire épidémie d’Ebola de l’histoire. À Kinshasa, les autorités affichent une certaine confiance et affirment que l’épidémie peut être vaincue avant 2027. Une posture qui s’appuie sur des arguments précis. Le point de départ reste flou. Des spécialistes estiment, sur la base des calculs de mortalité depuis la déclaration officielle, que les premiers cas d’Ebola en RD Congo pourraient remonter à janvier 2026, soit plusieurs semaines avant la détection officielle. Médecins sans frontières (MSF) a déclaré, la semaine du 26 mai, que jamais une épidémie Ebola n’avait enregistré autant de cas dans ses premiers jours, et que personne ne connaissait encore l’ampleur exacte de la situation. Une partie de ce flou commence cependant à se dissiper. Depuis le week-end du 24 mai 2026, l’équipe de riposte a diagnostiqué tous les échantillons qui étaient en attente à Bunia faute de moyens. Plus de 900 échantillons ont été traités grâce aux matériels venus de l’INRBde Kinshasa, à l’arrivée de plus de 2 000 tests et aux réactifs apportés par l’OMS. Au 30 mai, on ne parle plus de cas suspects accumulés, mais de 282 cas confirmés. Le docteur Jean-Jacques Muyembe, directeur de l’INRB et co-découvreur du virus Ebola, estime qu’il est possible de contenir l’épidémie en deux à trois mois. Il fonde cette estimation sur sa connaissance des précédentes épidémies. En observant le taux de mortalité et les résultats des échantillons testés, il considère que cette épidémie s’inscrit dans la lignée des précédentes et n’anticipe pas de surprises majeures. La cartographie est désormais plus claire, bien que pas encore définitive. Pour que ce scénario se réalise, il insiste sur un point : le suivi des contacts doit être renforcé. Le Ministre de la Santé, le docteur Samuel Roger Kamba, est plus prudent. Il estime que l’épidémie peut être vaincue entre quatre et six mois. Il appuie cette estimation sur l’expérience de gestion des 16 précédentes épidémies d’Ebola en RD Congo et sur la durée d’incubation de la maladie. L’objectif prioritaire est de contenir le virus dans les trois mois, rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE.

AFRICA INTELLIGENCE titre : “Kinshasa cherche à financer les études de faisabilité de ses grands projets”. La Banque Mondiale planche sur une enveloppe de 100 millions de dollars destinée à améliorer la préparation des grands investissements de la RD Congo. Ce financement, qui doit encore être validé par le conseil d’administration de la banque, vise à pallier les faiblesses de l’administration congolaise en matière de conception et de planification des projets publics. Les fonds seraient ainsi alloués à la réalisation d’études de faisabilité pour les infrastructures jugées prioritaires. Celles-ci figurent dans le plan national stratégique de développement, dévoilé en 2024 par le ministère du plan dirigé par le Vice-Premier Ministre Guylain Nyembo. On y retrouve notamment le projet de méga-barrage d’Inga III, pour lequel la Banque Mondiale a déjà prévu une enveloppe de 250 millions de dollars dans le cadre du financement des premières phases de préparation (AI du 23/12/24). Le plan prévoit aussi de finaliser certaines centrales hydroélectriques, dont celles de Kakobola, Katende et Zongo II, ainsi que la construction d’une raffinerie moderne à Moanda. Plusieurs projets de transport sont également mentionnés. L’institution de Bretton Woods envisage de créer un fonds permanent de pré-investissement, chargé de financer les études préparatoires des projets publics. Ceux-ci pâtissent souvent d’un manque de données techniques et de capacités administratives insuffisantes, révèle AFRICA INTELLIGENCE. 

LE JOURNAL FRANÇAIS OUEST-FRANCE titre : “La Chine a réduit fortement le cobalt dans ses voitures électriques, et la clé se trouve dans la chimie des batteries”. La voiture électrique est souvent présentée comme un objet uniforme : un moteur silencieux, une batterie, une prise de recharge. En réalité, son impact industriel dépend d’un détail beaucoup moins visible, mais décisif : la chimie de sa batterie. Une étude publiée en mai 2026 dans Communications Materials montre que la Chine a fortement réduit la quantité moyenne de cobalt utilisée dans ses voitures électriques entre 2019 et 2023. Cette baisse ne s’explique pas d’abord par des batteries plus petites ou des voitures plus sobres, mais par un basculement technologique massif vers des batteries moins dépendantes du cobalt et du nickel. Le cobalt est devenu l’un des symboles les plus sensibles de la transition électrique. Ce métal entre dans certaines cathodes de batteries lithium-ion, notamment les chimies NMC, à base de nickel, manganèse et cobalt, et NCA, à base de nickel, cobalt et aluminium. Il contribue à la stabilité du matériau actif et aux performances de la batterie, mais il pose aussi des problèmes de coût, d’approvisionnement et d’acceptabilité sociale. Selon l’étude menée par Lang Mai, Han Hao, Ming Liu, Xin Sun et leurs collègues, la quantité moyenne de cobalt par voiture électrique à batterie a diminué de 68 % en Chine entre 2019 et 2023. Elle est passée d’environ 8,8 kg à 2,8 kg par véhicule. Dans l’Union européenne, la baisse existe aussi, mais elle est beaucoup plus modérée : de 10,6 kg à 7,9 kg, soit une réduction de 25 %. Autrement dit, deux régions peuvent électrifier leur parc automobile tout en suivant des trajectoires matérielles très différentes. Ce résultat nuance une idée trop simple : la voiture électrique ne se résume pas à une demande mécanique et croissante de cobalt. La demande dépend du nombre de véhicules, bien sûr, mais aussi de leur taille, de leur autonomie, de leur capacité de batterie et surtout du type de cathode choisi. C’est là que la chimie devient une décision industrielle majeure, analyse OUEST FRANCE.

OUEST FRANCE qui titre également : “Génocide des Tutsis au Rwanda : un mémorial en hommage aux victimes inauguré par Emmanuel Macron et Paul Kagame à Paris”. Emmanuel Macron a inauguré ce mardi 2 juin 2026, le mémorial en hommage aux victimes du génocide perpétré contre les Tutsis, au côté de son homologue de la République du Rwanda, à Paris. « Ce monument est un aboutissement, il inscrit le génocide des Tutsis au cœur de notre capitale, de notre histoire », a déclaré le Chef de l’État. Selon Emmanuel Macron, « lumière devait être faite, la reconnaissance devait être accomplie », rappelant sa reconnaissance à Kigali, en 2021, des responsabilités de la France « dans l’engrenage qui a mené au génocide des Tutsis ». « Soyez ici assurés de notre détermination à poursuivre cette œuvre de vérité et de justice. Oui, notre nation regarde son histoire en face. […] Dire et nommer le passé permet de lire l’avenir », a-t-il plaidé, en remerciant son homologue rwandais. Paul Kagame a, lui, salué le « courage » et « l’humanité » d’Emmanuel Macron sur la mémoire du génocide des Tutsis en soulignant qu’« aucun pays n’est allé aussi loin que la France pour rétablir la vérité et reconnaître sa part de responsabilité dans la tragédie ». Érigé sur les bords de Seine à l’initiative de l’État et de la mairie de Paris, et baptisé « L’Archive », ce mémorial a été conçu par l’artiste Grada Kilomba, « comme un lieu de recueillement, en souvenir des disparus, et de transmission intergénérationnelle de la mémoire du génocide perpétré contre les Tutsis au Rwanda », a fait savoir l’Élysée, dans un communiqué, selon OUEST FRANCE. 

FRANCE INFO titre : “A la frontière entre le Rwanda et la République démocratique du Congo, vigilance et résilience face au risque Ebola”. L’épidémie du virus sévit depuis plusieurs semaines à l’est de la RDC, tandis que les pays frontaliers tentent de se protéger des risques de propagation sur leur territoire. Au Rwanda, l’inquiétude plane malgré les restrictions annoncées par les autorités. Un vent d’appréhension traverse le Rwanda. Dans ce pays frontalier de la RD Congo où sévit l’épidémie d’Ebola, les autorités ont annoncé dix jours plus tôt l’interdiction d’entrée sur son territoire à tout étranger en provenance de la RD Congo. Dans la foulée, une quarantaine sanitaire pour les Rwandais ou résidents de retour de République du Congo a également été mise en place. À Gisenyi, ville frontalière de Goma en RD Congo, des mesures de restriction y sont implémentées. Gisenyi et Goma ne sont désormais plus des villes jumelles. Elles sont désormais séparées par la frontière, une barrière pour des familles soucieuses de l’état de santé des leurs. Dans une école primaire côté rwandais, Mbavu Safi, assistante maternelle congolaise, ne peut pas, pour l’instant, rentrer chez elle voir ses enfants en RD Congo. À distance, elle essaie de les inciter à prendre des précautions. « Je leur parle de toutes ces consignes, je ne suis pas sur place, je ne sais pas s’ils vont le faire… C’est compliqué, ça m’inquiète trop, je les appelle matin et soir pour connaître leur état. Ça fait mal, mais on est obligé de garder [notre] travail », s’alarme la mère de famille. Au Rwanda, les autorités rassurent : aucun cas d’Ebola n’a pour l’instant été enregistré. Qu’il s’agisse d’évènements, de compétitions ou de séjours touristiques à l’intérieur du pays, toutes les activités se poursuivent normalement, indique FRANCE INFO.

AFRICA TODAY MEDIAS titre : “Des années d’opérations militaires, des années d’« efforts de sécurité » régionaux, et Beni reste un champ de bataille”. Les communautés autour de la ville vivent sous le joug d’attaques constantes, leur quotidien bouleversé et les familles terrorisées, tandis que le Gouvernement est incapable de les protéger. À Ngadi, près de Beni, des jeunes ont dû transporter eux-mêmes les corps des victimes à la morgue après un nouveau massacre perpétré dans la nuit du dimanche 31 mai 2026 par les Forces Démocratiques Alliées (ADF). Voilà à quoi ressemble la « sécurité » sous le Gouvernement de Tshisekedi. Les autorités ont reconnu que deux attaques distinctes ont eu lieu dans la nuit : l’une à Ngite, à 10 km au nord de Beni, et l’autre à Ngadi même. Le bilan provisoire fait état de 7 morts, dont un soldat et six civils, et de 2 blessés. Les opérations de recherche se poursuivent car, comme toujours, l’ampleur du carnage reste inconnue. Voilà l’héritage de Tshisekedi. Des années d’opérations militaires, des années d’« efforts de sécurité » régionaux, et Beni reste un champ de bataille. Les communautés autour de la ville vivent sous des attaques constantes, leur quotidien est bouleversé et les familles sont prises au piège de la peur tandis que son Gouvernement ne parvient pas à les protéger, selon AFRICA TODAY MEDIAS.

CABLE NEWS NETWORK, CNN,  titre: “Le Kenya poursuit la construction d’un centre de quarantaine pour Ebola en partenariat avec les États-Unis, malgré une décision de justice”. Le Gouvernement kényan maintient son projet de création d’un centre de quarantaine et de traitement contre Ebola sur une base militaire, en partenariat avec les États-Unis, malgré la suspension temporaire de ce dispositif par la Haute Cour kényane en début de semaine. Ce centre est destiné aux Américains potentiellement exposés au virus mortel en RD Congo, située à plus de 2 400 kilomètres du Kenya. Aucun cas d’Ebola n’a été recensé à ce jour. « Cela contribuera à renforcer les capacités de surveillance, d’isolement et d’intervention d’urgence », a déclaré samedi le ministère kényan de la Santé, ajoutant que plusieurs autres centres d’isolement et de traitement seront également mis en place, notamment à l’hôpital national Kenyatta de Nairobi et à l’hôpital national de la police du Kenya.Une source gouvernementale américaine impliquée dans la riposte à Ebola a indiqué à CNN que des Américains participant à la gestion du centre de traitement sont arrivés samedi à la base aérienne de Laikipia, où ce centre sera implanté, à environ 200 kilomètres au nord de Nairobi, la capitale kényane. Le ministère de la Santé a déclaré que le partenariat américano-kényan « renforce la surveillance, les capacités de diagnostic, les exercices de préparation aux situations d’urgence, l’approvisionnement en matériel médical essentiel et les capacités d’intervention rapide », rapporte CABLE NEWS NETWORK. 

THE BELFAST TELEGRAPH titre : “Le Royaume-Uni remporte la bataille judiciaire contre le Rwanda concernant l’échec de l’accord d’expulsion des migrants.” Le Royaume-Uni n’aura pas à verser des millions de livres sterling au Rwanda suite à l’échec de l’accord sur l’expulsion des migrants, après avoir remporté un procès devant la Cour Permanente d’Arbitrage de La Haye. Les deux pays se sont affrontés lors d’une audience de trois jours en mars. Le Rwanda réclamait plus de 100 millions de livres sterling au Royaume-Uni, l’accusant de ne pas avoir respecté les termes de l’accord. Lors du procès, les avocats représentant la Grande-Bretagne ont soutenu qu’il était « parfaitement logique » que le plan soit abandonné suite à l’arrivée au pouvoir du Parti travailliste après les élections générales de 2024 et que, de manière « évidente », aucun autre paiement ne serait dû. Selon les documents juridiques, le Rwanda a demandé au tribunal de constater la violation de l’accord par le Royaume-Uni et a exigé le paiement de toutes les sommes dues, ainsi que des dommages et intérêts. Les avocats du Royaume-Uni ont toutefois nié toute violation de l’accord et ont déclaré que « le Rwanda n’a droit à aucune des réparations qu’il sollicite » lorsqu’ils ont demandé au tribunal de rejeter les demandes. Plus tôt cette année, Downing Street a défendu sa décision d’abandonner le plan du précédent gouvernement conservateur, suite à la révélation que le Rwanda avait porté l’affaire devant les tribunaux. Le Premier ministre, Sir Keir Starmer, a déclaré le plan « définitivement abandonné » dès sa prise de fonctions. Avant les élections, le gouvernement conservateur avait déjà dépensé 700 millions de livres sterling pour sa politique d’immigration phare, qui prévoyait d’envoyer à Kigali les migrants arrivant au Royaume-Uni par bateau depuis la France, afin de dissuader les traversées de la Manche. Finalement, seuls quatre volontaires sont arrivés au Rwanda avant l’abandon du plan, révèle THE BELFAST TELEGRAPH. 

THE MAIL AND GUARDIAN (SOUTH AFRICA) titre : “Makashule Gana de Rise Mzansi élu Président de la commission de destitution”. La commission parlementaire chargée de la procédure de destitution (article 89) a élu Makashule Gana, député de RISE Mzansi, à sa présidence. Elle entame actuellement l’examen d’une éventuelle destitution du président Cyril Ramaphosa dans le cadre du scandale Phala Phala. « Nous communiquerons avec tous les membres de la commission concernant les prochaines étapes. La séance est levée », a déclaré M. Gana après son élection. La chargée de communication parlementaire, Faith Ndenze, a déclaré que l’élection marquait le début des travaux de la commission. « La commission va maintenant s’atteler à la définition de son programme de travail et des prochaines étapes de l’enquête. Les détails des réunions et activités à venir seront communiqués ultérieurement », a-t-elle précisé. Gana était soutenu par les partis alignés sur le Gouvernement d’Union Nationale (GNU), dont beaucoup s’opposent à la destitution de Ramaphosa. Mahlatse était soutenu par les partis d’opposition, notamment l’EFF et le parti Mukhonto weSizwe (MK), qui réclament la démission du président. La présidente de l’Assemblée nationale, Thoko Didiza, a créé cette commission de 31 membres après que la Cour constitutionnelle a déclaré illégal le vote de 2022 contre la destitution, rapporte THE MAIL AND GUARDIAN. 

CNBC AFRICA titre : “L’UE lance sa première tournée de présentation des investissements en Afrique du Sud, axée sur les ressources minérales.” Quelque 200 entreprises ont participé lundi à une tournée de promotion des investissements de l’Union européenne en Afrique du Sud, dans l’espoir d’obtenir une part des 12 milliards d’euros (13,98 milliards de dollars) d’investissements promis par l’UE face à la concurrence mondiale pour les minéraux critiques. Cette première tournée de promotion des investissements de l’UE, organisée à la Bourse de Johannesburg, marque la première tentative majeure de mobilisation de capitaux dans le cadre du Partenariat pour un commerce et des investissements propres UE-Afrique du Sud (2025). À l’instar d’autres pays africains, l’Afrique du Sud souhaite conditionner l’accès aux minéraux critiques nécessaires à la transition énergétique, aux armements modernes et à l’intelligence artificielle à une montée en gamme de la chaîne de valeur. Les restrictions imposées par la Chine sur ses exportations de minéraux à usage militaire potentiel ont contraint les pays occidentaux à rechercher des chaînes d’approvisionnement alternatives en Afrique. David McAllister, président de la commission des affaires étrangères du Parlement européen, a déclaré à Reuters lors d’un entretien que, concernant les minéraux critiques, l’Union européenne avait tiré les leçons de son expérience en matière de diversification de ses approvisionnements énergétiques, auparavant fortement dépendants de la Russie, commente CNBC AFRICA. 

THE GUARDIAN titre : “L’OMS appelle à la coopération communautaire pour contenir l’épidémie d’Ebola en RD Congo”. Tedros Adhanom Ghebreyesus lance un appel après les manifestations contre les protocoles de prise en charge des corps des victimes dans la Province d’Ituri. L’endiguement de l’épidémie d’Ebola en RD Congo exige la coopération de la population et est « l’affaire de tous », a déclaré l’Organisation Mondiale de la Santé. Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’organisation, a lancé cet appel dimanche lors d’une visite dans l’Est de la RD Congo, où certains habitants protestent contre les protocoles médicaux stricts appliqués à la prise en charge des corps des victimes. « Nous pouvons stopper Ebola et toute personne infectée peut guérir. Mais la règle… c’est que cette situation nous concerne tous et que chaque citoyen doit s’impliquer », a déclaré Ghebreyesus lors de l’inauguration d’un centre de traitement à Bunia, capitale de la Province de l’Ituri, épicentre de l’épidémie. Des manifestants dénoncent les restrictions imposées à la manipulation des corps des victimes, les jugeant contraires aux rites funéraires locaux. Ce sentiment a été lié à au moins trois attaques contre des centres de santé, commente THE GUARDIAN. 

THE GUARDIAN qui titre également: “La mort d’un Congolais relance le débat sur les relations interraciales en Irlande”.  Yves Sakila est décédé après avoir été maîtrisé par des agents de sécurité « en plein jour ». Les autorités irlandaises ont autorisé une seconde autopsie du corps d’un Congolais décédé après avoir été maîtrisé par des agents de sécurité d’un magasin dans une rue de Dublin, provoquant l’indignation et des comparaisons avec la mort de George Floyd. Un médecin légiste anglais procédera cette semaine à une autopsie indépendante sur Yves Sakila, 35 ans, un homme soupçonné de vol à l’étalage, poursuivi et plaqué au sol dans le centre-ville le 15 mai 2026. La Commissaire de police, An Garda Síochána, mène l’enquête. Des manifestants ont organisé plusieurs rassemblements et, samedi 30 mai 2026, un rassemblement de protestation a eu lieu rue Henry, près d’Arnotts, grand magasin où Sakila aurait volé un flacon de parfum. Une course-poursuite s’est alors engagée à l’extérieur du magasin, où des agents de sécurité l’ont retenu pendant environ cinq minutes, jusqu’à l’arrivée de la police qui l’a trouvé inconscient. Une partie de l’incident a été filmée et diffusée sur les réseaux sociaux. Thérèse Kayikwamba Wagner, Ministre des Affaires Étrangères de la RD Congo, s’est rendue à Dublin la semaine dernière pour rencontrer des représentants de la famille de Sakila et des responsables irlandais. Les proches de Sakila étaient traumatisés et sous le choc, a déclaré la Ministre à RTÉ. « Mais ils ont aussi fait preuve d’un courage immense, de sérénité et, bien sûr, de patience et de confiance envers les autorités irlandaises, convaincus que justice sera faite et que la lumière sera faite sur les circonstances de la mort prématurée de M. Sakila. » La famille souhaitait comprendre « comment une telle démonstration de force excessive avait pu se produire en plein jour » et s’assurer que la médiatisation de l’affaire ne soit pas éphémère, a déclaré Mme Wagner. La Ministre des Affaires Étrangères de la RD Congo a rencontré la Présidente irlandaise, Catherine Connolly, le Ministrede la Justice, Jim O’Callaghan, et la Ministre des Affaires Étrangères, Helen McEntee. « Les conversations que j’ai eues à Dublin ont été très fructueuses, constructives et encourageantes », a-t-elle affirmé. Cette affaire a ravivé le débat sur les relations interraciales en Irlande, où certains militants et hommes politiques ont établi un lien entre l’arrivée d’immigrants et de demandeurs d’asile et la pénurie de logements ainsi que la crise du coût de la vie, rapporte THE GUARDIAN. 

US NEWS & WORLD REPORT titre : “La Chine envoie une équipe médicale en RD Congo pour lutter contre l’épidémie d’Ebola.” La Chine enverra une équipe de spécialistes médicaux en RD Congo pour lutter contre l’épidémie d’Ebola qui frappe la région, a déclaré lundi Lin Jian, porte-parole du ministère des Affaires étrangères. Le Gouvernement chinois a décidé d’apporter une aide humanitaire à la RD Congo et continuera de le faire « dans la mesure de ses moyens », a ajouté M. Lin. 

BRITISH BROADCASTING CORPORATION, BBC,  titre : “Trois vaccins contre Ebola en cours de développement face à la crainte croissante d’une épidémie”. Trois nouveaux vaccins sont en cours de développement pour lutter contre cette espèce rare d’Ebola qui a déjà tué près de 250 personnes. L’Initiative internationale pour un vaccin contre le sida (IAVI), qui travaille sur un vaccin, a déclaré que l’épidémie menaçait d’être la pire jamais enregistrée. L’Université d’Oxford et le laboratoire pharmaceutique Moderna mènent également des recherches sur des vaccins contre l’espèce Bundibugyo. La Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI), qui finance chaque groupe, a déclaré que « chaque jour compte ». On compte désormais plus de 1 000 cas suspects en RD Congo et neuf cas confirmés en Ouganda voisin. L’inquiétude grandit face à cette épidémie – détectée seulement après sa propagation dans une zone de conflit aux ressources sanitaires limitées – qui pourrait atteindre l’ampleur de la plus importante épidémie d’Ebola jamais connue en Afrique de l’Ouest, entre 2014 et 2016. À l’époque, près de 29 000 personnes avaient été infectées et plus de 11 000 étaient décédées, révèle BRITISH BROADCASTING CORPORATION. 

THE TELEGRAPH titre, par ailleurs : “Les organisations humanitaires craignent que le virus Ebola ne se propage sans contrôle depuis janvier”. Exclusif : Selon des sources médicales locales, le premier cas recensé était un patient hospitalisé qui a transmis le virus à au moins huit soignants avant de décéder. Le premier cas d’Ebola de l’épidémie actuelle en RD Congo pourrait remonter à janvier 2026, selon des sources médicales locales. Ces informations ont été communiquées la semaine dernière à plusieurs ONG internationales, dont l’International Rescue Committee (IRC), Action Aid et Médecins Sans Frontières (MSF), par des médecins locaux, ont indiqué des sources au Telegraph. Les médecins pensent que l’épidémie a débuté fin janvier avec un patient soigné dans un hôpital de Rwampara, ville de l’est de la RD Congo. Ce patient aurait ensuite contaminé huit soignants avant de décéder en février. Au moins 1 077 cas suspects et 223 décès liés à la rare souche Bundibugyo du virus Ebola ont été recensés en RD Congo, ainsi que neuf cas confirmés en Ouganda voisin. Il s’agit déjà de la troisième plus importante épidémie d’Ebola jamais enregistrée. Si ces informations sont confirmées, cela indiquerait que le virus se propage sans contrôle depuis au moins quatre mois, n’ayant été officiellement confirmé par le Ministère congolais de la Santé que le 15 mai 2026, révèle THE TELEGRAPH. 

BLOOMBERG titre : “La RD Congo rouvre son principal aéroport dans l’épicentre d’Ebola alors que les autorités se préparent à une longue épidémie”. La RD Congo a rouvert le principal aéroport de la Province orientale la plus touchée par Ebola, après que les autorités sanitaires ont signalé des signes encourageants de ralentissement de l’épidémie, malgré les difficultés persistantes à retracer les contacts et à enquêter sur les cas suspects. L’aéroport de Bunia, capitale de la Province de l’Ituri, a repris ses activités immédiatement après que les autorités sanitaires ont jugé les mesures de dépistage et de surveillance suffisantes pour gérer les risques liés aux voyages, a indiqué le Ministère des Transports de la RD Congo dans un communiqué publié lundi sur les réseaux sociaux. Les passagers seront soumis à un contrôle de température avant le départ et à l’arrivée.Les autorités se concentrent de plus en plus sur le maintien des liaisons de transport, des services de santé et des opérations de lutte contre l’épidémie, qui pourrait durer longtemps. Les laboratoires de recherche vaccinale s’efforcent de lancer des essais cliniques sur trois vaccins expérimentaux contre le Bundibugyo, tandis que les autorités sanitaires renforcent les capacités de traitement et de coordination dans la Province de l’Ituri. L’épidémie a causé 321 cas confirmés et 48 décès dans 23 zones sanitaires de l’est du pays, selon un rapport de situation publié lundi. Les autorités n’assuraient le suivi actif que de 43 % des contacts identifiés, soit moins de la moitié de l’objectif de 95 %, tandis que 47 échantillons étaient encore en attente d’analyse, rapporte BLOOMBERG. 

AL-JAZEERA titre : “La Haute Cour ordonne au gouvernement kényan de divulguer les détails du centre de traitement d’Ebola”. Des centaines de personnes ont manifesté dans les rues de Nanyuki, ville du centre du Kenya, contre le projet de site. La Haute Cour du Kenya a ordonné au gouvernement de divulguer les détails d’un projet de centre de quarantaine pour Ebola lié aux États-Unis, au lendemain d’une manifestation qui a rassemblé des centaines de personnes dans les rues de Nanyuki, dans le centre du pays, pour protester contre ce projet. L’agence Reuters a rapporté que deux personnes sont décédées par balles lors des troubles de lundi, citant Patrick Wahome, organisateur de la manifestation, et une source sécuritaire. Le tribunal a prolongé les mesures conservatoires interdisant la création de tout centre de quarantaine, d’isolement ou de traitement contre Ebola au Kenya et a interdit l’admission de personnes exposées au virus. Il a également ordonné au ministre de la Santé de rendre publics les détails de l’accord, les évaluations sanitaires et de biosécurité, les autorisations réglementaires et les protocoles opérationnels, rapporte AL-JAZEERA. 

AFRICAN LEADERSHIP MAGAZINE titre : “*Transition Minière en RDC : Raphaël Kabengele, l’Architecte de la Rigueur à l’Inspection Générale des Mines*. Alors que la RD Congo s’affirme plus que jamais comme l’épicentre mondial de la transition énergétique grâce à ses ressources minérales stratégiques, les défis liés à la gouvernance de ce secteur restent colossaux. Face à l’impératif de maximiser les recettes de l’État et de garantir une exploitation équitable, la figure de Raphaël Kabengele, en sa qualité d’Inspecteur Général des Mines, s’impose comme un pivot central de cette dynamique de réformation. ​Nommé pour insuffler une nouvelle dynamique de contrôle au sein de l’appareil minier national, l’Inspecteur Général Raphaël Kabengele incarne une vision rigoureuse de la gestion des ressources publiques. Son mandat s’inscrit au cœur de la stratégie nationale visant à transformer le potentiel géologique de la RD Congo en un véritable levier de développement socio-économique tangible pour les populations congolaises. ​À la tête de l’Inspection Générale des Mines (IGM), M. Kabengele a la lourde charge de veiller au respect strict du Code et du Règlement miniers. ​Pendant des décennies, le secteur minier congolais a souffert d’un déficit de supervision technique, laissant place à des asymétries d’information entre l’État et les géants industriels. L’action de Raphaël Kabengele vise précisément à rééquilibrer ce rapport de force. En renforçant les capacités de contrôle sur le terrain et en instaurant une culture de recevabilité, il envoie un signal clair aux marchés internationaux : la RD Congo est ouverte aux investissements, mais pas au détriment de ses intérêts souverains, rapporte AFRICAN LEADERSHIP MAGAZINE. 

BANKABLE.AFRICA.COM titre : “Eau embouteillée : la REGIDESO cherche un constructeur pour son usine à Kinshasa”. La Régie de distribution d’eau (REGIDESO) avance dans son projet de création d’une usine de production d’eau en bouteille à Kinshasa, avec l’objectif de diversifier ses sources de revenus. Une nouvelle étape a été franchie avec la publication d’un avis d’appel d’offres destiné à sélectionner l’entreprise chargée de réaliser cette infrastructure industrielle. Selon les documents consultés par notre rédaction, le dossier d’appel d’offres porte le cachet d’approbation de la Direction générale du contrôle des marchés publics (DGCMP), daté du 22 avril 2026. L’avis relatif aux travaux de construction d’un complexe industriel « clé en main » de production d’eau de boisson en bouteille à Kinshasa a ensuite étépublié le 28 mai 2026 sur le portail de l’Autorité de régulation des marchés publics (ARMP). Le document indique que ce marché fait suite au Plan de passation des marchés additif, volet « Travaux », pour l’exercice 2026, approuvé par la DGCMP le 2 mars 2026, puis publié le 13 mars 2026 sur le site de l’ARMP. À travers ce marché, la REGIDESO recherche un prestataire capable de livrer un complexe industriel entièrement opérationnel. L’entreprise retenue devra assurer la conception de l’ensemble du processus industriel, depuis le captage de l’eau jusqu’à sa mise en bouteille.

KDHNEWS.COM titre : “Des centaines de jeunes manifestent devant le centre de quarantaine pour citoyens américains infectés par Ebola au Kenya”. Des centaines de jeunes de la ville kényane de Nanyuki ont manifesté contre le centre de quarantaine pour personnes atteintes d’Ebola situé sur la base aérienne de Laikipia. Lundi 1er juin 2026, des centaines de jeunes ont manifesté à Nanyuki, dans le centre du Kenya, contre l’ouverture d’un centre de quarantaine pour les citoyens américains exposés au virus Ebola sur la base aérienne de Laikipia. Ces manifestations interviennent deux jours après la suspension, par la Haute Cour du Kenya, de la création de ce centre et de l’arrivée de tout patient étranger, dans l’attente de l’examen d’une plainte déposée par l’Ordre des avocats du Kenya et un organisme de surveillance constitutionnelle. Les deux organisations ont cité la fragilité du système de santé kényan comme raison pour laquelle les patients étrangers atteints d’Ebola ne devraient pas être mis en quarantaine dans le pays.

OVG.OX.AC.UK informe que “Le vaccin candidat contre Ebola d’Oxford, Bundibugyo, reçoit le soutien de la CEPI”. La Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI) a annoncé aujourd’hui qu’elle allait accélérer d’urgence le développement de trois vaccins expérimentaux ciblant le virus Ebola Bundibugyo qui a provoqué une épidémie se propageant rapidement en RD Congo et en Ouganda voisin, dont un développé par le Groupe de recherche sur les vaccins d’Oxford à l’Université d’Oxford. Ce financement permettra de faire progresser chaque candidat vaccin afin qu’ils soient prêts à entamer les essais cliniques au plus vite. Le vaccin de l’Université d’Oxford serafabriqué au Serum Institute of India. En l’absence de vaccins homologués contre le virus Bundibugyo et de vaccins en développement clinique, l’action de la CEPI témoigne de l’urgence de développer des outils pour endiguer l’épidémie, en complément des interventions de santé publique déjà mises en œuvre par les pays touchés. « Face à la propagation rapide du virus Bundibugyo et à l’absence de vaccins homologués, chaque jour compte dans la lutte contre cette maladie mortelle », a déclaré le Dr Richard Hatchett, directeur général de la CEPI. « Le financement et le soutien urgents apportés par la CEPI à ces trois candidats prometteurs visent à développer des vaccins sûrs et efficaces pour contribuer à maîtriser cette épidémie. »

BETO.CD annonce que le Gouvernement congolais a approuvé le projet de création de la société ADEX RDC SA, une entreprise commune destinée à renforcer la valorisation du diamant congolais et à moderniser l’ensemble de la chaîne de valeur du secteur. Le dossier a été présenté au Conseil des ministres par le ministre des Mines, Louis Watum, avant d’être adopté à l’issue des débats et délibérations. ADEX RDC SA sera détenue à parts égales par le Fonds Minier pour les Générations Futures (FOMIN) et la société suisse ADEX Platform AG, chacun contrôlant 50 % du capital. Ce partenariat stratégique vise à doter la RD Congo d’un outil capable de mieux exploiter le potentiel économique de son industrie diamantaire grâce à l’expertise internationale du partenaire privé. Selon le Gouvernement, ADEX Platform AG s’appuie notamment sur un consortium regroupant plusieurs membres du Conseil Mondial du Diamant. Présentant le projet au Conseil ministériel, le Ministre des Mines a insisté sur l’importance de développer davantage de valeur ajoutée localement. Le modèle proposé prévoit l’internalisation des activités de transformation, notamment la taille et le polissage des diamants, ainsi que leur commercialisation sur les marchés internationaux. Cette approche devrait permettre à la RD Congo de conserver une part plus importante des revenus générés par ses diamants et pierres de couleur issus principalement de l’exploitation artisanale. Les estimations du Centre d’expertise, d’évaluation et de certification (CEEC) indiquent par ailleurs que les réserves actuellement exploitées pourraient encore être valorisées durant au moins cinquante ans.

ACTUALITE.CD titre : “ RD Congo : dix militaires et civils dont le Général Tshiwewe devant la Haute Cour militaire pour complot et trahison”. La Haute Cour Militaire de Kinshasa va ouvrir ce jeudi 4 juin, à 9 heures, l’audience publique dans l’affaire impliquant dix prévenus, dont plusieurs hauts gradés des Forces armées de la RD Congo. En tête du banc des accusés figure le Général d’Armée Christian Tshiwewe Songesa, ancien chef de l’armée congolaise. Il est poursuivi aux côtés du général John Numbi Banza Ntambo, figure controversée de l’appareil sécuritaire congolais, du général-major Maurice Nyembo Kufi, et de trois Généraux de Brigade : Chinyabuuma Kamukinde, John Ngoy wa Kabila et John Sangwa Muhemedi. Trois Colonels complètent le groupe des militaires poursuivis, Guy Mukombozi Zahinda, Pathy Sangwa Lumbu et Christophe Tshibangu Kenge, auxquels s’ajoute un civil, Pascal Nyembo Muyumba. Les dix prévenus répondent de chefs d’accusation particulièrement graves : complot, trahison, apologie du terrorisme, propagation de faux bruits, violation des consignes, désertion à l’étranger, détention illégale d’armes et munitions de guerre, et incitation de militaires à commettre des actes contraires au devoir et à la discipline. L’extrait de rôle, signé le 29 mai 2026 par la greffière en chef de la Haute Cour Militaire, le Colonel Jeanne Françoise Ngalula Mpiana, précise que la juridiction siège en matière répressive au premier degré au Nouveau Palais de Justice, dans la commune de la Gombe.

REUTERS.COM titre : “Les États-Unis vont réduire drastiquement le nombre d’Ambassades en Afrique chargées du traitement des visas, rapporte l’AP.” Les États-Unis vont réduire de plus de moitié le nombre d’ambassades en Afrique chargées du traitement des visas, a rapporté l’Associated Press lundi, citant des sources. Dans les semaines à venir, le nombre d’ambassades et de consulats traitant les demandes de visa passera de 50 à 20, selon ce rapport, qui cite trois responsables américains et une note interne. Depuis une décennie, le Président américain Donald Trump place les politiques d’immigration et de contrôle des frontières agressives au cœur de son programme politique. Il aurait notamment qualifié certains immigrants africains et haïtiens de « pays de merde » durant son premier mandat.

MONGABAY.FR titre : “La République Démocratique du Congo se dote d’une nouvelle politique nationale forestière”. Le Plan Forestier National (PFN) a été adopté à l’issue d’un atelier de validation ayant réuni à Kinshasa, le 2 février 2026, plusieurs acteurs, notamment le gouvernement et les associations de défense de l’environnement. Ce plan, dont Mongabay a lu la synthèse, envisage une gestion durable, participative et équitable des ressources forestières nationales. Il prévoit de préserver les forêts, d’améliorer le bien-être socio-économique des populations et de contribuer à la mobilisation mondiale pour réduire les émissions de CO2. Le diagnostic de la situation actuelle des forêts de la RDC, que pose ce document, est précis : « La mise en valeur des ressources forestières n’a pas permis de générer et de maintenir les emplois, d’accroître les revenus publics, du fait des problèmes récurrents de gouvernance et de la corruption ». L’une des innovations attendues, selon Blaise Mudodosi, coordonnateur de l’ONG Actions pour la promotion et la protection des peuples et espèces menacés (APEM), opérant dans les Kivu, ayant pris part à l’atelier de Kinshasa, est la pénalisation des infractions commises dans le secteur. Des réformes sont attendues sur le plan légal et administratif pour plus de cohérence dans les actions de conservation et l’exploitation durable du secteur. Le plan élaboré prévoit en outre d’assurer la formation des experts en foresterie. 

ZOOM-ECO.NET titre : “Botswana : Akinwumi Adesina prend les commandes du Diamonds for Development Fund pour préparer l’après-diamant”. L’ancien Président de la Banque Africaine de Développement (BAD) est au cœur de la stratégie de diversification économique du Botswana. Moins d’un an après avoir quitté la présidence du Groupe de la Banque Africaine de Développement, Akinwumi Adesina s’apprête à relever un nouveau défi majeur sur le continent africain. L’économiste nigérian a été désigné Président du Conseil d’Administration du Diamonds for Development Fund (DDF), un mécanisme financier lancé conjointement par le Gouvernement du Botswana et le géant minier De Beers. Annoncée à Gaborone à la fin du mois de mai 2026, cette nomination intervient à un moment stratégique pour le Botswana, premier producteur mondial de diamants par valeur, qui cherche à transformer sa richesse minière en moteur durable de développement économique. Le fonds devrait entrer en activité dans les prochaines semaines, tandis qu’Akinwumi Adesina prendra officiellement ses fonctions le 15 juin 2026.

TOURMAG.COM titre : Ebola : des équipages d’Air France interdits d’entrée aux États-Unis”. Les PNC demandent l’obtention d’un droit de retrait sur la ligne vers Kinshasa Après le psychodrame médiatique autour des cas d’hantavirus, le monde tremble face à l’épidémie d’Ebola qui frappe durement la RD Congo. Depuis la fin mai 2026, les États-Unis ont suspendu l’entrée sur leur territoire des ressortissants étrangers ayant séjourné en République démocratique du Congo, en Ouganda ou au Soudan du Sud. Les salariés d’Air France sont concernés, alors même que la ligne entre Paris et Kinshasa est toujours active. Depuis le 22 mai 2026, le Centre de contrôle et de prévention des maladies a pris un décret limitant les entrées sur le sol américain. Ainsi, l’administration de Donald Trump « suspend l’entrée aux États-Unis des ressortissants étrangers ayant séjourné en République démocratique du Congo, en Ouganda ou au Soudan du Sud au cours des 21 derniers jours ». Sauf que, si le personnel navigant commercial était jusqu’à présent exempté, depuis la mise en place de cette restriction plus stricte, les stewards et hôtesses d’Air France ne peuvent plus se rendre aux USA après avoir effectué une rotation entre Paris et la RD Congo. L’UNAC, un syndicat qui compte 2 500 adhérents au sein de la compagnie, s’inquiète après avoir « appris le, jeudi 28 mai 2026, que les PNC sont maintenant concernés par l’interdiction de rentrer sur le territoire US. Kinshasa est desservie depuis Paris à raison de quatre vols par semaine. Le vol est opéré en Airbus A350-900. Air France possède 41 appareils de ce genre dans sa flotte. Des discussions ont été entamées entre les organisations syndicales et la direction d’Air France, afin de mettre en place un droit de retrait pour les équipages qui ne souhaiteraient plus exercer sur la ligne entre la France et la République démocratique du Congo. Ils pourraient alors éviter de se retrouver interdits de séjour aux États-Unis, mais aussi d’être confrontés au risque de contracter le virus.

Nous terminons cette Revue de Presse par BLOOMBERG qui titre : “Morgan Stanley impliquée dans une enquête sur la vente de Bolloré pour 5,7 milliards d’euros”. Morgan Stanley risque d’être impliquée dans une affaire pénale française intentée par un groupe de communautés africaines qui soupçonnent la banque américaine d’avoir aidé Vincent Bolloré à blanchir de l’argent provenant de la cession d’un actif prétendument corrompu de 5,7 milliards d’euros (6,6 milliards de dollars). Le Collectif Restitution pour l’Afrique a saisi un juge parisien la semaine dernière afin d’obliger Morgan Stanley en France à fournir des documents internes relatifs à son rôle dans le processus ayant conduit à la vente, en 2022, des activités de transport et de logistique africaines de Bolloré SE à MSC Mediterranean Shipping Co. L’association anticorruption RAF souhaite notamment examiner comment un accord à l’amiable conclu en 2021 avec Bolloré SE pour corruption a été pris en compte dans l’évaluation de l’actif par la banque américaine. Elle souhaite également consulter la lettre de mission détaillant l’étendue de l’implication de Morgan Stanley dans la cession et connaître sa structure de rémunération. Ces éléments sont essentiels pour déterminer si Morgan Stanley a exercé un contrôle réel et effectif sur une transaction particulièrement risquée, ou si elle s’est contentée de donner une apparence de crédibilité à la vente sans effectuer les vérifications préalables nécessaires », a écrit RAF dans les conclusions déposées dans le cadre de la procédure. En définitive, RAF envisage d’exercer son droit, en vertu du droit français, de porter plainte au pénal contre Morgan Stanley. Elle poursuit également la banque privée Hottinguer, en sa qualité de conseiller sur la vente, afin d’obtenir des éléments de preuve supplémentaires, ainsi que HSBC Holdings Plc, Société Générale SA et des entités du Crédit Mutuel pour leur rôle historique de banques commerciales du groupe Bolloré. Ces poursuites pourraient élargir le champ d’une enquête menée par le parquet financier français sur le milliardaire et sa société éponyme. RAF a ouvert cette enquête en 2025 suite à une plainte pour obtention illégale de contrats lucratifs d’exploitation de concessions portuaires dans cinq pays africains. De ce fait, une partie de la vente de Bolloré Africa Logistics à MSC pourrait s’apparenter à du blanchiment d’argent et être partiellement passible de confiscation, révèle BLOOMBERG. 

“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. 

“La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo. 

Makabre 

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