Sphynx RDC
  • Actualités
  • Nation
  • International
  • Economie
  • Politique
  • Culture
📞 Appelez-nous
Newsletters
No Result
View All Result
Sphynx RDC
  • Actualités
  • Nation
  • International
  • Economie
  • Politique
  • Culture
Sphynx RDC
No Result
View All Result

Revue du vendredi 29 mai

29 mai 2026
dans Revue de presse
La rédactionPar La rédaction

Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que, reçu en audience ce mercredi 27 mai 2026 , par le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, le nouveau Président de la Fédération Congolaise de Football Association (FECOFA), Veron Monsengo Omba, lui a présenté les priorités de son programme de gouvernance (2026-2030) « Refonder pour structurer, structurer pour gagner ». Ce plan quadriennal repose sur quatre piliers majeurs : la stabilité du calendrier des championnats nationaux, la promotion du football de base, la restructuration de l’administration fédérale, le développement des infrastructures sportives nécessaires au rayonnement du football congolais.

PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Présidence informe également que, ce mercredi 27 mai 2026, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, a conduit une réunion entièrement dédiée à l’évaluation de la riposte contre l’épidémie d’Ebola (souche Bundibugyo). Au cours de cette réunion, le chef de l’État a émis des directives stratégiques strictes pour contenir cette 17ᵉ épidémie, notamment un déploiement rapide des équipes et des infrastructures, une surveillance renforcée des zones touchées, avec des mesures barrières (lavage des mains, prise de température) rendues obligatoires dans les zones à haut risque.

Lire aussi

Revue du jeudi 28 mai

REVUE DE PRESSE DU MERCREDI 27 MAI 2026

Revue du mardi 27 mai

PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Présidence informe, par ailleurs, que, pour soutenir la riposte contre l’épidémie d’Ebola en RD Congo, la Grande-Bretagne apporte une aide d’urgence de 20 millions de livres sterling. La Ministre d’État britannique chargée du Développement international et de l’Afrique, la baronne Jenny Chapman, l’a annoncé à l’issue de l’entretien que lui a accordé le Chef de l’État, ce jeudi 28 mai 2026, à la Cité de l’Union africaine. ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale informe que le Président de l’Assemblée nationale de la République Démocratique du Congo, l’Honorable Aimé Boji Sangara, a été reçu ce jeudi 28 mai 2026 à Paris (France) par son homologue française, Yaël Braun-Pivet, dans le cadre d’une visite officielle à l’Assemblée nationale française. La rencontre, organisée à l’Hôtel de Lassay, siège de la chambre basse du Parlement français, s’inscrit dans une dynamique de consolidation des relations historiques entre la RD Congo et la République française, mais également entre leurs institutions parlementaires respectives. Au cours de cette séance de travail bilatérale, les deux personnalités ont échangé sur plusieurs dossiers d’intérêt commun, notamment le renforcement de la coopération interparlementaire entre Kinshasa et Paris, ainsi que le développement des relations bilatérales entre les deux États.

La situation sécuritaire et humanitaire dans l’Est de la RD Congo a également occupé une place importante dans les discussions. Les échanges ont notamment porté sur la menace persistante des ADF et les conséquences humanitaires liées à l’insécurité dans cette partie du pays.Les deux responsables ont par ailleurs abordé le dossier relatif à la candidature de Madame Juliana Lumumba à l’Organisation Internationale de la Francophonie, ainsi que les Accords de Washington et les perspectives qu’ils offrent en faveur du retour de la paix et de la stabilité dans la région des Grands Lacs. À cette occasion, l’Honorable Aimé Boji Sangara a réaffirmé l’engagement de la RD Congo en faveur de la paix, du dialogue entre les peuples et du renforcement de la coopération internationale. Les deux présidents d’Assemblée ont également salué la qualité des relations entre les peuples congolais et français, tout en exprimant leur volonté commune de renforcer davantage les échanges parlementaires au service des intérêts des deux nations. Cette rencontre diplomatique s’est déroulée en présence de plusieurs élus nationaux des deux chambres parlementaires ainsi que des membres de leurs cabinets respectifs.

PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature informe que, le mardi 26 mai 2026, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a présidé une nouvelle séance de travail avec les représentants du secteur privé, notamment la Fédération des Entreprises du Congo (FEC) et la Confédération des Petites et Moyennes Entreprises du Congo (COPEMECO), dans le cadre du dialogue permanent entre le Gouvernement et les opérateurs économiques. Les échanges ont porté autour des questions relatives à la fiscalité, aux taxes, au financement des entreprises et à la facture normalisée. Madame la Première Ministre a réaffirmé la ferme volonté de son Gouvernement d’améliorer le climat des affaires et à assurer de la mise en place d’une feuille de route pour assurer le suivi des engagements pris. « Le Gouvernement est en train de rassurer le secteur privé sur un certain nombre de sujets », a déclaré le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Économie Nationale, Daniel Mukoko Samba. À travers ce cadre de concertation trimestriel, le Gouvernement Suminwa réaffirme sa volonté de renforcer le partenariat avec le secteur privé afin de soutenir l’activité économique et favoriser un environnement des affaires plus stable et plus attractif.

VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE NATIONALE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature annonce que, du 27 au 29 mai 2026, à Kalemie, Chef-lieu de la Province du Tanganyika, une délégation du Ministère de l’Économie Nationale, composée des membres du Cabinet et de l’Administration, a pris part à la 11ᵉ édition de l’Expo Béton, au nom du Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Économie Nationale, Daniel Mukoko Samba. Placée sous le thème : « Kalemie, capitale du Lithium et carrefour stratégique au cœur des corridors africains de l’Est, du Sud et de l’Ouest », cette édition visait à examiner les opportunités liées au développement des infrastructures portuaires, minières, notamment le lithium, ainsi qu’énergétiques, indispensables à l’intégration régionale. L’événement a réuni les autorités nationales, des investisseurs ainsi que des experts autour des enjeux de développement et de connectivité économique de la République Démocratique du Congo. MINISTÈRE DES MINES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que, ce jeudi 28 mai 2026, le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, était devant la Commission Environnement, Développement durable, Ressources naturelles et Tourisme du Sénat, ce jeudi 28 mai 2026, dans le cadre du contrôle parlementaire exercé par la Chambre haute du Parlement. Au cours de cette rencontre, le Ministre des Mines a apporté des éclaircissements sur deux principaux sujets soulevés par les Honorables Sénateurs, à savoir : la gestion des cautions de garantie environnementale destinées à la réhabilitation des sites miniers ainsi que le contrôle des entités de traitement de la filière cupro-cobaltifère artisanale.

Concernant les cautions environnementales, le Ministre a rappelé que celles-ci sont prévues par le Code minier et le Règlement minier afin de garantir la réhabilitation des sites après exploitation. Il a présenté les mécanismes de suivi mis en place par le Ministère des Mines, notamment les contrôles environnementaux, les audits périodiques ainsi que l’analyse des rapports techniques des opérateurs miniers. Il a également annoncé plusieurs mesures visant à renforcer la transparence et la traçabilité, parmi lesquelles : un moratoire accordé aux opérateurs miniers pour présenter les preuves de constitution des sûretés financières ; l’application de sanctions contre les opérateurs défaillants ainsi que la mise en place d’un registre national numérique des sûretés financières. S’agissant du contrôle des entités de traitement de la filière cupro-cobaltifère, le Ministre a indiqué que les mesures prises par le Gouvernement visaient à renforcer la conformité, la traçabilité et la lutte contre la fraude minière. Les contrôles réalisés dans les Provinces du Lualaba et du Haut-Katanga ont révélé plusieurs insuffisances liées notamment à la traçabilité des minerais, aux exigences environnementales ainsi qu’aux conformités administratives et juridiques.

MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE, HYGIÈNE ET PRÉVOYANCE SOCIALE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe qu’arrivé à Bunia (Chef-lieu de la Province de l’Ituri) le Ministre de la Santé Publique, Dr Samuel Roger Kamba accompagné du Ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya a effectué une mission de terrain pour évaluer l’évolution de la riposte sanitaire. Cette visite a permis d’encourager les équipes médicales mobilisées, de renforcer la coordination des actions sur le terrain et de promouvoir une communication basée sur des informations fiables et officielles. Les autorités ont également insisté sur l’importance de l’engagement communautaire et de la confiance des populations pour renforcer l’efficacité de la riposte sanitaire.

BANQUE AFRICAINE DE DÉVELOPPEMENT – BAD : Assemblées annuelles 2026 : des acteurs du financement du développement, des affaires et de la finance appellent à une transformation structurelle des économies africaines portée par le secteur privé. Des responsables du financement du développement, des Ministres et des entrepreneurs réunis lundi, 25 mai 2026, à Brazzaville, en marge des Assemblées Annuelles 2026 du Groupe de la Banque Africaine de Développement, ont défendu l’idée que l’entreprise privée et le commerce intrarégional sont les principaux moteurs de la transformation de l’Afrique. La rencontre s’est tenue à l’occasion du Forum du secteur privé, organisé par le Groupe de la Banque, sous le thème « Rôle et défis de l’entreprise privée dans le développement des corridors économiques et la transformation structurelle des économies africaines par l’industrialisation des chaînes de valeur transfrontalières et le commerce intrarégional ». Dans son adresse, le Directeur Général pour la Région Afrique Centrale de la Banque africaine de développement, Léandre Bassolé, représentant le Président de la Banque, a placé le secteur privé au cœur de la feuille de route stratégique de l’institution. « Impulsée sous le leadership du Président Sidi Ould Tah, notre vision stratégique reconnaît une réalité fondamentale : le secteur privé n’est pas un acteur périphérique du développement. Il doit devenir l’un des moteurs centraux de la transformation économique africaine », a déclaré M. Bassolé.

« Nous devons créer des mécanismes capables de connecter l’épargne africaine, les investisseurs institutionnels, les banques commerciales, les institutions de développement, les marchés financiers, et les projets transformateurs », a-t-il ajouté. En Afrique, le secteur privé génère plus de 80 % des recettes publiques et plus de 90 % des emplois dans les économies en développement d’Afrique, où les petites et moyennes entreprises (PME) représentent environ 90 % de l’ensemble des entreprises privées. Mais trop peu d’entre elles parviennent toutefois à se hisser au rang de grandes entreprises, freinées avant tout par un accès limité au financement.

ECONEWS titre sur sa “Une” : “En attendant la bataille du changement de la Constitution : Kinshasa tâte le terrain avec la loi référendaire”. Tandis que le régime de Félix Tshisekedi lève le voile sur son ambition de réviser en profondeur la Constitution du 18 février 2006, une bataille d’avant-guerre s’engage à l’Assemblée Nationale. Avec le dépôt de la proposition de loi référendaire par le premier Vice-Président de la Chambre Basse, Jean-Claude Tshilumbayi, l’Union Sacrée tâte le terrain. Mais l’opposition, qui boycotte déjà les débats, prépare la riposte. En coulisses, Augustin Kabuya fédère les partisans du changement autour de la plateforme C4. En attendant des élections présidentielles de plus en plus hypothétiques en 2028, le pouvoir et l’opposition se livrent une première escarmouche décisive sur le terrain législatif. Prélude à une confrontation politique majeure qui promet de secouer la capitale. Le débat qui s’ouvre autour de la loi référendaire pourrait rapidement dépasser le simple cadre parlementaire. Car en RD Congo, les questions constitutionnelles ont toujours constitué des sujets hautement inflammables, capables de provoquer de profondes crises politiques et sociales. Les précédentes tentatives de révision constitutionnelle ont souvent débouché sur des manifestations, des affrontements politiques et des tensions institutionnelles majeures. Dans un contexte marqué par les fractures sécuritaires dans l’Est, les difficultés économiques et les tensions sociales persistantes, toute réforme institutionnelle risque donc d’être scrutée avec suspicion par une partie de l’opinion, analyse ECONEWS.

ECONEWS qui titre également sur sa “Une” : “PHC : Judith Suminwa lève le voile sur un actionnariat opaque et exige des comptes”. Dans une lettre datée du 11 avril 2026, Madame la Première Ministre Judith Suminwa-Tuluka ordonne une enquête approfondie sur le présumé désengagement irrégulier de l’État congolais au sein de Plantations et Huileries du Congo (PHC SA). Déterminée à dissiper le flou qui entoure la participation publique, elle réclame des mesures conservatoires, des responsabilités claires et, le cas échéant, des poursuites judiciaires. Le silence n’est plus permis. La tête du Gouvernement congolais, Judith Suminwa-Tuluka, a décidé de mettre fin à l’opacité qui entoure l’actionnariat de l’État dans la société Plantations et Huileries du Congo (PHC SA). Dans une correspondance officielle du 11 avril 2026, dont notre rédaction a obtenu un fac-similé, Madame la Première Ministre donne des instructions fermes aux services compétents pour que toute la lumière soit faite sur ce dossier sensible. Depuis le passage de Jean-Lucien Bussa au Ministère du Portefeuille – aujourd’hui Ministre de l’Aménagement du territoire –, la part de l’État congolais, pourtant établie à 23,83 % du capital de PHC SA, semble entourée d’un flou artistique. Des indices concordants suggèrent un possible désengagement irrégulier des intérêts publics, sans que les procédures légales ni les autorisations requises aient été suivies, révèle ECONEWS.

LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “Conflits armés et Ebola : L’OMS appelle les parties en guerre à un cessez-le-feu”. Dans l’Est de la RD Congo, la résurgence de l’épidémie d’Ebola intervient dans un contexte sécuritaire déjà extrêmement fragile. Des Provinces comme l’Ituri, le Nord-Kivu et le Sud-Kivu, régulièrement secouées par les violences des groupes armés locaux et étrangers, doivent désormais faire face à une nouvelle urgence sanitaire susceptible d’aggraver davantage la situation humanitaire. Face aux difficultés d’accès à certaines zones touchées et aux risques que fait peser l’insécurité sur les opérations médicales, le directeur Général de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, tire la sonnette d’alarme. Craignant une gestion  » calamiteuse  » de l’épidémie si les combats se poursuivent, il appelle les différentes parties en conflit à observer un cessez-le-feu, même temporaire, afin de permettre aux équipes sanitaires d’atteindre les populations affectées et de limiter la propagation du virus, rapporte LE POTENTIEL.

LE POTENTIEL qui titre également : “Assemblée nationale : Les députés approuvent le rapport de la PAJ sur la proposition de loi portant organisation du référendum en RD Congo”. La plénière du mercredi 27 mai 2026 a été essentiellement consacrée à l’examen du rapport de la Commission Politique Administrative et Judiciaire (PAJ) en rapport la proposition de loi portant organisation du référendum en RD Congo. En l’absence de l’opposition qui a boycotté les travaux, les Députés ont approuvé à l’unanimité ce rapport. Selon le Député Paul-Gaspard Ngondankoy, son initiative législative revêt une importance particulière dans la consolidation du processus démocratique, dans la mesure où elle vise à doter le pays d’un cadre juridique clair, moderne et sécurisé pour l’organisation des consultations référendaires prévues par la Constitution. Le texte définit notamment les conditions de convocation du corps électoral, les modalités d’organisation du scrutin, les mécanismes de contrôle ainsi que les garanties destinées à assurer la transparence, la crédibilité et la sincérité du processus référendaire. À l’issue du débat approfondi et constructif, la plénière a approuvé le rapport de la commission PAJ. Le texte a ensuite été retourné à la même commission pour enrichissement et intégration des amendements dans un délai de 48 heures, conformément à la procédure parlementaire, commente LE POTENTIEL.

AFRICANEWS qui titre sur sa “Une” : “Un Programme massif pour rapprocher Parquets et Tribunaux des Citoyens : Ngefa lance un plan de complexes judiciaires nationaux avant fin 2026”. La carte judiciaire nationale va bouger. Le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa Atondoko, a annoncé jeudi 28 mai 2àé6 sur X le lancement, avant fin 2026, d’un programme massif de construction de complexes judiciaires intégrant tribunaux, parquets, maisons d’arrêt et logements pour magistrats. L’objectif est de «garantir une justice plus accessible et plus efficace». L’annonce intervient 24 heures après son audition du 27 mai 2026 devant la Commission spéciale et temporaire de l’Assemblée Nationale, dans le cadre de l’examen des rapports des vacances parlementaires de mars 2026. Devant les Députés, le Garde des Sceaux a dressé un état des lieux sans fard : manque de magistrats, éloignement des juridictions, surpopulation carcérale, lenteurs administratives, pratiques illégales. Le plan s’attaque directement au désert judiciaire et au coût d’accès au tribunal. Ngefa veut rapprocher la justice des citoyens, réduire les frais, mettre fin aux perceptions illégales et sanctionner les détentions irrégulières. Côté prisons, le Gouvernement mise sur les projets de « » et de «prison-école» pour moderniser les infrastructures et renforcer la rééducation des détenus. Mais le Ministre pose une condition claire : l’argent. Il a appelé les députés à voter la loi de programmation judiciaire et à relever le budget du secteur, commente AFRICANEWS.

AFRICANEWS qui titre également : “Kinshasa exécute déjà son plan de bataille contre la 17ème épidémie – Ebola : Muyaya et Kamba au front à Bunia”. Le Gouvernement a sorti le plan de bataille. Arrivés jeudi 28 mai 2026, dans l’ après-midi à Bunia, le Ministre de la Santé Roger Kamba et son collègue de la Communication et Médias Patrick Muyaya sont descendus directement sur le terrain pour verrouiller la riposte contre la 17ᵉ épidémie d’Ebola en République Démocratique du Congo. L’ordre vient d’en haut: exécution immédiate des directives données la veille par Félix Tshisekedi. «Avec le ministre de la Santé Roger Kamba, nous allons faire le suivi de l’expansion de la riposte et renforcer les moyens des équipes opérant sur plusieurs piliers», a déclaré Patrick Muyaya peu après leur descente d’avion. Sur place à Bunia, Roger Kamba a précisé la méthode. «Nous venons pour voir comment se déploie la réponse, comment on est efficace. Pour l’instant, nous continuons d’abord à donner les chiffres de manière brute, de telle sorte que nous puissions retrouver tous les contacts et toutes les personnes qui présentent des symptômes», a-t-il expliqué, écrit AFRICANEWS.

AFRICANEWS qui titre également : Ebola en Ituri : Première guérison enregistrée, la riposte reprend espoir”. signal prudent mais réel d’espoir est venu, mercredi 27 mai 2026, de l’Ituri. L’Institut national de santé publique -INSP- a annoncé la sortie d’hôpital du premier patient déclaré guéri de la 17ème épidémie d’Ebola que connaît la RD-Congo. Le malade, pris en charge dans un centre de traitement érigé à l’épicentre de la riposte, a été libéré après avoir rempli les critères cliniques et biologiques de guérison. Pour l’INSP, ce cas illustre que la prise en charge reste possible même face à une souche redoutée. L’annonce prend un relief particulier au regard du type de virus en cause pour lequel aucun vaccin ni traitement homologué n’existe à ce jour, rapporte AFRICANEWS.

CHRONIK’ÉCO titre : “Kinshasa : les victimes des démolitions illégales du site Oasis II exigent leur réhabilitation”. Les occupants du site Kin-Oasis II ne demandent pas mieux que d’être rétablis dans leurs droits, après avoir subi, la mort dans l’âme, la démolition arbitraire de leurs parcelles acquises régulièrement auprès des services compétents de la République. Le site Oasis II était une grande parcelle portant le numéro cadastral 5954, avec une superficie de 217 hectares 42 ares 13 centiares. Ce lotissement avait été créé M. Venant Tshipasa, alors Ministre des Affaires Foncières qui, par sa lettre de mise à disposition adressée aux services en date du 18 juin 2004, avait accédé à la demande du Général Jean-Pierre Ondekane , alors Ministre de la Défense Nationale. Ce dernier avait sollicité l’établissement des titres de neuf (09) concessions appartenant aux FARDC dont le Camp Lieutenant-Colonel Kokolo et la Base logistique centrale. À la suite de cette demande, neuf (09) concessions ont été créées, avec attribution des numéros cadastraux bien déterminés . A son tour, le Ministère des Affaires Foncières avait procédé au morcellement de cette grande parcelle en deux lots pour ressortir les numéros cadastraux 6896 et 6897, ayant respectivement 161 hectares 39 ares 16 centiares et 56 hectares 02 ares 97 centiares comme superficie. Par ses lettres de mise à disposition n° 04 et 05 du 16 juin 2004, le Ministre des Affaires Foncières avait mis à la disposition des Forces Armées de la République Démocratique du Congo les deux parcelles, dont 6896 pour le camp Lieutenant-Colonel Kokolo et 6897 pour la Base logistique centrale, écrit CHRONIK’ÉCO qui consacre tout un dossier à cette affaire.

CHRONIK’ÉCO qui titre sur sa “Une” : RD Congo : production locale des médicaments, le FPI s’active à soutenir l’industrie pharmaceutique”. Avec la résurgence des épidémies et les défis liés à l’accès aux médicaments en Afrique, le Fonds de Promotion de l’Industrie (FPI) soutient la recherche scientifique et la production locale des médicaments. C’est dans cette dynamique que le Directeur Général Adjoint du FPI, Blaise Mastaky Birindwa a effectué ce mercredi, une visite de travail au Centre de recherche en phytothérapie, pharmacopée africaine et technologie pharmaceutique (CREPPAT) situé à Limete. Cette structure spécialisée dans la transformation des produits naturels en médicaments, s’impose progressivement comme une véritable industrie pharmaceutique en RD Congo. Grâce à l’appui du FPI, le CREPPAT développe des solutions thérapeutiques innovantes. Au cours de cette visite, le DGA Birindwa a découvert les laboratoires de recherche, les unités d’assurance qualité et celles de production. Plusieurs médicaments fabriqués par les chercheurs du CREPPAT lui ont été présentés. Parmi ces médicaments, on peut citer Doubase – C, Cancure et Gastro – CM. Ces médicaments sont fabriqués avec des plantes locales dont les recherches sont exclusivement menées par des experts congolais, commente CHRONIK’ÉCO.

LE QUOTIDIEN sur sa “Une” : “Une ville morte insensée : La loi référendaire est constitutionnelle”. L’opposition politique en RD Congo est à bout de souffle et perd toute rationalité. Elle va à l’encontre même de la Constitution du 18 février 2006 qu’elle tient à défendre mordicus. C’est le cas de le dire avec la ville morte annoncée ce 27 mai 2026 par Martin Fayulu, aux côtés de Denis Sesanga et Christian Mwando, pour le 03 juin prochain. Cette démarche est insensée et viole même l’esprit de ladite Constitution qui évoque bel et bien le référendum en ses articles 2, 5 et 218. Comment peut-on alors organiser le référendum consacré par la Constitution en certaines de ses dispositions sans une loi y relative ? C’est le processus qui est en cours au Parlement avec la proposition de loi proposée par le Prof Gaspard Ngondankoy, proposition adoptée par l’Assemblée nationale ce 27 mai et transmise au Sénat pour seconde lecture. Soupçonnant ainsi la majorité de s’engager dans une voie devant mener ultérieurement au changement de la Constitution, le groupe parlementaire « Ensemble » de Moïse Katumbi s’est abstenu de participer au vote et a quitté la plénière, croyant de la sorte laisser la majorité boire le vin jusqu’à la lie. Pourtant, dans sa déclaration par laquelle il suspend sa participation aux travaux de la Chambre Basse, il ne relève curieusement pas les dispositions de la Constitution violées par la majorité en adoptant la proposition de loi déclarée recevable depuis le 30 avril 2026 et qui a suivi tout l’itinéraire jusqu’à son adoption en plénière, relève LE QUOTIDIEN.

LE QUOTIDIEN titre également : “Outrage envers le supérieur : Un Officier des FARDC comparaît devant la Haute Cour Militaire”. Le Général-Major Stasin Luzimu Mbuyi, Commandant de la 14ème région militaire des FARDC a comparu pour la 1ère fois, mercredi 27 Mai 2026, devant la Haute Cour Militaire, lors de l’audience tenue au siège de cette haute juridiction militaire à Kinshasa, capitale de la RD Congo.  » Nous reprochons au prévenu Général-Major Luzimu d’avoir outragé le commandant de la Première Zone de défense, le Général-Major Jérôme Shiko Tshitambwe, en lui donnant des leçons sur ses attributions », a déclaré le représentant du Parquet Général des FARDC, le Général-Major Kasongo Ejiba. » Le prévenu a adressé trois correspondances au Chef d’Etat-Major Général des Fardc en 2025″, a ajouté le Ministère public, qui a soutenu que ces faits sont prévus et punis par l’article 97 du Code Pénal Militaire. De son côté, le collectif des avocats de la défense du prévenu a sollicité quelques préalables. « Nous sollicitons de votre auguste Cour une remise à 2 semaines, pour nous permettre de compulser les pièces du dossier, et bien assurer la défense de notre Client », a dit un avocat du prévenu. La Haute Cour Militaire a fait droit à cette demande de la défense. « Nous renvoyons cette cause à 2 semaines, soit au 8 Juin 2026 contradictoirement à toutes les parties », a souligné le Président de la composition, le Général de Brigade Magistrat Jean-Claude Nzau, rapporte LE QUOTIDIEN.

CONGO NOUVEAU titre sur sa “Une” : “Référendum et Changement de la Constitution : Tshisekedi accusé de « rébellion » contre la loi”. La tension politique monte en République démocratique du Congo. Réunie au sein de la Coalition Article 64 (C64), l’opposition a appelé à une journée « ville morte » le mercredi 3 juin 2026 pour protester contre une proposition de loi sur le référendum, examinée le 27 mai 2026 à l’Assemblée Nationale. Selon la C64, le texte vise à contourner les dispositions verrouillées de la Constitution afin de permettre un éventuel troisième mandat présidentiel. Lors d’une déclaration publique, Martin Fayulu, Président de l’ECiDé, a accusé Félix Tshisekedi de mener une « rébellion » contre la Constitution. Il a aussi dénoncé un « partage de la gestion du pays avec Paul Kagame » et évoqué un projet de « balkanisation » de la RD Congo. Le Député Christian Mwando estime pour sa part que la proposition de loi cherche à affaiblir les articles 219 et 220. L’article 219 interdit tout référendum en période de guerre ou d’état de siège. L’article 220 protège notamment la limitation du nombre de mandats présidentiels. « Le texte utilise des mécanismes exceptionnels pour contourner ces verrous constitutionnels », a déclaré Christian Mwando, Président du groupe parlementaire Ensemble pour la République et membre de la C64, commente CONGO NOUVEAU.

EXCLUSIF RDC titre sur sa “Une” : “Face à une opposition incapable de freiner la dynamique parlementaire – Référendum : le troisième mandat de Tshisekedi activé”. Le débat sur l’avenir institutionnel du pays vient de franchir un seuil décisif. Avec l’adoption à l’Assemblée Nationale du projet ouvrant la voie à un référendum, le pouvoir de Félix Tshisekedi place désormais la question constitutionnelle au centre du jeu politique. Et dans les rangs de ses adversaires comme dans une frange de l’opinion, la lecture est déjà tranchée : la séquence enclenchée pourrait servir de tremplin à une recomposition profonde du pouvoir avec, en toile de fond, la possibilité d’un troisième mandat présidentiel. Le vote du Palais du Peuple n’est pas perçu comme un simple mécanisme de consultation populaire. Il est lu comme un marqueur politique majeur. Derrière le langage institutionnel du référendum se profile une interrogation plus sensible : celle de la redéfinition des règles du pouvoir dans un pays où la question constitutionnelle a toujours été l’un des baromètres les plus explosifs de la vie politique, analyse EXCLUSIF RDC.

EXCLUSIF RDC qui titre également : “Avant l’ouverture du Marché : Guy Kabombo inspecte le dispositif sécuritaire autour de Zando”. Le Vice-Premier Ministre , Ministre de la Défense Nationale et des Anciens Combattants, Guy Kabombo Muadiamvita, a effectué ce jeudi 28 mai 2026, aux premières heures, une descente au grand marché de Kinshasa, dit Zando, pour évaluer le dispositif sécuritaire mis en place autour des travaux d’assainissement engagés aux abords de ce poumon commercial de la capitale. Une visite de terrain menée sur instruction du Président de la République, Félix Tshisekedi, Commandant Suprême des Forces Armées. De la rue Bokassa à Rwakadingi, en passant par l’avenue Tombalbaye, le patron de la Défense congolaise a parcouru les principaux axes entourant le plus grand centre de négoce du pays. Objectif : constater l’effectivité de l’encadrement assuré par les Forces armées de la RD Congo (FARDC) pour sécuriser les opérations d’assainissement et garantir leur bon déroulement dans une zone à forte densité humaine et commerciale. Sur place, le Vice-Premier Ministre s’est dit satisfait du professionnalisme affiché par les unités déployées. Il a salué la vigilance observée sur le terrain ainsi que la discipline des militaires mobilisés pour sécuriser ce chantier urbain stratégique au cœur de Kinshasa, écrit EXCLUSIF RDC.

EXCLUSIF RDC qui titre, par ailleurs, dans sa rubrique Justice : “Qui est derrière REBO : Une autorité protégerait-elle la chanteuse ? Le Tribunal militaire de garnison de Kinshasa/Ngaliema a ouvert, ce jeudi 28 mai 2026, le procès opposant l’Auditeur Militaire de garnison, Ministère Public, à la chanteuse Deborah Mulanga Tshimpaka, connue sous le nom de scène de Rebo Tchulo. Mais dès les premières minutes de l’audience, plusieurs zones d’ombre ont alimenté les spéculations autour de cette affaire devenue extrêmement sensible dans l’opinion publique. Absente à la barre, la chanteuse a fait transmettre, par son avocat Me Jean-Marie Kabengela Ilunga, une procuration spéciale sollicitant le report de l’affaire pour cause de décès dans sa famille. Une justification aussitôt contestée par les avocats de la partie civile, qui ont dénoncé une manœuvre dilatoire destinée à retarder la procédure judiciaire. Selon Me Meya Herman, conseil de la victime Platini Kasay Sadisa, cette procuration était irrégulière, notamment parce qu’elle ne comportait pas le numéro pénal du dossier. L’avocat a rappelé que depuis le début de l’enquête au parquet militaire, Rebo Tchulo aurait affiché une attitude de mépris vis-à-vis de la justice, ne répondant que rarement aux convocations des magistrats. Plus encore, la défense de la chanteuse n’a produit aucun acte de décès ni précisé le lien de parenté entre la personne décédée et la prévenue. Malgré ces insuffisances relevées publiquement à l’audience, le Tribunal a finalement accepté la demande de renvoi formulée par la défense et fixé la prochaine audience au 4 juin 2026, révèle EXCLUSIF RDC.

RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “Est de la RDC: des délégués américains et suisses évaluent le processus entre Kinshasa et l’AFC/M23”. La médiation internationale sur le conflit dans l’Est de la RD Congo est en mouvement. Après un round de négociations mitigé en Suisse mi-avril, des délégués américains et suisses se sont rendus dans la région pour tenter de faire avancer le processus. La semaine précédente à Kinshasa, des délégués américains et suisses ont rencontré les négociateurs de la RD Congo pour évaluer l’exécution des deux protocoles signés à Doha. Protocoles dont le bilan est sombre : ni la libération des prisonniers ni le cessez-le-feu ne sont respectés. Les délégués suisses devaient ensuite se rendre à Goma. Selon nos informations, craignant Ebola, ils se sont arrêtés à Gisenyi, côté rwandais. Les représentants du groupe politico-militaire AFC/M23 ont traversé la frontière pour les y rejoindre. Deux jours de réunion, les 26 et 27 mai 2026. Selon les informations de RFI, les États-Unis poussent pour une plus grande implication suisse dans ce processus. Au cœur des discussions, selon plusieurs sources, se trouve la question du site minier de Rubaya, dans le Masisi, dans la province du Nord-Kivu. Un site que les États-Unis convoitent dans le cadre des accords miniers signés l’année dernière avec Kinshasa. L’AFC/M23 avait d’ailleurs dit sa disponibilité à traiter directement avec Washington sur la gestion de ce site. Sur le terrain, pendant ce temps, Rubaya fait l’objet d’une offensive de l’armée congolaise, au sol et dans les airs. Des attaques de drones qui ont causé des victimes civiles et des dégâts matériels, rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE.

RADIO FRANCE INTERNATIONALE qui titre également : “Ebola: la Russie dit avoir développé un vaccin susceptible de protéger contre la souche Bundibugyo”. Il n’existe aujourd’hui aucun vaccin homologué contre la souche Bundibugyo du virus Ebola. Au moins deux candidats spécifiques sont en développement. Le plus avancé pourrait être prêt pour des essais dans deux à trois mois. Mais aucune donnée animale ni humaine n’existe encore sur son efficacité. Dans ce contexte, la Russie vient d’annoncer avoir développé un vaccin. L’Africa CDC l’examine. Le ministre russe de la Santé a envoyé un message personnel à Jean Kaseya, directeur général d’Africa CDC, pour l’informer que la Russie avait développé un vaccin susceptible de protéger contre le Bundibugyo. Ce vaccin est développé par l’Institut de recherche Gamaleya, à Moscou, un centre fédéral de recherche spécialisé en épidémiologie et en microbiologie. C’est un vaccin à vecteur viral, c’est-à-dire qu’il utilise un virus inoffensif modifié comme véhicule pour transporter dans l’organisme des informations qui déclenchent une réponse immunitaire. La plateforme combine deux vecteurs. Chacun transporte une partie des informations nécessaires pour préparer le système immunitaire. Ce candidat vaccin a été développé à partir de l’épidémie d’Afrique de l’Ouest de 2014-2016. Il cible donc la souche Zaïre, pas spécifiquement le Bundibugyo, relève RADIO FRANCE INTERNATIONALE.

LE JOURNAL FRANÇAIS LE PARISIEN titre : “Saint-Denis : la star congolaise Fally Ipupa annule sa venue à cause de craintes de récupérations politiques”. Alors que le chanteur congolais devait rencontrer lundi des fans à Saint-Denis et être décoré du titre de citoyen d’honneur de la Ville, ses équipes ont décidé d’annuler l’événement à la dernière minute, refusant d’être liées à la politique. Mais l’artiste promet de revenir. Certains faisaient la queue depuis trois heures. Lundi 25 mai 2026, la Ville de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) devait accueillir la superstar congolaise Fally Ipupa dans la salle de la Légion d’honneur de la Ville. Au programme, rencontre avec les habitants et habitantes, photos, dédicaces et remise du titre de citoyen d’honneur au chanteur, qui s’est produit au Stade de France, à Saint-Denis, les 2 et 3 mai 2026. Sauf que l’événement n’a tout simplement pas eu lieu. À quelques minutes de l’arrivée du chanteur, un de ses proches, arrivé le matin même de Kinshasa, a pris le micro pour s’excuser auprès du public. Contacté par Le Parisien, le manager de Fally Ipupa est revenu sur la non-venue du chanteur. « On voulait faire participer les jeunes et des familles de Saint-Denis, notamment avec des associations, après les concerts au Stade de France. Mais à aucun moment on pensait que ça serait aussi protocolaire ! », explique Madina Djoboungue. « Quand on a su qu’il y aurait le maire et des élus, ça nous a freinés. On ne veut pas être liés à des histoires politiques, surtout à l’approche d’élections dans moins d’un an », poursuit le manager du chanteur, qui assure qu’il n’a subi « aucune pression de qui que ce soit ». « On va faire un petit message pour s’excuser », promet-il, assurant que Fally Ipupa reviendra rencontrer son public à Saint-Denis, « sans faute », révèle LE PARISIEN.

LE JOURNAL FRANÇAIS LE MONDE titre : “Dans l’est de la RD Congo, les djihadistes des ADF multiplient attaques meurtrières et mises en scène macabres”. Les rebelles des Forces démocratiques alliées, qui ont prêté allégeance à l’organisation Etat islamique, ont tué au moins 32 civils en Ituri entre les 22 et 24 mai, selon le dernier bilan de l’ONG Protection Plus, dans une province durement touchée par le virus Ebola. Dans le village de Malindi, des cadavres gisant au sol, en état de putréfaction, certains déjà rongés par des rapaces. Dans celui de Ntombilo, d’autres corps, démembrés, disposés sur des chaises en plastique… Dans la province congolaise de l’Ituri, située dans le nord-est du pays, chaque journée ou presque offre son lot de mises en scène macabres, découvertes parfois le jour même, parfois plusieurs jours après. Dans le territoire de Mambasa, particulièrement ciblé, des villageois sont la cible de massacres et de pillages à répétition des djihadistes des Forces démocratiques alliées (ADF). « Ces dernières semaines, il ne se passe pas un jour sans une attaque des ADF sur un village », déplore John Vurevelyo, avocat et responsable de la branche locale de l’ONG congolaise de défense des droits humains Protection Plus. Ce groupe, principalement composé d’anciens rebelles ougandais, opère dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC) depuis plus de trente ans, et de manière résiduelle en Ouganda, pays qui compte une minorité musulmane et, en 2017, les ADF ont prêté allégeance à l’organisation Etat islamique (EI)., rapporte LE MONDE.

THE ECONOMIC TIMES titre : “La Thaïlande devient le premier pays à imposer une quarantaine de 21 jours pour les personnes atteintes d’Ebola”. La Thaïlande est devenue le premier pays à imposer une quarantaine obligatoire de 21 jours aux voyageurs en provenance de la République démocratique du Congo et de l’Ouganda, suite au renforcement des mesures sanitaires par les autorités face à l’épidémie d’Ebola en Afrique. Ces nouvelles règles sont entrées en vigueur le 27 mai 2026 à 18h00, heure locale, après avoir été approuvées par le Comité national thaïlandais des maladies transmissibles. Le Département de contrôle des maladies (DDC) a indiqué que les mesures s’appliquent aux personnes ayant voyagé en Thaïlande ou ayant transité par ces deux pays africains au cours des 21 derniers jours. La Thaïlande n’a signalé aucun cas d’Ebola à ce jour, mais les autorités sanitaires ont précisé que cette mesure était nécessaire en raison de la gravité de la maladie, dont la période d’incubation peut atteindre 21 jours. À l’issue de la réunion du comité, le Directeur Général du DDC, le Dr Montien Kanazawa, a déclaré que l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avait qualifié l’épidémie d’Ebola d’urgence de santé publique de portée internationale (USPPI). Il a ajouté que l’épidémie touchait principalement la République démocratique du Congo et l’Ouganda, rapporte THE ECONOMIC TIMES.

THE GUARDIAN titre : “Le Directeur Général de l’OMS appelle à un cessez-le-feu en RD Congo pour lutter contre l’épidémie d’Ebola”. Tedros Adhanom Ghebreyesus met en garde contre une « collision catastrophique entre maladie et conflit », alors que l’Ouganda ferme sa frontière avec la RD Congo. Le Directeur Général de l’Organisation Mondiale de la Santé a appelé à un cessez-le-feu immédiat dans l’est de la République démocratique du Congo pour aider à lutter contre l’épidémie d’Ebola qui y sévit, tandis que l’Ouganda a fermé sa frontière avec son voisin dans le but d’enrayer la propagation du virus. Tedros Adhanom Ghebreyesus a publié sur les réseaux sociaux un message indiquant que la région était en proie à une « collision catastrophique de maladies et de conflits, l’épidémie d’Ebola dans la province d’Ituri progressant plus rapidement que les capacités de riposte ». Il a annoncé lundi qu’il se rendrait en RD Congo cette semaine. Selon les données de l’OMS, dimanche, la RD Congo comptait 900 cas suspects et 223 décès suspects liés à Ebola, tandis que l’Ouganda recensait sept cas confirmés et un décès. L’épidémie a été confirmée le 15 mai à Ituri, province la plus au nord-est de la RDC, frontalière du Soudan du Sud et de l’Ouganda. Diana Atwine, haute responsable de la santé ougandaise, a déclaré mercredi lors d’une conférence de presse que la frontière ougandaise serait fermée pendant quatre semaines, sauf pour les équipes d’intervention Ebola, les opérations humanitaires et de sécurité, ainsi que le transport de denrées alimentaires et de marchandises, rapporte THE GUARDIAN.

THE GUARDIAN qui titre également : “À l’intérieur de l’hôtel de luxe au cœur de l’accord d’expulsion conclu par Trump avec la Guinée Équatoriale”. Des migrants renvoyés des États-Unis sont retenus contre leur gré à l’hôtel Bamy et subissent des pressions pour qu’ils retournent dans leur pays d’origine. Au premier abord, l’hôtel ressemble à n’importe quel autre sur cette île tropicale au large des côtes d’Afrique Centrale, avec son allée bordée de palmiers, son hall d’entrée au sol de marbre et le portrait du président de ce pays riche en pétrole accroché derrière un comptoir de réception en acajou. Pourtant, l’hôtel Bamy, étrangement désert, n’est plus un refuge pour les touristes en quête d’aventure ni pour les voyageurs d’affaires internationaux. Depuis la fin de l’année dernière, seules quelques personnes y séjournent, et il ne s’agit pas de vacances : elles sont retenues contre leur gré. Dans le cadre d’un accord opaque de 7,5 millions de dollars conclu avec l’Administration Trump, le tout-puissant président de Guinée équatoriale, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, a transformé cet hôtel, propriété de sa famille, en prison pour demandeurs d’asile expulsés des États-Unis. L’hôtel n’est toutefois qu’une étape transitoire. Sur les 32 personnes au moins qui y sont emprisonnées depuis novembre 2025 toutes ayant auparavant bénéficié d’une protection de la part de juges américains, selon leurs avocats 25 ont été contraintes de retourner dans leurs pays d’origine en Afrique, où leur vie est potentiellement en danger. Les autres subissent des pressions de la part des autorités pour quitter les lieux. « Des représentants du gouvernement venaient sans cesse me demander : “Où est votre passeport ? Vous devez retourner dans votre pays” », a raconté un homme de 26 ans, originaire d’un pays d’Afrique de l’Est, détenu dans l’hôtel. Craignant des représailles, il a témoigné sous couvert d’anonymat, tout comme deux autres personnes expulsées interrogées par l’Associated Press.

L’administration Trump instrumentalise les expulsions vers des pays tiers comme une faille juridique, affirment des avocats spécialisés en immigration, afin de contraindre indirectement les demandeurs d’asile à retourner dans leur pays d’origine. La Guinée équatoriale étant dirigée par un régime autoritaire, à l’instar de certains autres pays ayant signé des accords similaires, il est difficile pour les journalistes étrangers de s’y rendre et de témoigner directement des conditions de vie sur place. L’Associated Press s’est rendue sur l’île de Bioko lors d’une récente visite du premier pape américain et demeure la seule agence de presse internationale à avoir visité l’hôtel où sont détenus les migrants, révèle THE GUARDIAN.

BLOOMBERG titre : “La RD Congo recherche un anticorps expérimental contre Ebola alors que le nombre de cas dépasse les 1 000”. La RD Congo cherche à accéder à un traitement expérimental par anticorps ciblant plusieurs souches d’Ebola, alors que le nombre de cas confirmés et de décès continue d’augmenter dans l’est du pays, une région touchée par le conflit. Au 26 mai, la RD Congo recensait 121 cas confirmés d’Ebola et 17 décès confirmés, tandis que le nombre de cas suspects s’élevait à 1 077 et celui des décès suspects à 238, selon les chiffres du Ministère de la Santé publiés mercredi. Seize nouvelles infections ont été confirmées dans la seule province d’Ituri, a précisé le Ministère. L’Est de la RD Congo est confronté à une « collision catastrophique » entre guerre et maladie, les combats et les déplacements de population accélérant la propagation d’Ebola et compromettant les efforts d’isolement des patients et de traçage des contacts, a averti mercredi le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, à la veille d’une visite prévue dans le pays le jeudi 28 mai 2026. « Nous ne pouvons pas instaurer la confiance au sein des communautés ni isoler les malades tant que les bombes pleuvent », a déclaré M. Tedros dans un communiqué appelant à un cessez-le-feu immédiat. L’épidémie met à rude épreuve les systèmes de santé fragiles de l’Est de la RD Congo, où la violence, les déplacements massifs de population et la méfiance envers les autorités ont compliqué les efforts déployés pour contenir la propagation de la souche rare d’Ebola, la souche Bundibugyo. Les responsables de la santé ont reconnu des problèmes opérationnels persistants, notamment un traçage des contacts insuffisant, des retards dans les résultats de laboratoire, des pénuries d’équipements de protection et des difficultés à mettre en place des structures d’isolement. La RD Congo a officiellement demandé l’accès à un anticorps monoclonal expérimental développé aux États-Unis, qui s’est révélé efficace contre les souches Ebola Zaïre, Soudan et Bundibugyo, a déclaré le Ministre de la Santé, Roger Kamba. Ce traitement serait probablement évalué dans le cadre d’essais cliniques menés auprès de patients confirmés, rapporte BLOOMBERG.

BRITISH BROADCASTING CORPORATION, BBC, titre : “La RD Congo demande le remboursement de ses billets achetés pour la Coupe du Monde”. La RD Congo a demandé à la Fifa de rembourser le coût des billets pour la Coupe du Monde 2026 achetés par des supporters qui ne peuvent désormais pas entrer aux États-Unis en raison des restrictions de voyage liées à Ebola. Les Léopards sont de retour sur la plus grande scène de football pour la première fois depuis 1974, mais l’urgence de santé publique déclarée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) le 16 mai menace d’empêcher les supporters de se rendre aux États-Unis. Les autorités affirment qu’il y a plus de 900 cas suspects d’Ebola en Afrique centrale et orientale, et 223 décès présumés, depuis la déclaration de l’épidémie. La grande majorité de ces cas et de ces décès se sont produits en RD Congo, et l’ambassade des États-Unis dans la capitale Kinshasa a suspendu ses services de visa. Bien que l’OMS n’ait pas conseillé d’imposer des restrictions de voyage, les États-Unis ont interdit l’entrée aux non-Américains qui se sont rendus en RD Congo, en Ouganda ou au Soudan du Sud au cours des 21 derniers jours, relève BRITISH BROADCASTING CORPORATION.

THE HINDU titre : “L’Inde envoie des fournitures médicales d’urgence pour lutter contre l’épidémie d’Ebola en RD Congo”. L’Inde a envoyé des fournitures pharmaceutiques d’urgence pour soutenir les efforts visant à contenir l’épidémie d’Ebola en RD Congo, ont déclaré mercredi (28 mai 2026) le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies. Ces dernières années, l’Inde a renforcé son partenariat en matière de santé et de développement avec les pays africains en leur fournissant des médicaments, des vaccins et une assistance médicale, notamment lors de crises sanitaires telles que la pandémie de COVID-19. Ces fournitures, qui comprennent des outils de diagnostic essentiels, des traitements, du matériel de prévention et de contrôle des infections, ainsi qu’un soutien à la prise en charge des cas, seront déployées auprès des communautés touchées dans l’est de la RD Congo, a-t-on indiqué. Le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (CDC Afrique) salue l’arrivée des fournitures pharmaceutiques d’urgence généreusement offertes par le gouvernement et le peuple indiens pour soutenir la riposte en cours à l’épidémie d’Ebola de Bundibugyo en RD Congo », a déclaré l’agence continentale de santé publique. Il a remercié l’Inde pour son « soutien et son engagement constants à protéger des vies et à promouvoir la sécurité sanitaire sur le continent », relate THE HINDI.

THE WASHINGTON TIMES DU GHANA titre : “Le Ghana a commencé à rapatrier ses citoyens d’Afrique du Sud en raison des tensions anti-immigration”. Un premier groupe d’environ 300 ressortissants ghanéens est rentré au Ghana mercredi, 27 mai 2026, suite au lancement par le gouvernement ghanéen d’un programme de rapatriement volontaire mis en place en réponse aux tensions liées à l’immigration en Afrique du Sud. Familles et voyageurs se sont rassemblés à l’aéroport international Tambo de Johannesburg avec leurs bagages, tandis que les autorités et la police coordonnaient les départs. Ce rapatriement fait suite à la reprise des manifestations contre l’immigration clandestine dans certaines régions d’Afrique du Sud, où la frustration liée au chômage, à la criminalité et à l’accès aux services a exacerbé les tensions, commente THE WASHINGTON TIMES.

THE KENYAN WALL STREET titre : “Le Ministère kényan de la Santé a confirmé mercredi 27 mai 2026 être en discussion avec les États-Unis et d’autres partenaires internationaux concernant les modalités de riposte à Ebola, suite à des informations selon lesquelles Washington envisageait la création d’un centre de quarantaine sur la base aérienne de Laikipia pour les Américains exposés au virus”. Le Ministre de la Santé, Aden Duale, a déclaré que toute coopération serait régie par le droit kényan et les normes de biosécurité, tandis que Reuters a rapporté que le Kenya n’avait pas encore donné son accord et souhaitait que le centre soit ouvert à toutes les nationalités. L’OMS a déclaré l’épidémie de souche Bundibugyo en RDC et en Ouganda comme une urgence de santé publique de portée internationale. La RD Congo a enregistré 906 cas suspects, dont 105 infections confirmées, et l’Ouganda a signalé sept cas confirmés. Le Kenya a indiqué avoir contrôlé plus de 55 000 voyageurs aux points d’entrée, les dix cas suspects ayant tous été testés négatifs, écrit THE KENYAN WALL STREET.

CABLE NEWS NETWORK, CNN, titre sur le même sujet : “Les Américains exposés au virus Ebola en Afrique seront envoyés au Kenya pour y être soignés, a annoncé l’Administration Trump”. Alors que l’épidémie d’Ebola continue de s’étendre en RD Congo, l’administration Trump affirme se concentrer sur la prévention de la propagation de la maladie aux États-Unis. « Nous ne pouvons pas et ne permettrons à aucun cas d’Ebola d’entrer aux États-Unis », a déclaré le Secrétaire d’État américain Marco Rubio lors d’une réunion du cabinet mercredi. Les États-Unis « mettent en place un centre de soins ultramoderne » au Kenya pour les Américains susceptibles d’avoir été exposés au virus Ebola mais ne présentant aucun symptôme, ont indiqué mercredi des responsables de l’administration Trump. « Ce centre est conçu pour offrir un accès à des soins de haute qualité aux Américains qui devraient quitter rapidement la RD Congo et se mettre en quarantaine sans les risques liés à un long voyage de retour aux États-Unis », a précisé un responsable, rapporte CNN.

AL-JAZEERA titre également sur l’épidémie d’Ebola en RD Congo : “RDC. Ebola, le retour permanent. La République Démocratique du Congo connaît en moyenne une épidémie tous les trois ans. Les raisons? La déforestation, les pratiques alimentaires, le manque d’accès aux soins et l’insécurité due aux groupes armés”. En décembre 2025, la RD Congo a annoncé la fin de sa seizième épidémie dans la région de Bulape, un territoire reculé. Il y a quarante jours, les autorités avaient aussi déclaré que l’épidémie de variole simienne [connue sous le nom de “monkeypox” ou “mpox”] était éradiquée dans tout le pays. Pourtant, les responsables de la santé ont appelé à la plus grande vigilance en cas de résurgences. Rodriguez Kisando est un médecin spécialiste de la santé environnementale ; pour lui aussi, c’est la panne du système de santé qui fait de la RDC un terrain si favorable aux épidémies. “Certes, le pays élabore de bonnes politiques de Santé Publique, avec des mesures structurelles de prévention qui passent par une éducation continue de la population aux gestes et aux habitudes qui contribuent à éviter la propagation de maladies contagieuses”, constate- t-il. Mais, dans un pays si grand, il faudrait rapprocher les centres de santé de la population pour améliorer l’accès aux soins primaires : c’est d’autant plus urgent que la pauvreté est grande et les médicaments peu disponibles, insiste le médecin. Alphonsine Muhoza, médecin, estime que la multiplication des épidémies en RD Congo s’explique par une combinaison de facteurs environnementaux, biologiques, socio-économiques et structurels qui rendent le pays particulièrement vulnérable. De plus, avec sa forêt tropicale, la deuxième du monde par sa superficie, le pays est un “habitat naturel” pour de nombreux virus et bactéries, poursuit- elle : “Entre la déforestation, l’expansion des terres cultivées et la chasse, des êtres humains se retrouvent en contact direct avec des espèces réservoirs, comme les chauves- souris, les primates et les rongeurs, ce qui contribue à la propagation de maladies comme Ebola” ou encore la variole simienne. Pour Alphonsine Muhoza, la fréquence des épidémies s’explique aussi par les insuffisances du système de santé, à commencer par une couverture vaccinale faible qui fait que des maladies évitables, comme la rougeole et la polio, continuent de se propager, et par l’implication très variable du personnel soignant, rapporte AL-JAZEERA.

REUTERS.COM titre : “Le Parlement sud-africain programme la prochaine étape de la procédure de destitution du Président”. Le Parlement sud-africain a programmé pour lundi une réunion de la commission d’enquête sur la destitution du président Cyril Ramaphosa. Cette commission examinera plus en détail les allégations entourant le scandale agricole dit « Farmgate », a annoncé jeudi le parti Alliance démocratique. Cette réunion constitue la prochaine étape de la procédure de destitution engagée contre M. Ramaphosa, relancée par la Cour Constitutionnelle au début du mois. Un porte-parole du Parlement a refusé de commenter, et le porte-parole de Ramaphosa n’a pas immédiatement répondu à une demande de commentaires. Ramaphosa a nié toute malversation dans le scandale du vol d’importantes sommes d’argent liquide sur un canapé de sa ferme en 2020. Une commission indépendante a recueilli des preuves préliminaires de faute de sa part en 2022, mais son parti, le Congrès national africain (ANC), a bloqué la procédure de destitution par un vote parlementaire la même année. Ce mois-ci, la Cour constitutionnelle a invalidé ce vote, relançant de facto la procédure.

REUTERS.COM qui titre, par ailleurs : “La RD Congo affirme que sa délégation à la Coupe du Monde respecte les protocoles américains relatifs à Ebola”. La RD Congo a annoncé que sa fédération nationale de football et la FIFA avaient confirmé que sa délégation à la Coupe du Monde respectait les protocoles américains relatifs à l’épidémie d’Ebola, autorisant ainsi la participation de l’équipe au tournoi. Un responsable de l’équipe avait déclaré samedi que les préparatifs se poursuivraient comme prévu malgré l’obligation, imposée par les États-Unis, d’observer une période d’isolement de 21 jours avant l’entrée sur le territoire américain. Les États-Unis co-organisent la Coupe du monde de football du 11 juin au 19 juillet avec le Canada et le Mexique. La semaine dernière, l’Organisation mondiale de la santé a mis en garde contre un risque « très élevé » de propagation du virus Ebola de la souche Bundibugyo en République démocratique du Congo (RDC), où plus de 1 000 cas suspects et 246 décès présumés ont été recensés à ce jour. Les autorités congolaises ont indiqué que leur fédération (FECOFA) s’était entretenue avec la FIFA cette semaine et que la délégation respectait désormais pleinement les protocoles sanitaires, notamment en annulant un stage d’entraînement à Kinshasa et en délocalisant les préparatifs à l’étranger.

7SUR7.CD titre : “MIBA : les actionnaires exigent un audit avant l’utilisation des fonds de relance (PCA)”. L’utilisation des 50 millions de dollars promis par le chef de l’État pour la relance de la Minière de Bakwanga (MIBA) reste conditionnée à la réalisation d’un audit interne. Cette exigence a été formulée par les actionnaires de l’entreprise publique minière. L’annonce a été faite par le président du Conseil d’administration de la MIBA, Jean-Charles Okoto. Selon lui, les fonds destinés à la relance de l’entreprise sont déjà disponibles depuis un certain temps. Le Président du Conseil d’Administration précise également que l’actionnaire minoritaire devra mobiliser des moyens supplémentaires afin d’accompagner le plan de relance de cette société minière basée à Mbuji-Mayi. Toutefois, avant tout décaissement ou exécution du plan de relance, les actionnaires exigent plusieurs préalables, notamment un audit général ainsi qu’un inventaire du patrimoine de l’entreprise. FOXTIME.CD titre : “Référendum en RD Congo : Sesanga menace de combattre le pouvoir, Mwando alerte sur la balkanisation du pays”. La tension politique monte en République démocratique du Congo autour de la question du changement de la Constitution. L’examen par l’Assemblée nationale du rapport de la Commission politique, administrative et juridique (PAJ) relatif à une proposition de loi sur le référendum, initiée par un député de la majorité parlementaire, suscite une vive opposition au sein de la classe politique congolaise. L’opposition, aussi bien institutionnelle que non institutionnelle, accuse le pouvoir de vouloir ouvrir la voie à une modification constitutionnelle qui permettrait au président Félix Tshisekedi de briguer un nouveau mandat à l’issue de son second et dernier mandat prévu par la Constitution actuelle..Mercredi 27 mai 2026, les Députés de l’opposition ont quitté la séance plénière au Palais du Peuple en signe de protestation avant de se réunir pour annoncer l’organisation d’une journée morte le 3 juin prochain. Cette action est présentée comme une première démonstration de force face au pouvoir en place, qui considère jusque-là l’opposition comme » faible et incapable « de mobiliser la population autour de ses revendications.Dans ce climat politique tendu, Delly Sesanga, président du parti Envol, a réaffirmé son opposition catégorique à toute tentative de remise en cause des limitations des mandats présidentiels. « Nous allons affronter ce pouvoir à main nue, pour le plaquer au sol parce que nul ne peut exercer plus de deux mandats comme Président de la République en République démocratique du Congo « , a déclaré Delly Sesanga lors d’une intervention publique au ton ferme. Le leader politique estime que le respect de la Constitution constitue une ligne rouge pour l’opposition et une condition essentielle à la stabilité des institutions du pays.

SOSMEDIABURUNDI.ORG titre : “Guerre dans l’Est de la RDC : Kinshasa et Gitega affichent leur unité militaire face au M23”. Dans un contexte de tensions persistantes dans l’Est de la RD Congo, marqué par la poursuite des combats et la présence de plusieurs groupes armés, les autorités de Kinshasa et de Gitega ont réaffirmé leur coopération sécuritaire. Le Vice-Premier Ministre congolais chargé de la Défense, Guy Kabombo Muadiamvita, a effectué une visite officielle au Burundi après une étape à Uvira, ville stratégique du Sud-Kivu située à proximité de Bujumbura, capitale économique burundaise où se concentrent les principales institutions administratives et les agences des Nations Unies. Cette mission s’inscrit dans le renforcement des accords bilatéraux entre les deux pays face à la crise sécuritaire régionale.

CANADA.CA titre : “Le Canada prend des mesures pour soutenir la lutte contre l’éclosion d’Ebola en République démocratique du Congo (RDC), en Ouganda et au Soudan du Sud. Il est essentiel de maîtriser les éclosions de maladies infectieuses pour protéger la santé et la sécurité des communautés touchées ainsi que du reste du monde. Cette initiative s’inscrit dans le prolongement des efforts de longue date déployés par le Canada en matière de sécurité sanitaire mondiale, notamment pour lutter contre la propagation des maladies infectieuses afin de sauver des vies et d’assurer la sécurité des Canadiennes et Canadiens. Le Secrétaire d’État (Développement international), l’honorable Randeep Sarai, accompagné de la ministre de la Santé, l’honorable Marjorie Michel, et du député de Mont-Saint-Bruno—L’Acadie, Bienvenu-Olivier Ntumba, a annoncé que le Canada accordera une aide internationale de 8 millions de dollars afin de soutenir les organisations qui luttent contre l’éclosion d’Ebola.

Nous terminons cette Revue de Presse par COURRIER INTERNATIONAL qui titre : “États-Unis, expulsés en terre inconnue”. L’Administration Trump multiplie les accords pour envoyer à prix d’or, des immigrés dans des pays où ils n’ont aucune attache. Beaucoup se retrouvent ainsi retenus dans de piètres conditions, souvent sur un autre continent. Pheap Rom se croyait transféré vers un autre centre de détention aux États-Unis quand il a lu “Eswatini” sur ses papiers, à l’automne 2025. Ce réfugié cambodgien de 43 ans a dû embarquer dans un avion à destination du petit royaume africain, où il a été détenu pendant des mois dans une prison de haute sécurité. Sur place, il n’avait aucun statut juridique, il n’était visé par aucun chef d’accusation et il ne pouvait pas faire grand-chose pour contester sa privation de liberté. Pheap Rom a ainsi rejoint le nombre croissant de migrants qui subissent les nouvelles orientations des États-Unis en matière d’expulsion. À partir du printemps 2025, le Gouvernement de Donald Trump a étendu de manière spectaculaire son recours à une méthode obscure qui consiste à envoyer des migrants dans des pays avec lesquels ils n’ont aucun lien. À la mi-avril 2026, la RD Congo est devenue le dernier pays en date à accepter des personnes expulsées, alors même que cette nation africaine traverse un conflit armé [à la suite de l’épidémie de maladie à virus Ebola, Washington a suspendu les expulsions, selon Politico]. Une quinzaine de migrants, en majorité latino- am.ricains, sont détenus dans un hôtel de Kinshasa. Le contenu exact de l’accord n’a pas été divulgué, mais des avocats ont indiqué que des personnes détenues en RD Congo disposaient d’ordonnances rejetant leur expulsion des États-Unis, un juge de l’immigration ayant conclu qu’elles risquaient de subir des persÉcutions dans leur pays d’origine si elles y Étaient renvoyées, écrit COURRIER INTERNATIONAL.

“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993.

“La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.

Makabre

Partager sur FacebookPartager sur XPartager sur LinkedInPartager sur WhatsApp

Également sur Sphynx RDC

Revue du jeudi 28 mai

28 mai 2026

Ce jeudi, la presse congolaise revient largement sur cette séance houleuse qui pourrait marquer un tournant décisif dans le débat...

REVUE DE PRESSE DU MERCREDI 27 MAI 2026

27 mai 2026

Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que...

Revue du mardi 27 mai

26 mai 2026

La République démocratique du Congo se réveille ce mardi sous une double actualité : l’inquiétante progression de l’épidémie d’Ebola dans...

REVUE DE PRESSE DU LUNDI 25 MAI 2026

25 mai 2026

Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que,...

REVUE DE PRESSE DU VENDREDI 22 MAI 2026

22 mai 2026

Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que...

Logo Sphynxrdc.com
  • À-propos de SphynxRDC
  • Mentions légales
  • Politique des cookies
  • S’abonner à la Newsletters
  • Contactez-nous

© Sphynx RDC - Tous les droits réservés.

No Result
View All Result
  • Actualités
    • Revue de presse
  • Nation
    • Provinces
    • Politique
    • Société
  • International
    • Afrique
    • Monde
  • Économie et Développement
    • Economie
    • Énergie
    • Éducation
  • Culture et Loisirs
    • Culture
    • Histoire
    • Musique
    • Détente
  • Sport