Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que le Président de la République, Chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé, ce vendredi 15 mai 2026, à la Cité de l’Union Africaine à Kinshasa, la quatre-vingt-neuvième réunion ordinaire du Conseil des Ministres du Gouvernement de la République. La communication du Président de la République, Chef de l’Etat a porté sur deux (02) points principaux, à savoir : Du respect des normes de construction, d’urbanisme et d’aménagement du territoire en République Démocratique du Congo et de la protection du patrimoine de l’Etat affecté au secteur de l’éducation nationale.
S’agissant du respect des normes de construction, d’urbanisme et d’aménagement du territoire en République Démocratique du Congo, Le Président de la République a commencé sa communication en abordant la question du respect des normes de construction et d’urbanisme sur l’ensemble du territoire national, particulièrement dans les grandes agglomérations urbaines et plus spécifiquement dans la ville de Kinshasa, où il est observé une multiplication soutenue des constructions de tout genre. Cette dynamique, portée par l’ambition légitime de nos populations et des investisseurs, constitue un signal positif de développement, de modernisation urbaine et de vitalité économique. Cependant, il a relevé avec préoccupation que cette expansion urbaine s’opère souvent dans un désordre intolérable, marqué par le non-respect des normes urbanistiques, cadastrales, architecturales, environnementales et sécuritaires, avec notamment la construction d’immeubles à étages dans des zones destinées à des habitations basses, y compris à proximité d’édifices sensibles de l’Etat, au mépris des impératifs de sûreté publique, d’esthétique urbaine et d’aménagement harmonieux de nos villes. Le Président de la République a constaté également que, dans plusieurs chantiers, particulièrement à Kinshasa, des matériaux de construction tels que le sable, les caillasses, les moellons et autres agrégats sont anarchiquement entreposés sur la voie publique, impactant négativement la circulation routière, empêchant l’écoulement normal des eaux de pluie et aggravant l’insalubrité ainsi que la dégradation de l’environnement urbain. Il a rappelé la nécessité pour le Gouvernement de veiller au strict respect des
normes urbanistiques et de construction. “Face à la persistance de cette situation, il est désormais impératif de rétablir l’ordre, l’autorité de l’Etat et la discipline urbaine, la modernisation de nos villes ne pouvant se faire dans l’anarchie ni au détriment de l’ordre public, de la sécurité collective et des règles d’aménagement du territoire…”, a précisé le Président de la République.
S’agissant de la protection du patrimoine de l’Etat affecté au secteur de l’éducation nationale, le Président de la République a été saisi d’une recrudescence d’actes de spoliation du patrimoine immobilier de l’Etat affecté aux secteurs de l’Education Nationale ainsi que de l’Enseignement Supérieur et Universitaire. Il lui a été notamment rapporté que plusieurs espaces réservés à l’enseignement font aujourd’hui l’objet d’occupations irrégulières, de morcellements illicites ainsi que de constructions anarchiques de nature privée, notamment des immeubles, hôtels, restaurants, supermarchés et autres infrastructures commerciales, érigées au mépris de leur vocation éducative initiale. Une telle situation inacceptable, constitue une atteinte grave à l’autorité de l’Etat, réduit sensiblement les capacités d’accueil et de formation de nos établissements publics et hypothèquent l’avenir de notre système éducatif. Pour y faire face, des mesures urgentes et coordonnées devraient être prises afin de préserver durablement les infrastructures destinées à l’éducation et à la formation de la jeunesse. A cet effet, le Président de la République a instruit, chacun en ce qui le concerne, Madame la Ministre d’Etat, Ministre des Affaires Sociales, Actions Humanitaires et Solidarité Nationale ; Madame la Ministre d’Etat, Ministre de l’Education Nationale et Nouvelle Citoyenneté ; le Ministre d’Etat, Ministre de la Formation Professionnelle ; le Ministre d’Etat, Ministre de l’Urbanisme et Habitat ; le Ministre des Infrastructures et Travaux Publics ; Madame la Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Recherche Scientifique et Innovations ; ainsi que Madame la Ministre des Affaires Foncières, sous la coordination de Madame la Première Ministre et le concours de son Cabinet, de procéder à l’identification exhaustive, au bornage, à la sécurisation foncière et à la cartographie numérique de tous les espaces scolaires, universitaires et centres de formation appartenant à l’Etat, ainsi qu’à la constitution d’une base de données centralisée du patrimoine éducatif national.
SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE : Par la voie d’un communiqué officiel publié le 16 mai 2026, le Bureau du Sénat invite les Honorables Sénateurs à prendre part à la séance plénière de ce mardi, 19 mai 2026, à 13 heures précises, dans la Salle des Conférences Internationales du Palais du Peuple. L’ordre du jour comporte quatre (04) points, à savoir : – Poursuite des Questions orales avec débat adressées au Ministre des Finances par le Sénateur Célestin VUNABANDI KANYAMIHIGO relatives, l’une à la situation des engagements financiers du Gouvernement vis-à-vis des Provinces et l’autre à la gestion des biens zaïrianisés. – Examen et adoption du Rapport de la Commission Mixte Environnement, Développement Durable, Ressources Naturelles et Tourisme – Économique, Financière et de la Bonne Gouvernance relatif au projet de loi autorisant la ratification de l’accord de partenariat stratégique entre le Gouvernement de la République Démocratique du Congo et le Gouvernement des États-Unis d’Amérique, signé à Washington le 04 décembre 2025. – Examen et adoption du Rapport de la Commission Mixte Relations Extérieures – Défense, Sécurité et Frontières relatif au projet de loi autorisant la ratification de l’accord de paix entre la République Démocratique du Congo et la République du Rwanda, signé à Washington, le 27 juin 2025. – Proposition de loi modifiant et complétant la Loi n°16/011 du 15 juillet 2016 portant création et organisation de la profession d’huissier de justice.
ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale informe avoir tenu, ce vendredi 15 mai 2026, une séance plénière consacrée à l’examen de plusieurs initiatives législatives majeures, confirmant la poursuite des travaux de modernisation du cadre juridique national. Présidée par le Deuxième Vice-Président de l’institution, l’Honorable Christophe Mboso N’kodia Pwanga, en l’absence du Président Aimé Boji Sangara, la séance a abouti à la recevabilité de deux propositions de loi. Il s’agit notamment du texte portant réforme de la législation sur les finances publiques, initié par le Député National Flory Mapamboli Posa, axé sur le renforcement des mécanismes de mobilisation des ressources de l’État, notamment les titres publics. La deuxième proposition de loi concerne la recherche scientifique et technologique, portée par la Députée Nationale Dorothée Madiya, visant l’actualisation du cadre juridique afin de l’adapter aux évolutions scientifiques et institutionnelles. Après débat et les réponses apportées par les auteurs des propositions, la plénière a déclaré recevables ces textes législatifs. La proposition de loi relative aux finances publiques a été envoyée à la Commission ECOFIN, tandis que celle relative à la recherche scientifique et technologique a été transmise à la Commission socio-culturelle pour un délai de trois jours. Les Députés ont également auditionné et adopté le rapport de la Commission Environnement et Ressources naturelles relatif à la réforme des principes fondamentaux de l’agriculture, présenté par le Député National Sumeyi Kitenge, sous la conduite de la commission présidée par l’honorable Adrien Bokele Djema.
PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Lors de la quatre-vingt-neuvième réunion ordinaire du Conseil des Ministres du Gouvernement de la République qui s’est tenue à la Cité de l’Union Africaine (Kinshasa, RD Congo) le vendredi 15 mai 2025 et présidée par le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, l’Intervention de Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka a porté sur plusieurs points : Madame la Première Ministre est revenue sur le suivi de l’exécution des grands travaux initiés par le Chef de l’Etat. C’est dans ce cadre que Madame la Première Ministre a effectué, le mardi 12 mai 2026, une visite d’inspection du chantier des Rocades Sud-Est et Sud-Ouest de Kinshasa. Le Ministre de l’Aménagement du Territoire et Madame la Ministre Déléguée chargée de la Politique de la Ville, ainsi que le Gouverneur de la ville de Kinshasa et les partenaires techniques, dont Sicomines, engagés dans ce projet structurant ont fait partie de sa délégation. À travers cette descente sur terrain, elle a voulu s’enquérir personnellement de l’état d’avancement des travaux qui s’inscrivent dans la dynamique de modernisation des infrastructures et d’amélioration de la mobilité urbaine dans la capitale. A terme, ces infrastructures doteront Kinshasa d’un véritable périphérique urbain destiné à désengorger le trafic, au bénéfice notamment des usagers empruntant la Route nationale N°1, en direction de la Province du Kongo Central et de l’aéroport international de N’djili. Le Gouvernement demeure ainsi fermement engagé dans la mise en œuvre de son Programme d’Actions, à travers des infrastructures modernes qui amélioreront la mobilité urbaine, soutiendront le développement économique et renforcerontla qualité de vie de nos populations.
Dans un autre chapitre, Madame la Première Ministre a évoqué l’engagement collectif pour la réussite du Programme d’Actions du Gouvernement 2024-2028. Le 12 juin prochain marquera deux ans depuis l’investiture de notre Gouvernement par l’Assemblée Nationale, une étape cruciale de notre parcours commun. Ce moment, a précisé Madame la Première Ministre, doit être pour nous l’occasion de faire un bilan à mi-parcours, une étape d’évaluation et de réflexion sur nos avancées, nos défis, mais aussi sur nos ambitions pour la suite. Notre peuple attend de nous des résultats concrets, visibles, et durables. Face aux défis multiples qui se présentent à notre pays, nous ne pouvons pas nous permettre de relâcher nos efforts. Notre Programme d’Actions doit devenir notre levier d’action collectif, notre feuille de route pour assurer le développement durable et la prospérité. de la République Démocratique du Congo. Madame la Première Ministre a tenu à rappeler les mots du Président de la République, en soulignant que : “Notre Gouvernement doit être un Gouvernement d’actions et de résultats”.
Enfin, Madame la Première Ministre a fini sa communication en abordant la situation des embouteillages sur la Route Nationale N°1 où le trafic est régulièrement paralysé sur plusieurs kilomètres, contraignant les usagers à passer de longues heures, voire des nuits entières, bloqués sur la chaussée. Cela s’explique par les causes structurelles et comportementales bien identifiées. Pour y remédier, Madame la Première Ministre va convoquer, dans les jours qui suivent, une réunion de crise à son Cabinet. Elle réunira tous les Ministères concernés, les Gouverneurs de Kinshasa et du Kongo Central, la Police Nationale Congolaise (PNC), la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), le Comité des transporteurs, le Concessionnaire ainsi que l’Agence Congolaise des Grands Travaux (ACGT). Objectif : prendre des mesures urgentes idoines en vue de dégager cette voie importante pour notre économie (Veuillez activer le lien ci-joint pour prendre connaissance de l’intégralité du Compte-rendu de la 89ème réunion ordinaire du Conseil des Ministres du Gouvernement de la République qui s’est tenue le vendredi 15 mai 2026 à la CIté de l’Union Africaine sous la présidence du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo :
VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DU BUDGET : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe que, dans le cadre de la mise en oeuvre de la vision du Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi et sur instruction de Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, les travaux techniques consacrés à la finalisation de l’avant-projet de loi de finances rectificative (LFR) de l’exercice 2026 ont débuté ce samedi 16 mai 2026, au Cabinet du Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, Adolphe Muzito, au Centre financier de Kinshasa. Cette étape cruciale traduit la volonté du Gouvernement d’ajuster la trajectoire budgétaire de l’État, afin de répondre avec davantage d’efficacité aux impératifs socio-économiques du pays. Pour cette première journée, les experts de sept Ministères ont été reçus par ceux du Ministère du Budget, afin de présenter leurs priorités d’investissement à impact visible. Les échanges ont porté sur la sélection et l’intégration de projets structurants susceptibles de générer des retombées immédiates et concrètes pour la population. Les Ministères ayant pris part aux travaux , ce samedi 16 mai 2026, sont ceux de : la Défense Nationale et Anciens Combattants ; l’Intérieur, la Sécurité, la Décentralisation et les Affaires Coutumières ; la Santé Publique, Hygiène et Prévoyance Sociale ; l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté; les Infrastructures et Travaux Publics ; les Transports et Voies de Communication ; ainsi que l’Industrie et les Hydrocarbures. À travers ces travaux techniques, le Gouvernement affiche un objectif clair : celui d’identifier vingt secteurs prioritaires dont les projets présentent un fort impact économique et social. Ces ajustements budgétaires visent à renforcer les investissements publics dans le cadre de la révision de la loi de finances initiale. Le calendrier des consultations se poursuivra le lundi 18 mai 2026, avec l’audition de dix autres Ministères. Parmi lesquels : les Ministères de l’Agriculture, du Commerce Extérieur, des Affaires Foncières et du Portefeuille.
VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE NATIONALE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature annonce que, désormais, l’exercice du commerce de détail par les opérateurs étrangers en République Démocratique du Congo est soumis à l’obtention préalable d’un Avis de Non-objection. Le Ministère rappelle que cette obligation s’applique notamment aux supermarchés et hypermarchés, à l’hébergement et la restauration, aux stations-services, à la vente de véhicules, aux produits pharmaceutiques, aux articles électroniques, au transport logistique ainsi qu’aux activités de loisirs et de luxe. Cette mesure s’inscrit dans le renforcement de l’encadrement des activités commerciales de détail exercées par les opérateurs étrangers sur le marché congolais. (Veuillez activer le lien ci-joint pour découvrir quelles sont les activités concernées par l’Avis de Non-Objection : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:8c9be155-efda-4ece-aa7b-a9c7d36357ab).
MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DU PLAN ET DE LA COORDINATION DE L’AIDE AU DÉVELOPPEMENT : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État annonce avoir lancé la réflexion autour de la mise en place d’un guichet unique dédié aux investisseurs, destiné à centraliser les procédures de délivrance des permis, licences et autorisations administratives autres que celles liées au commerce extérieur. Réunissant plusieurs institutions publiques concernées, cette séance de travail présidée par le Ministre d’État Guylain Nyembo, tenue le 14 mai 2026 au Ministère du Plan, s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de simplifier les démarches administratives, d’harmoniser les procédures et de renforcer l’efficacité des services publics au bénéfice des investisseurs. Les échanges ont notamment porté sur la digitalisation des services, l’interconnexion des administrations ainsi que les perspectives d’unification des différents mécanismes existants afin de construire un système plus moderne, cohérent et attractif pour les investissements en RD Congo. Cette initiative marque une nouvelle étape dans l’ambition du Gouvernement de faire de la RD Congo une destination plus compétitive et favorable aux investissements.
MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE, HYGIÈNE ET PRÉVOYANCE SOCIALE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère déclare, par la voie d’un communiqué de presse, la 17ème épidémie de la maladie à virus Ebola dans les zones de santé de Rwampara, Mongbwalu et Bunia dans la Province d’Ituri (Veuillez activer le lien joint pour prendre connaissance du communiqué du Ministère de la Santé : administration.sante.gouv.cd/wp-content/upl…).
INSTITUT NATIONAL DE LA SANTÉ PUBLIQUE, INSP : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Institut informe que, s’agissant de l’épidémie d’Ebola en Ituri , le Gouvernement est en mission pour renforcer la riposte. Le Ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévoyance Sociale, le Dr Roger Kamba, accompagné du Directeur Général de l’Institut National de Santé Publique (INSP), le Dr Mwamba Kazadi Dieudonné ainsi que du Coordonnateur du COUSP, effectue ce 17 mai 2026 une mission officielle en Province de l’Ituri à la tête d’une importante délégation gouvernementale et sanitaire. Cette descente sur le terrain intervient à la suite de la déclaration de l’épidémie de la maladie à virus Ebola du 14 mai 2026 et vise à : évaluer la situation épidémiologique, renforcer les dispositifs de riposte, coordonner les interventions sanitaires et apporter un message de solidarité et de soutien aux communautés affectées. À travers cette mission, le Gouvernement réaffirme son engagement à assurer une réponse rapide, coordonnée et efficace face aux urgences sanitaires, en plaçant la protection des populations au centre des priorités nationales.
UNFPA-RD CONGO : Sur son compte X (ex-Twitter), l’UNFPA-RD Congo informe que, s’agissant du Recensement Général de la Population et de l’Habitat (𝗥𝗚𝗣𝗛𝟮), l’𝗨𝗡𝗙𝗣𝗔 𝗲𝘁 𝗹𝗮 𝗙𝗔𝗢 𝗿𝗲́𝗳𝗹𝗲́𝗰𝗵𝗶𝘀𝘀𝗲𝗻𝘁 à 𝘂𝗻𝗲 𝘀𝘆𝗻𝗲𝗿𝗴𝗶𝗲 𝘀𝘁𝗮𝘁𝗶𝘀𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘂𝗻 𝗱𝗲́𝘃𝗲𝗹𝗼𝗽𝗽𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝘂𝗿𝗮𝗯𝗹𝗲 𝗲𝗻 𝗥𝗗 𝗖ongo. Une rencontre stratégique a eu lieu ce vendredi 15 mai 2026 au bureau de UNFPA entre la délégation du bureau régional de la FAO, conduite par le statisticien régional M. Dominique Habimana, et l’équipe de UNFPA en charge du recensement, dirigée par le Représentant Résident, M. Alain Akpadji. Les deux parties ont discuté entre autres, sur la possibilité d’intégrer les variables du recensement agricole dans le questionnaire du deuxième Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH2). Cette démarche innovante, saluée par UNFPA, s’inscrit pleinement dans la vision du Gouvernement de la RDC et les recommandations du Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies qui vise trois objectifs : réaliser des économies d’échelle significatives en couplant ces deux opérations d’envergure ; garantir une vision holistique et durable des données socio-économiques du pays et fournir des données de qualité, essentielles pour mieux orienter les réformes structurelles, notamment dans le secteur agricole, pilier du développement national. Les équipes techniques des deux agences sont déjà à pied d’œuvre pour proposer au Gouvernement une option de mutualisation rapide, efficace et opérationnelle.
ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ, OMS annonce que la RD Congo confirme une nouvelle épidémie d’Ebola et qu’elle intensifie la riposte d’urgence. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) intensifie rapidement son soutien au Gouvernement de la RD Congo à la suite de la confirmation d’une nouvelle épidémie de la maladie à virus Ebola due à la souche Bundibugyo dans la province de l’Ituri, au nord-est du pays. Les analyses de laboratoire menées par l’Institut national de recherche biomédicale (INRB), laboratoire de référence du pays situé dans la capitale Kinshasa, ont confirmé que l’épidémie d’Ebola est causée par la souche Bundibugyo dans 8 des 13* échantillons prélevés chez des cas suspects liés à un regroupement de cas graves et de décès signalés dans les zones de santé de Mongbwalu et de Rwampara, dans la province de l’Ituri. À ce jour, un total de 80* décès communautaires suspectés d’être dus à la maladie à virus Ebola ont été signalés. Les patients présentaient des symptômes tels que la fièvre, des douleurs corporelles généralisées, une faiblesse, des vomissements et, dans certains cas, des saignements. Plusieurs cas ont évolué rapidement vers une aggravation et sont décédés. Compte tenu des incertitudes et de la gravité de la maladie, des inquiétudes subsistent quant à l’ampleur de la transmission dans les communautés affectées. « La République démocratique du Congo dispose d’une vaste expérience dans la riposte aux épidémies d’Ebola, et l’OMS intensifie rapidement son appui à la réponse », a déclaré le Dr Mohamed Janabi, Directeur régional de l’OMS pour l’Afrique. « En étroite collaboration avec les autorités nationales et les partenaires, nous nous mobilisons rapidement en déployant une expertise et des ressources supplémentaires afin d’arrêter la propagation du virus, protéger et sauver des vies. »
MISSION DE L’ORGANISATION DES NATIONS UNIES POUR LA STABILISATION EN RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO (MONUSCO) : Par la voie d’un communiqué de presse, publié ce dimanche 17 mai 2017, la MONUSCO réaffirme son appui à la riposte contre Ebola en RD Congo (Veuillez cliquer sur le lien joint pour accéder au communiqué de la Monusco : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:d2a51a26-7d3f-473f-bced-bbab65a96ee7).
FÉDÉRATION DES ENTREPRISES DU CONGO, FEC, sur son compte X (ex-Twitter), annonce la sortie de son magazine LA LETTRE qui qui couvre le 1er trimestre 2026 et qui revient sur les temps forts de l’actualité économique, sociale et institutionnelle aussi bien de la RD Congo que de la Fédération des Entreprises du Congo. Les sujets traités reviennent notamment sur :la réforme fiscale ( IS, IRPP) et la facture normalisée, le Dialogue social et la revalorisation du Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG), le conflit au Moyen-Orient et son impact sur la RD Congo, les travaux de relecture des textes sur la sous-traitance et le contenu local, la participation du Chef de l’État à la cérémonie d’échange des voeux de la FEC ainsi que la problématique de la participation de l’Etat et des personnes physiques de nationalité congolaise au capital social des sociétés minières congolaises (Veuillez activer le lien ci-joint pour découvrir l’intégralité du Magazine LA LETTRE : fec-rdc.com/download/la-le).
LE POTENTIEL titre : “Goma : fermeture temporaire des frontières RD Congo-Rwanda après la détection de cas suspects d’Ebola”. Les postes frontaliers entre la RD Congo et le Rwanda sont temporairement fermés depuis la matinée de ce dimanche 17 mai, provoquant une vive perturbation des mouvements des personnes et des marchandises à Goma, dans la province du Nord-Kivu. Les deux principaux points de passage entre Goma et la ville rwandaise de Gisenyi, notamment la grande barrière dite La Corniche ainsi que la petite barrière, sont concernés par cette mesure dont les autorités n’ont pas encore officiellement communiqué les raisons.À la grande barrière située dans le quartier Le volcan, au centre-ville de Goma, plusieurs voyageurs congolais ont été empêchés de traverser la frontière. Des passagers en direction du Rwanda, de Kampala en Ouganda, mais aussi des villes de Beni, Butembo et Bunia, se sont retrouvés bloqués avec leurs bagages et leurs marchandises. Selon les observations faites sur place par un correspondant, seuls les ressortissants rwandais sont autorisés à rejoindre le Rwanda. De leur côté, les Congolais présents sur le territoire rwandais peuvent entrer en RD Congo, sans possibilité de retourner vers le Rwanda. Des sources évoquent une mesure préventive liée à l’épidémie de la maladie à virus Ebola récemment déclarée dans la province de l’Ituri. Cette fermeture temporaire viserait à permettre l’installation de dispositifs de contrôle sanitaire et de prévention afin de limiter tout risque de propagation transfrontalière, rapporte LE POTENTIEL.
LE JOURNAL titre : “EST de la RD Congo : pendant que le sang coule, Macron refuse de frapper Kigali”. Entre appels au dialogue et refus de sanctions contre le Rwanda, la position d’Emmanuel Macron sur la guerre dans l’est de la RD Congo provoque colère et incompréhension à Kinshasa. À Nairobi, lors de l’événement Africa Forward, Emmanuel Macron a une nouvelle fois défendu sa ligne diplomatique sur la crise sécuritaire dans l’Est de la RD Congo… Une position qui passe de plus en plus mal à Kinshasa. Car pendant que Paris appelle à « maintenir les discussions », les combats continuent sur le terrain, les populations fuient par milliers et les accusations contre le Rwanda s’accumulent. Le Président français affirme pourtant « respecter pleinement la souveraineté et l’intégrité territoriale de la RD Congo ». Mais dans le même temps, il refuse de soutenir des sanctions plus fermes contre Kigali, préférant défendre une approche diplomatique jugée beaucoup trop prudente par de nombreux observateurs congolais, rapporte LE JOURNAL.
LE JOURNAL qui titre également : “RD Congo–USA : le deal minier qui plane sur le débat constitutionnel”. Pendant que Kinshasa se déchire sur une éventuelle révision de la Constitution, un autre dossier avance discrètement : l’accord stratégique signé avec Washington autour des minerais critiques. Et si le vrai enjeu était là ? À Kinshasa, le débat sur la Constitution chauffe les plateaux télé, les réseaux sociaux et les états-majors politiques. Officiellement, il est question de réformes institutionnelles, de stabilité ou encore d’adaptation des institutions aux « réalités actuelles ». Mais dans les coulisses du pouvoir comme dans certains milieux économiques, une autre lecture circule de plus en plus : et si la pression autour d’un éventuel changement constitutionnel était aussi liée au gigantesque accord stratégique conclu entre la RD Congo et les États-Unis sur les minerais critiques ? Car derrière les discours politiques, la RD Congo est devenue l’un des territoires les plus convoités de la nouvelle guerre économique mondiale, analyse LE JOURNAL.
CONGO NOUVEAU titre sur sa “Une” : “Changement de la Constitution : Adolphe Muzito et son Nouvel Élan d’accord”.Le parti Nouvel Élan a profité de sa première grande sortie politique de l’année 2026 pour réaffirmer son soutien à la révision de la Constitution. Le meeting de sensibilisation s’est tenu ce dimanche 17 mai 2026 au terrain Assossa, dans la commune de Kasa-Vubu. La rencontre a mobilisé plusieurs cadres et militants venus des districts de la Funa, de la Lukunga, de la Mont-Amba et de la Tshangu. À cette occasion, le parti a également renouvelé son appui aux institutions de la République et aux Forces Armées de la RD Congo, engagées dans les opérations sécuritaires à l’Est du pays. Devant les militants, le Secrétaire Général Blanchard Mongomba a plaidé pour une réforme constitutionnelle. Il estime que la Constitution en vigueur ne reflète pas la volonté populaire, car elle aurait été élaborée par les belligérants de l’époque. « La personne qui l’avait signée, donc l’ancien Président, n’était même pas élue et ne représentait pas le peuple », a-t-il déclaré. Il a rappelé que l’UDPS, sous la direction d’Étienne Tshisekedi, avait boycotté le référendum constitutionnel de 2005 pour les mêmes raisons, commente CONGO NOUVEAU.
CONGO NOUVEAU qui titre également : “Changement de Constitution et 3ème mandat : L’opposition fait bloc contre Tshisekedi”. L’opposition congolaise lance officiellement sa plateforme de défense de la Constitution lors d’une conférence de presse prévue le mardi 19 mai 2026 à Kinshasa (RD Congo). Portée par Delly Sesanga, Martin Fayulu, Jean-Marc Kabund, Moïse Katumbi et Matata Ponyo, l’initiative
rassemble plusieurs leaders politiques opposés à un éventuel troisième mandat du Président Félix Tshisekedi. L’objectif affiché : mobiliser contre toute révision constitutionnelle visant à lui permettre de briguer un nouveau mandat, écrit CONGO NOUVEAU.
CONGO NOUVEAU qui revient également sur “l’Affaire American Fresh Food” et titre “DGDA : Aucune preuve de détournement contre le DG Bernard Kabese”. Depuis plusieurs mois, le nom du Directeur Général de la Direction Générale des Douanes et Accises (DGDA), Bernard Kabese Musangu, est cité dans une campagne médiatique l’associant à un prétendu détournement de 61 millions USD dans le dossier dit « American Fresh Food ». Une accusation qui circule largement sur les réseaux sociaux et dans certains médias à sensation, mais qui, à ce jour, ne repose sur aucun élément tangible. L’élément central volontairement écarté du débat est simple : la société American Fresh Food n’aurait jamais versé les 61 millions USD évoqués. En l’absence de paiement, la notion même de détournement ne tient pas juridiquement. « Comment parler de détournement d’un montant qui n’a jamais été encaissé ? », interroge-t-on du côté de la DGDA, où l’on déplore une lecture tronquée du dossier. Une accusation sans preuve de paiement ni traçabilité En matière de gestion publique et de finances douanières, un détournement suppose la réunion de quatre conditions cumulatives : l’existence d’un paiement réel, une traçabilité comptable claire, une sortie frauduleuse des fonds, et des preuves bancaires ou administratives irréfutables. Or, à ce jour, aucun document officiel, aucune décision judiciaire et aucun rapport public crédible ne démontre que American Fresh Food ait payé cette somme à la DGDA. Aucune ligne comptable ne fait état de l’enregistrement de ce montant dans les livres de la régie financière. Aucun élément ne permet non plus d’établir que Bernard Kabese Musangu se serait approprié des fonds publics, analyse CONGO NOUVEAU.
AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE, ACP annonce que les recettes publiques mobilisées par les régies financières de la République démocratique du Congo (RDC), au premier trimestre 2026 ont été évaluées à 10.430,2 milliards de CDF, soit environ à 4,8 milliards USD, contre un montant prévisionnel de 10.192,9 milliards CDF, dégageant un taux de réalisation de 102,3 %, selon un communiqué consulté ce dimanche 17 mai 2026 par l’ACP.« Au premier quadrimestre 2026, les recettes de l’Etat ont été mobilisées au-delà des prévisions fixées dans le Plan de trésorerie de l’Etat. Sur un montant prévisionnel de 10.192,9 milliards de CDF pour les quatre premiers mois de l’année sous revue, les régies financières ont mobilisé 10.430,2 milliards, dégageant ainsi un taux de réalisation de 102,3 % », a-t-on lu dans la note de conjoncture économique de la Banque Centrale du Congo (BCC).
AFRICANEWS MÉDIAS RDC titre : “Brazzaville, 25-29 mai 2026 : l’Afrique cherche son argent”. Brazzaville accueille les Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement du 25 au 29 mai 2026. Thème : «Mobiliser des ressources à grande échelle pour le financement du développement de l’Afrique dans un monde fragmenté». Traduction : l’aide baisse, l’Afrique doit financer elle-même sa croissance via la Nouvelle architecture financière africaine, la NAFA. Plus de 3 000 participants attendus: chefs d’État, ministres des Finances, banquiers centraux des 81 pays membres, investisseurs, société civile. Au programme, la 61e réunion du Conseil des Gouverneurs de la BAD et la 52e du Fonds africain de développement. Objectif: faire le bilan et lancer les Quatre Points cardinaux, la nouvelle feuille de route du développement durable du continent.
RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “RDC: l’Angola reste impliqué dans les dossiers congolais mais Tshisekedi pose ses conditions”. Le Président angolais João Lourenço a reçu jeudi 14 mai 2026, des émissaires de Félix Tshisekedi. L’Angola reste impliqué dans deux dossiers congolais : le processus de paix dans l’est du pays, et la facilitation d’un dialogue politique interne en RD Congo. C’est dans ce deuxième cadre que s’inscrit cette rencontre. Pour comprendre la séquence actuelle, il faut revenir quelques mois en arrière. En janvier 2026, João Lourenço reçoit des délégués des Églises catholique et protestante. Avec ses équipes, les religieux travaillent sur une feuille de route pour encadrer un éventuel dialogue politique en RD Congo. Parallèlement, Lourenço discute avec les autres parties prenantes sur ce même dossier. À la mi-janvier, il délègue son Ministre des Affaires Étrangères à Kinshasa pour faire part de l’état de ces échanges. Et jeudi 14 mai 2026, Félix Tshisekedi répond en envoyant non pas un, mais six émissaires à Luanda, en Angola. La position de Félix Tshisekedi n’a pas vraiment changé : pas de dialogue hors de la RD Congo, pas de dialogue qui ne serait pas organisé par les institutions nationales congolaises, le rôle de l’Angola, selon Kinshasa, doit se limiter à échanger avec ceux qui ne sont pas à l’aise pour venir à Kinshasa. En définitive, selon des sources à la présidence congolaise, le dialogue ne se tiendra pas dans le format voulu par les opposants ou encore le dispositif proposé par les religieux. Mais il y aura quelque chose d’autre, commente RFI.
LE PARISIEN titre : “« Un risque élevé de propagation » : la RD Congo frappée par une nouvelle épidémie d’Ebola, 65 décès suspects”. L’épidémie a été déclarée dans la Province de l’Ituri au Nord-Est du pays. Il s’agit de la 17e épidémie d’Ebola en RD Congo depuis que la maladie a été identifiée pour la première fois en 1976 dans le pays. Une nouvelle épidémie d’Ebola a été déclarée vendredi 15 mai 2026, en RD Congo, les autorités sanitaires, qui évaluent encore la situation, mettant déjà en garde contre un « risque élevé de propagation » avec 246 cas suspects dont 65 décès signalés à ce stade. Pour l’instant, l’épidémie qui frappe le vaste pays d’Afrique centrale de plus de 100 millions d’habitants est circonscrite à la province de l’Ituri, située dans le Nord-Est congolais et frontalière de l’Ouganda ainsi que du Soudan du Sud, a souligné dans un communiqué l’Africa CDC, l’agence sanitaire de l’Union Africaine (UA) basée à Addis Abeba, révèle LE PARISIEN.
LE MONDE titre : “ En RD Congo, privés d’électricité, les supporteurs des Léopards s’organisent pour regarder la Coupe du monde”. Un mois avant le coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, des correspondants du « Monde » racontent une facette de la relation de leur pays avec le ballon rond. Bras vers le ciel, les Congolais bondissent et hurlent de bonheur sous une pluie battante. En ce 31 mars, l’équipe nationale est en passe de remporter son barrage qualificatif pour la Coupe du monde de football 2026. Une première en cinquante-deux ans. Dans cette fan-zone de la commune de Kasa-Vubu, à Kinshasa, des centaines de supporteurs arborent le maillot bleu et blanc des Léopards. Soudain, l’écran géant s’éteint en pleines prolongations. Le déluge a eu raison du réseau électrique. Atteindre cent vingt minutes de courant ininterrompu, c’est un défi pour la plus grande ville du pays, où les pannes sont quotidiennes.
JEUNE AFRIQUE, JA, titre : “Arrestations arbitraires en RD Congo : Félix Tshisekedi intensifie-t-il la chasse à ses opposants ?” l y a sept ans, le président congolais s’engageait à rétablir l’État de droit dans son pays. Aujourd’hui, il est accusé par ses opposants de dérives autoritaires. Arrestations arbitraires, détention au secret et exil forcé. C’était le mot d’ordre de sa campagne en 2018 : restaurer l’État de droit. Dans un discours prononcé 17 mois après son arrivée au pouvoir, Félix Tshisekedi se réjouissait d’être en bonne voie pour respecter son serment : « Comme je m’y étais engagé, l’établissement d’un État de droit est en marche dans notre pays. Le citoyen congolais a retrouvé la pleine jouissance de sesnlibertés fondamentales : de manifester, de résider dans son pays, de ne pas être arrêté pour des raisons politiques. » Le citoyen congolais n’a effectivement pas oublié la grâce accordée, en mars.2019, à 700 prisonniers politiques incarcérés sous Joseph Kabila. Une décision de début de mandat saluée par plusieurs organisations de défense des droits de l’homme, parmi lesquelles Amnesty International. Mais aujourd’hui, la promesse d’un État dans lequel l’expression politique serait libre s’est de nouveau éloignée. Jeune Afrique a pu se procurer auprès d’une source diplomatique une liste de 45 personnes arrêtées pour des motifs politiques depuis 2021 et toujours détenues à ce jour. 25 le sont depuis janvier 2024, date à laquelle débute le second mandat de Félix Tshisekedi. Pas moins de 21 membres du parti d’opposition Ensemble pour la République figurent sur cette liste : des cadres de l’organisation, des candidats aux élections de 2023 emprisonnés juste avant le scrutin ou le caméraman de Moïse Katumbi. Treize d’entre eux sont détenus dans la prison militaire de Ndolo, à Kinshasa. Cependant, la chronologie récente de ces arrestations dessine un étau qui se resserre autour des proches de l’ancien président Joseph Kabila, lui-même condamné à mort par contumace le 30 septembre 2025 pour « trahison ». Depuis lors, et en l’espace de six mois – entre septembre 2025 et janvier 2026 – cinq de ses fidèles ont été arrêtés, révèle JEUNE AFRIQUE.
BLOOMBERG titre : “MMG déplore les restrictions sur le cobalt en RD Congo qui menacent les investissements”. Le groupe minier chinois MMG Ltd. réclame des éclaircissements sur la politique d’exportation de cobalt de la RD Congo, suite à l’attribution d’un quota décevant à cette entreprise publique. Les interrogations se multiplient quant aux modalités d’application de ces restrictions. La RD Congo, premier producteur mondial de ce métal essentiel aux batteries, a initialement interdit les exportations en février 2025 afin de réduire un excédent et d’optimiser la valeur de sa production. Cette interdiction s’est traduite par des quotas stricts instaurés en octobre, calculés pour la plupart des entreprises au prorata de leurs exportations sur les trois années précédant fin 2024. Ces restrictions ont ralenti les expéditions et entraîné une hausse des prix. Le calcul des quotas a posé des difficultés à MMG et rend sa production de cobalt « économiquement non viable », a déclaré Aaron Chen, Directeur Général des opérations de MMG à Kinsevere, lors du congrès annuel de l’Institut du cobalt qui s’est tenu les 12 et 13 mai 2026 à Madrid (Espagne). « MMG est fière de sa contribution économique et environnementale et sociale à la RD Congo et nous sommes déçus que celle-ci n’ait pas été prise en compte dans le calcul des quotas de cobalt. » Ces déclarations de MMG confirment que la politique congolaise en matière de cobalt crée une situation délicate pour certains mineurs, qui ne peuvent pour l’instant pas tirer pleinement profit de leurs actifs sur place, et qu’elle pourrait dissuader de futurs investissements dans le secteur. Les entreprises chinoises ont investi des milliards de dollars dans le développement de mines en Afrique, notamment en RD Congo, afin de dominer l’approvisionnement rapporte BLOOMBERG.
BLOOMBERG titre, par ailleurs : “Citi affirme que les emprunteurs africains font preuve de créativité en matière de vente de créances.” Selon Citigroup Inc., les gouvernements africains se tournent de plus en plus vers des stratégies d’emprunt non conventionnelles, car les taux d’intérêt mondiaux élevés et la volatilité des devises les excluent souvent des marchés de financement traditionnels en dollars. Les États, et même certaines entreprises, « cherchent à emprunter dans des devises à faible rendement et à taux d’intérêt plus bas, non seulement en devises orientales, mais aussi en francs suisses, voire en euros dans une certaine mesure », a déclaré Akin Dawodu, responsable de Citigroup pour l’Afrique subsaharienne, lors d’un entretien en marge du Forum des PDG africains à Kigali. Ils le font « afin de réduire leurs coûts d’emprunt et les frais de service de la dette », a-t-il précisé, rapporte BLOOMBERG.
THE GUARDIAN titre : “Une épidémie d’Ebola fait 65 morts dans l’est de la République Démocratique du Congo”. L’Ouganda signale également une épidémie et les autorités sanitaires affirment que les cas sont dus à la souche Bundibugyo du virus. Une épidémie d’Ebola a fait 65 morts en République démocratique du Congo, ont annoncé les autorités sanitaires. On dénombre à ce jour 246 cas suspects de fièvre hémorragique dans la province d’Ituri, en proie au conflit et frontalière de l’Ouganda et du Soudan du Sud. Le Ministère ougandais de la Santé a également confirmé une épidémie et le décès d’un homme de 59 ans dans un hôpital de Kampala, des suites de la maladie, après un voyage en RD Congo. Les responsables des Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (CDC Afrique) se sont dits préoccupés par le risque de propagation accrue. La province d’Ituri abrite des villes minières où le va-et-vient incessant de la population complique la lutte contre les maladies infectieuses. Ebola est une maladie grave au taux de mortalité élevé. Elle se transmet par contact direct avec des fluides corporels tels que le sang ou les vomissements de personnes infectées, ou avec des cadavres, notamment lors des préparatifs funéraires. Le CDC Afrique a indiqué que le laboratoire national de recherche de la RD Congo avait détecté le virus Ebola dans 13 des 20 échantillons analysés, commente THE GUARDIAN.
THE WALL STREET JOURNAL titre : “L’Inde relève les droits de douane sur l’or et l’argent pour freiner les importations”. L’Inde a relevé les droits de douane sur les importations d’or et d’argent, quelques jours après que le Premier ministre Narendra Modi a averti que la crise au Moyen-Orient pesait sur les réserves de change du pays. Un avis du ministère des Finances, publié mercredi, indique que les taxes sur plusieurs métaux précieux et produits dérivés ont été augmentées, une mesure que le gouvernement justifie par l’intérêt public. D’après une source proche du dossier, l’Inde a plus que doublé les droits d’importation sur l’or et l’argent, les faisant passer de 6 % à 15 %, et sur le platine, de 6,4 % à 15,4 %. Cette mesure vise à préserver les ressources étrangères et à privilégier les importations essentielles telles que le pétrole brut, les engrais et les technologies critiques, dans un contexte de forte volatilité des marchés mondiaux de l’énergie et des routes maritimes internationales, a précisé cette source, rapporte THE WALL STREET JOURNAL.
THE NEW YORK TIMES titre : “Des migrants américains expulsés vers la RD Congo : « Mais où est-ce que je suis ? »Enchaînés, ils ont été envoyés à Kinshasa par l’Administration Trump. Ils sont désormais confrontés à un choix périlleux : retourner en Amérique latine ou rester en Afrique. Hugo Palencia raconte qu’il travaillait comme livreur de repas pour DoorDash et Uber à Aurora, dans le Colorado, à la même période l’an dernier. Aujourd’hui, il se trouve dans un hôtel en RD Congo, hébété par un périple qui, selon ses dires, l’a mené, menotté, des États-Unis à un pays d’Afrique centrale dont il avait à peine entendu parler avant le mois dernier. M. Palencia a été expulsé vers la RD Congo le 16 avril 2026 avec 14 autres migrants originaires de Colombie, d’Équateur et du Pérou, explique-t-il. Ils ont tous été conduits dans un grand hôtel en périphérie de Kinshasa, la capitale. « Je suis à l’autre bout du monde », a déclaré M. Palencia. L’odyssée de ces migrants s’est soudainement retrouvée devant les tribunaux cette semaine, lorsqu’un juge a statué que l’une d’entre eux, Adriana Maria Quiroz Zapata, de Colombie, avait probablement été expulsée illégalement vers la RD Congo. Le juge a indiqué que Mme Zapata avait été envoyée dans ce pays africain malgré le refus de ce dernier, à l’Administration Trump, de l’accueillir en raison de son état de santé. Le juge a ordonné aux services d’immigration de renvoyer Mme Zapata aux États-Unis. M. Palencia, âgé de 25 ans, et d’autres personnes expulsées, interrogées par le New York Times à l’hôtel, ont déclaré qu’on leur avait présenté un choix à leur arrivée. Des représentants de l’OIM, l’agence des Nations Unies pour les migrations, leur ont indiqué qu’ils pouvaient soit retourner dans leur pays d’origine en Amérique latine, soit rester en RD Congo et espérer que la situation s’améliore, a-t-il expliqué. Leur décision devant être prise endéans les sept jours de leur arrivée en RD Congo, révèle THE NEW YORK TIMES.
APNEWS.COM titre : “Les ressortissants latino-américains expulsés par les États-Unis vers la RD Congo font face à un avenir incertain”. C’est une existence que le Président congolais a qualifiée de « rêve congolais ». Pour les 15 Latino-Américains expulsés vers ce pays africain dans le cadre de la politique migratoire très critiquée de l’Administration Trump, c’est plutôt un cauchemar. L’Associated Press s’est entretenue avec l’une d’entre eux, une Colombienne de 29 ans qui a confirmé ce que d’autres personnes expulsées vers d’autres pays africains ont décrit : une expulsion sous contrainte, malgré une ordonnance de protection d’un juge de l’immigration américain ; un confinement dans un hôtel avec des sorties supervisées ; et un choix impossible : retourner dans son pays d’origine au risque d’être persécutée ou rester en RD Congo, un pays dont la Colombienne n’avait jamais entendu parler avant son arrivée. « Ils nous traitent comme des enfants », a-t-elle déclaré alors que leurs visas congolais de trois mois arrivent à expiration, sans perspective d’avenir. « Que faire dans un endroit totalement inconnu, sans logement et sans savoir quoi faire ? », a-t-elle ajouté, sous couvert d’anonymat par crainte de représailles. On ignore pour l’instant quelles seront les conséquences pour elle de la récente décision d’un tribunal américain, selon laquelle les États-Unis ont probablement enfreint la loi en expulsant une compatriote colombienne vers la RD Congo.
REUTERS.COM titre : “L’OMS déclare l’épidémie d’Ebola en RD Congo et en Ouganda comme une urgence de portée internationale”. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a déclaré ce dimanche 17 mai 2026 que l’épidémie d’Ebola en RD Congo et en Ouganda constituait une « urgence de santé publique de portée internationale », faisant peser des risques sur les pays voisins. L’OMS a précisé que l’épidémie, causée par le virus Bundibugyo, ne répondait pas aux critères d’une pandémie, mais que les pays partageant une frontière terrestre avec la RDC couraient un risque élevé de propagation. L’agence sanitaire des Nations Unies a déclaré dans un communiqué que 80 décès suspects, huit cas confirmés en laboratoire et 246 cas suspects avaient été signalés samedi dans la province d’Ituri, en RD Congo, répartis dans au moins trois zones sanitaires, dont Bunia, Rwampara et Mongbwalu.
XTRA.COM titre : “L’Administration Trump aurait empêché Kagame d’entrer aux États-Unis.”. Le Président rwandais Paul Kagame s’est vu refuser le droit d’entrer aux États-Unis suite à ce que Africa Intelligence décrit comme un refus de l’Administration Trump de lui accorder un visa diplomatique A-1, un événement qui pourrait subodorer des tensions croissantes entre Washington et Kigali. Selon Africa Intelligence, Kagame aurait déposé une demande de visa fin avril 2026 dans l’espoir d’assister à un événement lié à l’Université Harvard aux États-Unis. Cependant, le voyage n’a jamais eu lieu, et plusieurs sources citées par Africa Intelligence laissent entendre que la demande de visa n’a probablement pas été approuvée par les autorités américaines. Contactés par Africa Intelligence, ni le Département d’État américain ni l’Université d’Harvard n’ont souhaité commenter officiellement l’information.. La Porte-Parole du gouvernement rwandais, Yolande Makolo, n’a pas non plus répondu aux sollicitations d’Africa Intelligence. Ce problème de visa survient à un moment délicat des relations américano-rwandaises, notamment en raison du conflit en cours dans l’Est de la RD Congo. Washington exerce une pression croissante sur Kigali concernant les allégations de soutien au mouvement rebelle M23 opérant dans l’Est de la RD Congo. En mars 2026, les États-Unis ont imposé des sanctions aux Forces de défense rwandaises (RDF) et à de hauts responsables militaires rwandais accusés de soutenir le groupe rebelle, allégations que le Rwanda continue de démentir.. L’Administration Trump aurait également critiqué Kigali pour son inaction face aux « mesures défensives » déployées dans l’est de la RDC, où la coalition AFC-M23 contrôle toujours un territoire important. Ces tensions diplomatiques semblent avoir affecté le processus de paix initié à Washington après la signature, en décembre, de l’accord de paix entre le Rwanda et la RD Congo. Suite au refus de visa présumé, le Rwanda aurait informé les États-Unis qu’il n’enverrait pas de délégation officielle à la réunion prévue du Comité mixte de surveillance chargé de contrôler la mise en œuvre des accords de Washington.
NAIRAMETRICS.COM titre : “Le Nigeria instaure un régime d’entrée sans visa de 30 jours pour les Rwandais”. Le Nigéria a officiellement instauré une exemption de visa de 30 jours pour les ressortissants rwandais, dans le cadre d’un nouvel accord bilatéral visant à faciliter les déplacements entre les deux pays. L’annonce a été faite vendredi, 15 mai 2026, par le Service d’Immigration du Nigéria (NIS), dans un communiqué signé par son chargé des relations publiques, le Commissaire Divisionnaire Akinsola Akinlabi. Cette mesure fait suite à l’examen, par le Président Bola Ahmed Tinubu, de la possibilité d’accorder aux citoyens rwandais une exemption de visa de 30 jours lors de sa visite au Rwanda pour le Forum des PDG africains, dans le cadre des efforts déployés pour renforcer les relations bilatérales et promouvoir l’intégration panafricaine (Veuillez activer le lien ci-joint pour prendre connaissance du communiqué de presse y relatif : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:96fa2c05-88ea-415a-87cc-dd033033b7b5).
MINES.CD titre : “RDC : à Kasumbalesa, les tracasseries administratives continuent d’asphyxier le corridor minier du Haut-Katanga”. Kasumbalesa est une nouvelle fois au centre des tensions économiques dans le Sud-Est de la RD Congo. Plus de 250 camions y sont immobilisés depuis plusieurs jours à la suite de l’instauration d’un contrôle obligatoire au scanner accompagné d’une taxe de 100 dollars américains par véhicule. Au-delà du simple embouteillage logistique, cette situation remet en lumière une problématique ancienne : les tracasseries administratives qui pèsent sur les échanges commerciaux dans la Province du Haut-Katanga, riche en cuivre, cobalt et autres minerais stratégiques. Un corridor vital régulièrement paralysé Le poste frontalier de Kasumbalesa constitue l’un des principaux points de sortie des minerais congolais vers la Zambie, l’Afrique Australe et les ports d’exportation internationaux. Chaque ralentissement sur cet axe a des conséquences immédiates sur les chaînes logistiques, les coûts du transport et les recettes commerciales. Pour les transporteurs et opérateurs économiques, l’ajout d’un nouveau dispositif de contrôle illustre surtout la multiplication des procédures administratives, des paiements et des interventions de différents services étatiques le long du corridor.
BANKABLEAFRICA.COM titre : “Or, diamant… : plus de 12 000 km² de titres liés à Acacia et Kwango Mines récupérés”. Le processus d’assainissement du cadastre minier congolais franchit une nouvelle étape avec la mise en déchéance de vastes périmètres miniers couvrant plus de 12 000 km² dans plusieurs provinces stratégiques de la RD Congo. Selon un communiqué du Cadastre minier (CAMI) relayé le 14 mai 2026 par l’Agence Congolaise de presse (ACP), les sociétés Acacia et Kwango Mines ont été classées en déchéance pour non-paiement des droits superficiaires annuels, conformément aux dispositions du Code minier et du règlement minier. Les deux sociétés détenaient ensemble 90 titres miniers représentant 15 029 carrés miniers répartis dans le Kwango, le Kwilu, le Maï-Ndombe, le Kongo Central et le Kasaï. La superficie totale concernée atteint 12 767,5 km², soit davantage que la Ville-Province de Kinshasa.
ACTUALITE.CD titre : “Ebola en Ituri : « Notre système de surveillance n’a pas fonctionné », dit Dr Muyembe”. Le Professeur Jean-Jacques Muyembe est une figure mondiale de la virologie. Congolais, il fait partie de l’équipe qui a co-découvert le virus Ebola en 1976 à Yambuku, dans l’actuelle Province de l’Équateur. Depuis cinquante ans, il a géré épidémie après épidémie en RD Congo, souvent dans des zones de guerre. Ce dimanche 17 mai 2026, alors que l’OMS vient de déclarer l’épidémie d’Ebola Bundibugyo urgence de santé publique de portée internationale, ildit sa colère face au retard de détection. Il confirme le cas de Goma. Il appelle au calme. Et il dit sa confiance dans la capacité de la RD Congo à vaincre cette épidémie, comme elle l’a fait quinze fois avant.
Nous terminons cette Revue de Presse par la BBC qui titre : “Les supporters africains confrontés à des problèmes liés à la Coupe du monde malgré le revirement concernant la caution pour le visa”. Les supporters de cinq pays africains qui se rendront aux États-Unis pour la Coupe du monde de la FIFA 2026 viennent de bénéficier d’un allègement financier potentiel de 15 000 dollars, à condition qu’ils soient déjà en possession d’un billet pour la phase finale. Mercredi 13 mai 2026, dans la soirée, l’Administration Trump a confirmé que les supporters détenteurs d’un billet originaires d’Algérie, du Cap-Vert, de Côte d’Ivoire, du Sénégal et de Tunisie seraient dispensés de l’obligation de verser une caution pour l’obtention du visa. Ces cinq pays faisaient partie des 50 pays concernés par cette mesure, introduite l’année dernière, qui vise à réduire les dépassements de durée de séjour et s’inscrit dans le cadre d’une répression plus large de l’immigration menée par la Maison Blanche. Avec 78 des 104 matchs de la Coupe du Monde de cette année se déroulant sur le sol américain, ce revirement a son importance. Mais pour les Africains qui prévoient de se rendre à ce tournoi organisé aux États-Unis, au Canada et au Mexique du 11 juin au 19 juillet, de nombreux obstacles subsistent. Les montants requis pour la caution de visa varient entre 5 000 et 15 000 dollars. « Nous dispensons de la caution de visa les supporters éligibles qui ont acheté des billets pour la Coupe du monde », a déclaré Mora Namdar, Sous-Secrétaire d’État américaine aux affaires consulaires, dans un communiqué adressé à la BBC. Il y a toutefois une réserve. Pour bénéficier d’une dérogation à l’obligation de caution, les détenteurs de billets originaires des pays concernés doivent s’être inscrits sur le système en ligne Fifa Pass avant le 15 avril 2026. Ce système, annoncé en novembre dernier, a pour but d’aider les détenteurs de billets à obtenir plus rapidement un rendez-vous pour leur visa, rapporte la BBC.
“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993.
“La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
Makabre


