Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) qu’au cours de la grande conférence de presse qu’il a tenue ce mercredi 06 mai 2026, au chapiteau de la Cité de l’Union Africaine, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, a souligné les réalisations sociales qui traduisent ses six engagements: plus d’emplois, plus de pouvoir d’achat, plus de sécurité pour tous, plus d’accès aux services de base, de services publics plus efficaces, une économie diversifiée et plus compétitive. Le Chef de l’État a également abordé les grands enjeux de la vie nationale tels que le débat sur la révision constitutionnelle : « Aucune question d’intérêt national ne saurait être confisquée, caricaturée ou interdite de réflexion». Le Président de la République a convié les Congolais à regarder leur pays « comme un verre à moitié plein et non comme un verre à moitié vide ».LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui informe, par ailleurs, sur son compte X (ex-Twitter) que, ce jeudi 07 mai 2026, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, a eu des entretiens avec une délégation de la Communauté Économique des États de l’Afrique Centrale (CEEAC) conduite par M. Lucas Abaga Nchama, Ministre équato-guinéen de l’Intégration régionale et Président du Conseil des Ministres de la Commission de cette organisation sous-régionale. Les discussions ont porté notamment sur des enjeux stratégiques majeurs, centrés sur la paix et l’intégration économique régionale. À cette occasion, M. Lucas Abaga a présenté au Chef de l’État la nouvelle équipe de la Commission de la CEEAC, constituée de l’Ambassadeur Ezéchiel Nibigira et M. Maxime Nzita, respectivement Président et Commissaire à l’environnement.LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui informe également que cinq nouveaux Chefs de Mission Diplomatique représentant respectivement le Soudan du Sud, le Portugal, la République du Congo, le Cuba et la République tchèque ont présenté leurs Lettres de créance au Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, ce jeudi 07 mai 2026, à la Cité de l’Union Africaine. Cette cérémonie marque une nouvelle étape dans le renforcement des relations diplomatiques et de coopération entre la République Démocratique du Congo et ces pays partenaires.ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter) l’Assemblée Nationale revient sur les actes de xénophobie observés, récemment en Afrique du Sud. Aimé Boji Sangara condamne et annonce l’invitation de Madame la Ministre d’État aux Affaires Étrangères à l’Assemblée Nationale et salue la brillante prestation du Président de la République lors de sa conférence de presse du 06 mai 2026 à la Cité de l’Union Africaine. Lors de la séance plénière tenue ce jeudi 7 mai 2026 à l’Assemblée nationale, le Président de la Chambre basse du Parlement, l’Honorable Aimé Boji Sangara, a consacré sa communication à deux sujets majeurs de l’actualité nationale et internationale : la situation préoccupante des Congolais vivant en Afrique du Sud et la conférence de presse animée mercredi par le Chef de l’État, Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. Prenant la parole devant les Députés Nationaux, le Speaker de la Chambre Basse a exprimé sa vive préoccupation face aux actes de xénophobie, de discrimination et parfois de violence dont seraient victimes plusieurs ressortissants congolais établis en Afrique du Sud. Il a dénoncé des comportements qu’il juge contraires aux valeurs africaines de solidarité, de fraternité et d’intégration continentale. « Ce comportement porte atteinte à la dignité humaine ainsi qu’aux principes de libre circulation et d’intégration consacrés sur le continent africain », a déclaré le Président de l’Assemblée Nationale. Face à cette situation, Aimé Boji Sangara a annoncé que le Bureau de l’Assemblée Nationale a pris l’initiative d’inviter le Gouvernement, à travers Madame la Ministre d’État, Ministre des Affaires Étrangères, afin d’éclairer la Représentation Nationale sur l’évolution de ce dossier. Dans le cadre de la diplomatie parlementaire, il a également proposé l’envoi prochain d’une délégation parlementaire congolaise en Afrique du Sud pour des consultations avec les parlementaires sud-africains. Cette démarche vise notamment à renforcer la protection des Congolais vivant dans ce pays et à consolider les relations de coopération entre Kinshasa et Pretoria. Abordant la conférence de presse animée la veille par le Président de la République, le Speaker de la Chambre Basse a salué ce qu’il a qualifié d’« exercice important de redevabilité républicaine ». Selon lui, cette sortie médiatique du Chef de l’État intervient dans un contexte où les Congolais attendaient davantage de clarté et de repères sur la gestion des affaires publiques. Le Président de l’Assemblée Nationale a félicité le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo pour « sa brillante prestation », estimant que cette prise de parole a permis de réaffirmer sa vision pour la RD Congo tout en revenant sur plusieurs questions majeures liées à la sécurité, à la gouvernance ainsi qu’au développement national. Par cette double communication, Aimé Boji Sangara voulu placer la représentation nationale au cœur des préoccupations citoyennes, aussi bien sur la protection des Congolais à l’étranger que sur le suivi des grandes orientations de la gouvernance nationale.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE LA FONCTION PUBLIQUE ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION PUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature annonce que, ce jeudi 07 mai 2026, le Vice-Premier Ministre, Jean-Pierre Lihau Ebua a procédé, à la remise officielle du cadre et des structures organiques au Ministre intérimaire de l’Industrie, Justin Kalumba Mwana-Ngongo. Cet outil moderne de gouvernance permet de mieux structurer les services, clarifier les responsabilités et renforcer la maîtrise des effectifs au sein de l’Administration de l’Industrie. Fruit d’un travail conjoint entre les experts de la Fonction Publique et de l’Industrie, ce cadre organique vient doter ce secteur stratégique d’un repère moderne de gestion pour mieux faire face aux défis actuels liés à la régulation industrielle ainsi qu’aux enjeux de la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAF). Avec cette avancée, l’Administration de l’Industrie rejoint la liste des Administrations publiques progressivement dotées d’outils modernes de gouvernance impulsés par les réformes de la Fonction Publique.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DES TRANSPORTS, VOIES DE COMMUNICATION ET DÉSENCLAVEMENT : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature annonce que, ce jeudi 7 mai 2026 à Kinshasa (RD Congo), une étape importante a été franchie dans la mise en œuvre du projet de construction du pont route-rail sur le fleuve Congo entre les villes de Kinshasa et de Brazzaville. Le Vice-Premier Ministre, Ministre des Transports, Voies de Communication et Désenclavement, Jean-Pierre Bemba, représentant Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a pris part à la cérémonie de signature de l’accord bilatéral fixant le régime privilégié fiscal, douanier et des recettes non fiscales dudit projet. Cet accord, signé en présence de plusieurs membres du gouvernement de la République démocratique du Congo, ainsi que d’une délégation de la République du Congo conduite par M. Jean-Jacques Bouya, Ministre de l’Aménagement du territoire et des Grands Travaux, s’inscrit dans la dynamique portée par les chefs d’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo et Denis Sassou-Nguesso. Il met fin aux risques de la double imposition et harmonise les procédures tarifaires applicables aux marchandises en transit ainsi qu’aux futures recettes de péage. Ce projet structurant entre désormais dans sa phase d’opérationnalisation.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES INFRASTRUCTURES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État informe qu’une rencontre de haut niveau s’est tenue ce jeudi 07 mai 2026 à Dodoma entre la délégation de la RD Congo conduite par Madame la Ministre d’État, Ministre des Hydrocarbures Acacia Bandubola et la délégation tanzanienne, représentée par le Ministre tanzanien de l’Énergie Deogratius Ndejembi, avec pour ambition de transformer le potentiel énergétique en un levier de croissance mutuelle. Cette rencontre bilatérale entre les deux pays portait sur l’approfondissement du partenariat énergétique, touchant aussi bien à l’expertise technique qu’à l’exploitation pétrolière. Au-delà d’un simple échange de savoir-faire, les deux nations aspirent à moderniser leurs infrastructures et à harmoniser leurs pratiques de gestion des ressources. Au cœur des discussions figure l’exploitation du Lac Tanganyika; véritable zone d’intérêt commun. Cet espace frontalier représente un potentiel pétrolier majeur dont les deux pays voisins souhaitent harmoniser la gestion. Pour Madame la Ministre d’État, Ministre des Hydrocarbures Acacia Bandubola Mbongo, cette synergie est le prolongement naturel de l’excellence des relations diplomatiques entre la RD Congo et la Tanzanie. « Nos deux Chefs d’État entretiennent de très bonnes relations. C’est ce socle qui doit nous permettre de consolider notre relation de fraternité et de coopération, que ce soit en amont ou en aval pétrolier. Il est crucial que nos deux États sortent gagnant-gagnant de cette exploitation commune », a affirmé avec conviction Madame la Ministre d’État, Acacia Bandubola Mbongo. L’autre grand chantier de cette rencontre concerne la sécurisation des recettes publiques. En aval pétrolier, la RD Congo fait face à un défi de taille : la fraude sur les produits en transit. Le constat est alarmant, avec des pertes sèches estimées à 800 millions de dollars chaque année pour le Trésor public. L’objectif affiché aux côtés du ministre tanzanien de l’Énergie Deogratius Ndejembi, est de mettre en place des mécanismes de contrôle rigoureux, en canalisant ces fonds aujourd’hui évaporés. Les deux gouvernements espèrent financer des projets de développement concrets visant à améliorer directement le quotidien de leurs concitoyens.BANQUE CENTRALE DU CONGO, BCC : Sur son compte X (ex-Twitter), la Banque Centrale annonce que, ce jeudi 7 mai 2026, le Gouverneur de la Banque Centrale du Congo (BCC), André Wameso, également Président du Sous-comité Afrique Centrale de l’Association des Banques Centrales Africaines (ABCA), a pris part à la première réunion ordinaire du Bureau de l’ABCA au titre de l’année en cours, au siège de la BCEAO, au Sénégal. Le Gouverneur a insisté sur le respect des statuts de l’Institut Monétaire Africain (IMA), adoptés par les Chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine, afin de bâtir une institution qui reflète véritablement les aspirations d’une Afrique unie et prospère. Dans un contexte international marqué par les tensions géopolitiques au Moyen-Orient, les membres de l’Association ont réaffirmé leur engagement collectif en faveur du renforcement de la coopération monétaire africaine, de la stabilité financière et du développement économique du continent.US DEPARTMENT OF JUSTICE informe, par la voie d’un communiqué de presse émis par le Bureau du Procureur des États-Unis pour le District du Massachusetts, que trente personnes ont été inculpées dans une affaire de délit d’initié à l’échelle mondiale, ayant permis d’engranger des dizaines de millions de dollars de profits illicites. Ce stratagème a exploité des informations confidentielles volées à un cabinet d’avocats du Massachusetts et à d’autres cabinets d’avocats d’affaires de premier plan spécialisés dans les fusions et acquisitions. Les charges retenues contre 30 personnes ont été rendues publiques, ce mercredi 06 mai 2026, dans le cadre d’un vaste système de délit d’initié qui a duré une décennie et a généré des dizaines de millions de dollars de profits illicites. Parmi les accusés figurent des avocats d’affaires et d’autres professionnels de la finance. Ils sont soupçonnés d’avoir volé et utilisé des informations confidentielles relatives à près de 30 opérations de fusion-acquisition impliquant plusieurs des plus grands cabinets d’avocats du pays, dont un cabinet basé dans le Massachusetts. Dix-neuf accusés ont été arrêtés aujourd’hui et comparaîtront devant des tribunaux fédéraux à Los Angeles (Californie), Fort Lauderdale (Floride) et New York, entre autres. Deux accusés, résidant en Russie et en Israël, sont considérés comme des fugitifs (Veuillez activer le lien ci-joint pour découvrir l’intégralité du communiqué de presse et des actes d’accusation qu’il renferme : https://www.justice.gov/usao-ma/pr/thirty-individuals-charged-global-insider-trading-scheme-netting-tens-millions-illicit).ECONEWS titre sur sa “Une” : “Chape de plomb sur les élections de 2028 : Jamais sans les Nord et Sud-Kivu, tranche Tshisekedi !” À deux ans de l’échéance présidentielle, le Chef de l’État, Félix Tshisekedi, pose ses conditions. Mercredi, 06 mai 2026, devant la presse réunie à la Cité de l’Union Africaine, il a tracé une ligne claire : pas d’élections en 2028 sans libération préalable des provinces du Nord et du Sud-Kivu. Une déclaration qui, dans un contexte de guerre prolongée avec le Rwanda et les rebelles du M23, laisse planer la menace d’un report pur et simple du scrutin. Mais l’incertitude ne s’arrête pas là. Interrogé sur un éventuel troisième mandat – une hypothèse que la Constitution actuelle ne permet pas –, le Président de la République n’a pas fermé la porte. « Si le peuple congolais le souhaite, j’accepterai », a-t-il glissé, renvoyant à une possible révision de la loi fondamentale. L’horizon politique de la RD Congo s’assombrit davantage. À deux ans de la prochaine présidentielle, l’incertitudeplane désormais ouvertement sur l’organisation des élections générales de 2028. Face à la persistance de la guerre dans l’Est du pays, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, laisse entendre que le retour de la paix dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud- Kivu constitue désormais une condition incontournable avant toute tenue des scrutins. Pour le Chef de l’État, il serait inconcevable de convoquer les Congolais aux urnes alors qu’une partie du pays demeure sous menace sécuritaire permanente. Une position qui risque cependant d’alimenter les soupçons de ceux qui redoutent déjà un glissement du calendrier électoral, analyse ECONEWS.ECONEWS qui titre également : “Patrick Muyaya et Samuel Mbemba à Bruxelles : Kinshasa pousse l’UE vers des sanctions contre le Rwanda”. En mission de travail à Bruxelles, cœur politique de l’Union Européenne (UE), le Gouvernement congolais a clairement franchi un nouveau palier diplomatique dans son offensive contre Kigali. Face aux eurodéputés et aux responsables européens, Kinshasa ne cache plus son ambition : obtenir de l’Union européenne des sanctions fermes contre le Rwanda et tous les réseaux accusés d’alimenter la guerre dans l’Est de la RD Congo. Le Porte-Parole du Gouvernement, Patrick Muyaya, accompagné du Ministre des Droits humains, Samuel Mbemba, a multiplié les échanges avec plusieurs responsables européens, notamment la Présidente de l’Assemblée parlementaire paritaire Afrique-Union Européenne et ses collègues parlementaires. Au centre des discussions : l’évolution du processus de paix, la détérioration sécuritaire dans l’Est de la RD Congo ainsi que les graves violations des droits humains imputées aux groupes armés soutenus par Kigali. Mais au-delà des rencontres diplomatiques, c’est surtout le message porté par Kinshasa qui marque les esprits. Dans une déclaration publiée sur son compte X (ex-Twitter) après ces entretiens, Patrick Muyaya a appelé l’Union Européenne à suivre l’exemple des États-Unis en adoptant des mesures coercitives contre l’armée rwandaise et ses soutiens. «L’Union européenne devrait emboîter le pas aux États-Unis en sanctionnant à son tour l’armée rwandaise et tous ses complices pour les crimes qu’ils continuent de perpétrer sur nos populations », a-t-il martelé, rapporte ECONEWS.AFRICANEWS titre : “Pro-Kagame ? Tibor Nagy ne mâche plus ses mots sur Tshisekedi : «J’ai commis une erreur »”. Sur le réseau social X (ex-Twitter), l’ex-patron de l’Afrique au Département d’État américain désavoue publiquement son soutien de 2018. Le coup de massue est tombé le 7 mai. Sur X, Tibor Nagy a choisi de solder ses comptes. Sans filtre. L’ancien Sous-Secrétaire d’État américain aux Affaires Africaines écrit noir sur blan : «L’un de mes plus grands regrets de mon mandat de secrétaire d’État adjoint américain pour l’Afrique a été de plaider en faveur du soutien des États-Unis à Tshisekedi, vainqueur de l’élection congolaise de 2018. Je pensais qu’il serait vraiment différent et qu’il défendrait les intérêts du peuple congolais. Quelle erreur !» Tibor Nagy n’est pas un analyste de plateau télé. Né en 1949, ambassadeur en Guinée puis en Éthiopie, il a dirigé la politique africaine de Washington de 2018 à 2021 sous Trump. Sa marque : priorité au commerce, au partenariat sécuritaire. Contre l’influence chinoise, il défendait la gouvernance et le business. Il dit avoir pesé de tout son poids en 2018. Alors que la Maison-Blanche tergiversait sur le verdict des urnes congolaises, Nagy a fait le forcing pour Tshisekedi. Il pariait sur la rupture. Sur un Président nouveau. Sept ans plus tard, il parle de «regret». Dans le vocabulaire diplomatique, le terme passe pour une rupture, commente AFRICANEWS.AFRICANEWS titre également : “L’opposition décortique l’oral du Chef de l’État : Les masques sont tombés ! Delly Sesanga vent debout contre les velléités d’un 3ème mandat”. Au lendemain de la conférence de presse du Président de la République, le mercredi 06 mai 2027, l’opposition s’est mobilisée en RD Congo pour décortiquer les dits et les non-dits de l’oral de Félix Tshisekedi. À Kinshasa, Delly Sesanga a pris la parole, jeudi 7 mai 2026, pour s’opposer à toute tentation pour Tshisekedi de briguer un troisième mandat. Selon l’opposant, les mots du chef de l’Etat ont levé un pan de voile sur ses intentions. «Les masques sont tombés, Tshisekedi veut manoeuvrer à découvert pour un 3e mandat», a-t-il dénoncé. Cette volonté affichée du président, qui s’est dit disposé à accepter un appel du peuple, passe obligatoirement par la modification de la Constitution. Une ligne rouge que Sesanga refuse de voir franchir. «La RD-Congo ne peut entrer dans un nouveau cycle de tensions institutionnelles et de personnalisation du pouvoir. Tous les démocrates doivent faire obstacle à cette dérive», a-t-il martelé. Le leader du parti Envol a invité dans le même temps le Président de la République au «sens de l’Histoire» pour éviter un retour aux pratiques politiques du passé, aux conséquences néfastes. Pour ramener le Président Tshisekedi sur le droit chemin, l’ancien candidat à la présidentielle a rappelé les idéaux de l’Union pour la démocratie et le progrès social -UDPS-, dont les pères fondateurs ont mené des combats remportés «au prix de lourds sacrifices pour le peuple congolais». Un héritage qui, selon lui, ne doit pas être remis en cause, rapporte AFRICANEWS.CONGO NOUVEAU titre sur sa “Une” : “Éventuel 3ème mandat de Tshisekedi : L’opposition en colère, Fayulu promet de parler”. En conférence de presse le 6 mai 2026, Félix Tshisekedi a estimé que la tenue des élections de 2028 serait compromise si la guerre persistait au Nord-Kivu et au Sud-Kivu. Une sortie qui a provoqué une levée de boucliers dans l’opposition, laquelle dénonce une tentative de justifier un troisième mandat. L’opposant Martin Fayulu promet lui aussi son point de presse ce vendredi 8 mai 2026 alors que plusieurs opposants se sont prononcés. « On ne peut pas organiser des élections sans le Nord- Kivu et le Sud-Kivu ». C’est l’avertissement lancé par Félix Tshisekedi, mercredi 6 mai 2026 à Kinshasa. Selon le Chef de l’État, la poursuite de la guerre dans l’Est pourrait rendre impossible la tenue de la présidentielle de 2028. « Cette guerre, nous voulons la terminer le plus rapidement possible. Si nous ne parvenons pas à y mettre fin, malheureusement, nous ne pourrons pas organiser les élections en 2028. Mais ce ne sera pas parce que j’aurai refusé de les organiser ; les ressources existent et nous pouvons le faire », a-t-il précisé. Ces déclarations ont immédiatement suscité la colère de l’opposition. André Claudel Lubaya accuse le Président de vouloir instrumentaliser « la volonté du peuple » pour justifier « une intention frauduleuse ». Pour l’ancien Député de Kananga, aujourd’hui en exil en Belgique, Félix Tshisekedi « n’a ni mission ni troisième mandat à conquérir ». « Aucune disposition de la Constitution ne prévoit qu’une prétendue volonté populaire puisse justifier une violation de sa lettre et de son esprit. Notre loi fondamentale organise exclusivement les modalités de sa révision, et non celles de sa transgression, sous peine de haute trahison », a-t-il écrit sur son compte X (ex-Twitter). Au sein du Front Commun pour le Congo (FCC) de Joseph Kabila, la Sénatrice Honoraire Francine Muyumba s’oppose fermement à l’idée d’un troisième mandat. « C’est clair, la paix n’est pas une priorité. La conservation du pouvoir paraît désormais primer, peu importe le prix politique, institutionnel ou humain que le peuple devra payer. C’est véritablement dommage pour une nation qui aspire avant tout à la stabilité, à l’unité nationale et à une paix durable », a-t-elle dénoncé. Sur son compte X (ex-Twitter), elle promet de barrer la route au projet : « Le président Félix Tshisekedi n’aura pas de troisième mandat ». Elle estime que « l’UDPS s’est déjà tout permis, mais il est encore temps de renoncer à cette aventure », écrit CONGO NOUVEAU.LE JOURNAL titre : “RD Congo : le CNSA entre dans la bataille constitutionnelle”. Le Conseil National de Suivi de l’Accord et du processus électoral (CNSA) est sorti de sa réserve dans le débat de plus en plus tendu autour d’une éventuelle révision de la Constitution en RD Congo. Dans une communication officielle publiée le 5 mai 2026, l’institution dirigée par Joseph Olenghankoy appelle les acteurs politiques à éviter toute initiative susceptible d’aggraver les tensions dans un contexte national déjà fragilisé par la guerre dans l’Est du pays. Cette prise de position intervient alors que les discussions autour d’un possible troisième mandat de Félix Tshisekedi alimentent depuis plusieurs mois les débats politiques et médiatiques, écrit LE JOURNAL.LE JOURNAL qui titre également : “Circulation à sens unique : Tshisekedi menace de révoquer les Ministres en infraction”. Face à l’aggravation des embouteillages dans la capitale congolaise, Félix Tshisekedi hausse le ton contre les membres du Gouvernement qui empruntent les voies à sens contraire. Le Chef de l’État promet des sanctions immédiates contre tout officiel pris en flagrant délit. Suite aux difficultés de circulation routière à Kinshasa, le Président Félix Tshisekedi a une nouvelle fois mis en garde les membres de son Gouvernement contre l’usage des voies à sens contraire, pratique régulièrement dénoncée par les automobilistes de la capitale. Lors de sa conférence de presse tenue mercredi 6 mai 2026, le Chef de l’État a rappelé que cette interdiction concerne tous les usagers, y compris les autorités et les officiels. « J’ai déjà fait cette communication en Conseil des Ministres concernant le fait d’emprunter les voies à sens contraire », a déclaré Félix Tshisekedi, visiblement agacé par la persistance de ces comportements malgré les consignes données. Le Président de la République a également invité les citoyens à signaler les contrevenants appartenant au Gouvernement, commente LE JOURNAL.LE POTENTIEL titre : “Justice militaire : La servitude pénale à perpétuité pour trahison requise contre le lieutenant-général Philémon Yav”. Lentement, mais sûrement, on s’achemine vers l’épilogue dans le procès contre le Lieutenant-Général Philémon Yav, ancien Commandant de la 3ème Zone de défense des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC). En attendant cette étape cruciale du procès, le Ministère Public a requis, jeudi 7 mai 2026, la peine de prison à vie pour trahison, à l’encontre du Lieutenant-Général Philémon Yav, ancien Commandant de la 3ème Zone de défense, lors d’une audience de la Haute Cour Militaire à Kinshasa (RD Congo). » Qu’ il plaise à votre auguste Cour, de dire établies en faits comme en droit, les infractions de trahison et incitation des militaires à commettre des actes contraires au devoir ou à la discipline, à charge du prévenu Lieutenant-Général Philémon Yav, et de le condamner avec admission des circonstances atténuantes dues à sa délinquance primaire à 20 ans de prison pour l’incitation des militaires, et à la servitude pénale à perpétuité pour trahison », a requis le Lieutenant-Général Lucien-René Likulia, Magistrat du Parquet Général des Forces armées de la République Démocratique du Congo (FARDC). Il a plaidé auprès du Tribunal de faire application de l’article 7 du Code pénal militaire, pour ne retenir qu’une seule peine » la plus forte « , celle de servitude pénale à perpétuité, rapporte LE POTENTIEL.LE POTENTIEL qui titre également : “Sénat : Report de la plénière sur fond d’examen d’accords clés et de préoccupations sécuritaires persistantes”. Le Sénat de la RD Congo a annoncé, jeudi 7 mai 2026, le report de deux heures de sa séance plénière initialement prévue à 13 heures. Cette séance, consacrée à l’économie générale, est appelée à examiner en profondeur deux projets de loi d’importance stratégique, dans un contexte national marqué par des enjeux diplomatiques sensibles et une dégradation persistante de la situation sécuritaire dans l’Est du pays. Dans un communiqué signé par la Rapporteure de l’institution, la Sénatrice Néfertiti Ngudianza, et transmis à rédaction du Journal Le Potentiel, il est précisé que ce réaménagement du calendrier vise à permettre aux élus de disposer du temps nécessaire pour analyser avec rigueur les textes soumis. Le premier projet de loi porte sur la ratification de l’accord stratégique entre la RD Congo et les États-Unis d’Amérique. Cet accord s’inscrit dans une logique de consolidation des relations bilatérales, avec des implications attendues notamment en matière d’investissements, de coopération économique et de soutien sécuritaire. Le second projet concerne l’accord de paix signé entre la RD Congo et le Rwanda, un texte particulièrement scruté au regard des tensions récurrentes entre les deux pays, souvent liées à l’instabilité chronique dans la région des Grands Lacs, relève LE POTENTIEL.CHRONIK’ÉCO titre : “Africa Forward : Emmanuel Macron mise sur un nouveau cadre de coopération avec les pays africains”. Ce sommet sera le premier, depuis l’arrivée au pouvoir du Président français en 2017, à réunir les Chefs d’État et de Gouvernement africains. Il est co-organisé avec le Kenya et s’inscrit dans le renouvellement des relations entre la France et les pays africains. Il réunira plusieurs Chefs d’État et de Gouvernement africains, selon un communiqué de l’Élysée publié mercredi 6 mai 2026. « Il s’agit du premier sommet de ce type à être accueilli et coprésidé avec un pays anglophone », souligne l’Elysée. Le Sommet vise à élaborer des solutions fondées sur l’action concertée des gouvernements, des organisations internationales, du secteur privé, des jeunes entrepreneurs et de la société civile, afin de répondre aux enjeux communs entre la France et les pays africains. Avec pour thème « Partenariats pour l’innovation et la croissance », il portera notamment sur la réforme de l’architecture financière internationale, la transition énergétique, l’industrialisation verte, l’économie bleue, la connectivité, l’intelligence artificielle, l’agriculture durable et la santé, rapporte CHRONIK’ÉCO.CHRONIK’ÉCO qui titre également : “Grand Kasaï : un important projet minier au coeur des échanges entre Louis Watum Kabamba et China Railway Resources Universal Limited”. Le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a accordé une audience, ce jeudi 7 mai 2026, aux responsables de la société China Railway Resources Universal Limited, venus présenter un important projet minier qu’ils envisagent de développer dans l’espace Grand Kasaï, notamment dans les territoires de Miabi et de Kabeya Kamwanga, dans la Province du Kasaï-Oriental. Selon les responsables de cette entreprise, forte de son expérience dans la réalisation de grands projets miniers, notamment la SICOMINES, ce projet porte sur le développement d’une exploitation cuprifère dont le potentiel de production est estimé entre 200 000 et 500 000 tonnes de cuivre par an, écrit CHRONIK’ÉCO.EXCLUSIF RDC titre : “Procès en appel des gardes de Madame la Première Ministre condamnés pour homicide du roulage Fiston Kabeya : verdict attendu dans dix jours”. La Haute Cour Militaire a pris en délibéré, lundi 4 mai 2026, le procès en appel opposant le Parquet Militaire au Commissaire Supérieur Adjoint Olivier Kanza Dunia, ancien Chef de sécurité de Madame la Première Ministre Judith Suminwa-Tuluka, ainsi qu’à ses quatre coaccusés. Ces derniers sont poursuivis pour arrestation arbitraire et homicide prêterintentionnel dans l’affaire du décès du policier de circulation routière Fiston Kabeya, survenu le 25 mars 2025 à Kinshasa. Lors de l’audience tenue au siège de cette haute juridiction militaire, le Président de la composition, le Général de Brigade Magistrat Jean- Claude Nzau Keba, a annoncé la clôture des débats. « La Haute Cour Militaire se dit suffisamment éclairée. Elle déclare clos les débats, prend l’affaire en délibéré et rendra son arrêt dans le délai prévu par la loi », a-t-il déclaré. Avant cette décision, la Cour avait suivi le réquisitoire du ministère public ainsi que les plaidoiries desavocats des parties civiles et de la défense. Dans son réquisitoire, le Colonel Magistrat Raphaël Mukuta Andondo, représentant du Parquet général des FARDC, a demandé à la Cour de reconnaître les cinq prévenus coupables des faits mis à leur charge. « Qu’il plaise à votre auguste Cour de dire établies en fait comme en droit les infractions d’arrestation arbitraire et d’homicide préterintentionnel à l’encontre desprévenus », a-t-il requis, avant de solliciter une peine de dix ans de servitude pénale principale pour chacun des accusés. Selon le ministère public, les prévenus, dont Olivier Kanza Duniya, auraient violemment agressé le policier Fiston Kabeya alors qu’il assurait la régulation de la circulation près du supermarché GG Mart. Le Parquet affirme que la victime aurait été rouée de coups puis placée sous les sièges d’un véhicule avant d’être conduite à l’hôpital du camp Kokolo, où elle est décédée deux jours plus tard des suites d’une hémorragie cérébrale, selon le rapport médical versé au dossier. Le verdict de la Haute Cour Militaire est attendu dans un délai de dix jours conformément à la loi. Pour rappel, en première instance, le Commissaire Supérieur Adjoint Olivier Kanza Duniya et ses quatre coaccusés avaient été condamnés à vingt ans de prison par la Cour Militaire de Kinshasa/Gombe pour arrestation arbitraire et homicide préterintentionnel dans cette affaire liée au décès du policier Fiston Kabeya, révèle EXCLUSIF RDC.SIKA FINANCE titre : “RD Congo : Eastcastle Infrastructure veut lever 180 millions USD pour franchir le cap des 1 000 tours télécoms”. Eastcastle Infrastructure DRC, filiale congolaise du groupe Eastcastle Infrastructure spécialisé dans les tours télécoms partagées, prépare une nouvelle phase d’expansion évaluée à environ 180 millions de dollars en RD Congo. L’information figure dans des documents publiés le 27 avril 2026 par la Société Financière Internationale (IFC), branche de la Banque Mondiale dédiée au financement du secteur privé, qui détient 18,38% du capital du groupe. Dans son document de projet, l’IFC explique que l’opération vise à soutenir “le développement du réseau de tours télécoms exploité par Eastcastle en RD Congo”, sur un marché où la couverture reste insuffisante malgré la progression rapide des usages numériques. L’institution précise que son intervention pourrait prendre la forme “d’un financement pouvant atteindre 30 millions de dollars, accompagné d’une mobilisation de ressources additionnelles pouvant également atteindre 30 millions de dollars auprès d’autres prêteurs”. Le Conseil d’Administration de l’IFC doit examiner ce projet le 30 mai 2026. Le montage envisagé repose sur des maturités plus longues que celles généralement proposées par les banques commerciales, afin de faciliter le financement d’infrastructures à cycle d’investissement long, analyse SIKA FINANCE.LE JOURNAL LE MONDE titre : “Rwanda : un document inédit évoque le rôle joué par Agathe Habyarimana avant le génocide des Tutsi”. Alors que l’instruction pour complicité de génocide à l’encontre de la veuve de l’ancien président rwandais Juvénal Habyarimana doit reprendre, plusieurs pièces, dont une lettre manuscrite datée de juin 1994, n’ont jamais été portés à la connaissance de la justice. C’est un document inédit. Une lettre manuscrite, rédigée le 24 juin 1994 par l’officier rwandais Charles Uwihoreye au Français René Galinié, attaché de défense à Kigali de 1988 à 1991. Le nom d’Agathe Habyarimana y est mentionné. Résidente en France, l’ancienne première dame du Rwanda est poursuivie depuis dix-neuf ans pour des faits imprescriptibles liés au génocide des Tutsi, qui a fait entre 800 000 et un million de morts, entre avril et juillet 1994. Mercredi 6 mai, les juges de la chambre d’instruction de la cour d’appel de Paris ont infirmé le non-lieu dont elle avait bénéficié le 21 août 2025 et ont ordonné la reprise des investigations. Si cette pièce, qui n’a jamais été portée à la connaissance de la justice, ne peut suffire à elle seule à apporter la preuve du rôle joué par la veuve du président rwandais Juvénal Habyarimana, tué le 6 avril 1994 dans un attentat perpétré contre son avion – l’élément déclencheur du génocide –, elle contribue à alimenter un faisceau de soupçons, révèle LE MONDE.LE JOURNAL LE SOIR titre : “« Ils ont été ligotés dans leurs draps, puis fusillés » : les ADF menacent l’est de la RDC dans l’inaction générale”. A l’Est de la République démocratique du Congo, face à des groupes armés terroristes impossible à déloger, les habitants ont appris à vivre avec la menace constante des tueries. Ils ont approché les maisons puis ont toqué aux portes. Ceux qui avaient le malheur d’ouvrir étaient ligotés dans leurs draps, puis fusillés. » Submergé par l’émotion, Mbalu Mbalaza, 26 ans, raconte par fragments la nuit qui l’a marquée au fer rouge. Le 27 juillet 2025, peu après minuit, le village de Komanda, en Ituri, dans l’est de la République démocratique du Congo, est pris pour cible par les ADF (Forces démocratiques alliées), affiliés à l’Etat islamique en Afrique Centrale. Au moins 43 civils – 19 femmes, 15 hommes et 9 enfants – sont tués à la machette. La plupart participaient à une fête dans la paroisse locale. Une dizaine d’enfants sont portés disparus. En Ituri, ce genre de tragédie est devenu tristement banal. Selon un rapport des Nations unies, entre novembre 2024 et mars 2025 – période marquée par l’offensive du M23 et la prise de Goma et Bukavu – les ADF étaient le groupe armé le plus meurtrier dans le Nord-Kivu et l’Ituri, avec au moins 455 civils tués durant cette période, révèle LE SOIR. .BRITISH BROADCASTING CORPORATION, BBC : titre : “Le Président de la RD Congo laisse entendre qu’il pourrait prolonger son mandat et reporter les élections”. Le Président de la RD Congo, Félix Tshisekedi, a déclaré qu’il pourrait envisager de briguer un troisième mandat à l’expiration du sien en 2028. M. Tshisekedi a toutefois précisé que toute prolongation de son mandat se ferait uniquement après consultation populaire par référendum. La loi limite à deux le nombre de mandats présidentiels. « Je n’ai pas sollicité un troisième mandat, mais je vous le dis : si le peuple me le souhaite, j’accepterai », a-t-il déclaré mercredi. Il a ajouté que les élections pourraient ne pas se tenir comme prévu en raison du conflit dans l’est du pays. L’année dernière, les rebelles du M23 ont pris le contrôle de vastes zones des régions du Nord et du Sud-Kivu, notamment les villes clés de Goma et Bukavu. Tshisekedi a indiqué que le scrutin ne pouvait être organisé sans ces deux régions, ajoutant que le calendrier des élections dépendrait de la rapidité avec laquelle le conflit serait résolu. « Si nous ne parvenons pas à mettre fin à cette guerre, nous ne pourrons malheureusement pas organiser les élections de 2028 », a déclaré Tshisekedi lors d’une conférence de presse, sa deuxième seulement à Kinshasa, la capitale, depuis sa réélection en 2023, commente BBC.BLOOMBERG titre : “La Chambre des députés brésilienne a approuvé un projet de loi visant à réglementer l’exploration des minéraux critiques et stratégiques, une étape vers la réalisation du potentiel des vastes réserves du pays, alors que le président Luiz Inácio Lula da Silva s’apprête à rencontrer Trump”. La Chambre des Députés brésilienne a approuvé mercredi un projet de loi renforçant les pouvoirs de l’État en matière de terres rares et incitant le secteur privé à exploiter les vastes réserves du pays. Cette approbation intervient la veille de la rencontre entre le président Luiz Inácio Lula da Silva et son homologue américain Donald Trump à la Maison Blanche, où les deux dirigeants doivent notamment aborder la question de ces minéraux précieux. Le rapport sur la politique nationale brésilienne relative aux minéraux critiques et stratégiques ouvre la voie à la mise en place de conditions à l’exportation de ces intrants, afin de favoriser une plus grande valorisation au Brésil et d’éviter de limiter le pays à la vente de produits peu transformés. Ce texte devrait permettre au Gouvernement d’adopter des paramètres, des exigences techniques et des engagements de valorisation liés à l’exportation de minéraux critiques et stratégiques. En pratique, cette formulation crée un cadre juridique permettant au gouvernement d’exiger des engagements de contrepartie de la part des entreprises souhaitant exporter ces minéraux, notamment pour les projets à faible transformation réalisés au Brésil, révèle BLOOMBERG. BLOOMBERG qui titre également : “Citigroup Inc. affirme que le bloc monétaire d’Afrique centrale devrait envisager de dévaluer sa monnaie, indexée sur l’euro, afin de stimuler la croissance économique et d’enrayer la baisse des réserves”. Citigroup Inc. estime que la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) devrait envisager de dévaluer sa monnaie, actuellement indexée sur l’euro, afin de stimuler la croissance économique et d’enrayer la baisse des réserves. Selon David Cowan, économiste en chef pour l’Afrique chez Citi, une telle mesure contribuerait également à résoudre d’autres problèmes économiques au sein de la CEMAC, notamment le niveau d’endettement élevé. Ce bloc de six pays, composé du Cameroun, du Gabon, de la République du Congo, de la Guinée équatoriale, du Tchad et de la République centrafricaine, utilise le franc CFA centrafricain. Sa dernière dévaluation remonte à 1994, mais la pression s’accentue, les réserves de change de la banque centrale régionale devant diminuer de 12,5 % en 2025.La hausse des prix de l’énergie atténue certaines pressions, étant donné que cinq des six pays membres de la CEMAC sont exportateurs de pétrole. Cependant, les investisseurs voient « une dévaluation au cœur de la situation économique actuelle de la CEMAC », a écrit Cowan dans une note. « Ils affirment, de manière assez plausible, que la véritable solution aux problèmes de faible croissance et de niveau d’endettement persistant des États membres de la CEMAC réside dans une dévaluation de la monnaie, suivie d’une restructuration de la dette. » L’économie de la région a progressé en moyenne de 2,8 % au cours des cinq dernières années, contre 4,2 % pour l’Afrique subsaharienne, selon le Fonds monétaire international. La dette représentait en moyenne 53 % du produit intérieur brut, mais le Gabon et la République du Congo constituent des risques pour la région, avec une dette moyenne respective de 72 % et 98 % du PIB, analyse BLOOMBERG. AFRIKARABIA.COM titre : “Report des élections, troisième mandat : Félix Tshisekedi dévoile son jeu”. Le narratif était bien huilé, les éléments de langage aussi. Répondant aux questions de journalistes triés sur le volet ce mercredi, Félix Tshisekedi a levé le voile sur plusieurs interrogations concernant son avenir politique. Le président congolais arrivant à la fin de son second et dernier mandat, selon la Constitution actuelle en 2028, sa majorité a récemment relancé le débat sur une possible modification de la loi fondamentale qui pourrait ouvrir la voie à un troisième mandat. Pour le Président, « aucune question d’intérêt national ne saurait être caricaturée, confisquée ou interdite à la réflexion ». Il a même rappelé que son propre parti, l’UDPS, avait annoncé en 2006, que « la Constitution serait changée si elle arrivait au pouvoir ». Concernant l’épineuse question, Félix Tshisekedi a répondu sans détour : « Je n’ai pas sollicité de troisième mandat, mais je vous le dis, si le peuple veut que j’ai un troisième mandat, j’accepterai. Mon vœu le plus ardent est que cette République retrouve sa stabilité, sa dignité et que l’on mette la RD Congo sur de bons rails ». Et pour y parvenir, le chemin est tout tracé : « Ce ne sera jamais sans consulter la population, le peuple congolais, c’est-à-dire par référendum ». Dernièrement, un premier ballon d’essai avait été opportunément lancé par le député Paul-Gaspard Ngondankoy pour fixer les conditions d’une telle consultation. En conférence de presse, Félix Tshisekedi a notamment justifié la révision constitutionnelle par une demande américaine de réforme de la justice qui exigerait de toucher la loi fondamentale. L’annonce d’un possible report des élections pour cause de conflit à l’Est et d’un référendum sur une modification de la Constitution a fait bondir l’opposition et la société civile. « Si on ne peut pas organiser les élections pendant que les Nord et Sud-Kivu sont occupés, comment pouvez-vous organiser un référendum pour le changement de la constitution sans ces provinces ? » s’est étonné le mouvement citoyen Lucha.Félix Tshisekedi a également posé ses conditions à un dialogue politique intercongolais en plein conflit avec la rébellion de l’AFC/M23 et le Rwanda. « Croyez-vous que parce que quelques Congolais se réuniront ici à Kinshasa ou quelque part que le Rwanda comprendra le message et va retirer ses troupes ? ». Le président conditionne la tenue d’un dialogue à une « paix totale et véritable sur l’ensemble de la RD Congo ». Félix Tshisekedi a donc remisé à plus tard ces négociations internes réclamées par l’opposition, la société civile et les Églises catholique et protestante…BANKABLE.AFRICA.COM titre : “Rawbank : ce que révèle la hausse record du revenu à 682 millions $ en 2025”. Selon les données de son rapport annuel, Rawbank a enregistré, en 2025, un produit net bancaire (PNB) de 681,8 millions de dollars, soit une progression record de 32,6 % sur un an, contre seulement 6 % en 2024. Le résultat avant impôts atteint 329,4 millions de dollars (+34 %), mais le résultat net s’établit à 231,6 millions de dollars (+8,9 % seulement), sous l’effet des charges fiscales, qui ont triplé à 97,7 millions de dollars. Cette hausse exceptionnelle du PNB « confirme la diversification des revenus, avec une contribution significative des crédits, des activités de transaction et de trésorerie sur l’ensemble de nos segments de marché », indique la directrice des Finances, Kadija Sangho Keita. Cette diversification de plus en plus visible des revenus traduit une transformation de Rawbank vers un modèle beaucoup plus multicouche, fondé sur les paiements, la structuration financière, les marchés, le digital et les services transactionnels. En 2025, Rawbank a multiplié les initiatives illustrant cette diversification. Elle s’est notamment illustrée dans la banque d’investissement, avec la structuration d’un prêt syndiqué de 400 millions de dollars pour le projet de cuivre de Kamoa-Kakula et la préparation du premier eurobond de la RDC, qui a abouti, en avril dernier, à la mobilisation de 1,25 milliard de dollars. Elle a également développé la première salle des marchés moderne du pays. La banque a accéléré son positionnement sur le financement des PME, avec plus de 5 000 dossiers de financement déployés pour environ 500 millions de dollars grâce à l’opérationnalisation du programme 20 000 PME. Rawbank a aussi signé un partenariat avec COPA-Transforme, destiné à canaliser des subventions vers environ 5 000 PME sur cinq ans, pour un volume estimé à 300 millions de dollars. Parallèlement, Rawbank a élargi son offre avec le lancement du crédit-bail, tout en renforçant des activités complémentaires comme la bancassurance, dont le volume d’affaires a progressé de plus de 150 %. RTBF.BE titre : “La transaction pénale dans l’affaire Reynders-ING « manque cruellement de transparence et de moralité », dénonce Sophie Rohonyi”. La transaction pénale de 1,6 million d’euros payée par ING Belgique va-t-elle avoir des conséquences politiques ? Selon Sophie Rohonyi, présidente de DéFI, plusieurs évolutions majeures pourraient être apportées au mécanisme de la transaction pénale par le biais d’une proposition de loi. La transaction pénale dans l’affaire Reynders-ING « manque cruellement de transparence et de moralité », dénonce Sophie Rohonyi (DéFI). La transaction pénale de 1,6 million d’euros payée par ING Belgique va-t-elle avoir des conséquences politiques ? Selon Sophie Rohonyi, présidente de DéFI, plusieurs évolutions majeures pourraient être apportées au mécanisme de la transaction pénale par le biais d’une proposition de loi. Pour éviter un procès dans le volet bancaire de l’affaire Didier Reynders, ING Belgique a accepté de verser 1,6 million d’euros après de soupçons de blanchiment dans le cadre d’une transaction pénale. Un mécanisme qui met fin aux poursuites à l’encontre de l’institution bancaire. « On a appris qu’une banque pouvait ainsi éviter purement et simplement un procès alors qu’elle était accusée de complicité de blanchiment d’argent, et ainsi blanchir sa conscience en payant une importante somme d’argent, dénonce Sophie Rohonyi sur La Première – RTBF. C’est extrêmement choquant ». La présidente de DéFI qui ajoute que « ce qui nous pose un problème, ce sont les modalités même de cette transaction pénale qui manque, à mon sens, cruellement de transparence et de moralité ». Sophie Rohonyi précise, par ailleurs, ne pas « remettre en cause le principe d’une transaction pénale puisque, pour des raisons tout à fait pragmatiques, cela peut se justifier pour désengorger les tribunaux, pour ramener des sous dans les caisses de l’Etat, ou encore pour pouvoir traiter rapidement des affaires qui sont extrêmement complexes ».MINES.CD titre : “RD Congo : jusqu’à 125 000 tonnes de cuivre menacées par la crise de l’acide sulfurique”. La production de cuivre en RD Congo pourrait subir un choc majeur en 2026. Jusqu’à 125 000 tonnes seraient menacées si les perturbations persistantes dans l’approvisionnement en acide sulfurique ne sont pas résorbées, selon une analyse de Goldman Sachs citée par Jeune Afrique. Dans un contexte de forte tension, le cuivre s’échange actuellement autour de 12 300 dollars la tonne, un niveau élevé qui reflète à la fois la demande mondiale soutenue et les incertitudes pesant sur l’offre. A l’origine de cette situation, un déséquilibre global affectant les intrants chimiques essentiels à l’extraction. Environ 20 % de la production mondiale de cuivre dépend de l’acide sulfurique pour le traitement des minerais oxydés, un procédé aujourd’hui fragilisé par la raréfaction du soufre et de ses dérivés. Les chiffres récents traduisent l’ampleur de la contraction. Au premier trimestre 2026, les importations mondiales de soufre ont reculé, passant de 414 000 tonnes à 368 500 tonnes, tandis que celles d’acide sulfurique se sont effondrées de 113 000 à seulement 29 200 tonnes. Cette chute brutale des flux alimente une pression accrue sur les marchés. La situation s’est encore durcie avec la décision de la Chine, qui assure près de 45 % de la production mondiale d’acide sulfurique, de suspendre ses exportations depuis début mai afin de privilégier son marché intérieur. Cette orientation a provoqué une flambée des prix, avec des hausses comprises entre 50 % et 100 % pour l’acide sulfurique, et d’environ 70 % pour le métabisulfite de sodium. En RD Congo, cette crise internationale intervient dans un environnement déjà contraint pour le secteur minierNous terminons cette Revue de Presse par LE JOURNAL FRANÇAIS LE PARISIEN qui titre : “Coupe du monde 2026 : seize ans après « Waka Waka », Shakira va interpréter la musique de la compétition”. La star colombienne revient seize ans après le célèbre « Waka Waka » pour composer l’hymne de la Coupe du monde 2026. Son nouveau single « Dai Dai », en duo avec Burna Boy, sera disponible le 14 mai prochain. Seize années après avoir chanté « Waka Waka », l’hymne de la Coupe du monde 2010, Shakira remet le couvert. La chanteuse colombienne a été désignée pour réaliser la chanson du Mondial 2026, organisé du 11 juin au 19 juillet aux États-Unis, au Mexique et au Canada. I L’artiste a révélé ce jeudi un extrait du single, nommé « Dai Dai », traduction de « Allez Allez », qui sortira le jeudi 14 mai prochain en collaboration avec le célèbre rappeur nigérian Burna Boy. Dans le clip partagé par Shakira, on voit la chanteuse, accompagnée d’une troupe de danseurs, réaliser une chorégraphie au milieu du mythique stade brésilien du Maracana, rapporte LE PARISIEN.“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
Makabre


