Sphynx RDC
  • Actualités
  • Nation
  • International
  • Economie
  • Politique
  • Culture
📞 Appelez-nous
Newsletters
No Result
View All Result
Sphynx RDC
  • Actualités
  • Nation
  • International
  • Economie
  • Politique
  • Culture
Sphynx RDC
No Result
View All Result

REVUE DE PRESSE DU MERCREDI 06 MAI 2026

6 mai 2026
dans Revue de presse
La rédactionPar La rédaction

Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui, sur son compte X (ex-Twitter), donne rendez-vous ce mercredi 6 mai 2026, à 18h00, pour suivre en direct la conférence de presse du Président de la République sur la RadioTélévision Nationale Congolaise (RTNC) et sur toutes les plateformes digitales de la Présidence.ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE: Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale informe de la tenue d’une Plénière ce mercredi 06 mai 2026 à 13h. Ordre de l’ordre : 1. Adoption de l’ordre du jour. 2. Contrôle Parlementaire. – Question d’actualité de l’Hon. Mbaya Kavulambedi adressée au Ministre de l’Emploi et du Travail. 3. Examen et Approbation du rapport d’audition du Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Économie Nationale. 4. Examen et approbation du rapport d’audition du Gouverneur de la Banque Centrale.PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature informe que, le lundi 04 mai 2026, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a lancé la table ronde de concertation sur les défis de l’aménagement du territoire, réunissant autorités nationales, provinciales et partenaires techniques et financiers. Au menu des discussions : le lancement d’une réflexion nationale pour une politique cohérente et durable d’aménagement du territoire, l’identification des priorités pour une gestion rationnelle, équilibrée et inclusive de l’espace national et la prise en compte des défis structurels : urbanisation, gestion foncière, pression démographique. À noter également, la mise en place du Conseil National de l’Aménagement du Territoire (CNAT) pour un suivi stratégique; « L’aménagement du territoire conditionne à la fois la valorisation de nos ressources, l’équilibre du développement entre les provinces et la cohérence de l’action publique », a souligné Madame la Première Ministre.MINISTÈRE DES MINES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce que le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a accordé, ce mardi dans l’après-midi, une audience de travail à une délégation de la société SACOR, groupe zambien. Conduite par Madame Solange Kapongo, Directrice Générale de SACOR/RDC, la délégation est venue présenter au Ministre une technologie innovante de purification de l’eau issue des rejets du procédé de concentration des minerais, communément appelés « tailings ». Cette solution repose sur un dispositif professionnel permettant de séparer les résidus solides et l’eau, afin d’optimiser leur gestion dans les opérations minières. Le Ministre des Mines a salué cette initiative, soulignant l’intérêt stratégique d’un tel projet pour la République Démocratique du Congo. Il a relevé que cette technologie pourrait contribuer significativement à la protection des communautés vivant à proximité des installations métallurgiques, en permettant notamment la réinjection des résidus solides dans les mines et la réutilisation de l’eau dans les usines. Le Ministre a, à cet effet, assuré la délégation du soutien de son ministère et a recommandé la mise en œuvre d’essais pilotes afin d’évaluer l’efficacité de cette technologie avant toute application à l’échelle industrielle. Il a également indiqué qu’il faciliterait la mise en relation de SACOR avec les compagnies minières opérant en RD Congo, en vue de développer conjointement cette solution au bénéfice de l’ensemble des parties prenantes, notamment les opérateurs miniers et les communautés locales.MINISTÈRE DES INFRASTRUCTURES ET TRAVAUX PUBLICS : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que, ce mardi 05 mai 2026, les élus nationaux du Kasaï-Oriental, conduits par le Président de leur caucus, le Député National Maurice Tshikuya, ont tenu une longue séance de travail avec le Ministre des Infrastructures et Travaux Publics John Banza Lunda, dans son Cabinet de travail à Kinshasa (RD Congo), au sujet de la situation des infrastructures dans la Province du Kasaï-Oriental et au sein de l’espace Grand Kasaï. Au menu des discussions : le site érosif au niveau de Boya, dans le territoire de Miabi ; les ponts posés et manquants devant connecter les différentes routes de desserte agricole ; la problématique de la route Mbuji-Mayi-Kananga, déjà prise en charge dont les travaux se déroulent normalement ; la voirie urbaine du Chef-lieu du Kasaï-Oriental connaissant une détérioration de la chaussée pourtant nouvellement réhabilitée ; le manque d’engins d’entretien au niveau de l’Office des voiries et drainage et de l’Office des routes ; la problématique de la route Kananga-Kalamba-Mbuji ; l’érosion de Kambaja, dans l’entité Katanda et la question du pont Mianza à Bena-Nganza parti à Kabeya Kamwanga. Le Ministre John Banza Lunda a fourni des explications sur chaque point et a indiqué que l’entreprise Safrimex maîtrise la situation érosive dans la région. Une synergie a été créée à travers l’Office des routes par la signature d’un ordre de service.MINISTÈRE DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR, UNIVERSITAIRE, RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET INNOVATIONS : Sur son compte X, le Ministère informe que Madame la Ministre de l’Enseignement Supérieur, Universitaire, Recherche Scientifique et Innovations, Prof. Marie-Thérèse Sombo, a procédé, ce lundi 04 mai 2026 à l’hôtel Marriott de Kinshasa (RD Congo), au lancement officiel de l’atelier consacré au développement de la menace de référence en matière de sécurité nucléaire. Cette initiative s’inscrit dans la continuité des actions engagées depuis le 23 mars dernier à Kolwezi, où la Ministre avait déclaré une urgence radiologique à la suite de l’exploitation artisanale du remblai radioactif T-17. En sa qualité d’autorité compétente en matière nucléaire, elle poursuit ses efforts pour garantir le strict respect des normes de sûreté et de sécurité dans la gestion des substances radioactives, en collaboration avec les structures de contrôle, notamment le Commissariat National de Protection contre les Rayonnements ionisants (CNPRI). Organisé en partenariat avec le Gouvernement des États-Unis, à travers son Département de l’Énergie, cet atelier témoigne de la solidité de la coopération bilatérale dans un domaine à la fois sensible et stratégique. Dans son allocution, la Ministre a salué cette collaboration, soulignant qu’elle constitue un levier essentiel pour le renforcement des capacités nationales en matière de sécurité nucléaire.MINISTÈRE DES RESSOURCES HYDRAULIQUES ET ÉLECTRICITÉ : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que, ce mardi 05 mai 2026, à l’Assemblée Nationale, le Ministre des Ressources Hydrauliques et Électricité, Aimé Sakombi Molendo, a apporté des réponses aux préoccupations exprimées par les Honorables Députés Nationaux membres de la Commission ATI-NTIC, à la suite de sa première intervention devant ladite Commission. Son intervention a permis de présenter les avancées enregistrées dans le secteur de l’électricité, notamment l’opérationnalisation de la centrale hydroélectrique de Kakobola, ainsi que l’approbation par la Banque Mondiale d’un financement de 250 millions USD au titre de la première phase du PDI3, s’inscrivant dans un programme global d’un milliard USD. Les réponses du Ministre ont également permis d’apporter des éclairages sur la politique d’électrification conduite par l’ANSER, le rôle de régulation assuré par l’ARE, la mise en œuvre du Compact énergétique, ainsi que sur la situation de la SINELAC et la problématique des dettes croisées dans le secteur. En conclusion, le Ministre a réaffirmé l’engagement du Gouvernement à faire de l’électricité un levier structurant du développement et de l’industrialisation du pays, reposant sur quatre piliers : les grands projets structurants, l’électrification rurale, la mobilisation des investissements privés et la poursuite des réformes institutionnelles.MINISTÈRE-DÉLÉGUÉ PRÈS LE MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES EN CHARGE DE LA FRANCOPHONIE ET DE LA DIASPORA CONGOLAISE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère-Délégué informe que le Ministre-Délégué près le Ministre des Affaires Étrangères chargé de la Francophonie et de la Diaspora congolaise, Crispin Mbadu, a été reçu en audience à la Cité des Chefs d’État par Son Excellence le Président de la République Centrafricaine, Faustin-Archange Touadera. Porteur d’un message du Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, le Ministre a réaffirmé l’unité indéfectible entre la RD Congo et la République Centrafricaine, fondée sur une histoire commune, une proximité culturelle et des intérêts partagés. Au cœur de cette mission diplomatique figurait la promotion de la candidature de Juliana Amato Lumumba au poste de Secrétaire Générale de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF). À ce titre, la RD Congo, premier bassin francophone au monde, a sollicité le soutien de la République Centrafricaine afin de porter une vision africaine ambitieuse, solidaire et résolument tournée vers l’avenir de la Francophonie. Au-delà des enjeux institutionnels, les échanges ont mis en lumière la profondeur des liens entre les deux nations, nourris par une fraternité vivante, une richesse culturelle partagée, ainsi qu’un patrimoine linguistique et gastronomique commun. Cette proximité constitue le socle d’une diplomatie de terrain, au service des peuples et du renforcement de l’intégration régionale. Ensemble, la RD Congo et la RCA réaffirment leur engagement pour le rayonnement de l’Afrique centrale au sein de l’espace francophone.FÉDÉRATION DES ENTREPRISES DU CONGO (FEC) : Sur son compte X (ex-Twitter), la FEC rappelle que l’Éducation n’est pas un poste de dépense mais bien un investissement stratégique pour le secteur privé. Ainsi, le 29 avril 2026, la Fédération des Entreprises du Congo, représentée par son 1er Vice-Président National, M. Ambroise Tshiyoyo a pris part au Segment Politique de Haut Niveau sur le financement de l’éducation et de la formation, organisé à Kinshasa (RD Congo) par le Ministère de l’Éducation nationale. L’objectif étant de renforcer l’alignement entre les investissements privés et les priorités éducatives nationales, dans le cadre du Partenariat national pour la transformation de l’éducation. Lors du panel sur le rôle stratégique du secteur privé, le 1er VPN de la FEC a mis en lumière un enjeu crucial : “La participation des entreprises dans l’éducation ne doit pas être perçue comme une aide ponctuelle, mais comme une nécessité structurelle.” M. Ambroise Tshiyoyo a insisté sur trois leviers : le poids de l’informel, qui limite l’impact réel de la formation sur l’emploi ; le déficit de compétences qui freine l’innovation et le coût élevé de la formation interne pour les entreprises, souvent sous-estimé.CADASTRE MINIER RD CONGO : Sur son compte X (ex-Twitter), la Cadastre Minier annonce que, ce lundi 04 mai 2026, M. Popol Mabolia Yenga,, Directeur Général du Cadastre Minier, a reçu Madame Yvette Ngandu Kapinga, Ambassadrice Extraordinaire et Plénipotentiaire de la RD Congo auprès des États-Unis d’Amérique, accompagnée de son Conseiller et d’une délégation du CEEC. Au cœur des échanges : la 3ᵉ édition de la Semaine Congolaise, prévue à Houston du 13 au 24 juin 2026, en marge de la Coupe du Monde de la FIFA. Une plateforme stratégique pour exposer la vitrine économique de la RD Congo. La journée du 16 juin étant dédiée aux affaires (mines, gaz et pétrole, santé, énergie), le CAMI, porte d’entrée du secteur minier congolais, a été sollicité pour y présenter son champ d’action et participer au stand du Ministère des Mines. Les discussions ont également ouvert des perspectives concrètes dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord RDC-USA. Le Directeur Général, Mabolia Yenga a, par ailleurs, réaffirmé l’engagement du CAMI en faveur de la transparence, illustré par la carte minière interactive disponible sur notre site web, dont il a fait la démonstration à ses invités.ECONEWS titre sur sa “Une” : “Procès FRIVAO : Tout chemin mène à Constant Mutamba”. Toutes les pistes du procès FRIVAO, examiné devant la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe, convergent vers un même nom : Constant Mutamba. L’ancien Ministre de la Justice, qualifié par les dépositions de « cerveau moteur » des malversations financières instruites, était convoqué comme renseignant à l’audience de ce mardi. Mais l’ex-Garde des sceaux, déjà condamné en 2025 pour un détournement de 19 millions USD dans une autre affaire, s’est dérobé, invoquant des raisons de santé. La Cour a jugé sa comparution indispensable et renvoyé l’examen au 19 mai 2026, exigeant sa présence à la barre. En toile de fond, l’actuel Ministre d’État à la Justice, Guillaume Ngefa, s’est pleinement saisi du dossier, dénonçant de graves anomalies : sur 195 millions de dollars versés par l’Ouganda à titre de réparation pour la RD Congo, seuls 28 millions auraient été reversés aux victimes, tandis que le nombre de bénéficiaires aurait gonflé de 3.000 à plus de 14.000. Rendez-vous le 19 mai 2026 pour tenter de dénouer l’énigme. Cette nouvelle affaire intervient dans un contexte particulièrement défavorable pour l’ancien patron de la Justice. Déjà condamné en 2025 pour le détournement d’environ 19 millions de dollars US dans un dossier distinct, Constant Mutamba purge actuellement sa peine. Un élément qui renforce, aux yeux de certains observateurs, la crédibilité des soupçons pesant sur son rôle dans l’affaire FRIVAO. Dans ce dossier sensible, l’actuel Ministre d’État, Ministre de la Justice, Guillaume Ngefa, affiche une volonté ferme de transparence. Devant les Sénateurs, il a révélé des chiffres troublants : «Le FRIVAO, au lieu d’être le sanctuaire de la réparation, est devenu le théâtre de dysfonctionnements systémiques et de détournements de fonds publics. Il est insupportable de relever que sur un montant disponible de 195 millions de dollars, seuls 28 millions ont effectivement atteint les vraies, les fausses et les victimes fictives, sans compter les « opérations retours » !» Ces révélations jettent une lumière crue sur de graves dysfonctionnements dans la gestion des fonds censés indemniser les victimes des exactions liées à l’Ouganda, commente ECONEWS.ECONEWS qui titre également : “Approvisionnement en produits pétroliers : une structure des prix réaménagée pour la Zone Est”. À la suite d’une demande d’audience des pétroliers de l’Ituri, soutenue par la FEC (Fédération des Entreprises du Congo), le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Économie Nationale, Daniel Mukoko Samba, a reçu, ce lundi 4 mai 2026, une délégation d’opérateurs pétroliers. Les échanges, tenus en présence du caucus des Députés et Sénateurs de la Province, ont porté sur les difficultés liées à l’application de la nouvelle structure des prix dans la partie Est du pays. Au cours des échanges, le Vice-Premier Ministre a rappelé l’importance du dialogue avec les opérateurs économiquesen vue de trouver des solutions adaptées. Il a également souligné que, malgré un contexte international marqué par des tensions, des ajustements sont nécessaires pour améliorer la gestion de l’aval pétrolier, tout en indiquant que les mécanismes mis en place, notamment à travers les ressources parafiscales et les stocks de sécurité, permettent de soutenir le secteur sans recourir aux ressources du Trésor public. Les conclusions arrêtées permettent la mise en œuvre de la structure des prix réaménagée, adaptée aux réalités de la zone Est. Cette structure des prix, confirmée par l’Arrêté ministériel signé le 4 mai 2026, est entrée en vigueur le 5 mai 2026. Elle vise à faciliter le réapprovisionnement des consommateurs en produits pétroliers dans la zone Est, écrit ECONEWS.CHRONIK’ÉCO titre sur sa “Une” : RD Congo : Virage stratégique dans le petit commerce”. La RD Congo engage un tournant stratégique dans l’organisation de son commerce intérieur. En réservant désormais le petit commerce et le commerce de détail aux seuls nationaux, tout en accordant un délai de six mois aux opérateurs étrangers pour se conformer, le Gouvernement affiche une ambition claire : rééquilibrer un secteur jugé dominé par des intérêts non nationaux et favoriser l’émergence d’un tissu entrepreneurial congolais. Derrière cette réforme se dessine une logique de souveraineté économique. Depuis plusieurs années, les autorités font face aux revendications croissantes des commerçants locaux,qui dénoncent une concurrence asymétrique avec des réseaux étrangers mieux structurés, mieux financés et solidement implantés dans les circuits d’importation et de distribution. En reprenant la main sur ce segment clé de l’économie, Kinshasa entend redistribuer les cartes. Sur le plan théorique, la mesure vise à stimuler l’entrepreneuriat national et à renforcer la rétention des revenus dans l’économie domestique. Le petit commerce, qui constitue un vivier important d’emplois, pourrait ainsi devenir un levier de consolidation d’une classe moyenne congolaise. Mais ce pari repose sur une condition déterminante : la capacité des opérateurs locaux à absorber rapidement les parts de marché laissées vacantes. Or, les contraintes structurelles restent nombreuses, à commencer par l’accès limité au financement, la faible structuration des chaînes d’approvisionnement et les déficits en matière de gestion et de logistique, analyse CHONIK’ÉCO.AFRICANEWS titre sur sa “Une: “Une hypothèse après les sanctions du 30 avril 2026 : Washington craint un Kabila candidat ou faiseur de roi en 2028”. Pourquoi l’OFAC a dégainé le 30 avril 2026. Les questions fusent depuis la publication des sanctions américaines contre Joseph Kabila. S’agissant de la punition choisie contre l’ancien président, les USA ont opté pour le schéma suivant. D’abord, il y a eu le communiqué. Une ligne, sèche, sur le site du Trésor américain: «Joseph Kabila, ex-président de la RDC, ajouté à la Specially Designated Nationals List». Nous sommes le 30 avril 2026. Officiellement, Washington sanctionne pour «atteinte à la paix et corruption». Pourtant, dans les salons politiques, la perception et le symbole sont perçus différemment. La vraie cible, pense-t-on, porte un chiffre : 2028. L’hypothèse tient la route. Car depuis l’affaire Maduro, une doctrine s’est imposée dans les couloirs du Département d’État. Sanctionner, oui. Mais surtout, anticiper. En janvier 2026, la Delta Force a cueilli Nicolás Maduro dans son palais de Caracas. Il était blacklisté depuis 2017. Sept ans après l’annonce des sanctions, Maduro a réussi à se faire réélire en 2024. Dès lors, pourquoi attendre encore six ans ? Parce que 2030 approchait. Parce que Washington refusait un nouveau mandat de six ans. En somme, l’hélicoptère de nuit n’est que la dernière étape. La première, c’est l’OFAC. Or, pour Joseph Kabila, le compte à rebours a commencé. Constitutionnellement, rien ne l’empêche de revenir. Deux mandats achevés en 2019, une alternance consommée, la voie est libre. De ce fait, la perspective d’un Kabila candidat en 2028 glacerait Washington. Car un président sanctionné à la tête du pays du cobalt, du coltan et du lithium, c’est un cauchemar diplomatique. Impossible de l’inviter au G7, impossible de signer un accord minier, impossible de le laisser siéger à l’ONU sans braquer les projecteurs sur l’impuissance américaine, analyse AFRICANEWS. EXCLUSIF RDC titre sur sa “Une” : “Affaire FRIVAO : Mutamba, le faux malade”. Le procès relatif au présumé détournement des fonds du Fonds de Réparation et d’Indemnisation des Victimes des Activités illicites de l’Ouganda en RD Congo (FRIVAO) est entré dans une phase décisive. À ce stade des débats, marqué par les confrontations et la recherche de la vérité judiciaire, plusieurs acteurs clés sont appelés à éclairer la Cour sur les responsabilités engagées dans la gestion des fonds publics.Parmi eux, l’ancien Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Constant Mutamba, est particulièrement attendu. Considéré par certains témoignages comme le principal ordonnateur des paiements décriés, il était censé comparaître à l’audience d’hier mardi 5 mai 2026. Toutefois, contre toute attente, il ne s’est pas présenté devant la Cour. Dans une correspondance adressée aux juges, l’ancien Ministre évoque un état de santé préoccupant. Il affirme être hospitalisé depuis plusieurs mois et soutient que son état actuel ne lui permet pas de se déplacer pour répondre à la justice. Une justification qui suscite toutefois de vives interrogations au sein de l’opinion et de la classe des observateurs. Plusieurs analystes et commentateurs doutent de la véracité de cette incapacité médicale, évoquant une stratégie visant à éviter une confrontation directe avec les autres protagonistes du dossier, relève EXCLUSIF RDC.EXCLUSIF RDC qui titre également : “Reconnaissance au rang des Héros Nationaux : Étienne Tshisekedi, Kimpa Vita et Simon Kimbangu visés par une résolution à l’Assemblée Nationale”. L’Assemblée Nationale pourrait prochainement élargir le cercle très restreint des Héros Nationaux de la RD Congo. Le Député National André Mbata a déposé une proposition de résolution visant à élever au rang de héros nationaux trois figures majeures de l’histoire congolaise : Étienne Tshisekedi wa Mulumba, Kimpa Vita et Simon Kimbangu. Dans cette initiative transmise au Bureau de la Chambre Basse, l’élu de Dimbelenge inscrit sa démarche dans une volonté de réhabilitation et de valorisation de la mémoire nationale. Il s’appuie notamment sur la loi n° 25/057 du 23 décembre 2025 portant création de l’Ordre National des Héros Nationaux, dont l’article 7 prévoit que le Président de la République peut procéder à l’élévation à ce rang sur initiative du Parlement, à travers une résolution adoptée à la majorité qualifiée des deux tiers dans chaque chambre, relève EXCLUSIF RDC.EXCLUSIF RDC qui évoque aussi “de nouvelles preuves de l’escroquerie du RAM”. En marge des récents États généraux des Postes et Télécommunications, Mediapart a rebondi sur le dossier Registre des Appareils Mobiles (RAM). Une escroquerie d’État avec des ramifications en Belgique et en Suisse. Voilà, pourtant quatre ans que l’affaire RAM portée devant le Tribunal de Commerce de Kinshasa/Gombe par Me Hervé Diakese contre les sociétés GSM de la place, s’est enlisée. L’État congolais, en clair, le Gouvernement a toujours refusé de comparaître quand bien même que l’illégalité de la taxe a été déclarée en janvier 2022 par la BCC. Les opérateurs télécoms se sont érigés depuis 2020 en émetteurs de monnaie et moyens de paiement, sans agrément accordé par la Banque centrale. L’opinion publique se rappellera sans doute de la firme 5C Energy RDC, présentée comme filiale de la société éponyme basée en Suisse et vantée par le ministère des PT-NTIC, à l’époque des faits, comme partenaire du Gouvernement disposant de la technologie pour l’opérationnalité du RAM. La firme 5C Energy devrait, en retour, obtenir 30% des recettes du RAM. Cette entreprise n’a réellement existé que dans la tête de ceux qui ont escroqué les Congolais. Sur sa page web, l’onglet « contact » de 5C Energy n’est plus accessible. Pis, les géants pétroliers Shell, Petrobras dont la firme se vantait au Congo de leur apporter son high tech, parlent d’un gag de mauvais goût sur la Toile, écrit EXCLUSIF RDC.LE QUOTIDIEN titre : “Délivrance des permis de culte : Guillaume Ngefa brandit la liberté de religion”. Lors de sa 8ᵉ séance plénière présidée par l’Honorable Jean-Michel Sama Lukonde, le Sénat a débattu de la régularité de la délivrance des permis de culte aux associations confessionnelles. Le Sénateur Martin Muya Moboyayi a soulevé des préoccupations majeures sur ce sujet sensible, qui touche à la liberté de religion et à l’ordre public. Interpellé, le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa, a indiqué que la République Démocratique du Congo compte près de 10 000 associations confessionnelles légalement reconnues, tandis que plus de 30 000 demandes sont actuellement en cours de traitement. Ce nombre soulève des interrogations sur l’identification précise des responsables religieux et sur l’encadrement des pratiques sur le territoire national. Le Ministre a rappelé que la loi exige l’obtention de la personnalité juridique pour les associations religieuses, mais qu’aucun « permis de culte » n’est requis pour exercer. La liberté de religion est un droit constitutionnel fondamental, qui ne peut être restreint que dans des circonstances exceptionnelles, notamment en cas de menace à l’ordre public, analyse LE QUOTIDIEN.CONGO NOUVEAU titre sur sa “Une” : “Remaniement, Migrants, Sanctions Contre Kabila, Réforme Constitutionnelle : Tshisekedi très attendu face à la presse”. Le Président Félix Tshisekedi s’adresse à la presse ce mercredi 6 mai 2026. Annoncée par la presse présidentielle, cette prise de parole intervient dans un climat politique tendu. Remaniement gouvernemental, sanctions américaines contre Joseph Kabila, réforme de la Constitution : les dossiers chauds ne manquent pas. C’est l’un des rendez-vous politiques les plus attendus de la semaine. Félix Tshisekedi tient une conférence de presse ce mercredi 6 mai 2026 à Kinshasa. L’exercice, rare depuis sa réélection en décembre 2023, tombe à un moment où l’actualité s’emballe. Un réajustement gouvernemental imminent ? C’est le sujet qui revient avec le plus d’insistance dans les salons politiques. Plusieurs sources au sein de l’Union Sacrée évoquent un « toilettage » de l’équipe Suminwa II. Des Ministres seraient sur la sellette après des rapports d’évaluation jugés « mitigés ». Le Chef de l’État pourrait annoncer les grandes lignes de ce remaniement, voire en dévoiler l’ossature. L’objectif affiché : « plus d’efficacité » à deux ans des élections générales de 2028, commente CONGO NOUVEAU.CONGO NOUVEAU qui titre également : “Aménagement du Territoire : Suminwa lance la concertation”. Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a lancé lundi 4 avril 2026 à Kinshasa (RD Congo) les travaux de la table ronde de concertation sur les défis de l’aménagement du territoire en RD Congo. Organisées à l’initiative du Ministère de l’Aménagement du Territoire, ces assises de deux jours réunissent parlementaires, membres du Gouvernement central, Gouverneurs de Province, Ministres provinciaux en charge du secteur, hauts cadres de l’Administration publique, autorités traditionnelles ainsi que les partenaires techniques et financiers. L’objectif affiché : poser les bases d’une politique nationale cohérente, intégrée et durable pour garantir une utilisation rationnelle, équilibrée et durable de l’espace national. Dans son mot d’ouverture, la Cheffe de l’Exécutif central a rappelé que l’aménagement du territoire constitue aujourd’hui « un enjeu majeur pour la RD Congo » car il « conditionne à la fois la valorisation de nos ressources, l’équilibre du développement entre les Provinces et la cohérence de l’action publique », rapporte CONGO NOUVEAU.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI titre : “RD Congo : l’avion de Jean-Pierre Bemba, stationné depuis 19 ans au Portugal, a été saisi”. Un avion Boeing, propriété de Jean-Pierre Bemba, ministre des Transports de la RD Congo, a été saisi au Portugal. L’appareil, stationné depuis 19 ans sur l’aéroport de Faro, est présenté comme rouillant sur place. Jean Pierre Bemba avait été mis en demeure, par l’autorité aéronautique portugaise, de récupérer son avion sous 60 jours, et sommé de payer une facture de frais de stationnement, au risque de perdre son appareil. Une échéance désormais échue. La menace planait dans l’air depuis le tout début du mois de mars. Jean-Pierre Bemba n’ayant pas satisfait aux exigences de l’autorité aéroportuaire de Faro, son avion – un Boeing 727-100 – est déclaré saisi. L’actuel Vice-Premier Ministre de RD Congo, chargé des Transports, avait été mis en demeure de faire enlever son avion sous 60 jours, mais aussi de s’acquitter des droits de stationnement calculés sur une période de 19 ans. Montant de ces droits : près d’un million d’euros. L’affaire remonte à 2008. Cette année-là, dans le cadre des poursuites contre Jean-Pierre Bemba, devant la Cour Pénale Internationale (CPI), le Bureau du Procureur avait demandé, à plusieurs pays, le gel et la saisie de ses biens. C’est dans ce cadre que son avion, stationné à Faro, avait été immobilisé. Un stationnement prolongé considéré comme abusif au Portugal depuis l’adoption, dans ce pays, d’un décret-loi introduisant un nouveau régime pour les avions abandonnés dans les aéroports. Contacté, Jean-Pierre Bemba n’a pas souhaité commenter, mais selon ses proches, c’est la CPI qui a déclenché cette affaire, et c’est donc à elle d’en assumer toutes les conséquences, y compris la facture de stationnement. Un avis d’autant plus tranché, disent-ils, car Jean-Pierre Bemba a été acquitté des accusations contre lui, en 2018. AFRICA INTELLIGENCE titre : “Un proche de Joseph Kabila dans les griffes du fonds américain FG Hemisphere”. Frère adoptif de l’ancien Président congolais Joseph Kabila, Francis Selemani Mtwale se bat pour conserver plusieurs propriétés de luxe acquises entre 2015 et 2018 dans l’État américain du Maryland. Ces biens sont depuis plusieurs années dans le viseur du fonds américain FG Hemisphere Associates. Ce dernier avait racheté au début des années 2000 une créance d’une ancienne société yougoslave, dénommée Energoinvest, auprès de la Société Nationale d’Électricité (SNEL). FG Hemisphere cherche depuis à obtenir l’exequatur de sentences arbitrales rendues en 2005, qui avaient condamné la RD Congo à verser plus de 30 millions de dollars assortis d’intérêts annuels d’environ 2,6 millions de dollars. C’est dans ce cadre que le fonds a ciblé le patrimoine immobilier de Francis Selemani Mtwale. L’ancien patron de BGFIBank RDC et son épouse sont soupçonnés d’avoir acquis ces biens à l’aide de fonds publics congolais. Sans aller jusqu’à une saisie immédiate des biens visés, la justice américaine a toutefois gelé leur propriété, en attendant de trancher sur l’origine des fonds. Francis Selemani Mtwale, qui a fait appel de cette décision, tente depuis le début de l’année d’obtenir la levée de cette mesure. Ses avocats contestent ces accusations et assurent que les biens ont été acquis légalement, sans aucun lien avec des fonds publics congolais.LE CANARD ENCHAÎNÉ titre : “Roissy cache ses Noirs que la télé ne saurait voir”. S’il existait un trophée de la mise en scène la plus pathétique, Watch Over mériterait de le décrocher. Fort de 2700 salariés, ce sous-traitant d’Aéroports de Paris est spécialisé dans la sûreté aéroportuaire. En clair, il est chargé de l’accueil et du contrôle des passagers ainsi que de leurs bagages au sein d’une dizaine d’aéroports français, dont Orly et Roissy. Le 07 août 2025, alors qu’une équipe de TF1 est attendue pour réaliser un reportage dans le terminal S3 de l’aéroport Charles-de-Gaulle voué aux vols en correspondance, Watch Over s’active, et pas qu’un peu. Dès les premières prises de service de la journée, la société procède à des changements de poste de salariés dans les espaces que les journalistes vont emprunter. Une dizaine d’entre eux sont envoyés loin des caméras et remplacés par d’autres. Facétieux hasard : tous les déplacés ont la peau noire et tous les remplaçants ont la peau claire… Une déclinaison du grand remplacement ? “On a tous compris ce qu’il se passait et on était choqués : certains pleuraient”, raconte un intéressé. Après trois semaines de remous, lors d’un comité social d’entreprise, des représentants du personnel interpellent la direction… qui nie avoir donné la moindre consigne… relate LE CANARD.LE JOURNAL LE SOIR titre : “Affaire Reynders : ING Belgique a versé une somme de 1,6 million d’euros à titre de règlement à l’amiable”. La Banque Nationale de Belgique (BNB) avait dénoncé, en avril 2025, des faits susceptibles de constituer une infraction dans le chef d’ING.ING Belgique a payé une transaction pénale de 1,6 million d’euros dans un dossier ouvert à charge de la banque en marge de l’affaire entourant l’ancien Président du MR, ex-Ministre et ex-Commissaire européen Didier Reynders, a indiqué mardi.05 mai 2026, le Parquet de Bruxelles. L’affaire Reynders, qui a éclaté en décembre 2024, porte sur des soupçons de blanchiment d’environ un million d’euros. L’ancien Commissaire européen est notamment suspecté d’avoir effectué d’importants dépôts en liquide sur un compte ING et multiplié les achats de billets de loterie suspicieux. Ces billets auraient été payés, au moins en partie, en espèces, tandis que les gains étaient versés sur son compte numérique auprès de la Loterie nationale avant d’être transférés vers son compte courant. La Banque Nationale de Belgique (BNB) avait dénoncé, en avril 2025, des faits susceptibles de constituer une infraction dans le chef d’ING, comme l’avait révélé Le Soir en août de l’année dernière. Le Parquet a donc ouvert une information judiciaire à l’encontre de la banque. Le ministère public désirait savoir pourquoi celle-ci n’avait pas dénoncé avant le 21 décembre 2023 à la cellule de traitement des informations financières les 245 dépôts en liquide et les 779 transferts créditeurs e-Lotto de Didier Reynders pour la somme globale de 1.038.991,35 euros. Le Procureur du Roi, estimant que l’enquête confirmait les faits avancés par la BNB, avait à ING proposé une transaction pénale d’un montant correspondant au maximum prévu par le code pénal actuel pour blanchiment d’argent, soit 1,6 million d’euros. La banque l’a acceptée et payée et les poursuites à son encontre sont donc désormais éteintes, révèle LE SOIR.LA TRIBUNE AFRIQUE titre : “RD Congo : la Banque Mondiale mobilise 213 millions d’euros pour « Kin la belle »”. La Banque Mondiale a approuvé le 28 avril un financement de 250 millions USD, soit environ 213,7 millions d’euros, en faveur du programme de transformation urbaine et d’emplois de Kinshasa « Kin la Belle ». Cette opération vise, dans sa première phase, à déployer des infrastructures de gestion des déchets, préparer des investissements urbains structurants et soutenir la création d’emplois, dans une logique d’intervention progressive à l’échelle de la capitale congolaise. Une part centrale du financement sera consacrée à la mise en place d’un système opérationnel de gestion des déchets solides. Le programme prévoit la construction d’infrastructures clés – points de collecte de proximité, stations de transfert et centre intégré de traitement – dans certaines communes pilotes. L’objectif est de tester un modèle techniquement et financièrement viable, susceptible d’être étendu à l’ensemble de la ville. Au-delà des équipements, l’intervention intègre un renforcement du cadre institutionnel et réglementaire du secteur, encore fragmenté. Elle doit également favoriser l’émergence de partenariats public-privé afin d’attirer des opérateurs spécialisés et des financements privés, condition jugée essentielle à la pérennité du dispositif. Le programme inclut également une composante de préparation de projets visant à améliorer l’accès aux opportunités économiques. Celle-ci porte notamment sur la réhabilitation des berges et le développement de services de transport sur le fleuve Congo, avec l’objectif de désenclaver certains quartiers et de mieux connecter les populations aux pôles d’activité. Il s’agit à ce stade moins de financer directement les infrastructures que de poser les bases techniques, institutionnelles et financières nécessaires à leur déploiement futur, dans une logique de planification urbaine à moyen terme. Le troisième pilier vise la création d’emplois inclusifs, en particulier pour les jeunes et les femmes, commente LA TRIBUNE AFRIQUE. LA TRIBUNE AFRIQUE qui titre également : “RD Congo : le plus grand producteur d’huile de palme veut lancer sa propre raffinerie”. La RD Congo fait partie du top 5 des principaux producteurs africains d’huile de palme. En dépit d’un potentiel foncier immense, le pays demeure un importateur net de la denrée. Plantations et Huileries du Congo (PHC), premier producteur industriel d’huile de palme en RDC, envisage de lancer à l’horizon 2028, sa propre raffinerie. L’annonce a été faite par Monique Gieskes, directrice générale de la société, au cours d’un entretien accordé à Forbes Afrique, la semaine dernière. Jusqu’à présent, PHC se concentre surtout sur la production d’huile de palme brute (CPO) et d’huile de palmiste (PKO), qu’elle écoule auprès de raffineurs implantés à Kinshasa, dans le Kongo Central, ainsi qu’auprès d’autres industriels locaux. Avec la future raffinerie, l’entreprise entend internaliser le raffinage d’une partie de sa propre production, tout en maintenant l’approvisionnement de ses clients actuels en huile brute. Cette stratégie d’intégration verticale doit lui permettre de remonter la chaîne de valeur, en passant du statut de simple fournisseur de matière première à celui d’acteur de référence sur des produits finis ou semi-finis destinés au marché congolais, analyse LA TRIBUNE AFRIQUE. LA TRIBUNE titre : “La dette américaine dépasse désormais la taille de son économie”. La dette publique américaine vient de dépasser 100 % du PIB, selon le Committee for a Responsible Federal Budget sur la base des données du Bureau of Economic Analysis. Les grandes agences de notation décrivent désormais une « détérioration de longue durée » de la gouvernance budgétaire des États-Unis, qui prennent le risque de devenir le maillon faible des pays riches. Selon le Committee for a Responsible Federal Budget (CRFB), la dette fédérale détenue par le public a atteint 100,2 % du produit intérieur brut (PIB) fin mars, sur la base des dernières données publiées par le Bureau of Economic Analysis (BEA). Pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, l’économie numéro un mondiale vit officiellement « au-delà de ses moyens ». Et cette fois, il ne s’agit plus seulement de financer une guerre planétaire ni de sortir d’une crise exceptionnelle, mais d’une dérive budgétaire devenue le mode de fonctionnement normal de Washington, comme le souligne la présidente du CRFB, Maya MacGuineas. Au 31 mars, la dette fédérale détenue par le public s’élève à 31 270 milliards de dollars, pour un PIB nominal estimé à 31 220 milliards de dollars sur les douze derniers mois, soit un ratio de 100,2 %. Le CRFB rappelle que ce niveau représente environ le double de la moyenne historique américaine et qu’il se rapproche du record de 106 % observé juste après 1945, souligne LA TRIBUNE.DEUTSCHE WELLE titre : “Est de la RD Congo : Berlin augmente la pression sur Kigali”. Berlin hausse le ton et appelle au retrait immédiat des troupes rwandaises de l’Est de la RD Congo, tout en plaidant pour une pression internationale accrue afin de relancer le processus de paix. Le gouvernement allemand dénonce la présence de troupes rwandaises dans l’est de la RD Congo. Une position exprimée après la visite à Beni du délégué allemand aux droits de l’homme et à l’aide humanitaire, le professeur Lars Castellucci.. L’Allemagne et la RD Congo entretiennent des relations étroites. C’est dans ce cadre que ce responsable allemand s’est récemment rendu en RD Congo. Une visite qui intervient alors que les rebelles de l’AFC‑M23, soutenus par le Rwanda, occupent depuis plus d’une année Goma, Bukavu et plusieurs localités du Nord‑Kivu et du Sud‑Kivu. L’Allemagne entre fermeté et réalisme sécuritaire. Très attachée au respect du droit international, l’Allemagne dit comprendre les arguments sécuritaires avancés par Kigali, mais exige le retrait des troupes rwandaises du territoire congolais. “Nous ne devons pas nous habituer aux violations du droit international, et cela vaut également pour cette région. Des troupes du Rwanda, pays voisin, se trouvent ici, dans l’est du Congo, où elles n’ont pas leur place et d’où elles doivent rentrer chez elles. D’un autre côté, le Rwanda invoque des intérêts sécuritaires qui ne peuvent pas non plus être ignorés”, explique le Professeur Lars Castellucci, délégué allemand aux droits de l’homme et à l’aide humanitaire. En décembre dernier, à Washington, les présidents congolais Félix Tshisekedi et rwandais Paul Kagame ont entériné un accord de paix, signé quelques mois plus tôt par leurs ministres des Affaires étrangères, rapporte DEUTSCHE WELLE. THE BANKER titre : “Les résultats d’HSBC déçoivent en raison des pertes sur créances ; UniCredit enregistre un bénéfice record tandis qu’Orcel s’intéresse à Commerzbank”. Le bénéfice du premier trimestre d’HSBC est inférieur aux attentes, la banque ayant été pénalisée par une charge imprévue liée à la faillite du prêteur hypothécaire britannique Market Financial Solutions et par une augmentation des provisions pour risques liés à la guerre en Iran. Le bénéfice avant impôt de la banque a chuté de 100 millions de dollars pour s’établir à 9,4 milliards de dollars, un montant inférieur aux 9,6 milliards de dollars prévus par les analystes, ce qui a entraîné une baisse de plus de 5 % de son action en début de séance à Londres. HSBC a indiqué avoir provisionné 1,3 milliard de dollars pour pertes de crédit attendues, dont une charge de 400 millions de dollars liée à une exposition à une titrisation secondaire frauduleuse impliquant un sponsor financier britannique. Un article du Financial Times, citant des sources proches du dossier, a par la suite identifié la société comme étant Atlas SP, la filiale de prêt adossé à des actifs d’Apollo. Selon des documents relatifs à l’insolvabilité, Atlas SP détenait une dette d’un milliard de livres sterling répartie entre deux véhicules de prêt de MFS. HSBC a également comptabilisé environ 300 millions de dollars de provisions supplémentaires pour dépréciation en raison de l’incertitude accrue et de la détérioration de l’économie mondiale suite au déclenchement de la guerre israélo-iranienne.BLOOMBERG titre : “Boost, soutenu par Altman, a connu une semaine difficile. Les États-Unis et la Zambie s’échangent des piques au sujet d’allégations de corruption. Ce qui avait commencé comme une semaine historique pour les relations entre les États-Unis et la Zambie a soudainement pris une tournure dramatique. KoBold Metals, une entreprise de la Silicon Valley soutenue par des milliardaires américains tels que Sam Altman et Bill Gates, a inauguré sa nouvelle mine de cuivre, qui deviendra à terme la plus grande du pays.Produisant plus de 300 000 tonnes d’un métal essentiel à l’alimentation des centres de données et des véhicules électriques, la mine de Mingomba témoigne de la présence américaine massive dans la région cuprifère de Zambie, le président Hakainde Hichilema qualifiant le projet de « formidable ». Le lendemain, l’ambassadeur sortant des États-Unis en Zambie, Michael Gonzales, a prononcé un discours d’adieu virulent, accusant le gouvernement de « corruption institutionnalisée et sophistiquée » qui dissuadait les investisseurs de s’installer dans son pays. Il s’est dit particulièrement préoccupé par les relations de la Zambie avec les investisseurs chinois, évoquant notamment la catastrophe minière de grande ampleur survenue l’année précédente dans une exploitation publique située non loin du site du projet de KoBold. Le ministre zambien des Affaires étrangères, Mulambo Haimbe, a répliqué avec la même fermeté, qualifiant de délirantes les allégations de corruption de l’ambassadeur. (Le pays a reculé dans le classement de Transparency International sur la corruption l’an dernier, annulant deux années d’amélioration.) AL JAZEERA titre, par ailleurs : “La Zambie retarde les accords américains en raison de ses exigences en matière de minéraux et de données”. Le Gouvernement de Lusaka appelle à un partenariat plutôt qu’à une aide, et rejette les fonds américains par souci d’autonomie stratégique. Le Gouvernement zambien a suspendu les négociations avec les États-Unis concernant des accords de plusieurs milliards de dollars portant sur les services de santé et les ressources minières. Le Ministre des Affaires Étrangères, Mulambo Haimbe, a déclaré lundi que les accords proposés étaient au point mort en raison des conditions « inacceptables » et des exigences de traitement préférentiel de Washington.Un accord sanitaire, en vertu duquel les États-Unis proposent jusqu’à 2 milliards de dollars sur cinq ans, est suspendu en raison de « l’intégration de clauses que le gouvernement zambien juge inacceptables », indique son communiqué. La Zambie affirme notamment que les demandes de partage de données violeraient les « droits des citoyens ». Un autre accord portant sur les minéraux critiques est retardé, les États-Unis insistant pour que leurs entreprises bénéficient d’un traitement préférentiel. La Zambie est le deuxième producteur de cuivre d’Afrique et possède d’importantes réserves d’autres minerais. Haimbe a déclaré que la Zambie s’inquiète également du « lien des deux accords », les États-Unis conditionnant la conclusion de l’accord sur la santé à celle de l’accord sur les minéraux. Le gouvernement zambien a toujours affirmé que les accords doivent être examinés séparément, au mérite, a-t-il ajouté, commente AL JAZEERA.THE NEW YORK TIMES titre : “Les médecins originaires de pays soumis à une interdiction de voyager sont désormais autorisés à rester aux États-Unis”. Retournement de situation dans une décision de l’Administration Trump qui exemptait les médecins étrangers du gel des demandes de visa, lequel contraignait nombre d’entre eux à quitter leur emploi dans des zones sous-dotées en personnel médical. Les médecins étrangers pourront désormais obtenir des visas leur permettant d’exercer aux États-Unis, suite à une modification discrète de la politique de l’Administration Trump les exemptant du décret migratoire. Une mesure du Département de la Sécurité intérieure, découlant du décret migratoire entré en vigueur en janvier, avait gelé les décisions relatives aux prolongations de visa, aux permis de travail et aux cartes vertes pour les citoyens de 39 pays. Comme l’a rapporté le New York Times le mois dernier, certains médecins ont été placés en congé administratif par les hôpitaux, et beaucoup d’autres ont été confrontés à la menace imminente d’un licenciement. En fin de semaine dernière, les services de citoyenneté et d’immigration des États-Unis (USCIS) ont mis à jour leur site web, sans annonce officielle, pour indiquer que le blocage des demandes concernant les médecins n’est plus en vigueur. En réponse aux questions du New York Times, le département de la Santé et des Services sociaux (DHS) a confirmé dans un communiqué que « le traitement des demandes relatives aux médecins se poursuivra », ce qui signifie que l’agence reprendra la délivrance des visas et des permis de travail pour cette catégorie de professionnels. Selon l’Association des facultés de médecine américaines (AAMC), les États-Unis font face à une pénurie d’environ 65 000 médecins, et ce déficit devrait s’aggraver au cours de la prochaine décennie, compte tenu de l’allongement de l’espérance de vie et du nombre croissant de départs à la retraite chez les médecins, révèle THE NEW YORK TIMES. AFRICA TODAY MEDIA GROUP titre sur son compte X (ex-Twitter) : “L’Éthiopie vise un cap historique de 10 milliards de dollars d’exportations.”. Le Premier Ministre Abiy Ahmed a annoncé samedi le 02 mai 2026 que l’Éthiopie est en bonne voie de générer 10 milliards de dollars de recettes d’exportation au cours de cet exercice fiscal, une première dans l’histoire du pays. S’exprimant lors de l’ouverture de la 4e édition de l’Exposition « Made in Ethiopia », M. Abiy a déclaré que ce chiffre prévisionnel représente une « augmentation spectaculaire » par rapport à il y a seulement trois ans, où les exportations annuelles n’avaient pas dépassé 3 milliards de dollars. Facteurs de cette croissance : Croissance industrielle : La croissance du secteur manufacturier est passée de 4,7 % à 10,7 % cette année. Substitution aux importations : L’Éthiopie a produit pour 14,5 milliards de dollars de biens de substitution aux importations au cours des quatre dernières années et prévoit de doubler ce chiffre. Réouverture d’usines : 993 entreprises précédemment fermées ont repris leurs activités, stimulant ainsi l’emploi et le commerce. Nouveaux investissements : 3 680 nouveaux investisseurs ont rejoint le secteur manufacturier depuis le lancement du programme national de relance industrielle. L’augmentation des exportations génère davantage de devises étrangères, allégeant ainsi la pression de la dette et renforçant la position commerciale de l’Éthiopie. Le Premier Ministre Abiy a averti que, sans développement de la production nationale, le pays risque de « s’endetter de plus en plus, ce qui pourrait affecter les générations futures ».AIR-JOURNAL.FR titre : “Air Congo, appuyée par Ethiopian, veut relier Kinshasa à Bruxelles”. La RD Congo s’apprête à retrouver le long-courrier avec le lancement, à l’été 2026, d’une liaison directe Kinshasa–Bruxelles opérée par Air Congo en partenariat avec Ethiopian Airlines, marquant le retour du pays sur la carte aérienne intercontinentale. Selon un projet en cours de finalisation, Air Congo ambitionne d’ouvrir en juillet 2026 une ligne directe entre l’aéroport de N’Djili à Kinshasa et Bruxelles, capitale belge et principal point de chute de la diaspora congolaise en Europe francophone, hors France. Cette route, aujourd’hui assurée en vols directs par Brussels Airlines, complétée par des offres en correspondance via Addis-Abeba pour Ethiopian Airlines et via Paris pour Air France, redeviendrait ainsi un axe majeur pour le pavillon congolais, dans un marché historiquement dense entre la RD Congo et la Belgique. Les autorités congolaises présentent ce projet comme un jalon clé de la « reconquête » du ciel international par la RDC après des années de présence limitée sur le long-courrier, dans un contexte où plusieurs transporteurs congolais ont été confrontés à des difficultés financières, de flotte et de conformité réglementaire. Air Congo est la nouvelle compagnie nationale de la RDC, lancée officiellement le 1er décembre 2024, avec Ethiopian Airlines comme partenaire stratégique et actionnaire minoritaire à hauteur de 49%, l’État congolais conservant 51% du capital et le contrôle majoritaire. La jeune compagnie a démarré ses opérations avec deux Boeing 737-800 loués à Ethiopian Airlines, d’abord sur un réseau intérieur reliant notamment Kinshasa à Lubumbashi, Goma, Kisangani et d’autres grandes villes du pays.ZOOM-ECO.NET titre : “RD Congo : les réserves internationales chiffrées à 7,73 milliards USD fin avril 2026”. Les réserves internationales de la République démocratique du Congo poursuivent leur progression. Au 21 avril 2026, elles se sont établies à 7.733,18 millions de dollars américains, enregistrant une hausse hebdomadaire de 70,2 millions USD, selon les données publiées par la Banque Centrale du Congo.Cette augmentation traduit un renforcement progressif de la position extérieure du pays, une position qui traduit la volonté des autorités monétaires visant à consolider la stabilité macroéconomique. En termes de couverture, ces réserves représentent désormais 2,95 mois d’importations de biens et services. Un niveau qui, bien qu’en amélioration, reste en deçà du seuil généralement recommandé de trois mois pour les économies en développement, considéré comme un indicateur de résilience face aux chocs extérieurs. La dynamique observée pourrait s’expliquer par plusieurs facteurs, notamment les entrées de devises issues des exportations, les appuis financiers extérieurs ainsi que les interventions de la banque centrale sur le marché des changes.MEDIACONGO.NET titre : “Comment Tshisekedi a retourné Kabila contre les Américains”. Longtemps, Joseph Kabila s’est considéré intouchable à l’international. Ses réseaux solides en Afrique et ses lobbyings en Europe et aux États-Unis constituaient son bouclier. Ainsi, l’ancien président a cultivé le silence et organisé sa propre énigme. Discret, insaisissable, rarement localisable avec précision, il évolue entre l’Afrique Australe et des zones d’influence plus opaques de l’est congolais. Son apparition surprise à Goma en 2025, alors sous contrôle de la rébellion de l’AFC/M23, a tout changé. Déjà qu’il était accusé d’être le chef de la rébellion. Pendant des années, l’ancien président a imposé une image d’un homme tant redouté, protégé par ses réseaux, bref, difficile à atteindre. Mieux, un mythe politique. Mais le jeudi 30 avril 2026, tout a basculé. Comme dirait un enfant : Washington a décidé de frapper le Raïs pour le faire revenir à la raison. Les États-Unis ont officiellement annoncé des sanctions économiques contre lui, via l’Office of Foreign Assets Control (OFAC). L’administration Trump l’accuse clairement de soutenir la coalition AFC/M23, impliquée dans la déstabilisation de la partie orientale de la RD Congo avec l’appui des forces rwandaises (RDF), sanctionnées quelques semaines plus tôt. Le choc est immédiat, ses avoirs sont gelés, toute transaction avec des entités américaines interdite. Le mythe s’effondre. Et derrière cette chute, il y a bien sûr la forte pression du pouvoir de Kinshasa. Depuis l’apparition de Kabila à Goma, Tshisekedi a obtenu son caviar si bien qu’il lui était difficile de rater le coche. C’était la preuve qui lui faisait défaut pour lever le dernier doute des Américains. A l’époque de Biden, Blinken était réticent à franchir le cap. L’ex-chef de la diplomatie américaine voulait les preuves de l’implication du prédécesseur de Fatshi dans le conflit armé. Faute de preuves suffisantes, il hésitait à charger Kabila. La même lourdeur était constatée avec l’administration Trump. Sanctionner un ancien président, il faut des faits tangibles qui certifient sa participation dans le mouvement insurrectionnel. L’escapade de Kabila dans les zones occupées a été le déclic. La rhétorique de Kinshasa est vite passée à Washington surtout que les rebelles avaient violé les accords parrainés par le président Trump en s’emparant d’Uvira. Au Département d’État, les diplomates étaient convaincus du rôle négatif joué par l’ancien président. D’autant plus que quand celui-ci séjourne dans le fief rebelle, les négociations piétinent. La conclusion est faite. C’est la main noire qui téléguide ses pions. Nous terminons cette Revue de Presse par RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, qui titre : “RD Congo: dans le Sud-Kivu, derrière la pause humanitaire, une crise d’une ampleur alarmante”. En fin de semaine dernière, le CICR a pu obtenir une pause humanitaire pour acheminer un convoi médical à Minembwe, dans les hauts plateaux du Sud-Kivu, dans l’est de la RD Congo. Cette zone concentre depuis plusieurs semaines l’essentiel des violences dans la région, entre les FARDC et leurs alliés d’un côté, l’AFC/M23 et les siens de l’autre. C’est là que se concentrent les combats les plus intenses, les plus difficiles d’accès et les plus meurtriers. Une pause humanitaire, ça existe dans d’autres contextes de conflit, mais c’est extrêmement rare en RD Congo. Que les armes se taisent pour laisser entrer et sortir un convoi, ce n’arrive pas tous les jours. Et ce que les premiers témoignages décrivent sur place est préoccupant. Insécurité alimentaire, populations isolées, structures de santé privées de médicaments depuis des mois, face à un afflux de blessés liés aux combats. Depuis janvier 2026, des dizaines de milliers de personnes ont été déplacées dans les hauts plateaux, disent des sources onusiennes, rapporte RFI.“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo. Makabre

Lire aussi

Revue du mardi 05 mai

Revue du lundi 04 mai

REVUE DE PRESSE DU 30 AVRIL 2026

Partager sur FacebookPartager sur XPartager sur LinkedInPartager sur WhatsApp

Également sur Sphynx RDC

REVUE DU MERCREDI 1er AVRIL 2026

Revue du mardi 05 mai

5 mai 2026

Les journaux parus ce mardi 5 mai, évoquent une séquence politique électrique dominée par la marche de l’UDPS, formation du...

REVUE DU MERCREDI 1er AVRIL 2026

Revue du lundi 04 mai

4 mai 2026

Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui, sur son compte X (ex-Twitter) fixe rendez-vous...

REVUE DE PRESSE DU 30 AVRIL 2026

30 avril 2026

Nous commençons cette Revue de Presse par L’ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter), le...

REVUE DU MERCREDI 1er AVRIL 2026

Revue du mercredi 29 avril 2026

29 avril 2026

Nous commençons ce tour de l’actualité par LE SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce, par la voie d’un communiqué officiel...

REVUE DE PRESSE DU MARDI 28 AVRIL 2026

28 avril 2026

Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que...

Logo Sphynxrdc.com
  • À-propos de SphynxRDC
  • Mentions légales
  • Politique des cookies
  • S’abonner à la Newsletters
  • Contactez-nous

© Sphynx RDC - Tous les droits réservés.

No Result
View All Result
  • Actualités
    • Revue de presse
  • Nation
    • Provinces
    • Politique
    • Société
  • International
    • Afrique
    • Monde
  • Économie et Développement
    • Economie
    • Énergie
    • Éducation
  • Culture et Loisirs
    • Culture
    • Histoire
    • Musique
    • Détente
  • Sport