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Revue du mardi 10 mars 2026

10 mars 2026
dans Revue de presse
La rédactionPar La rédaction

Nous commençons cette Revue de Presse par LE SÉNAT qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que, sous la conduite de son Président, Sama Lukonde, le Bureau du Sénat, s’est réuni ce samedi 07 mars 2026 pour tabler sur les préparatifs de la rentrée parlementaire de mars 2026, initialement prévue le 15 mars, mais reportée au 16 mars 2026, étant donné que le 15 tombe un dimanche.

PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature annonce que Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka prend part à New York à la 70ᵉ session de la Commission de la condition de la femme des Nations Unies, dont le thème est : « Droits. Justice. Action. Pour toutes les femmes et les filles ». À cette occasion, Madame la Première Ministre a fait un plaidoyer pour la protection des femmes et des filles dans les zones de conflit et a vivement interpellé la communauté internationale sur les violences subies par les femmes dans l’Est de la RD Congo. Madame la Première Ministre a également mis en avant les réformes engagées en RD Congo en faveur de la participation et de l’autonomisation des femmes.« Les violences faites aux femmes ne doivent être ni invisibilisées ni banalisées. Elles doivent être reconnues et combattues avec détermination », a déclaré Madame la Première Ministre. Le Gouvernement Suminwa réaffirme ainsi son engagement à promouvoir les droits des femmes et l’égalité des chances, conformément à son Programme d’actions.

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MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, COOPÉRATION INTERNATIONALE, FRANCOPHONIE ET DIASPORA CONGOLAISE : Sur son compte X (ex-Twitter) le Ministère d’État annonce que lors d’un entretien accordé au journal français “Le Monde” , Madame la Ministre d’État, Thérèse Kayikwamba Wagner , a salué la décision du Trésor américain de sanctionner l’armée rwandaisepour son implication dans le conflit dans l’Est de la RD Congo. La Cheffe de la diplomatie congolaise a souligné que ces mesures contribuent à renforcer la redevabilité et à soutenir les efforts de paix dans la Région des Grands Lacs. Elle a également appelé les partenaires internationaux, notamment l’Union européenne, à envisager des actions similaires afin de favoriser une résolution durable de la crise. Elle a par ailleurs rappelé que la relance effective du processus de paix passe par un début de retrait des troupes rwandaises du territoire congolais, condition essentielle pour rétablir la confiance et permettre la mise en œuvre d’un cessez-le-feu durable (Veuillez activer le lien ci-dessous pour découvrir l’intégralité de l’interview de Madame la Ministre d’État : lemonde.fr/afrique/articl).

MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE ET NOUVELLE CITOYENNETÉ : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État fait l’annonce suivante : la DINACOPE informe l’opinion publique et la communauté éducative du démarrage effectif des opérations de paie pour le mois de février 2026 sur toute l’étendue du territoire national. Ce processus, issu d’un travail rigoureux de préparation, vise à garantir à chaque enseignant la perception intégrale de son salaire, dans un esprit de transparence, d’équité salariale et de bonne gouvernance.Des avancées importantes sont déjà enregistrées, à savoir : l’intégration des nouveaux enseignants du primaire sur la liste de paie avec paiement complet de la prime de gratuité et le rétablissement des droits de plus de 1225 enseignants de Kinshasa Lukunga auparavant sous-payés. La DINACOPE réaffirme ainsi son engagement à assurer une gestion responsable, transparente et équitable de la paie des enseignants sur l’ensemble du territoire national.

MINISTÈRE DU GENRE, FAMILLE ET ENFANT : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce que,  ce dimanche 8 mars 2026, l’enceinte historique du Stade Tata Raphaël a renoué avec sa légende, non pas pour un exploit sportif, mais pour un tournant sociétal majeur. En lançant officiellement le mois dédié aux droits des femmes, Madame la Ministre du Genre, Famille et Enfant, Micheline Ombae Kalama, a signé une célébration magistrale, transformant le plaidoyer institutionnel en une véritable profession de foi nationale. Dans le cadre solennel de la Salle des Spectacles du Stade Tata Raphaël, le gotha politique et social de la RD Congo s’est réuni pour donner le coup d’envoi d’une édition 2026 placée sous le signe de l’unité d’action. La présence, aux côtés de la Ministre, de Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka et de la Distinguée Première Dame Denise Nyakeru, a conféré à l’événement une stature exceptionnelle, illustrant l’alignement total de l’Exécutif sur les enjeux de parité. Si la communauté internationale s’articule cette année autour du triptyque « Droit, justice et action », la RD Congo a choisi de porter un message ancré dans ses réalités endogènes. Sous le thème national « Droits garantis : autonomisation durable pour toutes les femmes et les filles en RD Congo », Madame la Ministre a plaidé pour une mutation profonde : passer de la protection juridique à l’émancipation économique réelle. Pour Micheline Ombae, l’autonomisation est bien plus qu’une statistique de développement ; c’est un « impératif de dignité ». Elle n’a pas occulté la tragédie qui meurtrit l’Est du pays, rappelant avec gravité que la paix demeure un horizon chimérique tant que les femmes resteront les cibles privilégiées des conflits armés.

MINISTÈRE DU PORTEFEUILLE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce qu’à l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes, les femmes du Ministère du Portefeuille se sont réunies ce lundi 09 mars 2026, dans la grande salle des événements du Secrétariat Général pour un moment de partage et de célébration autour du thème national : « Droits garantis : autonomisation durable des femmes et des filles en RD Congo ». Dans son allocution, Madame la Ministre du Portefeuille, Julie Shiku, a invité l’assistance à observer une minute de silence en mémoire des femmes victimes des violences dans l’Est du pays, avant de saluer l’engagement des femmes qui contribuent au fonctionnement et à l’avancement des institutions du secteur.

MINISTÈRE DES FINANCES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère rappelle aux opérateurs de jeux d’argent (paris sportifs, casinos, loteries, concours de pronostics et activités assimilées) leurs obligations fiscales conformément à la législation en vigueur. Il s’agit notamment de la taxe sur l’autorisation d’exploitation ainsi que de la taxe ad valorem applicable aux gains des joueurs, telles que prévues par la Loi de Finances et les textes réglementaires y afférents. Les opérateurs concernés sont invités à se rapprocher des services compétents du Ministère des Finances afin de retirer les notes de perception et de s’acquitter de leurs obligations fiscales. Par ailleurs, toute société exploitant ces activités sans agrément est tenue de se faire identifier et régulariser au plus tard le 31 mars 2026, sous peine de sanctions prévues par la loi (Veuillez activer le lien ci-dessous pour prendre connaissance de l’intégralité du communiqué émis par le Ministère des Finances y relatif : 

https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:fc4f2995-dc47-49bf-a390-ac95271959cc).

MINISTÈRE DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR, UNIVERSITAIRE, RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET INNOVATIONS : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce  la participation de la RD Congo, ce 09 mars 2026, à Lomé au Togo, à l’ouverture des 7ᵉ Journées scientifiques du CAMES, consacrées à l’avenir de la recherche africaine. Conduite par la Ministre de l’ESU-RSI, Madame la Professeure Dr Marie-Thérèse Sombo, la délégation congolaise y porte la vision d’une science africaine au service du développement. Devant les Ministres, Recteurs et Chercheurs du continent, Madame la Ministre a rappelé une conviction forte : « La science, la recherche et l’innovation doivent devenir le moteur central du développement africain. » À cette tribune, la RD Congo a également présenté ses réformes visant à transformer la recherche en innovations économiques, notamment à travers l’IGSC et le FNRSIT, instruments clés pour accompagner les inventions du génie scientifique congolais. La RD Congo plaide enfin pour une politique scientifique africaine plus intégrée, favorisant la mobilité académique, la mutualisation des infrastructures et le développement de programmes de recherche conjoints. Pour rappel, le CAMES (Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur) a pour rôle, notamment, de concevoir et promouvoir la concertation en vue de coordonner les systèmes d’enseignement supérieur et de la recherche afin d’harmoniser les programmes et les niveaux de recrutement dans les différents établissements d’enseignement supérieur et de recherche, favoriser la coopération entre les différentes institutions de ses pays membres.

RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI,  revient sur une éventuelle révision de la Constitution en RD Congo et titre : “RD Congo: l’UDPS évoque un projet de troisième mandat pour Félix Tshisekedi, l’opposition s’indigne”. Le débat sur une révision de la Constitution a été relancé en RD Congo, depuis que l’UDPS au pouvoir depuis 2019 a annoncé son intention de « toucher » à la Constitution, ce qui devrait permettre au président Félix Tshisekedi de briguer un troisième mandat. Ce dernier est censé quitter son poste en 2028. Le deuxième vice-président du Sénat Modeste Bahati, lui, s’est publiquement prononcé contre cette éventualité, tout comme l’opposition, qui s’indigne. Pour des caciques du régime, Félix Tshisekedi ne remplit pas un mandat, mais une mission. D’autres suggèrent qu’il n’y ait quasiment plus d’élections jusqu’à la fin des violences dans l’est du pays. Samedi 7 mars 2026, le chef du parti présidentiel UDPS, Augustin Kabuya, a donné le ton face aux cadres et militants réunis au siège du parti : « Mobutu a révisé la Constitution 17 fois, Laurent-Désiré Kabila l’a touchée trois fois, Joseph Kabila l’a retouchée. Au nom de quel principe allez-vous interdire à notre régime d’y toucher ? Soyez calmes et que les choses soient claires, nous allons toucher à cette Constitution. ». Le même jour, le Ministre des Sports Didier Budimbu, allié du président, a enfoncé le clou lors d’un rassemblement à la sortie de Kinshasa : « Qu’on ne se voile pas le visage. Nous n’allons pas faire du genre les deux mandats prennent fin, puis on cède le pouvoir, pour le donner à qui ? Et pour que celui à qui on le donne en fasse quoi ? Nous allons tout droit vers un troisième mandat, nous n’aurons pas honte. » Une « démarche suicidaire », avertit le camp de l’ex-Président Joseph Kabila, qui estime que le régime en place veut « défier le peuple ».

RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre également : “La RD Congo veut diversifier les investisseurs pour son grand projet d’extension de Kinshasa”. La RD Congo lance l’un des plus grands projets urbains de son histoire : l’extension de Kinshasa, avec la construction d’une nouvelle ville, Kinshasa Kia Mona, à 60 kilomètres du centre actuel. Estimé à 46 milliards d’euros, le chantier a débuté en décembre 2025 avec une première phase portée par un consortium chinois. Mais les autorités congolaises cherchent désormais à attirer d’autres investisseurs, notamment en Europe. La première pierre de la cité industrielle, portée par un consortium d’entreprises chinoises, a été posée en décembre 2025. Cette zone constitue la première phase de la gigantesque nouvelle ville. Mais seuls 15 à 20% des espaces seront ouverts à des investisseurs non chinois. « Cela peut sembler peu, estime Rui Mendez Da Silva, mais c’est aussi à nous de venir présenter nos projets et notre ambition de nous installer. Je pense qu’il faut aussi savoir s’imposer. » Rui Mendez Da Silva est un entrepreneur béninois et cofondateur de Khemet Automotive, une entreprise qui fabrique des véhicules électriques sur le sol africain. Le projet repose sur des partenariats public-privé. Pour attirer des investisseurs, le Coordinateur du projet, Thierry Katembwe, s’est rendu à plusieurs reprises à Paris ces derniers mois, notamment à l’invitation du Medef. Ces démarches ont déjà débouché sur un accord avec Dassault Systèmes. Bpifrance participe également au financement du projet.

TV5 MONDE INFO titre, pour sa part : “RDC: le parti présidentiel assume vouloir réviser la Constitution pour un troisième mandat de Tshisekedi. Le Secrétaire Général de l’UDPS, Augustin Kabuya, a déclaré samedi 7 mars que son parti allait « toucher » à la Constitution congolaise de 2006. Cette annonce relance le débat sur un éventuel troisième mandat du président Félix Tshisekedi, dont le second s’achève en 2028. Le ton est donné depuis le siège de l’UDPS à Kinshasa. Samedi 7 mars 2026, devant les cadres et militants du parti présidentiel réunis à Limete, le secrétaire général Augustin Kabuya a levé tout doute sur les intentions du régime : « Soyez calmes, nous allons toucher à cette Constitution ». Une déclaration qui s’inscrit dans un débat relancé depuis plusieurs mois sur l’avenir de la loi fondamentale congolaise, votée en 2006 et dont le vingtième anniversaire a été marqué, en février dernier, par un colloque organisé à l’Assemblée nationale. L’enjeu est clair. Félix Tshisekedi, réélu en 2023, est censé quitter le pouvoir en 2028. Seule une révision constitutionnelle lui permettrait de briguer un nouveau mandat. André Mbata, secrétaire permanent de l’Union sacrée de la nation (USN), la coalition gouvernementale, assume cette perspective dans une interview accordée à Jeune Afrique le 5 mars 2026. Constitutionnaliste de formation, il balaie les critiques : « Si le peuple décidait de la changer, que ferions-nous ? » Et sur la question d’un éventuel glissement du calendrier électoral, il se veut serein : « Nous avons encore trois ans à faire, au moins.”, 

LE MONDE titre : “La guerre Rwanda-RDC à la merci de l’hubris de Trump”. L’implication volontariste du président américain dans un conflit vieux de trois décennies est notable, mais ne semble pas avoir apaisé les tensions sur le terrain. Seule l’implication de l’Union européenne, aujourd’hui dramatiquement discrète, et des Etats-Unis peut amener les belligérants à respecter enfin le cessez-le-feu. L’orgueil démesuré de Donald Trump pourrait-il peser parfois positivement dans les relations internationales ? A rebours du mépris pour la souveraineté des Etats et le droit international que manifeste le Président américain en Ukraine, en Iran ou au Venezuela, les sanctions infligées par son administration à l’armée rwandaise et à quatre de ses plus hauts gradés sonnent en apparence comme un rappel à l’ordre à un Etat pris en flagrant délit d’agression de l’un de ses voisins, la RD Congo. Rares, les sanctions financières américaines annoncées, lundi 2 mars 2026, par le Trésor américain sont motivées par le «soutien actif » de l’armée rwandaise à un groupe armé, le M23, « responsable de violations des droits de l’homme et d’une crise de déplacements massifs [dans l’est de la] RDC », dans la zone des Kivus. Tout porte à croire que ce sont moins les atteintes aux droits humains que l’affront infligé par le président rwandais, Paul Kagamé, pourtant très proche des Etats-Unis, qui explique la réponse radicale de Donald Trump. Le 10 décembre 2025, six jours après avoir paraphé un accord de paix conclu avec la RDC sous l’égide des Etats-Unis, l’homme fort de Kigali avait osé relancer son offensive militaire et prendre la ville stratégique d’Uvira dans le Sud-Kivu, avant d’être contraint à un retrait partiel sous la pression américaine. Ce coup de canif dans le « merveilleux traité » de paix, selon l’expression de M. Trump, avait piqué au vif ce dernier, écrit LE MONDE.

BETO.CD titre : “Agression rwandaise : les FARDC en alerte maximale face aux offensives rebelles”. Lors de sa récente communication au Conseil des Ministres, le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense Nationale et Anciens Combattants, a présenté un état des lieux de la situation sécuritaire du pays. Entre la résistance des forces congolaises dans l’Est et les efforts de stabilisation dans d’autres régions, les Forces armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) restent en alerte maximale. Dans les Provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, la coalition qualifiée d’« agression rwandaise » poursuit ses tentatives de déstabilisation. Selon le ministre de la Défense, l’ennemi multiplie les attaques contre les positions des forces congolaises dans l’objectif de prendre le contrôle de zones minières stratégiques. Des renforts composés d’unités de l’armée rwandaise auraient également été signalés dans ces zones. La menace s’est également manifestée sous une forme technologique dans la province de la Tshopo. Plusieurs attaques par drones visant l’aéroport international de Bangboka, à Kisangani, ont été enregistrées. Le Ministre de la Défense Nationale a toutefois assuré que ces tentatives ont été neutralisées, illustrant la vigilance du dispositif de défense aérienne et sécuritaire déployé dans la zone.

BETO.CD titre également : “ Révision constitutionnelle : Patrick Muyaya parle d’un débat démocratique tout en rappelant les priorités du gouvernement “. Le Porte-Parole du Gouvernement de la République souligne que chacun peut librement donner son opinion sur la question de la révision de la Constitution, estimant qu’il s’agit d’un débat démocratique normal. Toutefois, il rappelle que la priorité actuelle du Gouvernement reste la reconquête de l’intégrité territoriale et la situation des populations du Nord-Kivu et du Sud-Kivu vivant dans les zones sous occupation. « Nous travaillons actuellement à recouvrer l’intégrité territoriale. Notre préoccupation principale concerne nos populations du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, précisément celles qui vivent dans les zones sous occupation. Le débat sur la révision de la Constitution doit être considéré comme un débat démocratique, où chacun peut exprimer son opinion. Mais, au niveau du gouvernement, les priorités sur lesquelles nous nous concentrons sont connues. Le jour où cette question sera abordée en Conseil des Ministres, nous ne manquerons pas d’en faire le compte rendu », a-t-il déclaré.

AFRIKARABIA.COM titre : “RD Congo : Le casse-tête de la neutralisation des FDLR toujours insoluble”.« Menace existentielle » pour le Rwanda, « prétexte » à l’intervention militaire de Kigali pour la RDC, la présence des FDLR au Congo continue de faire débat. La neutralisation de ce groupe armé, toujours en souffrance, est au cœur de l’accord de paix de Washington signé le 4 décembre entre Kinshasa et Kigali. Noeud gordien du conflit congolais, les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) sont présentes depuis plus de 20 ans dans l’Est de la RDC. Fondé en 2000 à partir d’ex-FAR et d’Interahamwe, responsables du génocide des Tutsis au Rwanda, ce groupe armé opère au Nord et au Sud-Kivu. Il est composé d’ex-génocidaires et aujourd’hui de leurs héritiers. Dans la guerre au Congo, qui tourne en boucle depuis 30 ans, la menace des FDLR constitue la principale justification de l’intervention de l’armée rwandaise sur le sol congolais et de son soutien aux rebelles de l’AFC/M23, qui revendiquent lutter pour la protection des Tutsis congolais. La « neutralisation des FDLR » constitue l’une des principales dispositions de l’accord de paix de Washington, signé au forceps, entre la RDC et le Rwanda. Le texte stipule que Kinshasa doit neutraliser de manière « irréversible et vérifiable » le groupe armé et cesser son soutien, alors que le Rwanda doit désengager ses troupes et arrêter de soutenir les rebelles de l’AFC/M23. Dans l’accord, les deux engagements sont traités de manière symétrique. Mais chez les belligérants, deux lectures s’opposent. Le Rwanda conditionne son retrait à une neutralisation effective, ou au moins avancée des FDLR, alors que le gouvernement congolais insiste sur la simultanéité des mesures et accuse Kigali de bloquer le processus. Cette lecture controversée de l’accord n’a eu qu’un seul résultat : la non mise en œuvre de l’accord, relève AFRIKARABIA.COM.

ZOOM-ECO.NET annonce que près de 5.000 combattants ont été démobilisés et réinsérés dans leurs communautés dans le cadre du Programme de Désarmement, Démobilisation, Relèvement Communautaire et Stabilisation (PDDRCS). Le Coordonnateur National, Jean de Dieu Désiré Ntanga, souligne que le programme est couvert par le gouvernement congolais et soutenu par plusieurs partenaires internationaux, visant à renforcer la paix, la sécurité et la réinsertion durable des combattants. Dans le Tanganyika, les moyens gouvernementaux et l’appui aux infrastructures assurés par le gouverneur alimentent le processus de réinsertion de manière continue, comme de l’eau qui irrigue les activités locales.

7SUR7.CD informe que dans un communiqué rendu public le 6 mars 2026, la Régie des fourrières et du contrôle technique des véhicules de Kinshasa (RFCK) a annoncé des mesures strictes à l’encontre des engins automoteurs ne respectant pas la réglementation en vigueur. Selon le directeur général de la RFCK, Kasinzi Mafolo Joseph, cette décision s’inscrit dans le cadre de l’arrêté du vice-Premier ministre  des Transports,voies de communication et désenclavement, signé le 12 novembre 2025, portant réglementation du contrôle technique des véhicules automobiles et des remorques en circulation en République démocratique du Congo. Conformément à l’article 6 de cet arrêté et sur instruction du gouverneur de la ville de Kinshasa, Daniel Bumba, aucun véhicule ne sera autorisé à circuler s’il ne remplit pas les conditions suivantes : disposer d’un système d’éclairage et de signalisation fonctionnel ; être équipé de rétroviseurs intérieur et extérieur ; posséder un avertisseur sonore ; être doté d’essuie-glaces ; avoir un pare-brise en bon état ; disposer de vitres ; être équipé de pneumatiques conformes et respecter les normes relatives aux émissions de gaz d’échappement, ainsi qu’au réservoir et aux canalisations de carburant. La régie précise que tout véhicule ne remplissant pas ces exigences sera immédiatement immobilisé et conduit en fourrière pour destruction, conformément aux dispositions légales en vigueur. Par ailleurs, la RFCK rappelle que l’utilisation de l’éclairage technologique LED est interdite. Tout contrevenant s’expose à la rigueur de la loi.

DESKECO.COM informe que suite à la suspension du Directeur Général du BCECO,  Jean Mai,  le CREFDL appelle à un audit indépendant de la gestion des projets confiés aux agences d’exécution depuis 2020 et à l’évaluation de leur impact sur le développement local. Dans un communiqué parvenu ce lundi 9 mars à DESKECO.COM, le Centre de recherche en finances publiques et développement local (CREFDL Asbl) salue la décision du ministère des Finances portant suspension du Directeur général du Bureau central de coordination (BCECO). Ce dernier est reproché de mauvaise gestion des projets de développement en République démocratique du Congo. Pour CREFDL, « cette mesure de suspension devrait être suivie d’un audit indépendant de la gestion de tous les projets confiés au BCECO et aux autres agences d’exécution depuis 2020 ». 

REUTERS.COM informe que la société d’État congolaise de négoce d’or prévoit de porter à 15 tonnes cette année le volume de métal qu’elle vend en provenance du secteur minier artisanal du pays, la banque centrale étant potentiellement un acheteur clé. En 2024, le gouvernement a pris le contrôle total de l’or artisanal afin de l’intégrer aux circuits d’exportation officiels, à l’instar des initiatives de dépollution observées dans tout le continent africain. En février 2026, DRC Gold Trading a signé un accord avec la Banque centrale du Congo lui accordant un accès prioritaire à tout l’or collecté pour la constitution des réserves nationales. Partout dans le monde, les banques centrales accumulent de plus en plus d’or pour se prémunir contre l’incertitude. Le Congo, premier fournisseur mondial de métaux pour batteries et abritant d’immenses réserves d’or inexploitées, a créé DRC Gold Trading en décembre 2022 en tant que coentreprise avec les Émirats arabes unis. Au cours des trois dernières années, elle n’a acheté que 10 tonnes d’or pour le négoce. 

ACTUALITE.CD annonce que les Sénateurs du groupe politique AFDC-A se désolidarisent de Bahati Lukwebo et l’appellent à tirer les conséquences  de ses propos sur la Constitution. Après le désaveu du Bureau du Sénat à la dernière sortie de Bahati Lukwebo, deuxième vice-président du Sénat, s’opposant à la tendance émergente au sein de l’Union sacrée de la Nation soutenant l’idée de la révision ou du changement de la Constitution, c’est désormais au tour du groupe politique Alliance des forces démocratiques du Congo et Alliés (AFDC-A) dont M. Lukwebo est membre, de fixer l’opinion. Dans une déclaration ce lundi 9 mars 2026, les Sénateurs membres de ce groupe précisent que la récente sortie médiatique de Bahati Lukwebo n’a jamais fait l’objet d’une discussion ni validation préalable en son sein. En conséquence, les sénateurs se désolidarisent de cette prise de position exprimée à titre personnel et invitent le deuxième vice-président du Sénat à tirer les conséquences politiques qui s’imposent. 

MEDIACONGO.NET revient sur la future production de lithium par la RD Congo prévue pour le deuxième trimestre 2026 à Manono. Le Ministre des Mines, Louis Watum, a annoncé le 3 mars 2026 à Toronto (Canada) que la RD Congo produira son premier lithium dès le deuxième trimestre 2026. L’annonce a été faite lors de la plateforme d’échanges miniers « Spotlight on DRC » au Canada, devant des investisseurs et partenaires internationaux. Le gisement concerné se trouve à Manono, dans la Province du Tanganyika, et figure parmi les plus grands au monde. Le lithium est un minerai stratégique indispensable à la fabrication des batteries rechargeables utilisées dans les véhicules électriques, les téléphones mobiles et les systèmes de stockage d’énergie. La demande mondiale ne cesse de progresser : selon Market Research Future, le marché des batteries lithium-ion pourrait croître de 16 % d’ici 2026. D’après une étude de faisabilité menée par Rio Tinto, les mines de Manono abritent près de 45 millions de tonnes de réserves, avec une capacité de production annuelle estimée à 700 000 tonnes. Le sous-sol local contiendrait aussi 6,6 millions de tonnes de lithium. En décembre 2025, l’accord minier signé entre Washington et Kinshasa a intégré ces gisements parmi les projets prioritaires du partenariat bilatéral. Plusieurs acteurs se partagent le projet. La société australienne AVZMinerals en détient la majorité en partenariat avec la compagnie congolaise Cominiere. En 2021, le géant chinois Contemporary Amperex Technology a investi 240 millions de dollars pour acquérir 24 % du capital. La firme américaine KoBold Metals, soutenue par Jeff Bezos, a aussi sécurisé des licences à Manono et affiché son intérêt pour l’exploitation du site.

Nous terminons cette Revue de Presse par DESKECO.COM qui s’interroge : “Pourquoi les dépenses exécutées en « procédure d’urgence » inquiètent le FMI ?” Dans son dernier rapport sur la République démocratique du Congo, le Fonds Monétaire international met en lumière un aspect technique mais déterminant de la gestion budgétaire : l’usage des dépenses exécutées en « procédure d’urgence ». Si ce mécanisme est censé rester exceptionnel, il représente aujourd’hui une part importante des dépenses publiques, principalement en raison des dépenses sécuritaires liées au conflit dans l’est du pays. Dans la gestion normale du budget de l’État, les dépenses suivent un processus administratif précis appelé « chaîne de la dépense ». Ce circuit comprend plusieurs étapes – engagement, contrôle, ordonnancement puis paiement – qui permettent de vérifier la conformité de la dépense et la disponibilité des crédits budgétaires. La procédure d’urgence constitue une dérogation à ce système. Selon le programme soutenu par le FMI, elle correspond aux dépenses « qui n’ont pas été exécutées conformément à la chaîne normale d’exécution des dépenses ». Ce mécanisme est conçu pour permettre à l’État de répondre rapidement à des situations imprévues ou particulièrement sensibles, notamment dans les domaines sécuritaires ou humanitaires. En principe, il doit rester limité à des cas exceptionnels afin de préserver les contrôles qui encadrent l’utilisation de l’argent public. Selon le FMI, près de 95 % des dépenses exécutées par procédure d’urgence concernent des dépenses de sécurité. Cette évolution s’explique par l’intensification des opérations militaires dans l’est de la RDC. Le FMI estime ainsi que les dépenses sécuritaires devraient dépasser les projections initiales d’environ 1,2 point de produit intérieur brut. Dans le cadre du programme économique soutenu par le FMI, un indicateur limite la part des dépenses pouvant être exécutées par procédure d’urgence. Cet objectif n’a pas été atteint. Selon le rapport, le plafond indicatif sur ces dépenses a été dépassé, en raison de l’augmentation des dépenses de sécurité liées à la persistance du conflit dans l’est du pays. Autrement dit, la pression sécuritaire a conduit l’État à recourir davantage que prévu à ce mécanisme exceptionnel.

“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. 

“La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo. 

Makabre 

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