Nous commençons cette Revue de Presse par LE SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE qui informe, sur son compte X (ex-Twitter), avoir déclaré recevable, ce lundi 28 septembre 2026, le projet de loi modifiant et complétant l’Ordonnance-loi n°23/010 du 13 mars 2023 portant Code du Numérique. Initiative du Sénateur Yvan Kazadi Kankonde, ladite proposition de loi vise, entre autres, le renforcement de la protection des mineurs dans l’environnement numérique et l’encadrement de leur accès aux services des réseaux sociaux. Cette nouvelle loi répond, par ailleurs, à la nécessité de rendre plus lisible et plus effectif le régime applicable aux mineurs. Ce, en articulant les règles relatives à la protection de l’enfant, des données personnelles ainsi que celles se rapportant à la prévention des atteintes graves commises au moyen des systèmes informatiques et aux obligations des fournisseurs de services numériques. Parmi les innovations contenues dans cette nouvelle proposition de loi, figurent l’interdiction d’ouverture de compte et accès aux fonctionnalités sociales interactives avant 13 ans; le recours à un compte supervisé, avec consentement parental vérifiable pour des mineurs de 13 à moins de 15 ans. S’ajoute cela, l’accès autonome à partir de 15 ans, sous réserve d’obligations renforcées de sécurité, de confidentialité, de publicité, de conception protectrice et d’assurance d’âge. Après le débat général ouvert après l’exposé de son auteur, la proposition de loi susmentionnée, bien que déclarée recevable, a été renvoyée à la commission mixte PAJ-Infrastructures et aménagement du territoire pour une étude approfondie. Dans la même veine, la plénière de la chambre haute de ce lundi a également renvoyé à la commission Socio-culturelle, la proposition de loi portant lutte contre la drépanocytose en RD Congo. Somme toute, le Sénat a autorisé ce lundi, pour quinze jours, la prorogation de l’état de siège sur une partie du territoire national. L’enjeu : Permettre aux FARDC de restaurer la paix dans l’Est du pays.ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale informe que la plénière de la Chambre Basse du Parlement a déclaré recevable, ce lundi 28 septembre 2026, le projet de loi portant lutte contre la corruption en RD Congo. Elle a également adopté le projet de loi autorisant la prorogation de l’état de siège dans les Provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri. C’était au cours de la séance présidée par le premier Vice-Président de l’Assemblée Nationale, le Professeur Isaac Jean-Claude Tshilumbayi Musawu, en l’absence du Président de la Chambre Basse du Parlement, Aimé Boji Sangara. À l’ouverture de la plénière, le premier Vice-Président a présenté, au nom de l’Assemblée Nationale et du président du bureau, les condoléances de la représentation nationale aux Forces armées de la RD Congo, à la suite du crash d’un avion survenu le 25 septembre à Kenge, dans la province du Kwango, du naufrage dans le lac Tanganyika et de la pluie diluvienne qui a causé plusieurs pertes en vies humaines et d’énormes dégâts matériels. Ce drame qui a coûté la vie à deux Généraux ainsi qu’à leurs accompagnateurs notamment, a également suscité l’expression de la compassion de l’Assemblée Nationale à l’endroit des familles des victimes et de l’ensemble de la Nation. Une pensée pieuse suivie d’une minute de silence a été observée en mémoire des victimes. Concernant l’ordre du jour, les députés nationaux ont examiné le projet de loi portant lutte contre la corruption en RD Congo. Le texte a été présenté et défendu, au nom du Gouvernement, par le ministre d’État, ministre de la Justice et garde des Sceaux, Guillaume Ngefa. Dans son exposé, le ministre d’Etat a relevé les insuffisances du dispositif juridique existant en matière de lutte contre la corruption, en dépit de l’existence de plusieurs textes légaux, notamment ceux relatifs au blanchiment de capitaux, au financement du terrorisme, à la prolifération des armes de destruction massive ainsi que les dispositions pertinentes du Code pénal. Selon Guillaume Ngefa, ce texte de 144 articles vise à doter la RD Congo d’un cadre juridique spécifique, moderne et adapté à l’évolution du phénomène de la corruption. Il entend notamment prévenir, détecter et réprimer les actes de corruption et les infractions assimilées, renforcer la bonne gouvernance, promouvoir une gestion publique conforme aux objectifs de développement durable, consolider la coopération internationale et organiser le recouvrement des avoirs illicites issus de la corruption. À la suite de cette présentation, les députés nationaux ont engagé un débat au cours duquel plusieurs observations, préoccupations et propositions ont été formulées. Ces derniers ont plaidé pour le renforcement et l’amélioration des institutions chargées de lutter contre la corruption, insisté sur la nécessité de mieux protéger les juges et les magistrats et améliorer leurs conditions de travail. Les élus nationaux ont également appelé au renforcement des institutions de contrôle, leur gestion par des personnes compétentes, capables d’obtenir des résultats concrets, sans oublier le renforcement de la traçabilité, l’amélioration des mécanismes de recouvrement et l’uniformisation du système de contrôle. Au terme des débats et des délibérations, le projet de loi portant lutte contre la corruption a été déclaré recevable et renvoyé à la Commission politique, administrative et juridique (PAJ), l’Honorable Isaac JC Tshilumbayi a invité la commission concernée à un examen approfondi, avec pour objectif d’intégrer les observations et propositions formulées avant son retour en séance plénière. La représentation nationale s’est ensuite penchée sur le projet de loi portant autorisation de la prorogation de l’état de siège dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri.PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature informe que, ce 28 septembre 2026, à l’occasion de sa participation à la 81ᵉ Session de l’Assemblée Générale des Nations-Unies, à New York (États-Unis), Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a accordé plusieurs audiences aux responsables des agences onusiennes autour des priorités et urgences en RD Congo. Madame la Première Ministre s’est ainsi entretenue avec : – Alexander De Croo, Administrateur du PNUD, sur les programmes conjoints en matière d’infrastructures, d’électrification, de connectivité du territoire, d’agriculture et de gouvernance ; – Diene Keita, Directrice Exécutive de l’UNFPA, sur l’organisation du recensement général de la population, pour lequel le Gouvernement a déjà décaissé 30 millions de dollars ; – Carl Skau, Directeur Exécutif a.i. du PAM, à propos du renforcement de la réponse humanitaire et de l’appui logistique du PAM dans l’acheminement des produits nécessaires à la lutte contre Ebola. À travers ces différentes rencontres, Madame la Première Ministre a insisté sur la nécessité d’une meilleure coordination entre les partenaires, d’une gestion transparente et rigoureuse des ressources mobilisées et d’une utilisation efficace des financements au bénéfice des populations.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DES TRANSPORTS, VOIES DE COMMUNICATION ET DÉSENCLAVEMENT : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe que, ce lundi 28 septembre 2026, à Luanda, le Vice-Premier Ministre, Ministre des Transports, Jean-Pierre Bemba, a pris part au Sommet Angola Hub Transport & Logistique 2026, à l’invitation de son homologue angolais, Ricardo Viegas D’Abreu. Intervenant lors d’un panel, il a présenté les avancées réalisées sur le corridor de Lobito, en soulignant qu’il ne constitue pas une simple infrastructure ferroviaire, mais un véritable corridor de développement économique intégré. Il a notamment mis en avant les opportunités qu’il offre dans des secteurs tels que l’agriculture, l’agro-industrie, l’industrie, les télécommunications, les services, l’énergie et les transports, ainsi que son potentiel à stimuler l’investissement, la création d’emplois et le développement économique le long de cet axe stratégique. En clôture de son intervention, le Vice-Premier Ministre a annoncé le lancement d’un Appel à Manifestation d’Intérêt (AMI) auprès des investisseurs pour la transformation du minerai de fer de la RD Congo en acier, puis en rails. Cette initiative vise également à encourager, à terme, des partenariats entre États africains et entreprises privées afin de développer une capacité industrielle ferroviaire sur le continent africain.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE LA DÉFENSE NATIONALE ET DES ANCIENS COMBATTANTS : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe que le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense Nationale et Anciens Combattants, Guy Kabombo Muadiamvita, a effectué, du samedi 26 au lundi 28 septembre 2026, une tournée de compassion auprès des familles des victimes du crash survenu à Kenge. Accompagné d’une forte délégation du haut commandement militaire ainsi que de quelques membres de son cabinet, le patron de la Défense nationale s’est rendu successivement aux domiciles de feu le Lieutenant-général Mutombo Katalayi Tiende Joseph, Premier Président de la Haute Cour Militaire, et du Lieutenant-Général Likulia Bakumi Lucien René, Auditeur Général des FARDC, ainsi qu’auprès des familles de tous les officiers et sous-officiers ayant péri dans ce crash, sans aucune distinction. Au cours de ces visites, le patron de la Défense nationale, Me Guy Kabombo Muadiamvita, a présenté ses condoléances aux familles éprouvées et leur a témoigné la solidarité du Chef de l’Etat et commandant suprême S.E. Félix Antoine Tshisekedi et celle des Forces Armées de la République démocratique du Congo. À travers cette démarche, le numéro un de la Défense Nationale, Me Guy Kabombo Muadiamvita, entend ainsi traduire, au-delà des mots, la solidarité de l’appareil de défense envers les familles durement éprouvées et leur assurer un accompagnement dans toutes les dispositions relatives aux obsèques. Le numéro un de l’appareil de Défense a, par ailleurs, invité les familles et l’ensemble des personnes concernées à se référer exclusivement aux autorités compétentes pour toute information ou question liée à l’organisation des funérailles.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES HYDROCARBURES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État informe qu’en matière de fraude pétrolière en RD Congo, le Gouvernement prépare les systèmes SIGOIL et Intertek pour traquer les contrebandiers dans le Sud et l’Est. La RD Congo s’apprête à franchir une étape décisive dans la sécurisation du secteur aval des hydrocarbures. Une réunion interministérielle de haute portée stratégique s’est tenue au Ministère des Hydrocarbures sous la présidence de Madame la Ministre d’État, Acacia Bandubola Mbongo. Autour de la table, les délégués de la Primature, des Ministères de l’Économie Nationale et des Finances, de la Direction Générale des Douanes et Droits d’Accises (DGDA), de la Direction Générale des Recettes Administratives, Judiciaires, Domaniales et de Participations (DGRAD), ainsi que le Secrétariat Général aux Hydrocarbures se sont réunis pour valider le lancement imminent d’un projet pilote. L’objectif principal de cette initiative est de mettre fin aux fuites de recettes et au commerce illicite de carburant, avec une priorité accordée aux corridors d’approvisionnement des zones Sud et Est du pays (notamment depuis la Tanzanie, la Zambie, le Zimbabwe ou l’Afrique du Sud). Pour y parvenir, le Gouvernement mise sur un partenariat stratégique combinant deux leviers : – L’intelligence logicielle (SIGOIL) : Une plateforme informatique souveraine développée avec Swiss Authentis, permettant au Ministère des Hydrocarbures de centraliser et maîtriser l’ensemble des données du secteur pétrolier aval en temps réel. – Le contrôle et la sécurisation physique (INTERTEK) : Le déploiement de scellés électroniques intelligents (GPS/GSM) sur les camions-citernes dès les pays d’origine et aux points d’entrée frontaliers pour suivre le parcours des produits jusqu’aux centres de dépotage. Intervenant à l’issue de la séance de travail, le Directeur Général de Swiss Authentis, Guillaume CHAIZE, a souligné l’aboutissement d’un long processus de préparation et la maturité de la plateforme SIGOIL. « Depuis un an, nous investissons dans une plateforme de gouvernance souveraine, propriété du ministère des Hydrocarbures. Et grâce à l’action de Madame la Ministre d’État, maintenant nous sommes à la phase du pilote. Il s’agit d’un système d’information appelé SIGOIL, qui permettra au ministère de maîtriser l’ensemble des données relatives au secteur pétrolier aval, de maîtriser ces données et de mettre en place une lutte très efficace contre la fraude. Nous attendons la date que nous communiquerons aux autorités, mais nous sommes prêts, il n’y a plus qu’à appuyer sur le bouton. » De son côté, le Manager Régional d’Intertek, Marcel COMPAORÉ, s’est félicité de la confiance accordée par les autorités congolaises et a précisé le rôle crucial du marquage électronique et de l’inspection physique aux frontières. “Notre domaine, ce sont les tests, les inspections et la certification. Particulièrement dans ce programme, nous intervenons pour poser des scellés depuis les pays d’origine jusqu’aux frontières, et surtout aux points d’entrée de ces produits-là au niveau de la RD Congo, mais également la desserte locale. C’est certain, nous allons contribuer à la lutte contre la fraude. La digitalisation dont il a parlé, les données collectées et les données utilisées en temps réel au niveau du pays permettent de traquer vraiment la fraude. En recoupant instantanément la position géographique des camions-citernes sur le terrain et la conformité des déclarations dans le système d’information central, l’État congolais se dote d’un bouclier anti-contrebande inédit. La phase pilote qui démarre sous peu permettra de consolider le dispositif avant son extension progressive à l’ensemble du territoire national.MINISTÈRE DES MINES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que, le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba , a pris part à la 5ᵉ édition de l’Egypt Mining Forum 2026, ouverte ce lundi 28 septembre 2026 au Caire (Egypte) sous le haut patronage du Président égyptien, Abdel Fattah Al-Sisi. Cette édition a été marquée par la présentation de la stratégie égyptienne visant à renforcer l’attractivité du secteur minier, notamment à travers la digitalisation des procédures d’accès aux zones d’exploration et la sécurisation des investissements. En marge du Forum, le Ministre des Mines a échangé avec le Vice-Ministre saoudien chargé des Affaires minières sur les perspectives de concrétisation de la coopération entre les deux pays. Il s’est également entretenu avec son homologue égyptien, l’ingénieur Karim Badawi, au sujet du renforcement de la coopération minière entre la RDC et l’Égypte, notamment dans les domaines des données géologiques, de la recherche appliquée, de la transformation locale, de la formation et des investissements. Intervenant en qualité de panéliste sur le thème de la compétitivité des juridictions minières, de la stabilité fiscale et des investissements, Louis Watum Kabamba a souligné l’importance de la sécurité des investissements, de la stabilité réglementaire, de l’État de droit ainsi que de l’accès à une énergie et à des infrastructures compétitives. Il a également insisté sur la nécessité de faire du développement minier un levier de transformation locale, de création de valeur et d’amélioration des conditions de vie des populations.LA RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO AUX NATIONS-UNIES : Sur son compte X (ex-Twitter), la Représentation Permanente de la RD Congo aux Nations-Unies informe que, ce mardi 29 septembre 2026, à l’issue des consultations ayant suivi la 10232e séance du Conseil de Sécurité consacrée à la situation en République Démocratique du Congo, le Représentant Permanent, l’Ambassadeur Zénon Mukongo Ngay, s’est adressé à la presse. Il a notamment rappelé la signature, le 30 mai 2026, d’un protocole de désarmement, de démobilisation et de cantonnement des FDLR-FOCA, ainsi que l’adhésion de trois autres groupes au dépôt volontaire des armes le 29 août. La RDC prépare également une opération de neutralisation des FDLR dans la zone NAI-1 et sollicite l’appui du Conseil de sécurité et de la MONUSCO pour accompagner et vérifier ce processus. La RD Congo attend la même rigueur de toutes les parties dans l’application de leurs engagements, notamment la cessation du soutien au M23 et le retrait des forces rwandaises du territoire congolais, conformément à la résolution 2773. La RD Congo a demandé la suspension de toute nouvelle participation, de tout nouveau déploiement et de toute rotation de contingents rwandais dans les opérations de paix des Nations Unies, jusqu’au retrait vérifié des forces rwandaises du territoire congolais, soulignant qu’il s’agit d’une exigence de cohérence, de crédibilité et d’éthique pour les opérations de paix. INSPECTION GÉNÉRALE DES FINANCES – IGF informe qu’à Bruxelles, l’IGF ouvre la voie à un appui d’ENABEL pour son contrôle systémique. L’Inspection Générale des Finances (IGF) poursuit son offensive en faveur de la modernisation du contrôle public en RD Congo. Conduite par l’Inspecteur Général des Finances-Chef de Service, Christophe Bitasimwa Bahii, la délégation de l’IGF a été reçue, ce mercredi 23 septembre 2026, au siège de l’Agence belge de développement et de coopération internationale, ENABEL, pour des échanges consacrés à l’implémentation du contrôle systémique. À 16 heures, heure de Bruxelles, la délégation congolaise a franchi le perron d’ENABEL, où elle a été accueillie par Michel François, Directeur régional chargé du suivi des activités de l’agence en Afrique centrale et australe. Au cœur de cette rencontre, une ambition : faire évoluer les méthodes de contrôle pour les adapter aux exigences d’une administration publique moderne. Le contrôle systémique, nouvelle approche défendue par l’IGF, entend notamment s’appuyer sur les données produites par les différents organes contrôlés afin de disposer d’une vision plus globale et plus précise des risques. Christophe Bitasimwa Bahii a expliqué que les informations recueillies en temps réel ont vocation à être intégrées dans une base de données permettant leur traitement et leur analyse. Cette démarche doit contribuer à établir une cartographie des risques et, à partir de celle-ci, à mieux programmer les missions de terrain. L’objectif est notamment de privilégier des interventions plus ciblées et précises, tout en réduisant les contrôles indiscriminés. À terme, cette approche doit permettre d’obtenir des résultats plus rapides et surtout de renforcer la capacité de l’administration à identifier et prévenir certains risques avant leur matérialisation. Au terme de la séance, les représentants d’ENABEL ont exprimé leur disponibilité à accompagner, suivant leurs possibilités, le projet de l’IGF consacré à l’implémentation du contrôle systémique. Cet accompagnement pourrait porter à la fois sur les aspects techniques et financiers.ECONEWS titre sur sa “Une” : “«Transplantation » de populations rwandaises ou l’autre guerre silencieuse de Kigali à l’Est : Devant le Conseil de sécurité, Kinshasa accuse !” Devant le Conseil de Sécurité, Kinshasa a dénoncé une «transplantation» de populations rwandaises dans des zones de l’Est contrôlées par l’AFC/M23. Pour la RD Congo, cette évolution présumée dépasse le cadre militaire : elle toucherait désormais à l’administration des territoires occupés, au déplacement des populations et à la recomposition démographique de zones vidées de leurs habitants. Une accusation qui remet au premier plan la question du rôle du Rwanda dans les efforts de stabilisation des Grands Lacs. La guerre dans l’Est de la RD Congo pourrait-elle prendre une nouvelle dimension ? C’est l’alerte lancée par Kinshasa devant le Conseil de Sécurité des Nations-Unies. Mardi, 29 septembre 2026, à New York, l’Ambassadeur et Représentant Permanent de la RD Congo auprès de l’ONU, Zénon Mukongo Ngay, a attiré l’attention sur ce qu’il présente comme une dimension «plus silencieuse, mais extrêmement dangereuse» de la crise : la transformation administrative et démographique des territoires contrôlés par l’AFC/M23. À l’occupation territoriale et aux violences s’ajoute désormais, selon les accusations congolaises, le risque d’une transformation administrative et démographique des territoires concernés. Une perspective que la RD Congo juge particulièrement préoccupante. Pour Kinshasa, aucune paix durable dans les Grands Lacs ne pourra se construire si, pendant que les diplomates négocient, la réalité sur le terrain continue de changer, analyse ECONEWS.ECONEWS qui titre également : “Le Gouvernement lance enfin la cartographie du deuxième Recensement général de la population (RGPH-2)”. Après 42 ans d’attente, la RD Congo franchit une nouvelle étape vers son deuxième Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH-2). Le Ministre d’État, Ministre du Plan, Guylain Nyembo, a procédé lundi 28 septembre 2026, dans la journée à Kinshasa, au lancement de la phase de cartographie censitaire. Un briefing organisé le même soir, avec le Ministre de la Communication et des Médias, Patrick Muyaya, a permis de vulgariser le processus et de lancer un appel à la mobilisation de l’ensemble de la population et des différentes composantes de la société. «Le recensement, c’est le dénombrement exhaustif de toutes les personnes vivant sur le territoire congolais », a expliqué le Ministre, insistant sur la dimension scientifique de l’opération. Selon lui, ces données doivent notamment servir à améliorer la planification dans les domaines de la santé, de l’éducation, des infrastructures, de l’économie et de l’aménagement du territoire, rapporte ECONEWS.LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “Conseil de sécurité : Nouvelle résolution sur la situation en RD Congo, pourquoi faire ?”. Le Conseil de Sécurité des Nations-Unies a adopté, mardi 29 septembre 2026 à New York (Etats-Unis), une nouvelle résolution consacrée à la situation en RD Congo. Présenté conjointement par les États-Unis d’Amérique et le Panama, le texte a été approuvé à l’issue d’un vote ayant recueilli 12 voix favorables, aucune voix contre et trois abstentions. L’adoption de cette nouvelle résolution vient ainsi marquer une nouvelle étape dans l’examen international de la crise congolaise par le Conseil de Sécurité, alors que les efforts visant à consolider les mécanismes de paix et à réduire les violences se poursuivent. La question qui est sur toutes les lèvres : pourquoi une nouvelle résolution, alors que la Résolution 2773 du Conseil de Sécurité, adoptée à l’unanimité le 21 février 2025 ; laquelle propose la voie globale du règlement de la crise sécuritaire dans l’Est de la RD Congo tarde à être mise en exécution. Cette Résolution demande notamment au M23 de cesser les hostilités et de se retirer des zones occupées, au Rwanda de cesser son soutien au M23 et de retirer ses forces de la RD Congo, ainsi que le démantèlement des administrations parallèles et la facilitation de l’aide humanitaire. De plus, lors de la 81è session de l’Assemblée Générale des Nations-Unies, Madame la Première Ministre congolaise, Judith Suminwa-Tuluka, a émis une subtile critique de l’écart entre les décisions de l’ONU et leur mise en œuvre sur le terrain. En clair, Suminwa ne dit pas nécessairement que toute nouvelle résolution est inutile. Elle dit que la priorité de la RD Congo devrait être l’application effective des engagements et résolutions déjà adoptés, en particulier la 2773, plutôt que de donner l’impression que l’adoption d’un nouveau texte constitue en elle-même une réponse à la crise, relève LE POTENTIEL.LE POTENTIEL qui titre également sur sa “Une” : “Crash de Kenge : La boîte noire retrouvée et transférée à Kinshasa”. Une avancée majeure dans l’enquête sur le crash aérien survenu, vendredi 25 septembre 2026 à Kenge, dans la Province du Kwango. La boîte noire de l’appareil de la compagnie Tracep a été retrouvée sur le site de l’accident et acheminée à Kinshasa pour exploitation. Les données qu’elle contient devraient permettre aux enquêteurs de reconstituer les dernières minutes du vol et de faire la lumière sur les circonstances exactes du drame. Les enquêtes se poursuivent après le crash d’un avion survenu le 25 septembre à Kenge 2026 , chef-lieu de la Province du Kwango. La boîte noire a été retrouvée et ramenée à Kinshasa depuis quelques jours, selon des sources sur place. Son exploitation devrait permettre aux enquêteurs de reconstituer les circonstances du drame et d’obtenir des éléments susceptibles de contribuer à la détermination des causes de l’accident. Les recherches ont également permis de récupérer les restes des victimes dont les corps calcinés ont déjà été transférés dans la capitale. Pour l’heure, les recherches se poursuivent notamment pour retrouver les appareils cellulaires de certains occupants décédés dans le crash, rapporte LE POTENTIEL.AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “L’ONU exige des facilitateurs qui rassurent pouvoir et opposition – Dialogue: Swan dérange les calculs de Tshisekedi”. À New York, le patron de la MONUSCO salue les assises voulues par le Président de la République mais prévient : sans arbitres neutres acceptés par tous et sans libertés garanties, elles seront stériles… Tout dialogue a et doit avoir ses règles du jeu. Qui arbitre ? Qui participe? De quoi parle-t-on ? À New York, le Représentant du Secrétaire Général de l’ONU et patron de la MONUSCO vient de les poser pour Kinshasa : des médiateurs impartiaux et consensuels et un débat qui ne s’arrête pas à la guerre dans l’Est. C’est une phrase courte, glissée devant le Conseil de sécurité à New York, mais à Kinshasa, tout le monde l’a entendue. Mardi, James Swan, le Représentant spécial du Secrétaire général et chef de la MONUSCO, effectuait son briefing trimestriel sur la République Démocratique du Congo, à trois mois de l’expiration du mandat de la Mission, en décembre 2026. Le diplomate américain, revenu d’une tournée régionale au Burundi, en Ouganda et au Rwanda pour préparer son rapport sur le cessez-le-feu dans l’Est, a choisi de mettre le front politique au centre de son intervention. Et de répondre directement à l’annonce faite en août par Félix Tshisekedi du lancement d’un dialogue national. «Il y a un large consensus sur la nécessité d’un dialogue national», a constaté Swan, saluant l’initiative présidentielle. Jusque-là, c’est un soutien. Mais la suite dérange tous les calculs présidentiels. Pour que ce dialogue serve à quelque chose, a-t-il insisté, il doit être «inclusif, garantissant une large participation, conduit par des facilitateurs bénéficiant de la confiance de l’ensemble des parties prenantes et permettant d’aborder en profondeur les priorités nationales les plus urgentes». Dans le lexique onusien, la formule est lourde de sens. Traduction : pas ces assises organisées, facilitées et conclues par la seule Présidence, relève AFRICANEWS.AFRICANEWS qui titre également : “Fwamba ouvre les portes du Ministère des Finances à 200 étudiants : 10 jours pour comprendre comment l’État gère son argent”. C’est une première. Le Ministère des Finances va accueillir 200 étudiants de Kinshasa pour un stage d’immersion de 10 jours au cœur de son administration. L’annonce a été faite le 28 septembre dans un communiqué officiel N° 023/ CAB/MIN/FINANCES/2026 signé par le Directeur de Cabinet Alain Malata Kafunda, au nom du ministre Doudou Roussel Fwamba Likunde Li-Botayi. Destiné aux étudiants de 3e Licence, Master 1 et Master 2 -L3, M1 et M2-, le programme se déroulera pendant la période de vacances, du 3 au 14 octobre 2026. Au menu: découverte de l’Administration des Finances et de ses missions stratégiques, et information sur les réformes économiques et financières en cours. Une session spéciale est prévue à l’École Nationale des Finances -ENF. Selon le Cabinet, l’initiative répond aux «multiples sollicitations des étudiants congolais» et s’inscrit dans la vision du chef de l’État Félix Tshisekedi en matière de promotion de la jeunesse et de participation active à la sphère décisionnelle de l’État, écrit AFRICANEWS. CHRONIK’ÉCO titre sur sa “Une” : “RDC : l’ARSP et le FPI envisagent la mise en place de nouvelles stratégies pour mieux structurer le financement des sous-traitants”. Le Fonds de Promotion de l’Industrie (FPI) et l’Autorité de Régulation de la Sous-Traitance dans le Secteur Privé (ARSP) s’apprêtentà unir leurs efforts pour faciliter l’accès au financement des entrepreneurs congolais, particulièrement ceux qui sont actifs dans la sous-traitance. Ces deux institutions envisagent donc la signature d’un protocole d’accord destiné à soutenir plusieurs opérateurs économiques notamment dans le secteur des mines, du pétrole ainsi que dans d’autres filières, rapporte CHRONIK’ÉCO.CHRONIK’ÉCO qui titre également sur sa “Une” : “La RD Congo renforce sa coopération minière au Caire lors de l’Egypt Mining Forum 2026”. Le Ministre congolais des Mines, Louis Watum Kabamba, a pris part à la 5ème édition de l’Egypt Mining Forum, ouverte ce lundi au Caire sous le haut patronage du Président égyptien Abdel Fattah Al-Sisi. Une participation qui traduit la volonté de la RD Congo de consolider ses partenariats internationaux et de renforcer l’attractivité de son secteur minier. Cette édition du Forum a notamment été consacrée à la stratégie mise en place par l’Égypte pour accroître l’attractivité de son secteur minier. Les autorités égyptiennes ont présenté plusieurs réformes visant notamment à faciliter l’accès aux zones d’exploration grâce à la digitalisation des procédures, tout en renforçant la sécurisation des investissements. Intervenant comme panéliste lors d’une session consacrée à la compétitivité des juridictions minières, à la stabilité fiscale et aux investissements, Louis Watum Kabamba a mis en avant plusieurs conditions qu’il considère essentielles à l’attractivité du secteur. Le Ministre a notamment insisté sur la sécurité des investissements, la stabilité du cadre réglementaire et le respect de l’État de droit. Il a également souligné l’importance de disposer d’une énergie accessible et compétitive ainsi que d’infrastructures adaptées au développement des activités minières, indique CHRONIK’ÉCO.LE JOURNAL titre sur sa “Une” : “Washington justifie ses sanctions contre Kigali”. Pression maintenue, porte entrouverte. Les États-Unis maintiennent leurs sanctions contre le Rwanda, tout en laissant entrevoir leur levée. Washington conditionne toutefois cet assouplissement au respect des engagements pris par Kigali. Massad Boulos,Envoyé Spécial de Donald Trump pour l’Afrique a justifié ces mesures par l’invasion d’Uvira survenue après la signature de l’accord de Washington entre la RD Congo et le Rwandaen décembre 2025. « Les sanctions contre le Rwanda étaient une conséquence directe de l’invasion d’Uvira, juste après l’accord de Washington. On leur a donné la possibilité de se retirer, nous avons fait preuve d’une extrême patience, mais nous avons malheureusement dû imposer des sanctions », a-t-il expliqué lors de son passage sur France 24, en marge de l’Assemblée Générale des Nations-Unies. Mais l’Administration Trump ne ferme pas la porte à un assouplissement. Ces mesures, a précisé Boulos, « peuvent facilement être levées dès que le respect des règles est constaté », rapporte LE JOURNAL.LE QUOTIDIEN titre sur sa “Une” : “Élaboration du cadre de partenariat pour la période 2027-2036 : Le Gouvernement congolais et la Banque Mondiale en consultation”. Le Cadre de Partenariat Pays entre le Groupe de la Banque mondiale et la RD Congo en préparation pour 2027–2036 n’est pas un document de plus : il définira les orientations stratégiques de l’engagement du Groupe de la Banque mondiale en RD Congo pour la prochaine décennie. Cet horizon dépasse les cycles budgétaires et va contribuer à l’avenir de toute une génération de Congolais. Un tel cadre ne saurait être conçu sans leadership et participation active du Gouvernement. C’est pourquoi, à la suite des consultations de haut niveau menées avec le Gouvernement, la Banque mondiale a engagé des échanges sectoriels approfondis afin que ce cadre reflète fidèlement les besoins de chaque secteur et les articule avec les autres dimensions du développement, de manière à créer des synergies et à maximiser leur impact. M. Justin Kalumba Mwana-Ngongo, ministre de l’Entrepreneuriat et Développement des PME, assurant également l’intérim du ministre de l’Industrie, a lancé, ce 29 septembre 2026, la réflexion en vue de l’élaboration d’un nouveau Cadre de Partenariat Pays entre le Groupe de la Banque mondiale et la RD Congo devant couvrir la période comprise entre 2027–2036. Cette consultation sectorielle dédiée à l’entrepreneuriat, à l’industrie et aux investissements s’est déroulée en présence de M. Albert G. Zeufack, Directeur des Opérations de la Banque Mondiale pour la RD Congo, écrit LE QUOTIDIEN.GEOPOLIS titre : “La diplomatie congolaise multiplie les démarches sur plusieurs fronts”. La situation sécuritaire dans l’Est de la République démocratique du Congo est au centre des échanges du Conseil de sécurité des Nations unies. Réunis ce mardi 29 septembre 2026, les membres du Conseil examinent l’évolution de la situation dans le pays, notamment dans les provinces de l’Est, ainsi que les différentes initiatives diplomatiques engagées pour favoriser le retour de la paix et de la stabilité dans la région des Grands Lacs. Cette séance intervient alors que Kinshasa poursuit ses efforts diplomatiques auprès de ses partenaires et des organisations internationales. La question de la sécurité dans l’Est demeure l’un des principaux dossiers portés par la diplomatie congolaise, dans un contexte marqué par la recherche de solutions politiques et diplomatiques aux tensions qui persistent dans la région. À Rome, Madame la Ministre d’État, Ministre des Affaires Étrangères, Coopération internationale, Francophonie et Diaspora congolaise, Thérèse Kayikwamba Wagner, a également multiplié les rencontres autour de plusieurs dossiers concernant la RD Congo. Avec les étudiants congolais et les représentants de la diaspora établis en Italie, Madame la Ministre d’État a échangé sur différentes préoccupations liées à leur vie quotidienne et à leurs relations avec les institutions congolaises. Les discussions ont notamment porté sur l’amélioration des services consulaires, l’homologation des diplômes obtenus à l’étranger, les procédures liées au passeport biométrique ainsi que la valorisation des compétences de la diaspora. Madame la Ministre a réaffirmé, à cette occasion, l’importance de la diaspora congolaise dans le développement du pays. L’objectif affiché est notamment de favoriser une plus grande implication des Congolais établis à l’étranger dans les initiatives nationales et de mieux mettre à profit leurs compétences et leurs expériences acquises hors du pays. La Cheffe de la diplomatie congolaise a par ailleurs visité l’ambassade de la RDC près le Saint-Siège, rapporte GEOPOLIS. EXCLUSIF RDC titre sur sa “Une” : “Crash de Kenge : Des troublantes révélations sur la certification de l’avion”. Après le crash survenu le vendredi 25 septembre 2026 dans la ville de Kenge, en Province du Kwango, de graves révélations font état du monnayage des conclusions d’enquête par le Bureau permanent d’enquêtes d’accidents et incidents d’aviation (BPEA). Structure appelée à mener des enquêtes en cas d’accidents et incidents d’avion, le BPEA se serait éloigné de son objectif premier pour laisser la place à une certaine mauvaise gouvernance qui ne dit pas son nom. Des sources en interne confirment d’ailleurs que le mandat du Président de cette structure, Samy Tshimbalanga Mukomo, serait caractérisé par une incompétence notoire et un monnayage des conclusions d’enquête, commente EXCLUSIF RDC.AFRICANEWS MÉDIAS RDC titre : “Le suivi américain de l’Accord de paix de Washington en question, Trump interpellé sur la persistance de la guerre au Nord et au Sud-Kivu.” Le suivi américain de l’Accord de paix de Washington est désormais ouvertement interrogé. Dans le Bureau ovale, le président Donald Trump a été interpellé sur la persistance des combats dans l’Est de la RD Congo, malgré l’accord signé en juin 2025 entre Kinshasa et Kigali sous médiation américaine. L’interpellation est venue de Hariana Veras, journaliste accréditée à la Maison Blanche. Après une première question sur les minerais critiques – et la possibilité pour les Etats-Unis de s’approvisionner en RD Congo et en Angola pour un projet sidérurgique nécessitant du manganèse – elle est revenue sur le dossier sécuritaire. «Vous êtes le seul président, sur les quatre dernières administrations, à avoir essayé de mettre fin à la guerre de 30 ans en RD Congo. Vous avez amené les deux présidents à la Maison Blanche pour signer la paix, mais le Rwanda continue de violer l’accord», a-t-elle lancé. «Oui, nous allons l’arrêter. S’il y a une violation, nous en sommes au courant. Nous avons mis fin à la guerre entre la RD Congo et le Rwanda et ils ont tous les deux signé», a répondu Donald Trump. «J’en ai entendu parler il y a peu. S’il y a un problème, on arrêtera». La journaliste, qui affirme s’être rendue en RD Congo il y a un mois, a insisté: «J’ai été témoin à nouveau que le Rwanda tue encore beaucoup de Congolais. J’ai des preuves». Le Président, qui a encore affirmé le 22 septembre 2026 à la 81e Assemblée Générale de l’ONU avoir mis fin à cette guerre, a brièvement dévié la conversation vers Ebola, avant de conclure: «Je vais m’assurer que ça marche. C’est ce que je fais». L’échange, filmé et largement partagé sur les réseaux sociaux, relance les interrogations sur l’effectivité du mécanisme de suivi prévu par l’accord de Washington et sur les leviers réels de pression de l’administration américaine, alors que les violences persistent au Nord et au Sud-Kivu.LA TRIBUNE AFRIQUE titre : “Les télécoms après les minerais et les infrastructures, jusqu’où ira la rivalité Etats-Unis-Chine en Afrique ?” Au-delà des relations diplomatiques bilatérales qui s’affichent apaisées en ce moment, Washington élargit, dans les télécoms, le champ de sa compétition avec Pékin sur le continent africain où la concurrence est déjà ouverte sur les minerais critiques et les infrastructures. En visite officielle la semaine dernière à Washington pour la première fois depuis onze ans, Xi Jinping a eu droit à tous les honneurs de la part de son hôte, Donald Trump. Si les deux présidents affichent la volonté de bâtir une « coopération sino-américaine sincère », sans laquelle « il serait difficile de résoudre de nombreux problèmes mondiaux », selon Xi Jinping, à des milliers de kilomètres de la capitale américaine, en Afrique, les deux nations s’affrontent ouvertement. Deux semaines avant de recevoir son homologue chinois, Trump a approuvé un financement de 99,6 millions de dollars, décaissé par la Banque d’import-export des Etats-Unis (EXIM Bank) au profit d’Africell, opérateur mobile et entreprise de technologie basée au Royaume-Uni, mais détenu par des intérêts américains. Présente en République démocratique du Congo (RDC), en Angola, en Ouganda, en Gambie et en Sierra Léone, la compagnie télécoms entend, grâce à cette perfusion financière, « investir dans les technologies de réseau mobile américaines et européennes les plus récentes pour ses opérations en Angola ». Si la communication d’Africell n’évoque pas ouvertement la concurrence avec la Chine notamment via son fleuron Huawei, lire entre les lignes permet de déchiffrer clairement l’approche offensive des Américains, qui entendent investir pour « créer des voies sécurisées » afin de déployer leurs technologies numériques et celles de leurs « alliés » en Afrique subsaharienne. « Ce faisant, nous affirmons le leadership technologique américain », déclare Ziad Dalloul, PDG d’Africell, soulignant que les millions de dollars reçus de Washington permettront surtout de déployer de nouvelles technologies dans la région du Corridor de Lobito. Or, il est de notoriété publique que les Etats-Unis se sont positionnés sur ce vaste projet à cheval entre l’Angola, la RD Congo et la Zambie pour barrer la route aux Chinois qui ont déjà une mainmise importante sur les minerais critiques africains, rapporte LA TRIBUNE AFRIQUE. LE MONDE titre : « Pour les mines d’or comme de cuivre, la croissance passe davantage par la consolidation que par l’exploration ». Northern Star, second producteur d’or en Australie, a rejeté une offre d’achat de son concurrent sud-africain Gold Fields, mais ce dernier ne compte pas en rester là. Le secteur traverse actuellement une phase de consolidation, sur fond de baisse de la productivité minière, analyse Le Monde. Chaque année en septembre, le gotha des mines d’argent, de cuivre ou de nickel se retrouve à Colorado Springs (Colorado), au pied des montagnes Rocheuses, à l’occasion du Mining Forum Americas. Un moment cosy pour deviser entre experts des dernières tendances de l’extraction. Mais cette année, la grande affaire, c’est la fièvre des mines d’or. Northern Star, le second producteur d’or en Australie, a annoncé, lundi 28 septembre 2026, premier jour du raout, avoir rejeté une offre indicative de rachat évaluée à 36,7 milliards de dollars australiens (22,5 milliards d’euros) émanant de son concurrent sud-africain Gold Fields. La cible juge cette proposition « bien inférieure » à la valeur de son portefeuille, d’autant que l’offre s’articule autour d’une composante en actions trop élevée. Cette fin de non-recevoir est loin de clore l’histoire. Début juin, le fonds activiste américain Elliott a rendu publique son entrée au capital de Northern Star avec l’objectif affiché de pousser le minier australien à se vendre. Gold Fields espère désormais qu’Elliott, devenu actionnaire à 6 % de Northern Star, va faire pression sur lui pour engager des discussions en vue de créer le numéro deux mondial des mines d’or, derrière le géant américain Newmont. Cela tombe bien, la plupart des protagonistes de l’affaire sont attendus, mardi 29 septembre 2026, à Colorado Springs. Même si, à 4 130 dollars (environ 3 640 euros) l’once, l’or a perdu un peu de son lustre depuis le record à plus de 5 500 dollars établi en janvier, les producteurs arborent des bilans rutilants. L’enjeu stratégique majeur pour eux est de s’assurer de flux de production à long terme à des coûts maîtrisés. A mesure que les gisements sont exploités, la productivité recule en raison de conditions d’extraction de plus en plus complexes et d’une diminution de la teneur en minerais, commente LE MONDE.SIKA FINANCE titre: “La RD Congo veut accroître la part des entreprises locales dans les marchés miniers dès 2027”. La RD Congo va renforcer la surveillance des pratiques de sous-traitance dans son secteur minier. À partir de 2027, les grandes compagnies opérant dans le pays feront l’objet d’audits annuels destinés à vérifier leur respect des règles de contenu local et la place accordée aux entreprises détenues par des Congolais. L’annonce a été faite à Reuters par Beleshayi Kasanda Ted, Directeur Général de l’Autorité de Régulation de la Sous-Traitance dans le secteur privé (ARSP). Cette mesure intervient alors que Kinshasa prépare l’entrée en vigueur, le 1er janvier 2027, d’une nouvelle loi sur le contenu local. Le texte doit être complété par des dispositions spécifiques à plusieurs secteurs, dont l’industrie minière. Ces textes préciseront notamment les obligations applicables aux entreprises, les sanctions encourues en cas de manquement ainsi que les modalités de mise en conformité. Selon le Directeur Général de l’ARSP, les compagnies concernées pourront, notamment, être soumises à des plans correctifs pouvant s’étaler sur trois ans. Le nouveau dispositif doit permettre aux autorités de suivre plus régulièrement les conditions d’attribution des contrats de sous-traitance et de mesurer la proportion des dépenses bénéficiant effectivement au tissu entrepreneurial congolais, analyse SIKA FINANCE.LE JOURNAL CANADIEN LA PRESSE titre : “Le Canada prolonge de 60 jours les restrictions de voyage liées à l’épidémie d’Ebola”. Le Canada prolonge de 60 jours supplémentaires, jusqu’au 27 novembre, les restrictions en matière de voyage et d’immigration liées à l’épidémie d’Ebola en Afrique. Cette décision concerne les personnes originaires de l’Ouganda, du Soudan du Sud et de la RD Congo, ou qui se sont rendues dans ces pays. Les documents d’immigration, notamment les visas et les autorisations de voyage, sont suspendus pour les ressortissants de ces trois pays. Les ressortissants étrangers ayant séjourné en RD Congo au cours des 21 derniers jours ne peuvent pas embarquer sur un vol à destination du Canada, tandis que ceux en provenance du Soudan du Sud et de l’Ouganda doivent se soumettre à une quarantaine de 21 jours, précise LA PRESSE. RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “RD Congo : Raphaël Katebe Katoto et Moïse Katumbi, deux frères opposés jusque dans le projet de changement de Constitution”.Alors que l’un et l’autre s’affrontent déjà devant les tribunaux, le premier vient publiquement d’apporter son soutien à la volonté du pouvoir de modifier la Constitution pour ouvrir la voie à un troisième mandat du président Félix Tshisekedi, quand le second s’y oppose fermement. En RD Congo, le frère aîné de l’opposant Moïse Katumbi, Raphaël Katebe Katoto, soutient un changement de la Constitution et souhaite que Félix Tshisekedi reste au pouvoir au-delà de deux mandats. Après avoir remis au chef de l’État les conclusions de ses consultations et ses recommandations dans le Katanga, ce dernier a donné une interview au journaliste congolais Jean-Paul Mubiayi dans lequel il défend le bilan du président et souhaite qu’il poursuive son action pendant « cinq, même six mandats ». À son interlocuteur qui lui rappelle qu’une telle perspective va à l’encontre de l’actuelle Constitution, Raphaël Katebe Katoto répond qu’il s’exprime en « réaliste » et affirme que le peuple devrait pouvoir changer la Loi fondamentale par référendum, y compris dans ses dispositions dites verrouillées – son article 220 interdit notamment la révision du nombre et de la durée des mandats présidentiels. Également interrogé sur ses positions en contradiction avec celles de son frère Moïse Katumbi, qui est membre de l’opposition, celui-ci déclare ne pas vouloir lui « donner de l’importance », alors que les deux hommes s’affrontent par ailleurs en justice, Raphaël Katebe Katoto revendiquant trois résidences et deux fermes. À la suite d’une plainte déposée en 2024, le parquet a demandé la fixation d’une audience. Alors qu’au mois d’août dernier, Katebe Katoto assurait à Lubumbashi que l’objet de ses consultations n’avait rien à voir avec le changement de Constitution, celui-ci en défend désormais publiquement le principe, relève RADIO FRANCE INTERNATIONALE.THE GUARDIAN titre : “Un homme politique congolais battu à mort après une intervention radiophonique sur l’épidémie d’Ebola.” Marie-Celestin Karondwa a été agressé dimanche 27 septembre 2026, après avoir promu des mesures de prévention contre la propagation de la maladie, selon son parti. Un haut responsable du parti au pouvoir en RD Congo a été battu à mort dimanche après avoir participé à une émission de radio de sensibilisation à l’épidémie d’Ebola, a déclaré un représentant du parti. Marie-Celestin Karondwa, président par intérim du comité exécutif fédéral de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) à Butembo, nouveau foyer de l’épidémie, a été agressé après avoir pris part à une émission de radio où il promouvait les mesures de prévention contre la maladie, a indiqué la fédération UDPS de la ville. Le parti a déclaré que les agresseurs avaient battu Karondwa, volé ses biens et incendié sa maison, et qu’il était décédé des suites de ses blessures. On ignore pour l’instant qui a perpétré l’attaque, combien de personnes y ont participé et pour quel motif. Le parti a toutefois affirmé que Karondwa était « une victime innocente pour avoir défendu la position du parti concernant l’existence du virus Ebola et la menace qu’il représente pour la population », rapporte THE GUARDIAN. THE FINANCIAL TIMES titre : “Northern Star rejette l’offre de rachat de 27,2 milliards de dollars de Gold Fields.” Le groupe minier aurifère australien Northern Star Resources a rejeté une offre de rachat non sollicitée de la part du groupe sud-africain Gold Fields, d’un montant de 27,2 milliards de dollars (38,7 milliards de dollars australiens). Reçue le 14 septembre 2026, cette offre aurait donné naissance au deuxième producteur d’or au niveau mondial en termes de production totale. La contrepartie par défaut était de 0,3125 nouvelles actions Gold Fields, émises sous forme de CHESS Depositary Interests pour les détenteurs australiens, plus 7,25 dollars australiens en espèces pour chaque action Northern Star. L’offre impliquait un prix de 27 dollars australiens par action Northern Star le 11 septembre, valorisant les capitaux propres de la société cible à 38,7 milliards de dollars australiens et représentant une prime de 22 % par rapport à son cours de clôture et de 15 % par rapport à son cours moyen pondéré en volumes sur 30 jours. Cependant, au 25 septembre, la valeur implicite de l’offre avait diminué pour atteindre 25,19 dollars australiens par action, soit une prime de 14 % par rapport au cours de Northern Star à cette date. La valeur de l’offre a fluctué en fonction des variations du cours de l’action Gold Fields, révèle THE FINANCIAL TIMES. THE NEW YORK TIMES titre : “L’accord sur l’or vénézuélien soutenu par Trump fait l’objet d’un examen minutieux en raison de ses liens possibles avec des groupes criminels.” L’or importé du Venezuela dans le cadre d’un accord soutenu par les États-Unis reste stocké dans des entrepôts, les raffineurs cherchant à obtenir des garanties quant à son origine et à d’éventuels liens avec des groupes criminels, selon un rapport publié lundi 28 septembre 2026. L’Administration Trump a ouvert le marché américain à l’or vénézuélien en mars 2026, Washington renforçant ainsi ses liens économiques avec le gouvernement intérimaire vénézuélien dirigé par Delcy Rodriguez. Le New York Times rapporte que Minerven, la compagnie publique vénézuélienne d’exploitation de l’or, aurait conclu un accord avec Trafigura, une société internationale de négoce de matières premières, pour approvisionner le marché américain en or. Trafigura s’est engagée à acheter entre 650 et 1 000 kilogrammes (1 433 à 2 205 livres) de lingots d’or à Minerven. L’or aurait ensuite été expédié aux États-Unis pour y être raffiné et revendu. Toujours selon le New York Times, des raffineurs américains auraient, par ailleurs, refusé d’acheter une partie de cet or, car ils ne peuvent garantir que celui-ci a été obtenu sans l’implication de groupes criminels, spécialisés dans l’exploitation minière illégale ou d’autres activités illicites. Les exploitations minières informelles du sud du Venezuela fournissent une partie de leur production d’or au groupe criminel Tren de Guayana en échange de leur protection, selon THE NEW YORK TIMES.BLOOMBERG titre : “L’épidémie d’Ebola met à rude épreuve le système de santé en RD Congo, où le nombre de cas dépasse, désormais, les 8 000.” Dans les communautés les plus durement touchées par Ebola en République démocratique du Congo, les soins de santé courants ont été gravement perturbés, la peur de l’infection et la pression sur les hôpitaux entravant la vaccination des enfants et dissuadant les patients de recourir aux soins de maternité et autres soins de base. L’utilisation de sept services de santé essentiels a chuté de 42 % entre avril et juin 2026 dans quatre zones critiques de la Province d’Ituri, épicentre de l’épidémie d’Ebola, selon une analyse publiée par ACAPS, un groupe de recherche humanitaire indépendant. La vaccination infantile dans ces mêmes zones a diminué de plus de moitié. Cette perturbation témoigne de l’aggravation de l’épidémie, qui a déjà plus que doublé, de par son ampleur, la précédente épidémie d’Ebola en RD Congo et s’est propagée dans plus de deux fois plus de zones sanitaires. Ce pays d’Afrique Centrale a recensé 8 067 cas confirmés dans 63 zones sanitaires réparties dans sept provinces à la date du 26 septembre 2026. La détérioration est particulièrement marquée en Ituri, où se concentrent près des trois quarts des cas confirmés d’Ebola. Le recours aux services de santé faisant l’objet d’un suivi régulier a chuté de près de 24 900 consultations en avril à un peu plus de 14 300 en juin 2026 dans quatre districts sanitaires. Ce déclin s’explique à la fois par la perturbation des services médicaux et par la réticence des patients à se rendre dans un centre de soins, par crainte de contracter Ebola ou d’être isolés, selon le rapport. Le manque de personnel et d’autres contraintes opérationnelles rendent également certains services plus difficiles à assurer, révèle BLOOMBERG. ZONEBOURSE.COM titre : “Sapphire Minmetals entend accélérer sa procédure de 2 milliards de dollars contre Glencore, selon son Président”. L’entreprise de négoce Sapphire Minmetals et les sociétés qui lui sont liées prévoient d’accélérer leur procédure de 2 milliards de dollars contre Glencore après qu’un tribunal singapourien a nommé KPMG administrateur judiciaire provisoire de Radiant World, a déclaré à Reuters le président Rakesh Sethi. Radiant World, Sapphire Minmetals et d’autres sociétés liées ont déposé une demande il y a deux semaines auprès de la Haute Cour de Singapour, réclamant des dommages et intérêts à Glencore, cotée à Londres, pour des allégations de fraude, de rupture de contrat et de collusion. Glencore a qualifié ces allégations de « dénuées de fondement ». ZONEBOURSE.COM titre, par ailleurs : “La RD Congo auditera chaque année les grands groupes miniers à partir de 2027 dans le cadre de sa politique de contenu local, selon le régulateur”. La RD Congo soumettra les grandes compagnies minières à des audits annuels de leurs pratiques de sous-traitance et de leur respect des exigences en matière de contenu local à partir de 2027, alors que les autorités intensifient leurs efforts pour accroître l’activité des entreprises détenues par des Congolais, a déclaré à Reuters le responsable de l’autorité de régulation de la sous-traitance du pays. Premier producteur mondial de cobalt et premier producteur africain de cuivre, le pays a renforcé la surveillance de son secteur minier afin d’orienter davantage de contrats et de dépenses d’approvisionnement vers les entreprises locales. Une nouvelle loi sur le contenu local doit entrer en vigueur le 1er janvier 2027. Les autorités élaborent des règles propres au secteur minier et à d’autres industries, qui prévoiront des sanctions ainsi que des plans de mise en conformité obligatoires sur trois ans, a déclaré la semaine dernière à Reuters Beleshayi Kasanda Ted, directeur général de l’Autorité de Régulation de la sous-traitance dans le Secteur Privé (ARSP).YAHOOSPORTS.FR titre : “L’emblème de la RD Congo fera son retour sur les maillots d’entraînement du FC Barcelone après une brève interruption – selon un média local.” Certaines sources rapportaient, ce dimanche 27 septembre 2026, que l’emblème de la RD Congo, sponsor principal du FC Barcelone, avait disparu des tenues d’entraînement du club. Selon les mêmes sources, cette absence était due à un retard de paiement et qu’aucun problème matériel n’était à signaler concernant l’accord lui-même. Selon le Magazine SPORT, l’emblème de la RD Congo devrait faire son retour sur les maillots d’entraînement du FC Barcelone après la trêve internationale. Le badge avait disparu en début de saison, des rumeurs indiquant que le club attendait simplement le versement des 10 millions d’euros dus pour la saison en cours.DESKECO.COM titre : “RD Congo : le gouvernement adopte le Programme nucléaire congolais 2026-2035”. Madame la Ministre de l’Enseignement Supérieur, Universitaire, Recherche scientifique et Innovations (ESURSI) a fait approuver au Conseil tenu le vendredi 25 septembre 2026 à Kinshasa, le Programme nucléaire congolais pour la période allant de 2026 à 2035. À ce sujet, il a été fait l’économie le programme-cadre national destiné à reconstruire progressivement des capacités nucléaires civiles modernes, sûres et exclusivement pacifiques. ACTUALITE.CD titre : “La RD Congo, deuxième foyer mondial de violations graves contre les enfants en 2025, selon l’ONU”. La RD Congo a enregistré en 2025 le deuxième plus grand nombre de violations graves contre les enfants dans les conflits armés vérifiées par l’ONU, derrière Israël et le territoire palestinien occupé, selon un rapport des Nations-Unies. L’ONU a confirmé 4 114 violations graves en RDC, contre 12 445 en Israël et dans le territoire palestinien occupé. Le Nigeria arrive ensuite avec 2 560 violations, devant le Myanmar, 2 203, et la Somalie, 2 195. Ces chiffres correspondent au nombre de violations vérifiées et non nécessairement au nombre d’enfants concernés, un même enfant pouvant subir plusieurs atteintes.ZOOM-ECO.NET titre : “RD Congo : le Gouvernement en quête de 100 millions USD sur le marché des Obligations du Trésor”. Le Gouvernement de la RD Congo prévoit de mobiliser 100 millions de dollars américains sur le marché financier domestique à travers une émission d’Obligations du Trésor libellées en dollars américains. Selon le communiqué du ministère des Finances, l’adjudication est programmée pour ce mardi 29 septembre 2026. Pour cette opération, le Gouvernement congolais propose une maturité de deux ans, assortie d’un taux d’intérêt annuel de 8 %. Cette nouvelle émission intervient une semaine après une opération réussie sur le marché intérieur. Le Gouvernement avait alors mobilisé 58,03 millions USD lors de l’adjudication des Bons du Trésor organisée le 22 septembre 2026. Les soumissions enregistrées à cette occasion avaient atteint 98,07 millions USD, soit un taux de couverture de 326,9 % par rapport au montant de 30 millions USD initialement mis en adjudication. Le taux d’intérêt servi était de 8,25 %.BANKABLE.AFRICA.COM titre “Corridor de Lobito : Anzana prépare de nouvelles capacités électriques pour les zones minières.” Anzana Electric Group prépare un programme destiné à accroître les capacités hydroélectriques et à renforcer les réseaux de distribution dans les zones du corridor de Lobito en République démocratique du Congo et en Zambie, notamment dans le Lualaba et le nord-ouest zambien. L’Agence américaine pour le commerce et le développement (USTDA) finance à hauteur de 3 millions de dollars l’étude de faisabilité chargée de définir et structurer ces futurs investissements. L’accord a été signé le 22 septembre 2026 par Thomas R. Hardy, directeur adjoint de l’USTDA, et Brian Kelly, président-directeur général d’Anzana Electric Group. Le projet vise à améliorer la fiabilité de l’approvisionnement électrique des opérations de cuivre et de cobalt liées au corridor de Lobito, tout en élargissant l’accès à l’électricité pour les ménages et les entreprises. Selon l’USTDA, plus de trois millions de personnes pourraient bénéficier d’une amélioration de la desserteNous terminons cette Revue de Presse par SIKA FINANCE qui titre : “RD Congo : Des groupes nord-américains s’associent pour valoriser les résidus de cuivre”. Le groupe américain Copper Intelligence et le canadien Co Tec Holdings ont arrêté les termes d’un accord définitif de coentreprise, annoncé le 29 septembre 2026. Deux véhicules d’investissement, liés respectivement au Directeur Général de Co Tec, Julien Treger, et à son Président, Lucio Genovese, participent également au montage. Selon le communiqué des deux sociétés, cette structure sera dédiée au traitement des anciens résidus de cuivre en RD Congo. La ceinture cuprifère d’Afrique Centrale compte parmi les principales régions mondiales pour la production de cuivre et de cobalt. D’après le communiqué, la société publique Gécamines y a accumulé d’importants volumes de résidus depuis le début de l’exploitation industrielle, dans les années 1950. La nouvelle coentreprise entend ainsi établir un cadre pour identifier, développer et exploiter des projets portant sur ces stocks issus des anciens districts miniers du pays, révèle SIKA FINANCE.“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
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