Sphynx RDC
  • Actualités
  • Nation
  • International
  • Economie
  • Politique
  • Culture
📞 Appelez-nous
Newsletters
No Result
View All Result
Sphynx RDC
  • Actualités
  • Nation
  • International
  • Economie
  • Politique
  • Culture
Sphynx RDC
No Result
View All Result

REVUE DE PRESSE DU VENDREDI 02 OCTOBRE 2026

2 octobre 2026
dans Revue de presse
La rédactionPar La rédaction
Revue du lundi 07 septembre

Nous commençons cette Revue de Presse par L’ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce par la voie d’un communiqué officiel, daté du 1er octobre 2026 et signé de la main du Rapporteur l’Honorable Jacques Djoli Eseng’Ekeli, que le Bureau de l’Assemblée Nationale invite les Honorables Députés Nationaux à prendre part à la séance plénière de ce vendredi 02 octobre 2026 à 13 heures dans la Salle de Congrès du Palais du Peuple. Ordre du jour : – Adoption de l’ordre du jour. – Examen et adoption de la proposition de loi modifiant et complétant la loi n°18/038 du 29 décembre 2018 portant statut du personnel de l’enseignement supérieur, universitaire et de la recherche scientifique. – Examen et adoption de la proposition de loi modifiant et complétant la loi n°23/028 du 15 juin 2023 déterminant les principes fondamentaux relatifs au régime pénitentiaire en République Démocratique du Congo. – Examen du projet de résolution portant création d’une commission d’enquête parlementaire sur le dossier d’acquisition des bateaux de pêche par le Gouvernement congolais.PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature informe que, ce 29 septembre 2026, en mission à New York États-Unis), dans le cadre de la 81ᵉ Session de l’Assemblée Générale des Nations-Unies, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a également pris part à une table ronde de haut niveau consacrée au thème : « Ressources naturelles, intelligence artificielle et nouvelle géopolitique de la paix et de la sécurité ». À cette occasion, Madame la Première Ministre a appelé à repenser la place de l’Afrique et de la RD Congo dans les nouvelles chaînes de valeur mondiales, en mettant notamment l’accent sur : – la valorisation de la RD Congo comme « pays-solution », grâce à ses minerais critiques et au potentiel du bassin du Congo ; – le renforcement de la souveraineté, de la traçabilité et de la responsabilité dans la gouvernance des ressources naturelles ; – la nécessité d’accroître la transformation locale, l’industrialisation et les compétences technologiques en Afrique ; – l’importance de faire de l’intelligence artificielle un levier de développement et non un facteur d’accentuation des inégalités ; – le passage d’une logique de réaction aux crises à une logique de prévention des conflits liés aux ressources stratégiques et aux chaînes d’approvisionnement. Madame la Première Ministre a ainsi défendu une approche fondée sur la paix, la justice et la prospérité, afin que les pays producteurs participent pleinement à la valeur créée par les ressources indispensables à l’économie mondiale de demain.PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE informe également sur son compte X (ex-Twitter) que ce jeudi 1er octobre 2026, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a achevé sa mission à New York (États-Unis), où elle a représenté le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, aux rencontres de haut niveau organisées à l’occasion de la 81ᵉ session de l’Assemblée Générale des Nations-Unies. Entre panels, audiences, forums et échanges bilatéraux et multilatéraux, Madame la Première Ministre a porté la voix de la RD Congo sur ses priorités, notamment en matière de paix, de sécurité, de développement, de santé, de coopération internationale et de mobilisation des investissements. La mission s’est achevée autour d’un dîner offert par le Président des États-Unis, Donald Trump, aux dirigeants présents à New York, marquant la clôture d’une séquence diplomatique de haut niveau pour la RD Congo.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE LA FONCTION PUBLIQUE, MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION ET INNOVATION DU SERVICE PUBLIC : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe que, dans le cadre de la campagne mondiale de lutte contre le cancer, le Ministère de la Fonction Publique, avec l’appui technique du Centre National de Lutte contre le Cancer (CNLC), organise, du 1er au 31 octobre 2026, une campagne de sensibilisation et de dépistage des cancers du col de l’utérus et du sein au sein de l’Administration publique. La participation est libre et volontaire, dans le strict respect de la confidentialité des informations médicales. Modalités pratiques : L’inscription s’effectue en ligne, en remplissant le formulaire : forms.gle/EePGvFV3jw8vzZ . Se faire dépister, c’est agir à temps pour sa santé.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE LA DÉFENSE NATIONALE ET DES ANCIENS COMBATTANTS : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe qu’AFRIDEX franchit une nouvelle étape dans sa restructuration. Après quinze jours de travaux, l’atelier consacré à la préparation et à la validation de son nouveau cadre organique a été clôturé ce jeudi 1er octobre 2026 à l’hôtel Golden Tulip de Kinshasa, par le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense nationale et Anciens Combattants, Guy Kabombo Muadiamvita. Experts et responsables d’AFRIDEX ont passé en revue l’organisation actuelle de l’établissement afin de proposer une architecture mieux adaptée à ses missions et aux exigences d’un service public moderne. Clarification des responsabilités, chaînes de commandement, mécanismes de décision et optimisation des ressources humaines : autant d’axes examinés au cours de ces travaux, avec pour objectif de renforcer la cohérence et l’efficacité du fonctionnement d’AFRIDEX. Dans son allocution, Guy Kabombo Muadiamvita, Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense Nationale et des Anciens Combattants, a souligné que ce nouveau cadre organique doit servir de boussole à AFRIDEX, en donnant à l’établissement une organisation plus cohérente et plus efficace. Le patron de la Défense Nationale congolaise a insisté sur un impératif : la réussite de la réforme dépendra de sa mise en œuvre effective. La cérémonie de clôture a également été marquée par une minute de silence en mémoire du Lieutenant-général Mutombo Katala Étienne Joseph, premier président de la Haute Cour Militaire, et du Lieutenant-général Likulia Bakomi Jean-Lucien, auditeur général près la Haute Cour Militaire, décédés dans le crash survenu à Kenge, dans la province du Kwango. Avec la validation du nouveau cadre organique, AFRIDEX ouvre désormais la voie à deux chantiers : l’élaboration du référentiel des emplois et des compétences, puis la rédaction du manuel de procédures. Deux outils destinés à traduire cette nouvelle architecture dans le fonctionnement quotidien de l’établissement.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, COOPÉRATION INTERNATIONALE, FRANCOPHONIE ET DIASPORA CONGOLAISE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État informe qu’à Rome, ce 30 septembre 2026, Madame Thérèse Kayikwamba Wagner, Ministre d’État, Ministre des Affaires Étrangères, a été reçue par S.E. Antonio Tajani, Vice-Président du Conseil des Ministres et Ministre des Affaires Étrangères de la République italienne. Les échanges ont mis en avant le Plan Mattei et le partenariat avec la Med-Or Italian Foundation comme leviers communs de planification et de coopération stratégique. Les deux Ministres sont convenus de redynamiser la coopération RD Congo–Italie autour de résultats concrets : – Faire avancer un accord-cadre de coopération et actualiser les accords existants. – Soutenir les efforts de paix, dont la médiation de l’Union africaine et les processus de Washington et de Doha. Madame la Ministre d’État a salué la position de principe de l’Italie en faveur du droit international et son rôle au sein de l’UE face aux acteurs alimentant le conflit dans l’Est de la RD Congo. – Organiser conjointement un forum d’affaires pour échanger sur les possibilités d’investissement en RD Congo, notamment dans la transformation locale et l’agrobusiness. – Intensifier la mobilisation contre Ebola. La Ministre d’État a salué la contribution de 20 millions annoncée par l’Italie en marge de l’Assemblée générale à New York. – Renforcer les échanges scientifiques et culturels, notamment en faisant vivre la mémoire de Luca Attanasio, ambassadeur italien profondément attaché à la RD Congo et trait d’union entre nos peuples. Un groupe de travail opérationnel réunissant les experts des deux pays assurera le suivi des prochaines étapes.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES HYDROCARBURES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État informe que, ce mercredi 30 septembre 2026, Madame la Ministre d’État, Ministre des Hydrocarbures, Acacia Bandubola Mbongo, a réuni dans son Cabinet de travail les Directeurs Généraux des principales sociétés commerciales pétrolières du pays. Au centre des échanges : la présentation d’un projet d’arrêté ministériel destiné à encadrer rigoureusement l’implantation et l’exploitation des stations-services sur toute l’étendue du territoire national. Une initiative accueillie avec enthousiasme par les géants du secteur (Cobil, Engen et TotalEnergies), qui y voient le signal fort d’une modernisation tant attendue. Distances de sécurité non respectées, cohabitation risquée avec des résidences familiales et concurrence déloyale : le diagnostic partagé par le gouvernement et les opérateurs est sans appel. Le projet d’arrêté, qui sera signé et mis en application dans les prochains jours, impose désormais l’obtention préalable d’une autorisation technique de l’administration du Ministère des Hydrocarbures avant toute nouvelle construction. « L’arrêté est le bienvenu pour nous. Nous avons constaté, nous les sociétés commerciales, qu’il y a beaucoup de stations qui se mettent juste côte-à-côte ou face-à-face avec nos stations. Avec cet arrêté, nous comprenons que chaque personne, avant d’installer une station-service, doit avoir l’autorisation de l’administration du ministère des Hydrocarbures, qui doit envoyer ses techniciens voir si la distanciation est respectée. Cela prend aussi en compte les aspects environnementaux et les résidences familiales aux alentours pour éviter les cas de risques. Ça fait 3 ans que je suis chez Cobil, je vois les anarchies dans les concessions. Je pense qu’avec cette politique, les choses vont se réglementer et tout le monde va s’adapter. » a déclaré le Professeur Placide Mutabunga, DG de Cobil S.A. « Une ville moderne a besoin d’une réglementation stricte. L’arrêté est venu au bon moment. Les stations-service font partie des infrastructures essentielles et d’embellissement d’une ville moderne, mais elles nécessitent une réglementation claire. Dans le cadre de la concurrence, si une société comme Engen, Total ou Cobil investit 2 millions de dollars pour bâtir une station aux normes, et que quelqu’un d’autre crée une station à 200 000 dollars sans respecter les règles, cela crée une distorsion. Avoir un secteur réglementé, c’est ce que nous attendons de l’autorité. Engen est plus que partant et cette initiative s’inscrit parfaitement dans nos standards internationaux. » a ajouté Mr Moussa Konaté, DG d’Engen RDC. Du côté du Directeur Général de TotalEnergies RDC, Mr Cheick Oumar DIALLO, c’est un signal fort pour sécuriser les investisseurs et les populations. « C’est une démarche extrêmement positive qui répond à trois défis majeurs : la modernisation du secteur par des règles claires applicables à tous, l’attractivité pour les investisseurs en leur offrant un cadre sécurisant, et enfin la sécurité publique. Une station-service n’est pas un endroit neutre, c’est un site où sont stockés des hydrocarbures. En réglementant, on encadre les risques et on sécurise les populations riveraines. TotalEnergies ne peut que s’inscrire dans cette dynamique qui nous donne encore plus d’enthousiasme pour investir et développer le réseau à travers les différentes provinces de la RD Congo. » En fixant des critères stricts liés à la distanciation, à la sécurité environnementale et au respect des normes de construction, la Ministre d’État Acacia Bandubola Mbongo entend poser les fondations d’un marché pétrolier assaini, équitable et sécurisé pour l’ensemble des citoyens congolais.MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE, HYGIÈNE ET PRÉVOYANCE SOCIALE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère rappelle l’importance, pour les femmes, du dépistage du cancer du sein et du cancer du col de l’utérus. Le cancer du sein et le cancer du col de l’utérus sont de grands problèmes de santé en RD Congo. Selon les données de GLOBOCAN 2024, plus de 9 700 nouveaux cas de cancer du sein et plus de 11 200 nouveaux cas de cancer du col de l’utérus sont enregistrés chaque année chez les femmes dans notre pays. Dès aujourd’hui, 1er octobre, à l’occasion d’Octobre Rose, le Ministère de la Santé Publique, Hygiène et Prévoyance Sociale, avec l’appui de la Banque mondiale et de Roche, lance une campagne de dépistage du cancer du sein et du cancer du col de l’utérus. 912 000 femmes dans six provinces — Kinshasa, le Kongo Central, le Haut-Katanga, l’Équateur, la Tshopo et le Kwilu — pourront bénéficier du dépistage du cancer du col de l’utérus. Ce programme se poursuivra jusqu’en 2028. À Kinshasa, 5 000 femmes pourront bénéficier gratuitement du dépistage du cancer du sein. Chères mamans, nos sœurs, nos filles, nos épouses, nos amies : prenez quelques minutes pour vous. Inscrivez-vous dès maintenant, choisissez le site de dépistage le plus proche de chez vous et présentez-vous à votre rendez-vous. Même sans symptôme, faites-vous dépister. Votre santé compte. Votre vie compte. N’attendez pas que la maladie se manifeste pour agir. Faites-vous dépister et encouragez une autre femme à en faire autant. Ensemble, protégeons nos vies. Inscription sur : forms.gle/EePGvFV3jw8vzZ.ORGANISATION DES NATIONS-UNIES INFO annonce qu’en RD Congo, les violences entravent la riposte contre Ebola en Ituri. En Ituri, dans l’est de la RD Congo, les violences reprennent et poussent des milliers de personnes sur les routes, tout en menaçant de ralentir la riposte contre Ebola. Plus de 5 000 personnes ont déjà fui les affrontements, dont plus de 3 000 le site de déplacés de Rhoe, tandis que l’insécurité restreint l’accès des humanitaires à plusieurs zones de santé.Dans le territoire de Djugu, les violences se sont intensifiées depuis le 27 septembre, notamment autour du site de déplacés de Rhoe. Au moins quatre personnes auraient été tuées et sept autres blessées dans des affrontements armés, selon des sources humanitaires. À Blukwa, plusieurs habitations ont également été incendiées. Selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA), cette reprise des combats intervient après plusieurs mois d’accalmie relative dans différents secteurs de Djugu. Les affrontements ont provoqué de nouveaux déplacements de population, les femmes et les enfants constituant la majorité des personnes ayant fui, selon des sources humanitaires locales. La dégradation de la sécurité affecte directement les opérations humanitaires et la réponse à l’épidémie d’Ebola.ECONEWS titre sur sa “Une” : “Briser le mythe FDLR : après Lomé, Kinshasa mise sur Luanda et Brazzaville”. Après Lomé, Kinshasa accélère. La question des Forces Démocratiques de Libération du Rwanda (FDLR), longtemps utilisée comme l’un des principaux arguments sécuritaires de Kigali dans la crise à l’Est de la RD Congo, entre dans une nouvelle séquence diplomatique. En multipliant les consultations africaines et européennes, Kinshasa veut désormais faire du désarmement de ce groupe armé un dossier concret, encadré et vérifiable, plutôt qu’un éternel prétexte au blocage du processus de paix. Mardi 29 septembre 2026 à Lomé, Floribert Anzuluni, Ministre de l’Intégration Régionale, et Sumbu Sita, Haut Représentant du Président Félix Tshisekedi, ont rencontré le médiateur africain Faure Gnassingbé. Le lendemain, mercredi 30 septembre, le même tandem a été reçu à Luanda par le Président angolais João Lourenço, avant de continuer le périple à Brazzaville auprès du Président Denis Sassou Nguesso. Une séquence diplomatique qui illustre la volonté de Kinshasa de replacer la question des FDLR au cœur d’une démarche régionale, avec les médiations africaines comme principaux leviers. La tournée des émissaires congolais ouvre donc une nouvelle bataille diplomatique : faire du dossier FDLR une question de sécurité régionale traitable par des mécanismes précis, et non un argument permanent dans la confrontation entre Kinshasa et Kigali. Mais le succès de cette stratégie dépendra moins du nombre de capitales visitées que de la capacité à transformer les engagements en actes vérifiables. Car dans les Grands Lacs, les accords ne manquent pas. Ce qui fait encore défaut, c’est leur mise en œuvre effective, relève ECONEWS.ECONEWS qui titre également sur sa “Une” : “FRIVAO : Guillaume Ngefa veut transformer la victoire judiciaire en réparations concrètes pour le Grand Oriental”. Même si les plaies de la guerre demeurent béantes dans le Grand Oriental, l’heure n’est plus aux promesses mais au devoir d’équité et à l’action. Face aux élus de la région réunis à Kinshasa, le Ministre d’État à la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa Atondoko Andali, s’est engagé à transformer l’historique victoire judiciaire obtenue contre l’Ouganda devant la CIJ (Cour internationale de justice) en retombées réelles pour les victimes de la Tshopo, de l’Ituri, du Haut-Uélé et du Bas-Uélé. Avec une enveloppe initiale de 120 millions de dollars US allouée aux réparations collectives via le FRIVAO (Fonds spécial de répartition de l’indemnisation aux victimes des activités illicites de l’Ouganda en RD Congo), le Gouvernement scelle un pacte de transparence, de traçabilité et de cohésion sociale avec les représentants du peuple, bien décidé à ce que chaque centime serve enfin à la reconstruction, à la mémoire et à la dignité recouvrée des communautés meurtries, rapporte ECONEWS.LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “Cité minière de Rubaya : L’armée rwandaise et l’AFC-M23 exécutent une trentaine de creuseurs”. Un récent rapport établi par une structure dénommée Conscience féminine pour les droits et le développement (CFDD-RDC Asbl) fait état de meurtres ou assassinats d’environ 30 jeunes creuseurs miniers, dont 12 corps de jeunes ressortissants du groupement Mupfuni Shanga, récupérés par leurs familles respectives dans une profonde angoisse. Plusieurs autres corps de creuseurs tués dans le carré minier y seraient enterrés dans des fosses communes. Le même document fait aussi état d’environ 150 cas de disparition forcée, dont les familles ont circulé dans différents sites du carré minier de Rubaya à la recherche de leurs fils. Malheureusement, elles n’ont trouvé aucune trace les renseignant sur la situation actuelle de leurs fils etne peuvent s’exprimer,craignant les représailles, écrit LE POTENTIEL.LE POTENTIEL qui titre, par ailleurs : “Affaire des bateaux de pêche à 15 millions de dollars : L’heure de vérité a sonné à l’Assemblée Nationale”. Le bureau de l’Assemblée Nationale convoque les Députés Nationaux en séance plénière, ce vendredi 2 octobre 2026 au Palais du Peuple. Selon le communiqué officiel signé par le rapporteur Jacques Djoli Eseng’ekeli, cette session prévoit l’adoption de son ordre du jour ainsi que l’examen de réformes législatives majeures. Les élus se pencheront sur la proposition de loi modifiant le  » statut du personnel de l’enseignement supérieur, universitaire et de la recherche scientifique « , ainsi que sur le texte déterminant les  » principes fondamentaux relatifs au régime pénitentiaire  » en RD Congo. Le point d’orgue de cette rencontre concerne l’examen du projet de résolution visant à créer une commission d’enquête parlementaire. Les Députés veulent faire toute la lumière sur le dossier houleux de l’acquisition des bateaux de pêche par le gouvernement congolais « . Ce projet d’achat public, estimé à environ 15 millions de dollars, suscite de vives tensions entre l’actuel Ministre de la Pêche, qui dénonce des insuffisances de conception, et son prédécesseur qui rejette en bloc ces accusations, commente LE POTENTIEL. AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “Madame la Première Ministre boucle à New York une offensive diplomatique tous azimuts : Suminwa reçue à dîner par Trump”. L’image qui restera de cette 81e Assemblée générale pour Kinshasa est celle d’un dîner à New York. Le 1er octobre, à l’invitation de Donald Trump, Judith Suminwa-Tuluka a clos huit jours d’une mission marathon où elle représentait Félix Tshisekedi. Autour de la table du président américain, les dirigeants présents pour l’AG. Pour Madame la Première Ministre, le symbole d’une séquence où la République Démocratique du Congo a voulu parler à tout le monde, sur tous les tableaux: guerre à l’Est, Ebola, Inga et corridor de Lobito. C’est Trump qui a offert le point final. C’est l’ONU qui avait donné le ton politique. Le 23 septembre, à la tribune, Judith Suminwa a livré l’un des discours les plus offensifs de Kinshasa de ces dernières années. Sous les applaudissements de plusieurs délégations, elle a dénoncé «une guerre d’agression menée par le Rwanda sous couvert de l’AFC/M23, en violation de sa souveraineté», documentée par les Nations-Unies selon elle. Et elle a porté l’estocade sur le multilatéralisme à géométrie variable : Son message: cessez d’écrire, appliquez. Elle a cité l’Accord de paix de Washington, le processus de Doha, la feuille de route de l’Union africaine, et surtout la résolution 2773 du Conseil de sécurité. «Nous n’attendons pas de nouveaux textes pour remplacer ceux qui ont déjà été adoptés. Nous attendons leur exécution». Elle a également estimé que la question des FDLR ne pouvait plus servir de justification à une présence étrangère. Dans le même discours, elle a plaidé pour une réforme de l’ONU, note AFRICANEWS. AFRICANEWS qui titre également sur sa “Une” : “Kamitatu défie la Cour de Cassation et décortique l’aveu de Katebe : Les trois failles du procès Katumbi”. L’ancien Président de l’Assemblée Nationale refuse qu’on juge Katumbi comme s’il était encore gouverneur du Katanga, 11 ans après avoir quitté ses fonctions, et pour des faits remontant à 2006, un an avant son accession à ce poste… Peut-on juger un ancien gouverneur comme s’il gouvernait encore? C’est la question qui secoue le dossier opposant les demi-frères Moïse Katumbi et Raphaël Katebe Katoto, à propos d’une affaire foncière qui remonte à 2006. Dans une tribune au titre choc -«On ne ressuscite pas un mandat pour choisir son juge»- Olivier Kamitatu, proche de Katumbi, démonte point par point la procédure qui vise l’opposant devant la Cour de cassation. Et il s’appuie sur un aveu. Le 29 septembre, invité d’un Space animé par Stanis Bujakera, Raphaël Katebe Katoto lui-même a daté sa plainte: «La procédure date de 2024. Ce n’est pas aujourd’hui». Pour Kamitatu, l’argument se retourne contre son auteur. En 2024, Moïse Katumbi n’est plus gouverneur depuis neuf ans. Il a quitté le Katanga en 2015. Il n’exerce plus aucun mandat public. C’est un citoyen. Or la Cour de cassation n’est pas le juge naturel du citoyen. En temps normal, elle juge des jugements. Elle ne juge directement que les titulaires de certaines hautes fonctions. Avec une lourde contrepartie : devant elle, il n’y a pas d’appel. Ce privilège de juridiction est prévu par l’article 153 de la Constitution, qui cite «les Gouverneurs». Pas les anciens Gouverneurs, souligne Kamitatu. Plus précis encore, la loi organique du 19 février 2013 indique que ce qui compte, c’est la fonction exercée «au moment de la plainte». Le raisonnement est implacable: si la plainte date de 2024, et que Katumbi n’est plus Gouverneur en 2024, la Cour de Cassation n’est pas compétente. Et Kamitatu pousse la logique jusqu’à l’absurde: si on le considère encore comme gouverneur, où est le vote à la majorité absolue et au scrutin secret de l’Assemblée provinciale, obligatoire pour le poursuivre? Et devant quelle assemblée, puisque la province du Katanga n’existe plus depuis le découpage de 2015 ? commente AFRICANEWS.EXCLUSIF RDC titre sur sa “Une” : “Ebola : le ministre français des Affaires Étrangères attendu en RD Congo les 2 et 3 octobre 2026”. Le Ministre français de l’Europe et des Affaires Étrangères, Jean-Noël Barrot, est attendu en RD Congo les 2 et 3 octobre 2026. Cette visite le conduira notamment à Kinshasa et à Bunia, dans la province de l’Ituri, où sévit actuellement une épidémie de la maladie à virus Ebola. Selon les précisions communiquées par le Quai d’Orsay lors d’une conférence de presse, ce déplacement s’inscrit dans une démarche visant à renforcer l’engagement de la France aux côtés de la RD Congo face à cette crise sanitaire et humanitaire. « Cette visite revêt une triple dimension politique, humanitaire et sanitaire », indique la diplomatie française, qui souligne qu’elle marque une nouvelle étape dans la mobilisation de Paris pour accompagner les autorités congolaises, les Nations-Unies ainsi que les organisations humanitaires engagées sur le terrain, écrit EXCLUSIF RDC.EXCLUSIF RDC qui titre également : “Kinshasa : Kingabwa, Salongo, Righini, Kitomesa… ces quartiers peuplés condamnés aux nuits noires”. Des nuits sans lumière, des congélateurs à l’arrêt, des denrées qui pourrissent, des commerces asphyxiés et des familles contraintes de vivre au rythme des groupes électrogènes et des lampes rechargeables. À travers plusieurs quartiers de Kinshasa, la pénurie d’électricité transforme le quotidien en parcours d’endurance. Kingabwa, à Limete, Salongo et Righini, àLemba, ainsi que Duma, Kitomesa et Mumpé, à Kisenso, figurent parmi les zones ciblées par la rédaction où les habitants décrivent des coupures prolongées. Sur place, un constat revient avec insistance : l’obscurité ne dure plus seulement quelques heures. Dans certains secteurs, elle se compte en semaines.À Kingabwa, dans la commune de Limete, la nuit tombe parfois avec une rapidité implacable. Les rues s’assombrissent et les activités qui dépendent de l’électricité ralentissent. Dans les petits commerces, la conservation des produits devient un casse-tête. Les congélateurs ne peuvent plus fonctionner normalement. Les boissons ne sont plus toujours fraîches. Les denrées périssables sont exposées aux pertes. Pour les ménages, il faut choisir entre attendre le retour du courant ou trouver une solution alternative, souvent payante, relève EXCLUSIF RDC.LE QUOTIDIEN titre : “O’Neige N’Sele Mimpa ne jure que sur un vaste programme de numérisation et de digitalisation des archives “. En fonction au Ministère des Affaires Foncières depuis un an, Madame la Ministre O’Neige N’Sele Mimpa s’attèle à impulser une transformation profonde dans la gestion et la sécurisation du patrimoine foncier de la RD Congo. Face aux multiples litiges territorialisés et au phénomène des spoliations, l’action gouvernementale s’appuie sur la modernisation du cadre juridique, concrétisée par le vote, l’adoption et la promulgation, le 30 décembre 2025, de la loi foncière révisée. Ce texte actualise une législation remontant à 1973 et réaffirme avec vigueur le principe constitutionnel selon lequel le sol et le sous-sol appartiennent à l’État, précisant qu’un document coutumier ne saurait à lui seul valider l’attribution d’un titre foncier. Pour garantir l’intégrité des données foncières et simplifier la vérification des titres de propriété, le ministère a engagé un vaste programme de numérisation et de digitalisation des archives. Sept circonscriptions foncières stratégiques de la ville-province de Kinshasa (Gombe, Ngaliema, Limete, Mont-Ngafula, Kinshasa, Nsele et Maluku) bénéficient actuellement de ce processus. Parallèlement, les services prévoient la conversion progressive des livrets parcellaires dès l’année prochaine, ainsi que le déploiement d’un Plan Foncier National structuré sur 15 ans et de mécanismes de conciliation préalable pour la résolution des litiges, rapporte LE QUOTIDIEN.LE QUOTIDIEN titre également : “Aménagement du territoire : Jean-Lucien Bussa entre une planification rigoureuse et un déploiement de 142 Inspecteurs au sein de l’ONAT”. M. Jean-Lucien Bussa Tongba, Ministre de l’Aménagement du Territoire, a réaffirmé la nécessité stratégique d’une planification territoriale rigoureuse pour réduire les disparités régionales et stimuler la compétitivité du pays. Intervenant sur les défis majeurs du secteur, le membre du gouvernement a souligné que le déficit d’aménagement constitue la cause principale des déséquilibres socio-économiques observés, notamment dans les provinces frontalières sous-équipées. Pour y remédier, le Ministère privilégie une approche intégrée reposant sur la cohérence des politiques sectorielles à déclinaison spatiale. Cette orientation se traduit par la mise en place du Conseil national d’aménagement du territoire, présidé par le Premier ministre, ainsi que par l’élaboration d’un atlas des disparités régionales. L’objectif consiste à rationaliser l’implantation des infrastructures de base — réseaux routiers, établissements scolaires et universitaires — selon un schéma logique d’allocation et d’utilisation des sols, évitant ainsi toute décision arbitraire quant à la création de zones économiques ou industrielles, écrit LE QUOTIDIEN.LE JOURNAL titre sur sa “Une” : “L’affaire Kabila, un an après le verdict”. Un an après sa condamnation à mort, Joseph Kabila reste au cœur du débat politique en RD Congo. Procédures judiciaires, avenir du PPRD et dialogue national : retour sur une affaire qui continue de diviser. Le 30 septembre 2026 marque le premier anniversaire de la condamnation à mort de l’ancien Président congolais Joseph Kabila. Un verdict qui continue de susciter des réactions contrastées au sein de l’opinion publique et de la classe politique. Depuis cette décision, plusieurs développements sont venus alimenter le dossier, notamment l’ouverture de nouvelles procédures judiciaires ainsi que des mesures prises contre son parti politique, le Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD). Malgré sa condamnation, Joseph Kabila continue d’occuper une place importante dans les discussions politiques en RD Congo. Alors que plusieurs voix plaident pour un dialogue national afin de répondre aux défis sécuritaires et politiques du pays, la question de la participation de l’ancien Président reste posée. Son influence au sein d’une partie de la classe politique et dans certaines provinces du pays continue d’alimenter les spéculations sur son rôle éventuel dans les futures initiatives de réconciliation ou de concertation nationale. Cette affaire soulève également un débat plus large sur le statut des anciens Présidents en RD Congo. La condamnation de Joseph Kabila, les poursuites engagées contre lui ainsi que les mesures visant son parti interrogent les garanties accordées aux anciens Chefs de l’État et les limites de leur responsabilité devant la justice, relève LE JOURNAL.CHRONIK’ÉCO titre sur sa “Une” : “Drame de Kenge : Révélations sur l’abandon du site et l’incurie de la RVA derrière le crash”. Au lendemain du tragique accident aérien survenu à Kenge, qui a coûté la vie à 17 personnes dont de hauts magistrats de la justice militaire, l’heure est au bilan et aux responsabilités. Mais alors que le Président du Conseil d’Administration (PCA) de la Régie des Voies Aériennes (RVA), Tryphon Kin-Kiey Mulumba, s’est empressé de rejeter la faute sur une prétendue « spoliation » locale, notre rédaction a mené l’enquête. Documents à l’appui et retour sur l’historique du dossier à la main, nos investigations révèlent une tout autre vérité : celle de l’incurie administrative et de l’abandon du site par la RVA elle-même. Dans une déclaration publique sur les réseaux sociaux, le PCA de la RVA a incriminé de mystérieuses « puissances financières et politiques locales ». Selon son récit, ces dernières auraient spolié la piste d’atterrissage de Kenge, empêchant ainsi tout atterrissage d’urgence qui aurait pu sauver des vies. Un narratif qui permet à la régie de défausser ses propres carences structurelles en jetant l’opprobre sur la population et les autorités du Kwango. Pourtant, selon notre enquête de terrain et la consultation des archives infrastructurelles de la région, la version de la RVA ne résiste pas à l’analyse des faits. Notre investigation le démontre : le terrain de Kingulu a été mis à la disposition de la RVA, validé par ses propres équipes techniques et appuyé par l’ensemble des acteurs régionaux. S’il n’y avait pas de piste d’atterrissage fonctionnelle à Kenge le jour du drame, c’est l’inertie de la RVA qu’il faut incriminer, et non les habitants du Kwango. La vérité sur ce drame impose que la régie rende désormais des comptes sur sa gestion, indique CHRONIK’ÉCO.CONGO NOUVEAU titre sur sa “Une” : “Affaire Katumbi-Katebe : la fuite des photos interroge”. Deux photos, une même chemise blanche, un même salon. Des clichés qui circulent depuis ce weekend sur les réseaux sociaux relancent le litige foncier qui oppose à Lubumbashi deux demi-frères notamment l’opposant Moïse Katumbi et l’homme d’affaires Raphaël Katebe Katoto. Sur la première photo, le Président Félix Tshisekedi pose aux côtés de Me Peter Kazadi, ancien Vice-Premier Ministre de l’Intérieur. Sur la seconde, il apparaît aux côtés de Raphaël Katebe Katoto. Présentées comme ayant été prises lors d’audiences du même week-end à la Cité de l’Union Africaine (UA), les images ont immédiatement été liées par les internautes au dossier foncier Katumbi-Katebe. Un timing qui interroge. Si la chemise blanche et le décor de la Cité de l’UA sont devenus des marqueurs habituels des audiences présidentielles, rien ne permet d’attester que ces deux rencontres ont eu lieu le même jour. Leur diffusion groupée intervient alors que le dossier connaît un regain d’attention médiatique. L’affaire a pris une autre tournure lors du Space Live de Stanis Bujakera Tshiamala le 29 septembre 2026. Invité pour parler du référendum et d’un possible 3e mandat, Raphaël Katebe Katoto a été rattrapé par sa plainte contre son frère. Il a affirmé que « la procédure date de 2024 » Une version contredite par des indiscrétions recueillies dans les milieux judiciaires. Selon ces sources, la requête aux fins de fixation d’audience devant la Cour de Cassation n’aurait été transmise que le 27 août 2026, sous le numéro RMP VI0220/PGCCAS/2025. Autrement dit, dossier ouvert en 2025, fixation demandée fin août 2026, soit un mois avant son passage dans le Space, relève CONGO NOUVEAU.LA VIE ÉCONOMIQUE titre sur sa “Une” : “Minerais critiques : Après le discours de New York, la RDC doit apprendre à mesurer ce que vaut réellement un accord minier”. La transformation locale constitue une avancée essentielle. Mais la prochaine révolution de la politique minière congolaise pourrait être ailleurs: évaluer chaque grand accord non seulement par l’argent qu’il apporte aujourd’hui, mais par la puissance économique, industrielle, technologique et humaine qu’il laissera demain à la Nation. La RD Congo semble entrer dans une nouvelle phase de sa réflexion sur ses ressources stratégiques. À la 81ᵉ session de l’Assemblée Générale des Nations-Unies à New York (États-Unis), Madame la Première Ministre Judith Suminwa-Tuluka a défendu une ambition claire : la RD Congo ne veut plus demeurer principalement un fournisseur de matières premières. Elle veut transformer davantage ses minerais sur son territoire, développer des capacités industrielles, former ses ingénieurs, soutenir ses chercheurs et permettre à ses entreprises de participer davantage aux chaînes mondiales de valeur. Cette orientation est importante. Mais elle appelle désormais une deuxième question, peut-être encore plus déterminante : Comment mesurer concrètement ce que chaque grand accord minier apporte réellement à la Nation congolaise ? interroge LA VIE ÉCONOMIQUE.AFRICANEWS MÉDIAS RDC titre : “Le Turc Karpowership en audience chez Teddy Lwamba, la SNEL mise sur une centrale flottante de 135 MW pour soulager son réseau”. La RD Congo cherche à desserrer l’étau énergétique. Une piste pour le moins singulière se dessine sur le fleuve. Ce mercredi 30 septembre 2026, le Directeur Général de la Société Nationale d’Électricité (SNEL), le Professeur Teddy Lwamba, a reçu à Kinshasa une délégation du groupe turc Karpowership, leader mondial des centrales électriques flottantes. Au menu des discussions: l’installation d’une barge de production d’une puissance comprise entre 130 et 135 MW. Une capacité modeste à l’échelle du pays-continent, mais qui pourrait s’avérer décisive à court terme. Le principe est bien connu de Karpowership, présent du Brésil au Ghana: un navire-centrale, amarré à quai, produit de l’électricité à partir de gaz ou de fioul lourd et l’injecte directement dans le réseau national. Pas de barrage à construire, pas de dix ans d’attente. Une solution d’urgence, en somme. Pour la SNEL, l’enjeu est de taille. Historiquement dépendante de l’hydroélectricité – Inga en tête – l’entreprise publique peine à répondre à une demande qui explose à Kinshasa et dans les centres miniers du sud-est. Les délestages sont quotidiens, le déficit est estimé à plusieurs centaines de mégawatts. «Nous voulons diversifier nos sources de production, au-delà de l’hydroélectricité, avec des solutions rapides et adaptées aux besoins du pays», a fait valoir le Pr Lwamba à l’issue de la rencontre. Karpowership, forte d’une flotte de plus de 6 000 MW installés dans le monde, se dit prête à accélérer. Une signature de contrat est évoquée « dans les prochaines semaines », pour une mise en service opérationnelle dans les prochains mois. Le site d’amarrage et le combustible retenu n’ont pas encore été précisés. Avec ce projet de 135 MW, la SNEL explore une voie pragmatique. Si l’électricité flottante ne remplacera jamais le potentiel colossal d’Inga, elle pourrait offrir une bouffée d’oxygène immédiate aux abonnés, dans la droite ligne de la promesse du président Félix Tshisekedi d’améliorer la desserte.TV5 MONDE INFO titre : “Gims, le promoteur immobilier marocain et les soupçons de blanchiment monstre”. Les projecteurs se sont braqués sur le rappeur Gims et sa mise en examen au printemps 2026, mais les enquêteurs cherchent surtout à décortiquer un réseau « quasi-industriel » de blanchiment international, à hauteur du milliard d’euros, longtemps resté dans l’ombre. De 2019 à 2025, cette lessiveuse monstre a blanchi quelque 300 millions d’euros pour le compte de « milliers de clients », évaluaient début 2026 des sources proches de l’enquête. Une nouvelle estimation grimpe désormais à « plus d’un milliard d’euros depuis 2014 » blanchi, selon une source proche du dossier. Ce réseau est soupçonné « d’offrir à des dirigeants de sociétés la possibilité de convertir des fonds en espèces », et « de permettre à ces sociétés de minimiser frauduleusement leur imposition sur la base de fausses facturations », résumait en mars le Parquet national anti-criminalité organisée (Pnaco), qui suit ce dossier tentaculaire. Avec quels objectifs précisément ? « Payer des travailleurs non déclarés », « usages à des fins personnelles », « corrompre », énumère une deuxième source proche du dossier, prévenant toutefois que les « différentes fins restent à établir ». Parmi les bénéficiaires présumés, aux côtés des dirigeants d’entreprises, figure aussi Gims, l’artiste le plus écouté en France en 2025. Son arrestation à Roissy en mars 2026 a fait éclater l’affaire médiatiquement. Le Pnaco avait expliqué que sa mise en examen reposait sur des soupçons de « blanchiment de fonds provenant d’activités illégales et la dissimulation de leur origine » et « d’utilisation de fonds d’origine illicite aux fins d’investissements immobiliers importants à l’étranger ». Dans les radars notamment, le projet Sunset Village à Marrakech, au Maroc, promu par le chanteur congolais qui a depuis été remis en liberté et placé sous contrôle judiciaire, révèle TV5 MONDE INFO. RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “RD Congo : une proposition de loi pour encadrer l’avortement déposée à l’Assemblée Nationale”. En RD Congo, le député national de la majorité Pacquis Nganini Atabakutuba a déposé une proposition de loi pour mieux encadrer l’interruption médicale de grossesse. Selon son auteur, il ne s’agit pas de légaliser l’avortement, mais d’harmoniser la loi congolaise avec le protocole de Maputo, signé par la RD Congo. Le texte doit encore franchir l’étape du bureau d’études de l’Assemblée nationale avant d’arriver devant les élus. Pour l’auteur du texte, avocat de profession, il ne s’agit pas de légaliser l’avortement, mais d’harmoniser la loi congolaise avec le protocole de Maputo, signé par la RD Congo. Son article 14 impose aux États signataires de protéger les droits reproductifs des femmes, en autorisant l’avortement médicalisé dans des cas précis : agression sexuelle, viol, inceste, ainsi que certaines situations dans lesquelles la poursuite de la grossesse met gravement en danger la santé ou la vie de la mère ou du fœtus. Actuellement, le Code pénal congolais condamne le recours à l’avortement, avec des sanctions importantes, de cinq à dix ans de prison. Pour Pacquis Nganini Atabakutuba, il faut donc harmoniser les textes pour mieux préserver la santé des femmes, rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE.THE GUARDIAN titre : “Le Burundi accepte d’accueillir des migrants expulsés des États-Unis en provenance de pays tiers.” Le Burundi rejoint plusieurs autres pays africains qui acceptent des personnes expulsées en vertu de la politique intransigeante de Trump. Le Burundi a accepté de rejoindre d’autres pays africains pour accueillir des migrants expulsés des États-Unis en vertu de la politique d’immigration restrictive de Donald Trump. Cependant, le Burundi n’acceptera que les personnes non accusées de crimes ou de liens avec le terrorisme, a déclaré Nancy Ninette Mutoni, Porte-Parole du Président Évariste Ndayishimiye. L’annonce faite mardi 29 septembre 2026 ne précisait ni le nombre de personnes accueillies, ni le calendrier, ni les modalités financières. Washington a renvoyé des personnes dites « expulsées de pays tiers » vers une demi-douzaine de pays africains ainsi que vers de nombreux autres pays, souvent avec lesquels elles n’ont aucun lien, qu’elles n’ont jamais visités, et elles se retrouvent détenues indéfiniment, en vertu d’accords opaques qui, selon les démocrates du Sénat, ont coûté des dizaines de millions de dollars, rapporte THE GUARDIAN. THE WASHINGTON POST titre : “Les États-Unis suspendent leur aide sanitaire au Zimbabwe après le rejet d’un accord « L’Amérique d’abord ».” Ce pays africain a refusé de conclure un accord avec l’administration Trump, qui souhaitait réduire drastiquement l’aide étrangère et imposer de nouvelles conditions aux bénéficiaires. L’Administration Trump devait mettre fin ce mercredi 30 septembre 2026 au financement américain de la santé mondiale au Zimbabwe, y compris celui en soutien aux efforts de lutte contre le VIH et d’autres maladies infectieuses, après que le gouvernement d’Harare a rejeté les tentatives de Washington de conclure un accord d’aide étrangère « L’Amérique d’abord ». Les projets concernés bénéficieraient d’un court délai pour cesser leurs activités de manière responsable et assurer une transition en douceur, selon les propos d’un porte-parole du Département d’État rapportés par le Washington Post. Cette décision fait suite à l’échec, en février 2026, des négociations portant sur un accord quinquennal de 367 millions de dollars américains couvrant notamment le VIH, la tuberculose et le paludisme. Lors de ces négociations, les États-Unis avaient proposé de conditionner leur aide à l’accès à des données médicales et biologiques sensibles détenues par les autorités zimbabwéennes, dans le cadre d’une initiative plus large visant à obtenir des informations relatives à des intérêts miniers importants, révèle THE WASHINGTON POST. BANKABLE.AFRICA.COM titre : “Eau et électricité : la RD Congo renonce à un crédit de 100 millions $ de la Banque Mondiale”. À la demande de la République démocratique du Congo, la Banque mondiale a annulé 100 millions de dollars sur le crédit accordé au Projet d’accès, de gouvernance et de réforme des secteurs de l’électricité et de l’eau (AGREE). La requête a été formulée par le ministre des Finances, Doudou Fwamba, le 16 avril 2026 et l’annulation a pris effet le 21 avril 2026. Le financement initial du projet comprenait 300 millions de dollars de crédit et 300 millions de dollars de don de l’Association internationale de développement (IDA). Selon la lettre d’amendement de la Banque mondiale adressée au ministre des Finances en août dernier, l’annulation ramène le crédit à 200 millions de dollars, tandis que le don reste inchangé. L’enveloppe IDA globale d’AGREE passe ainsi de 600 à 500 millions de dollars.ZOOM-ECO.NET titre : “RD Congo : la Banque Mondiale chiffre son portefeuille à 8,2 milliards USD avec 15.000 emplois créés dans l’appui aux entreprises”. La Banque Mondiale dispose d’un portefeuille de 8,2 milliards de dollars en République démocratique du Congo, réparti dans douze secteurs. Dans les domaines de la finance, de la compétitivité et de l’investissement, ses interventions ont contribué à créer plus de 15.000 emplois, dont 43 % au bénéfice des femmes. Ces chiffres ont été présentés le 29 septembre 2026 à Kinshasa, lors de la consultation consacrée à l’entrepreneuriat, à l’industrie et à l’investissement, organisée pour préparer le partenariat RD Congo –Banque Mondiale 2027-2036, au Fleuve Congo hôtel .ZOOM-ECO.NET titre également : “RD Congo : Au premier semestre 2026, le total de bilan de Rawbank atteint 18 990,6 milliards de francs congolais soit une hausse de 23,7%”. Rawbank poursuit sa trajectoire de croissance en République démocratique du Congo. Les données publiées dans son Rapport Pilier III au 30 juin 2026 font ressortir une progression significative de la taille de son bilan, une amélioration de la qualité de son portefeuille de crédits et des ratios de solvabilité et de liquidité supérieurs aux exigences réglementaires. Au premier semestre 2026, le total de bilan de Rawbank atteint 18 990,6 milliards de francs congolais, contre 15 346,2 milliards à fin décembre 2025. Cette progression représente une hausse d’environ 23,7 % en six mois, soit 3 644,4 milliards de francs congolais supplémentaires. La dynamique se retrouve également du côté des ressources. Les dépôts de la clientèle s’élèvent à 13 311,1 milliards de francs congolais, tandis que le portefeuille net de crédits atteint 4 636,3 milliards de francs congolais. Au-delà de la croissance du bilan, les indicateurs prudentiels publiés par la banque constituent l’un des principaux enseignements du premier semestre. Le ratio global de solvabilité s’établit à 13,72 % au 30 juin 2026, contre une exigence réglementaire de 10 %. La banque dispose ainsi d’un niveau de fonds propres réglementaires supérieur au seuil fixé par le régulateur. La liquidité demeure également élevée. Le ratio de liquidité globale atteint 170,37 %, alors que le minimum réglementaire est fixé à 100 %. Ces indicateurs sont particulièrement suivis dans le secteur bancaire, puisqu’ils permettent notamment d’apprécier la capacité d’un établissement à absorber des risques et à faire face à ses engagements à court terme.BETO.CD titre : “Crise dans l’Est de la RD Congo : où en est la médiation de l’Union Africaine, deux mois après Gaborone”. Félix Tshisekedi a dépêché un émissaire à Lomé. Le ministre congolais de l’Intégration régionale, Floribert Anzuluni, a été reçu mardi 29 septembre 2026 par Faure Gnassingbé, médiateur désigné de l’Union africaine pour la crise de l’Est, porteur d’un message spécial du chef de l’État congolais. Il l’a informé de l’état d’avancement du processus de démobilisation des mouvements armés, selon la présidence du Conseil togolaise, qui a rendu compte de l’audience. L’audience intervient deux mois après l’adoption, à Gaborone, de la feuille de route qui organise la médiation africaine jusqu’à la fin de l’année. Elle permet de faire le point sur un dispositif dont la composition a changé sans que le changement soit toujours enregistré. Le panel de facilitateurs a été créé le 24 mars 2025 par le deuxième sommet conjoint de la Communauté d’Afrique de l’Est et de la Communauté de développement d’Afrique australe. Il comptait alors Olusegun Obasanjo, Uhuru Kenyatta, Kgalema Motlanthe, Catherine Samba-Panza et Sahle-Work Zewde.ACTUALITE.CD titre : “RD Congo : Kinshasa mobilise Faure Gnassingbé, João Lourenço et Denis Sassou Nguesso autour de la reddition volontaire des FDLR”. Une délégation congolaise conduite par le ministre de l’Intégration régionale, Floribert Anzuluni, a présenté aux dirigeants du Togo, de l’Angola et du Congo les avancées annoncées du processus de reddition volontaire des Forces Démocratiques de Libération du Rwanda (FDLR), afin de mobiliser leur soutien. Envoyé spécial du président Félix Tshisekedi, Floribert Anzuluni était accompagné de Sumbu Sita Mambu, haut représentant du Chef de l’État congolais. La délégation a été reçue mardi 29 septembre 2026 à Lomé par Faure Gnassingbé, président du Conseil de la République togolaise et médiateur désigné par l’Union africaine pour le processus de paix en RD Congo. Autre audience mercredi 30 septembre 2026 avec le Président angolais João Lourenço à Luanda et le Président congolais Denis Sassou Nguesso à Brazzaville. Au centre des échanges figurait le « Protocole de désarmement, démobilisation et cantonnement des FDLR par la sensibilisation », auquel le mouvement a récemment souscrit. À Luanda, la délégation a transmis un message de Félix Tshisekedi consacré à l’évolution du processus de paix dans l’est de la RD Congo, a indiqué la cellule de communication du ministère de l’Intégration régionale.DESKECO.COM titre : “Marché public en RD Congo : le Gouvernement adopte un projet de loi renforçant la transparence et la redevabilité dans la prestation”. Le Gouvernement de la RD Congo, réuni en Conseil restreint ce mercredi 30 septembre 2026 à Kinshasa, a adopté le projet de loi relatif au marché public présenté par le Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget. Dans son compte-rendu, le ministre de la Communication et des Médias, Porte-Parole du gouvernement est revenu sur quelques unes des innovations de ce texte : « renforcer la transparence et la redevabilité dans la prestation des marchés publics, simplifier et moderniser des procédures, notamment par l’introduction des outils numériques et la dématérialisation ainsi que la réduction des délais des procédures de prestation de marchés publics ». Cette loi, a ajouté le porte-parole du gouvernement, prend en compte les Objectifs de Développement durable (ODD) dans ses dimensions sociales, environnementales et économiques. Et de poursuivre: « Le projet de loi favorise la participation effective des micros, petites et moyennes entreprises et micros, petites et moyennes industries, les start-up afin de stimuler l’économie nationale”.NEOAFRICA.NET titre : “Dialogue national — Vital Kamerhe pressenti à la tête du comité préparatoire”. Après l’annonce par Félix Tshisekedi de la tenue d’un dialogue national autour de la réconciliation et de la refondation de l’État, les tractations auraient déjà commencé en coulisses. Selon plusieurs sources, Vital Kamerhe, ancien président de l’Assemblée nationale, serait pressenti pour coordonner le comité préparatoire chargé de consulter les forces politiques et les forces vives du pays, en vue de dégager la feuille de route des assises. Réputé pour son approche modérée, Kamerhe pourrait également jouer un rôle de médiation auprès des différents acteurs susceptibles de prendre part au processus. La coordination de ce comité suscite déjà des convoitises dans les milieux politiques et religieux. Son titulaire devrait occuper une position stratégique dans la préparation et la conduite du dialogue.LEPOTENTIEL.CD titre : “Session d’octobre : au CES, Kiwakana met l’accent sur l’emploi, l’éducation et la diversification économique”. Le Conseil Economique et Social (CES) a ouvert, ce jeudi 1er octobre 2026, à Kinshasa (RD Congo), sa session ordinaire d’octobre. À la tribune, son président, Jean-Pierre Kiwakana Kimayala, a dressé un large tableau des défis auxquels la République démocratique du Congo est confrontée, de la diversification de l’économie à l’emploi, en passant par l’éducation, la santé, l’environnement et la prévention des catastrophes naturelles. L’ouverture de cette session s’est d’abord inscrite sous le signe du recueillement. Les conseillers économiques et sociaux ont rendu hommage à deux de leurs collègues disparus : Bernard Kasusula Djuma Lokali, ancien vice-Premier ministre et ministre de l’Enseignement primaire et secondaire, conseiller représentant la Tshopo, ainsi que Célestin-Roger Mukendi Membu, membre représentant le pouvoir régalien. Une minute de silence a été observée en leur mémoire. Dans son discours, Jean-Pierre Kiwakana a accordé une place centrale aux questions économiques. Politique fiscale, climat des affaires, développement des petites et moyennes entreprises, création d’emplois et diversification de l’économie figurent parmi les principaux sujets mis en avant. Le Président du CES a insisté sur la nécessité pour la RD Congo de réduire sa dépendance à l’exploitation minière et de favoriser l’émergence d’une économie davantage diversifiée. Une orientation qui suppose également, selon lui, une meilleure maîtrise des dépenses publiques et un environnement plus favorable à l’initiative privée.RTBF.BE titre : “Avant Lumumba, Simon Kimbangu défiait déjà l’ordre colonial belge au Congo”. On connaît Patrice Lumumba, héros tragique de l’indépendance congolaise. Beaucoup moins Simon Kimbangu, prédicateur condamné à mort par la Belgique près de quarante ans plus tôt. Faiseur de miracles pour les uns, menace pour l’ordre établi pour les autres, il reste largement hors champ de l’histoire belge. Ce mercredi 1er octobre 2026, à 23h15, sur La Trois et en replay sur Auvio, le documentaire Kimbangu, l’envoyé spécial d’André Chandelle part sur ses traces. L’histoire de l’émancipation congolaise possède un visage familier. Moustache impeccable, lunettes rectangulaires, raie sur le côté, regard droit : Patrice Lumumba. Le Premier Ministre debout face au roi Baudouin, le 30 juin 1960, prononçant un discours que personne n’avait prévu. Puis le martyr, assassiné quelques mois plus tard et entré dans l’Histoire du XXe siècle. Simon Kimbangu, lui, tient presque tout entier dans une photographie de 1921. Dans les salles de l’AfricaMuseum, à Tervuren, l’historien Mathieu Zana Etambala s’arrête devant ce portrait en noir et blanc. « On parle toujours de Patrice Lumumba, mais jamais de Simon Kimbangu », constate-t-il dans Kimbangu, l’envoyé spécial, le documentaire d’André Chandelle diffusé ce mercredi 1er octobre 2026, à 23h15, dans Fenêtre sur doc sur La Trois et en streaming sur Auvio.Nous terminons cette Revue de Presse par RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, qui titre : “RD Congo : des opérations de l’AFC/M23 contre les FDLR visent systématiquement les civils, selon un rapport de l’ONU”. Alors que Kinshasa défend un processus de désarmement des FDLR, ce groupe armé rwandais reste impliqué dans les violences au Nord-Kivu, un rapport du secrétaire général de l’ONU consulté par RFI décrit notamment des opérations de l’AFC/M23 contre ses combattants. Mais que se passe-t-il au-delà des affrontements ? Le document montre comment cette confrontation touche aussi les habitants. D’abord à Masisi, dans le Nord-Kivu, l’AFC/M23 mène des opérations contre des éléments des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) et du groupe Nyatura. Le Secrétaire Général des Nations unies Antonio Guterres évoque au moins 60 corps qui auraient été découverts le 17 juin après ces opérations. Il ne précise pas combien étaient des combattants. Mais il souligne que les opérations contre les FDLR continuent de viser systématiquement des civils, provoquant des morts et des déplacements. Du côté des FDLR, les exactions se concentrent surtout à Rutshuru. Elles touchent aussi Masisi, Nyiragongo et Walikale. Des responsables communautaires et des personnes soupçonnées de collaborer avec l’AFC/M23 sont notamment visés : assassinats ciblés, disparitions forcées, extorsions et enlèvements. Selon l’ONU, depuis le 20 juin, les FDLR ont été impliquées dans au moins 44 cas d’atteintes aux droits humains et incidents de protection, touchant 89 victimes, dont quinze d’exécution sommaire. Enfin, les combats se sont intensifiés à Masisi et Walikale en août et septembre. Ils opposent l’AFC/M23 à plusieurs groupes armés, rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE.“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.

Makabre

Lire aussi

Revue du jeudi 01 octobre 2026

REVUE DE PRESSE DU MERCREDI 30 SEPTEMBRE 2026

Revue du mardi 29 septembre

Partager sur FacebookPartager sur XPartager sur LinkedInPartager sur WhatsApp

Également sur Sphynx RDC

Revue du lundi 07 septembre

Revue du jeudi 01 octobre 2026

1 octobre 2026

À Kinshasa comme au Maniema, au Kasaï-Oriental et dans le Haut-Katanga, les journaux parus ce jeudi 1er octobre mettent en...

Revue du lundi 07 septembre

REVUE DE PRESSE DU MERCREDI 30 SEPTEMBRE 2026

30 septembre 2026

Nous commençons cette Revue de Presse par LE SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE qui informe, sur son compte X (ex-Twitter), avoir...

Revue du jeudi 20 août

Revue du mardi 29 septembre

29 septembre 2026

Deux sujets dominent les colonnes des journaux parus ce mardi : le lancement de la cartographie censitaire, première étape du...

Revue du lundi 07 septembre

Revue du lundi 28 septembre

28 septembre 2026

Nous débutons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que...

Revue du lundi 07 septembre

REVUE DE PRESSE DU VENDREDI 25 SEPTEMBRE 2026

25 septembre 2026

Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que,...

Logo Sphynxrdc.com
  • À-propos de SphynxRDC
  • Mentions légales
  • Politique des cookies
  • S’abonner à la Newsletters
  • Contactez-nous

© Sphynx RDC - Tous les droits réservés.

No Result
View All Result
  • Actualités
    • Revue de presse
  • Nation
    • Provinces
    • Politique
    • Société
  • International
    • Afrique
    • Monde
  • Économie et Développement
    • Economie
    • Énergie
    • Éducation
  • Culture et Loisirs
    • Culture
    • Histoire
    • Musique
    • Détente
  • Sport