Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que, sous la présidence de la République Démocratique du Congo, le Conseil de Sécurité a tenu un débat public de haut niveau ce mercredi 22 juillet 2026, à New-York, placé sous le thème : « La gouvernance des ressources naturelles : fondement de la paix, de la sécurité et de la prospérité ». Devant les membres du Conseil, Madame la ministre d’État Thérèse Kayikwamba Wagner a porté le message du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo: « La gouvernance des ressources naturelles est un enjeu majeur de paix et de sécurité internationales. Dans l’Est de la RD Congo, la paix durable demeure indissociable de la lutte contre l’exploitation illégale des ressources naturelles, du démantèlement des groupes armés, de l’assèchement de leurs circuits de financement et de la fin des réseaux qui permettent à des minerais issus des zones de conflit d’intégrer les chaînes d’approvisionnement mondiales ». « Il ne peut y avoir de transition énergétique véritablement juste si elle repose sur l’injustice faite aux peuples producteurs. Il ne peut y avoir de chaînes d’approvisionnement réellement sûres sans sécurité pour les États et les communautés qui produisent ces ressources », a averti le Chef de l’État. Il a, à cet effet, proposé l’émergence d’une nouvelle doctrine internationale fondée sur le respect de la souveraineté des États sur leurs ressources naturelles, la transparence des chaînes d’approvisionnement, le renforcement des mécanismes de traçabilité, la lutte contre l’impunité économique, la promotion de partenariats équitables ainsi que l’implication des communautés locales dans la gouvernance des ressources. « Les pays producteurs ne demandent ni faveur ni charité ; ils demandent l’équité, le respect et des partenariats qui créent de la valeur, favorisent l’industrialisation et améliorent durablement les conditions de vie des populations », a-t-il insisté. L’ambition de la RD Congo est d’assumer pleinement son rôle sur la scène internationale, en tant qu’acteur incontournable de la transition énergétique mondiale, de la lutte contre le changement climatique et de l’industrialisation de l’Afrique. Cette vision a reçu un écho favorable de la part du Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, qui a exhorté la communauté internationale à rompre avec le schéma historique de l’extraction de valeur au détriment des communautés locales africaines, particulièrement en RD Congo qui assure plus de 70 % de la production mondiale de cobalt.PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Présidence informe, par ailleurs, que, ce jeudi 23 juillet 2026, à la Cité de l’Union Africaine, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a échangé avec M. Christophe Bitasimwa Bahii, Inspecteur Général des Finances, Chef de service de l’Inspection générale des Finances (IGF), sur le nouveau plan stratégique de cet organe pour l’horizon 2026-2028. « Nous avons expliqué au Chef de l’État la nouvelle vision que nous voulons imprimer à l’IGF. Nous voulons l’ériger en un organe d’intelligence au service de la transformation de la gouvernance publique », a affirmé le patron de l’IGF. Selon lui, « ce nouveau plan stratégique vise essentiellement à passer du contrôle manuel et ponctuel à un contrôle digitalisé, beaucoup plus intelligent, qui consiste en une surveillance globale et permanente de tous les flux financiers qui se créent dans le pays ». Accompagné de son adjoint Emmanuel Tshibingu, l’Inspecteur Général des Finances a indiqué avoir reçu le soutien total du Chef de l’État, qui les a rassurés de son implication dans la mise en œuvre ainsi que dans l’application de ce plan stratégique.PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature informe que, ce 23 juillet 2026, en mission conjointe de haut niveau dans l’espace Grande Orientale, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a présidé à Kisangani, dans la Province de la Tshopo, une réunion consacrée au renforcement de la riposte contre la maladie à virus Ebola et visité le laboratoire provincial de santé publique. Les points essentiels de la visite de Madame la Première Ministre ont été les suivants : Madame Judith Suminwa-Tuluka a insisté sur le fait que l’augmentation du nombre de cas déclarés démontre l’efficacité de la sensibilisation. Elle a rappelé que plus la prise en charge est rapide, plus le taux de mortalité baisse. Lors de sa visite au laboratoire provincial de santé publique, elle a annoncé l’opérationnalisation imminente d’un nouveau laboratoire de référence pour accélérer les analyses d’Ebola, de la Mpox et de la Covid-19 directement dans la Tshopo. L’annonce d’un soutien gouvernemental à hauteur de 50 millions de dollars, déjà débloqués, pour appuyer financièrement les opérations de riposte sur le terrain. La réunion a permis de consolider la coordination directe avec le CDC USA, Africa CDC et le Système des Nations Unies. Cette mission conjointe de haut niveau intervient deux mois après la déclaration officielle de cette épidémie, causée par la souche Bundibugyo. La maladie s’est étendue aux provinces de l’Ituri (épicentre), du Haut-Uélé, de la Tshopo, du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, franchissant le cap des 1 000 décès au niveau national. « Plus les gens arriveront tôt et moins on aura de décès, parce qu’on pourra les prendre en charge le plus rapidement possible », a souligné Madame la Première Ministre qui a ensuite poursuivi sa mission en Ituri afin d’évaluer les dispositifs de riposte et d’être au plus près des populations et des équipes mobilisées.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DU BUDGET : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe que, sous la coordination de Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, le Vice-Premier Ministre, Adolphe Muzito, arrête un barème intermédiaire pour apaiser la grogne du personnel de l’ESU. Le Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, Adolphe Muzito, a reçu, ce mardi 21 juillet 2026, dans son Cabinet de travail au Centre Financier de Kinshasa, Madame la Ministre de l’ESURSI (Enseignement Supérieur, Universitaire, Recherche Scientifique et Innovation), Marie-Thérèse Sombo Safi. Les échanges entre les deux membres du Gouvernement dirigé par Madame la Première ministre Judith Suminwa Tuluka ont porté sur plusieurs dossiers prioritaires du secteur, notamment la situation salariale du personnel enseignant, la paie complémentaire, le nouveau barème ainsi que les préparatifs de la 4ᵉ édition du Forum scientifique du génie congolais, prévue au mois d’août prochain. Au terme de la rencontre, la ministre Marie-Thérèse Sombo Safi a annoncé que les discussions entre le Gouvernement et le personnel de l’ESURSI avaient abouti à l’adoption d’un barème intermédiaire. Elle a salué les efforts consentis par le Vice-Premier Ministre Adolphe Muzito pour répondre, dans la mesure du possible, aux revendications du personnel, notamment à travers ce barème intermédiaire et l’exécution de la paie complémentaire. Cette décision, chapeautée par la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka, s’inscrit dans la continuité des instructions du Président Félix Tshisekedi concernant le respect des engagements sociaux envers les agents de l’État. Elle permet d’amorcer l’amélioration des conditions des enseignants et du personnel administratif de ce secteur.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DU BUDGET : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature annonce également que, ce mercredi 22 juillet 2026, le Vice-Ministre du Budget, Élysé Bokumwana, a clôturé, au nom du Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, Adolphe Muzito, les Conférences de Performance consacrées à l’examen des Projets Annuels de Performance (PAP) devant accompagner le projet de loi de finances de l’exercice 2027. « Le rapport final de ces conférences constituera un apport aux conférences budgétaires qui s’ouvrent ce lundi. Que cette expérience nous rappelle que la réussite de la réforme du budget-programme repose avant tout sur notre capacité collective à nous mobiliser, à nous corriger et à avancer ensemble, dans un dialogue permanent entre les équipes techniques et la hiérarchie. C’est ce qui nous permettra d’aborder sereinement le basculement effectif vers le budget-programme », a déclaré le Vice-Ministre Élysé Bokumwana. Ces assises ont réuni 53 administrations sur les 57 attendues. Sous la conduite des secrétaires généraux et de leurs représentants, ces conférences ont permis aux délégations ministérielles d’échanger avec les experts du ministère du Budget sur les principales composantes des PAP ; notamment les stratégies sectorielles, les objectifs, les indicateurs de performance, les cibles de résultats, ainsi que l’évolution des crédits et des effectifs. Selon le rapport de synthèse présenté par Alain Lubamba, directeur général de la Direction générale de développement et de suivi des performances (DGDSP), les conférences ont notamment relevé plusieurs défis, dont la concentration de plus de 60 % des crédits dans le programme « Administration générale », la faiblesse de certains indicateurs de performance, des stratégies de programme encore insuffisamment développées, des tableaux budgétaires incomplets, ainsi qu’un besoin accru de renforcement des capacités des équipes techniques et de stabilisation des acteurs impliqués dans l’élaboration des PAP. À l’issue des assises, les participants ont recommandé de poursuivre le renforcement des capacités des acteurs du budget-programme, d’améliorer la qualité des indicateurs en privilégiant ceux orientés vers les résultats, la qualité des services publics et l’efficience de la gestion, d’intensifier la vulgarisation des textes régissant le budget-programme, d’élaborer un guide sur les critères de sélection des opérateurs de l’État, conformément au décret sur la gouvernance budgétaire, ainsi que de renforcer la collaboration entre les cabinets ministériels, les secrétariats généraux et les services sous tutelle. Cette édition revêt un caractère stratégique, puisqu’elle constitue l’avant-dernière conférence de performance avant l’entrée en vigueur du budget-programme, prévue le 1er janvier 2028. Cette échéance marquera une étape majeure de la réforme de la gestion des finances publiques en RD Congo, après les moratoires accordés par la Représentation nationale en 2018 et en 2023.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, COOPÉRATION INTERNATIONALE, FRANCOPHONIE ET DIASPORA CONGOLAISE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État informe qu’à l’occasion du débat de haut niveau du Conseil de Sécurité des Nations-Unies de ce mercredi 22 juillet 2026 consacré à la gouvernance des ressources naturelles, Madame la Ministre d’État, Thérèse Kayikwamba Wagner, a porté l’allocution du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. La RD Congo, qui assure la présidence du Conseil de Sécurité en juillet 2026, a appelé la communauté internationale à reconnaître que la mauvaise gouvernance des ressources naturelles constitue aujourd’hui un facteur majeur de conflits et d’instabilité. Le pays a plaidé pour une nouvelle doctrine internationale fondée sur le respect de la souveraineté des États, la transparence des chaînes d’approvisionnement, la traçabilité, la lutte contre l’impunité économique et des partenariats équitables. « Les ressources naturelles ne sont plus seulement un enjeu économique ; elles sont devenues un enjeu majeur de paix, de sécurité, de justice et de prospérité », a déclaré la Ministre d’État, appelant à faire de ces richesses les fondations d’une paix durable et d’une prospérité partagée.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, FRANCOPHONIE ET DIASPORA CONGOLAISE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État informe également que, ce jeudi 23 juillet 2026, à New York, sous la présidence de la RD Congo, le Conseil de Sécurité des Nations Unies a tenu un débat public consacré au renforcement des mécanismes de règlement pacifique des différends. Madame la Ministre d’État, Thérèse Kayikwamba Wagner, a plaidé pour une diplomatie préventive activée plus tôt, de manière cohérente et systématique. Elle a souligné que l’efficacité du Conseil ne dépend pas seulement du nombre de résolutions adoptées, mais surtout de leur mise en œuvre et du suivi des engagements. Madame la Ministre d’État a rappelé que l’application de la résolution 2773, exigeant la cessation des hostilités, le retrait des forces étrangères et la fin du soutien aux groupes armés, constitue un test de la crédibilité du Conseil. Elle a également appelé à agir contre l’exploitation illicite des ressources naturelles, moteur des conflits dans l’Est de la RD Congo, déclarant : « La meilleure résolution d’un conflit est encore celle qui aura permis qu’il n’éclate jamais », conformément à la vision du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, pour une diplomatie de résultats fondée sur des partenariats gagnant-gagnant et le respect de la souveraineté nationale.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, COOPÉRATION INTERNATIONALE, FRANCOPHONIE ET DIASPORA CONGOLAISE annonce, par ailleurs, sur son compte X (ex-Twitter) qu’en marge du Débat public de haut niveau organisé le 22 juillet 2026 à New-York par la RD Congo dans le cadre de sa présidence du Conseil de sécurité des Nations Unies, la Ministre d’État, S.E. Mme Thérèse Kayikwamba Wagner, s’est entretenue avec le Secrétaire Général de l’ONU, António Guterres. Le Secrétaire Général a salué l’initiative portée par la RD Congo sur la gouvernance des ressources naturelles ainsi que la qualité de sa présidence du Conseil de Sécurité. Les échanges ont également porté sur la poursuite des processus de paix dans l’Est de la RD Congo, le renforcement de l’action des Nations-Unies, la réponse à l’épidémie d’Ebola et la mise en œuvre des sanctions du Conseil de Sécurité, dans l’esprit d’un partenariat gagnant-gagnant et d’une diplomatie de résultats respectueuse de la souveraineté nationale, conformément à la vision du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES HYDROCARBURES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État informe que Madame la Ministre d’État, Ministre des Hydrocarbures Acacia Bandubola a signé à Luanda l’avenant au contrat de partage de production lié à la Zone Maritime d’Intérêt Commun (ZMIC). La coopération énergétique entre la République Démocratique du Congo et l’Angola franchit un cap historique. Ce mercredi 22 juillet 2026 à Luanda, Madame la Ministre d’État, Ministre des Hydrocarbures Acacia Bandubola Mbongo, et son homologue angolais des Ressources minérales, du Pétrole et du Gaz, Diamantino Pedro Azevedo, ont signé l’avenant au contrat de partage de production encadrant la gouvernance de la Zone maritime d’intérêt commun (ZIC).Cet acte juridique stratégique vient parachever les derniers réglages administratifs, financiers et légaux requis pour passer au lancement effectif des activités d’exploitation pétrolière dans cet espace partagé. Prenant la parole à l’issue de la cérémonie de signature, Acacia Bandubola Mbongo a souligné la portée politique et diplomatique de cet aboutissement :« Cette rencontre est avant tout l’expression d’une volonté politique partagée, celle de deux chefs d’État qui ont choisi de faire de la confiance, du dialogue et d’un destin commun le fondement de la relation entre nos deux nations. L’amitié construit des ponts là où les seuls intérêts ne dressent que des frontières. » Rappelant le chemin parcouru depuis les premiers accords, la Ministre d’État a salué la rigueur et le pragmatisme des équipes techniques de deux pays, insistant sur le fait que « les grandes réalisations diplomatiques ne sont jamais le fruit du hasard, mais celui de la constance ». Pour Kinshasa et Luanda, l’enjeu s’articule désormais autour de la concrétisation sur le terrain. L’objectif immédiat est de transformer ce cadre opérationnel en retombées économiques tangibles pour les deux nations. Au-delà de l’extraction de ressources, l’ambition affichée est d’établir un exemple sous-régional de gestion conjointe, fondée sur la transparence et le respect mutuel. Preuve de la détermination de la RD Congo à accélérer le processus, Kinshasa a officiellement désigné ses délégués appelés à siéger au sein de la Commission interministérielle du comité de direction de la ZMIC, ainsi qu’à la Commission de suivi et de gestion du compte conjoint. Cette signature couronne des travaux techniques préalables menés par les experts de deux États frères, venus dresser l’état des lieux des négociations antérieures et baliser la feuille de route. CFEF / MINISTÈRE DES FINANCES : Sur son compte X (ex-Twitter), la Cellule d’Exécution des Financements en faveur des États Fragiles (CFEF) a annoncé, ce 21 juillet 2026, le renforcement de la coordination autour du volet 2 consacré à la réhabilitation des routes de desserte agricole. Présidée par le Coordonnateur National, Diddy Kitukila,, une réunion stratégique a réuni le Comité Technique de Suivi du PDL-145T (CTSP) ,l’Office des Voies de Desserte Agricole (OVDA), le Bureau Technique de Contrôle (BTC) ainsi que les cadres de la CFEF afin d’examiner les conditions de mise en œuvre de cette composante essentielle du programme. Les échanges ont permis d’aborder les enjeux liés à la qualité des études techniques et socio-environnementales, à la planification des travaux, à la prise en compte des réalités du terrain et à la durabilité des infrastructures. Plusieurs orientations ont été arrêtées pour accélérer le lancement des travaux et renforcer la coordination entre les différentes parties prenantes. ECONEWS titre sur sa “Une” : “Mauvais départ pour le « Dialogue national inclusif » : Les bannis de Kinshasa (AFC/M23 et FCC de Kabila) s’auto-excluent à leur tour”. À peine esquissé, le projet de dialogue national prôné par le Président Félix Tshisekedi semble déjà s’enliser dans un bras de fer d’un autre âge. Entre les rebelles de l’AFC/M23 qui claquent la porte et le FCC de Joseph Kabila qui boude, l’opinion publique est partagée entre la fermeté patriotique et le pragmatisme de la paix. L’appel du Chef de l’État à un «dialogue national inclusif » pour résoudre la crise sécuritaire dans l’Est tourne au casse-tête politique. Moins d’une semaine après son lancement officiel, l’initiative présidentielle est déjà confrontée à une vague de rejets et d’exclusions qui compromettent sa crédibilité. La position de la majorité présidentielle est on ne peut plus claire. Pour Kinshasa,l’inclusivité a ses limites. Dans l’esprit du pouvoir, aucun siège ne sera réservé à ceux qui, par les armes, menacent l’intégrité du territoire. Une mise en garde qui vise frontalement la coalition rebelle AFC/M23, mais aussi, par ricochet, son « autorité morale » supposée, l’ancien Président Joseph Kabila. Kinshasa est intransigeant sur un point : la table des négociations ne doit pas être un refuge pour les supplétifs de l’agresseur rwandais, Paul Kagame, relève ECONEWS.ECONEWS titre également sur sa “Une” : “Pour Bumba, traquer automobilistes et «Wewa » passe avant tout : deuxième contrôle technique dès le 10 août”. Tandis que Kinshasa croule sous les immondices, le Gouverneur Daniel Bumba Lubaki semble avoir arrêté ses priorités : la traque au portefeuille plutôt que la salubrité publique. Alors que la Task force présidentielle s’échine à redonner un visage humain à une capitale asphyxiée par les déchets, l’Hôtel de Ville s’apprête à lancer, dès ce 10 août 2026, une deuxième opération de contrôle technique forcé. Sous couvert de sécurité routière, cette nouvelle offensive fiscale vise de plein fouet automobilistes et mototaxis — les célèbres « Wewa » —, traçant une frontière nette entre la réalité d’une ville abandonnée à la saleté et la boulimie financière de ses dirigeants. À Kinshasa, pendant que les uns ramassent les déchets, les autres traquent les portefeuilles. L’immense chantier de l’assainissement de la capitale, piloté par la Task Force du Président Félix Tshisekedi sous la houlette du Lieutenant-Général Jean-Pierre Kasongo Kabwit, se heurte à une réalité politique déconcertante. Dans une métropole étouffée par l’insalubrité et les embouteillages, les priorités du Gouverneur Daniel Bumba Lubaki semblent bien éloignées des préoccupations écologiques. Le Chef de l’Exécutif urbain vient d’annoncer le lancement, dès le lundi 10 août 2026, d’une vaste opération de contrôle technique «renforcé» des véhicules et motos sur l’ensemble de la ville. Mais pour les Kinois, cet appel à la «sécurité routière» ressemble davantage à une opération de racket étatique, écrit ECONEWS.AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “Opération “recouvrement des créances” – l’État mobilise justice, renseignements et finances. FPI : Suminwa précipite la traque des débiteurs insolvables”. Objectif 350 millions de dollars. Madame la Première Ministre lance une offensive en 3 phases pour renflouer le Fonds de Promotion de l’Industrie… Le ton change. Après des années d’impunité, le Gouvernement passe à la vitesse supérieure. Mardi 21 juillet 2026, Madame la Première Ministre Judith Suminwa-Tuluka a présidé à Kinshasa la deuxième réunion stratégique de la Commission spéciale chargée du recouvrement des créances en souffrance du Fonds de Promotion de l’Industrie -FPI. Enjeu: récupérer près de 350 millions de dollars pour «renforcer les capacités financières» du bras armé de l’industrialisation du pays. Un montant jugé vital pour relancer les financements aux PME et aux grands projets industriels. Conduits par le ministre de l’Entrepreneuriat et du Développement des PME, Justin Kalumba Mwana Ngongo, assurant l’intérim de l’Industrie, les travaux de la commission avancent. La méthode choisie est en deux temps. «Une première phase sera consacrée au recouvrement à l’amiable», précise Justin Kalumba. Un appel est donc lancé aux mauvais payeurs pour qu’ils se manifestent. «En revanche, pour les débiteurs récalcitrants, il sera procédé, le moment venu, à un recouvrement par voie forcée», prévient le ministre. Saisies, interdictions de sortie, publication des noms: toutes les options sont sur la table. Et la pression semble déjà porter ses fruits. «Nous constatons déjà des avancées. Certains débiteurs de bonne foi nous ont écrit afin d’engager des négociations pour un règlement à l’amiable», se félicite-t-il. Cette offensive s’inscrit dans la droite ligne des orientations du Conseil des ministres du 10 avril 2026. Ce jour-là, le président Félix Tshisekedi avait qualifié le dossier de «hautement prioritaire», estimant que le renforcement du FPI est «un levier majeur pour soutenir le développement industriel» de la République Démocratique du Congo. Un principe qui s’aligne aussi avec la bonne gouvernance, fil rouge du Programme d’actions du Gouvernement Suminwa, explique AFRICANEWS. AFRICANEWS titre également : “Au Conseil de Sécurité de l’ONU : Washington veut faire des minerais de la RD-Congo un moteur de paix”. Les États-Unis changent leur fusil d’épaule. Fini le temps où les minerais de la RD Congo rimaient seulement avec la guerre. Désormais, Washington veut en faire un outil de paix. C’est devant le Conseil de Sécurité des Nations-Unies, au cours d’une séance de haut niveau présidée par la ministre RD-congolaise des Affaires Étrangères, Thérèse Kayikwamba, que la position américaine a été défendue par Tammy Bruce, représentante permanente adjointe des États-Unis auprès de l’ONU. Prenant la parole au nom de Washington, Tammy Bruce a mis en avant le partenariat stratégique conclu entre Kinshasa et les États-Unis. L’objectif est, a-t-elle expliqué, de créer un cadre attractif pour les investissements américains et ceux des pays partenaires afin d’exploiter le potentiel économique de la RD Congo. Concrètement, a-t-elle déclaré, cet engagement prévoit un renforcement de l’appui des États-Unis aux infrastructures d’exportation RD congolaises ainsi qu’un volet consacré à la formation d’une main-d’œuvre qualifiée. Pour la diplomate américaine, l’ambition affichée consiste à générer des emplois décents sur l’ensemble du territoire national et à arrimer l’économie RD-congolaise aux chaînes de valeur mondiales. Elle a également replacé ce partenariat dans la continuité des efforts diplomatiques récents. La représentante permanente adjointe des États-Unis auprès de l’ONU a évoqué les mesures prises en décembre 2025 par le Président Donald Trump, qui ont conduit à la négociation des Accords de Washington sur la paix et la prospérité entre la RD-Congo et le Rwanda, dans le prolongement de l’accord signé en juin 2025. Pour l’administration américaine, cette séquence diplomatique représente une opportunité historique de consolider durablement la sécurité dans la région des Grands Lacs, rapporte AFRICANEWS. EXCLUSIF RDC titre : “Tshiwewe invoque les « secrets-défense » pour obtenir la libération provisoire”. Le procès du Général d’Armée Christian Tshiwewe, ancien Chef d’État-Major général des FARDC et ancien Conseiller militaire du Chef de l’État, se poursuit devant la Haute Cour militaire. À l’audience du mardi 21 juillet 2026, les avocats de la défense ont développé leurs mémoires uniques consacrés aux exceptions de procédure, avant que la Cour n’aborde ultérieurement l’examen du fond de l’affaire. Ces mémoires uniques visent à soulever les irrégularités que la défense estime avoir entaché laprocédure, notamment au stade de l’instruction préparatoire et de l’instruction préjuridictionnelle. Ce n’est qu’après l’examen de ces moyens de forme que la Haute Cour militaire décidera de l’ouverture des débats sur le fond. Soutenant le mémoire unique de son client, Me Parfait Kanyanga, chef du collectif des avocats du Général Christian Tshiwewe, a demandé à la Cour d’accorder à son client une liberté provisoire ou, à tout le moins, une liberté assortie de mesures de contrôle. S’appuyant sur le principe selon lequel « la liberté est la règle et la détention l’exception », l’avocat a soutenu que son client ne présente aucun risque de fuite. Il a également fait valoir que, compte tenu des fonctions qu’il a exercées comme Chef d’État-Major Général des FARDC, le Général Christian Tshiwewe est détenteur d’informations relevant des secrets de la défense nationale et que, selon lui, la prison militaire de Ndolo n’est pas un lieu approprié pour sa détention. Au cours de son intervention, Me Parfait Kanyanga a également dénoncé plusieurs irrégularités qu’il estime avoir marqué la procédure depuis l’interpellationde son client en juillet 2025. Selon lui, ni l’instruction préparatoire devant un officier de police judiciaire, ni l’instruction préjuridictionnelle devant l’officier du Ministère Public n’auraient été régulièrement menées. La défense a, en outre, soulevé une exception tirée de l’absence d’autorisation préalable expresse du Président de la République pour engager des poursuites contre le Général Christian Tshiwewe, admis depuis 2017 dans l’Ordre National des Héros nationaux Kabila-Lumumba, rapporte EXCLUSIF RDC.CONGO NOUVEAU titre sur sa “Une” : “Les masques tombent : AFC/M23 : Nangaa prêt à céder la coordination à Kabila”. Le débat autour d’un dialogue national inclusif prend une nouvelle tournure. Pour Delly Sesanga, Président d’Envol et figure de la coalition C64, le chef de l’État, Félix Tshisekedi, ne dispose désormais que d’une marge de manœuvre limitée après avoir, selon lui, infléchi sa position sur la question. Intervenant mardi soir lors d’un Space X organisé par le journaliste Stanis Bujakera Tshiamala, l’opposant a rejeté les accusations selon lesquelles la C64 ferait, malgré elle, le jeu du pouvoiren participant à une dynamique susceptible de faire gagner du temps au régime. « Cette critique est portée aujourd’hui par ceux-là mêmes qui affirmaient hier qu’il était impossible de manifester à Kinshasa et que seule la lutte armée permettrait de s’exprimer politiquement », a-t-il soutenu. Pour Delly Sesanga, la coalition, pourtant souvent présentée comme une « opposition faible », a réussi à imposer le débat sur la scène sous-régionale et à contraindre le Président de la République à revenir sur ce qu’il qualifie de « pétitions de principe » excluant tout dialogue national. L’opposant rappelle qu’avant même la création de la C64, plusieurs acteurs politiques, notamment Corneille Nangaa, Joseph Kabila ainsi que différentes composantes de l’opposition, réclamaient déjà un dialogue, en s’appuyant sur la feuille de route de Luanda conduite sous la médiation du Président angolais João Lourenço. Mais du côté de la rébellion, Corneille Nangaa réserve une fin de non-recevoir à ces pourparlers. Il accuse les autorités de Kinshasa de ne pas respecter leurs engagements, estimant qu’un éventuel dialogue ne constituerait pas une solution crédible. En montant les enchères sans être consulté, Corneille Nangaa veut-il faire infléchir davantage Félix Tshisekedi ? L’aile de Joseph Kabila veut-elle obtenir plus de concessions du pouvoir en place ? C’est la grande question qui risque de trouver sa réponse une fois que le Chef de l’Etat publiera la feuille de route de ces pourparlers, relate CONGO NOUVEAU.CHRONIK’ÉCO titre sur sa “Une” : “RD Congo : les opérateurs de télécoms désormais sous surveillance”. L’annonce par l’Autorité de régulation de la poste et des télécommunications du Congo (ARPTC) de la mise en œuvre d’une procédure formelle de saisine et de traitement des plaintes des consommateurs marque une étape importante dans la gouvernance du secteur des télécommunications en République Démocratique du Congo. Au-delà de son caractère administratif, cette réforme traduit une volonté de rééquilibrer les relations entre les opérateurs et les millions d’abonnés qui utilisent quotidiennement les services de téléphonie mobile, d’internet et les services postaux, écrit CHRONIK’ÉCO.LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “17è épidémie d’Ebola : Le gouvernement casque 50 millions USD pour renforcer la riposte”. Une somme de 50 millions de dollars américains a été mobilisée par le Gouvernement congolais, pour soutenir la riposte contre la maladie à virus Ebola sur l’ensemble du territoire national, a annoncé Madame la Première Ministre Judith Suminwa-Tuluka, au cours d’un point de presse tenu, jeudi 23 juillet 2026, à Kisangani, Chef-lieu de la Province de Tshopo, dans le Nord-Est de la RD Congo.D’après la cheffe du Gouvernement, cette somme est destinée à renforcer la surveillance épidémiologique, la prise en charge des malades, les opérations de vaccination, la logistique, les activités de prévention et de sensibilisation. » Le gouvernement a débloqué 50 millions de dollars pour l’ensemble de la riposte sur l’ensemble du pays. Cet effort budgétaire s’inscrit dans la volonté des autorités de garantir une réponse rapide et coordonnée face à l’évolution de l’épidémie. Les partenaires techniques et financiers ont également mobilisé d’importantes ressources destinées à renforcer les interventions sanitaires. Un travail est en cours pour harmoniser les priorités avec les décaissements « , a souligné Madame la Première Ministre.LE POTENTIEL titre également : “Ebola en RD Congo : Plus de 1 000 morts enregistrés depuis le début de la 17è épidémie”. La RD Congo a dépassé le seuil de 1 000 décès liés à la Maladie à virus Ebola (MVE), selon les dernières données du Ministère de la Santé consultées le jeudi 23 juillet 2026 par la rédaction du Potentiel. L’épidémie, déclarée le 15 mai, continue de progresser dans plusieurs Provinces du pays. Le rapport épidémiologique fait état de 2 535 cas confirmés, dont 1 033 décès, soit un taux de létalité global de 40,7%. Les autorités sanitaires indiquent également que 738 personnes sont actuellement en isolement, tandis que 506 patients ont été déclarés guéris. Le taux de suivi des contacts est estimé à 77,2 %. La maladie demeure active dans 42 zones de santé réparties dans cinq Provinces : le Nord-Kivu, le Sud-Kivu, l’Ituri, la Tshopo et le Haut-Uélé, où les équipes de riposte poursuivent les efforts de surveillance, de prise en charge des malades et de recherche des contacts afin de freiner la propagation du virus, commente LE POTENTIEL.NEO AFRICA titre : “Corneille Nangaa ouvre la porte à Joseph Kabila pour diriger l’AFC/M23”. Ancien Président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) devenu Coordonnateur politique de l’AFC/M23, Corneille Nangaa a déclaré être prêt à céder son poste à l’ancien président Joseph Kabila si celui-ci décidait de rejoindre le mouvement armé. Invité d’une émission télévisée, le chef de l’AFC/M23, mouvement soutenu par le Rwanda selon les Nations-Unies et les autorités congolaises, a affirmé que Joseph Kabila demeurait une figure de référence. « Il a toujours été notre chef, même lorsqu’il était Chef de l’État. S’il veut nous rejoindre aujourd’hui, je serais heureux de lui laisser ma place. C’est d’ailleurs ce que nous attendons », a déclaré Corneille Nangaa. Ces propos interviennent alors que plusieurs rapports des Nations-Unies évoquent de présumés liens entre Joseph Kabila et l’AFC/M23. L’ancien chef de l’État ainsi que son entourage ont toujours rejeté ces accusations, les qualifiant de sans fondement. Lors d’une intervention en Afrique du Sud l’année dernière, Joseph Kabila avait déclaré que s’il était réellement derrière cette rébellion, « la situation serait bien différente de celle que l’on observe aujourd’hui ». Une déclaration qui avait alimenté les spéculations sur sa position vis-à-vis du conflit dans l’Est de la RD Congo. La sortie de Corneille Nangaa relance ainsi les interrogations sur un éventuel rapprochement entre l’ancien président et l’AFC/M23. Ce scénario serait toutefois paradoxal, Joseph Kabila ayant dirigé, en 2013, l’offensive militaire qui avait conduit à la défaite du M23. Déclaré persona non grata par les autorités de Kinshasa, il séjourne depuis plusieurs mois à Goma, une ville sous contrôle de l’AFC/M23, où sa présence continue de susciter de nombreuses interrogations.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “RD Congo : dans l’attente du dialogue national, la discrète implication de l’ex-Président guinéen Alpha Condé”. En RD Congo, les opposants et les confessions religieuses attendent désormais l’ordonnance présidentielle qui doit officiellement lancer les préparatifs du dialogue national. Annoncé par la présidence congolaise le 17 juillet 2026, ce dialogue est le résultat de discussions entre Félix Tshisekedi, plusieurs chefs d’État de la région et les responsables religieux du pays. Selon RFI, l’ancien Président guinéen Alpha Condé a également pris part à ces échanges. Alpha Condé n’apparaît sur aucune des photos prises le jour de l’annonce du dialogue national au palais présidentiel de Kinshasa, mais plusieurs sources confirment sa présence ce jour-là. « Il a voulu rester dans l’anonymat », ajoute l’une d’elles. L’implication de l’ancien président guinéen dans ce dossier ne date pas de la semaine dernière. Elle remonte au moins au début du mois de juillet. Alpha Condé était en effet présent à Brazzaville lorsque Félix Tshisekedi s’y est rendu en visite de travail le 3 juillet 2026. Quelques jours plus tard, l’ex-Chef de l’État guinéen a aussi rencontré le Cardinal Fridolin Ambongo, en marge du déplacement de l’archevêque de Kinshasa au Congo-Brazzaville. « Alpha Condé est une personne de confiance pour le président Tshisekedi », explique une source proche du chef de l’État congolais. Ce que confirment plusieurs analystes. « Si c’est Denis Sassou-Nguesso qui a proposé les sagesses de l’ancien président guinéen, c’est forcément Félix Tshisekedi qui a accepté son implication », résume un bon connaisseur de la vie politique kinoise. Selon ces mêmes observateurs, les liens entre les deux familles remonteraient à l’époque d’Étienne Tshisekedi, quand les deux hommes – Étienne Tshisekedi et Alpha Condé – étaient opposants dans leurs pays respectifs. En revanche, le rôle exact d’Alpha Condé dans la suite du processus de dialogue national reste encore à éclaircir, rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE.BLOOMBERG titre : “Des entreprises chinoises aident le Zimbabwe à obtenir 300 millions de dollars pour une mine de lithium”. Ce financement permettra à des entités chinoises de développer les installations dans ce pays d’Afrique australe. Mutapa Energy Resources, l’entreprise publique de production de lithium du Zimbabwe, a obtenu 300 millions de dollars auprès d’un groupe d’entreprises, dont des entités chinoises, pour développer ses installations dans ce pays d’Afrique australe. « L’accord est conclu », a déclaré Innocent Rukweza, Directeur Général de Mutapa Energy, lors d’un entretien. Il a refusé de nommer les entreprises car l’une d’entre elles est cotée en bourse et doit d’abord effectuer une déclaration auprès des autorités réglementaires. L’approvisionnement du Zimbabwe est scruté de près, le pays étant devenu un important fournisseur de matières premières pour le lithium suite à une forte augmentation des investissements d’entreprises chinoises. Selon l’Institut d’études géologiques des États-Unis (USGS), ce pays d’Afrique Australe a représenté environ 10 % de la production minière mondiale l’an dernier. Parmi les investisseurs chinois du secteur du lithium au Zimbabwe figurent les filiales locales de Sinomine Resource Group, Chengxin Lithium Group et Sichuan Yahua Industrial Group. Sinomine et Yahua construisent des installations capables de produire du sulfate de lithium, un intermédiaire utilisé dans la fabrication de produits chimiques pour batteries, tandis que Huayou a déjà mis en service sa propre usine. Le pays a également suspendu ses exportations de concentré de lithium afin de promouvoir la transformation locale de produits à plus forte valeur ajoutée et de lutter contre les exportations illégales de ce métal, utilisé dans la production de batteries pour véhicules électriques. À l’instar d’autres pays africains comme la Guinée, le Ghana et la RD Congo, le Zimbabwe cherche à mieux valoriser ses ressources naturelles, révèle BLOOMBERG. THE GUARDIAN titre : “Un agent de santé placé sous surveillance pour cause du virus Ebola dans un hôpital londonien après avoir travaillé en RD Congo.” Un résident britannique a été évacué de la République démocratique du Congo, où sévit une épidémie de la maladie. Un travailleur humanitaire est placé sous surveillance dans un hôpital spécialisé de Londres après une possible exposition au virus Ebola. Ce résident britannique a été rapatrié par voie médicale de la République démocratique du Congo (RDC), où il soignait des patients atteints de la maladie, a indiqué l’Agence britannique de sécurité sanitaire (UKHSA). L’agence britannique des services de santé (UKHSA) a indiqué que la personne avait été évacuée par « mesure de précaution maximale », ajoutant : « La personne ne présente actuellement aucun symptôme et se porte bien, mais par mesure de précaution, elle a été évacuée par un vol affrété spécialement pour cette opération. Elle est actuellement prise en charge et placée en isolement par des spécialistes des maladies infectieuses dans un hôpital londonien. » L’agence a indiqué que la période d’incubation d’Ebola varie de deux à 21 jours et que la personne infectée sera étroitement surveillée et devra s’isoler pendant toute cette période. Aucun cas d’Ebola n’a été confirmé au Royaume-Uni et le risque pour la population générale demeure faible. Le mois dernier, un patient suspecté d’être atteint du virus Ebola dans un hôpital de Glasgow a été testé négatif. Des mesures de précaution ont été prises après son admission à l’hôpital universitaire Queen Elizabeth, rapporte THE GUARDIAN. THE TELEGRAPH UK titre : “Le bilan des décès dus à Ebola dépasse les 1 000, l’épidémie ne montrant aucun signe de ralentissement.” Des dizaines de décès sont enregistrés chaque jour, dans ce qui pourrait devenir la pire épidémie de fièvre hémorragique jamais connue. Plus de 1 000 personnes sont désormais décédées des suites de l’épidémie d’Ebola en RD Congo, tandis que les équipes médicales luttent pour endiguer la propagation fulgurante du virus. Des dizaines de décès sont enregistrés chaque jour et les modélisations prévoient que, dans le pire des cas, il pourrait s’agir de la pire épidémie d’Ebola de l’histoire. L’épidémie, centrée sur le nord-est de la RD Congo, a franchi le cap des 1 000 morts à peine plus de deux mois après sa déclaration. À titre de comparaison, la pire épidémie de fièvre hémorragique jamais enregistrée, qui a frappé l’Afrique de l’Ouest de 2014 à 2016, a mis huit mois entre le premier cas et le nombre de décès, pour atteindre 1 000. Elle a finalement fait 11 000 victimes. Les derniers chiffres de l’Institut national de santé publique de la RD Congo font état de 2 536 cas confirmés d’Ebola et de 1 033 décès, avec au moins 738 patients en isolement ou hospitalisés. Le nombre de décès quotidiens a augmenté progressivement ces dernières semaines, les autorités enregistrant souvent entre 30 et 40 décès toutes les 24 heures. Si cette hausse peut s’expliquer en partie par la résorption des retards dans les tests, les responsables de la santé publique affirment que le virus continue de se propager plus vite qu’ils ne parviennent à le contenir. « C’est un cap tragique à franchir dans ce qui s’annonce comme l’épidémie d’Ebola la plus rapide jamais enregistrée », a déclaré Poppy Anguandia, directrice de Tearfund en RDC. La RDC possède une vaste expérience en matière de gestion des épidémies d’Ebola depuis la découverte du virus en 1976 dans ce qui était alors le Zaïre, mais la flambée actuelle est due à la rare espèce Bundibugyo, contre laquelle il n’existe aucun vaccin, commente THE TELEGRAPH. THE ECONOMIC TIMES – INDIA titre : “La Suède, qui visait un monde sans espèces, fait marche arrière sur les billets de banque.” Des années après avoir mené la révolution vers une société sans espèces, la Suède fait aujourd’hui marche arrière et exhorte ses habitants à conserver des billets de banque en cas d’urgence, tout en exigeant que les épiceries et les pharmacies acceptent les paiements en espèces. Nombre de Suédois n’ont plus utilisé d’argent liquide depuis des années : très peu de restaurants, de magasins ou de services acceptent les espèces, et presque tout se règle par carte ou via divers services en ligne. La plupart des agences bancaires elles-mêmes n’effectuent plus de dépôts ni de retraits d’espèces, les clients étant invités à utiliser les services bancaires en ligne. Mais au début du mois, la Banque centrale suédoise a recommandé aux ménages de conserver 1 000 couronnes (environ 107 dollars) en espèces par adulte pour couvrir les dépenses d’une semaine en biens essentiels. Elle a également exhorté les Suédois à s’assurer de disposer de plusieurs moyens de paiement, notamment des espèces, des cartes de crédit et des services de paiement mobile, « en cas de perturbations temporaires, de crise, ou, dans le pire des cas, de guerre ». De fait,le gouvernement a déposé au Parlement un projet de loi visant à obliger les épiceries et les pharmacies à accepter les paiements en espèces. Ce projet de loi exigerait également que les banques permettent à leurs clients de déposer des espèces et que les commerces et les entreprises aient accès à des services leur permettant de déposer leurs recettes quotidiennes en espèces, rapporte THE ECONOMIC TIMES – INDIA. RTNC.CD titre : “Affaire Tshiwewe: Reprise des plaidoiries fixée au 30 juillet 2026”. La Haute Cour Militaire a renvoyé au 30 juillet 2026 la poursuite des plaidoiries relatives aux mémoires uniques de la défense dans le dossier opposant le général d’armée Christian Tshiwewe Songesa et ses coaccusés au Ministère Public. La décision a été annoncée ce mardi 21 juillet par le premier président de la Haute Cour militaire, le lieutenant-général magistrat Joseph Mutombo Katalayi Tiende, à l’issue de l’audience. Il a précisé que la prochaine séance sera consacrée aux exposés des mémoires des trois conseils de la défense restant à intervenir. Au cours de l’audience, les avocats de Christian Tshiwewe ont demandé sa mise en liberté provisoire ou, à défaut, une liberté contrôlée. Ils estiment que, compte tenu de sa qualité d’ancien Chef d’État-Major Général des FARDC et de sa connaissance des secrets de la défense nationale, il ne devrait pas être détenu à la prison militaire de Ndolo. La défense a également fait valoir que son domicile est connu et qu’il ne présente aucun risque de fuite. Les conseils du général ont, en outre, dénoncé plusieurs irrégularités de procédure, notamment l’absence d’instruction préparatoire et préjuridictionnelle, le transfert de leur client à la prison de Ndolo sans vérification préalable d’indices sérieux de culpabilité, ainsi que les conditions de la perquisition effectuée à son domicile. Ils contestent également la saisie de quatre jeeps, affirmant que la Maison militaire a reconnu que ces véhicules n’appartiennent pas aux FARDC. De leur côté, les avocats d’autres prévenus ont remis en cause la compétence de la Haute Cour Militaire pour juger des officiers généraux ayant un grade supérieur à celui des magistrats composant la juridiction. Certains ont aussi soutenu que le texte de loi invoqué n’aurait jamais été promulgué par le président de la République. À l’issue des débats, le Premier Président de la Haute Cour Militaire a indiqué que l’ensemble des moyens soulevés par les différentes parties sera examiné lors du délibéré. Le général Christian Tshiwewe Songesa est poursuivi avec neuf autres co-prévenus, dont le Général John Numbi, présenté comme étant en fuite. Ils sont poursuivis pour huit chefs d’accusation, notamment complot, trahison, apologie du terrorisme, propagation de faux bruits, désertion à l’étranger, violation des consignes, détention illégale d’armes et de munitions de guerre, ainsi qu’incitation des militaires à commettre des actes contraires au devoir et à la discipline.ACTUALITE.CD titre : “RD Congo : la CNDH dit n’avoir pu confirmer les allégations de décès lors du sit-in du 12 juin, mais documente plusieurs violations des droits humains”. La Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) de la République démocratique du Congo affirme, dans un rapport d’enquête publié en juillet, n’avoir pas été en mesure de confirmer les allégations de décès avancées après le sit-in de l’opposition du 12 juin à Kinshasa, tout en concluant à l’existence de « motifs raisonnables de croire » que plusieurs violations des droits humains ont été commises au cours des événements. Chargée d’enquêter sur les incidents survenus lors de cette manifestation organisée par la Coalition Article 64 (C64), la CNDH indique que ses investigations, fondées sur des auditions, des visites de terrain, des rapports médicaux, des photographies, des vidéos et d’autres éléments de preuve, n’ont pas permis d’établir l’existence de décès directement imputables aux événements du 12 juin. Les informations faisant état de plusieurs morts, largement relayées dans l’espace public, « n’ont pu être corroborées par des éléments de preuve suffisants », souligne-t-elle. En revanche, la Commission estime avoir recueilli des éléments concordants faisant état d’arrestations et de détentions arbitraires, d’atteintes à l’intégrité physique, d’actes d’extorsion, de spoliation et de destruction de biens ainsi que de traitements susceptibles de constituer des traitements cruels, inhumains ou dégradants. Selon le rapport, ces violations seraient imputables, selon les cas, à certains éléments de la Police Nationale Congolaise (PNC), à des individus présentés comme appartenant à la « Force du Progrès » ainsi qu’à certains manifestants. La CNDH indique également avoir recueilli plusieurs témoignages concordants faisant état de la présence, aux côtés de certains policiers, d’individus identifiés par les personnes entendues comme appartenant à la « Force du Progrès ». Des allégations concordantes attribuent à ces derniers des agressions physiques, des destructions de biens et d’autres actes de violence.BANKABLE.AFRICA.COM titre : “Énergie : la RD Congo mandate Infinite Capital pour lever 500 millions de dollars”. La RD Congo entend accélérer la mobilisation de capitaux privés et institutionnels pour financer ses infrastructures énergétiques. Dans cette optique, le ministère des Ressources hydrauliques et de l’Électricité a signé, le 16 juin 2026 à Kinshasa, un mémorandum d’entente avec Infinite Capital afin de structurer un mécanisme destiné à préparer et financer des projets énergétiques, avec un objectif de mobilisation de 500 millions de dollars. Selon les termes de ce document, « qui constitue un accord de collaboration », Infinite Capital, société spécialisée dans l’ingénierie financière, la structuration d’infrastructures et la mobilisation de capitaux internationaux, est désignée comme conseiller financier du ministère dans le cadre de ce programme. Sa mission consiste à structurer des projets énergétiques afin de les rendre bancables, c’est-à-dire aptes à attirer des investisseurs et des financements internationaux. La société sera notamment chargée de réaliser les études financières et économiques des projets, d’élaborer la modélisation financière du mécanisme, d’évaluer leur viabilité financière selon différents scénarios, d’analyser leurs effets macroéconomiques ainsi que leur impact sur la dette publique. Elle devra également définir l’architecture financière du dispositif en combinant, selon les besoins, des fonds propres, de la dette, des garanties et des mécanismes de financement mixte (blended finance).ZOOM-ECO.NET titre : “RD Congo : la position nette des banques commerciales recule de 450,2 milliards de CDF”. La liquidité des banques commerciales en monnaie nationale s’est contractée au cours de la deuxième semaine de juillet 2026. Au 10 juillet 2026, la position nette des avoirs en monnaie nationale des banques commerciales en compte courant auprès de la Banque Centrale du Congo (BCC) s’est établie à 1.913,7 milliards de CDF, en baisse de 450,2 milliards de CDF par rapport aux 2.363,9 milliards enregistrés une semaine plus tôt. Ces données ressortent de la dernière note de conjoncture économique hebdomadaire publiée par la Banque Centrale du Congo. Selon l’Institut d’émission, les avoirs en monnaie nationale des banques commerciales détenus auprès de la BCC ont atteint 3.994,8 milliards de CDF au 10 juillet 2026, contre un niveau supérieur la semaine précédente, soit une contraction hebdomadaire de 450,2 milliards de francs congolais (CDF). Dans le même temps, les réserves Obligatoires en monnaie nationale se sont élevées à 2.081,1 milliards de CDF, reflétant les exigences prudentielles imposées aux établissements bancaires. En ce qui concerne les réserves en devises, la BCC indique que la réserve obligatoire s’est établie à 1.011,4 milliards de dollars américains, en baisse de 15,7 millions de dollars par rapport aux 1.027,2 milliards USD enregistrés à fin juin 2026. Pour la Banque centrale, cette évolution s’explique principalement par la diminution des dépôts en devises observée dans le système bancaire au cours de la période sous revue.7SUR7.CD titre : “RD Congo : Guylain Nyembo appelle à une mobilisation nationale pour réussir le 2ᵉ Recensement général de la population et de l’habitat”. Le Ministre d’État, Ministre Plan et de la Coordination de l’Aide au Développement, Guylain Nyembo, a appelé, ce mercredi 22 juillet 2026 à Kinshasa (RD Congo), à une mobilisation du secteur privé, de la société civile, du Conseil National de la Jeunesse (CNJ), des associations de femmes ainsi que des organisations représentant les personnes vivant avec handicap autour du deuxième Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH-2). Dans son discours, Guylain Nyembo a expliqué qu’il ne s’agit pas d’un simple décompte démographique, mais d’un investissement dans la connaissance, un levier indispensable à toute politique publique moderne. Selon le Ministre du Plan, le RGPH-2 est bien plus qu’une opération statistique. Il constitue un acte de souveraineté nationale, un instrument de bonne gouvernance et un investissement stratégique pour les générations présentes et futures. Il a, par ailleurs, appelé la société civile, les organisations de jeunesse, les associations de femmes ainsi que les organisations des personnes vivant avec handicap à faire preuve d’une responsabilité historique afin d’assurer la réussite de cette opération d’intérêt national.BETO.CD titre : “Lithium de Manono : la RD Congo tient l’un des plus gros gisements du monde, mais l’État n’en possède que 10 %”. Manono, l’un des plus grands gisements de lithium du monde, entre en production. Mais l’État n’en détient que 10 %, la Chine et les États-Unis se le disputent, un procès à un milliard traîne et le prix s’est effondré de 85 %. Le Congo peut-il enfin maîtriser son sous-sol ? Sous les collines de Manono, dans le Tanganyika, dort l’un des plus grands gisements de lithium de la planète, plus de quatre cents millions de tonnes de minerai. C’est le métal des batteries, celui de la voiture électrique et de la transition énergétique mondiale, et il porte pour le Congo une promesse simple : enfin une richesse maîtrisée, transformée sur place, qui ne s’évaporerait pas comme le cuivre et le cobalt. La question est de savoir si cette promesse tiendra, car quatre obstacles se dressent entre le gisement et la richesse, et aucun n’est encore levé. Le premier obstacle est celui de la propriété. Sur le papier, le trésor n’appartient qu’à moitié au pays. Le projet est contrôlé par le chinois Zijin Mining, à près de cinquante-cinq pour cent, tandis que la Cominière, société d’État, en détient trente-cinq, et l’État congolais dix pour cent en direct. Le schéma est familier, celui d’un opérateur étranger majoritaire et d’un État minoritaire, exactement ce que le pays a connu dans le cuivre et le cobalt. Zijin a pris le contrôle après le retrait, en 2023, du permis de l’australien AVZ Minerals, et engagé environ un milliard de dollars pour développer le site, avec une entrée en production visée pour le milieu de 2026. La deuxième difficulté est juridique, et elle vaut un milliard. AVZ Minerals conteste toujours l’éviction devant l’arbitrage international, une procédure rouverte devant le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements, tandis qu’une sentence de la Chambre de commerce internationale a déjà condamné la Cominière à près de trente-neuf millions d’euros de pénalités. Ce contentieux plane sur le projet comme une hypothèque. À cela s’ajoute l’irruption américaine : KoBold Metals, la société soutenue par Bill Gates, a conclu un accord-cadre pour reprendre, via AVZ, la partie sud du gisement, quand le nord reste chinois. Manono est devenu un point de friction entre Pékin et Washington, un morceau de la rivalité mondiale des minerais critiques posé au cœur du Tanganyika. Le troisième obstacle est aussi le vrai test de la souveraineté minière. Le gouvernement dit vouloir imposer la transformation locale avant l’exportation : au lieu de vendre le minerai brut, on raffinerait sur place le concentré de spodumène en sulfate de lithium, un produit intermédiaire à plus forte valeur, à hauteur de plusieurs centaines de milliers de tonnes par an. C’est là que se joue le mot « maîtriser ». Transformer sur place, c’est capter la marge qui, ailleurs, part à l’étranger. Mais transformer suppose de l’énergie, des usines et un savoir-faire que le pays ne possède pas encore, et la promesse ne vaudra que si ces conditions suivent.Nous terminons cette Revue de Presse par RADIO FRANCE INTERNATIONALE qui titre : “Ebola: l’agence sanitaire de l’UA appelle les États-Unis à lever ses restrictions de voyage visant l’Ouganda”. L’agence sanitaire de l’Union africaine (Africa CDC) demande aux États-Unis de lever les restrictions de voyage visant ce pays d’Afrique de l’Est. Aucun nouveau cas n’a été enregistré sur le sol ougandais depuis le 21 juin et le dernier patient a quitté l’hôpital la semaine précédente. Pour Africa CDC, maintenir l’Ouganda sur la liste des pays concernés n’est donc plus justifié. Au lieu d’une suspension générale d’entrée sur le territoire américain, Africa CDC propose des mesures ciblées : contrôle des voyageurs au départ et à l’arrivée, questionnaire de santé et suivi rapide des personnes présentant des symptômes. L’agence s’appuie notamment sur la fin du suivi des 836 personnes identifiées comme cas contacts. Le dernier patient, testé négatif à deux reprises, a quitté l’hôpital le 16 juillet et Kampala affirme ne plus compter de malade. Washington a pourtant reconduit la suspension le 13 juillet, pour 30 jours supplémentaires. Une mesure désormais disproportionnée, estime Jean Kaseya, dans une lettre adressée au ministre américain de la Santé. L’Ouganda maintient toutefois une surveillance renforcée, notamment à sa frontière avec la République démocratique du Congo (RDC), où l’épidémie reste active. En revanche, l’épisode ougandais n’est pas encore officiellement clos : le pays doit attendre 42 jours avant d’annoncer la fin de l’épidémie. Mais pour Jean Kaseya, les pays qui détectent rapidement les foyers, les signalent avec transparence et réagissent efficacement, doivent être soutenus, et non isolés, rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE.“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
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