Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) qu’à l’issue d’une audience accordée aux représentants des principales confessions religieuses du pays, ce vendredi 17 juillet 2026, à la Cité de l’Union Africaine, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, a annoncé l’organisation d’un dialogue national inclusif, apaisé et résolument républicain, destiné à consolider la cohésion nationale dans le respect des institutions et de la Constitution. Au nom de la délégation, le cardinal Fridolin Ambongo a déclaré : « Nous nous réjouissons de cette annonce et exprimons notre gratitude au Chef de l’État. » Selon lui, cette initiative concrétise les efforts engagés par le Président de la République en faveur de la paix, de la cohésion nationale et du renforcement de l’unité du pays. La rencontre a réuni les principales figures des grandes communautés religieuses de la RD Congo, notamment Mgr André Bokundoa, de l’Église du Christ au Congo (ECC) ; l’archevêque Ejiba Yamampia, de l’Église de Réveil du Congo (ERC) ; le cheikh Abdallah Mangala, de la Communauté musulmane ; Mgr Donatien Nshole, porte-parole de l’Église catholique ; ainsi que le pasteur Éric Senga, porte-parole de l’ECC.PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE informe également que, ce même vendredi 17 juillet 2026, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a effectué une visite d’inspection des travaux d’assainissement de la ville de Kinshasa, lancés depuis le mercredi 15 juillet 2026 par la Task Force du Service National (SN), sur le tronçon compris entre l’Échangeur de Limete et l’aéroport international de N’djili. Durant son parcours comprenant Quartier 1 jusqu’au saut-de-mouton de De Bonhomme, en passant par la place Pascal et le marché de La liberté, le Chef de l’État a été accompagné du Lieutenant-Général Kasongo Kabwik, patron du SN et coordonnateur de la Task Force, qui lui a fourni des explications détaillées des opérations effectuées et celles à venir, à savoir : la salubrité de la chaussée, la gestion des déchets, le curage des caniveaux, la gestion des passagers et l’amélioration des espaces libres. Satisfait de la bonne qualité du travail dont les premiers résultats impressionnants ont été salués par l’immense foule issues des quartiers environnants, le Chef de l’État a félicité les nouveaux bâtisseurs pour la discipline, le professionnalisme et l’amour qu’ils manifestent constamment envers la patrie.SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE annonce sur son compte X (ex-Twitter) que le Sénat a adopté ce jeudi 16 juillet 2026, le rapport de la Commission ECOFIN-BG relatif au projet de loi de finances rectificative 2026. Le texte ayant été voté en termes non identiques par les deux chambres, une Commission Mixte Paritaire (CMP) Assemblée Nationale – Sénat est convoquée pour harmoniser les vues. Par contre, le rapport de la Commission Socioculturelle sur le projet de loi portant Principes fondamentaux relatifs à la Recherche scientifique et technologique, a été approuvé, mais renvoyé à ladite commission pour intégrer les amendements. A cet effet, un délai de 24 heures a été accordé aux sénateurs pour déposer, dans la matinée de vendredi 17 juillet 2026, leurs propositions à la commission, avant adoption de la version définitive du texte par la plénière. PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE annonce sur son compte X (ex-Twitter) que, ce 17 juillet 2026, sous la supervision de Madame la Première Ministre Judith Suminwa-Tuluka, le Gouvernement a lancé la phase de structuration du projet « Nkamba 2035 », à travers la signature d’un protocole d’accord réunissant les parties prenantes nationales et des partenaires égyptiens. Le projet « Nkamba 2035 » est un programme ambitieux de modernisation et de développement territorial de la République démocratique du Congo. Il vise à transformer la Ville Sainte de Nkamba, berceau du kimbanguisme situé dans la province du Kongo Central, en un pôle économique, touristique et spirituel majeur. Le projet “Nkamba 2035” a comme objectifs stratégiques : la modernisation urbaine c’est-à-dire l’aménagement de la Ville Sainte toute en préservant scrupuleusement son identité spirituelle ; le pôle de croissance qui implique la création d’un centre économique interconnecté au corridor stratégique routier et logistique Banana-Kinshasa ; la diversification locale qui vise à stimuler de manière durable la production agricole et l’industrialisation dans la région mais, également, la promotion du tourisme via la valorisation du patrimoine culturel, historique et religieux de la Province du Kongo Central. Conformément au 3ᵉ pilier du Programme d’Actions du Gouvernement (PAG), l’Exécutif Suminwa entend faire de ce projet structurant un levier de développement durable, de connectivité et d’amélioration des conditions de vie des populations.FÉDÉRATION DES ENTREPRISES DU CONGO, FEC, revient dans son bulletin hebdomadaire sur la séance de travail entre le Ministre du Commerce Extérieur et le Conseil d’Administration de la FEC. Il s’est tenu, le 16 juillet 2026 au siège de la FEC, une séance de travail entre les membres du Conseil d’Administration de la Fédération et le Ministre du Commerce Extérieur, Julien PALUKU. Les échanges ont principalement porté sur cinq axes stratégiques jugés prioritaires pour le renforcement de la compétitivité des entreprises et leur intégration aux marchés internationaux: digitalisation, diplomatie commerciale, accès aux marchés mondiaux, qualité et gouvernance, et valorisation des accords économiques. Aussi, la FEC a mis en lumière plusieurs préoccupations clés des entreprises congolaises, notamment : – La multiplicité des intervenants à l’import-export, générant des coûts logistiques estimés jusqu’à 3 000 USD par conteneur de 20 pieds – contre 600 USD en moyenne dans la région. – Les importations transfrontalières non contrôlées, qui pénalisent la production nationale face à une concurrence déloyale. – Les retards excessifs dans l’octroi des dérogations ministérielles, avec des délais allant jusqu’à 3 à 4 mois et des validations redondantes, sources de surcoûts et de blocages opérationnels. – L’insuffisance d’accompagnement des PME sur les opportunités offertes par les accords commerciaux internationaux (AGOA, ZLECAF, etc.). Pour y répondre, la FEC a plaidé pour une dématérialisation effective des procédures via SEGUCE, la décentralisation de l’octroi des permis d’importation, une meilleure diffusion de l’intelligence commerciale, et l’institutionnalisation de deux évaluations annuelles entre la FEC et le Ministère, afin d’assurer une redevabilité mutuelle. Le Ministre du Commerce Extérieur a exprimé sa volonté de faire du secteur privé un véritable partenaire du développement économique national et a pris acte des propositions de la FEC.ECONEWS titre sur sa”Une” : “Volonté d’apaisement ou simple manœuvre politique ?” L’annonce d’un « dialogue national inclusif » par le Président Félix Tshisekedi suscite autant d’espoirs que de scepticisme. Alors que le pays traverse une crise sécuritaire majeure à l’Est, de lourdes zones d’ombre planent sur la concrétisation de cette initiative historique. Entre l’exigence d’une ouverture totale réclamée par l’histoire des transitions congolaises et la ligne restrictive imposée par le Gouvernement — qui entend exclure les acteurs jugés complices de l’agression rwandaise —, jusqu’où le chef de l’État est-il prêt à aller ? Du choix crucial du lieu des discussions aux critères de légitimité des participants, l’issue finale de ce processus reste suspendue à un arbitrage politique décisif : Kinshasa optera-t-il pour une véritable réconciliation nationale ou pour une consultation sur mesure ? interroge ECONEWS.ECONEWS qui titre également : “Campagne de dénigrement contre Guillaume Ngefa : le Cabinet du Garde des sceaux rétablit la vérité”. Visé par une offensive numérique de désinformation et de diffamation, le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa, voit son Cabinet répondre fermement. En cause : des attaques orchestrées, selon ses proches, par des intérêts contrariés par les réformes engagées dans les secteurs foncier, minier et immobilier. Face aux allégations mensongères, ses collaborateurs rappellent un parcours irréprochable de défenseur des droits humains, tant au niveau national que onusien, et réaffirment que le Garde des Sceaux n’exerce aucune fonction juridictionnelle – il ne juge ni ne condamne. Si la liberté d’expression est garantie, elle n’autorise ni la diffamation ni les appels à la violence, précisent-ils. Et d’avertir : des poursuites judiciaires sont envisagées contre les auteurs de propos injurieux, tandis que le Ministre, lui, poursuivra sans relâche la lutte contre la corruption et l’impunité, rapporte ECONEWS.CHRONIK’ÉCO titre sur sa “Une” : “Paiements du Trésor : les millions perdus au profit d’un monopole bancaire”. Enquête – Depuis plusieurs années, un phénomène intrigue économistes, banquiers et opérateurs économiques : comment une banque commerciale se retrouve-t-elle en position de monopole dans l’exécution des paiements en devises de l’État congolais ? Officiellement, il ne s’agit que d’une organisation technique mise en place par la Banque Centrale du Congo (BCC). Officieusement, cette concentration soulève des questions bien plus profondes sur la gouvernance économique, la concurrence bancaire, la protection des intérêts patrimoniaux de l’État et ceux des usagers consommateurs des services bancaires. Mises bout à bout, chacune des décisions adoptées ces dernières années dessinent un système dont le principal bénéficiaire demeure toujours le même. L’enquête conduite par CHRONIK’ÉCO revient sur les principales décisions qui ont progressivement renforcé cette position dominante, sur leur coût pour les finances publiques et sur les nombreuses questions qui demeurent sans réponse en citant, notamment, le faux argument du Fonds Monétaire International (FMI). CHRONIK’ÉCO explique, en effet, que chaque fois que le sujet est évoqué, le même argument revient : « C’est le FMI qui l’exige. » Cette affirmation mérite pourtant d’être nuancée. Le Fonds Monétaire International recommande effectivement à la Banque Centrale de concentrer ses réserves internationales dans des comptes sécurisés, notamment auprès de la Banque des Règlements Internationaux (BRI), afin d’améliorer leur transparence et leur qualité. En revanche, aucune recommandation du FMI n’impose qu’une seule banque commerciale exécute durablement l’ensemble des paiements en devises du Trésor. La confusion entre la gestion des réserves internationales et l’organisation des paiements publics locaux en devises est devenue l’argument le plus commode pour justifier une concentration dont les effets économiques sont considérables, analyse CHRONIK’ÉCO.LA PROSPÉRITÉ, sur le même sujet, titre : “Paiements en devise du Trésor : qui protège la position dominante de la Rawbank ?”Revenant sur ladite enquête, LA PROSPÉRITÉ écrit : La concentration des flux publics entre les mains d’un nombre très limité d’établissements bancaires alimente également les interrogations sur le fonctionnement concurrentiel du marché. Plusieurs affaires médiatisées ont illustré les conséquences potentielles d’une telle position dominante. Le dossier du programme des « 100 jours », en constitue un exemple emblématique. Dans ce cadre, l’ancien Directeur Général de la Rawbank, Thierry Taeymans, avait été mis en cause par la justice avant de bénéficier d’une mise en liberté provisoire. Au-delà de l’issue de cette procédure, cette affaire a soulevé des questions sur l’effectivité des mécanismes de contrôle et sur la capacité des autorités à garantir une égalité de traitement entre les différents acteurs bancaires. Au-delà de ces dossiers particuliers, certains opérateurs économiques dénoncent des pratiques consistant à exiger la communication d’informations contractuelles particulièrement sensibles dans le cadre des procédures de conformité bancaire. Ils s’interrogent sur les garanties offertes quant à la confidentialité de ces données lorsque la banque concernée appartient elle-même à un groupe actif dans plusieurs secteurs économiques susceptibles d’entrer en concurrence avec ses propres clients, analyse LA PROSPÉRITÉ.CHRONIK’ÉCO qui titre également : “Rapatriement des Congolais d’Afrique du Sud : Kinshasa concrétise sa promesse de protection de sa diaspora”. Le Gouvernement de la RD Congo a franchi une étape importante dans sa politique de protection des ressortissants vivant à l’étranger. Jeudi 17 juillet 2026, un premier groupe de 121 Congolais a été accueilli à l’aéroport international de N’Djili, à Kinshasa, après avoir quitté volontairement l’Afrique du Sud à bord d’un vol spécialement affrété par les autorités congolaises. À leur arrivée, les rapatriés ont été reçus par Madame la Vice-Ministre des Affaires Étrangères, Noëlla Ayeganagato Nakwipone, marquant ainsi l’aboutissement de plusieurs semaines de préparation diplomatique, administrative et logistique. Selon le Ministère des Affaires Étrangères, il s’agit du tout premier rapatriement volontaire organisé par le Gouvernement congolais depuis l’Afrique du Sud, commente CHRONIK’ÉCO.LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “Sous pression, Kagame voit la stratégie de Tshisekedi gagner du terrain”. Alors que les combats continuent de ravager l’Est de la RD Congo, un autre front, celui de la diplomatie, semble progressivement rebattre les cartes. Longtemps considéré comme un partenaire incontournable par plusieurs capitales occidentales, le Président rwandais Paul Kagame est désormais confronté à une pression internationale plus soutenue, illustrée par des sanctions ciblées et une multiplication des critiques sur le rôle de Kigali dans la crise sécuritaire dans l’Est de la RD Congo. À Kinshasa, cette évolution est perçue comme le fruit d’une offensive diplomatique menée avec constance pour mobiliser la communauté internationale. Les récentes déclarations du chef de l’État rwandais traduisent, selon cette lecture, un contexte diplomatique devenu plus contraignant pour son régime, tandis que la RD Congo entend poursuivre ses efforts afin d’obtenir des avancées concrètes sur les enjeux de sécurité, de souveraineté et de stabilité régionale, écrit LE POTENTIEL.LE POTENTIEL qui titre également sur sa “Une” : “La BCC réduit son taux directeur à 12,5 % pour soutenir la croissance économique”. La Banque Centrale du Congo (BCC) poursuit l’assouplissement de sa politique monétaire. Réuni en session ordinaire le vendredi 17 juillet 2026, le Comité de Politique Monétaire (CPM) a décidé de réduire le taux directeur de 100 points de base, le faisant passer de 13,5 % à 12,5 %, afin de consolider la stabilité macroéconomique et d’accompagner la dynamique de croissance de l’économie congolaise. Selon le Gouverneur de la BCC, André Wameso, cette décision s’accompagne d’une baisse du taux appliqué à la facilité de prêt marginal, qui passe de 17,5 % à 16,5 %. Cette mesure vise à rendre le coût du refinancement bancaire moins élevé et à favoriser l’accès au crédit, rapporte LE POTENTIEL.EXCLUSIF RDC titre sur sa “Une” : “Dialogue National : Tshisekedi prépare la grande recomposition politique”. Face à la guerre d’agression menée dans l’Est du pays, le Président Félix Tshisekedi s’apprêteà ouvrir un nouveau chapitre de la vie politique congolaise. Derrière le dialogue national annoncé se dessine bien plus qu’un simple exercice de concertation : une vaste recomposition des alliances, un recentrage des forces politiques autour de la défense de la souveraineté nationale et, potentiellement, une redéfinition complète de la majorité présidentielle. Si cette dynamique se confirme, l’Union Sacrée, née des circonstances politiques de 2020, pourrait céder la place à une nouvelle architecture du pouvoiradaptée aux défis sécuritaires actuels. L’histoire politique de la RD Congo est jalonnée de grands rendez-vous qui ont profondément modifié les rapports de force entre les acteurs nationaux. Les Concertations nationales de 2013, les accords de Sun City ou encore les différentes transitions politiques ont, chacune à leur manière, rebattu les cartes du pouvoir, relève EXCLUSIF RDC.EXCLUSIF RDC qui titre également sur sa “Une” : “Muyaya signe et persiste : Kabila, Nangaa et tous les autres traîtres exclus du dialogue”. Le dialogue inclusif annoncé par le Président de la République, Félix Tshisekedi, commence déjà à susciter de nombreuses interrogations sur ses contours, ses participants et surtout les critères d’inclusivité qui devront guider son organisation. Alors que certains acteurs politiques évoquent la nécessité de réunir toutes les sensibilités congolaises, le Gouvernement semble vouloir poser une ligne rouge : aucune place ne serait réservée à ceux qui, d’une manière ou d’une autre, seraient soupçonnés de soutenir ou de cautionner l’agression dont la RD Congo est victime. C’est dans ce contexte que le Ministre de la Communication et des Médias, Porte-Parole du Gouvernement, Patrick Muyaya Katembwe, a annoncé, vendredi 17 juillet 2026, la prochaine signature d’une ordonnance présidentielle destinée à fixer les termes, les modalités et les contours du dialogue inclusif à venir. La question de l’inclusivité a naturellement occupé une place centrale dans les échanges avec les journalistes. Patrick Muyaya a tenu à clarifier la position du gouvernement sur ce terme, devenu l’un des mots-clés du débat politique actuel. Pour le Porte-Parole du Gouvernement, le dialogue ne doit en aucun cas être perçu comme une récompense accordée aux Congolais qui auraient choisi de prendre les armes contre leur propre pays ou de soutenir les forces accusées d’agresser la RD Congo, rapporte EXCLUSIF RDC.NEO AFRICA titre : “Dialogue national — La C64 face à un dilemme sur la marche du 22 juillet”. À quelques jours de la marche prévue le 22 juillet 2026 en direction de la Présidence de la République, la plateforme de l’opposition C64 se retrouve dans une situation délicate. L’annonce de l’ouverture d’un dialogue national sous l’égide de la CENCO et de l’ECC a rebattu les cartes et relancé les débats au sein de l’opposition. Selon nos informations, à l’issue des consultations menées par le cardinal Fridolin Ambongo et d’une réunion interne, les responsables de la C64 auraient été invités à reporter, voire à annuler cette manifestation afin de favoriser le processus de dialogue. Une recommandation qui suscite des hésitations au sein de la plateforme, d’autant plus qu’elle avait déjà renoncé à sa marche du 8 juillet pour participer aux consultations de Bujumbura à l’invitation du président burundais Évariste Ndayishimiye. La C64 choisira-t-elle de maintenir sa marche au risque de s’écarter de l’appel des responsables religieux, appelés à conduire le dialogue, ou privilégiera-t-elle l’apaisement afin de préserver les chances de réussite de ce processus ? Les prochaines heures s’annoncent décisives pour l’avenir de la manifestation, mais aussi pour le lancement effectif du dialogue national tant attendu.AFRICANEWS MÉDIAS RDC titre : “RD Congo-Tanzanie : un corridor de 400 kV avec traversée sous-marine du lac Tanganyika relancé”. La Société Nationale d’Électricité (SNEL) et la Tanzania Electric Supply Company (TANESCO) ont relancé vendredi à Dar es Salaam les échanges techniques sur le projet d’interconnexion électrique de 400 kV entre les deux pays. Conduites par le Directeur Général de la SNEL, le Pr Teddy Lwamba Muba, les discussions visent à accélérer les travaux préparatoires lancés en 2021. Les experts examinent trois options de raccordement côté congolais: Bunkenia–Fungurume (103 km), Bunkenia–Likasi (70 km) et Bunkenia–Kambove (68 km). Le projet, inédit en Afrique, prévoit une interconnexion mixte avec une traversée sous-marine du lac Tanganyika. Il doit renforcer les échanges d’électricité et l’intégration énergétique régionale.AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE, ACP, annonce le lancement du recouvrement volontaire de la vignette exercice 2026 à Kinshasa, capitale de la RD Congo, a été annoncé aux propriétaires d’engins automoteurs à propulsion mécanique, dans un communiqué de l’administration fiscale urbaine consulté samedi par l’ACP. « La Direction Générale des Recettes de Kinshasa (DGRK) informe les contribuables, personnes physiques et morales, propriétaires des engins automoteurs à propulsion mécanique (voiture, motocycle, camion, bus, remorque, semi-remorque, bateau, baleinière, tracteur, …) assujettis à l’impôt sur les véhicules et à la taxe spéciale de circulation routière, communément appelés +Vignette+, du lancement de l’opération du recouvrement volontaire de la vignette exercice 2026 », a-t-on lu dans le communiqué de cette régie financière urbaine, signé par Gérard Kaja, son chargé de missions.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “Est de la RD Congo : Paul Kagame dénonce l’immobilisme et pointe les FDLR”. Le Président rwandais est longuement revenu, vendredi 17 juillet à Kigali, sur la crise dans l’est de la RD du Congo, devant les cadres de son parti au pouvoir. Origine du conflit, sanctions américaines, situation à Minembwe… Paul Kagame a balayé plusieurs mois de tensions avec Kinshasa et Washington. Sur l’origine du conflit d’abord, Paul Kagame rejette toute responsabilité rwandaise dans la crise à l’Est de la RD Congo. Il en attribue la cause à la présence, en RD Congo , de combattants des FDLR, ce mouvement composé, selon lui, d’anciens auteurs du génocide de 1994, intégrés, depuis des années, dans l’armée congolaise et ses administrations locales. Il affirme avoir personnellement interpellé son homologue congolais Félix Tshisekedi à ce sujet, lors d’une rencontre à Nairobi, sans que Kinshasa n’agisse, selon lui, contre ces réseaux. Sur les négociations ensuite, le président du Rwanda affirme que Kinshasa aurait, à plusieurs reprises, fait échouer les cycles de discussions à Doha, Washington, Dar es Salaam ou Nairobi, en maintenant son soutien aux FDLR, plutôt qu’en cherchant une issue. Sur la position américaine, Paul Kagame affirme que l’objectif initial de Washington – neutraliser à la fois les FDLR et le M23 – aurait été détourné, au profit du seul M23, sous l’influence, dit-il, d’intérêts qu’il ne nomme pas précisément. Sur Minembwe, enfin, le chef d’État dénonce des frappes de drones ayant visé des civils et affirme avoir reçu pour réponse, lorsqu’il a soulevé la question, que cela ne le regardait pas. Sur tous ces points, le président rwandais s’exprime seul, sans que ses affirmations soient confirmées par une source indépendante à ce stade. Il conclut en refusant tout retrait des mesures rwandaises dans la région tant que la question des FDLR ne sera pas traitée, rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE.RADIO FRANCE INTERNATIONALE qui titre, par ailleurs : “RD Congo: les premiers enseignements des consultations entre l’opposition et les Églises”. En RD Congo, la coalition d’opposition C64 doit décider, lundi 20 juillet, si elle maintient ou non la marche prévue le 22 juillet 2026 à Kinshasa. Mais au-delà de cette décision, les consultations menées par la Conférence Épiscopale Nationale (Cenco) et les Églises catholique et protestante (ECC), auprès de l’opposition, apportent aussi des éléments nouveaux sur la préparation du dialogue national voulu par le président Félix Tshisekedi. La marche du mercredi 22 juillet à Kinshasa, capitale de la RD Congo, n’est, à ce stade, ni annulée ni reportée. Selon plusieurs participants à la réunion entre la C64 et les responsables religieux, une décision sera prise lundi 20 juillet 2026, à l’issue d’une réunion des dirigeants de l’opposition. Cette attente s’explique notamment par les consultations engagées avec la Cenco et l’ECC. Selon ces mêmes sources, les responsables religieux ont estimé que les bénéfices d’un dialogue pourraient être plus importants que ceux d’une manifestation et ont demandé à l’opposition d’envisager un report. Au sein de la coalition, les positions restent toutefois partagées. Certains responsables souhaitent maintenir la marche tout en participant au dialogue. D’autres redoutent qu’une manifestation ne dégénère et préfèrent attendre de voir si le processus engagé aboutit à des avancées concrètes. En attendant, la mobilisation se poursuit. L’ECiDé, le parti de Martin Fayulu, a poursuivi ses opérations de sensibilisation à Kinshasa, rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE. RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, qui titre, également : “Minéraux critiques: le continent africain cherche à tirer son épingle du jeu”. L’Agence internationale de l’énergie pointe dans son rapport annuel, publié en fin de semaine dernière, les tensions sur la disponibilité des minéraux critiques et une hausse importante des prix de certains d’entre eux. Le continent africain est évidemment un acteur central dans cette compétition mondiale et tente de tirer son épingle du jeu par différents moyens. l y a d’abord le levier de l’offre et les répercussions sur les prix. L’année 2025 a été marquée par une hausse des cours d’un grand nombre de ces métaux critiques. « Les prix des métaux de base tels que l’aluminium, le cuivre et l’étain ont augmenté d’un tiers entre janvier 2025 et avril 2026, avec des cours du cuivre qui ont atteint des sommets. Les prix des matériaux destinés aux batteries se sont également redressés après une baisse en 2023 et 2024 », détaille Tim Gould, l’économiste en chef de l’Agence internationale de l’énergie. Le conflit au Moyen-Orient est en cause, mais pas seulement : « Les prix du lithium ont plus que doublé, tandis que ceux du cobalt ont augmenté d’environ 130%, en grande partie en raison des restrictions à l’exportation imposées par la République démocratique du Congo. » Après avoir suspendu les exportations de cobalt, la RD Congo a remplacé l’interdiction par un système de quotas. Kinshasa n’est pas le seul producteur africain à jouer sur ce levier. Tim Gould lors d’une présentation du rapport : « Ce que vous voyez actuellement à l’écran, c’est une forte augmentation du nombre de restrictions commerciales. Désormais, il ne s’agit plus seulement de la Chine. D’autres pays ont également mis en place de nouvelles restrictions, notamment le quota d’exportation de cobalt imposé par la RDC, que j’ai déjà mentionné, ainsi que les restrictions commerciales imposées par le Zimbabwé sur le lithium, par le Mozambique sur le graphite. », rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE.THE GUARDIAN titre : “Sept Américains placés en quarantaine dans un centre de traitement Ebola au Kenya suite à l’interdiction de voyager imposée par les États-Unis, selon une organisation humanitaire”. Des travailleurs humanitaires sont les premières personnes connues à avoir été placées en quarantaine dans ce centre, ce qui a suscité une vive opposition au Kenya. Sept humanitaires américains, de retour de RD Congo pour lutter contre l’épidémie d’Ebola, sont placés en quarantaine dans un nouveau centre d’isolement au Kenya, suite aux restrictions de voyage imposées par le gouvernement américain, a déclaré à Reuters le responsable de l’ONG américaine qui les emploie. Ces humanitaires sont les premières personnes connues à être placées en quarantaine dans ce centre, qui a suscité une vive opposition au Kenya et fait l’objet d’une procédure judiciaire ayant abouti à la suspension des travaux. La construction s’est toutefois poursuivie, selon des responsables américains et des images satellites consultées par Reuters. La nouvelle politique de Washington stipule que les citoyens américains revenant de RD Congo, où sévit une épidémie d’Ebola, doivent passer trois semaines dans un pays tiers avant d’entrer aux États-Unis. Le gouvernement américain construit une unité de bio-isolement de 50 lits sur une base aérienne du centre du Kenya pour les Américains asymptomatiques exposés au virus en RD Congo ou en Ouganda. De nombreux Kenyans s’indignent de ce qu’ils perçoivent comme un désengagement des États-Unis face au risque sanitaire que représentent ces patients. Le mois dernier, le ministre kényan de la Santé a annoncé l’arrêt immédiat de la construction de l’unité après avoir été reconnu coupable d’outrage au tribunal pour avoir refusé de se conformer à l’ordre d’arrêt des travaux dans l’attente d’une décision définitive, rapporte “THE GUARDIAN”.BLOOMBERG titre : “Les détenteurs d’obligations en dollars du Sénégal pourraient récupérer moins de 50 % de la valeur nominale de leurs titres en cas de restructuration, soit un montant inférieur au cours actuel de la dette, selon Citigroup Inc.” Les spéculations vont bon train quant à une restructuration de la dette, suite à un article de Bloomberg News annonçant la nomination de Lazard Inc. comme conseiller financier du gouvernement sénégalais. Bien que les autorités restent globalement opposées à une telle restructuration, elles pourraient être contraintes d’agir face à un niveau d’endettement atteignant 130 % du PIB et à la suspension d’un programme du Fonds Monétaire International (FMI). Selon certaines sources, Lazard devrait collaborer avec Global Sovereign Advisory (GSA), société basée à Paris. Le Sénégal a annoncé en novembre que GSA agissait en tant que conseiller financier auprès du gouvernement. Le Sénégal négocie un nouveau programme avec le FMI depuis que le Fonds a suspendu un précédent prêt de 1,8 milliard de dollars suite à la découverte d’irrégularités dans la déclaration de sa dette. Pour obtenir de nouveaux financements, Dakar doit démontrer que son endettement est soutenable. Un accord avec le FMI constituerait également un élément essentiel pour l’obtention de financements extérieurs plus importants. Le Sénégal a maintes fois exclu une restructuration de sa dette souveraine et s’est appuyé sur les marchés régionaux pour se financer. Cependant, les coûts d’emprunt demeurent élevés, l’accès aux marchés internationaux est de facto impossible et les besoins de financement augmentent. « Si l’on part du principe que le Sénégal s’est engagé dans un programme du FMI, notre scénario de base prévoit une renégociation de la dette, et nous estimons qu’un scénario de résolution au coup par coup est de plus en plus improbable », ont déclaré les analystes de Citi dans une note à leurs clients publiée le mercredi 15 juillet 2026, révèle BLOOMBERG. BLOOMBERG titre également : “Le Zimbabwe ne reportera pas l’interdiction des exportations de concentré de lithium qui doit entrer en vigueur en janvier 2027.” Le Zimbabwe ne reportera pas l’interdiction des exportations de concentré de lithium, prévue pour janvier 2027, a déclaré le Ministre des Mines, Polite Kambamura, rejetant ainsi la demande du secteur de reporter le moratoire au moins jusqu’en mars. « Nous maintenons la date du 1er janvier », a affirmé M. Kamimura aux journalistes vendredi dans une mine appartenant à Zhejiang Huayou Cobalt Co., située à 48 kilomètres (30 miles) à l’Est de la capitale, Harare. Le Zimbabwe a suspendu ses exportations de concentré de lithium en février 2026 afin de favoriser la transformation locale en produits à plus forte valeur ajoutée et de lutter contre le trafic illégal de ce métal, indispensable à la fabrication des batteries pour véhicules électriques. À l’instar d’autres pays africains comme la Guinée, le Ghana et la République Démocratique du Congo, le Zimbabwe cherche à mieux tirer profit de ses ressources naturelles. Les restrictions à l’exportation ont été assouplies en avril et l’interdiction devrait entrer en vigueur début 2027. Toutefois, l’Association des producteurs de lithium du Zimbabwe a demandé le mois dernier au gouvernement un délai de grâce d’au moins plusieurs mois. « Les producteurs ont été prévenus en juin 2025 », a déclaré Kambamura. « Nous n’allons pas tout changer. Ils doivent s’adapter. » Les perspectives d’approvisionnement du Zimbabwe sont scrutées de près, le pays étant devenu un important fournisseur de matières premières pour le lithium suite à une forte augmentation des investissements des entreprises chinoises. Selon l’Institut d’études géologiques des États-Unis (USGS), cette nation d’Afrique australe a représenté environ 10 % de la production minière mondiale l’an dernier. Parmi les investisseurs chinois dans le secteur du lithium au Zimbabwe figurent les filiales locales de Sinomine Resource Group, Chengxin Lithium Group et Sichuan Yahua Industrial Group. Sinomine et Yahua construisent des installations capables de produire du sulfate de lithium, un produit intermédiaire utilisé dans la fabrication de produits chimiques pour batteries, tandis que Huayou a déjà mis en service sa propre usine, révèle BLOOMBERG. THE TIMES OF INDIA titre : “L’Inde et le Rwanda conviennent d’élargir leur partenariat bilatéral en matière de défense”. L’Inde et le Rwanda ont décidé d’élargir leur partenariat dans les domaines de la formation militaire, des exercices militaires, de la coopération médicale et des industries de défense lors de la deuxième réunion du Comité conjoint de coopération en matière de défense (JDCC) qui s’est tenue à New Delhi les 6 et 7 juillet 2026. Un plan de mise en œuvre, assorti d’un calendrier pour les actions découlant de la réunion, a également été approuvé. La réunion était coprésidée par Amitabh Prasad, secrétaire adjoint au ministère de la Défense, et le général de brigade Louis Kanobayier, chef du développement, de l’entraînement et de la doctrine des forces interarmées (chef J7 – QG des Forces de défense royales).En marge de la réunion du JDCC, la délégation a rencontré le secrétaire à la Défense, Rajesh Kumar Singh. Le général de brigade a présenté à M. Singh les nouveaux axes de coopération bilatérale en matière de défense, visant à renforcer davantage le partenariat existant. La délégation a également échangé avec des représentants de l’industrie de défense indienne et a été informée de l’évolution de l’écosystème industriel de défense indien, de ses capacités nationales et de ses avancées technologiques. Les deux parties ont identifié des domaines de coopération potentiels dans le secteur industriel de la défense et se sont engagées à accélérer leur future collaboration dans ce domaine. Le protocole d’accord sur la coopération en matière de défense a été signé en juillet 2018 lors de la visite du Premier ministre Narendra Modi au Rwanda. Le succès de la deuxième réunion du Comité conjoint de coopération en matière de défense (JDCC) et des activités connexes témoigne de l’engagement commun des deux pays à renforcer leur partenariat de défense, à accroître leur coopération institutionnelle et à consolider leurs liens. La délégation indienne était composée de représentants du ministère de la Défense, du ministère de la Production de défense, de l’Organisation de recherche et de développement pour la défense (DRDO), du ministère des Affaires étrangères, du service de santé des forces armées, de l’état-major interarmées et des différentes armées, rapporte THE TIMES OF INDIA. US NEWS – MONEY titre : “Le Botswana annonce que Anglo a choisi un repreneur pour De Beers et étudie les différentes options pour une « structure optimale ». Anglo American a choisi un acheteur privilégié pour sa participation dans le producteur de diamants De Beers, tandis que le Botswana examine la possibilité d’exercer son droit de premier refus, soit seul, avec le soumissionnaire choisi par Anglo, soit aux côtés d’un tiers, a déclaré vendredi un responsable gouvernemental.Anglo a mis en vente De Beers, l’une des principales sociétés diamantaires mondiales, présente au Botswana, en Namibie, en Angola, en Afrique du Sud et au Canada, en mai 2024. Cette décision s’inscrit dans le cadre d’une restructuration plus large, motivée par la chute des cours du diamant et la popularité croissante des diamants synthétiques. L’entreprise a suscité l’intérêt des gouvernements du Botswana, qui détient déjà 15 % du capital, de la Namibie et de l’Angola, ainsi que d’investisseurs privés. « Anglo American a mené un appel d’offres concurrentiel impliquant trois candidats présélectionnés et a depuis retenu le consortium Global Diamond », a déclaré vendredi Moeti Mohwasa, ministre d’État botswanais chargé de la présidence, de la Défense et de la Sécurité, aux parlementaires. Il a ajouté que la proposition du consortium d’inclure l’Angola et la Namibie était la bienvenue. Sans dévoiler l’identité des partenaires du consortium, il a souligné l’urgence de trouver un opérateur expérimenté, bénéficiant d’une structure de propriété stable et pérenne, et d’un plan de redressement crédible et solidement financé.Sollicité pour un commentaire, un porte-parole d’Anglo American a déclaré que la société poursuivait le processus de vente et fournirait des mises à jour en temps voulu, révèle US NEWS – MONEY. ZOOM-ECO.NET titre: “RD Congo : la BCC table sur un dollar à 2.250 CDF”. Le Comité de Politique Monétaire (CPM) de la Banque Centrale du Congo (BCC) anticipe une poursuite de la désinflation et une stabilisation du taux de change autour d’une moyenne de 2.250 francs congolais pour un dollar américain, tout en restant vigilant face à plusieurs risques susceptibles de perturber cette trajectoire. À l’issue de sa réunion tenue ce vendredi 17 juillet 2026, le Comité de Politique Monétaire (CPM) a estimé que les perspectives macroéconomiques demeurent favorables, grâce à l’évolution observée ces derniers mois sur les marchés. Cette dynamique devrait contribuer au maintien de la stabilité des prix et à une plus grande prévisibilité du marché des changes. Toutefois, la Banque Centrale du Congo identifie plusieurs facteurs de risque pouvant exercer des pressions sur l’inflation et le taux de change. Il s’agit notamment de l’expansion de la liquidité bancaire consécutive à l’accroissement des dépenses publiques liées au conflit dans l’Est de la RD Congo, de la hausse saisonnière des dépenses des ménages à l’approche de la rentrée scolaire ainsi que de l’augmentation des coûts des produits importés en raison des perturbations persistantes des chaînes mondiales d’approvisionnement. Face à ces incertitudes, la BCC appelle les administrations publiques et les opérateurs économiques à renforcer l’utilisation du franc congolais dans leurs opérations. Elle les encourage à constituer leurs épargnes et à effectuer leurs paiements en monnaie nationale afin de tirer profit des conditions favorables observées sur le marché de change. L’institution réaffirme, par ailleurs, sa détermination à préserver la stabilité des prix intérieurs et à limiter la volatilité du taux de change grâce à une gestion prudente de sa politique monétaire, soutenue par un niveau jugé très satisfaisant des réserves officielles de change.MINES.CD titre : ‘RD Congo : avec les premières exportations de lithium de Manono, la Chine ouvre un nouveau chapitre minier congolais”. Une nouvelle page de l’histoire minière de la RD Congo est en train de s’écrire. Pour la première fois, du concentré de lithium produit sur le gisement géant de Manono, dans la province du Tanganyika, a quitté le territoire congolais à destination de la Chine. Au-delà de l’événement symbolique, ces premières exportations confirment l’entrée effective de la RD Congo sur le marché mondial du lithium, tout en renforçant davantage la présence chinoise dans les minerais stratégiques du pays. Selon cinq sources proches du dossier citées par Reuters le 16 juillet, les expéditions ont commencé dès le mois de juin, conformément au calendrier fixé par Zijin Mining. « Les exportations ont débuté en juin comme prévu », confie une source ayant une connaissance directe des opérations, précisant que l’intégralité de la production est destinée au marché chinois.Cette étape marque un tournant majeur pour la RD Congo. Longtemps identifiée comme le premier producteur mondial de cobalt et l’un des principaux fournisseurs de cuivre, elle rejoint désormais le cercle des pays exportateurs de lithium, un minerai devenu indispensable à la fabrication des batteries destinées aux véhicules électriques et aux systèmes de stockage d’énergie.BANKABLE.AFRICA.COM titre : “Après Chemaf, Buenassa obtient un appui américain pour préparer sa raffinerie”. Buenassa poursuit son projet de raffinerie de cuivre et de cobalt en RD Congo, malgré l’échec de son projet d’acquisition du producteur de cuivre et de cobalt Chemaf, finalement repris par le consortium américano-indien Virtus Minerals–Lloyds Metals. Selon le Ministre du Commerce Extérieur, Julien Paluku, l’Agence Américaine pour le Commerce et le Développement (USTDA) a approuvé l’octroi d’une subvention destinée à financer l’étude de préfaisabilité de cette future raffinerie. L’annonce a été faite à l’issue d’une séance de travail tenue le 17 juillet 2026 entre le ministre et une délégation de Buenassa conduite par son directeur général, Eddy Kioni. Le montant de la subvention n’a pas été communiqué. Selon Julien Paluku, ce financement permettra de réaliser une étude de préfaisabilité destinée à approfondir les premières hypothèses techniques, commerciales et financières du projet. L’USTDA n’avait pas encore communiqué sur cette décision au moment de la publication de cet article. L’objet de la subvention correspond toutefois au positionnement habituel de cette agence américaine, qui finance des études techniques préparatoires destinées à faire progresser des projets d’infrastructure jusqu’à un niveau de maturité susceptible d’attirer des investisseurs. Julien Paluku présente cette subvention comme la première « injection significative directe de capitaux » du gouvernement américain dans un projet congolais de minerais critiques s’inscrivant dans la dynamique du corridor de Lobito.REUTERS.COM titre : “Le Canada va interdire temporairement l’entrée aux étrangers ayant récemment séjourné au Congo, contre l’avis de l’ONU.” Le Gouvernement canadien a annoncé dimanche 19 juillet 2026 qu’il interdirait l’entrée sur son territoire à tout étranger ayant séjourné en RD Congo au cours des 21 derniers jours, dans le cadre de nouvelles mesures frontalières temporaires visant à lutter contre la propagation d’Ebola. Cette interdiction contrevient aux recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), qui déconseille toute restriction de voyage ou d’échanges commerciaux avec le Congo, où les autorités peinent actuellement à contenir une importante épidémie d’Ebola. L’agence sanitaire des Nations-Unies affirme que les restrictions de voyage engendrent une stigmatisation et peuvent compliquer la maîtrise des épidémies. « Les populations des régions touchées et les communautés africaines ont été victimes de suspicion injustifiée », a déclaré l’OMS dans un communiqué le mois dernier. « La propagation d’Ebola n’est pas déterminée par la nationalité ou l’appartenance ethnique. » L’OMS estime que le risque de propagation internationale de l’épidémie d’Ebola en RD Congo est faible. Dans un communiqué publié dimanche 19 juillet 2026, l’Agence de la santé publique du Canada a déclaré que « limiter l’entrée des ressortissants étrangers ayant séjourné en République Démocratique du Congo au cours des 21 derniers jours pourrait réduire les risques pour la santé publique des Canadiens ». Ces mesures entreront en vigueur le lundi 20 juillet à 23 h 59 HAE, a précisé l’Agence de la santé publique du Canada dans un communiqué.L’agence n’a pas immédiatement répondu à une demande de commentaires.Nous terminons cette Revue de Presse par LUXURY TRIBUNE qui titre : “Adidas : Grand vainqueur de la Coupe du Monde 2026”. À deux jours de la finale, le vainqueur de la Coupe du Monde 2026 est déjà connu. Pourtant, ce n’est pas lui qui soulèvera le trophée dimanche soir : il s’agit d’Adidas. En termes de couverture médiatique, le match Argentine-Espagne promet à Adidas une domination sans partage sur son concurrent américain, Nike. L’Espagne et l’Argentine s’affronteront bien sûr ce dimanche en finale. Mais dans le domaine du marketing sportif, le sort du match est déjà scellé. Adidas a déjà remporté sa Coupe du Monde, et ce, aux États-Unis, sur le terrain de son rival historique, Nike. Le constat est sans appel : les deux finalistes, l’Espagne et l’Argentine, ainsi que le ballon officiel du match, arboreront les trois bandes. Pourtant, Nike s’est imposée depuis près de trente ans comme leader mondial du marketing sportif, notamment en grignotant des parts de marché à Adidas dans le football. La marque américaine équipe désormais des équipes nationales prestigieuses telles que le Brésil, la France, l’Angleterre, les Pays-Bas et les États-Unis. Au total, elle équipe 12 équipes lors de cette Coupe du Monde. Néanmoins, forte de son riche héritage footballistique, Adidas a non seulement conservé sa position, mais l’a même renforcée en équipant 14 équipes nationales, dont l’Allemagne, le Japon, la Belgique et, bien sûr, l’Espagne et l’Argentine.Une domination soigneusement orchestrée : Adidas fournit sans interruption le ballon officiel de chaque Coupe du monde depuis 1970, un partenariat avec la FIFA prolongé jusqu’en 2030 et dont les conditions financières restent confidentielles (les estimations avancées par les experts en marketing sportif évaluent généralement sa valeur à environ 100 millions de dollars par cycle de quatre ans). À ce succès marketing s’ajoute un levier commercial considérable : les ventes de maillots des équipes nationales, qui explosent à chaque série de victoires. Quel que soit le vainqueur, une finale Espagne-Argentine garantit à Adidas un retour sur investissement exceptionnel pour les dizaines de millions d’euros que représente le contrat annuel avec chaque équipe, révèle LUXURY TRIBUNE. (Sur le plan strictement sportif, c’est l’Espagne qui a remporté la finale de la Coupe du Monde de football, édition 2026, ce dimanche 20 juillet 2026 en venant à bout de l’Argentine 1-0, après prolongation).“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
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