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REVUE DE PRESSES DU VENDREDI 03 JUILLET 2026

3 juillet 2026
dans Revue de presse
La rédactionPar La rédaction

Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, adresse ses sincères félicitations aux Léopards football de la République Démocratique du Congo, dont le parcours à la 23e édition de la Coupe du monde FIFA 2026 s’est achevé ce soir à Atlanta (États-Unis), à la suite de leur défaite sur le score de (2-1) face aux Three Lions d’Angleterre. Le Chef de l’État rend hommage aux Fauves congolais, qui ont fait preuve « de discipline, de courage et d’intelligence, en jouant sans complexe, afin de continuer à faire battre le cœur des Congolaises et des Congolais », comme il les y avait invités récemment dans son discours prononcé à l’occasion de la célébration du 66e anniversaire de l’indépendance de la RD Congo. Il exhorte le peuple congolais, de par le monde, à être fier de son onze national, qui a porté haut l’étendard de la RD Congo et écrit, à n’en point douter, l’une des plus belles pages de l’histoire du pays.PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Présidence informe, par ailleurs, que, dans le cadre de son mandat de Champion de l’Union africaine (UA) pour la préparation, la prévention et la riposte aux épidémies, le Président de la République d’Afrique du Sud, Cyril Ramaphosa, est arrivé ce jeudi 02 juillet 2026 à Kinshasa, en République Démocratique du Congo, pour une visite de travail de quelques heures. Accueilli à l’aéroport international de Ndjili par Madame la Première Ministre Judith Suminwa-Tuluka, le Président sud-africain s’est entretenu en tête-à-tête avec son homologue congolais, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, à la Cité de l’Union Africaine où ils ont lancé un appel à une riposte africaine coordonnée et solidaire face à l’épidémie d’Ebola. Le Président de la République a relevé que « pour un pays comme la RD Congo, situé au cœur du continent et entouré de neuf voisins, la coopération sanitaire transfrontalière n’est pas une option ; c’est une nécessité stratégique ». Il a affirmé que « dans les zones affectées par les conflits armés, l’insécurité fragilise la prévention, l’accès aux soins, la surveillance épidémiologique et la réponse rapide aux urgences de santé publique ». L’Afrique du Sud plaide pour un cessez-le-feu humanitaire dans l’Est de la RD Congo, l’insécurité y entravant l’accès aux soins et la prévention. Le Président Ramaphosa a clairement insisté sur un point: la fermeture des frontières n’est pas la solution. Les deux dirigeants ont visité l’Institut national de recherche biomédicale (INRB), à Kinshasa, véritable fleuron de la recherche biomédicale en Afrique. Ils ont suivi des explications détaillées sur les moyens de lutte contre Ebola, notamment le dispositif d’alerte pour la détection épidémiologique, faisant de cette structure sanitaire un centre aux standards internationaux. Au terme de cette visite, le Président Félix Tshisekedi a salué l’engagement constant de l’Afrique du Sud qui « demeure, pour la République Démocratique du Congo, un partenaire majeur sur les plans politique, diplomatique, sécuritaire, économique, sanitaire et régional ». PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce, par ailleurs, que ce jeudi 2 juillet 2026, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a reçu, dans son Cabinet de travail à la Cité de l’Union Africaine, une délégation tchadienne conduite par le Ministre de l’Eau et de l’Énergie, Passalé Kanabé Marcelin, porteur d’un message du Président du Tchad, Mahamat Idriss Déby Itno. Au cours de cette audience, le Chef de la délégation tchadienne a remis, au nom du Président Mahamat Idriss Déby Itno, une invitation au Chef de l’État à prendre part, du 15 au 16 juillet 2026 à N’Djamena (Tchad), au Forum africain sur l’Eau et l’Énergie, coorganisé par la République du Tchad et le Groupe de la Banque Mondiale. Selon l’émissaire tchadien, de nombreux chefs d’État et de gouvernement africains, des institutions financières, des partenaires au développement ainsi que des acteurs du secteur privé sont attendus à ce forum, destiné à transformer les engagements en actions concrètes en faveur de l’accès à l’eau et à l’énergie en Afrique.SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Sénat annonce avoir donné quitus au Gouvernement, ce lundi 29 juin 2026, pour ratifier deux projets d’Accords d’une valeur cumulée de 270 millions USD. Le premier autorise l’approbation, par le Gouvernement, de la Facilité de prêt à terme conclue le 11 juin 2026 entre la RD Congo et Africa Finance Corporation (AFC), au titre de financement du projet de construction, de réhabilitation et d’extension de l’aéroport international de la Luano à Lubumbashi, chiffré à 200 millions USD. Par ailleurs, le second vote de la Chambre haute du Parlement a porté sur le projet de loi autorisant la ratification de l’Accord de prêt du 5 novembre 2025, conclu entre la RD Congo et la Banque arabe pour le développement rural inclusif et résilient (PADRIR), pour un montant de 70 millions USD. Rappelons qu’au cours de la même plénière, les Sénateurs rd congolais ont également approuvé trois autres projets de loi de ratification. Ce qui porte à cinq, l’ensemble des initiatives prises par le Gouvernement et votées à la session extraordinaire en cours au Sénat, après que l’argentier national, Doudou Fwamba, en a fait l’économie générale.ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale informe avoir ouvert, ce lundi 29 juin 2026, sa session extraordinaire sous la direction de son Président, l’Honorable Aimé Boji Sangara, conformément aux dispositions de la Constitution et du Règlement intérieur de la Chambre Basse du Parlement. Dans son allocution d’ouverture, le Speaker de la Chambre Basse a rappelé que cette session extraordinaire, convoquée à la demande du Gouvernement, est consacrée à l’examen de plusieurs textes jugés stratégiques pour la Nation, articulés autour de trois priorités majeures : la sécurité, l’économie et le social. Il a invité les députés nationaux à travailler dans un esprit de responsabilité, de discipline républicaine et de rigueur législative, en conciliant célérité et qualité du travail parlementaire. La plénière a immédiatement entamé l’examen du projet de loi portant autorisation de la prorogation de l’état de siège dans certaines zones du territoire national, déjà adopté en première lecture par le Sénat. Conformément aux usages parlementaires et en l’absence du membre du Gouvernement compétent, la Chambre basse a procédé à l’examen article par article, sans débat général. Dans la même dynamique, le président de la Commission ECOFIN, l’Honorable Guy Mafuta Kabongo, a présenté le rapport de la Commission mixte paritaire Assemblée nationale-Sénat sur les projets de loi relatifs au contenu local et à la sous-traitance dans le secteur privé. La commission a levé 28 points de divergence sur le contenu local et 14 sur la sous-traitance, aboutissant à des textes harmonisés et renforcés. Après examen, l’Assemblée Nationale a adopté les deux projets de loi à une large majorité : 344 voix pour, 1 contre, sans abstention pour chacun des textes. Ces lois visent à renforcer la participation des Congolais à l’économie nationale, à promouvoir l’expertise locale, à favoriser le transfert de compétences et à consolider un cadre juridique modernisé de la sous-traitance. Saluant ces votes intervenus à la veille de la célébration de l’indépendance nationale, l’honorable Aimé Boji Sangara a qualifié cette adoption d’étape majeure vers une économie plus souveraine, inclusive et compétitive.ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : L’Assemblée Nationale informe, par ailleurs, sur son compte X (ex-Twitter) que l’honorable Député National élu de la Tshuapa et homme de science, Jacques Djoli Eseng’Ekeli, a pris une part active, ce mercredi 1er juillet 2026, au Forum de haut niveau de plaidoyer pour la participation effective des jeunes dans le processus de paix en RD Congo. Cette rencontre visait notamment à sensibiliser les jeunes leaders aux différents processus diplomatiques de paix (Washington, Doha, Nairobi et Luanda), à favoriser un dialogue direct entre les décideurs politiques, diplomatiques et la jeunesse, ainsi qu’à identifier les mécanismes d’intégration des jeunes dans la mise en œuvre et le suivi des accords de paix. S’exprimant en sa qualité d’Honorable Député National élu de la Tshuapa, d’homme de science et de citoyen congolais, Jacques Djoli a insisté sur la nécessité de replacer la jeunesse au cœur des efforts de paix, tout en l’invitant à comprendre les réalités géopolitiques qui entourent les conflits dans l’Est de la RD Congo. Le professeur de droit a rappelé que les résolutions 2250, 2419 et 2535 du Conseil de sécurité des Nations unies reconnaissent le rôle des jeunes dans la consolidation de la paix. Toutefois, il a averti que le droit international ne produit d’effets que lorsqu’il est soutenu par un véritable rapport de force, soulignant que les relations internationales restent dominées par les intérêts géopolitiques des États. Analysant les causes profondes de l’instabilité en RD Congo, Jacques Djoli a estimé que les conflits sont principalement alimentés par la convoitise des ressources stratégiques du pays et par des ingérences extérieures. Il a qualifié la guerre dans l’est de « guerre par procuration », affirmant que les groupes armés sont instrumentalisés par des puissances régionales, tandis que les jeunes en sont les premières victimes, que ce soit comme déplacés, recrues forcées ou victimes des violences. Abordant les différents processus de paix en cours, il a soutenu que toute guerre se termine autour de la table des négociations, tout en plaidant pour une participation effective de la jeunesse afin que ses préoccupations soient pleinement prises en compte dans les accords de paix. En conclusion, Jacques Djoli a estimé que la paix durable passe par la restauration de la souveraineté de l’État congolais, laquelle exige, selon lui, une refondation des institutions et des forces armées. Il a ainsi appelé les jeunes à développer une conscience patriotique et à s’engager activement dans la construction d’un État fort, capable de garantir la paix et de défendre les intérêts de la RD Congo.PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature informe que, ce 02 juillet 2026, au nom du Président de la République, Félix Tshisekedi, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a accueilli à Kinshasa (RD Congo), le Président sud-africain, Cyril Ramaphosa , Champion de l’Union Africaine pour la prévention, la préparation et la réponse aux épidémies (PPPR), en visite officielle de solidarité en RD Congo. Cette visite de haut niveau vise à témoigner du soutien collectif de l’Union Africaine au Gouvernement et au peuple de la RD Congo face à l’épidémie d’Ebola, avant les entretiens prévus avec le Président Tshisekedi. Ceux-ci porteront, notamment, sur le renforcement de la coopération sanitaire entre la RD Congo et l’Afrique du Sud, l’appui à la riposte contre l’épidémie de la Maladie à Virus Ebola (MVE), la contribution sud-africaine de 13,5 millions USD et sur la consolidation de la solidarité africaine face aux crises sanitaires. VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE LA DÉFENSE NATIONALE ET DES ANCIENS COMBATTANTS : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe que, ce jeudi 02 juillet 2026, au cours d’une audience à l’Hôtel de la Défense, le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense Nationale et Anciens Combattants, Guy Kabombo Muadiamvita, a échangé avec le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations-Unies et Chef de la MONUSCO (Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo), James Swan. Au centre des échanges, les priorités opérationnelles et stratégiques de la MONUSCO dans la partie Est de la RD Congo. Pour le diplomate onusien, cette visite de courtoisie s’inscrit dans la dynamique de collaboration avec les autorités congolaises pour renforcer l’efficacité des efforts déployés en faveur de la protection des civils dans les zones en conflits, la démobilisation et le désarmement de quelques groupes armés, l’appui à la réforme du secteur de sécurité, mais également l’appui au mécanisme de monitoring du cessez le feu stipulé dans l’accord de Doha. Dans ce contexte de crise sécurité qui s’étend également au niveau régionale, la MONUSCO tient à contribuer dans la mise en œuvre du Mécanisme Conjoint de Vérification Élargi Plus (MCVE+) notamment avec l’appui logistique pour faciliter le déplacement des délégations. Le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense Nationale et Anciens Combattants, Guy Kabombo Muadiamvita, a salué le retour de ce diplomate chevronné, ami de la RDC, et a souhaité l’efficacité de la mise en œuvre des priorités de la MONUSCO pour la stabilisation et la protection des populations civiles dans le sud-kivu, ainsi que le soutien aux initiatives de retour durable de la paix en RD Congo.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE LA FONCTION PUBLIQUE, MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION ET INNOVATION DU SERVICE PUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe que, désormais, le Secrétariat Général de la Primature dispose de ses cadres et structures organiques. Le Vice-Premier Ministre Jean-Pierre a procédé ce jeudi 02 juillet 2026, à la remise officielle de cet important outil de gouvernance au Directeur de Cabinet de Madame la Première Ministre, M. Mickaël Lukoki. Cette dotation s’inscrit dans la dynamique de modernisation de l’Administration Publique engagée par le Gouvernement. Elle permettra au Secrétariat Général de la Primature de disposer d’une organisation administrative rationalisée, d’une meilleure répartition des emplois et d’un fonctionnement davantage axé sur la performance et l’efficacité.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, COOPÉRATION INTERNATIONALE, FRANCOPHONIE ET DIASPORA CONGOLAISE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État informe qu’à Paris, en France, et à l’occasion de la 47ᵉ Session extraordinaire de la Conférence ministérielle de la Francophonie (CMF), la candidate de la RD Congo au poste de Secrétaire Générale de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), Mme Juliana Amato Lumumba, a présenté sa vision et ses priorités devant les Ministres des Affaires Étrangères des États et Gouvernements membres, dans le cadre de l’audition officielle des quatre candidats (Mauritanie, RD Congo, Roumanie et Rwanda). Madame Juliana Amato Lumumba a exposé une vision ambitieuse et structurée de l’avenir de la Francophonie, fondée sur l’action, la coopération, l’innovation, le numérique, la découvrabilité, la solidarité et la promotion de la paix. Plaçant les citoyens, en particulier la jeunesse, au cœur de son projet, elle a démontré une parfaite maîtrise des grands enjeux auxquels l’Organisation est confrontée, tout en appelant à une Francophonie plus unie, plus influente et résolument tournée vers l’avenir. Par la cohérence de sa démarche, la qualité de son argumentation, son expérience et son leadership, elle a porté une véritable vision de renouveau pour l’Organisation Internationale de la Francophonie, fondée sur le dialogue, le rassemblement et une gouvernance au service des États et des peuples francophones. Conformément aux procédures de l’Organisation internationale de la Francophonie, les consultations se poursuivront jusqu’au 20ᵉ Sommet de la Francophonie, qui se tiendra du 15 au 16 novembre 2026 à Phnom Penh, au Cambodge, où les Chefs d’État et de Gouvernement procéderont, sur recommandation de leurs ministres des Affaires étrangères, à l’élection du prochain Secrétaire général de la Francophonie. MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, COOPÉRATION INTERNATIONALE, FRANCOPHONIE ET DIASPORA CONGOLAISE informe également sur son compte X (ex-Twitter) que, ce jeudi 2 juillet 2026, à New York, Madame la Ministre d’État, Thérèse Kayikwamba Wagner, s’est entretenue avec S.E. Dr Abdullatif bin Rashid Alzayani, Ministre des Affaires Étrangères du Royaume de Bahreïn. Membres élus du Conseil de Sécurité des Nations-Unies pour le mandat 2026-2027, les deux ministres ont échangé sur les développements récents au Moyen-Orient et leurs implications respectives. Ils ont réaffirmé leur attachement au dialogue, au respect du droit international et au règlement pacifique des différends. Madame la Ministre d’État a présenté les priorités de la présidence congolaise du Conseil de Sécurité pour le mois de juillet, mettant en avant les liens entre conflits, ressources naturelles et changement climatique, ainsi que le renforcement du multilatéralisme et de la prévention des conflits. Les deux parties ont enfin convenu de renforcer leur coopération bilatérale et leur coordination au sein du Conseil de Sécurité sur les questions d’intérêt commun.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES HYDROCARBURES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État informe que la République Démocratique du Congo, représentée par Madame la Ministre d’État, Ministre des Hydrocarbures, Acacia Bandubola Mbongo, et la société GEOSIGMOID, représentée par son Directeur Général, Aoues Amares, ont procédé, ce mercredi 1er juillet 2026, à la signature d’un protocole d’accord portant sur la mise à la disposition du Ministère des Hydrocarbures de données techniques et géopétrolières relatives aux principaux bassins sédimentaires du pays. Ces données concernent notamment le bassin côtier, la Cuvette centrale ainsi que la branche occidentale du Rift est-africain, comprenant le Graben Albertine, le Graben du Lac Kivu et le Graben Tanganyika. La cérémonie s’est poursuivie par la signature du procès-verbal de remise des données entre M. Aoues Amares, Directeur Général de GEOSIGMOID, et le Cabinet de Madame Ministre d’État, représenté par le Directeur de Cabinet adjoint, Me Pierre Kateyi, agissant au nom du Directeur de Cabinet empêché. Prenant la parole à cette occasion, le Directeur Général de GEOSIGMOID a exprimé sa gratitude Madame la Ministre d’État, Acacia Bandubola Mbongo, pour la confiance accordée à son entreprise. Il a également mis en évidence la valeur stratégique des données techniques remises, qui contribueront au renforcement de la connaissance géologique et géopétrolière du territoire national, tout en soutenant les efforts du Gouvernement en matière de promotion, d’exploration et de valorisation du potentiel pétrolier et gazier de la RD Congo. Pour rappel, GEOSIGMOID est un cabinet international de conseil spécialisé en ingénierie pétrolière et en gestion des données géoscientifiques, établi à Houston, au Texas (États-Unis). L’entreprise intervient notamment dans la caractérisation des réservoirs, l’interprétation structurale ainsi que l’intégration et la valorisation des données géologiques et géophysiques destinées au secteur des hydrocarbures.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES HYDROCARBURES informe, par ailleurs, via son compte X (ex-Twitter) que, pour la première fois de son histoire, la RD Congo se dote d’une Banque de données pétrolières et gazières. Ce jeudi 02 juillet 2026, Madame la Ministre d’État, Ministre des Hydrocarbures, Acacia Bandubola Mbongo, a procédé à la coupure du ruban symbolique au cours d’une cérémonie qui marque l’ouverture officielle. Cette Banque de données pétrolières et gazières est dotée de trois serveurs offrant une capacité globale de quinze milles gigaoctets pour l’amont pétrolier et 1 serveur pour l’aval pétrolier, un système complet de sauvegarde garantissant la sécurité et la pérennité des informations stratégiques de l’État. Elle comprend aussi une salle de travail, des postes informatiques, deux armoires métalliques, une station de travail (workstation) dédiée à la visualisation, à l’analyse et à l’interprétation des données géoscientifiques, ainsi qu’un écran de projection de 85 pouces destiné aux présentations techniques. Cette Banque de données fait entrer le secteur des Hydrocarbures dans une nouvelle ère de gestion numérique des données pétrolières a déclaré le conseiller Ricky Mualaba Kalenga qui a également félicité Madame la Ministre d’État, Ministre des Hydrocarbures, Acacia Bandubola Mbongo, pour son leadership.  » Bien entendu, cette inauguration n’est pas une fin en soi. Elle marque le début d’un processus plus ambitieux qui se poursuivra avec la digitalisation, la vectorisation, l’intégration et l’enrichissement progressif de toutes les données historiques du secteur des hydrocarbures. Permettez-moi d’adresser mes plus sincères félicitations à son Excellence Monsieur le Président de la République Félix, Antoine Tshisekedi Tshilombo, à Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka et à Madame la Ministre d’État, Ministre des Hydrocarbures, Acacia Bandubola Mbongo pour son leadership, sa vision et son engagement. L’histoire retiendra que, c’est sous votre impulsion que le ministère des hydrocarbures s’est doté, pour la première fois, d’une banque nationale d’un Data Center répondant aux exigences actuelles de conservation, de sécurisation et de valorisation de nos données stratégiques.  » a conclu le Conseiller Ricky Mualaba Kalenga. Il convient de rappeler que, pendant de nombreuses années, le Ministère des hydrocarbures ne disposait pas d’un système moderne, sécurisé et centralisé de conservation et de gestion des données pétrolières, pourtant indispensables à la valorisation de potentiel en Hydrocarbures et grâce à la vision et à la détermination de Madame la Ministre d’État Acacia Bandubola Mbongo première femme à diriger ce Ministère stratégique, cette lacune est enfin comblée. MINISTÈRE DES INFRASTRUCTURES ET TRAVAUX PUBLICS : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce la poursuite de la Caravane Infrastructurelle avec arrêt au Lualaba, ce mercredi 1er juillet 2026. C’est dans ce cadre que le Ministre des Infrastructures et Travaux publics, John Banza Lunda, a inauguré les ponts stratégiques de Kanzenze 1 et de Balula sur la RN39. Il a présidé la cérémonie officielle au village Balula, situé à près de 60 kilomètres de Kolwezi, en présence des responsables des régies du secteur des Infrastructures et Travaux publics ainsi que des autorités urbaines. Cette inauguration s’inscrit dans la dynamique impulsée par le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, dont la vision fait des infrastructures de transport un levier d’intégration nationale, de croissance économique et d’amélioration des conditions de vie des populations. Ainsi, Madame la Gouverneure Fifi Masuka Saini a indiqué que ces ouvrages s’inscrivent dans la dynamique des infrastructures de transport. Le Directeur Général de l’Office des Routes, Jeannot Kikangala, a , quant à lui, présenté les caractéristiques techniques des deux ouvrages : – Pont Kanzenze 1 : dalot en béton armé, RN39 PK54+454, longueur de 6 m, largeur de 9 m, tonnage de 65 tonnes, travaux exécutés du 1er avril 2026 pendant 60 jours. – Maître d’ouvrage : Office des Routes ; entreprise exécutante : Brigade des travaux 621 Kasaji ; contrôle : BTC ; surveillance : DPTP ; supervision : Ministère des ITP ; financement : FONER. – Pont Balula : pont en béton armé, RN39 PK59+050, longueur de 10 m, largeur de 9 m, tonnage de 65 tonnes, travaux exécutés à partir du 15 mars 2026 pendant 90 jours. Les mêmes structures ayant assuré la maîtrise d’ouvrage, l’exécution, le contrôle, la surveillance, la supervision et le financement. Selon l’Office des Routes, ces deux ouvrages faciliteront la circulation sur la RN39 et l’évacuation des produits agricoles pendant la saison des pluies. Le Ministre John Banza Lunda a procédé à la coupure du ruban symbolique et à la mise en service des deux ouvrages.MINISTÈRE DE L’EMPLOI ET TRAVAIL : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce que, face à des informations faisant état de graves abus dans la conduite des missions d’inspection du travail au Lualaba, le Ministre de l’Emploi et Travail, Ferdinand Massamba wa Massamba, prend une mesure conservatoire forte. Par un communiqué officiel, Le Ministre suspend jusqu’à nouvel ordre toutes les missions d’inspection dans cette province, à l’exception de celles expressément autorisées par lui-même ou menées sur sa délégation, afin de préserver le climat des affaires, la paix sociale et la et la crédibilité de l’action publique (Veuillez activer le lien ci-joint pour prendre connaissance du Communiqué y relatif : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:dc2d884f-7838-459c-bdd5-eae805c2541e). ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ informe, par la voie d’un communiqué de presse publié ce jeudi 02 juillet 2026, que le recrutement de patients commence dans le cadre d’un essai scientifique visant à identifier les premiers traitements efficaces contre la maladie à virus Bundibugyo. Dans le cadre d’une initiative internationale de grande envergure visant à évaluer les traitements potentiels contre la maladie d’Ebola due au virus Bundibugyo (MVB), l’essai clinique PARTNERS a commencé aujourd’hui à recruter des patients et des patientes en RD Congo. L’essai PARTNERS (Platform Adaptive Randomised Trial for New and Repurposed Filovirus TreatmentS) déterminera si deux traitements antiviraux – un anticorps monoclonal (MBP134) et le remdésivir – peuvent améliorer la survie des personnes chez lesquelles une MVB a été diagnostiquée. Il déterminera également si la combinaison de ces deux antiviraux procure des avantages supplémentaires. Cet essai, parrainé par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), est coordonné par l’Institut National de Recherche Biomédicale (INRB) en République démocratique du Congo, l’Institut de médecine tropicale en Belgique et l’Université d’Oxford au Royaume-Uni, en collaboration avec des partenaires internationaux dans les domaines de la recherche, de la médecine clinique et de l’action humanitaire et avec l’appui des Centres africains de prévention et de contrôle des maladies (CDC-Afrique). Depuis le début de l’épidémie, la MVB a été diagnostiquée chez plus de 1400 personnes, près de 210 se sont rétablies et près de 440 sont décédées en République démocratique du Congo. Si des traitements efficaces ont été mis au point contre la maladie à virus Ebola, aucun n’est actuellement approuvé contre la maladie à virus Bundibugyo, et aucun traitement ne s’est avéré efficace contre tous les types de virus responsables des maladies d’Ebola. Le Groupe consultatif technique de l’OMS a sélectionné ces traitements pour l’essai après un examen approfondi des éléments de preuve scientifiques, notamment la recherche préclinique et les données d’innocuité, ainsi que bases factuelles issues des mesures de riposte mises en œuvre lors des épidémies précédentes. Les personnes participant à l’essai clinique bénéficieront d’un soutien et d’un suivi étroits pendant au moins 28 jours après leur inscription. Il s’agit d’un essai de plateforme, qui permet d’ajouter des traitements supplémentaires dès qu’ils sont disponibles après évaluation par le Groupe consultatif technique de l’OMS, précise ledit communiqué.ECONEWS titre sur sa “Une” : “Vent de schisme à la CENCO : des prêtres de Kananga défient l’épiscopat”. L’onde de choc est partie de Kananga, dans le Kasaï-Central. Alors que la CENCO s’est fermement opposée à toute modification de la Loi fondamentale, qualifiant l’éventualité d’un référendum de «prélude à la balkanisation » du pays, une dizaine de prêtres de l’archidiocèse de Kananga ont choisi de contester cette ligne officielle. Dans une déclaration publique, ces ecclésiastiques ont estimé que la prise de position de leurs évêques « n’est ni un décret, ni un arrêté, encore moins une décision ». Ils soutiennent qu’une révision constitutionnelle est parfaitement envisageable, à condition qu’elle respecte scrupuleusement les procédures légales, en s’appuyant notamment sur l’article 218 de la Constitution. Cette fronde, qui prend une dimension linguistique et régionale particulière puisqu’elle émane d’un groupe de prêtres du Kasaï, est perçue par plusieurs observateurs comme une grave entaille à l’autorité morale de l’Église catholique, longtemps considérée comme un rempart contre les dérives du pouvoir, analyse ECONEWS.ECONEWS qui titre également sur sa “Une” : “Alors que la xénophobie gagne son pays, sous couvert d’Ebola, Ramaphosa en mode séduction à Kinshasa”. Au moment où une vague de violence xénophobe sans précédent ébranle l’Afrique du Sud et semble échapper au contrôle de son gouvernement, le Président Cyril Ramaphosa a entamé ce jeudi une visite officielle de haut vol à Kinshasa. Officiellement venu au chevet d’une République Démocratique du Congo confrontée à l’épidémie d’Ebola, le chef de l’État sud-africain tente surtout, en coulisses, une délicate opération de déminage politique. Entre l’urgence sanitaire congolaise et l’impératif de rassurer son homologue Félix Tshisekedi face aux exactions subies par la diaspora congolaise, Ramaphosa joue gros : masquer les failles d’un pouvoir domestique dépassé par la loi de la rue, tout en préservant l’axe stratégique Pretoria-Kinshasa. Il est arrivé en grande pompe ce jeudi 02 juillet 2026 à Kinshasa, accueilli sur le tarmac de l’aéroport international de N’Djili par Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka. Officiellement, le Président sud-africain Cyril Ramaphosa effectue une visite de solidarité africaine pour soutenir la RD Congo face à l’épidémie d’Ebola qui sévit dans sa partie Est. Officieusement, les observateurs s’interrogent : ce déplacement ne cache-t-il pas une tout autre réalité ? questionne ECONEWS.EXCLUSIF RDC titre sur sa “Une” : “Un Rapport des Experts de l’ONU révèle : Kabila au cœur de la nébuleuse AFC/M23”. Appels au « soulèvement populaire », manifestations de l’opposition à Kinshasa, déplacements répétés dans les territoires sous contrôle rebelle, rencontres avec les dirigeants de l’AFC/M23 et possible prise de leadership de la coalition : le dernier rapport du Groupe d’experts des Nations-Unies apporte des éléments qui, aux yeux des autorités congolaises, confortent la thèse d’une convergence entre l’ancien Président Joseph Kabila et la rébellion active dans l’Est de la RD Congo. Pendant des mois, le pouvoir de Kinshasa a défendu une thèse que ses adversaires qualifiaient de lecture politique : derrière la résurgence de l’AFC/M23 et les multiples initiatives de contestation contre les institutions de la République se dessinerait un projet politico-militaire plus vaste, impliquant des acteurs nationaux et des soutiens extérieurs. Aujourd’hui, le dernier rapport du Groupe d’experts des Nations unies sur la RD Congo apporte des éléments susceptibles de bouleverser profondément la compréhension politique et sécuritaire de la crise. Au centre de ce document particulièrement attendu figure un nom : celui de Joseph Kabila. Dix-huit ans après avoir quitté le pouvoir, l’ancien Chef de l’État apparaît dans le rapport comme un acteur dont l’influence politique et stratégique autour de la coalition AFC/M23 se serait progressivement renforcée au cours des derniers mois, révèle EXCLUSIF RDC.EXCLUSIF RDC qui titre également : “Education : le Gouvernement et l’UNESCO lancent un programme de 4,49 millions USD pour former les enseignants”. L’Organisation des Nations-Unies pour l’Éducation, la Science et la la Culture (UNESCO) et le Ministère de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté ont franchi une nouvelle étape dans la réforme du système éducatif congolais en signant, à Kinshasa, un accord destiné à opérationnaliser les Instituts de Formation aux Métiers de l’Enseignement (IFME). Ce projet de 4,49 millions de dollars ambitionne de doter la République démocratique du Congo d’un corps enseignant mieux formé, qualifié et valorisé. Signée en partenariat avec l’Équipe de coordination des projets (ECP), avec l’appui de l’Agence française de Développement (AFD), cette convention s’inscrit dans la dynamique des réformes éducatives engagées par le Gouvernement congolais pour améliorer durablement la qualité de l’enseignement. Pour Arsène Kanyuka, coordonnateur exécutif de l’ECP, cette signature marque une étape décisive dans la transformation du système de formation des enseignants en RD Congo. Au-delà des infrastructures et des investissements financiers, cette initiative traduit l’ambition des autorités congolaises et de leurs partenaires de faire de la profession enseignante l’un des principaux leviers de transformation du système éducatif et du développement humain en RD Congo, relève EXCLUSIF RDC.AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “Tshisekedi désenclave le pays par la RN1 – La grande leçon de la caravane infrastructurelle : Les corridors de l’avenir sortent de terre”. Il est entré à Kolwezi à minuit passé, le 1er juillet. Douze jours plus tôt, il était parti de Kinshasa avec une colonne de 4×4. Entre les deux, John Banza Lunda a traversé neuf provinces, inspecté des érosions, rompu des contrats, débloqué des financements. Sa mission: faire de la RN1 l’épine dorsale d’un pays grand comme l’Europe de l’Ouest. Africanews consacre tout un reportage au cœur des nouveaux corridors qui doivent recoudre la RD Congo (Veuillez activer le lien ci-joint pour lire l’intégralité de ce dossier qu’AFRICANEWS consacre à la caravane infrastructurelle : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:560e7ef1-17c2-49da-805a-4af58c936641).AFRICANEWS qui titre également sur sa “Une” : “La coalition C64 annonce une marche à Lubumbashi le 8 juillet contre le changement constitutionnel”. La coalition C64 a annoncé l’organisation, le mercredi 8 juillet 2026, d’une manifestation pacifique à Lubumbashi, dans le Haut-Katanga, contre toute révision ou changement de la Constitution, selon une lettre relayées par plusieurs médias. Dans un courrier daté du 28 juin, adressé à la maire ad intérim de Lubumbashi et transmis pour information au gouverneur du Haut-Katanga ainsi qu’aux services de sécurité provinciaux, les responsables locaux de cinq partis politiques font part de leur intention de marcher.* Il s’agit de l’Alliance des Congolais pour le Changement A.Ch, d’ECiDé, d’Ensemble pour la République, de LGD et d’Envol, indiquent les signataires. Invoquant l’article 26 de la Constitution, qui garantit la liberté de manifestation pacifique, les organisateurs affirment vouloir «exprimer l’attachement des citoyens au respect de la Constitution, à l’État de droit et à la préservation de l’ordre constitutionnel». À l’issue de la marche, un mémorandum sera remis au gouverneur de province, précisent-ils dans la lettre. Selon l’itinéraire annexé au courrier, les manifestants, venus des différentes communes de Lubumbashi via quatre points de départ, convergeront vers le Gouvernorat de Province. Un sit-in est prévu sur place à partir de 9h00, rapporte AFRICANEWS.LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “ Débat constitutionnel en RD Congo : Les premières fissures apparaissent au sein de la Cenco”. Longtemps considérée comme une institution unie sur les grandes questions nationales, l’Église catholique en RD Congo semble aujourd’hui traversée par des divergences inédites autour du débat sur une éventuelle révision de la Constitution. Après la prise de position de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco), qui a exprimé ses réserves sur toute initiative de modification de la Loi fondamentale, dix-sept prêtres de l’archidiocèse de Kananga ont publiquement marqué leur désaccord, estimant qu’une révision demeure possible dès lors qu’elle respecte les dispositions de l’article 218 de la Constitution. Cette opposition de vues révèle que le débat constitutionnel, déjà source de profondes divisions au sein de la classe politique, s’étend désormais à l’Église catholique, où évêques, prêtres et fidèles ne semblent plus partager une position unanime sur cette question sensible, commente LE POTENTIEL.LE POTENTIEL qui titre également sur sa “Une” : “Eau et énergie : Tshisekedi attendu à N’Djamena pour un forum africain sur les défis du développement”. Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, participera au Forum africain sur l’eau et l’énergie, prévu les 15 et 16 juillet 2026 à N’Djamena, au Tchad. Il l’a confirmé ce jeudi 2 juillet, en recevant à la Cité de l’Union Africaine une délégation tchadienne conduite par le ministre de l’Eau et de l’Énergie, Passalé Kanabé Marcelin, porteur d’une invitation du président Mahamat Idriss Déby Itno. Les assises réuniront plusieurs dirigeants africains et partenaires internationaux autour des défis liés à l’accès à l’eau et à l’énergie, rapporte LE POTENTIEL.LE QUOTIDIEN titre sur sa “Une” : “En réaction au schéma proposé par le Président Joao Lourenço : Tshisekedi dit non à un dialogue-blanchisserie”. Tous biens considérés, indique l’Ambassadeur André-Alain Atundu Liongo dans sa dernière tribune, la RD Congo et donc le Président Tshisekedi ont plus besoin d’alliés engagés à défendre la légalité de la RD Congo et à amener les rebelles et leurs complices à s’y conformer et à s’y accommoder. A cet effet, la RD Congo et le Président Tshisekedi n’ont pas tant besoin d’un conciliateur qui joue à l’équilibriste pour ménager la chèvre et le chou, mais d’un appui franc et sincère pour amener le triomphe certain de la juste cause nationale. Dans sa dernière tribune, l’Ambassadeur André-Alain Atundu Liongo souligne que dans la perspective d’un Dialogue entre Acteurs socio-politiques congolais, le Président Joao Lourenço d’Angola a proposé un schéma de Dialogue, écrit LE QUOTIDIEN.LE QUOTIDIEN qui titre également : “La RD Congo assume la Présidence du Conseil de sécurité des Nations Unies pour le mois de juillet 2026”. La République Démocratique du Congo assume, à compter de ce 1er juillet 2026, la présidence tournante du Conseil de sécurité des Nations Unies, conformément au principe de rotation mensuelle entre les membres de cet organe chargé du maintien de la paix et de la sécurité internationales. Cette présidence intervient six mois après le début du mandat de la RD Congo en qualité de membre non permanent du Conseil de sécurité pour la période 2026-2027. Elle revêt une portée particulière puisqu’il s’agit de la première présidence congolaise du Conseil depuis plus de trente ans. Elle constitue une occasion historique pour la RD Congo de contribuer activement aux réflexions internationales sur les défis contemporains de paix et de sécurité et de promouvoir un multilatéralisme fondé sur le dialogue, le respect du droit international et la recherche de solutions durables, rapporte LE QUOTIDIEN. CHRONIK’ÉCO titre sur sa “Une” : “RD Congo : 13,5 millions USD de Pretoria, l’offensive économique contre Ebola”. Kinshasa décroche un nouveau soutien financier de poids. Face à la résurgence d’Ebola, l’Afrique du Sud passe à l’offensive. En visite officielle dans la capitale congolaise ce jeudi 2 juillet 2026, le Président Cyril Ramaphosa a annoncé une enveloppe de 13,5 millions de dollars destinée à renforcer la riposte contre l’épidémie qui frappe la RD Congo. Un geste politique, mais surtout un investissement stratégique dans la stabilité économique de la région. À l’heure où les épidémies coûtent des milliards de dollars aux économies africaines, Pretoria fait le pari qu’investir dans la santé revient désormais à protéger les marchés, les chaînes logistiques, les investissements et la croissance du continent. La visite de Cyril Ramaphosa dépasse largement le cadre protocolaire. En sa qualité de Champion de l’Union Africaine pour la préparation, la prévention et la riposte aux épidémies, le Chef de l’État sud-africain entend faire de la sécurité sanitaire un pilier de l’intégration économique africaine. Son entretien avec le Président Félix Tshisekedi doit jeter les bases d’une coopération renforcée entre les deux puissances africaines, aussi bien sur le plan scientifique que financier, analyse CHRONIK’ÉCO.LE JOURNAL titre sur sa “Une” : “L’argument FDLR évacué : l’ONU plaque Kigali dos au mur !” L’ONU, dans son rapport final du 1er juillet 2026, a clairement affirmé que les FDLR ne constituent aucune menace directe pour le Rwanda, déconstruisant ainsi la rhétorique de Kigali qui justifiait ses interventions militaires en RD Congo par ce paradigme. Le rapport du Groupe d’experts des Nations-Unies atteste qu’il n’y a aucune preuve que les FDLR représentent une menace directe pour la sécurité du Rwanda. La conséquence de cette analyse fait que l’argument de « légitime défense » avancé toujours par Kigali pour maintenir ses troupes en RD Congo est jugé infondé, parce que les Forces de Défense Rwandaises (RDF) sont engagées dans des offensives en RD Congo, souvent dans des zones sans présence FDLR, ce qui suggère des objectifs liés aux ressources naturelles plutôt qu’à la sécurité, écrit LE JOURNAL.AFRICA MÉDIAS RDC titre : “Cueillie à froid, proche de l’enfer, sauvée in extremis: l’Angleterre a frôlé une humiliation historique selon la presse anglaise”. La presse anglaise a poussé un ouf de soulagement mercredi. L’Angleterre a évité de justesse l’humiliation face à une RD Congo héroïque, 2-1. Kane, le super-héros. Menés d’entrée, les Three Lions filaient vers un fiasco type Islande 2016. Le capitaine a frappé deux fois pour retourner le sort. Un doublé qui brise une malédiction : c’est seulement la 2e fois que l’Angleterre s’impose en KO après avoir été menée en Coupe du Monde. «The Athletic» et la BBC n’ont qu’un mot : «Sauvés». Tuchel sur le fil. «Sky Sports» pointe un naufrage tactique évité de peu. «Défense passive, milieu lent, trop d’espaces laissés aux contres congolais. Les changements du sélectionneur ont masqué des lacunes inquiétantes avant le Mexique». Les Léopards salués. Malgré l’élimination, deux hommes forcent le respect Outre-Manche. Lionel Mpasi, infranchissable, a multiplié les parades décisives. Brian Cipenga, auteur d’un but matinal et malin, a semé la panique. L’Angleterre a tremblé, la RD Congo est sortie la tête haute.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “RD Congo : la contrebande d’or d’Ituri vers l’Ouganda en forte progression, selon un rapport de l’ONU. Les auteurs du document sont parvenus à cette conclusion après avoir constaté de nombreuses incohérences et anomalies dans les niveaux de production et d’exportation annoncés pour 2025 aussi bien à Kampala que dans la Province du Nord-Est de la RD Congo. De l’or de la Province congolaise d’Ituri introduit clandestinement en Ouganda : telle est l’une des conclusions d’un rapport rendu début juin par des experts de l’ONU sur la situation dans l’est de la RD Congo. Pour l’étayer, le document relève notamment une incohérence : alors que l’Ouganda a annoncé pour l’an dernier des exportations d’or records – environ 62 tonnes -, le pays n’a, dans le même temps, pas déclaré une production à ce niveau… Pour ses auteurs, une partie de cet or prétendument ougandais proviendrait donc en fait des mines de l’Ituri voisine où – autre anomalie – les exportations du minerais n’ont, là, officiellement atteint que 559 kilos en 2025 alors que la production réelle se compte en tonnes. Autour de Mabanga, de Nizi et le long de la rivière Shari, la multiplication des sites semi-mécanisés sur les gisements aurifères a en effet permis des records de productions, ce qui accrédite la thèse d’une forte augmentation de la contrebande vers l’Ouganda. Les mineurs artisanaux sont eux soumis à des taxes imposées par des groupes armés, qui utilisent ensuite ces revenus pour financer leurs activités, notamment l’achat d’armes. Le rapport insiste enfin sur l’essor dans la région de la lixiviation au cyanure des résidus d’or artisanal, une pratique très dangereuse pour la santé et l’environnement, par ailleurs illégale en RD Congo lorsqu’elle est menée sans autorisation. À Djugu, deux grandes installations de lixiviation au cyanure auraient ainsi produit entre une et deux tonnes d’or depuis 2023, rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI.LA TRIBUNE AFRIQUE titre : “Pourquoi la République démocratique du Congo occupe une place unique sur les marchés de minerais”. Grenier minéral du monde dans une région politiquement instable, la République démocratique du Congo occupe une place essentielle dans l’économie mondiale. Combien de grammes de minerais congolais contient un smartphone ? La question paraît simple, mais la réponse est presque impossible à établir. Entre l’extraction, le raffinage et la fabrication des composants, les matières premières changent de forme, de nom et de pays. Le coltan, par exemple, devient tantale, un élément essentiel des condensateurs des téléphones. Derrière cette opacité se cache une réalité devenue centrale pour l’économie mondiale : une partie de la transition énergétique et numérique repose sur les ressources d’un pays marqué par les conflits et les rivalités géopolitiques. La République démocratique du Congo (RDC) s’est imposée comme un grenier minéral dont dépend une part croissante de l’industrie mondiale. Pour en mesurer l’ampleur, il faut se rendre dans les provinces du Haut-Katanga et du Lualaba. Là s’étend la Copper Belt, vaste ceinture géologique partagée avec la Zambie, qui concentre certaines des plus grandes réserves de cuivre au monde. Lorsque la RD Congo ouvre son secteur minier aux investisseurs étrangers au début des années 2000, la Chine identifie rapidement le potentiel stratégique de la région.Portée par son industrie électronique puis par la demande mondiale en batteries, elle investit massivement dans les mines congolaises. En vingt ans, la production est bouleversée : la RDC passe de moins de 1 % à près de 14 % de la production mondiale de cuivre et devient le deuxième producteur mondial derrière le Chili. Cette montée en puissance s’accompagne d’une recomposition du secteur.Au-delà du cuivre, la RD Congo occupe aussi une position clé sur le cobalt. Depuis 2020, Glencore fournit notamment Tesla en cobalt extrait de ses mines congolaises. Or près de 76 % de la production mondiale de ce métal stratégique pour les batteries provient du pays. Cette concentration est rare à l’échelle mondiale et confère à Kinshasa un poids particulier sur certains marchés. En 2025, lorsque les autorités congolaises restreignent leurs exportations pour soutenir les cours, l’ensemble de la filière mondiale réagit immédiatement avec une hausse des prix. Mais cette dépendance s’accompagne d’une fragilité structurelle. Dans les chaînes d’approvisionnement mondiales, la stabilité ne dépend pas seulement de la production, mais aussi du transport et des conditions de sécurité. Si la Copper Belt est relativement stable, l’Est du pays reste une zone de fortes tensions. Dans le Nord-Kivu, la mine de Rubaya, plusieurs fois passée sous le contrôle de groupes armés, fournirait près de 15 % de l’offre mondiale de tantale. Pour les industriels, le risque est double : rupture d’approvisionnement et exposition à des minerais dits « de sang », issus de zones de conflit. C’est dans cette logique de « derisking » que les États-Unis renforcent leur intérêt pour la RDC, notamment depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche. L’objectif est clair : réduire la dépendance à la Chine, sécuriser les corridors logistiques et garantir un accès direct à des minerais devenus essentiels à la compétition industrielle mondiale, relève LA TRIBUNE AFRIQUE. LE JOURNAL LE SOIR titre: “La fortune de Trump a explosé pendant son mandat, une première pour un Président américain”. Les propriétés de Donald Trump à Mar-a-Lago, dont le prix d’entrée est maintenant porté à un million d’euros, serait notamment à l’origine de cette envolée. Selon le dernier rapport annuel du Bureau de l’éthique gouvernementale, la fortune personnelle de Donald Trump s’est fortement accrue pendant son mandat, notamment grâce aux revenus générés par ses propriétés en Floride. Mar-a-Lago lui a rapporté près de 77,5 millions de dollars en 2025, contre environ 50 millions en 2024 et entre 20 et 25 millions de dollars par an lors de son premier mandat, rapportent les médias américain CNN et britannique BBC. Cette situation serait inédite pour un président américain. Pour ces deux médias, Mar-a-Lago détient notamment un rôle clé dans cette augmentation. Depuis l’an dernier, Donald Trump s’est rendu à de nombreuses reprises dans ses propriétés de Mar-a-Lago et du Trump National Doral, où il a organisé des levées de fonds, reçu des responsables étrangers et accueilli plusieurs événements républicains. En parallèle, ces lieux ont attiré un nombre croissant d’entreprises et de groupes politiques souhaitant y tenir leurs propres manifestations. Parallèlement, Donald Trump a décidé d’augmenter fortement les droits d’adhésion à Mar-a-Lago. Fixés à 100.000 dollars avant l’élection de 2016, ils ont été progressivement relevés jusqu’à atteindre un million de dollars en 2024, contribuant à l’augmentation des recettes du club. La Maison-Blanche a cependant réagi, affirmant qu’il n’existe aucun conflit d’intérêts, révèle. le JOURNAL LE SOIR. BRITISH BROADCASTING CORPORATION, BBC, titre : “L’Angleterre a échappé à l’une des plus grandes humiliations de son histoire en Coupe du monde grâce aux deux buts tardifs de Harry Kane, qui lui ont permis de renverser la situation face à la RD Congo à Atlanta et d’atteindre les huitièmes de finale.” L’équipe de Thomas Tuchel était à un quart d’heure d’une élimination humiliante, la RD Congo défendant avec brio l’avantage acquis grâce à Brian Cipenga. C’est alors que le capitaine et joueur clé, Kane, est intervenu pour égaliser de la tête à la 75e minute, avant d’inscrire un but magnifique d’une frappe en pivot à quatre minutes du terme. Le gardien congolais Lionel Mpasi a réalisé une série d’arrêts exceptionnels pour préserver les espoirs de l’Angleterre, malgré une occasion manquée de Yoane Wissa, seul face au but, juste avant la mi-temps. Ce raté a permis à l’Angleterre, auteure d’une prestation globalement catastrophique, de rester dans le match. Alors que le temps pressait, Kane sauva une nouvelle fois la mise d’une superbe tête sur un centre du remplaçant Anthony Gordon. Son cinquième but dans cette Coupe du Monde fut encore plus beau. Il récupéra le ballon à l’entrée de la surface, se retourna, s’avança et décocha une frappe puissante du droit sous la barre transversale, hors de portée de Mpasi, pour sortir l’Angleterre d’une situation désespérée.L’Angleterre affrontera le Mexique, pays co-organisateur, au stade Azteca de Mexico, le lundi 6 juillet 2026 (1h00, heure britannique), commente BRITISH BROADCASTING CORPORATION.THE NEW YORK TIMES titre sur le même sujet : “Harry Kane et le tir qui a fait le tour de la Coupe du monde. Un moment décisif pour l’Angleterre.” L’équipe d’Angleterre masculine joue au football depuis 154 ans, mais elle n’a jamais compté un joueur comme Harry Kane. L’Angleterre a connu des moments glorieux dans son histoire, notamment sa victoire en Coupe du monde en 1966. Mais elle a rarement remporté un match comme celui-ci. Jamais avec ce même sentiment d’être arraché, sauvé, comme si un seul homme avait décidé de prendre en main une rencontre qui échappait aux Anglais. Il y avait quelque chose de profondément personnel dans ce retournement de situation, dans la façon dont ce match long et complexe s’est résumé à un homme épuisé, à sa volonté, à son exécution, qui lui donnait des allures de héros de bande dessinée. Voir un grand joueur renverser le cours d’un tournoi de cette manière nous rappelle pourquoi nous regardons tous du sport. À 15 minutes de la fin à Atlanta, l’Angleterre était menée 1-0 par la RD Congo. Elle allait être éliminée de la Coupe du Monde dès les huitièmes de finale, alors qu’il restait encore deux semaines et demie de compétition. Cela aurait été l’une des sorties les plus décevantes et les plus démoralisantes de l’histoire de l’Angleterre en Coupe du Monde. Thomas Tuchel est devenu sélectionneur de l’Angleterre en 2024 avec la promesse de remporter la Coupe du Monde. Il lui aurait été quasiment impossible de conserver son poste si l’équipe avait été éliminée aussi tôt. L’équipe d’Angleterre avait vraiment été mauvaise pendant de longues périodes du match, tendue, paniquée, avec une défense catastrophique. Yoane Wissa a failli donner l’avantage à la RD Congo (2-0) juste avant la mi-temps. Et en seconde période, minute après minute, l’Angleterre était à court de temps et d’idées. Soudain, Declan Rice a débordé sur la droite et centré pour Anthony Gordon, entré en jeu sur la gauche. Ce dernier a remis le ballon en retrait dans la surface et Kane, se démarquant de son défenseur, s’est décalé du but, a trouvé l’espace et a sauté assez haut pour reprendre le ballon de la tête. Mais ce qui comptait vraiment, c’était la puissance de la tête de Kane, qui lui a permis de tromper Lionel Mpasi et de loger le ballon dans le petit filet.Ce moment précis était déjà crucial, car Kane maintenait l’Angleterre en lice dans le tournoi. Mais ce qui se produisit onze minutes plus tard revêtit une tout autre importance. Gordon trouva de nouveau Kane à l’entrée de la surface, dos au but, entouré de joueurs anglais et avec le défenseur de la RD Congo, Chancel Mbemba, sur le dos. Kane ne voulait pas faire de passe, il voulait trouver une ouverture vers le but. Il avait simplement besoin d’un peu d’espace. Kane a donc subtilisé le ballon à Mbemba, l’a poursuivi et l’a repris de toute la puissance de son pied droit. L’impact a été si violent qu’il a projeté Kane au sol. Mais il a aussi propulsé le ballon dans la lucarne. Mpasi, après près de 90 minutes de réflexes exceptionnels qui avaient repoussé les assauts anglais, n’a pas bougé d’un pouce. Lorsqu’il a aperçu le ballon, celui-ci roulait déjà hors du but dans la direction opposée.Lorsque Bobby Thomson frappa le coup de circuit décisif qui offrit aux Giants de New York le titre de la Ligue nationale en 1951, ce geste entra dans l’histoire comme « le coup de circuit qui a fait le tour du monde ». L’équipe d’Angleterre de football connut peut-être le même sort, tant par sa force, son caractère unique et surtout par sa puissance. Le coup de circuit de Kane fut chronométré à 94 km/h. On peut regarder du football toute sa vie sans jamais revoir une balle frappée avec une telle précision, relate, admiratif, THE NEW YORK TIMES. BLOOMBERG titre : “L’épidémie d’Ebola pourrait coûter plus d’un milliard de dollars à la RD Congo, selon une agence de l’ONU”. Déclarée le 15 mai 2026, l’épidémie « représente une urgence de développement complexe » plutôt qu’une crise médicale localisée, a indiqué le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). L’épidémie d’Ebola pourrait amputer l’économie de la RD Congo de plus d’un milliard de dollars, plonger près d’un million de personnes supplémentaires dans la pauvreté et se propager aux pays voisins, tandis que les autorités peinent à contenir une épidémie qui frappe l’une des régions les plus fragiles d’Afrique, selon une évaluation des Nations-Unies. L’épidémie, déclarée le 15 mai 2026, « constitue une urgence de développement complexe » plutôt qu’une crise sanitaire localisée, a indiqué le Programme des Nations Unies pour le Développement dans un rapport publié cette semaine. Même si la transmission reste largement circonscrite en RD Congo et en Ouganda, où au moins 440 personnes sont décédées, l’Afrique pourrait perdre 2,37 milliards de dollars de production économique en raison des perturbations commerciales, des retards de transport et du renforcement des contrôles aux frontières, selon les estimations de l’agence. Dans un scénario où l’épidémie serait aggravée par des chocs géopolitiques et des ruptures des chaînes d’approvisionnement plus importants, les pertes pourraient atteindre 3,6 milliards de dollars. « Ebola ne s’arrête pas aux portes des hôpitaux », a déclaré Ahunna Eziakonwa, Sous-Secrétaire Générale de l’ONU et directrice régionale du PNUD pour l’Afrique. « Il affecte les moyens de subsistance, l’éducation, la sécurité alimentaire et le commerce. » L’épidémie est causée par la souche Bundibugyo du virus Ebola, contre laquelle il n’existe ni vaccin homologué ni traitement spécifique. Les autorités misent sur un diagnostic rapide, le traçage des contacts, des soins cliniques de soutien et la mobilisation communautaire pour enrayer la transmission, rapporte BLOOMBERG. THE GUARDIAN titre : “Comprendre les origines animales d’Ebola est crucial pour prévenir la prochaine grande épidémie.” Si nous ignorons la source, non seulement les humains restent en danger, mais la faune sauvage peut également être menacée. Alors que les virologues et les services de santé publique étaient en émoi à l’annonce d’une épidémie de virus des Andes sur un bateau de croisière (13 cas, trois décès), en République démocratique du Congo, le virus Bundibugyo, à l’origine de l’épidémie actuelle d’Ebola (actuellement plus de 1 250 cas et au moins 362 décès), couvait discrètement. Le virus Bundibugyo est un pathogène terrifiant et extrêmement mortel. Les symptômes apparaissent brutalement et comprennent des maux de tête, des diarrhées, des dysfonctionnements rénaux et hépatiques et, plus rarement, des hémorragies internes et externes (d’où le terme de « maladie hémorragique »). Malheureusement, la contagion persiste après le décès, ce qui signifie que la famille et les proches du défunt peuvent être contaminés lorsqu’ils lavent et habillent le corps en vue des funérailles. La priorité absolue est de consacrer des ressources à la lutte contre l’épidémie. En l’absence d’un vaccin éprouvé, les professionnels de santé devront endiguer la propagation de la maladie en isolant les patients et en traçant les contacts des personnes potentiellement exposées. Une fois l’épidémie maîtrisée, il sera temps de se poser deux questions essentielles : pourquoi cette épidémie s’est-elle déclarée ? Et d’où provient la maladie ? Les réponses sont cruciales pour tenter de prévenir ou d’atténuer la prochaine épidémie. Ce virus est apparenté au tristement célèbre virus Ebola Zaïre, qui a provoqué sporadiquement des épidémies de maladie à virus Ebola dans des forêts tropicales reculées d’Afrique depuis les années 1970, mais qui a explosé de façon spectaculaire pour provoquer une pandémie en Afrique de l’Ouest de 2014 à 2016. De façon terrifiante, bien que les virus Ébola figurent en bonne place sur les listes d’agents de bioterrorisme, nous connaissons très peu de choses sur ces virus dans leur milieu naturel. Le virus Marburg, un virus de fièvre hémorragique plus éloigné, est connu pour persister chez les grandes chauves-souris frugivores, ce qui a conduit à l’hypothèse plausible, mais non prouvée, que les chauves-souris seraient les hôtes réservoirs du reste de la famille des virus Ébola. Les chauves-souris frugivores sont des animaux répandus, abondants, de grande taille et facilement identifiables, et sont facilement accusées d’être à l’origine de chaque épidémie de virus Ebola. Pourtant, la preuve que les chauves-souris sont des incubateurs viables pour le virus Ebola Zaïre reste désespérément difficile à obtenir. Affirmer que les chauves-souris sont à l’origine du virus Bundibugyo relève actuellement de la simple conjecture. Avoir un cousin éloigné qui porte un kilt ne fait pas de vous un Écossais, relève, avec un brin d’humour, THE GUARDIAN. BLOOMBERG qui titre également : “La RD Congo prévoit sa première bourse alors que le boom minier lié à l’IA suscite de l’intérêt”. La République Démocratique du Congo élabore des plans pour sa première bourse, cherchant ainsi à attirer davantage d’investissements dans une économie qui bénéficie d’une demande croissante en minéraux essentiels au développement de l’IA. La nouvelle bourse cotera des titres libellés à la fois en francs congolais et en dollars américains, et pourrait commencer à fonctionner l’année prochaine, a déclaré le Ministre des Finances de la RD Congo, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, à Bloomberg News. Dans l’intervalle, le Gouvernement collabore avec la Société Financière Internationale à la mise en place d’un cadre pour les marchés de capitaux, a-t-il déclaré. La Bourse de Kinshasa, dont le projet est en cours, s’inscrit dans la stratégie gouvernementale visant à tirer parti de l’intérêt croissant des investisseurs étrangers pour l’économie de la RD Congo et à diversifier les sources de financement des entreprises, a précisé Li-Botayi. Les autorités espèrent également que le système de change bi-devises encouragera, à terme, une utilisation accrue du franc congolais. « Notre économie est fortement dollarisée », a déclaré Li-Botayi dans un courriel, soulignant que plus de 95 % des dépôts bancaires et plus de 80 % des titres publics sont détenus en dollars. « On ne peut concevoir une bourse qui ignore cette réalité. » « Nous construisons pour le marché tel qu’il existe aujourd’hui, tout en gardant à l’esprit nos objectifs futurs », a-t-il ajouté. La République Démocratique du Congo est le dernier pays africain en date à tenter de créer un marché boursier, après l’Éthiopie et la Somalie, dont les lancements ont eu lieu en 2025. Auparavant, le Zimbabwe avait mis en place une bourse en 2020 pour permettre la négociation de titres libellés en dollars. Le contexte actuel pourrait être favorable à la RD Congo. Premier producteur de cuivre d’Afrique et important fournisseur de cobalt et de lithium, le pays a suscité l’intérêt des investisseurs, dans un contexte de demande croissante pour ces minéraux essentiels aux infrastructures d’intelligence artificielle. Selon les projections du Fonds monétaire international, l’essor des exportations de métaux devrait placer l’économie congolaise au cinquième rang des économies africaines cette année, révèle BLOOMBERG.THE VANGUARD – NIGERIA titre : “Les vols de rapatriement d’Afrique du Sud sont entièrement financés par le gouvernement fédéral.” Le Gouvernement fédéral a déclaré avoir intégralement financé le rapatriement des Nigérians d’Afrique du Sud, insistant sur le fait que les informations selon lesquelles les citoyens bloqués auraient dû payer pour cette opération sont fausses et doivent être ignorées. Dans un communiqué signé et daté du jeudi 02 juillet 2026 par le Porte-Parole du Ministère des Affaires Étrangères, M. Kimiebi Imomotimi Ebienfa, le Ministère a précisé que tous les vols spéciaux de rapatriement avaient été pris en charge par le Gouvernement fédéral, sans aucun frais pour les personnes rapatriées. Le Ministère a également révélé que 593 Nigérians touchés par les manifestations xénophobes en cours en Afrique du Sud ont jusqu’à présent été évacués, ajoutant qu’environ 700 autres Nigérians qui se sont inscrits volontairement et ont passé les examens et autorisations nécessaires seraient rapatriés dans les prochains jours. Selon le même communiqué, le premier groupe de 258 rapatriés est arrivé à l’aéroport international Murtala Muhammed de Lagos le 11 juin dernier à bord d’un vol spécial d’Air Peace et a été accueilli par le Ministre d’État aux Affaires Étrangères, l’Ambassadeur Sola Enikanolaiye, avant d’être remis aux Ministères, Départements et Agences concernés pour la documentation et le profilage. En réponse aux allégations selon lesquelles des responsables auraient exigé de l’argent de Nigérians bloqués à l’étranger avant de les inscrire sur la liste d’évacuation, le Ministère a déclaré : « Afin d’éviter tout malentendu, le ministère des Affaires étrangères tient à préciser que tous les vols spéciaux d’évacuation sont entièrement pris en charge par le gouvernement fédéral et sans frais pour les personnes rapatriées, rapporte THE VANGUARD. NBC NEWS titre : “L’Afrique du Sud annonce plus de 900 arrestations lors de manifestations anti-migrants à travers le pays”. Des milliers de personnes ont fui l’Afrique du Sud, craignant d’être agressées ou tuées, après qu’un mouvement anti-immigration leur a fixé un ultimatum pour quitter le pays. La police sud-africaine a annoncé l’arrestation de plus de 900 personnes mardi 30 juin 2026, lors de manifestations anti-migrants qui se sont déroulées dans tout le pays. Ces manifestations, majoritairement pacifiques, ont parfois dégénéré en violences et en pillages. Tebello Mosikili, commissaire adjoint de la police nationale, a déclaré lors d’une conférence de presse que sur les 120 marches qui ont eu lieu mardi, 108 étaient pacifiques tandis que 12 ont nécessité l’intervention des forces de l’ordre en raison de troubles. Parmi les personnes arrêtées figuraient des migrants sans papiers interpellés pour violation des lois sur l’immigration, tandis que d’autres ont été arrêtées pour violence publique, recel de migrants et vol. Mosikili a indiqué que des renforts de police avaient été déployés dans cinq des neuf provinces du pays durant la nuit afin de répondre à des incidents isolés de pillage et de criminalité.Des soldats ont été envoyés dans le quartier de Hillbrow à Johannesburg pour épauler la police. Les marches du mardi 30 juin 2026, étaient organisées pour marquer la date butoir fixée par un mouvement anti-immigration pour que les migrants sans papiers quittent l’Afrique du Sud. Ces manifestations ont éclaté après des mois de troubles qui ont suscité des critiques à l’internationale, des étrangers ayant été chassés de leurs foyers voire de leurs commerces après que la plupart de leurs biens ont été vandalisés. Parmi les principaux groupes opposés à l’immigration clandestine figurent March and March, Operation Dudula et les Forces progressistes. Le Président Cyril Ramaphosa, qui a démenti les allégations des manifestants selon lesquelles les migrants seraient responsables des difficultés socio-économiques du pays, a rencontré lundi 29 juin 2026, dans la soirée, les dirigeants de certains de ces groupes et leur a demandé d’organiser des manifestations pacifiques, rapporte NBC NEWS.ZOOM-ECO.NET titre : “RD CONGO : Kongo Energies et Safiri Power scellent un partenariat pour développer une centrale solaire à Matadi”. Kongo Energies et Safiri Power ont officialisé, le lundi 29 juin 2026 à Kinshasa, un partenariat pour développer une centrale solaire photovoltaïque de 10 MW à Matadi, dans la province du Kongo Central. Le projet prévoit également un système de stockage par batteries, afin de fournir une électricité plus fiable aux entreprises, aux industries et aux ménages. Pour Kongo Energies, cette signature marque une étape importante dans la volonté des entrepreneurs congolais d’investir dans un secteur stratégique. Le Président du Conseil d’Administration de l’entreprise, Fely Samuna, a inscrit cette initiative dans la vision du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi, en faveur de l’émergence d’une classe moyenne congolaise et de millionnaires congolais. « Nous avons choisi le secteur de l’énergie parce que sans énergie, il n’y a pas d’industrialisation. Sans industrialisation, il n’y a pas de croissance. Sans croissance, il n’y a pas de développement. », a-t-il déclaré. Le projet repose déjà sur une base foncière identifiée. Selon Fely Samuna, Kongo Energies a acquis un terrain de 14 hectares pour accueillir la centrale solaire. L’entreprise compte aussi sur l’accompagnement des autorités provinciales du Kongo Central, notamment le Gouverneur Grâce Bilolo, dont les équipes ont été associées aux premières étapes du projet. Le PCA de Kongo Energies a également salué l’appui institutionnel attendu du Gouvernement, en citant la Première Ministre Judith Suminwa ainsi que le Ministre des Ressources hydrauliques et Électricité, Molendo Sakombi. Un protocole d’accord devrait être signé avec ce dernier afin de renforcer l’accompagnement institutionnel du projet.DOSECO.CD titre : “RD Congo : la Banque Mondiale révèle l’architecture financière qui a permis de mobiliser 46 millions USD contre Ebola en quelques semaines”. Albert G. Zeufack, Directeur des Opérations de la Banque Mondiale pour la RD Congo, l’Angola et São Tomé-et-Príncipe, a expliqué, jeudi 2 juillet 2026, au cours d’un café de presse organisé à Kinshasa (RD Congo), le mécanisme financier qui lui a permis de mobiliser rapidement des ressources pour faire face à la résurgence d’Ebola dans l’Est de la RD Congo. Cette réactivité repose sur un système de flexibilité budgétaire conçu en amont, complété par un projet sanitaire de 250 millions USD. « La Banque mondiale, dans sa nouvelle approche, a conçu une réponse systémique aux urgences sanitaires et aux urgences liées au changement climatique. Cette approche systémique se décline en une disponibilité de près de 10 % de notre portefeuille qui peut être redéployée en cas d’urgence, identifiée comme telle et sous requête du gouvernement. La Banque mondiale, aujourd’hui, gère un portefeuille de près de 8 milliards de dollars en RD Congo sur 24 projets. L’approche systémique que nous avons, c’est que jusqu’à 10 % de ces 8 milliards peuvent être mis à la disposition du gouvernement instantanément en cas d’urgence, pour redéployer ces différents projets, si le gouvernement le juge nécessaire. Ça, c’est la première approche. Nous avons ce qu’on appelle les CERcles dans les projets. Nous avons des composantes d’urgence qui peuvent être déployées immédiatement en cas d’urgence, mais sous requête du gouvernement, parce qu’il faut que le gouvernement décide que c’est ainsi qu’il veut dépenser ses ressources. », a expliqué Albert Zeufack. Concrètement, ce mécanisme offre un potentiel théorique d’environ 800 millions de dollars pouvant être redéployés rapidement à partir des projets déjà en cours, sous réserve d’une demande officielle du gouvernement. Grâce à ces composantes d’urgence intégrées aux financements existants, il n’est pas nécessaire d’attendre l’approbation d’un nouveau projet. Le second levier est plus spécifique. Il repose sur un projet de préparation et de résilience aux urgences sanitaires de 250 millions de dollars, approuvé par le Conseil d’Administration de la Banque Mondiale en 2024 et entré en vigueur en février 2025, soit plusieurs mois avant l’aggravation de la situation dans l’est du pays. Albert G. Zeufack a souligné que cet outil était déjà disponible lorsque la crise s’est intensifiée.ZOOM-ECO.NET titre, par ailleurs : “RD Congo : la Banque Mondiale mise sur la réforme de la SNEL pour porter l’accès à l’électricité à 60 % d’ici 2030”. La RD Congo veut accélérer sa transition énergétique. Avec un taux d’accès à l’électricité estimé à seulement 21 %, l’un des plus faibles du continent, le pays mise sur un vaste programme d’investissements et de réformes pour porter ce taux à 60 % d’ici 2030. Un objectif soutenu par la Banque mondiale, qui a fait du secteur de l’énergie le troisième pilier de son portefeuille en RD Congo. S’exprimant lors d’un café de presse organisé ce jeudi 2 juillet 2026 à Kinshasa, Albert G. Zeufack, Directeur des opérations de la Banque Mondiale pour la RDC, l’Angola et São Tomé-et-Príncipe, a indiqué que 11 % des engagements de l’institution dans le pays sont désormais consacrés au secteur énergétique. « La troisième grande concentration de notre portefeuille, c’est l’énergie. Ce n’est pas seulement Inga, c’est aussi l’accès à l’électricité à travers le programme M300, le projet Agri et les réformes qui permettront à la RDC de faire passer son taux d’accès à l’électricité de 21 % à 60 %, conformément au compact énergétique élaboré par la RDC elle-même. », a-t-il déclaré. Pour la Banque mondiale, l’amélioration de l’accès à l’électricité constitue un impératif pour soutenir la croissance économique, renforcer la compétitivité des entreprises et améliorer les conditions de vie des populations.Économie. Albert Zeufack rappelle que la RD Congo accuse un retard important par rapport au reste du continent. Alors que le taux moyen d’accès à l’électricité en Afrique subsaharienne atteint 42 %, celui de la RDC reste limité à 21 %.BETO.CD titre : “Retrait des troupes rwandaises : Kigali pose ses conditions, Washington fixe la mi-juillet 2026”. Le retrait des troupes rwandaises de l’est de la RD Congo se joue entre deux calendriers qui ne se rejoignent pas. D’un côté, Washington fixe une échéance : la mi-juillet. De l’autre, Kigali pose une condition préalable qu’aucun délai ne dessert : la neutralisation des FDLR. Un an après l’accord de paix de juin 2025, la question du départ des soldats rwandais reste le nœud le plus serré du dossier. La position rwandaise n’a pas bougé. « Pas de retrait sans neutralisation définitive des FDLR », a posé Olivier Nduhungirehe, ministre rwandais des Affaires étrangères, devant le corps diplomatique. Kigali affirme maintenir ses mesures de défense le long de la frontière tant que la menace de cette milice, qu’il accuse de bénéficier d’un soutien de Kinshasa, n’est pas éliminée. La condition est présentée comme non négociable. Elle conditionne tout le reste. Face à cette ligne, les États-Unis mettent la pression et donnent une date. « Les choses avancent, pas assez vite, certes, mais nous espérons que le retrait des troupes rwandaises de la région sera effectif d’ici le milieu du mois prochain », a déclaré Marco Rubio, secrétaire d’État américain. L’ultimatum est public. Il s’accompagne d’une menace de sanctions supplémentaires, alors que Washington a déjà frappé pour des violations antérieures de l’accord de juin 2025. Entre la condition et l’échéance, l’écart reste entier. Kinshasa réclame un départ effectif et vérifiable. Kigali le subordonne aux FDLR. Washington pousse au calendrier. Pendant que les capitales s’observent, les combats se poursuivent sur le terrain et la population de l’Est paie l’attente. Un délai fixé n’est pas un retrait constaté. La mi-juillet dira si la pression américaine suffit à faire bouger une ligne que Kigali présente, pour l’heure, comme un principe.Nous terminons cette Revue de Presse par RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, qui titre : “Ebola en RD Congo : de nouvelles provinces touchées suite à des «cas importés» d’Ituri”. Le Président sud-africain Cyril Ramaphosa était en visite de « solidarité » jeudi 2 juillet 2026 à Kinshasa, alors que l’épidémie d’Ebola continue de s’étendre. Le dernier bilan fait état de plus de 400 morts confirmés et de deux nouvelles provinces touchées, la Tshopo et le Haut-Uélé. À l’institut national de recherche biomédicale de Kinshasa, le constat était unanime : la riposte contre Ebola progresse, mais l’épidémie continue de gagner du terrain, rapporte notre correspondant à Kinshasa, Pascal Mulegwa. Au total 1406 cas ont été recensés, dont 438 décès en RD Congo. Le foyer de l’épidémie reste la province de l’Ituri, 91 % des cas. Le Nord-Kivu et le Sud-Kivu sont également touchés, bien que dans cette dernière province, aucun nouveau cas n’a été enregistré depuis fin mai 2026. En revanche, un cas s’est révélé positif, à Kisangani dans la province de la Tshopo, voisine de l’Ituri. Selon les autorités sanitaires, il s’agit d’une jeune femme de 24 ans décédé dans la zone de santé de Nia Nia, en Ituri. Et dont le corps a été transporté clandestinement par moto vers Kisangani, où un test sur la dépouille s’est révélé positif. C’est à Nia Nia, qu’un centre de santé a été incendié cette semaine et que sept cas suspects – placés en isolement – ont pris la fuite. Un autre décès et un cas confirmé ont également été signalés ces derniers jours dans la province du Haut-Uélé, voisine de l’Ituri. Les autorités sanitaires ont indiqué que la personne contaminée avait fui la zone de santé de Nia Nia. Malgré ces trois cas signalés dans deux nouvelles provinces, les autorités sanitaires du pays continuent de parler de trois provinces touchées, considérant que dans la Tshopo et le Haut-Uélé, il s’agit de « cas importés » d’Ituri. Le directeur général d’Africa CDC, Jean Kaseya, annonce que plusieurs candidats vaccins sont désormais à l’étude et espère un premier vaccin disponible d’ici décembre. Mais il manque encore 18 millions de dollars pour financer ces recherches. Il appelle les bailleurs à transformer les plus de 910 millions de dollars de promesses annoncés en financements effectivement décaissés. Le ministre congolais de la Santé, Roger Kamba, évoque une épreuve majeure pour le système sanitaire, confronté à l’insécurité, au manque de laboratoires, d’équipements et à la méfiance des populations. Pour y répondre, Kinshasa assure avoir adopté un principe : un seul plan, une seule équipe et un seul budget. L’OMS, qui a déployé 128 experts et près de 200 tonnes de matériel, salue le leadership des autorités congolaises, mais alerte sur un taux de décès communautaires toujours élevé et des besoins qui augmentent plus vite que les ressources, rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE.“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.

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