Nous commençons cette Revue de Presse par L’ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE qui, sur son compte X (ex-Twitter), informe que le Président de l’Assemblée Nationale de la RD Congo, l’Honorable Aimé Boji Sangara, participe, depuis ce mardi 07 juillet 2026 à Yaoundé, aux travaux de la 51ᵉ Session de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie (APF), qui se tient dans la capitale camerounaise du 7 au 12 juillet 2026. Arrivé à Yaoundé dans la soirée du lundi 06 juillet 2026, le Speaker de la Chambre Basse du Parlement congolais est accompagné d’une délégation de Députés Nationaux, parmi lesquels la Questeure Chimène Polipoli. Dès ce mardi 07 juillet 2026, le Président Aimé Boji Sangara prend une part active aux différentes réunions inscrites au programme de cette 51ᵉ Session de l’APF, qui réunit les Présidents des Parlements et les parlementaires francophones autour des grands enjeux politiques, démocratiques, économiques et sécuritaires de l’espace francophone. Par sa présence à ces assises, le Président de l’Assemblée Nationale réaffirme l’engagement de la RD Congo à contribuer activement au renforcement de la coopération parlementaire francophone, à la promotion des valeurs démocratiques et à la recherche de réponses concertées aux défis communs auxquels sont confrontés les États membres. PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature informe que, le 04 samedi 04 juillet 2026, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a lancé les consultations pour l’élaboration du nouveau Cadre de Partenariat Pays (CPF) entre la RD Congo et la Banque Mondiale. Cette démarche vise à définir un plan de partenariat sur dix ans, centré sur la diversification de l’économie, la création d’emplois durables et le financement de projets structurants. S’agissant de la diversification de l’économie, le Gouvernement veut réduire la dépendance du pays aux mines en développant d’autres secteurs. S’agissant du climat des affaires, Madame la Première Ministre s’est prononcée pour la mise en œuvre de réformes structurelles afin d’attirer davantage d’investisseurs privés. Le Cadre de Partenariat Pays (CPF) est le guide utilisé par la Banque mondiale pour décider quels projets investir dans un pays. Pour la RD Congo, cela s’ajoute à un portefeuille actif qui compte déjà des milliards de dollars de projets Banque Mondiale en cours. À travers ce partenariat, le Gouvernement Suminwa entend accélérer la transformation économique de la RD Congo, conformément au premier pilier de son Programme d’Actions consacré à la création d’emplois et à la diversification de l’économie.PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE informe également via son compte X (ex-Twitter) que, dans le cadre de la présidence de la RD Congo au Conseil de Sécurité des Nations-Unies, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, présidera un débat public de haut niveau consacré aux violences sexuelles liées aux conflits, ce mercredi 08 juillet 2026 à 10h.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DU BUDGET : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature Informe que le projet de loi de finances rectificative pour l’exercice 2026, arrêté à 21,9 milliards, a été déclaré recevable par le Sénat à l’issue d’un débat jugé constructif entre le Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, Adolphe Muzito, et les Sénateurs, lors de la séance plénière tenue ce mardi 7 juillet 2026..Présenté par le Vice-Premier Ministre du Budget, ce collectif budgétaire est équilibré en recettes et en dépenses à 50.295 milliards de FC correspondant à 21,9 milliards de dollars américains (au taux de change de 2.290 FC/USD) et enregistre un taux de régression de 7,4% par rapport à son niveau initial de 54.336 milliards de FC équivalant à 22 milliards de dollars américains (au taux de 2.467 FC/USD). Ceci essentiellement à cause de la baisse des ressources extérieures qui ont régressé de 42%. Les recettes propres par contre ont augmenté de 6,9%.. Les recettes courantes sont ainsi réévaluées à la hausse, passant de 14,4 milliards à 15,2 milliards de dollars américains, soit une augmentation de 739,5 millions de dollars. Ces ressources additionnelles seront affectées notamment au financement des salaires (45 millions de dollars), des transferts et subventions (87 millions de dollars), des investissements financés sur ressources propres (162 millions de dollars) ainsi que des dépenses exceptionnelles (360 millions de dollars). Le projet de loi intègre également la première tranche des euro-obligations (Eurobonds), d’un montant de 650 millions de dollars américains, destinée au financement de projets d’investissement structurants. Il prévoit, en outre, une augmentation des émissions d’obligations du Trésor de 308 millions de dollars américains afin de contribuer à la couverture du déficit budgétaire. À travers cette loi de finances rectificative, le Gouvernement entend adapter l’exécution du budget aux réalités économiques actuelles, tout en garantissant le financement des charges sociales, des investissements prioritaires et des engagements exceptionnels de l’État.PROGRAMME DES NATIONS-NATIONS POUR LE DÉVELOPPEMENT EN RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO (PNUD/RD CONGO) : Et si le coût d’Ebola allait bien au-delà de la crise sanitaire ? Un nouveau rapport du PNUD met en lumière l’impact socio-économique potentiellement majeur de l’épidémie d’Ebola en RD Congo et dans la sous-région. Au-delà de l’urgence médicale, cette crise menace les revenus des ménages, les moyens de subsistance, l’activité économique, les services sociaux essentiels et les acquis du développement. Elle risque également d’aggraver les vulnérabilités existantes, avec des effets particulièrement lourds pour les femmes. Cette première analyse complète des conséquences socio-économiques de l’épidémie fournit des données essentielles pour orienter les décisions du Gouvernement, des partenaires techniques et financiers, ainsi que des acteurs humanitaires et de développement (Veuillez activer le lien ci-joint pour lire le rapport : undp.org/fr/drcongo/pub).ECONEWS titre sur sa “Une” : “ Sur la piste d’un possible dialogue politique : Après Lourenço et Faure Gnassingbé, Ndayishimiye prend le relai”. Après l’échec des médiations angolaise et togolaise, le Président burundais Evariste Ndayishimiye, en sa qualité de président en exercice de l’Union Africaine, tente l’ultime pari : ramener les acteurs congolais autour d’une table. L’opposition et les Églises sont à Bujumbura, mais les conditions posées sont aussi claires que le malaise politique est profond. L’avenir de la RD Congo se joue peut-être en ce moment sur les rives du lac Tanganyika. Il y a des silences qui en disent plus que des discours. L’absence remarquée des alliés de Joseph Kabila aux consultations initiées ce lundi 06 juillet 2026 à Bujumbura en est un. Pendant que le Président burundais Evariste Ndayishimiye reçoit les principaux ténors de l’opposition de la C64 et les leaders religieux (CENCO, ECC, Églises de réveil), le camp de l’ancien chef de l’État honoraire a décliné l’invitation. Un boycott qui sonne comme un désaveu prémonitoire pour cette médiation qualifiée de « dernière chance » par plusieurs observateurs, analyse ECONEWS.ECONEWS qui titre également sur sa “Une” : “ Fausse affaire Rawbank – Alingete vs PG Mvonde: le Garde des Sceaux sort du silence et étrille la «rumeur judiciaire». Les rumeurs les plus folles enflaient dans les couloirs de la presse et des finances congolaises. Pourtant, le Ministre d’État chargé de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa, a choisi la plume froide et précise du droit pour trancher dans le vif. Ce 6 juillet 2026, son Cabinet a mis fin à la cacophonie médiatique autour d’une supposée procédure judiciaire qui viserait l’ex-patron de l’IGF, Jules Alingete, et la Rawbank. Le vent du soupçon soufflait depuis plusieurs jours sur les sphères judiciaires et bancaires de la capitale. On évoquait une action spectaculaire du Parquet Général près la Cour de Cassation, des dossiers sensibles, et même un risque de gel financier international. Mais face à l’emballement des réseaux sociaux et de certains médias en ligne, la sentence est tombée : il n’en est rien. Le Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa, a publié une mise au point cinglante pour rétablir ce qu’il qualifie de «vérité institutionnelle ». Dans un communiqué officiel, son cabinet a d’abord pris acte de la publication de l’article litigieux. Mais rapidement, le ton s’est durci : ce papier, présenté comme une révélation judiciaire, ne repose, selon le Ministère, sur «aucun élément officiellement établi ou vérifiable ». Les griefs du Garde des Sceaux sont clairs : on lui prête des intentions, des influences et des décisions qui n’existent pas. «Le Ministre d’État n’a jamais agi sur la base de prétendues manœuvres ou informations fournies par une personne se présentant sous une quelconque qualité », martèle le document. La thèse d’un intermédiaire mystérieux ayant «induit en erreur» le chef de la Justice est qualifiée de «pure spéculation ». Pour le Ministre, ces allégations ne sont pas anodines : elles visent à jeter le discrédit sur son action personnelle et, plus gravement, sur la crédibilité des institutions de la République, relève ECONEWS.AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “Kinshasa déboutée devant le Tribunal de Commerce – PHC : Une ordonnance rendue par la justice confirme la validité et la régularité du processus de désengagement de l’État”. La société Plantations et Huileries du Congo -PHC S.A-, sort renforcée de la bataille judiciaire qui l’oppose à l’État congolais. Dans un communiqué publié lundi 6 juillet 2026, l’entreprise agro-industrielle dénonce une campagne de désinformation et se prévaut d’une décision de justice confirmant la sortie de l’État de son capital. Au cœur du dossier : le RRC 222, examiné par le Tribunal de commerce de Kinshasa. Selon PHC, une ordonnance rendue dans ce cadre a «confirmé la validité et la régularité du processus» de désengagement volontaire de l’État congolais de l’actionnariat de la société. Pour PHC, fondée en 1911 et présente dans trois provinces du pays, cette décision met fin aux spéculations. L’entreprise, l’un des plus gros employeurs du secteur agricole en RD Congo, assure qu’elle exerce «dans le strict respect des lois» et sous le contrôle des autorités. Dans son texte, PHC pointe «certaines personnes mal intentionnées et instrumentalisées» qui, par des publications, chercheraient à «ternir gratuitement» son image. Ces attaques viseraient non seulement la société, mais aussi ses dirigeants, ses actionnaires et «plusieurs personnalités publiques congolaises». «Toute tentative de remettre en cause cette décision par des allégations non fondées», estime PHC, «ne saurait remettre en cause les décisions rendues par les juridictions compétentes». La société rappelle son attachement à la liberté de la presse, «principe fondamental dans un État de droit», tout en prévenant qu’elle se réserve le droit d’engager des poursuites contre les auteurs et relais d’«accusations graves, diffamatoires ou mensongères», des faits «susceptibles de constituer des infractions» au Code pénal congolais, commente AFRICANEWS. AFRICANEWS qui titre également : “LE CNSA brandit le “Dialogue Politique Inclusif, sans aucune exclusion” comme unique alternative à la guerre : Le plan choc d’Olenghankoy pour sauver la Nation”. Le Conseil National de Suivi de l’Accord et du processus électoral – CNSA – a lancé un véritable pavé dans la mare politique, mardi 7 juillet 2026, à l’issue de sa session ordinaire qui a duré dix heures. Entre débats et résolutions, l’institution dirigée par Joseph Olenghankoy a réfléchi aux solutions à la crise qui bat son plein en RD Congo. Le verdict est cinglant. Pour le CNSA, l’organisation d’un dialogue politique inclusif, sans aucune exclusion, est l’unique alternative à la guerre qui ravage l’Est du pays. Cette prise de position intervient dans un climat de tension extrême, marqué par l’échec relatif des initiatives diplomatiques précédentes. La session de ce mardi est intervenue au lendemain des consultations menées par le président burundais, qui a reçu des opposants congolais et des leaders religieux. Pour le CNSA, les assises de Bujumbura ont été la «rencontre de la dernière chance dans la recherche d’une solution politique à la grave crise» qui secoue la RD Congo. Le constat dressé par l’institution d’appui à la démocratie est sans appel. Pour Olenghankoy et les autres conseillers, les tentatives actuelles de sortie de crise montrent leurs limites et l’État semble paralysé par une impasse qui nécessite un dépassement audacieux. Pour débloquer la situation, le Conseil préconise un consensus fondamental qui dépasse les simples déclarations d’intention. Selon les conclusions de cette plénière, la nation est aujourd’hui menacée par un venin plus insidieux que la guerre frontale: la montée d’une haine tribale et ethnique manifeste. Pour mettre fin à ces débats «néfastes», Olenghankoy dit compter sur la «sagesse responsable du chef de l’État» afin de «sauvegarder et privilégier l’intérêt supérieur de la Nation», rapporte AFRICANEWS.LE POTENTIEL titre : “Emploi, infrastructures et énergie : la Banque Mondiale promet jusqu’à 11 milliards de dollars pour accompagner les réformes économiques en RD Congo “. La RD Congo et la Banque mondiale amorcent une nouvelle étape de leur partenariat stratégique. À Kinshasa, la Première ministre Judith Suminwa a officiellement lancé, samedi 05 juillet 2026, les consultations en vue de l’élaboration d’un nouveau Cadre de Partenariat Pays (CPF), un programme de coopération couvrant les dix prochaines années. Axé sur la diversification de l’économie, la création d’emplois durables, le développement des infrastructures, l’amélioration du climat des affaires et le renforcement du capital humain, ce partenariat pourrait mobiliser jusqu’à 11 milliards de dollars, avec l’ambition d’attirer davantage d’investissements privés pour soutenir la transformation économique du pays. En ouvrant les travaux, la cheffe du gouvernement a réuni les principaux ministres concernés afin d’assurer une coordination interministérielle autour de ce futur partenariat, appelé à s’aligner sur les priorités du Programme d’Actions du Gouvernement (PAG 2024-2028). À l’issue de cette première séquence de discussions, le directeur pays de la Banque mondiale, Albert G. Zeufack, a salué « une séance de travail de grande qualité », tout en affichant les ambitions financières de l’institution, rapporte LE POTENTIEL. LE QUOTIDIEN titre : “ Environnement : La République Démocratique du Congo franchit un tournant inédit dans la gestion de son patrimoine naturel”. Le Gouvernement a annoncé, mardi 7 juillet 2026, l’achèvement de la toute première politique forestière de l’histoire du pays, désormais en attente de son adoption en Conseil des ministres, tandis que le nouveau Code forestier entre dans sa phase finale d’élaboration. Cette réforme, présentée lors du briefing presse co-animé par le Ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya, et Madame la Ministre de l’Environnement, du Développement durable et de la Nouvelle Économie du climat, Marie-Ange Nyange, s’inscrit dans la stratégie visant à faire de la RD Congo un acteur majeur de la gouvernance climatique mondiale. Pour Marie-Ange Nyange, cette avancée marque une rupture avec plusieurs décennies d’absence de cadre stratégique dans un pays qui abrite le deuxième massif forestier tropical de la planète. « Je dois vous dire qu’en dépit des ressources forestières que nous avons, c’est la première fois que le pays élabore une politique forestière. La politique est terminée. Il reste seulement que le gouvernement l’adopte au Conseil des ministres. Quant au Code forestier, il est en préparation et les consultations provinciales vont bientôt commencer », a déclaré Madame la Ministre. Élaborée à l’issue d’un vaste processus participatif réunissant pouvoirs publics, secteur privé, société civile, communautés locales, peuples autochtones et partenaires techniques et financiers, cette politique doit servir de socle à une gouvernance plus durable des forêts congolaises. Le futur Code forestier poursuivra le même objectif avant son examen par le Parlement, écrit LE QUOTIDIEN.LE QUOTIDIEN titre également : “Justice : Guillaume Ngefa et Firmin Mvonde renforcent la coordination institutionnelle pour le suivi des dossiers judiciaires “. Le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa Atondoko Andali, a reçu, ce mardi 7 juillet 2026 à Kinshasa, le procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde, dans le cadre des concertations régulières entre le ministère de la Justice et le Conseil supérieur de la magistrature. Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de renforcement de la coopération entre les autorités gouvernementales et les responsables de la magistrature afin d’assurer un suivi rigoureux des dossiers judiciaires d’intérêt public et de consolider le fonctionnement de la justice congolaise. Au cours de cette séance de travail, plusieurs questions liées à l’évolution des procédures judiciaires en cours ont été examinées. Selon le procureur général, plusieurs investigations connaissent une progression significative grâce au travail accompli par les magistrats du parquet. Sans dévoiler le contenu des dossiers concernés, en raison des exigences liées au secret de l’instruction, il a assuré que les procédures suivent leur cours conformément aux dispositions légales et aux principes d’une justice indépendante, impartiale et respectueuse des droits des parties. Les discussions ont également porté sur les questions relatives au corps des magistrats. Les deux responsables ont évoqué les défis auxquels fait face la magistrature, notamment les besoins de coordination, les conditions de travail des magistrats ainsi que les mécanismes susceptibles d’améliorer davantage le fonctionnement de l’institution judiciaire, rapporte LE QUOTIDIEN.CONGO NOUVEAU titre : “Ambongo appelle les fidèles à se méfier des politiciens”. Le Cardinal Fridolin Ambongo a lancé un avertissement solennel aux catholiques de la Tshuapa : méfiez-vous des discours des politiciens, qui utilisent le nom du peuple pour servir leurs propres intérêts. Face à eux, les évêques incarnent l’amour désintéressé du pays, a-t-il martelé. C’est un message sans concession que le Cardinal Fridolin Ambongo, archevêque de Kinshasa, a délivré lundi 6 juillet 2026 aux fidèles réunis à Bokungu, dans la Province de la Tshuapa. À l’occasion de la messe de prémices de Mgr José Bernard Likolo, nouvel évêque de Lisala et administrateur apostolique de Budjala, le prélat a appelé les catholiques à la vigilance face aux manœuvres politiques qu’il juge trompeuses, écrit CONGO NOUVEAU.CONGO NOUVEAU titre également : “En mission d’itinérance dans le Maï-Ndombe : Le Vice-Premier Ministre Jean-Pierre Lihau face à face avec les agents publics de l’État”. En itinérance administrative dans la Province du Maï-Ndombe, le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Fonction Publique, Jean-Pierre Lihau, a consacré un temps important aux échanges directs avec les agents publics de l’État de la ville d’Inongo. Cette occasion a permis aux cadres et agents de la ville d’Inongo de poser directement et clairement leurs problèmes au Vice-Premier Ministre Lihau. Leurs préoccupations portent essentiellement sur la carrière, la rémunération, la mécanisation, le transfert, les mutations, la retraite, la protection sociale et la promotion. Les doléances exprimées par les fonctionnaires du Maï-Ndombe ont été examinées avec une attention particulière, et ont donné lieu à des orientations concrètes en vue de leur prise en charge. Cette politique de proximité portée par le Vice-Premier Ministre Lihau a permis aux agents publics de la ville d’Inongo de se sentir plus proches du pouvoir, commente CONGO NOUVEAU.CHRONIK’ÉCO titre sur sa “Une” : “RD Congo : Un transfert irrégulier de 840 millions de CDF éclabousse le gouverneur du Maniema”. En RDCongo le gouverneur de la Province du Maniema, Mussa Kabwankubi, est poursuivi devant la Cour des Comptes pour avoir transféré « irrégulièrement » la somme de 840 millions de francs congolais d’un compte public vers un compte privé lié à Amisi Makutano, un cadre de l’UDPS (parti au pouvoir). En poursuivant le chef de l’exécutif provincial du Maniema pour une présumée gestion irrégulière de plus de 840 millions de francs congolais, la Cour des Comptes ouvre ainsi un front inédit contre les dérives de la gestion provinciale. Au-delà des responsabilités individuelles, ce dossier pourrait redéfinir les rapports entre le pouvoir politique, les ordonnateurs des dépenses et les gardiens des finances publiques en RD Congo, relève CHRONIK’ÉCO.CHRONIK’ÉCO qui titre également : “RD Congo : la Société civile s’oppose à la levée du moratoire sur les concessions forestières”. Réunies le lundi 6 juillet 2026 à Kinshasa (RD Congo) devant les médias, plusieurs organisations de la société civile œuvrant dans la protection de l’environnement ont officiellement lancé une vaste campagne nationale pour s’opposer au projet gouvernemental visant à lever le moratoire sur l’attribution des concessions forestières industrielles. Le refus de ces structures de la société civile s’inscrit dans une logique de lutter contre l’anarchie dans le secteur forestier congolais. Pour le coordonnateur national d’Actions pour la Promotion et la Protection des Peuples et Espèces Menacés (APEM), Blaise Mudodosi, la suppression de cette mesure de protection, en vigueur depuis 2002, constituerait une grave menace pour les forêts du bassin du Congo et compromettrait le positionnement de la RD Congo Comme « Pays-Solution » dans la lutte contre le changement climatique, rapporte CHRONIK’ÉCO.AFRICANEWS MÉDIAS RDC titre : “À Kinshasa, la ligne ferroviaire Gare centrale – Aéroport international de Ndjili se répare à mains nues”. Sur la voie 1, entre à la Gare de Tshuenke à Masina, le spectacle est à la fois ordinaire et révélateur. Mardi 7 juillet, une équipe d’une dizaine d’hommes, pelles et leviers en main, s’acharne à dresser les rails de la ligne qui relie la Gare Centrale à l’Aéroport international de Ndjili. Pas de casque, pas de gilet jaune, pas de balisage. Juste des babouches, des baskets, des bottes en caoutchouc et de la poussière. Dans ce décor de ballast noyé de déchets, ces ouvriers sans EPI incarnent les défis colossaux de la réhabilitation ferroviaire en RD Congo.Une voie à l’agonie : Techniquement, le constat est sévère. Les traverses, rongées par le temps, s’enfoncent dans la boue. Le ballast, censé assurer la stabilité, est mélangé à des ordures ménagères. Résultat: la voie est désalignée et exige un dressage manuel, au risque de déraillement. En clair, cette infrastructure est aujourd’hui inutilisable pour un trafic commercial. Sans remplacement complet du ballast et des traverses, et sans moyens mécaniques, seuls des convois à vitesse réduite pourraient, au mieux, s’y risquer. Le symbole d’un secteur en panne : Ce chantier artisanal illustre l’état de déliquescence du réseau ferroviaire urbain de Kinshasa, laissé à l’abandon depuis des années. La ligne vers Ndjili, vitale pour désengorger l’est de la capitale, est à l’arrêt. Sa réhabilitation est pourtant régulièrement annoncée par l’ONATRA, qui manque cruellement de moyens. Au-delà de la technique, c’est la question de la sécurité et de la gouvernance qui se pose. Comment relancer un service public avec des agents exposés et sans équipement? Comment convaincre des investisseurs quand les voies sont traversées par des enfants et des vendeurs ambulants ? Pour l’heure, le ministère des Transports et l’ONATRA font le pari du rafistolage en attendant des financements plus structurants.TOP CONGO FM informe que les médecins des hôpitaux publics ont lancé ce mardi 07 Juillet 2026, l’opération « Hôpitaux sans médecin », initiée par le Syndicat national des médecins. Ils réclament la satisfaction de leurs revendications et annoncent la fin du service minimum jusqu’à une réponse du Gouvernement. À Kinshasa comme en Provinces, plusieurs structures sanitaires publiques sont perturbées. Les consultations sont réduites et seuls les cas urgents continuent d’être pris en charge.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “Crise en RD Congo : opposants et chefs religieux congolais exposent leurs différences et exigences au Burundi”.Reçus séparément le 6 juillet 2026 à Bujumbura par le président du Burundi, Évariste Ndayishimiye, opposition congolaise et chefs religieux ont exposé des lectures divergentes de la crise institutionnelle en cours en RD Congo. Le projet de révision constitutionnelle reste au cœur des tensions. Le Président burundais Évariste Ndayishimiye, actuel président en exercice de l’Union africaine, a reçu lundi à Bujumbura une délégation congolaise composée de responsables politiques et religieux. Selon plusieurs participants aux différents volets de cette rencontre, la journée s’est déroulée en trois audiences séparées : l’archevêque Ejiba Yamapia, qui préside la Plateforme des Églises de Réveil, a été reçu en premier, suivi de l’Église du Christ au Congo (ECC, protestants) et de la Conférence nationale épiscopale (Cenco, catholiques), puis des représentants de la Coalition Article 64 (C64) d’opposition. Une réunion d’ensemble a clôturé la journée. Ces mêmes participants indiquent qu’Évariste Ndayishimiye a informé les délégations avoir reçu l’accord préalable de Félix Tshisekedi pour mener cette médiation. La présidence congolaise n’a pas communiqué publiquement sur ce point, à ce stade. Dans un court communiqué diffusé après la rencontre, la présidence burundaise se limite à évoquer des échanges menés « dans un esprit d’ouverture et de confiance » et insiste sur l’importance du dialogue et de l’unité, sans mentionner la question constitutionnelle ni détailler un quelconque mandat. D’après un autre participant, le président burundais a justifié sa démarche en expliquant que la situation congolaise lui tenait à cœur, qu’il entendait, en tant que président de l’Union africaine, contribuer à une solution, et qu’un dialogue lui semblait nécessaire. Une autre source, qui a participé à la réunion, affirme que la seule demande formulée par Ndayishimiye a porté sur l’acceptation du principe d’un dialogue, sans que son format ou son agenda aient été abordés, rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE. LA LIBRE BELGIQUE titre : “RD Congo : Quand révision de la Constitution rime avec risque de sécession”. Une majorité des habitants de l’est du pays ne seront pas concernés par cette révision. “Les Léopards se sont bien battus. Ils n’ont pas à rougir de leur défaite contre les Anglais lors de cette Coupe du monde de football”, lance ce jeudi 2 juillet 2026 un avocat kinois avant de poursuivre : “Maintenant que cet intermède sportif est terminé, on va pouvoir se reconcentrer sur le sujet qui fâche”. Ce sujet, c’est évidemment la détermination du pouvoir en place à modifier la Constitution pour permettre au président Félix Tshisekedi de prolonger son bail à la tête de l’État au-delà de son deuxième mandat qui se termine en 2028. Un projet de loi visant à organiser un référendum est en cours d’adoption au Parlement. Ce texte prévoit une procédure de révision ou de changement de la Constitution qui doit commencer par la création d’une commission consultative qui, elle, doit permettre de transformer l’actuel Parlement en une assemblée constituante qui approuverait la nouvelle Constitution avant de le soumettre à un référendum. Le scénario est écrit depuis des mois. Le pouvoir en place s’est bâti, lors des législatives de décembre 2023, une majorité parlementaire substantielle qui doit lui permettre de faire voter tous les textes qu’il désire par un parlement croupion. L’opposition ne dispose en effet que de 40 députés et sénateurs sur plus de 600 élus. Un chiffre historiquement bas qui a longtemps amusé une présidence congolaise qui n’hésitait pas à présenter ces opposants sans mandat comme des mendiants. Un regard qui a changé depuis le 3 juin dernier et l’organisation par la coalition politique C64 d’une première journée ville morte sur Kinshasa et dans d’autres villes du pays. Une journée bien suivie qui a paralysé la capitale et quelques villes, mais qui a surtout démontré l’assise populaire de cette coalition au sein de laquelle on retrouve des leaders politiques comme Delly Sesanga, Moïse Katumbi, Martin Fayulu, Jean-Marc Kabund ou Matata Ponyo. Cette mobilisation populaire a aussi ravivé la flamme des Églises catholiques et protestantes qui se sentaient bien seules ces derniers mois face aux dérives du pouvoir. Depuis deux semaines les pères de l’Église ont repris leur bâton de pèlerin pour tenter d’organiser un large débat qui réunirait tous les niveaux de la société congolaise “pour éviter le pire”. Jusqu’ici, Félix Tshisekedi a toujours refusé cette main tendue des Évêques. “Leur message de paix est la seule voix pour éviter le bain de sang voire la désintégration du pays”, poursuit un ancien ministre congolais venu de l’est du pays. En effet, de plus en plus de voix évoquent ce risque majeur pour l’avenir d’un pays en guerre qui ne permettrait pas à une partie de son peuple de s’exprimer sur le changement de la Constitution, rapporte LA LIBRE BELGIQUE. LE JOURNAL BELGE LE SOIR titre : “Les CPAS pourront engager des détectives pour enquêter sur les bénéficiaires qui dissimulent des biens à l’étranger”. Il est déjà relativement facile de vérifier, grâce aux bases de données existantes, si une personne qui demande le revenu d’intégration dispose d’un logement en Belgique ou y perçoit des revenus locatifs. En revanche, cela s’avère beaucoup plus difficile pour les propriétés situées à l’étranger, explique la Ministre Van Bossuyt. Selon le projet de cette dernière, les CPAS disposeront d’une possibilité supplémentaire de détecter les cas de fraude, dès lors qu’il existerait des indices sérieux. L’enquête sociale proprement dite resterait entièrement du ressort du CPAS. L’agence de détectives ne pourrait recueillir que des informations ciblées, par exemple via les registres locaux, les cadastres ou les attestations officielles. L’assistant social évaluerait ces informations et c’est le CPAS qui prendrait la décision finale”. « Il s’agit de contrôles ciblés en cas d’indices concrets, de déclarations contradictoires ou lorsque quelqu’un ne présente pas de documents fiables », précise la ministre. « S’il existe des indices laissant supposer qu’une personne dissimule des biens ou des revenus qui en découlent, un CPAS doit pouvoir vérifier ces informations. » Le CPAS d’Anvers a participé à la mise en place de cette nouvelle mesure et sera le premier à en faire usage. Anvers a acquis une certaine expérience dans la détection des biens immobiliers situés à l’étranger dans le cadre de dossiers relatifs au logement social. « Ces contrôles des biens immobiliers à l’étranger constituent un élément essentiel de la politique sociale. Dans une ville multiculturelle comme la nôtre, où de nombreux habitants ont des liens avec l’étranger, ce contrôle est indispensable pour garantir l’équité de notre aide sociale », déclare Nathalie van Baren (N-VA), échevine anversoise des Affaires sociales. Selon la Ministre Van Bossuyt, cette mesure s’inscrit dans un cadre juridique prévoyant des garanties en matière de vie privée, de secret professionnel et de protection des données. La personne concernée conserve en outre toujours le droit d’être entendue ou de faire appel d’une décision, rapporte LE SOIR. Pour rappel, un CPAS (Centre Public d’Action Sociale) est une institution publique locale présente dans chaque commune belge. Sa mission principale est de garantir à chacun une vie conforme à la dignité humaine en offrant des aides financières, matérielles, médicales ou psychologiques aux personnes en difficulté.AFRICA BUSINESS COMMUNITIES titre : “AFC finalise le financement du chemin de fer de Lobito”. Africa Finance Corporation (AFC) a annoncé la finalisation du financement du projet de chemin de fer du corridor de Lobito en Angola, d’un montant de 753 millions de dollars américains, marquant une étape importante pour ce projet ferroviaire transfrontalier reliant l’Angola à la RD Congo. Ce financement vise à soutenir la réhabilitation, la modernisation et l’exploitation à long terme du corridor ferroviaire de 1 300 kilomètres reliant le port de Lobito à la frontière de la République démocratique du Congo. Ce projet devrait renforcer les liaisons de transport régionales et favoriser les échanges commerciaux en Afrique Australe et Centrale. AFC a agi en tant que co-conseiller financier aux côtés d’Eaglestone, en apportant son soutien à la structuration et à la mobilisation du financement pour Lobito Atlantic Railway (LAR), le concessionnaire responsable du projet. LAR est une coentreprise entre Mota-Engil et Trafigura. Le montage financier comprend 553 millions de dollars américains de la Société américaine de financement du développement international (DFC) et 200 millions de dollars américains de la Banque de développement de l’Afrique australe (DBSA). Le projet de chemin de fer du corridor de Lobito vise à améliorer la connectivité entre l’Angola et la RD Congo, tout en renforçant l’accès aux marchés d’exportation via le port de Lobito. La modernisation de cette ligne ferroviaire devrait soutenir le commerce régional et améliorer le transport de marchandises le long de l’un des corridors logistiques stratégiques d’Afrique australe..Samaila Zubairu, président-directeur général d’Africa Finance Corporation : « Le bouclage financier du projet de chemin de fer du corridor de Lobito souligne le rôle de chef de file d’AFC dans la réalisation d’infrastructures complexes et transformatrices qui favorisent l’industrialisation de l’Afrique et l’intégration régionale. Figurant parmi les corridors de transport les plus stratégiques du continent, ce projet renforcera la connectivité régionale, facilitera les échanges commerciaux et créera de nouvelles perspectives de croissance économique en Angola et dans l’ensemble de la région. », écrit AFRICA BUSINESS COMMUNITIES. THE GUARDIAN titre : “Quel sera l’héritage d’Elon Musk ? Des coupes budgétaires de Doge dans les programmes de l’USAID contre Ebola.” Selon des experts, ces coupes ont entravé la riposte à l’épidémie d’Ebola en RD Congo et entraîné un nombre important de décès. Elon Musk est confronté à un problème avec Ebola. L’action de SpaceX a chuté brutalement après son introduction en bourse, et Tesla fait face à une vague de poursuites judiciaires. Mais au lieu de se concentrer sur ses entreprises, Musk a fréquemment publié sur X au sujet de l’Agence américaine pour le développement international (USAID), qu’il a contribué à démanteler – ou, selon ses propres termes, à « broyer » – l’année dernière. « Le démantèlement de l’USAID orchestré par Elon la semaine dernière est un spectacle à voir », a déclaré Jeremy Konyndyk, ancien haut responsable de l’USAID qui a supervisé la réponse de l’agence à l’épidémie d’Ebola en 2014-2015 et président de Refugees International. « D’une certaine manière, il est utile qu’Elon agisse ainsi, car cela remet en lumière ses agissements de l’année dernière. »Musk a déclaré que ses détracteurs « sont incapables de citer un seul nom de personne décédée » et que « si c’était le cas, cela ferait la une des journaux du monde entier ! » Confronté aux noms – notamment ceux d’enfants décédés à cause de ces coupes budgétaires –, Musk a traité un journaliste de « parfait salaud et de menteur » et de « personne absolument malfaisante ». Musk a affirmé, sans preuve, que l’argent des contribuables américains avait servi à armer des militants et des « politiciens corrompus ». Les coupes budgétaires opérées par Musk, via l’éphémère Département américain “Doge” (Département de l’efficacité gouvernementale), ont fait l’objet d’un nouvel examen critique lors de l’épidémie d’Ebola en RD Congo. L’année dernière, Musk a admis avoir « accidentellement » réduit les programmes de détection et de lutte contre Ebola. Si les programmes de santé mondiale n’avaient pas été drastiquement réduits en RD Congo et ailleurs, l’épidémie d’Ebola aurait été détectée bien plus tôt, a déclaré Konyndyk. « J’en suis absolument certain », a-t-il ajouté. Ces coupes budgétaires ont affecté la santé mondiale, la nutrition et l’éducation à travers le monde, commente THE GUARDIAN.THE VANGUARD titre: “La police arrête le père du directeur général de la PFIPC et un ami de la famille, à Ogbomoso”. La police a arrêté à Osogbo, dans l’État d’Oyo, le père et un ami de la famille d’Adeyemi Adeniyi, directeur général controversé du prétendu Conseil consultatif économique présidentiel/Conseil présidentiel de promotion de l’intervention étrangère (PFIPC). Pour rappel, Adeniyi était entré dans la clandestinité après les révélations selon lesquelles il aurait escroqué le gouvernement fédéral en créant un faux conseil présidentiel. L’arrestation est intervenue le jour même où le Bureau du comptable général de la Fédération (OAGF) a précisé qu’aucun compte à la Banque Centrale du Nigéria (CBN) n’avait été ouvert pour le conseil controversé, insistant sur le fait qu’aucun fonds public n’avait été débloqué pour cet organisme, malgré son allocation budgétaire, contrairement à la position du Porte-Parole présidentiel, Bayo Onanuga. L’avocat des droits de l’homme, Femi Falana, SAN, a révélé l’arrestation lors d’une conversation téléphonique avec des journalistes hier. Il a déclaré que des policiers avaient fait irruption au domicile familial et arrêté le père d’Adeyemi ainsi qu’un ami de la famille qui leur rendait visite. « La police a fait irruption au domicile des parents du prince Adeyemi Adeniyi, situé au lot 3, Adeniyi Dynasty, derrière le lycée technique, dans la zone de sécurité routière d’Ogbomoso. » « Le père a été arrêté. Il n’y a aucun fondement juridique à une arrestation par substitution. Le jeune homme a promis de comparaître devant le tribunal, alors pourquoi arrêter son père ? » s’est interrogé Falana. Cette évolution survient dans un contexte de controverse autour du prétendu PFIPC, que la présidence qualifie d’agence fictive. Adeyemi est poursuivi pour faux, usurpation d’identité et autres infractions liées à sa nomination présumée au poste de directeur général du conseil. L’affaire est actuellement pendante devant la Haute Cour fédérale d’Abuja. Falana a maintes fois soutenu que les questions relatives au prétendu PFIPC devaient être résolues dans le respect des procédures légales, affirmant que seuls les tribunaux ont l’autorité constitutionnelle pour déterminer la responsabilité pénale, commente THE VANGUARD. BLOOMBERG titre : “L’Afrique du Sud se prépare au risque d’Ebola face à la propagation de l’épidémie en RD Congo”. L’Afrique du Sud se prépare à une éventuelle épidémie d’Ebola, alors que le virus continue de se propager en RD Congo, ce qui souligne les craintes que les principaux aéroports du continent n’importent des cas. Le ministre de la Santé, Aaron Motsoaledi, a déclaré mardi lors d’une interview sur la chaîne eNCA que le gouvernement avait désigné 36 hôpitaux – dont 12 établissements privés et 24 publics – pour prendre en charge les patients atteints d’Ebola si le virus atteignait le pays. Trois comités spécialisés coordonnent également des exercices de préparation, organisent des simulations et forment le personnel soignant. « Nous nous préparons en partant du principe que la maladie peut toucher n’importe quel pays », a déclaré Motsoaledi. « Nous avons sélectionné des hôpitaux qui seront mobilisés en cas d’épidémie. » La RD Congo est confrontée à la plus importante épidémie jamais enregistrée de la souche Bundibugyo du virus Ebola, qui a infecté près de 1 600 personnes et fait plus de 500 morts. Quelques cas liés à cette souche ont également été signalés en Ouganda voisin. Il n’existe aucun vaccin homologué ni traitement spécifique pour ce variant, mais des patients reçoivent actuellement des traitements expérimentaux dans le cadre d’un essai clinique mené sous l’égide de l’Organisation Mondiale de la Santé dans l’Est du pays. Les préparatifs de l’Afrique du Sud témoignent de son rôle de plaque tournante majeure du transport aérien régional, Johannesburg constituant une porte d’entrée essentielle pour les passagers voyageant à travers le continent. Les experts en santé publique affirment que les pays entretenant d’importantes liaisons aériennes régionales doivent maintenir un niveau élevé de surveillance et de préparation, même lorsque les foyers épidémiques sont circonscrits ailleurs. En effet, l’identification rapide, l’isolement et le traçage des contacts sont cruciaux pour prévenir la transmission locale après un cas importé. Malgré des vols quotidiens entre l’Afrique du Sud et le Congo, ce pays d’Afrique australe a jusqu’à présent été épargné par le virus Ebola grâce à des efforts de confinement, rapportait le mois dernier le quotidien Business Day de Johannesburg, citant Karim. Le Président Cyril Ramaphosa s’est récemment rendu en RD Congo pour témoigner du soutien de l’Union Africaine à la réponse du pays face à l’épidémie et a promis l’aide de l’Afrique du Sud, informe BLOOMBERG. FEDERAL RESERVE BOARD informe, via un communiqué de presse daté du 07 juillet 2026, que le Conseil des Gouverneurs de la Réserve fédérale sollicite des commentaires sur une proposition visant à modifier ses exigences relatives à la mise en place de programmes de lutte contre le blanchiment d’argent par les banques. Le Conseil des Gouverneurs de la Réserve fédérale a sollicité mardi des commentaires sur une proposition visant à modifier ses exigences relatives à la mise en place de programmes de lutte contre le blanchiment d’argent par les banques. Ces modifications ont pour but de s’harmoniser avec les changements apportés aux exigences en matière de programmes de lutte contre le blanchiment d’argent proposés séparément par quatre autres agences. Entre autres modifications, la proposition obligerait les banques à adapter leurs ressources de lutte contre le blanchiment d’argent en fonction du risque, en accordant une attention accrue aux clients et aux activités à haut risque. Les amendements proposés exigeraient également des banques qu’elles intègrent les priorités de lutte contre le blanchiment d’argent du Réseau de lutte contre les crimes financiers (FinCEN) dans leurs processus d’évaluation des risques. Selon cette proposition, une fois qu’une banque aura mis en place un programme de lutte contre le blanchiment d’argent, la Réserve fédérale concentrerait ses efforts de supervision et de contrôle sur les manquements importants à la mise en œuvre de ce programme. Les commentaires sur la proposition sont attendus dans les 60 jours suivant sa publication au Journal officiel fédéral (Federal Register). THE STRAITS TIMES titre : “Le Président zimbabwéen Mnangagwa promulgue une loi prolongeant son mandat présidentiel jusqu’en 2030.” Les deux chambres du Parlement sud-africain ont approuvé le projet de loi en juin 2026. « Signé, scellé et promulgué – c’est désormais loi », a déclaré Mangwana dans une publication sur X, accompagnée d’une copie du texte. Le projet de loi prévoit que le Président soit élu par le Parlement et non au suffrage universel direct. Les premiers signes indiquant que Mnangagwa, 83 ans, souhaitait se maintenir au pouvoir au-delà de la fin de son second mandat en 2028 sont apparus il y a environ deux ans, lorsque ses partisans ont commencé à scander des slogans lors des rassemblements de la ZANU-PF, réclamant un délai supplémentaire pour mener à bien son programme. L’année dernière, le parti au pouvoir, la ZANU-PF, a adopté une résolution visant à modifier la Constitution et à prolonger les mandats présidentiels, une proposition qui a reçu le soutien du gouvernement en février, commente THE STRAITS TIMES.BETO.CD titre : “Pourquoi le vol Air Congo vers Bruxelles est opéré par un avion d’Ethiopian Airlines”. Depuis le 1er juillet 2026, Air Congo relie Kinshasa à Bruxelles. Mais l’appareil, l’équipage, la maintenance et l’assurance sont éthiopiens. Le 1er juillet 2026, Air Congo a ouvert une liaison directe entre Kinshasa N’Djili et Bruxelles National, à raison de cinq vols par semaine. L’appareil qui assure la ligne est un Boeing 787-8 Dreamliner immatriculé ET-ASI. Ces deux lettres de tête, ET, disent l’essentiel. L’avion est enregistré en Éthiopie. Le vol décolle sous un code d’Ethiopian Airlines, mais les billets se vendent sous la marque Air Congo. De là vient toute la controverse. Le montage porte un nom technique : le wet lease, ou contrat ACMI. Les quatre lettres résument ce que loue Air Congo : Aircraft, Crew, Maintenance, Insurance. L’avion, l’équipage, l’entretien et l’assurance viennent d’Ethiopian Airlines. Air Congo, elle, commercialise les sièges et appose son logo. On parle de location « humide », par opposition au dry lease, où l’on ne loue que la carlingue et où le preneur fournit ses propres pilotes. Ici, tout ce qui fait voler l’avion reste éthiopien. Le compte @MayumbiArcel l’a posé sur X : le vol « est commercialisé sous la marque Air Congo, mais il est exploité par Ethiopian Airlines dans le cadre d’un contrat de leasing autorisé par la réglementation internationale ». La raison tient en trois mots : liste noire européenne. Dans sa mise à jour du 9 juin 2026, la Commission européenne a maintenu l’ensemble des compagnies certifiées par la RDC parmi les transporteurs interdits dans le ciel de l’Union. Le motif ne vise pas un avion en particulier. Il vise l’insuffisance de la supervision de la sécurité par l’autorité congolaise de l’aviation civile. Tant que Bruxelles juge cette supervision défaillante, aucun appareil immatriculé et certifié en RDC ne peut se poser en Europe. Un avion sous certificat éthiopien, lui, le peut. C’est ce que permet le wet lease : voler légalement vers l’Europe sans lever l’interdiction qui frappe les compagnies congolaises. Pour ses défenseurs, l’opération est un progrès et une solution propre. Ethiopian Airlines détient 49 % d’Air Congo, et le partenariat offre à la jeune compagnie une porte sur l’Europe en attendant que la RDC sorte de la liste noire. Le compte @MiningbusinessM y voit « une solution légale qui permet à Air Congo de desservir l’Europe tout en attendant le renforcement durable des standards de sécurité aérienne en RD Congo ». Pour ses détracteurs, la fierté nationale habille une simple location. Le compte @RDCMonitor résume la charge : « Ce n’est pas une relance de l’aviation congolaise. C’est de la location habillée en fierté nationale. » D’autres relèvent que, sur le site d’Air Congo comme sur les radars de suivi de vols, la ligne renvoie à Ethiopian Airlines, et parlent d’un vol « fantôme ». La ligne de crête est étroite, entre un accès réel et immédiat à l’Europe pour les voyageurs congolais et le récit d’une souveraineté aérienne encore à bâtir.MINES.CD titre : “RD Congo : Un blocage administratif menace jusqu’à 20 000 tonnes d’exportations de cobalt”. Un dysfonctionnement de la plateforme douanière utilisée pour l’enregistrement des exportations de cobalt risque de perturber les expéditions des principaux producteurs opérant en République Démocratique du Congo (RDC), rapporte Reuters. Selon l’agence de presse, plusieurs sociétés minières ne parviennent plus, depuis le 1er juillet 2026, à enregistrer leurs déclarations d’exportation en raison d’un blocage administratif lié à l’absence d’une notification officielle de l’Autorité de régulation et de contrôle des marchés des substances minérales stratégiques (ARECOMS). Cette situation survient alors que l’ARECOMS avait fixé au 5 juillet la date limite d’utilisation des quotas d’exportation attribués pour le premier semestre. Conformément au nouveau mécanisme de régulation, les volumes non utilisés doivent ensuite être retirés et réattribués. D’après Reuters, ces retards administratifs pourraient empêcher 60 à 75 % des entreprises minières concernées de respecter cette échéance. Une source du secteur estime que jusqu’à 20 000 tonnes de cobalt, représentant environ 1,1 milliard de dollars aux cours actuels, risquent de ne pas être exportées si la situation perdure. Face à ce blocage, Reuters indique que la Chambre des Mines de la RD Congo a adressé, le 2 juillet, une correspondance à l’ARECOMS afin de solliciter une résolution rapide du problème ainsi qu’un report de la date limite d’exportation. Les entreprises minières auraient également saisi le Premier ministre pour obtenir son intervention. Selon une source proche du groupe CMOC, l’entreprise a demandé une prolongation d’un mois du délai d’exportation, estimant qu’un tel report permettrait d’absorber les retards accumulés. À ce stade, aucune réponse officielle n’avait encore été communiquée par les autorités compétentes.MINES.CD titre également : “RDC : Les recettes minières ont atteint 6,453 milliards USD en 2024, selon le cadrage du Rapport ITIE. Les recettes générées par le secteur minier en République démocratique du Congo ont atteint 6,453 milliards de dollars américains en 2024, selon le rapport de cadrage de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE-RDC) consulté par Mines.cd. Ce montant représente l’essentiel des 6,819 milliards de dollars de recettes enregistrées par l’ensemble du secteur extractif industriel, mines et hydrocarbures confondus. Ces résultats confirment le rôle prépondérant de l’industrie minière dans les finances publiques extractives du pays. Par rapport à 2023, les recettes globales du secteur extractif ont progressé de 16,64 %, tandis que celles issues des activités minières ont enregistré une hausse de 14,98 %, soutenues par l’augmentation des exportations ainsi que par la bonne tenue des cours internationaux du cuivre et de l’or.Le rapport attribue cette progression à la combinaison de volumes d’exportation en hausse et de prix internationaux favorables, en particulier pour le cuivre. En 2024, la RD Congo a exporté près de 3,2 millions de tonnes de cuivre, consolidant ainsi sa position de deuxième producteur mondial, derrière le Chili.BANKABLE.AFRICA.COM titre : “Électricité : une nouvelle redevance vise les importations et la clientèle haute tension”. L’Assemblée Nationale a adopté, le 3 juillet 2026, le projet de loi de finances rectificative de l’exercice 2026. Parmi les nouvelles dispositions introduites figure la création d’une redevance destinée au développement du secteur de l’électricité, dénommée RDSE. Cette nouvelle parafiscalité est instituée en vertu des articles 122, point 10, et 174 de la Constitution. Selon les dispositions consultées, les ressources issues de cette redevance seraient affectées exclusivement à la construction, à la réhabilitation et à l’extension des ouvrages électriques sur l’ensemble du territoire national. L’assiette de la RDSE viserait deux catégories d’opérations. La première concerne toute importation d’énergie électrique en haute tension. La seconde porte sur toute consommation d’énergie électrique par la clientèle haute tension, lorsque cette énergie provient d’un opérateur local. Les dispositions consultées prévoient également que cette redevance serait déclarée et perçue par le Fonds d’investissement stratégique (FIS). Celui-ci aurait ainsi pour mission de mobiliser ces ressources en vue du financement des infrastructures électriques. Selon les mêmes éléments, les sociétés publiques, dont la Société nationale d’électricité (SNEL), seraient exemptées de cette redevance.GENERATIONS.FR titre : “Gims part en tournée mondiale : 12 pays en un été, tout simplement historique”. Gims va marquer l’histoire de la musique francophone, lui qui a prévu de visiter pas moins de 12 pays, à travers 66 dates, pour sa grande tournée internationale de cet été. Certains l’annoncent terminé, et il faut avouer qu’on a eu un peu peur pour Gims après l’annonce de son arrestation par les douanes parce qu’il est soupçonné d’appartenir à un vaste réseau international de blanchiment d’argent en bande organisée. Mais depuis, on n’a plus trop de nouvelles de cette histoire, en tout cas concernant le chanteur, qui est peut-être tiré d’affaires. En tout cas, il vit sa meilleure vie, lui qui va marquer l’histoire cet été avec sa tournée mondiale pendant laquelle il donnera pas moins de 66 dates, dans 10 pays différents. On savait que Gims était un des artistes français les plus écoutés à l’étranger, et ça fait des années que ça dure. Mais c’est avec ce genre d’annonce qu’on mesure l’impact de l’ancien membre de la Sexion d’Assaut un peu partout dans le monde : entre début juin et mi-septembre 2026, Meugi aura donc traversé 10 pays dans lesquels il aura donné 66 dates de concert. Il a même déjà enchaîné 4 shows dans la même journée, notamment au Maroc début juin, mais visitera aussi la France, la Suède, la Belgique, le Luxembourg, la Suisse, l’Espagne, le Liban, le Kosovo, et le Canada. Pas mal de pays francophones, donc, mais pas seulement, et ça montre bien que la musique de Gims traverse depuis longtemps les frontières et lui permet d’être connu un peu partout. On dirait bien que son incroyable run de la saison 2024/2025, pendant laquelle il enchaînait tube sur tube, a porté ses fruits, en le rendant encore plus populaire qu’auparavant. Au total, ce sont plus d’un million de spectateurs qui sont attendus sur l’ensemble de ses concerts, vraiment historique.Nous terminons cette Revue de Presse par SIKA FINANCE qui titre : “RD Congo: 1,5 milliard USD dans un projet historique de connectivité par fibre optique le long du fleuve Congo”. Cet investissement d’envergure promet d’accélérer la transformation numérique de la RD Congo. Le Ministère des Postes, des Télécommunications et des Affaires Numériques a récemment officialisé la signature d’un mémorandum d’accord avec le groupe chinois Genew Technologies pour concevoir et déployer une infrastructure majeure de connectivité le long du fleuve Congo. Concrètement, le projet porte sur l’installation d’environ 2100 km d’infrastructures télécoms, combinant habilement 1700 km de câble à fibre optique sous-fluvial de Muanda à Kisangani et près de 400 km de liaisons terrestres. En utilisant le fleuve et ses affluents comme autoroutes numériques, les autorités congolaises ambitionnent d’établir des corridors essentiels pour densifier le réseau national. L’ingéniosité de cette approche fluviale réside principalement dans sa capacité à contourner les barrières terrestres qui freinent le développement du pays. L’immensité de la RD Congo, combinée à la dégradation des axes routiers, aux lourdes contraintes logistiques et aux défis sécuritaires, rendait l’extension classique du réseau complexe et onéreuse. À cet effet, le modèle de financement retenu repose sur une enveloppe globale évaluée à 1,5 milliard USD par le Directeur Général de Genew Technologies, Wu Minhua. L’exécution financière de ce budget se structurera de manière progressive par paliers. Une première phase mobilisera immédiatement un investissement initial supérieur à 400 millions USD afin d’amorcer les travaux prioritaires. Par la suite, le reliquat des fonds sera injecté par étapes successives pour consolider les dorsales qui formeront le cœur du réseau fédérateur national, analyse SIKA FINANCE.“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
Makabre


