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REVUE DE PRESSE DU LUNDI 13 JUILLET 2026N

13 juillet 2026
dans Revue de presse
La rédactionPar La rédaction

Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que du 1er au 31 juillet 2026, la RD Congo exerce la présidence tournante du Conseil de Sécurité des Nations-Unies : un événement qui revêt une signification particulière pour le pays qui revient au-devant de la scène internationale grâce à une diplomatie dynamique impulsée par le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE informe également – par la voie de Madame Tina Salima s’exprimant es qualité – du message de condoléances du Président de la République suite au décès de Son Altesse le Cheikh Hamad bin Khalifa Al-Thani, Émir père de l’État du Qatar, survenu ce dimanche 12 juillet 2026. Message de condoléances : “Le Président de la République, Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a appris avec une profonde tristesse le décès, survenu ce dimanche 12 juillet 2026, de Son Altesse le Cheikh Hamad bin Khalifa Al-Thani, Émir père de l’État du Qatar, à l’âge de 74 ans. Au nom du Gouvernement et du peuple congolais, le Chef de l’État présente ses condoléances les plus sincères et les plus émues à Son Altesse le Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani, Émir de l’État du Qatar, ainsi qu’à la famille royale et à l’ensemble du peuple qatari. Son Altesse le Cheikh Hamad bin Khalifa Al-Thani était unanimement reconnu pour sa grande sagesse, sa vision transformatrice et son leadership exceptionnel, qui ont largement contribué à l’essor, au rayonnement et à la modernisation du Qatar. Sous son impulsion, le Qatar s’est également imposé comme un acteur majeur et un médiateur de confiance sur la scène diplomatique internationale. En ces circonstances douloureuses, le Président de la République invite le peuple congolais à avoir une pensée pieuse pour cet éminent homme d’État et à s’unir, par la prière, à la famille royale ainsi qu’au peuple qatari dans cette épreuve”.PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Lors de la quatre-vingt-quatorzième (94ème) réunion ordinaire du Conseil des Ministres qui s’est tenue le vendredi 10 juillet 2026 à la Cité de l’Union Africaine et présidée par le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, la Communication du Président de la République a porté sur trois (03) points principaux, à savoir : – De l’accélération de la réforme de l’Inspection Générale du Travail. – De l’amélioration du climat des affaires dans le secteur minier et la mobilisation des recettes publiques. – De la nécessité de mettre fin à la présence des militaires et policiers dans les sites miniers pour renforcer la gouvernance du secteur minier.S’agissant de l’accélération de la réforme de l’Inspection Générale du Travail, le Président de la République est déterminé à voir l’Inspection Générale du Travail jouer pleinement son rôle essentiel pour garantir le respect de la législation sociale, promouvoir le travail décent, protéger les travailleurs, prévenir les conflits sociaux et améliorer le climat des affaires. Cependant, cet instrument d’État fait face à des insuffisances institutionnelles, organisationnelles, financières, logistiques et opérationnelles qui limitent son efficacité ainsi que sa capacité à assurer pleinement ses missions sur l’ensemble du territoire national. Considérant les orientations données lors du lancement du Programme Présidentiel pour l’Emploi et l’Entrepreneuriat des Jeunes “Debout Jeunes Congolais”, il y a nécessité de concrétiser la modernisation de l’Inspection Générale du Travail qui s’inscrit dans son ambition de bâtir un État protecteur, garant d’une économie compétitive et d’un marché du travail formel, attractif et respectueux des droits des travailleurs comme des employeurs. Pour y parvenir, le Président de la République a instruit le Gouvernement, sous la coordination de Madame la Première Ministre, de faire la réforme de l’Inspection Générale du Travail une priorité.S’agissant de l’amélioration du climat des affaires dans le secteur minier et la mobilisation des recettes publiques, saluant les efforts engagés par les administrations compétentes pour renforcer les recettes de l’État et améliorer la conformité fiscale, parafiscale et douanière des opérateurs miniers, le Président de la République a rappelé la nécessité que cette démarche impérative de consolidation des finances publiques ne compromette, en aucun cas, les efforts constants visant à améliorer le climat des affaires et à renforcer l’attractivité de notre pays. Cependant, cette compétitivité du secteur et cette attractivité des investissements tendent à être affectées par la multiplication des contraintes administratives et financières, notamment les saisies récurrentes des comptes bancaires, les scellés, l’instabilité des prélèvements fiscaux et parafiscaux occasionnant ainsi la hausse des coûts d’exploitation. Pour y remédier, le Président de la République a rappelé que le recours à ces mesures, dans les procédures de recouvrement, doit être légalement justifié. Ces mesures doivent donc conserver leur caractère exceptionnel, proportionné et intervenir dans le strict respect des procédures prévues par la Loi.S’agissant de la nécessité de mettre fin à la présence des militaires et policiers dans les sites miniers pour renforcer la gouvernance du secteur minier, le Président de la République a commencé par rappeler l’importance stratégique du secteur minier pour le développement économique de notre pays ainsi que l’impérieuse nécessité de renforcer la gouvernance, la transparence et la crédibilité sur les marchés internationaux. Saisi de la présence récurrente et persistante de militaires et d’éléments de la Police Nationale sur certains sites miniers à travers le territoire national, il a rappelé l’interdiction stricte de toute occupation ou tout envahissement de ces sites d’exploitation minière par des militaires ou des éléments des forces de sécurité, en dehors des missions légalement autorisées ou expressément ordonnées par les autorités compétentes dans les limites de leurs objectifs. Une telle situation entretient des perceptions négatives sur la gouvernance de nos ressources naturelles, fragilise les mécanismes de contrôle, favorise les circuits illicites et compromet les efforts déployés par le Gouvernement en faveur d’une exploitation responsable, transparente et conforme aux standards internationaux. Pour le Président de la République, il est hors de question de laisser de tels agissements préoccupants porter gravement atteinte à l’autorité de l’État, à l’image de notre pays, à la crédibilité des réformes engagées dans le secteur minier ainsi qu’à la confiance des investisseurs et des partenaires nationaux et internationaux. Dès lors, le Président de la République a instruit le Vice-Premier, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières, le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense Nationale et Anciens Combattants, le Chef d’État-Major Général des FARDC ainsi que le Commissaire Général de la Police Nationale, chacun en ce qui le concerne, de prendre sans délai toutes les mesures nécessaires pour mettre définitivement fin à toute forme de militarisation illégale des sites miniers sur l’ensemble du territoire national, et ceci, avec exécution immédiate (Veuillez activer le lien ci-joint pour prendre connaissance de l’intégralité du Compte-rendu de la 94e réunion ordinaire du Conseil des Ministres du 10 juillet 2026 : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:29c8a2b8-19f6-4071-813a-777654e05148).SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Sénat informe qu’à l’occasion de la 51ème Assemblée Parlementaire de la Francophonie (APF) à Yaoundé au Cameroun, Jean-Michel Sama Lukonde a placé la RD Congo au coeur des débats sur la souveraineté et le climat. Le Président du Sénat, Jean-Michel Sama Lukonde, conduit la délégation congolaise à la 51ème session de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie, qui se tient du 7 au 12 juillet 2026 au « Palais de Verre » de Yaoundé. Réunissant près de *400 parlementaires de 57 pays, cette session est placée sous le double signe du *multilatéralisme* face à la montée du protectionnisme et de la *traduction des engagements climatiques en lois concrètes* pour les populations. Aux côtés du Président du Sénat, les Sénateurs Gaston Nkole, Cathy Botema, Hervé Lumanu et Willy Bussa, ainsi que le Secrétaire Général du Sénat, Jean Mukwala, défendent une ligne claire : une Francophonie utile, tournée vers le développement. L’intervention du Président Jean-Michel Sama Lukonde ce samedi 11 juillet 2026 devrait porter sur 3 priorités congolaises : – La décentralisation comme moteur de développement local. – La lutte contre les changements climatiques avec le bassin du Congo comme poumon de la planète. – La participation des jeunes à la vie publique. « Notre objectif est de renforcer la voix de la RD Congo et de bâtir des partenariats parlementaires durables au service de nos Provinces », a déclaré la délégation. L’ouverture des travaux a été marquée par les allocutions du Président de l’Assemblée Nationale du Cameroun, Cavaye Yeguié Djibril, et du Président de l’APF, Hilarion Etong. Message unanime : une Francophonie plus solidaire pour relever les défis politiques, économiques et diplomatiques. En marge, la 11ème édition du Parlement francophone des jeunes bat son plein. Preuve que l’APF veut rester une institution consultative, au plus près des citoyens. Autre moment fort : la première intervention depuis 8 ans de Madame Louise Mushikiwabo, Secrétaire Générale de l’OIF, en plénière. La RD Congo confirme donc à Yaoundé son statut de partenaire incontournable d’une Francophonie qui se réinvente.ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale informe qu’à l’occasion de la 51ᵉ Session de l’APF : à Yaoundé, le Parlement congolais porte la voix de la RD Congo et renforce la diplomatie de paix menée par le Président Félix-Antoine Tshisekedi. Une forte délégation du Parlement de la RD Congo, conduite par les Présidents des deux Chambres, le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Aimé Boji Sangara, et le Président du Sénat, l’Honorable Jean-Michel Sama Lukonde, participe à la 51ᵉ Session de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie (APF), dont les travaux officiels et solennels se sont ouverts ce vendredi 10 juillet 2026 à Yaoundé, au Cameroun. Prenant la parole au nom de la RD Congo lors de la séance plénière consacrée au thème « Multilatéralisme et souveraineté des États », le Président de l’Assemblée nationale a porté devant les parlementaires francophones le plaidoyer de la RD Congo en faveur du respect du droit international, de la souveraineté des États et d’une paix juste et durable dans la région des Grands Lacs. À travers cette intervention, le Parlement congolais est venu renforcer, par la diplomatie parlementaire, les efforts diplomatiques inlassablement menés par le Président de la République, Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, en vue du rétablissement définitif de la paix dans l’Est de la RD Congo et du respect des engagements internationaux librement souscrits. Évoquant la situation sécuritaire dans l’Est du pays, Aimé Boji Sangara a dénoncé l’agression dont la RD Congo est victime depuis près de trois décennies de la part du Rwanda, rappelant que cette guerre continue d’occasionner une catastrophe humanitaire d’une ampleur dramatique, marquée par des millions de déplacés, des pertes massives en vies humaines ainsi que des violences insoutenables infligées aux populations civiles, particulièrement aux femmes et aux enfants. Le Président de l’Assemblée Nationale a également appelé la communauté internationale à dépasser les condamnations de principe et à exiger le respect des résolutions des Nations Unies, notamment le retrait des forces rwandaises du territoire congolais, le respect de la souveraineté de la RD Congo ainsi que l’exécution de bonne foi des engagements de paix déjà conclus. Le Speaker de l’Assemblée Nationale a notamment estimé qu’aucun multilatéralisme crédible ne pouvait subsister lorsque les engagements internationaux sont violés en toute impunité, avertissant qu’une telle situation fragilise durablement la paix, la stabilité et la sécurité internationales. Rappelant que la Francophonie est avant tout une communauté de valeurs, il a insisté sur le fait que l’Assemblée parlementaire de la Francophonie ne saurait rester silencieuse face à la violation de la souveraineté d’un de ses États membres et à la catastrophe humanitaire qui en découle. Il a exhorté les parlementaires francophones à faire entendre une voix commune afin que les institutions multilatérales ne deviennent jamais des tribunes qui favorisent ou légitiment les agresseurs, mais demeurent des espaces de défense du droit, de la justice et de la paix. Tout en réaffirmant que l’appel de la RD Congo n’est dirigé contre aucun peuple, le Président de l’Assemblée Nationale a souligné qu’il s’inscrivait dans la vision du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui privilégie constamment le dialogue, le bon voisinage et les solutions diplomatiques pour restaurer une paix durable dans la région. « D’une seule voix, disons haut et fort que nos institutions multilatérales ne peuvent devenir des tribunes qui priment les agresseurs! », a-t-il martelé. Abordant enfin la question sanitaire, Aimé Boji Sangara a lancé un appel à la solidarité de l’espace francophone face à la résurgence de l’épidémie d’Ebola dans le Nord-Est de la RD Congo.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE LA FONCTION PUBLIQUE, MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION ET INNOVATION DU SERVICE PUBLIC : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe qu’en exécution des instructions du Président de la République, telles que reprises dans le compte rendu de la 57ᵉ réunion ordinaire du Conseil des Ministres, les experts des différentes institutions et administrations publiques ont tenu, durant six jours, un atelier technique consacré à l’élaboration et à la validation de l’avant-projet de décret fixant les modalités d’accès aux emplois publics de carrière en RD Congo. Présidés par le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Fonction Publique, Jean-Pierre @LihauEbua, ces travaux ont permis d’aboutir à un texte consensuel qui harmonise, pour la première fois, les principes de recrutement applicables aux différents régimes de l’Administration Publique, tout en respectant leurs spécificités. Il consacre notamment le recrutement sur concours comme voie principale d’accès aux emplois publics, renforce la transparence, l’égalité des chances, la publicité des recrutements ainsi que la numérisation du processus. Cette réforme s’inscrit dans la droite ligne de la volonté du Chef de l’État de garantir à toutes les filles et à tous les fils de la République un accès équitable aux emplois publics de carrière, qu’il s’agisse du régime général, de l’Éducation/Enseignement, de la Magistrature, de la Défense ou des autres régimes spécifiques.MINISTÈRE DES FINANCES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère revient sur l’admission de la RD Congo au sein du Groupe Egmont laquelle constitue une avancée majeure qui consacre les réformes engagées par le Gouvernement, sous le leadership de Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République, en matière de lutte contre le blanchiment des capitaux, le financement du terrorisme et le financement de la prolifération. Cette adhésion renforce la crédibilité de la RD Congo auprès de ses partenaires techniques et financiers, améliore l’attractivité du pays et le climat des affaires, tout en consolidant la coopération internationale dans la lutte contre la criminalité financière. Cette adhésion permettra notamment : de renforcer la confiance des partenaires techniques et financiers ainsi que des investisseurs internationaux ; d’améliorer l’attractivité de la RDC et le climat des affaires ; d’accroître l’efficacité de la CENAREF dans le traitement des renseignements financiers ; d’améliorer la qualité des enquêtes et des poursuites en matière de criminalité financière ; de renforcer la coopération internationale grâce à l’accès à un réseau sécurisé d’échange de renseignements financiers ; de.faciliter l’accès à des renseignements stratégiques sur les bénéficiaires effectifs, les comptes bancaires, les sociétés, les transactions financières et les avoirs détenus à l’étranger et de soutenir les dernières étapes du processus de retrait de la RDC de la liste des juridictions faisant l’objet d’une surveillance renforcée du Groupe d’Action Financière (GAFI). ℹ️Pour info : Le Groupe Egmont est le réseau mondial des cellules de renseignement financier, chargé de faciliter la coopération et l’échange sécurisé de renseignements financiers entre ses membres. MINISTÈRE DES FINANCES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe également les opérateurs du secteur des jeux d’argent et de hasard de la poursuite de la réforme engagée par le Gouvernement, conformément aux décisions arrêtées lors des 21ᵉ et 39ᵉ réunions du Conseil des Ministres, tenues respectivement les 8 novembre 2024 et 11 avril 2025 sous la présidence de Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République. Les principaux points à retenir sont les suivants : – Le pilotage de la réforme est officiellement assuré par le Ministère des Finances à travers la Cellule de Surveillance des Jeux d’Argent et de Hasard (CSJA), en attendant la mise en place de l’Autorité de Régulation des Jeux d’Argent (ARJA). – La plateforme nationale de régulation et de supervision est en cours de déploiement. Certifiée ISO/IEC 27001:2022, elle garantit un haut niveau de sécurité et de protection des données. – La phase pilote de la réforme prendra fin le 30 août 2026. Les opérateurs qui n’auront pas accompli les démarches de mise en conformité s’exposeront aux mesures administratives et aux sanctions prévues par les textes en vigueur. – Les opérateurs déjà intégrés à la plateforme nationale bénéficieront d’une dérogation concernant la mise en conformité à la facture normalisée. – Le Ministère rappelle que toute initiative entreprise en dehors des résolutions du Conseil des Ministres ne saurait engager le Gouvernement. – Enfin, toutes les sociétés exploitant les jeux d’argent et de hasard sont invitées à s’identifier et à transmettre les informations requises au plus tard le 31 juillet 2026, conformément aux modalités précisées dans le communiqué officiel (Veuillez activer le lien ci-dessous pour prendre connaissance de l’intégralité du Communiqué du Ministère des Finances y relatif: https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:48e71b3a-4498-4009-84bf-9e68673938c9).BANQUE AFRICAINE DE DÉVELOPPEMENT BAD a accueilli le 10 juillet 2026 un Forum ministériel sur la chaîne de valeur et la valorisation des minerais critiques comme voies de transformation pour l’Afrique”. Le Groupe de la Banque Africaine de Développement, en collaboration avec les Gouvernements africains et la Commission de l’Union Africaine, a organisé une conférence ministérielle le 10 juillet 2026 à Abidjan, en Côte d’Ivoire, intitulée « Forum ministériel sur la chaîne de valeur et la valorisation des minéraux critiques : voies de transformation pour l’Afrique ». Cet événement de haut niveau a réuni les Ministres africains responsables des Mines, de l’Énergie, de l’Industrie, de l’Économie verte et des Ressources naturelles, ainsi que de hauts représentants des banques régionales africaines de développement, de la Commission de l’Union africaine, du Secrétariat de la Zone de Libre-Échange continentale africaine (ZLECAf), de la Commission Économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), des institutions financières régionales, des partenaires techniques stratégiques et des investisseurs institutionnels. L’Afrique détient environ 30 % des réserves mondiales des minéraux les plus critiques, notamment le cobalt, le lithium, le graphite, les terres rares, les métaux du groupe platine, le cuivre, le manganèse et le nickel. Son potentiel minier est estimé à environ 29 500 milliards de dollars américains (819 % du PIB africain, soit environ 8,2 fois son PIB annuel), représentant environ 20 % du total mondial. Sur ce montant, près de 8 600 milliards de dollars américains (239 % du PIB africain) restent inexploités. Les projections de la demande mondiale de minéraux critiques sont sans équivoque : d’ici 2040, la demande de métaux du groupe platine devrait augmenter de plus de 1 000 %, celle de lithium de 842 % et celle de cuivre de 88 %, par rapport aux niveaux de 2023. L’ampleur et le rythme de cette croissance annoncent une transformation industrielle sans précédent. La seule chaîne de valeur des véhicules électriques et des batteries devrait passer de 7 000 milliards de dollars en 2030 à 59 000 milliards de dollars en 2050. Ce forum offrira aux dirigeants africains et aux représentants des institutions partenaires l’occasion de définir des orientations stratégiques pour la valorisation locale des ressources et de prendre des engagements concrets afin de permettre au continent de tirer parti de ses vastes ressources en minéraux critiques pour un développement durable. Les participants ont abordé les moyens de positionner le secteur des minerais critiques comme un moteur essentiel de la transformation structurelle à l’appui des priorités de développement de l’Afrique, notamment l’industrialisation, la sécurité énergétique, le développement des infrastructures, la numérisation, la création d’emplois et la résilience économique régionale, grâce à des partenariats menés par les Africains et à un financement durable. Le Forum a également identifier des mesures concrètes pour renforcer le lien entre la valorisation des minéraux et la création de valeur ajoutée locale, conformément aux objectifs de l’Agenda 2063, de la Vision africaine des minéraux verts, de la Stratégie décennale du Groupe de la Banque Africaine de Développement et des Quatre axes stratégiques du Groupe, grâce à la mobilisation de capitaux et d’investissements à grande échelle à travers l’Afrique. Le Forum constitue une étape décisive pour la Nouvelle Architecture Financière Africaine pour le Développement (NAFAD), adoptée dans le cadre du Consensus d’Abidjan en avril 2026, en mobilisant des financements mixtes, des garanties et des capitaux institutionnels afin de combler le déficit d’investissement de l’Afrique dans les minéraux critiques.ECONEWS titre sur sa “Une” : “ 22 juillet de tous les dangers – L’Union Sacrée et l’opposition optent pour la bataille de la rue”. La République Démocratique du Congo retient son souffle à l’approche du lundi 22 juillet 2026. Alors que le bloc de l’opposition (C64) bat le rappel des troupes pour une grande marche de protestation, la majorité au pouvoir (Union Sacrée) a choisi la voie du choc frontal en appelant ses militants à descendre dans la rue le même jour. Kinshasa et les principales villes du pays s’apprêtent à devenir le théâtre d’une confrontation directe à haut risque. Face à cette collision annoncée, les voix de la société civile tirent la sonnette d’alarme : en cédant aux sirènes de la rue, la classe politique congolaise prend le risque d’enclencher un cycle infernal de violences aux conséquences imprévisibles pour la jeune démocratie et la stabilité de la Nation. À quelques jours du 22 juillet, il n’est pas trop tard pour revenir à la raison. Plusieurs voix, au sein de la majorité comme de la société civile, appellent à un geste d’apaisement. Les autorités pourraient décaler leur marche au 23 juillet. L’opposition pourrait être invitée à un dialogue pour désamorcer la tension. Mais pour l’instant, rien ne va dans ce sens. Et le compte à rebours est enclenché, relève ECONEWS.ECONEWS qui titre également sur sa “Une” : “Alerte rouge ! Washington prévient ses ressortissants face à un virus Ebola «hors de contrôle ». Face à une épidémie d’Ebola qui menace de basculer en crise sanitaire mondiale dans l’Est de la RD Congo, Washington sonne l’alarme générale. Les autorités américaines maintiennent un niveau d’alerte maximal (Niveau 4) déconseillant tout voyage en RD Congo en raison de l’instabilité sécuritaire et de la grave crise sanitaire liée au virus Ebola. Alors que la barre des 600 morts a été franchie et que cinq provinces sont désormais touchées par la rare souche Bundibugyo, le Département d’État américain vient d’interdire de manière catégorique tout voyage de ses ressortissants sur le territoire congolais. Cette décision drastique fait suite à la contamination d’un humanitaire américain sur place, renforçant la crainte d’une propagation désormais jugée incontrôlable par les autorités sanitaires internationales, écrit ECONEWS.CHRONIK’ÉCO titre sur sa “Une” : “Constant Mutamba de nouveau devant la Cour de cassation ce lundi dans une affaire liée au FRIVAO”. L’ancien Ministre de la Justice, Constant Mutamba Tungunga, est attendu ce lundi 13 juillet 2026 devant la Cour de Cassation pour une nouvelle audience dans une affaire portant sur une présumée tentative de détournement de fonds publics. Cette comparution intervient plusieurs mois après sa condamnation à trois ans de prison par la même juridiction dans le dossier relatif à la gestion de plus de 19 millions de dollars américains destinés à la construction d’une prison centrale à Kisangani, dans la Province de la Tshopo. La Cour de Cassation l’avait reconnu coupable de détournement de deniers publics, rapporte CHRONIK’ÉCO.CHRONIK’ÉCO qui titre également sur sa “Une” : “Kisangani : l’alerte sanitaire qui menace l’économie”. Quatre cas importés de la fièvre à virus Ebola en provenance de l’Ituri placent désormais Kisangani parmi les zones touchées par l’épidémie. Au-delà de l’urgence sanitaire, cette situation fait peser de lourdes menaces sur les échanges commerciaux, les activités économiques et la stabilité sociale d’une ville stratégique pour la RD Congo. L’annonce est lourde de conséquences. Avec la confirmation de quatre cas importés de la fièvre à virus Ebola en provenance de l’Ituri, les autorités sanitaires de la RD Congo ont officiellement classé Kisangani parmi les zones touchées par l’épidémie. Si, sur le plan médical, les cas sont pour l’instant considérés comme importés, leur présence dans la capitale provinciale de la Tshopo ouvre une nouvelle phase de la riposte nationale, mais surtout un nouveau défiéconomique et social, commente CHRONIK’ÉCO.CONGO NOUVEAU titre sur sa “Une” : “Tentative d’un 3ème mandat : Ce qui différencie Kabila de Tshisekedi”. Dans le débat politique congolais, la question d’un éventuel troisième mandat présidentiel revient régulièrement vers la fin du mandat. Les Congolais commencent à s’y habituer depuis 2015 lorsque Joseph Kabila via sa majorité a voulu retarder les élections de 2016 en conditionnant leur organisation à un recensement général de la population. Ce qui avait provoqué des manifestations populaires violentes conduites par l’opposition en 2015. Mais comment se présente la situation pour Félix Tshisekedi en 2026 ? Quelle différence y a-t-il avec le cas Kabila ? Selon Jason Stearns, conseiller stratégique chez Ebuteli, le fait que Félix Tshisekedi reste encore populaire au pays risque de compliquer la tâche de l’opposition pour empêcher le changement de la constitution ou un éventuel troisième mandat. « Premièrement, la société civile congolaise est nettement plus fragmentée qu’il y a dix ans. Plusieurs figures de proue de la société civile ont rejoint le gouvernement ou accepté des fonctions politiques, tandis que de nombreuses organisations se sont alignées plus ouvertement sur des camps politiques rivaux. Deuxièmement, les mouvements sociaux qui ont dynamisé les manifestations de 2016 restent actifs, mais ils ne bénéficient plus de la même dynamique. Cela s’explique en partie par une certaine lassitude après des années de lutte politique. », a-t-il expliqué dans un podcast d’Ebuteli, rapporte CONGO NOUVEAU.CONGO NOUVEAU qui titre également : “Fonction Publique : Désormais, l’Etat prendra en charge les frais funéraires des fonctionnaires à travers la CNSSAP”. Une avancée majeure dans la réforme de la protection sociale des agents publics de l’État en RD-Congo. Les frais funéraires des fonctionnaires et de leurs ayants droit seront désormais pris en charge par l’État à travers la Caisse nationale de sécurité sociale des agents publics de l’État -CNSSAP-. Cette décision est l’aboutissement de l’atelier technique consacré aux mécanismes d’opérationnalisation de cette prestation sociale, organisé le jeudi 09 juillet 2026 à Kinshasa sous l’égide de la Vice-Primature chargée de la Fonction publique. Dans son intervention, Jean-Pierre Lihau a rappelé que cette démarche s’inscrit dans la gouvernance participative instaurée entre le gouvernement et les partenaires sociaux, privilégiant le dialogue avant toute réforme touchant aux droits des fonctionnaires. « Les frais funéraires sont un droit longtemps demeuré théorique faute d’un mécanisme opérationnel permettant son application. Sous l’impulsion du Présidentde la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, le Gouvernement a reçu l’orientation claire de renforcer durablement la protection sociale des agents publics. La CNSSAP est désormais l’institution compétente chargée de rendre ce droit pleinement effectif », a déclaré le Vice-Premier Ministre Jean-Pierre Lihau.AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “Le choix d’une manif concurrente à la marche de C64 fait débat au sein même du pouvoir – 22 juillet: Mbata joue contre son camp”. L’appel du Secrétaire Permanent de l’Union Sacrée, André Mbata Mangu, à organiser une marche le 22 juillet 2026, jour d’une mobilisation déjà annoncée par l’opposition C64, divise. Les critiques fusent, y compris dans les rangs de la majorité présidentielle. Une riposte calquée sur l’agenda adverse. Depuis Yaoundé, où il participe à la 5e session de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie, Mbata a appelé les partis, regroupements et organisations de l’Union sacrée de la Nation à manifester le 22 juillet 2026 à Kinshasa, dans les 25 provinces et au sein de la diaspora. Motif invoqué: s’opposer à un supposé «coup d’État contre la Nation» et défendre «l’expression de la souveraineté populaire». Problème: cette date correspond à celle d’une marche annoncée par l’opposition. En choisissant le même jour, la majorité présidentielle renonce à une démonstration de force autonome pour entrer dans une logique de confrontation directe, estime-t-on. Le malaise est réel jusque dans le présidium de l’Union Sacrée, écrit AFRICANEWS. AFRICANEWS qui titre également : “Ordinateurs contre corruption : Kinshasa prospecte avec le serbe Mihajlo Pupin pour des recettes routières 100% traçables : Le péage numérique arrive, John Banza jure de stopper le coulage sur la RN1”. John Banza Lunda, ministre des Infrastructures et Travaux Publics de la RD Congo, a franchi mercredi 8 juillet 2026 les portes de l’Institut Mihajlo Pupin. Il n’est pas venu signer. Il est venu comprendre. Cinq jours après la fin de sa caravane infrastructurelle baptisée «Caravane Fatshi Bâtit», une mission de douze jours et 3300 km à travers dix provinces, le Ministre cherche une réponse technique à une défaillance de gestion. Du 19 juin au 3 juillet 2026, le patron des ITP a inspecté ponts, chantiers et postes de péage de Kinshasa à Lubumbashi. Partout, le même constat : collecte manuelle, tickets papiers, encaissements en espèces. Sur la RN1 et les grands corridors, ce système favorise ce que le Ministère appelle le «coulage» et priverait l’État de plusieurs millions de dollars de recettes chaque année. Or, pour le gouvernement, l’équation est désormais claire : sans recettes sécurisées, pas d’entretien. Et sans entretien, les investissements massifs engagés dans le réseau routier ne tiendront pas. C’est dans ce contexte que Kinshasa a choisi de prospecter auprès de l’Institut Mihajlo Pupin. Fondé en 1946 et rattaché à l’Université de Belgrade, cet institut est le principal centre de recherche en technologies de l’information d’Europe du Sud-Est. Il a développé l’un des premiers systèmes de péage électronique au monde dès les années 1980. Aujourd’hui, la Serbie ne compte plus de barrières manuelles. Le dispositif repose sur deux briques: le péage électronique ETC avec badge embarqué, et la reconnaissance automatique des plaques ANPR par caméras. Chaque passage génère une transaction numérique, cryptée et transmise vers un centre national de contrôle. L’argent est reversé directement au Trésor, sans manipulation d’espèces. Lors de sa visite, la délégation congolaise a pu observer la chaîne complète: détection du véhicule, identification de la catégorie, prélèvement automatique, et consolidation des données en temps réel. Pour John Banza Lunda, l’intérêt ne se limite pas à l’équipement. Il s’agit d’importer un modèle de gouvernance. L’automatisation doit permettre trois choses: sécuriser les recettes, fluidifier le trafic et produire de la donnée. Sur le plan financier, chaque véhicule est enregistré et photographié. Le système croise le nombre de passages avec les sommes perçues, ce qui limite les risques de fraude et de sous-déclaration. Les services de contrôle pourront mener des audits en temps réel, relève AFRICANEWS.LE QUOTIDIEN titre sur sa “Une” : “2ème Congrès de l’ONEC-RDC : Une feuille de route pour une profession comptable plus forte au service de la croissance économique”. Après trois jours d’intenses réflexions sur les défis de la profession comptable, le deuxième Congrès de l’Ordre National des Experts-Comptables de la RDCongo (ONEC-RDC) s’est achevé sur un appel à transformer les recommandations en actions concrètes. Les organisateurs ont réaffirmé leur ambition de faire de l’ONEC-RDC une référence continentale en matière de qualité, d’éthique et de gouvernance financière, écrit LE QUOTIDIEN.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “Zimbabwe: l’opposition, la société civile et les Églises se mobilisent contre le changement de Constitution”. À la suite de la promulgation de nouveaux amendements à la Constitution qui permettent, entre autres, au président de prolonger son mandat de deux ans et de supprimer l’élection du chef de l’État au suffrage universel direct, les principales figures de l’opposition ont formé une toute nouvelle Coalition du peuple pour contester ces changements et appeler les Zimbabwéens à la mobilisation. Un mouvement auquel les Églises et la société civile ont décidé de se joindre. Au Zimbabwe, l’opposition, la société civile et les Églises se mobilisent contre les amendements de la Constitution qui permettent au président Emmerson Mnangagwa de prolonger son mandat de deux ans et de supprimer l’élection du chef de l’État au suffrage universel direct. Après l’adoption sans encombre de ces changements par le Parlement dominé par le parti présidentiel, la Zanu-PF, et leur promulgation, mardi 7 juillet, les principales figures de l’opposition ont juré de les contester au sein d’une toute nouvelle Coalition du peuple, dans un rare geste d’unité après des années de répression et de scrutins entachés d’irrégularités qui les ont profondément affaiblies et divisées. « On ne peut pas laisser le Zimbabwe glisser en silence vers une dictature constitutionnelle », a par exemple déclaré dans un post sur les réseaux sociaux Nelson Chamisa, le principal opposant du pays battu par Emmerson Mnangagwa lors de la dernière élection présidentielle, il y a trois ans. Plusieurs responsables d’Églises se sont également joints à cette coalition. « Je suis ici en tant qu’homme d’Église. Je ne me mêle pas de politique partisane mais, cette fois, il s’agit du respect de la Constitution qui est au-dessus des partis et de la soif de pouvoir. Nous avons le devoir de parler quand quelque chose ne va pas, et ce que nous voyons est mauvais, profondément mauvais ! », a ainsi expliqué le révérend Kupa Mtata pour qui cette modification de la Constitution crée un dangereux précédent, rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre également : “RD Congo : au cœur de la riposte contre Ebola, la difficile coordination des financements”. Alors que les organisations internationales appellent à accélérer la riposte contre l’épidémie d’Ebola provoquée par le virus Bundibugyo dans l’Est de la RD Congo, des tensions secouent les équipes de première ligne à Bunia. Des prestataires dénoncent des retards de paiement et des rémunérations insuffisantes. Des revendications qui illustrent les difficultés à coordonner l’État, les agences internationales, les ONG et les bailleurs. Le 9 juillet 2026, le chef des affaires humanitaires des Nations-Unies, Tom Fletcher, a annoncé le déblocage de 60 millions de dollars du Fonds central d’intervention d’urgence (CERF) pour soutenir la riposte contre Ebola en RD Congo. Il a appelé les bailleurs à faire en sorte que les financements promis parviennent rapidement aux intervenants de terrain. Le même jour, Africa CDC appelait également à augmenter d’urgence les capacités de traitement, estimant que l’épidémie progressait rapidement dans l’est du pays. C’est dans ce contexte qu’à Bunia plusieurs prestataires de la riposte manifestaient pour réclamer le paiement de leurs primes. Les manifestants appartiennent à une coalition d’investigateurs regroupant notamment des médecins, des hygiénistes, des gestionnaires de données et d’autres personnels intervenant sur les alertes de cas suspects. Ils dénoncent des retards de paiement, des rémunérations jugées insuffisantes et leurs conditions de travail. Des hygiénistes affirment travailler depuis le 15 mai sans avoir encore perçu leurs primes. Selon leur représentant, leurs effectifs sont passés de sept à 115 agents avec l’évolution de l’épidémie. Certains dénoncent également le recours à des militaires lors de leur mouvement de protestation. En déplacement à Bunia, le Ministre de la Santé Roger Samuel Kamba affirme avoir rencontré leurs représentants. Selon lui, il ne s’agit pas d’une grève des médecins assurant la prise en charge des malades dans les centres de traitement, mais d’une coalition d’investigateurs regroupant plusieurs catégories professionnelles. Le Ministre assure que les manifestants ont repris le travail après une première réunion avec le gestionnaire de l’incident et que les structures de prise en charge continuent de fonctionner normalement. Il reconnaît toutefois que plusieurs revendications sont « légitimes », notamment celles liées aux retards de paiement et au niveau des rémunérations, rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE. RADIO FRANCE INTERNATIONALE titre, par ailleurs : “RD Congo : un audit signale près de 40% d’agents fictifs ou inactifs dans la police”. En RD Congo, un audit des effectifs de la police nationale met au jour des irrégularités de grande ampleur. Sur 158 000 dossiers examinés, près de 40 % sont jugés suspects. Pour le gouvernement, l’enjeu est aussi financier : ces anomalies pourraient coûter plus de 230 millions de dollars par an. Agents non actifs, policiers présumés fictifs ou encore dossiers irréguliers : l’audit préliminaire de la police nationale congolaise a identifié 63 817 dossiers prioritaires nécessitant un contrôle physique approfondi. Selon le gouvernement, ces irrégularités pourraient représenter une perte comprise entre 8,3 et 19,4 millions de dollars par mois, soit jusqu’à 233 millions de dollars par an si rien n’est fait. Les autorités veulent désormais financer une vaste opération d’identification biométrique et de délivrance de cartes aux policiers afin de mieux maîtriser les effectifs et la masse salariale. Mais ces révélations inquiètent aussi sur le plan sécuritaire. Des organisations de la société civile rappellent que le pays compte déjà environ un policier pour plus de 700 habitants, un ratio jugé insuffisant. Or, le gouvernement ne prévoit que le recrutement de 90 000 nouveaux policiers sur cinq ans. Selon plusieurs sources policières, le phénomène des fictifs résulterait d’années de recrutements irréguliers, de recommandations et de détournements présumés de salaires. Certaines voix au sein de la police estiment qu’un retour temporaire au paiement manuel faciliterait les contrôles en cours, rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE.FINANCIAL AFRIK titre : “MOTA 2026 : L’Afrique minière au centre de la transformation industrielle et des chaînes de valeur mondiales”. Du 07 au 09 juillet 2026 , la salle plénière du Paris Marriott Rive Gauche Hotel a été le théâtre d’un rendez-vous majeur pour l’avenir du continent : la 9e édition du Mining On Top Africa (MOTA 2026). Organisé par AME Trade, l’événement a réuni les délégations ministérielles africaines, les institutions financières et les compagnies minières internationales de premier plan (Montage Gold, First Quantum Minerals, Nimba Mining Company, Rio Tinto, Fortuna Mining, Aura Energy, Kamoa Copper et Emiral Mining). Au cœur de cette édition, sous le thème « Sécuriser l’avenir minier de l’Afrique : Souveraineté, durabilité et partenariats globaux », les échanges ont acté un changement de paradigme fondamental, scellant le passage définitif d’une logique d’extraction brute à une stratégie de co-développement, de création de valeur locale et de raffinage sur le continent. Fort du succès de ce hub d’affaires unique, les organisateurs ont officialisé la tenue de sa 10e édition anniversaire, qui se déroulera les 7 et 8 juillet 2027 à Paris. L’édition 2026 en quelques chiffres clés :260 participants de haut niveau issus de 32 pays.5 délégations officielles de haut niveau : Mauritanie, République Démocratique du Congo, Sénégal, Côte d’Ivoire, Ghana et Guinée. 53 experts et décideurs mobilisés au cours de 11 sessions thématiques de travail. « Mining On Top Africa est une plateforme neutre et hautement stratégique de dialogue, d’écoute et de partage, conçue pour vous permettre de comparer vos visions économiques », a rappelé la direction d’AME Trade lors des discours d’ouverture. La conférence s’est ouverte sous la modération de Philippe Ngamou avec les interventions de Talibouya Diagne (Directeur général Afrique de l’Ouest d’AME Trade), de Jean-Luc Assi (Président du Conseil d’administration de la SODEMI), et de Jean-Claude Guillaneau (coordinateur PanAfGeo et représentant du BRGM). Ce dernier a d’ailleurs martelé en préambule que l’Afrique n’occupe plus la périphérie mais s’impose désormais « au centre de la transformation minérale mondiale ». Présidée par Mariame-Yolande Bah de l’ALSF, la table ronde ministérielle a immédiatement donné le ton du sommet en réunissant des leaders gouvernementaux clés, dont S.E. Edy Ould Zeine (Ministre des Mines et de l’Industrie de la Mauritanie), S.E. Urbain Fiacre Opo (Ministre des Industries Minières et de la Géologie de la République du Congo), S.E. Yusif Sulemana (Deputy Minister du Ghana), et le Secrétaire Général Aboubacar Kourouma (Guinée). Les échanges ont mis en lumière le refus catégorique du continent d’être un simple réservoir géologique au profit d’une industrialisation locale. En clôture, le panel animé par Sheraz Neffati (ICDA) et James Wallbank (Ibaera) a scellé le sommet sur une mise en garde économique : il faut impérativement bâtir les capacités d’enrichissement locales avant de décréter des interdictions d’exportation. MOTA 2026 s’est achevé sur l’affirmation claire qu’aucune transition énergétique globale ne pourra se faire sans un développement territorial équitable, commente FINANCIAL AFRIK. FINANCIAL AFRIK titre également : “Kinshasa Stock Exchange : la RD Congo annonce l’ouverture prochaine de sa première bourse”. La République Démocratique du Congo franchit une étape que ses autorités présentent comme historique : l’ouverture prochaine de la Kinshasa Stock Exchange, appelée à devenir la première Bourse de valeurs du pays. Porté par le ministère des Finances et appuyé par la Société financière internationale (IFC), le projet vise à doter la RD Congo d’un marché capable d’accueillir des émissions d’actions et d’obligations, dans l’espoir de mobiliser une épargne locale encore peu orientée vers l’investissement productif. Selon le ministre des Finances Doudou Fwamba, le lancement pourrait intervenir dès l’an prochain. Le projet ne repose plus seulement sur une intention politique. Un texte organisant les marchés financiers en RD Congo a déjà été approuvé le 18 avril 2025 en conseil des ministres, avant examen à l’Assemblée nationale et au Sénat en juin 2026. « Il a fallu attendre 55 ans, à la faveur de l’impulsion du Chef de l’État et la Coordination avisée de Son Excellence Madame la Première Ministre, pour qu’un projet de loi soit élaboré et présenté aux représentants du peuple que vous êtes », a déclaré le ministre devant les sénateurs. Ajoutant que l’absence des marchés boursiers fait rater à l’économie congolaise autant d’opportunités de financement qui ne peuvent continuellement cautionner. La future architecture prévoit non seulement une Bourse de valeurs, mais aussi une autorité de régulation, un dépositaire central et des banques de règlement chargées de sécuriser les opérations. Le gouvernement veut ainsi bâtir les fondations juridiques et techniques d’un marché crédible, apte à rassurer investisseurs, entreprises et épargnants. Pour Kinshasa, l’enjeu dépasse la seule modernisation financière. Premier producteur mondial de cobalt et acteur majeur du cuivre, de l’or et du lithium, la RD Congo veut convertir l’intérêt international pour ses minerais en flux de capitaux plus durables. La Kinshasa Stock Exchange devrait permettre la cotation de titres en franc congolais comme en dollar, afin de mieux refléter les pratiques réelles de l’économie. Les autorités espèrent offrir ainsi aux entreprises une alternative au crédit bancaire, notamment pour financer les infrastructures, l’industrialisation et les grands projets liés aux ressources naturelles, analyse FINANCIAL AFRIK. CABLE NEWS NETWORK, CNN, titre : “Le Président de la Réserve fédérale, Walter Warsh, nomme les membres des tasks forces sur la politique monétaire”. Le président de la Réserve fédérale, Kevin Warsh, a dévoilé jeudi la composition des cinq groupes de travail chargés d’examiner les questions clés qui façonnent la politique monétaire américaine, dans le cadre de sa réforme de la Banque Centrale la plus puissante du monde. Outre des universitaires et d’anciens banquiers centraux, ces groupes comprennent d’éminents chefs d’entreprise tels que Doug McMillon, ancien PDG de Walmart ; Marc Andreessen, cofondateur d’Andreessen Horowitz ; et Asha Sharma, Vice-Présidente exécutive et PDG de Xbox chez Microsoft. « Les nouvelles équipes opéreront de manière indépendante, avec pour mandat de se baser sur les preuves, de fournir des commentaires francs et de produire des conclusions rigoureuses pour le Comité fédéral de l’open market », a déclaré Warsh dans un communiqué. On ignore comment les membres du groupe de travail ont été sélectionnés, mais plusieurs d’entre eux ont travaillé en même temps que Warsh, notamment lors de son premier passage à la Réserve fédérale, lorsqu’il était assistant spécial de l’ancien président George H.W. Bush, et à l’Institut Hoover de Stanford, où Warsh a été chercheur invité pendant 15 ans, rapporte CABLE NEWS NETWORK.THE AUSTRALIAN titre : “Chariot Resources accélère la finalisation de ses acquisitions de lithium au Nigéria”. Chariot Resources obtient de nouvelles autorisations au Nigéria, rapprochant ainsi les conditions nécessaires à l’acquisition de son portefeuille de lithium. Chariot Resources est sur le point d’acquérir 66,67 % d’un portefeuille de projets de lithium au Nigéria, après avoir obtenu de nouvelles autorisations réglementaires qui accélèrent la réalisation de la transaction. Parmi les autorisations récentes figurent le transfert de trois permis d’exploration, le renouvellement d’un autre permis et l’acceptation par les autorités nigérianes de demandes de conversion de trois concessions minières artisanales en concessions minières. Ces transferts constituent une avancée supplémentaire vers la satisfaction des conditions liées aux permis pour l’acquisition par Chariot Resources (ASX : CC9) de 66,67 % de C&C Minerals, qui deviendra propriétaire des projets une fois la transaction finalisée. Continental Lithium conservera les 33,33 % restants. Le Bureau du cadastre minier du Nigéria a également approuvé le deuxième et dernier renouvellement du permis d’exploration EL 35506 pour une nouvelle période de deux ans à compter du 15 octobre 2026. Parallèlement, le ministère du Développement des minéraux solides a accepté les demandes de conversion des permis SSML 36058, SSML 36039 et SSML 42553 en concessions minières. Si elles sont accordées, ces concessions minières permettraient d’éventuelles activités d’exploitation futures, sous réserve de la finalisation de l’acquisition, de la réalisation de travaux techniques complémentaires, de l’obtention des autorisations réglementaires, du financement et du respect des exigences applicables de l’ASX et de la norme JORC, révèle THE AUSTRALIAN.SHANGHAI METALS MARKET titre : “La KCC de la RD Congo scellée et sa production suspendue par les autorités fiscales !” Le 10 juillet 2026, les médias locaux de la RD Congo ont rapporté que la Direction Générale des Impôts (DGI) avait procédé, la veille, à la mise sous scellés des bureaux et de certaines installations de la Kamoto Copper Company (KCC) à Kolwezi, dans la province de Lualaba. La DGI a indiqué que KCC était impliquée dans des arriérés d’impôts s’élevant à près de 3 milliards de dollars. Cette mesure a entraîné l’évacuation d’une partie du personnel et a temporairement perturbé la production de cuivre et de cobalt sur les sites concernés. L’étendue et la durée de la mise sous scellés, ainsi que son impact réel sur la mine et le système de fusion, restent à confirmer. Selon les médias locaux, citant des sources proches du dossier, les autorités fiscales et les sociétés concernées du groupe Glencore négociaient ce différend depuis près d’un an. La DGI aurait reproché aux entreprises concernées d’avoir sous-évalué les prix de transfert lors d’exportations de minerais et d’avoir transféré une partie de la valeur à des filiales étrangères. Glencore a contesté ces accusations, les qualifiant de « totalement infondées ». Par conséquent, le montant réclamé par les autorités fiscales de la RDC s’élève toujours à environ 3 milliards de dollars et n’a pas encore été définitivement fixé par la justice. Les informations publiques indiquent que KCC est un important projet de cuivre-cobalt contrôlé par Glencore, dont les principaux produits sont le cuivre cathodique et l’hydroxyde de cobalt. Selon SMM, la production de cuivre cathodique de KCC s’est établie en moyenne à environ 190 000 tonnes par an au cours des deux dernières années. Si les mesures de confinement persistent et affectent sensiblement la production ou les expéditions, des perturbations périodiques de l’approvisionnement en cuivre et en cobalt de la RD Congo sont à prévoir. Il conviendra ensuite de se concentrer sur la reprise des activités de KCC et sur les progrès réalisés dans le règlement du différend fiscal, analyse SHANGHAI METALS MARKET. BLOOMBERG titre : “Le groupe minier ERG envisage un démantèlement pour répartir ses actifs entre ses propriétaires.”. Les propriétaires d’Eurasian Resources Group (ERG) envisagent de scinder le groupe minier en deux entités distinctes, dans le cadre d’une restructuration qui séparerait ses activités kazakhes et internationales. Ce vaste groupe tire l’essentiel de ses revenus de la production de minerai de fer, de ferrochrome et d’aluminium au Kazakhstan, mais possède également des actifs dans la Copperbelt africaine et au Brésil. Selon des sources proches du dossier, cette scission potentielle répartirait ERG entre ses deux principaux actionnaires privés, Shakhmurat Mutalip et Shukhrat Ibragimov. Une première entité se concentrerait exclusivement sur les opérations au Kazakhstan, qui génèrent la majeure partie du chiffre d’affaires du groupe grâce au minerai de fer, au ferrochrome et à l’aluminium. La seconde superviserait le portefeuille international, qui comprend des actifs miniers critiques dans la Copperbelt africaine et des mines de minerai de fer au Brésil.Ce démantèlement potentiel intervient peu après d’importants changements dans la structure actionnariale d’ERG. En mai 2026, Nature Energy Solutions Ltd., une société appartenant à Shakhmurat Mutalip, a acquis une participation significative dans l’entreprise. La scission envisagée permettrait de répartir cette vaste multinationale entre les deux principaux hommes d’affaires. The Kazakh government already holds a significant ownership stake of about \(40\%\) in ERG and continues to play a heavy hand in corporate oversight and board decisions, révèle BLOOMBERG. BLOOMBERG titre, par ailleurs : “L’Afrique du Sud annonce que 53 449 migrants ont été renvoyés ou expulsés lors de la répression.” L’Afrique du Sud a annoncé que plus de 53 000 ressortissants étrangers avaient fait l’objet de procédures d’expulsion ou de rapatriement volontaire. Les autorités ont tenu leurs engagements d’accélérer les expulsions et ont mis en garde les groupes d’autodéfense contre les recherches illégales d’étrangers sans papiers. Ce chiffre représente plus du double des quelque 25 000 migrants que la police avait déclarés être rentrés chez eux ou avoir été expulsés avant les manifestations anti-migrants qui ont eu lieu dans tout le pays le 30 juin 2026. Au 11 juillet 2026, le nombre total de personnes ayant quitté le pays était majoritairement composé de ressortissants malawites, suivis par les citoyens du Zimbabwe et du Mozambique, a déclaré dimanche la ministre de la Justice, Mmamoloko Kubayi, qui préside le comité interministériel gouvernemental sur les migrations, lors d’une conférence de presse à Pretoria. Le gouvernement du Président Cyril Ramaphosa a également renforcé son soutien logistique aux départs, plusieurs pays voisins ayant rencontré des difficultés pour financer le retour de leurs citoyens. Plus de 20 000 personnes ont été rapatriées via un centre de traitement temporaire ouvert à Musina, près de la frontière zimbabwéenne, le 1er juillet 2026, remplaçant ainsi plusieurs points de rassemblement plus petits. Mme Kubayi a indiqué que l’État avait pris en charge les frais de transport, le Malawi n’ayant pas été en mesure de financer un nombre suffisant de bus pour ses citoyens rapatriés. Le gouvernement a couvert les coûts de transport, de sécurité et d’hébergement au cas par cas. Les pays hors de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) ont majoritairement organisé des vols pour leurs ressortissants, notamment le Nigeria, l’Ouganda, le Kenya et la République du Congo, a-t-elle précisé.Le ministre a déclaré que le gouvernement déploierait des moyens de transport supplémentaires et accélérerait la circulation des bus afin de résorber les files d’attente croissantes devant les centres de rapatriement, tandis que des discussions sont en cours pour réduire la taille du centre temporaire de Musina à mesure que le nombre de départs quotidiens diminue, rapporte BLOOMBERG. THE GUARDIAN titre : “Les pays en développement consacrent davantage de ressources au remboursement de leur dette extérieure qu’à l’éducation, révèle l’ONU”. Un rapport de l’Unesco montre que dans 113 pays, les enfants sont les grands perdants du service de la dette, et que dans 18 d’entre eux, les dépenses liées aux prêts sont cinq fois supérieures à celles consacrées à l’éducation. L’ONU indique que la plupart des pays en développement ont consacré moins de ressources à l’éducation qu’au remboursement de leur dette l’an dernier, alors même que l’aide mondiale à l’éducation devrait diminuer jusqu’à 30 %. D’après une étude de l’UNESCO, l’agence des Nations Unies pour la culture et l’éducation, 113 pays en développement ont dépensé davantage pour le service de la dette extérieure que pour l’éducation en 2025. En Afrique subsaharienne, les pays ont dépensé 3,6 fois plus pour la dette que pour l’éducation. L’UNESCO prévient que les coupes budgétaires risquent d’aggraver la situation. Les pays à faible revenu et à revenu intermédiaire de la tranche inférieure ont déjà perdu 21 % de l’aide à l’éducation qu’ils recevaient en 2023 et pourraient en perdre jusqu’à 30 % d’ici 2027. Certains pays, comme l’Afghanistan, le Mali, le Niger et le Libéria, ont déjà perdu plus de 40 % en trois ans. Dix-huit des pays les plus endettés ont consacré cinq fois plus d’argent au remboursement de leur dette qu’à l’éducation – et jusqu’à 16 fois plus dans le cas du Sri Lanka. Selon l’organisation britannique Debt Justice, les remboursements des pays les plus pauvres ont atteint un niveau record en 35 ans l’an dernier, 56 pays ayant consacré près d’un cinquième de leurs recettes totales au service de la dette. La situation a été aggravée par les coupes budgétaires effectuées par les États-Unis et l’Europe, qui ont entraîné une baisse de 600 millions de dollars (470 millions de livres sterling) du financement de l’éducation en 2024, selon les derniers chiffres enregistrés, et devrait encore diminuer en 2025, fait observer THE GUARDIAN. US NEWS & WORLD REPORTS titre : “Un citoyen américain travaillant pour une organisation humanitaire en RD Congo a été testé positif au virus Ebola Bundibugyo, a annoncé vendredi le Center for Diseases Control (CDC) américain”. Le CDC collabore avec l’organisation employant le patient, d’autres agences fédérales et des partenaires en RD Congo afin de prévenir toute nouvelle transmission et d’identifier les personnes ayant été en contact avec lui à haut risque. Le nombre de cas confirmés d’Ebola en RD Congo a atteint 1 830, dont 648 décès, selon des données gouvernementales publiées vendredi soir et rapportées par Reuters. Aucun cas d’Ebola n’a été confirmé aux États-Unis et « le risque global pour la population américaine et les voyageurs demeure faible », d’après les dernières données publiées samedi sur le site web des CDC. L’épidémie reste circonscrite à des zones reculées de la RDC et de l’Ouganda voisin, et le risque de propagation aux États-Unis est « considéré comme très faible », précise le CDC , écrit US NEWS & WORLD REPORTS.THE GUARDIAN titre également : “Les premiers patients à faire l’objet d’un essai clinique de traitement contre la maladie à virus Ebola particulièrement dévastatrice en RD Congo”. Deux médicaments sont actuellement testés dans la Province de l’Ituri dans le cadre d’un programme mis en place seulement six semaines après la déclaration de l’épidémie, dans l’espoir de réduire les taux de mortalité. Il n’existe actuellement aucun médicament homologué pour aider les équipes médicales qui se démènent pour sauver des vies face à l’épidémie d’Ebola en RD Congo. Cependant, l’espoir renaît de voir la la situation évoluer favorablement mental dans les prochains mois, avec l’inclusion des premiers patients dans un essai clinique. Selon les scientifiques, il s’agit d’un rythme record pour la mise en place et le lancement de ce type de recherche : les premiers patients ont été recrutés seulement six semaines après que l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a déclaré l’épidémie comme une urgence de santé publique de portée internationale le 17 mai 2026. Néanmoins, à Bunia, capitale de la Province de l’Ituri, où le virus fait rage, l’impatience est palpable. « J’espère que ces essais cliniques progresseront rapidement », confie Neema Haba, mère de trois enfants et vendeuse de bananes. « Financièrement, cette épidémie nous met au bord du gouffre et rien ne va plus. Nous avons du mal à subvenir aux besoins de nos enfants. » Au 9 juillet 2026, on recensait 1 792 cas confirmés et 625 décès dus à la souche Bundibugyo du virus, contre laquelle il n’existe ni vaccin ni traitement homologué. Selon l’OMS, elle est toujours « en phase d’expansion ». La riposte repose sur les techniques fondamentales d’identification des cas, d’isolement pour la prise en charge et de suivi des personnes ayant été en contact avec eux. Selon les derniers chiffres, environ 75 % des contacts connus sont retracés, mais la faible confiance envers les autorités et la forte mobilité de la population entravent les efforts. Par ailleurs, certains personnels soignants en première ligne ont cessé le travail cette semaine pour protester contre le non-paiement de leurs salaires, rapporte THE GUARDIAN. BETO.CD titre : “RD Congo-Émirats : l’alliance minerais-sécurité qui réarme les FARDC et rebat les cartes à l’Est”. Adossé à ses minerais et à un parapluie américain, le partenariat de Kinshasa avec les Émirats réarme les FARDC, finance une force de 20 000 hommes pour ses mines et assèche l’or de l’adversaire. Un levier stratégique qui pourrait rebattre les cartes à l’Est. En adossant ses minerais à une alliance avec les Émirats Arabes Unis, sous parapluie américain, Kinshasa s’est donné un levier militaire de premier plan. Le partenariat, documenté le 2 juillet par le centre d’analyse américain Critical Threats Project (CTP), réarme l’armée congolaise et pourrait peser sur le rapport de forces face au M23 soutenu par le Rwanda. Le dernier signe de cette montée en puissance est aérien. Un avion-cargo affrété via la société Invicta Air Cargo a relié deux fois la base d’Al Reef, à Abou Dhabi, à Kinshasa, les 25 et 26 juin, selon des données de suivi de vols citées par le CTP. Ces rotations prolongent des livraisons entamées de longue date. Entre 2021 et 2023, Abou Dhabi aurait conclu un accord de défense et fournit aux FARDC des blindés de transport de troupes et des dizaines de milliers d’armes légères. En mai 2025, un industriel émirati a livré des véhicules blindés au port de Kinshasa, déployés ensuite dans le sud minier. Cette coopération militaire s’appuie sur un socle économique que Kinshasa a bâti méthodiquement. Depuis l’entrée des États-Unis dans les efforts de paix régionaux, à la mi-2025, la RDC a multiplié les accords avec Abou Dhabi. La société émiratie International Resources Holding a pris une participation majoritaire dans la mine d’étain de Bisie, au Nord-Kivu. En février 2026, un accord de partenariat économique global a étendu la présence logistique émiratie sur un corridor d’exportation. La RD Congo a orienté 50 000 tonnes de cuivre vers l’Arabie saoudite et les Émirats via une coentreprise soutenue par Washington, et le groupe Glencore a cédé 40 % de ses actifs congolais à un consortium associant un fonds souverain émirati et le gouvernement américain. Autant d’intérêts qui arriment désormais deux poids lourds à la stabilité de la RD Congo.ZOOM-ECO.NET titre : “RD Congo : 2.306,7 milliards de CDF de déficit budgétaire au premier semestre 2026”. Les finances publiques de la RD Congo ont enregistré un déficit budgétaire de 2.306,7 milliards de francs congolais (CDF) au terme du premier semestre 2026, soit l’équivalent d’environ 1,002 milliard de dollars américains au taux de change moyen de 2.300 CDF pour un dollar, selon la dernière note de conjoncture économique de la Banque Centrale du Congo (BCC). D’après ce document, les recettes publiques mobilisées au cours de cette période se sont chiffrées à 14.568,7 milliards de CDF, soit 6,3 milliards USD contre des prévisions arrêtées à 14.408,9 milliards, représentant un taux de réalisation de 101 %. Cette performance traduit une mobilisation des recettes légèrement supérieure aux objectifs fixés dans le plan de trésorerie de l’État. En revanche, les dépenses publiques ont atteint 16.875,2 milliards de CDF, sur des prévisions de 19.319,4 milliards de CDF, soit un taux d’exécution de 87,3 %. Malgré une exécution inférieure aux prévisions, leur niveau est demeuré supérieur à celui des recettes, entraînant un solde budgétaire négatif. Le Compte général du Trésor affiche ainsi un déficit de 2.306,7 milliards de CDF, contre une programmation initiale de 4.910,5 milliards de CDF. Le déficit effectivement enregistré représente ainsi 47 % du niveau prévu dans le plan de trésorerie.VIETNAM.VN titre : “Les pays qui détiennent les plus grands « trésors minéraux » du monde”. La République Démocratique du Congo, l’Afrique du Sud, le Maroc et la Guinée possèdent certaines des plus importantes réserves mondiales de minéraux stratégiques, faisant de l’Afrique un maillon crucial de la chaîne d’approvisionnement mondiale en matières premières essentielles à l’industrie moderne et à la transition énergétique”. D’après les données compilées par Visual Capitalist et citées par le correspondant de l’agence de presse vietnamienne en Afrique, quelques pays seulement détiennent la majorité des réserves de minéraux importants tels que la bauxite, le cobalt, le phosphate, le platine, les terres rares et le lithium. Cette concentration de l’offre entre les mains d’un nombre restreint de pays engendre non seulement des avantages économiques, mais renforce également l’influence géopolitique des nations qui possèdent ces ressources. La Guinée possède actuellement les plus importantes réserves mondiales de bauxite – principale matière première pour la production d’aluminium – représentant environ 26 % des réserves mondiales. L’industrie minière joue un rôle essentiel dans l’économie du pays et attire des milliards de dollars d’investissements étrangers. La Guinée est également une source importante de bauxite pour la Chine , premier consommateur mondial d’aluminium. Le Maroc contrôle environ 69 % des réserves mondiales de phosphate, occupant une position quasi dominante dans l’approvisionnement en matières premières pour engrais. Par le biais de la société d’État OCP, le Maroc a développé l’une des plus importantes industries minières et de transformation du phosphate au monde , fournissant ses produits à plus de 160 pays et territoires. Par ailleurs, la RD Congo possède environ 50 % des réserves mondiales de cobalt recensées. Ce métal est essentiel à la production de batteries lithium-ion utilisées dans les véhicules électriques, l’électronique et les systèmes de stockage d’énergie renouvelable. Outre le cobalt, ce pays d’Afrique centrale est également riche en cuivre, en or, en diamants, en étain et en coltan, ce qui en fait l’un des pays les plus riches en minéraux au monde. L’Afrique du Sud demeure le premier fournisseur mondial de métaux du groupe platine (MGP), détenant environ 83 % des réserves mondiales. Ces métaux, qui comprennent le platine, le palladium et le rhodium, sont des matières premières essentielles à la production d’automobiles, de bijoux, de piles à combustible à hydrogène et de nombreuses technologies d’énergie propre. Dans un contexte de demande croissante en minéraux stratégiques, conjuguée aux transitions énergétiques et aux progrès technologiques, les pays riches en ressources sont idéalement placés pour attirer les investissements, étendre leur influence économique et renforcer leur position dans la compétition géopolitique mondiale.BETO.CD titre également : “Erik Prince en RD Congo : les dessous du contrat Vectus Global à 700 millions de dollars”. Contrat de 700 M$ au ministère des Finances, « brigade fiscale », drones à Uvira aux côtés des FARDC : anatomie sourcée (Reuters, WSJ, Groupe d’experts de l’ONU, CTP, GlobalSecurity) du contrat Vectus Global d’Erik Prince, un levier de l’État congolais pour retenir sa rente minière et tenir son front. Pour retenir sa rente minière et renforcer son armée, la RD Congo a scellé un pari inattendu. Fin 2024, le ministère congolais des Finances a confié à Vectus Global, la société d’Erik Prince, un contrat de cinq ans estimé à 700 millions de dollars, chargé de sécuriser et de fiscaliser sa richesse souterraine. Un an plus tard, début 2026, les drones de cette firme survolaient Uvira et appuyaient les forces spéciales des FARDC dans la reconquête de la ville, brièvement tombée aux mains de l’AFC/M23. L’objet de l’accord n’est pas la guerre, mais l’argent. Selon des informations concordantes de Reuters, du Wall Street Journal et du centre d’analyse américain Critical Threats Project, la mission de Vectus Global consiste à accroître les recettes de l’État dans le secteur minier, à réduire la contrebande transfrontalière et à combattre l’évasion fiscale, en priorité dans le sud cuprifère et cobaltifère du Katanga. Sur le terrain, l’exécution est confiée à Christophe Sirot, un cadre franco-américain qui pilote Vectus. Erik Prince, lui, n’est pas un nouveau venu : ses sociétés opèrent en RDC dans la logistique et le transport depuis au moins 2015. Le contrat de 2025 formalise et amplifie une présence ancienne. L’accord a été négocié par les ministères des Finances et des Mines, non par celui de la Défense. Cette précision, soulignée par l’agrégateur spécialisé GlobalSecurity, explique le vocabulaire officiel : Vectus n’est pas une force de combat, mais une « brigade fiscale », un dispositif de sécurité des revenus déployé aux côtés des services fiscaux et des inspecteurs des mines. La logique est solide. La RD Congo perd chaque année des milliards de dollars de recettes minières entre la mine et le Trésor, un mal que la Cour des comptes et la Direction générale des impôts documentent sans parvenir à l’endiguer. Confier à une firme rompue au renseignement le soin de tracer les minerais et de sécuriser les points de perception, c’est acheter une compétence rare et combler, vite, une faiblesse ancienne de l’État.AFRIKARABIA.COM titre : “RD Congo : “Burundi, invité surprise de la crise politique congolaise”. Évariste Ndayishimiye a reçu à Bujumbura l’opposition congolaise et les chefs religieux pour évoquer les tensions politiques qui secouent la RD Congo sur un probable changement de la Constitution. L’intervention du Burundi, allié militaire incontournable de Kinshasa, va tenter de faire baisser la tension alors que l’opposition multiplie les manifestations contre un possible “coup d’État constitutionnel”. Et une médiation de plus ! Après les initiatives de paix lancées à Nairobi, Luanda, Doha et Montreux pour tenter de mettre fin au conflit à l’Est du Congo, le Burundi s’invite comme médiateur dans la crise politique qui couve à Kinshasa. Le Président burundais, Évariste Ndayishimiye, qui est également Président de l’Union Africaine, a proposé de rencontrer, le 6 juillet, une délégation congolaise composée des représentants de la plateforme d’opposition C64 et des Églises congolaises. Martin Fayulu, Delly Sesanga, Jean-Marc Kabund étaient présents aux côtés de la CENCO, l’ECC et les Églises de réveil. Au menu, le psychodrame politique qui agite la RD Congo à un peu plus de deux ans de la prochaine présidentielle. L’opposition accuse le Président Félix Tshisekedi de vouloir s’accrocher au pouvoir après son second et dernier mandat, qui prend fin en 2028. Depuis plusieurs mois, le camp présidentiel et le Chef de l’État lui-même ne font plus mystère de vouloir changer la Constitution pour permettre à Félix Tshisekedi de briguer un troisième mandat. Un projet de loi référendaire a d’ailleurs été récemment voté par un Parlement largement caporalisé par l’Union Sacrée, la plateforme présidentielle. Depuis plusieurs mois, les opposants sont vent debout contre ce qu’ils appellent un « coup d’État constitutionnel », et réclament un dialogue national inclusif regroupant tous les acteurs de la crise sécuritaire et politique, rebelles de l’AFC/M23 et Joseph Kabila inclus. Peu enclin à convoquer un dialogue qui remettrait en cause son autorité et le fragiliserait, Félix Tshisekedi souhaite l’organiser sans la rébellion et Kabila et selon ses propres conditions. Pour mettre la pression sur le Chef de l’État, l’opposition a organisé une première mobilisation populaire le 12 juin 2026, fortement réprimée par la police congolaise et les éléments des Forces du Progrès, un groupe lié au parti présidentiel. Une nouvelle manifestation est alors annoncée pour le 8 juillet 2026, avec pour point final le Palais de la Nation. C’est à ce moment précis qu’intervient la très opportune invitation d’Évariste Ndayishimiye à l’opposition congolaise pour une rencontre à Bujumbura. Une initiative burundaise qui a vraisemblablement été négociée avec Félix Tshisekedi lors de la visite d’État du président en exercice de l’Union africaine à Kinshasa le 22 juin dernier. Derrière la réunion de Bujumbura, l’intention principale de Félix Tshisekedi n’est pas bien difficile à décrypter : désamorcer la mobilisation du 8 juillet 2026, faire baisser la pression et gagner du temps. Ce premier objectif a été atteint puisque l’opposition a décidé de reporter sa manifestation au 22 juillet 2026, laissant un peu d’espace pour la négociation burundaise. Le second objectif était de brouiller les pistes et de fragiliser les projets de dialogues proposés par les Églises ou l’Angola, jugé trop inclusif par le pouvoir, notamment à cause de la présence de l’AFC/M23 et de Joseph Kabila.FOXTIME.CD titre : “Kinshasa : La Police Nationale Congolaise interdit le recours aux civils comme éclaireurs lors des opérations”. Le Commissariat Provincial de la Police Nationale Congolaise (PNC) de Kinshasa a officiellement interdit le recours aux civils en qualité d’éclaireurs, guides ou informateurs dans la conduite des opérations policières menées dans la capitale congolaise. La décision a été annoncée par le commissaire provincial de la PNC lors d’une réunion de commandement tenue au Commissariat provincial avec l’ensemble des responsables des unités de police de la ville. Selon un communiqué publié ce dimanche 12 juillet 2026 dont une copie consultée par la rédaction de Foxtime.cd à l’issue de cette rencontre, cette pratique est désormais proscrite en raison de ses effets négatifs sur l’image et la crédibilité de l’institution policière. « Le commissaire provincial de la Police nationale congolaise (PNC) ville de Kinshasa a interdit, lors d’une réunion avec tous les commandants de toutes les unités de police, le recours aux éclaireurs dans la conduite des opérations. Cette pratique, qui consiste à utiliser des civils, généralement réputés être des Kuluna, est de nature à ternir l’image de la police », indique le communiqué. Cette mesure s’inscrit dans une volonté affichée de renforcer le professionnalisme des forces de l’ordre et de garantir que les interventions policières soient menées exclusivement par des agents habilités, dans le strict respect des procédures légales. Les autorités policières estiment que le recours à des civils lors des opérations de sécurité peut favoriser des abus, des erreurs d’identification et porter atteinte à la confiance entre la population et les services de police. Le phénomène des « éclaireurs », souvent associés à des groupes de jeunes délinquants communément appelés « Kuluna », a régulièrement suscité des critiques de la part d’observateurs et d’organisations de défense des droits humainsNous terminons cette Revue de Presse par le journal français LES ÉCHOS qui titre : “Alcoa met la main sur de précieuses mines d’aluminium”. Le géant américain va débourser 5,6 milliards de dollars pour acquérir des mines de South32 en Australie, au Brésil et en Afrique du Sud. Le géant historique de l’aluminium Alcoa (Aluminium Company of America, à l’origine créé à la fin du XIXe siècle), déjà parmi les cinq premiers du secteur, est plus que jamais en position de force sur le marché du métal léger. Le groupe de Pittsburgh vient d’annoncer qu’il était prêt à débourser 5,6 milliards de dollars pour racheter les activités d’extraction de bauxite, de transformation en alumine et de fonderie d’aluminium de l’australien South32 (spin-off de BHP en 2015). Alcoa versera 3,1 milliards de dollars en cash à South32 et environ 1 milliard de dollars en actions Alcoa. Il reprendra 750 millions de dollars de dette nette et de passif. South32 pourra percevoir 750 millions de dollars supplémentaires, si les cours de l’alumine et de l’aluminium dépassent des seuils convenus au cours des quatre prochaines années. Ce rachat intervient alors que le marché de l’aluminium a montré ses vulnérabilités. Pendant la guerre en Iran, les cours ont bondi à près de 4.000 dollars la tonne en raison de la fermeture du détroit d’Ormuz, voie de passage privilégiée des lingots produits par les pays du Golfe (10% de l’offre mondiale) grâce à leur énergie abondante et bon marché. Le cessez-le-feu et la reprise du trafic ont permis de ramener les cours à 3.100 dollars. L’aluminium est un métal stratégique. Non seulement il est présent dans la plupart des applications militaires, mais il est aussi indispensable pour la transition énergétique. Il permet d’alléger les voitures électriques et il est un bon substitut au cuivre pour les lignes haute tension. Il joue aussi un rôle important dans l’essor de l’IA. La transaction comprend aussi des actifs au Brésil et en Afrique du Sud, mais exclut une fonderie à l’arrêt au Mozambique qui, selon South32, fait toujours l’objet d’un examen stratégique, révèle LES ÉCHOS.“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.

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