Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, est arrivé ce mardi 16 juin 2026 à Houston (Texas), aux États-Unis d’Amérique. Accompagné de la Distinguée Première Dame Denise Nyakeru, le Chef de l’État va prendre part à la rencontre, prévue ce mercredi 17 juin 2026 au NRG Stadium, entre les Léopards de la République Démocratique du Congo et le Portugal, dans le cadre de la première journée du groupe K, de la 23e édition de la Coupe du monde de football FIFA 2026.Par sa présence au stade où une forte mobilisation de la communauté congolaise est annoncée, le Président de la République souhaite valoriser la jeunesse et rassembler le pays autour d’un grand moment d’unité et de cohésion nationales. La dernière participation des Léopards de la RD Congo à une phase finale de la Coupe du monde remonte à 1974 en Allemagne.
SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Sénat informe que deux importants projets de Loi, portés par le Ministre de l’Entrepreneuriat et du Développement des Petites et Moyennes Entreprises (PME), Justin Kalumba, ont été soumis à l’approbation du Sénat, le lundi 15 juin 2026, à la clôture de la session ordinaire de mars. A savoir : Le projet de loi modifiant et complétant la loi n°17/001 du 08 février 2017 fixant les règles applicables à la sous-traitance dans le secteur privé et le projet de Loi sur le contenu local en RD Congo. Après le débat général ouvert à la suite de l’exposé du ministre, sur l’économie générale des deux textes de loi, la plénière a décidé d’envoyer les deux projets à la commission ECOFIN.
SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce, par, et toujours sur son compte X (ex-Twitter) que le Sénat et l’Assemblée nationale, bientôt en session extraordinaire. L’annonce a été faite le lundi 15 juin 2026 la nuit, par le Président de la Chambre Haute du parlement, Jean-Michel Sama Lukonde, dans son discours de clôture de la session ordinaire de mars. Cependant, le speaker du sénat qui a convié les membres de la chambre haute à rester en stand-by, n’a pas pŕécisé la date d’ouverture de ladite session, soulignant toutefois que bien de matières importantes concourent à la tenue imminente de cette session extraordinaire dans les deux chambres. Entre autres, le projet de Loi rectificative de finances pour l’exercice 2026.
ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale annonce la clôture, ce lundi 15 juin 2026, de sa session ordinaire de mars après trois mois d’intenses activités législatives, de contrôle parlementaire et de diplomatie parlementaire. Dans son discours de clôture, le Président de la Chambre Basse du Parlement, l’Honorable Aimé Boji Sangara, a dressé le bilan d’une session marquée par l’exercice soutenu des missions constitutionnelles de la Représentation nationale, tout en recentrant l’attention sur la crise sécuritaire qui continue d’endeuiller l’Est de la RD Congo. Devant les membres du Bureau et les Députés Nationaux, le Speaker de l’Assemblée Nationale a rappelé que la Chambre a pleinement assumé ses prérogatives constitutionnelles, notamment à travers l’examen et l’adoption des lois, le contrôle de l’action gouvernementale, ainsi que le suivi des entreprises publiques, des établissements et services de l’État. Selon lui, l’action parlementaire menée au cours de cette session s’est articulée autour de trois piliers essentiels : la loyauté institutionnelle, le respect des valeurs républicaines et la défense des intérêts supérieurs de la Nation. Sur le plan institutionnel, la session a été marquée par la sortie officielle du Réseau des Femmes Parlementaires, une initiative qui traduit la volonté de l’Assemblée nationale de promouvoir davantage le leadership féminin, conformément à la vision du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. La diplomatie parlementaire a également occupé une place importante durant cette période. À travers plusieurs missions officielles à l’étranger, l’Assemblée Nationale a poursuivi son plaidoyer en faveur de la paix, de la souveraineté nationale et du renforcement de la coopération interparlementaire, en appui aux efforts diplomatiques du Chef de l’État (Veuillez activer le lien ci-dessous pour accéder à l’intégralité du Discours de clôture de la session ordinaire de mars 2026 de l’Assemblée Nationale de l’Honorable Président Aimé Boji Sangara :
VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DES TRANSPORTS, VOIES DE COMMUNICATION ET DÉSENCLAVEMENT : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe que, ce mardi 16 juin 2026, à Dubaï, aux Émirats Arabes Unis, le Vice-Premier Ministre, Ministre des Transports, Voies de Communication et Désenclavement, Jean-Pierre Bemba, a eu une réunion de travail avec les responsables de la société DP World, chargée de la construction du port en eau profonde de Banana. Les échanges ont principalement porté sur l’état d’avancement des travaux de ce projet stratégique, appelé à renforcer la compétitivité de la RD Congo et à faciliter les échanges commerciaux. Le Vice-Premier Ministre a salué les progrès enregistrés dans l’exécution du projet et encouragé la société DP World à maintenir la cadence actuelle des travaux afin d’en garantir l’achèvement dans les meilleurs délais.
MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, COOPÉRATION INTERNATIONALE, FRANCOPHONIE ET DIASPORA CONGOLAISE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État informe que, ce mardi 16 juin 2026 à Monrovia, au Libéria, Madame la Ministre d’État, Thérèse Kayikwamba Wagner, s’est entretenue avec Madame Sara Frances Beysolow Nyanti, Ministre des Affaires étrangères de la République du Libéria. Les échanges ont porté sur le renforcement des relations bilatérales, avec un accent particulier sur les secteurs de l’agriculture, des mines, de la santé et des transports, ainsi que sur la signature prochaine de l’Accord général de coopération et du Mémorandum d’entente relatif aux consultations politiques et diplomatiques. Elles ont également abordé la coordination des efforts au sein du Conseil de Sécurité des Nations-Unies, dans le cadre des A3, afin de promouvoir et de défendre la position africaine sur les questions d’intérêt stratégique. Les deux personnalités ont également fait le point sur la présidence de la RD Congo au Conseil de Sécurité en juillet 2026, qui sera axée sur le lien entre la gouvernance des ressources naturelles, le changement climatique et les conflits, ainsi que sur celle du Libéria, prévue en décembre 2026. Cette visite de Madame la Ministre d’État au Libéria s’inscrit dans le prolongement de celle effectuée par son homologue libérienne à Kinshasa en octobre 2024.
MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE ET NOUVELLE CITOYENNETÉ : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État informe que le Gouvernement de la RD Congo adopte la Politique Nationale des Technologies de l’Information et de la Communication pour l’Éducation et la Formation. Le Gouvernement congolais a adopté, lors du Conseil des ministres du vendredi 12 juin 2026, la Politique nationale des Technologies de l’Information et de la Communication pour l’Éducation et la Formation (TICEF), présentée par la ministre d’État en charge de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu. Ce document devient le cadre national de référence pour l’intégration, la gouvernance, l’utilisation et la régulation des technologies numériques dans l’ensemble du secteur de l’éducation et de la formation en RD Congo. La Politique nationale des TICEF couvre plusieurs sous-secteurs, notamment l’Éducation nationale, l’Enseignement supérieur et universitaire, la Recherche scientifique et l’Innovation, la Formation professionnelle, l’Alphabétisation, l’Éducation non formelle ainsi que les structures relevant de l’Action sociale et humanitaire. Selon la note examinée en Conseil des ministres, cette politique vise à harmoniser les différentes initiatives numériques développées ces dernières années dans le secteur éducatif. Elle prévoit d’assurer leur coordination, leur interopérabilité, leur sécurisation et leur évaluation, tout en les alignant sur les orientations de la future Stratégie sectorielle intérimaire de l’Éducation et de la Formation 2026-2030 (SSIEF).
MINISTÈRE DU COMMERCE EXTÉRIEUR : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que le Ministre du Commerce Extérieur, Julien Paluku, a été panéliste ce mardi 16 juin 2026 à la 2ᵉ édition des Journées scientifiques de Kinshasa. Ces assises sont axées sur le thème : « L’accroissement des recettes publiques de l’État : innovations, stratégies et résultats ». Au cours de ces échanges, le Ministre du Commerce Extérieur a formulé plusieurs propositions visant à permettre à la RD Congo d’accroître ses recettes afin de faire face aux défis liés au développement, à la sécurité et à l’amélioration des conditions de vie de la population. Il a notamment préconisé le passage d’un budget de 20 milliards de dollars américains à 50 milliards de dollars d’ici cinq ans, voire à 100 milliards de dollars dans les dix prochaines années. Devant le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Aimé Boji Sangara, des Députés Nationaux, des Sénateurs, des membres du Gouvernement, des opérateurs économiques, des universitaires ainsi que des délégués de la société civile, le Ministre du Commerce Extérieur a plaidé pour une synergie entre le Parlement, qui légifère, le Gouvernement, qui mobilise les recettes publiques, la justice, qui sécurise l’environnement des affaires, et le secteur privé, qui produit. Il a également plaidé pour la consolidation de l’amélioration du climat des affaires à travers la suppression des taxes dites toxiques, la revisitation de la loi sur la nomenclature des impôts et taxes, ainsi que l’accompagnement du Parlement et de la justice afin de sanctionner les personnes qui cherchent à saboter la réforme relative à la digitalisation des procédures de pré-dédouanement, de dédouanement et de post-dédouanement des marchandises. Cette réforme repose notamment sur la transmission électronique de la liasse documentaire du système S-ONE du Guichet unique intégral du commerce extérieur (GUCE) vers le système Sydonia World de la Direction générale des douanes et accises (DGDA), lancée depuis le 29 décembre 2025. Le Ministre a également proposé la mise en place d’une nouvelle architecture de gouvernance articulée autour de trois niveaux de pouvoir, à savoir le niveau central, le niveau provincial et le territoire, considéré comme une entité de coordination du développement. Il a, en outre, insisté sur la nécessité d’accroître les capacités productives du pays, notamment dans le secteur agricole.
ECONEWS titre sur sa “Une” : “Loi référendaire validée par les deux chambres : Premier test réussi, cap vers le changement de la Constitution”. L’adoption définitive de la loi référendaire par le Parlement
marque un tournant décisif vers la révision ou changement de la Constitution de 2006 – c’est selon – ouvrant la voie à une zone de fortes turbulences politiques en République Démocratique du Congo. Alors que le pouvoir accélère sa marche forcée, l’opposition s’organise pour investir la rue, laissant présager une période de vives tensions dans la perspective des élections générales de 2028, de plus en plus incertaines. La marche du 8 juillet 2026 s’annonce ainsi comme un test crucial de la capacité de mobilisation de l’opposition et de la fermeté du pouvoir. Dans un climat déjà marqué par les défis sécuritaires à l’Est et les difficultés économiques, cette nouvelle crise politique ajoute une couche d’incertitude sur l’avenir du pays. Alors que la majorité avance « advienne que pourra », l’opposition jure de ne pas laisser passer ces « manœuvres », promettant que le pays « restera un et indivisible ». Les prochains mois s’annoncent comme un véritable bras de fer, plongeant la RD Congo dans une zone de fortes turbulences, analyse ECONEWS.
ECONEWS qui titre également : “Constitution en péril : Salomon Kalonda défie Tshisekedi et l’adjure de ne pas «briser l’héritage de Sun City ». Alors que le projet de révision constitutionnelle continue de fracturer la scène politique congolaise, une interpellation vient de secouer la majorité présidentielle. Dans une lettre ouverte adressée au Chef de l’État le 15 juin 2026, le sénateur Salomon Kalonda Della Idi, dit SK Della, a sommé Félix Tshisekedi de renoncer à ce qu’il qualifie de « faute historique » — une réforme qui, selon lui, ne vise qu’à ouvrir la voie à un troisième mandat, au mépris des crises sécuritaires et humanitaires qui ébranlent le pays. Dans un texte au ton solennel, l’élu du Haut-Katanga ne mâche pas ses mots : il accuse le Président Tshisekedi de vouloir «réécrire l’histoire » à son seul profit, en s’appuyant sur une proposition de loi référendaire déjà adoptée à l’Assemblée Nationale et actuellement examinée au Sénat (Ndlr : La lundi 15 juin 2026, le Sénat a également adopté la proposition de loi référendaire). «Vous voulez changer la Loi fondamentale dans un pays en guerre, avec des millions de déplacés, des écoles fermées et des routes coupées ? Ce n’est pas une réforme, c’est une distraction mortelle », écrit-il, en écho aux critiques qui dénoncent un détournement des priorités nationales. Pour le Sénateur Kalonda, l’initiative présidentielle apparaît comme une manœuvre politique dont le calendrier — en pleine crise dans l’Est — trahit une obsession du pouvoir, bien éloignée des urgences populaires, rapporte ECONEWS.
CHRONIK’ÉCO titre sur sa “Une“ : “51% des dépenses en procédure d’urgence, déficit à 1,3 milliard USD, 2,2 milliards de dépenses non prévues : Le rapport de la Cour des comptes brocarde le Gouvernement”. Alors que la RD Congo affiche depuis plusieurs années des taux de croissance économique supérieurs à 5 %, la réalité vécue par la majorité de la population demeure marquée par une pauvreté massive, une inflation élevée et une dégradation continue du pouvoir d’achat. Dans ce contexte, le dernier rapport de la Cour des comptes, présenté le 8 juin à l’Assemblée nationale, constitue un véritable acte d’accusation contre la gestion des finances publiques sous le magistère de Doudou Fwamba Li Botey, Ministre des Finances. À travers 113 pages d’observations, l’institution de contrôle des
finances publiques met en lumière des dysfonctionnements profonds qui touchent aussi bien l’administration centrale que les provinces, les entreprises publiques et certaines régies financières. Plus qu’une simple liste d’irrégularités, ce rapport révèle les failles structurelles d’un système de gouvernance qui peine à garantir la transparence, la discipline budgétaire et la bonne utilisation des ressources publiques. L’un des constats les plus alarmants concerne le recours massif aux procédures d’urgence. Selon la Cour des comptes, 51,2 % des dépenses publiques ont été exécutées par cette voie exceptionnelle, contournant ainsi les mécanismes normaux de contrôle de la dépense, relève CHRONIK’ÉCO.
CHRONIK’ÉCO titre également sur sa “Une” : “RDC : en mission officielle au Sankuru, Daniel Mukoko Samba place le désenclavement économique parmi les priorités”. Le Vice-Premier Ministre et Ministre de l’Économie Nationale, Daniel Mukoko Samba, a entamé, le dimanche 14 juin 2026, une mission économique dans la Province du Sankuru avec un objectif clair : identifier les contraintes qui freinent l’activité économique et accélérer le désenclavement de cette Province du centre de la RD Congo. À travers cette démarche, le Gouvernement cherche à identifier les interventions prioritaires susceptibles
de lever les contraintes logistiques, énergétiques et infrastructurelles qui limitent aujourd’hui le potentiel économique du Sankuru. Au-delà du constat, cette mission pourrait constituer une étape décisive dans la définition d’une stratégie de désenclavement capable de transformer durablement l’environnement des affaires et les conditions de vie dans cette Province longtemps restée en marge des grands flux économiques nationaux, commente CHRONIK’ÉCO.
LE QUOTIDIEN titre sur sa “Une” : Ebola : 808 cas confirmés et 192 décès et plus de 50 guérisons”. Un mois après la déclaration officielle de l’épidémie d’Ebola avec la souche Bundibugyo dans l’Est de la RD Congo, le Gouvernement fait état de 808 cas confirmés, 192 décès et plus de 50 guérisons, tout en alertant sur la persistance des résistances communautaires qui compliquent les efforts de contrôle de la maladie. Lors d’un briefing de presse co-animé, le lundi 15 juin 2026, avec le Ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya, le Ministre de la Santé Publique, Dr Samuel Roger Kamba, a dressé un état des lieux de la riposte, soulignant que l’épicentre de l’épidémie demeure la zone de santé de Mongwalu, en Ituri, où la situation reste la plus préoccupante. « Nous sommes exactement à un mois de la déclaration de cette épidémie. Aujourd’hui, nous comptons 808 cas confirmés, 192 décès confirmés et 363 personnes hospitalisées ou placées en isolement », a indiqué le Ministre. Déclarée officiellement le 15 mai dernier, l’épidémie avait déjà atteint trois zones de santé : Bunia, Rwampara et Mongwalu avant de franchir les frontières nationales vers l’Ouganda, lui conférant rapidement une dimension internationale. À ce jour, la maladie touche 31 zones de santé réparties dans les provinces de l’Ituri, du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, rapporte LE QUOTIDIEN.
LE QUOTIDIEN titre, par ailleurs : “Président de la Commission l’ECOFIN : Guy Mafuta appelle à des réformes pour accroître les recettes publiques”. À l’issue de la première journée de la deuxième édition des Journées scientifiques de Kinshasa, le président de la Commission économique, financière et contrôle budgétaire (ECOFIN) de l’Assemblée Nationale, Guy Mafuta Kabongo, a plaidé pour des réformes visant à améliorer la mobilisation des recettes publiques en RD Congo. Il a notamment préconisé l’élargissement de l’assiette fiscale, la rationalisation de certaines taxes, le recours accru aux nouvelles technologies ainsi que l’application rigoureuse des lois existantes, particulièrement dans le secteur minier. Selon lui, l’objectif de ces réflexions est de permettre à l’État de disposer davantage de ressources afin de répondre aux besoins de la population et d’améliorer concrètement les conditions de vie des Congolais. Les Journées scientifiques de Kinshasa réunissent les membres du gouvernement, les régies financières, la Banque centrale du Congo et plusieurs experts autour des stratégies de maximisation des recettes publiques, commente LE QUOTIDIEN.
CONGO NOUVEAU titre sur sa “Une” : “Accusé de vouloir balkaniser la RD Congo, de violer la Constitution : L’opposition pousse Tshisekedi à la démission”. Réunie le mardi 16 juin 2026 à Kinshasa (RD Congo), la coalition de l’opposition C64 a tiré les leçons du sit-in dispersé vendredi 12 juin 2026 par les forces de l’ordre. À l’issue de la rencontre, elle a annoncé l’organisation d’une vaste marche pacifique le 8 juillet 2026 sur toute l’étendue du pays. Objectif : réclamer le départ du Président Félix Tshisekedi. Prenant la parole en lingala, Martin Fayulu, Président de l’ECiDé et cofondateur de la C64, a justifié cette mobilisation. « Félix Tshisekedi a violé le serment qu’il a prêté, celui de respecter la Constitution, en particulier l’article 74. Il n’a plus sa place à la tête du pays », a-t-il martelé. Le leader de l’opposition a prévenu que d’autres actions suivront, mais la marche du 8 juillet 2026 restera l’apogée de la contestation. « Partout en RD Congo, le 8 juillet 2026, nous marcherons jusqu’au Palais de la Nation pour demander à Monsieur Tshisekedi de démissionner », a-t-il lancé. Pour Martin Fayulu, trois griefs fondent cette démarche : la trahison du serment d’investiture ; la volonté de « balkaniser » le pays en cédant une partie de l’Est aux Rwandais ; le non-respect de la Constitution sur laquelle il a juré. La C64 appelle les Congolais à se mobiliser massivement le 8 juillet afin, dit-elle, de « préserver l’unité et l’indivisibilité du pays », héritage de Simon Kimbangu, Joseph Kasa-Vubu, Patrice Lumumba, Étienne Tshisekedi et des autres pères de la nation, rapporte CONGO NOUVEAU.
CONGO NOUVEAU titre également : “RD Congo : le projet du port en eau profonde de Banana maintient le cap”. L’état d’exécution du projet du port en eau profonde de Banana a été au centre d’une réunion de travail tenue mardi 16 juin 2026 à Dubaï (Émirats Arabes Unis) entre le Vice-Premier Ministre, Ministre des Transports de la RD Congo, Jean-Pierre Bemba, et les dirigeants de l’opérateur portuaire Dubaï Ports World (DP World). Selon une note officielle publiée à l’issue des échanges, la rencontre a permis de passer en revue les différentes phases déjà réalisées et de fixer les priorités pour les prochains mois. Les deux parties ont insisté sur le caractère stratégique de cette infrastructure, présentée comme un levier majeur pour améliorer la compétitivité de la RD Congo et faciliter son intégration dans les circuits du commerce international, écrit CONGO NOUVEAU.
AFRICANEWS titre sur sa “UNE” : “La Loi Ngondankoy adoptée, le C-64 décrète ouvertement l’illégitimité du pouvoir et convoque une marche nationale le 08 juillet 2026 – De Kinshasa aux provinces, l’Opposition change de braquet, elle vise désormais la démission de Tshisekedi”. Le ton est monté d’un cran. L’enjeu aussi. Ce n’est plus seulement le spectre d’un troisième mandat que l’Opposition combat. C’est la légitimité même de Félix Tshisekedi qu’elle conteste, ouvertement. Mardi, dans une salle surchauffée de Kinshasa, les leaders de la Coalition Article 64 -C64- ont scellé le mot d’ordre: le 8 juillet, la rue parlera. Et elle parlera dans tout le pays. De Goma à Moanda, de Kisangani à Lubumbashi, une seule cible : le Palais de la Nation, bureau officiel du chef de l’État. La réunion devait évaluer le sit-in du 12 juin devant le Palais du Peuple. Elle a accouché d’une rupture. «Nos militants ont été réprimés. Notre droit de manifester a été piétiné», martèle un cadre du C-64, encore marqué par les gaz lacrymogènes de la semaine dernière. Pour la coalition, la coupe est pleine.Alors l’Opposition change de stratégie. Finies les opérations ponctuelles. Place à la démonstration de force nationale. «C’est pour dire à Félix Tshisekedi de démissionner», lâche Martin Fayulu, visage fermé, à la sortie de la réunion. Ça s’apparente à une gifle. Jean- Marc Kabund enfonce le clou, sans gants: «Tshisekedi est indigne de porter la veste du président de la République. Et notre peuple, désormais, ne devra plus reconnaître Tshisekedi comme Président», rapporte AFRICANEWS.
AFRICANEWS qui titre, par ailleurs : “Le CNSA dénonce une «barbarie inouïe» lors du sit-in du 12 juin et alerte sur un risque milicien”. Le Conseil National de Suivi de l’Accord et du processus électoral -CNSA- a qualifié mardi de «barbarie inouïe» les violences survenues le 12 juin aux abords du Palais du peuple à Kinshasa, et mis en garde contre une dérive vers un «non-État» marqué par l’émergence de milices. Réuni pendant plus de six heures le 16 juin 2026 en session ordinaire à l’Immeuble du Cinquantenaire sous la présidence de Joseph Olenghankoy Mukundji, le CNSA s’est penché sur «les événements malheureux du 12 juin 2026». Selon le CNSA, la coalition d’opposition C64 avait organisé un sit-in pacifique pour «exprimer son rejet de la loi sur le référendum, dite « loi Ngondakoy »». Les militants, qui se dirigeaient «pacifiquement vers le lieu de sit-in», ont été «attaqués violemment par un groupe d’individus, dont certains se réclamaient membres de Forces du Progrès suivant les images visionnées en plénière». Le Conseil dénonce «la complicité de certains éléments de la Police nationale congolaise» qui auraient empêché les manifestants d’atteindre le site prévu. Le CNSA demande au président Félix Tshisekedi, «garant du respect de la Constitution» au titre de l’article 69, de ne pas promulguer la loi sur le référendum, jugée «inconstitutionnelle» et facteur de troubles, rapporte AFRICANEWS.
LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “Budget rectificatif 2026 : Le Sénat en session extraordinaire”. La clôture de la session ordinaire de mars 2026 n’aura été qu’une brève parenthèse pour les Sénateurs. Aussitôt cette session achevée, le Sénat est appelé à se réunir en session extraordinaire afin d’examiner le projet de Loi de finances rectificative pour l’exercice 2026.Cette session n’est pas une simple formalité parlementaire. Elle constitue un rendez-vous crucial pour la gouvernance économique du pays. En examinant le budget rectificatif, le Sénat devra s’assurer que les ajustements proposés répondent aux réalités du moment tout en préservant l’équilibre des finances publiques et l’intérêt général. Les débats à venir permettront de mesurer si les performances budgétaires annoncées peuvent effectivement se transformer en résultats tangibles pour la population congolaise. Dans le cas de la RDC, plusieurs facteurs peuvent justifier cette actualisation, à savoir : l’évolution des recettes fiscales et douanières ; les dépenses imprévues liées à la sécurité dans l’Est du pays ; les besoins de financement des programmes sociaux et des infrastructures ; les fluctuations des cours des matières premières ; les nouveaux engagements pris avec les partenaires internationaux. Selon la Constitution et le règlement intérieur du Parlement, une session extraordinaire peut être convoquée lorsqu’une question urgente nécessite un examen rapide. Le Gouvernement souhaite visiblement éviter d’attendre la session ordinaire de septembre pour faire adopter les ajustements budgétaires indispensables à la gestion de l’État. Cette session permettra donc d’examiner les nouvelles prévisions macroéconomiques du Gouvernement ; d’autoriser les réallocations de crédits budgétaires entre différents secteurs ; d’évaluer l’impact financier des priorités sécuritaires dans les provinces affectées par les conflits ; d’assurer la continuité des investissements publics prévus pour le reste de l’année ; de renforcer la crédibilité budgétaire auprès des partenaires techniques et financiers, rapporte LE POTENTIEL.
LE POTENTIEL titre , par ailleurs : “Sit-in de la coalition C64 : La CENCO dénonce l’implication de la Force du Progrès”. La Commission épiscopale Justice et Paix (CEJP) de la Conférence Épiscopale Nationale du Congo (CENCO) a publié, le 15 juin 2026, son rapport de monitoring sur le sit-in de l’opposition organisé le 12 juin dernier aux abords du Palais du Peuple à Kinshasa. Selon ce document, au moins deux manifestants ont perdu la vie lors de la répression de cette manifestation. La CENCO affirme qu’une première victime aurait été tuée par balle avant que son corps ne soit emporté dans un véhicule de la Police, tandis qu’une seconde serait décédée à la suite de coups de bâton et de jets de pierres attribués à des membres de la Force du Progrès. Le rapport indique également que plusieurs dizaines de personnes ont été blessées dans les deux camps, principalement parmi les manifestants, dont certains cas jugés graves. Les observateurs de la CEJP signalent par ailleurs l’interpellation de plusieurs dizaines de personnes au cours de cette journée marquée par des tensions et des affrontements. Selon son Rapport, les incidents auraient impliqué non seulement les forces de l’ordre, mais également des membres de la Force du Progrès, structure de mobilisation associée à l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), commente LE POTENTIEL.
LE JOURNAL titre sur sa “Une” : “ L’ultimatum américain approche : Kagame a jusqu’au 15 juillet 2026 pour quitter la RD Congo”. Le 4 décembre 2025, les présidents Tshisekedi et Kagame se serraient la main à Washington sous l’œil de Donald Trump. On parlait d’accord historique, de paix régionale, de nouvelle ère. Huit jours plus tard, le 12 décembre 2025, l’Ambassadeur américain auprès des Nations Unies, Mike Waltz, monte à la tribune du Conseil de sécurité des Nations Unies et pulvérise cette image en quelques minutes. Ce n’est pas une déclaration parmi tant d’autres. C’est un réquisitoire public, précis et sans précédent contre le Rwanda. Un texte qui marque un tournant dans la posture américaine et qui, six mois plus tard, en juin 2026, conserve une actualité brutale : le Rwanda n’a toujours pas retiré ses troupes du territoire congolais et continue d’armer, d’encadrer et de manipuler le M23 contre la RD Congo. Waltz vient dire, devant le monde entier, que les Accords de Washington ont été piétinés avant même d’avoir eu le temps de produire le moindre effet. Alors que tout le monde s’attendait à des formules diplomatiques classiques, l’ambassadeur américain choisit la clarté chirurgicale : Depuis sa réapparition en 2021, le Rwanda exerce un contrôle stratégique sur son groupe armé mandataire, le M23, ainsi que sur la branche politique du M23, l’Alliance Fleuve Congo (AFC). Au-delà des accusations précises, la déclaration de Waltz révèle une vérité stratégique : les États-Unis ont décidé de ne plus accepter le double langage. Ils ne croient plus à la version rwandaise selon laquelle le M23 serait une force autonome défendant les intérêts des Tutsi congolais. Ils voient dans cette rébellion un instrument de projection de puissance du Rwanda sur le sol congolais. Et en juin 2026, alors que le Rwanda refuse toujours de se retirer et de cesser d’armer et de diriger le M23, cette déclaration reste l’un des textes les plus lucides et les plus percutants sur la réalité du conflit à l’Est de la République démocratique du Congo. Elle n’a rien perdu de sa force. Au contraire, elle n’a jamais été aussi actuelle. Ce à quoi il faut s’attendre en cas du non respect du délai du 15 juillet 2026 Si Kigali ne se conforme pas à cette échéance, plusieurs conséquences sont à anticiper : Sanctions élargies et ciblées : au-delà des sanctions déjà imposées aux RDF et à certains généraux, on peut s’attendre à de nouvelles désignations touchant des personnalités plus proches du pouvoir, des entités économiques liées à l’armée rwandaise, ou des secteurs stratégiques (mines, logistique, télécoms), commente LE JOURNAL.
LE JOURNAL qui titre également : “Le NOGEC appelle à une grande marche populaire le 27 juin pour exiger la libération de Constant Mutamba”. La Nouvelle Génération pour l’Émergence du Congo (NOGEC) , parti d’opposition fondé par Constant Mutamba, a lancé un appel à une grande marche populaire le samedi 27 juin 2026 à Kinshasa. L’objectif affiché est d’exiger la libération de son guide idéologique, dont la formation politique continue de dénoncer l’arrestation et la condamnation qu’elle qualifie de politiquement motivées. Dans un communiqué, relayé par ses cadres, le parti invite ses militants, sympathisants ainsi que l’ensemble des Congolais attachés aux libertés démocratiques à se mobiliser massivement pour cette manifestation. Selon le NOGEC, cette marche se veut pacifique et vise à réclamer justice pour Constant Mutamba, présenté par ses partisans comme une victime d’un règlement de comptes politique, écrit LE JOURNAL.
RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI. titre : “Changement de Constitution en RD Congo : après le vote du Parlement, quels obstacles à un éventuel référendum?” Le Parlement congolais a adopté le 15 juin 2026 une proposition de loi fixant les conditions d’organisation du référendum en RD Congo, lors de la dernière séance de la session ordinaire, qui se déroule de mars à juin. Le texte, adopté par l’Assemblée nationale et le Sénat en termes identiques, sera transmis dans les prochains jours, pour promulgation, au chef de l’État, accusé par l’opposition de vouloir en profiter pour effectuer un troisième mandat. Mais entre la signature de la loi et l’organisation effective d’un référendum, les obstacles restent nombreux. Le président de la RDC dispose d’un délai constitutionnel de 15 jours pour promulguer le texte ou le renvoyer au Parlement pour une nouvelle délibération. Compte tenu de la majorité qui a porté cette proposition, le renvoi paraît peu probable. La promulgation est le scénario le plus immédiat. Mais promulguer la loi ne signifie pas déclencher automatiquement un référendum. La décision de convoquer l’électorat appartient au président de la République, par voie d’ordonnance, selon l’article 6 du texte adopté. Félix Tshisekedi peut donc garder cette loi en réserve et choisir le moment politique qu’il estime opportun. La Constitution de 2006, actuellement en vigueur, interdit toute révision constitutionnelle en période d’état de guerre ou d’état de siège. Or, les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri, dans l’est de la RDC, sont placées sous état de siège depuis mai 2021, régulièrement renouvelé par le Parlement. Si le référendum porte sur un changement de Constitution, cette restriction s’applique de plein droit, dit l’opposition. Le camp présidentiel pourra faire valoir que la loi adoptée, dans son article 4, ne se limite pas à la révision constitutionnelle et couvre toutes les matières d’importance fondamentale pour la vie de la Nation. C’est précisément ce que l’opposition conteste, en estimant que cette formulation large permet de contourner les garde-fous constitutionnels, notamment l’article 220 qui interdit de toucher au nombre et à la durée des mandats présidentiels. La Cour constitutionnelle pourrait être saisie pour trancher cette question, relève RADIO FRANCE INTERNATIONALE.
AFRICA INTELLIGENCE titre : “Inga III : Kinshasa confie à l’américain Aecom la relance des études préparatoires”. L’Agence pour le Développement et la Promotion du projet Grand Inga (ADPI) a retenu le groupe américain Aecom pour actualiser les études préparatoires du barrage hydroélectrique d’Inga III. D’un montant de 4,7 millions de dollars, le contrat attribué de gré à gré porte sur la mise à jour des options techniques de l’infrastructure, l’évaluation de la demande électrique bancable ainsi que les reconnaissances géologiques du site. La mission, qui doit s’étaler sur vingt-quatre mois, constitue l’un des premiers marchés structurants pour la relance du projet. Celui-ci est désormais soutenu par la Banque mondiale, qui prévoit une enveloppe globale de 1 milliard de dollars. Une première tranche de 250 millions de dollars a été approuvée en 2025 afin d’appuyer notamment les autorités congolaises dans la réalisation des études préalables. Inga III, dont le coût est estimé à plusieurs milliards de dollars, a connu de nombreux revers ces dernières années (AI du 18/07/24). Le groupe australien Fortescue Energy, qui avait obtenu en 2021 l’exclusivité pour développer le projet, s’en est finalement retiré en 2024, révèle AFRICA INTELLIGENCE.
AFRICA INTELLIGENCE titre également : “De Rabat à Kinshasa, plongée dans l’empire de la traçabilité du groupe suisse Sicpa”. Tabac, alcool, carburants, médicaments, produits cosmétiques… Pour lutter contre la contrefaçon et l’évasion fiscale touchant ces produits de la vie quotidienne, de nombreux États africains ont recours au service de la société de traçabilité suisse fondée en 1927 à Lausanne. Africa Intelligence a enquêté sur les affaires africaines de cette firme familiale aussi omniprésente que secrète. Au-dessus de chaque cigarette fumée à la terrasse d’un café à Rabat, chaque bouteille de bière sirotée à l’abri des regards dans les bars autorisés de Casablanca plane l’ombre d’une société suisse bien introduite dans le royaume : Sicpa. En moins de deux décennies, ce discret groupe familial s’est imposé comme l’interlocuteur unique de l’Administration des douanes et impôts indirects (ADII) marocaine sur le marché de la traçabilité des produits soumis à des droits d’accise, en l’occurrence le tabac et les spiritueux. L’entreprise, dirigée depuis la paisible campagne suisse de Prilly, en banlieue de Lausanne, par le discret homme d’affaires Philippe Amon, a été introduite au Maroc par l’un de ses amis d’enfance, le secrétaire général du Conseil de la communauté israélite du Maroc, Serge Berdugo (AI du 23/01/26). Depuis 2010, son partenariat avec les douanes a été systématiquement renouvelé et porterait sur près de 20 millions d’euros pour des périodes de cinq ans renouvelables. Ce que Sicpa se refuse à confirmer, arguant de ses « devoirs de confidentialité ». Récemment, l’entreprise a cherché à étendre sa mainmise sur son « pré carré » marocain en lorgnant le marché du marquage fiscal des produits pétroliers. Une première tentative avait échoué en 2021, après que l’appel d’offres lancé par le ministère de l’énergie et l’ADII a été déclaré infructueux. À l’été 2024, lorsque l’appel à la concurrence a été relancé, Sicpa s’est livrée à une âpre bataille contre son principal adversaire : l’américain Authentix, révèle AFRICA INTELLIGENCE.
LE JOURNAL FRANÇAIS LA TRIBUNE titre : “Aérien : Air France choisit Abidjan pour introduire son produit le plus exclusif en Afrique subsaharienne”. Portée par la croissance économique ivoirienne et l’émergence d’une clientèle à fort pouvoir d’achat, Abidjan s’impose progressivement comme l’un des marchés premium les plus attractifs d’Afrique de l’Ouest. La compagnie française entend capitaliser sur cette dynamique en déployant La Première, son offre la plus haut de gamme. Le 22 juin 2026, Abidjan deviendra la première et unique destination d’Afrique subsaharienne à accueillir la nouvelle suite La Première d’Air France. Derrière ce lancement, la compagnie française envoie un signal fort : la capitale économique ivoirienne s’impose désormais parmi les marchés premium les plus stratégiques de son réseau long-courrier. Présentée le 11 juin 2026 à Abidjan, la nouvelle version de La Première constitue l’offre la plus haut de gamme d’Air France. Chaque suite occupe l’espace de cinq hublots et associe un fauteuil à une méridienne convertible en lit de deux mètres. Seulement quatre suites sont installées à bord du Boeing 777-300ER qui assurera quotidiennement la liaison entre Paris-Charles de Gaulle et l’aéroport Félix Houphouët-Boigny. La Première reste l’un des produits les plus exclusifs du transport aérien commercial. Air France ne la propose aujourd’hui que sur douze destinations dans le monde, révèle LA TRIBUNE.
SWISS INFO titre : “Le nombre de cas d’Ebola dépasse les 800 au Congo, tandis que les organisations humanitaires avertissent que l’épidémie pourrait être plus importante que ce qui a été rapporté.” Les centres de traitement d’Ebola dans l’Est de la RD Congo sont saturés, le nombre de cas confirmés dépassant les 800 et les agents de santé peinant à retracer les chaînes de transmission, ont alerté des organisations humanitaires avant un sommet d’urgence des dirigeants africains. Un mois après la déclaration de l’épidémie, la surveillance, le dépistage et le traçage des contacts peinent à suivre le rythme de la transmission dans l’est du Congo, où le conflit et les déplacements de population ont déraciné près d’un million de personnes, ont indiqué des responsables de la santé et des organisations humanitaires. L’Institut national de santé publique du Congo a recensé lundi 808 cas confirmés et 192 décès, tandis que l’Ouganda a confirmé 19 infections. La province d’Ituri, où l’épidémie a débuté, concentre plus de 90 % des cas en RD Congo. « Personne ne connaît l’ampleur réelle ni la localisation précise de la propagation de la maladie en RD Congo », a déclaré Kate White, coordinatrice médicale d’urgence nationale de Médecins Sans Frontières, dans un communiqué publié lundi 15 juin 2026. « La plupart des centres de soins de la Province de l’Ituri sont saturés. » De nombreux patients arrivent à un stade avancé de la maladie et la plupart n’ont jamais été identifiés ni suivis comme cas contacts avant de consulter, a déclaré White. L’inquiétude suscitée par cette maladie a atteint les plus hautes sphères politiques en Afrique. Le président burundais Evariste Ndayishimiye, qui préside l’Union africaine, organisera un sommet virtuel mardi afin de mobiliser des soutiens pour un plan de riposte de 518 millions de dollars et de coordonner les efforts visant à prévenir une propagation régionale plus large, rapporte SWISS INFO.
BLOOMBERG titre : “Les entreprises sud-africaines prises entre deux feux : les manifestations anti-immigration suscitent une vive réaction sur le continent”. Les entreprises sud-africaines présentes sur tout le continent africain sont confrontées à des risques croissants, les manifestations anti-immigration engendrant des tensions diplomatiques et des menaces pour leurs activités. Les manifestations anti-migrants en Afrique du Sud ne sont plus seulement un problème national : elles représentent un risque économique aux répercussions sur tout le continent. Face à la montée des tensions diplomatiques et à la réaction des gouvernements face à la colère grandissante de l’opinion publique, certaines des plus grandes entreprises sud-africaines se retrouvent prises entre deux feux. Des télécommunications à la banque en passant par l’exploitation minière, les entreprises profondément ancrées en Afrique évoluent dans un contexte de plus en plus incertain. Derrière les gros titres se cache une histoire complexe de migration, de politique, de dépendance économique et de réputation. Quelle pourrait être l’ampleur des répercussions et quelles conséquences cela aura-t-il pour les entreprises dont la croissance future dépend du reste de l’Afrique ? Les entreprises sud-africaines présentes sur l’ensemble du continent africain subissent une pression croissante, les manifestations anti-immigrés dans la première économie africaine provoquant des tensions diplomatiques et des appels à des mesures contre leurs activités. L’opérateur de téléphonie mobile MTN Group Ltd. a dépêché un cadre supérieur pour rencontrer les autorités ghanéennes et apporte son soutien aux Nigérians rapatriés d’Afrique du Sud, tandis que Standard Bank Group Ltd., le plus grand prêteur du continent, affirme suivre de près l’évolution de la situation. Gold Fields Ltd., qui exploite la mine d’or de Tarkwa au Ghana, évolue dans un contexte réglementaire plus difficile, les autorités encourageant une plus grande participation locale dans le secteur minier. L’entreprise risque désormais de subir des pressions politiques accrues, analyse BLOOMBERG.
THE TELEGRAPH – UK titre : “Des Africains piégés par la Russie pour combattre dans les forêts meurtrières d’Ukraine”. Un Kenyan qui espérait trouver un emploi dans la sécurité raconte qu’on lui a remis un fusil sans formation et qu’il a appris à tirer en observant les autres. Autour de la position de Michael, au cœur d’une forêt ukrainienne, les corps de nombreux de ses camarades gisaient abandonnés là où ils étaient tombés. La menace constante des drones rendait la récupération de leurs dépouilles trop périlleuse. « Si votre corps était profondément enfoui dans la forêt, il leur était difficile de l’atteindre. La plupart se décomposaient déjà dans les bois », se souvient-il. « Si le corps se trouvait près des survivants, alors ils pouvaient le récupérer. » Moscou a été accusée de recruter un grand nombre de jeunes hommes désespérés originaires d’Afrique, d’Asie et du Moyen-Orient pour tenter de combler les lacunes de ses rangs causées par un taux de pertes effroyable dans une guerre d’usure dans l’est de l’Ukraine. Un nouveau rapport du Centre ukrainien de communication stratégique accuse la Russie d’utiliser régulièrement des bourses d’études, des événements sportifs et des agences de placement comme prétexte pour inciter des hommes africains à se rendre en Russie. Nombre d’entre eux sont tellement motivés qu’ils financent eux-mêmes leur voyage. Le centre a déclaré que la Russie « exploite les vulnérabilités socio-économiques des pays africains et les motivations personnelles des étrangers, permettant ainsi au Kremlin d’intercepter les flux migratoires et de les rediriger du secteur civil directement vers la ligne de front ».Les services de renseignement de la défense ukrainiens indiquent avoir identifié à ce jour 2 965 citoyens africains ayant signé des contrats militaires. Les principaux pays recruteurs sont le Kenya, l’Égypte, le Cameroun, le Ghana, le Nigeria, l’Ouganda, l’Algérie, le Mali, le Soudan du Sud et l’Afrique du Sud, révèle THE TELEGRAPH.
THE GUARDIAN titre : “La RD Congo apporte style et fierté à la Coupe du Monde après un accueil chaleureux. Un retour difficile au tournoi les attend, mais la réputation de l’adversaire importe moins que le simple fait d’être là”. C’était une arrivée qui valait bien plus d’un demi-siècle d’attente. Jeudi 11 juin 2026, les joueurs de la RD Congo ont fait leur entrée dans le hall des arrivées de l’aéroport George Bush, vêtus de smokings et d’écharpes à imprimé léopard, évoquant la mode élégante de La Sape qui a fait fureur à Kinshasa dans les années 1970. Une foule de bénévoles locaux les a acclamés et, dans un contexte où rien n’est acquis, leur accueil à Houston fut un moment véritablement chaleureux. L’équipe de la RD Congo semblait reconnaissante, même si elle était peut-être simplement soulagée de voir de nouveaux visages. La joie de participer à leur première Coupe du monde depuis 1974, année où ils concouraient sous le nom de Zaïre, a été assombrie par l’épidémie d’Ebola dans leur pays et une période d’isolement de 21 jours imposée par les autorités américaines. Les joueurs et le staff ont formé une bulle sanitaire en Belgique, disputant un match amical contre le Danemark et étant contraints d’annuler une rencontre prévue avec le Chili à Cadix. Malgré toutes les précautions prises, les difficultés rencontrées par le Sénégal et l’Ouzbékistan à leur arrivée ont été rares. La RD Congo aurait subi un contrôle de température avant de descendre de l’avion, mais est arrivée sans encombre et a trouvé un accueil des plus chaleureux. Elle sera basée à Houston pendant toute la durée du tournoi et s’entraînera au stade SaberCats, un stade compact situé au sud de la ville. Le Portugal et Cristiano Ronaldo l’attendent mercredi ; un retour au sommet s’annonce difficile, mais la réputation de l’adversaire importe moins que le simple fait d’être là. « Nous en avons toujours rêvé », a déclaré Jonathan, assis dans la tribune principale du stade vendredi après-midi. « Beaucoup de gens attendaient depuis longtemps, mais nous n’avons jamais baissé les bras. Je crois que cette fois, c’est notre tour. » Il faisait partie des quelque 70 membres de la communauté congolaise expatriée locale invités à assister à l’entraînement de l’équipe vendredi, en compagnie d’un grand groupe d’enfants du coin qui ont posé pour des photos avec les joueurs. Kapinga Yvette Ngandu, Ambassadrice de la RD Congo aux États-Unis, a participé à une cérémonie de bienvenue semi-officielle. Houston semble vouloir mettre le paquet et l’équipe de Sébastien Desabre espère prolonger son hospitalité jusqu’en juillet 2026, relève THE GUARDIAN.
WORLD POLITICS REVIEW titre : “Comment la diplomatie africaine a vacillé au Congo – et comment la relancer”. L’Est de la RD Congo est aujourd’hui confronté à l’une des crises humanitaires les plus graves du continent, alimentée par un conflit. Depuis des années, un groupe rebelle congolais, le Mouvement du 23 mars (M23), et ses alliés rwandais affrontent l’armée congolaise, appuyée par des troupes burundaises et divers mercenaires et opérateurs de drones étrangers. Début 2025, les rebelles s’emparent de Goma, la plus grande ville de l’Est du pays et capitale de la Province du Nord-Kivu. Peu après, ils conquièrent Bukavu, au Sud-Kivu, menaçant de s’étendre vers l’Ouest et le Sud tandis que l’armée congolaise, en déroute, bat en retraite. Depuis, la situation s’est stabilisée, mais les civils continuent de subir de plein fouet les conséquences des combats d’usure et des attaques de drones. Depuis la reprise des affrontements en 2021, des dizaines de milliers de personnes ont été tuées et des millions d’autres déplacées. Depuis mars 2025, les autorités américaines et qataries mènent des médiations parallèles. Doha a joué un rôle de médiateur entre le M23 et le gouvernement congolais, obtenant des progrès sur des questions techniques, comme les échanges de prisonniers, et un engagement verbal en faveur d’un cessez-le-feu. Point crucial, malgré la persistance de combats de faible intensité, le M23 n’a pas étendu son contrôle territorial de manière significative depuis début 2025. Parallèlement, dans le cadre d’un accord négocié par Washington, Kinshasa s’est engagée à cesser son soutien à une milice basée en RD Congo et liée aux auteurs du génocide rwandais de 1994, tandis que Kigali a promis de retirer ses forces. Des experts internationaux ont toutefois constaté la présence continue de troupes rwandaises. Exaspéré par les tergiversations de Kigali et désireux de conclure des accords miniers avec Kinshasa, Washington a imposé des sanctions à l’armée rwandaise le 2 mars 2026.
Si les accords négociés par Washington ont bénéficié d’une large couverture médiatique, les efforts africains pour renouer avec le rôle central qu’ont joué les gouvernements du continent dans la diplomatie des Grands Lacs entre 2020 et 2024 ont été bien moins médiatisés. Les diplomates africains ont une longue expérience, parfois couronnée de succès, dans la région. L’attention des États-Unis et du Qatar étant inévitablement détournée, ils pourraient bien y jouer à nouveau un rôle de premier plan. Cependant, la gestion d’un conflit enraciné, marqué par de profondes divisions entre les belligérants, mettra leurs compétences diplomatiques à rude épreuve. Depuis les guerres du Congo des années 1990 et du début des années 2000, la RDC est en proie à une violente instabilité. Les provinces du nord-est du pays, frontalières de l’Ouganda, du Rwanda et du Burundi, sont les plus touchées. Malgré la présence de l’une des plus importantes missions de maintien de la paix des Nations Unies au monde, ces provinces ont vu proliférer des groupes armés, dont certains bénéficient du soutien de gouvernements voisins, entraînant des déplacements massifs de population et la destruction des moyens de subsistance. À présent, les trois voisins orientaux de la RD Congo interviennent militairement dans le pays.
Le Burundi combat les forces rwandaises et les insurgés soutenus par le Rwanda aux côtés de l’armée congolaise, tandis que l’Ouganda, également présent avec l’accord de Kinshasa, cherche à éliminer un groupe armé basé en RD Congo et d’origine ougandaise, lié à l’État islamique. Le Rwanda, quant à lui, a déployé des milliers de soldats de l’autre côté de la frontière, contre la volonté de la RDC, et apporte depuis 2021 un soutien crucial au M23. Ce groupe est dirigé par des Tutsis congolais, appartenant à la même ethnie que les dirigeants politiques et militaires rwandais du Front patriotique rwandais, qui gouverne le pays depuis la fin du génocide de 1994. Dans l’idéal, les parties s’engageraient véritablement en faveur d’un cessez-le-feu, du respect de l’intégrité territoriale et d’une coopération régionale. L’engagement de cesser de soutenir les groupes armés supplétifs, déjà inscrit dans l’Accord-cadre de 2013, serait essentiel, de même qu’une réforme en profondeur de l’armée congolaise afin de lui permettre d’assurer une sécurité réelle dans l’est du pays. Bien que ces objectifs soient relativement simples à définir, les atteindre s’avérera particulièrement difficile. Le conflit s’est aggravé et radicalisé au cours des quatre années écoulées depuis la première attaque du M23 en territoire congolais. En 2013, la pression internationale, l’intervention des forces de maintien de la paix, la diplomatie africaine et la volonté de compromis de Kinshasa et de Kigali avaient permis de mettre un terme temporaire à l’insurrection du M23. Aujourd’hui, en revanche, le Rwanda est plus audacieux, la RDC plus affirmée, la communauté internationale plus distraite et les puissances africaines plus prudentes qu’en 2013, analyse WORLD POLITICS REVIEW.
MININGMX.COM titre : “La ligne ferroviaire de Lobito reprend le transport de cuivre en provenance de la RD Congo. La compagnie ferroviaire Atlantic Railway (LAR) a réceptionné sa première cargaison de cuivre en provenance de la RD Congo depuis la remise en état d’une section de voie endommagée par les inondations, rétablissant ainsi le trafic sur cet axe d’exportation de minéraux essentiels, fermé pendant environ deux mois. Selon Bloomberg News, la liaison Lobito-Huambo a rouvert après des réparations d’urgence suite aux graves inondations qui avaient coupé la voie. Pendant la fermeture, LAR a maintenu le flux de marchandises en transférant le fret entre les trains et les camions de part et d’autre de la section endommagée. Ce corridor relie la ceinture de cuivre et de cobalt congolaise au port atlantique angolais de Lobito et constitue un élément central des efforts déployés, avec le soutien des Occidentaux, pour construire des infrastructures de transport destinées à l’exportation de minéraux critiques d’Afrique centrale. En avril, la compagnie ferroviaire Lobito Atlantic Railway a annoncé d’importants dégâts sur les voies ferrées près du fleuve Halo, entre Cubal et Caimbambo, à environ 140 km au sud-est de la ville côtière de Benguela. Des inondations ont également touché les infrastructures à proximité du fleuve Cavaco suite à de fortes pluies.
ZOOM-ECO.NET titre : “RD Congo : Le Gouvernement prévoit de mobiliser 50 milliards de CDF sur le marché des titres publics”. Le Gouvernement de la RD Congo poursuit sa stratégie de financement intérieur à travers le marché des titres publics. Dans cette optique, le ministère des Finances a annoncé l’ouverture, ce mardi 16 juin 2026, d’une adjudication d’obligations du Trésor libellées en franc congolais pour un montant de 50 milliards de CDF, soit environ 22 millions de dollars américains. Selon un communiqué du ministère des Finances, cette émission concerne des obligations du Trésor assorties d’un taux d’intérêt annuel de 8 % et d’une maturité de deux ans. Le remboursement du principal est prévu tous les six mois, tandis que les intérêts seront versés en quatre échéances durant la période de vie du titre. Cette opération s’inscrit dans le cadre du programme de mobilisation des ressources sur le marché intérieur de la dette publique. Pour le deuxième trimestre 2026, le Gouvernement ambitionne de lever jusqu’à 500 milliards de CDF à travers les émissions de Bons et Obligations du Trésor, conformément au calendrier indicatif publié par les autorités financières. Toutefois, les titres publics libellés en monnaie nationale continuent de susciter un intérêt limité auprès des investisseurs. Les performances enregistrées au cours du premier trimestre de l’année illustrent cette situation.
REUTERS.COM titre : “La compagnie pétrolière nationale angolaise obtient un financement de 2,65 milliards de dollars auprès de prêteurs étrangers.” La compagnie pétrolière nationale angolaise Sonangol a obtenu un financement de 2,65 milliards de dollars auprès d’un consortium de banques étrangères, a déclaré un porte-parole de la compagnie à Reuters. Les banquiers ont précisé que ces fonds serviront à financer ses dépenses opérationnelles et ses investissements. Sonangol est la plus grande entreprise de ce pays exportateur de pétrole d’Afrique australe et opère sur l’ensemble du secteur énergétique, de l’exploration à la production de pétrole brut et de gaz naturel. Pour répondre à ses besoins fréquents de levée de fonds, Sonangol est également en pourparlers avec des institutions financières chinoises afin d’obtenir un prêt de 4,8 milliards de dollars pour financer partiellement la construction d’une nouvelle raffinerie dans le port atlantique de Lobito. Le porte-parole a indiqué que ce dernier financement implique Standard Bank (Afrique du Sud), Société Générale, Absa et First Abu Dhabi Bank. Il n’a pas divulgué les conditions de l’accord.
Nous terminons cette Revue de Presse par FRANCE 24 qui titre : “Mondial 2026 : la RD Congo sans son supporter emblématique pour son entrée en lice face au Portugal”. Pour son premier Mondial depuis 52 ans, la RD Congo débute la compétition par du lourd. Les Léopards vont affronter jeudi le Portugal, l’une des équipes favorites pour le titre. Pour réussir ce défi, ils ne pourront pas compter sur une grande partie de leurs supporters qui subissent les mesures sanitaires en raison de l’épidémie d’Ebola. Son visage a fait le tour du monde lors de la dernière Coupe d’Afrique des Nations. En quelques semaines, le supporter congolais, figé tel une statue représentant Patrice Lumumba, le héros de l’indépendance au Congo, est devenu le symbole de la compétition. Star internationale, Michel Kuka Mboladinga ne sera pourtant pas présent lors du premier match de l’équipe de RD Congo, mercredi 17 juin, contre le Portugal. Comme le rapporte le site Actualite.cd, il ne sera pas dans les tribunes, « victime des restrictions sanitaires liées à l’épidémie d’Ebola ». Les inquiétudes liées au virus ont aussi perturbé l’arrivée de la sélection congolaise aux États-Unis. Les autorités américaines ont imposé une période d’isolement de 21 jours à la délégation, dont aucun des joueurs ne réside en RD Congo, avant son entrée sur le territoire jeudi 11 juin 2026. .
“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993.
“La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
Makabre

