Une correspondance signée par André Mbata Mangu, Secrétaire permanent de l’Union sacrée de la Nation, alimente une controverse grandissante en République démocratique du Congo. Dans ce document, il est question d’une « contribution mensuelle obligatoire » destinée à soutenir la plateforme politique au pouvoir.
Adressée notamment au directeur général de la SNEL, cette démarche a rapidement provoqué des réactions dans le milieu politique et au sein de la société civile, où elle est perçue comme une implication des entreprises publiques dans des dynamiques partisanes.
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Au sein de la SNEL, des voix s’élèvent pour dénoncer une situation jugée préoccupante. Des agents évoquent une gestion de plus en plus influencée par des considérations politiques, tandis que certains observateurs mettent en garde contre les risques de confusion entre les missions de service public et les intérêts politiques.
La polémique continue de s’étendre, en l’absence de réaction officielle des principaux concernés, et relance le débat sur la place des entreprises publiques dans le fonctionnement des plateformes politiques en République démocratique du Congo.
NGK





