Le Président de la République, Félix Tshisekedi, a institué au sein de son cabinet un organe spécialisé ad hoc dénommé Panel d’Orientation Stratégique de la Présidence de la RDC à la tête de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs, structure placée directement sous son autorité pour piloter le mandat congolais exercé depuis novembre 2025 à la tête de cette organisation régionale.
Ce nouvel organe est chargé d’assister le Chef de l’État dans la définition et l’orientation stratégique de l’action congolaise, ainsi que dans la coordination de l’agenda lié à cette présidence régionale, dans un contexte où les enjeux sécuritaires, diplomatiques et économiques des Grands Lacs demeurent particulièrement sensibles. La supervision institutionnelle de cette structure est assurée par le Directeur de cabinet du Président, garant de la cohérence entre la vision politique du Chef de l’État et sa mise en œuvre opérationnelle.
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Dans la même dynamique, le Président de la République a procédé à une série de nominations au sein du Fonds d’investissement stratégique de la RDC, outil central de la politique nationale d’investissement. Clavin Kabamba Nsupi, ancien coordonnateur du suivi des programmes au cabinet du ministre des Finances, a été nommé Président du Conseil d’administration. Donatien Luhahi a été désigné Directeur général, tandis que Nina Massangu Mwamba, consultante internationale en gestion des projets, a été portée aux fonctions de Directrice générale adjointe.
Le Fonds d’Investissement Stratégique joue un rôle déterminant dans la mobilisation et l’orientation des capitaux vers des projets structurants appelés à soutenir la transformation économique du pays. En renforçant son équipe dirigeante, les autorités entendent consolider cet instrument financier appelé à soutenir la croissance, attirer des partenaires et accompagner les priorités nationales.
Par ailleurs, le Chef de l’État a également nommé Thierry Tshitenga Kabuya Président du Conseil d’administration et Richard Beya Ilunga Directeur général de l’Entreprise nationale de gestion des infrastructures pétrolières, un secteur clé pour la souveraineté énergétique et les recettes publiques. À travers ces décisions, la Présidence imprime un nouveau rythme à la gouvernance stratégique, conjuguant leadership régional et réorganisation des leviers économiques internes.
NGK





