Kinshasa tient parole. Comme annoncé, le Gouvernement de la République démocratique du Congo a effectivement déclenché, depuis le 25 février, la première phase de la paie des agents et fonctionnaires de l’État pour le mois de février 2026. En tête de file : les militaires et les policiers, premiers bénéficiaires de cette opération stratégique.
Une première phase déjà en cours
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Dans un contexte où la régularité salariale constitue un enjeu social majeur, le lancement effectif de la paie marque un signal fort. Les forces de défense et de sécurité ont ouvert le bal, confirmant la volonté des autorités d’honorer leurs engagements, en particulier envers ceux qui assurent la stabilité du pays.
Les opérateurs de paie, instruits par le Comité de Suivi de la Paie, ont été appelés à exécuter les opérations avec célérité dès réception des fonds, afin d’éviter tout retard dans la mise à disposition des salaires.

Une paie exceptionnelle en deux phases
Sur instruction gouvernementale, la rémunération du premier trimestre 2026 s’exécute exceptionnellement en deux étapes : – Première phase : services à mise à jour mensuelle (déjà en cours)
⁃ Seconde phase : enseignants et autres catégories, prévue au cours de la première quinzaine de mars.
Cette organisation temporaire, expliquée en amont par les autorités compétentes, répond à des contraintes techniques et administratives spécifiques. Toutefois, le Gouvernement rassure : la situation devrait être totalement régularisée dès avril 2026, avec la reprise du rythme normal d’exécution de la paie.
Cap sur la transparence et la fiabilité
Au-delà du calendrier, l’enjeu reste la crédibilité du système. Le Comité de Suivi de la Paie réaffirme son engagement à garantir la régularité, la transparence et la fiabilité du processus de rémunération des agents publics. Des efforts sont en cours pour fluidifier le circuit technique et améliorer les conditions générales de paie.
Pour des milliers de familles congolaises, cette annonce représente bien plus qu’une simple opération administrative : c’est un signal d’espoir, un gage de stabilité et un pas vers une gestion salariale plus prévisible.
La machine est donc bel et bien en marche. Reste désormais à maintenir le cap pour que, dès avril, la paie retrouve son rythme habituel au bénéfice de tous les serviteurs de l’État.
NGK





