Nous commençons cette Revue de Presse par la PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Lors de la 70e réunion ordinaire du Conseil des Ministres qui s’est tenue à la Cité de l’Union Africaine, le vendredi 12 décembre 2025, et qui a été présidée par le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, dans sa Communication, le Président de la République a insisté, notamment, sur la mise en oeuvre des Accords stratégiques signés avec les différents pays partenaires de la RD Congo qu’ils soient d’Afrique, d’Amérique, d’Asie et d’Europe. Notamment, le Burundi, l’Uruguay, le Brésil, les États-Unis d’Amérique, le Kazakhstan, le Qatar, la Serbie et autres. Ces Accords couvrant des domaines variés tels que la défense, la sécurité, l’économie, les mines, l’agriculture, la culture, les technologies, l’énergie, les infrastructures portuaires, la coopération juridique, l’exemption de visas, etc. A cet effet, il a instruit l’ensemble des membres du Gouvernement concernés par chaque secteur d’accord, d’assurer une coordination étroite avec la Primature et la Présidence de la République, dans le but d’éviter tout retard ou chevauchement de responsabilités.
Le Président de la République a également insisté sur la nécessité de prendre des dispositions sécuritaires, sociales et autres en vue de la fin de l’année 2025 ; à cet effet, il a instruit le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières, le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense Nationale et Anciens Combattants, ainsi que les Services de renseignements, de renforcer les dispositifs de sécurité sur toute l’étendue du territoire national, particulièrement dans les zones urbaines, les axes routiers, les lieux de culte, les centres commerciaux et les sites de grande affluence. Par ailleurs, le Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, ainsi que le Ministre des Finances ont été instruits de prendre toutes les diligences pour que les Agents et Fonctionnaires de l’Etat, bénéficiaires de vivres, soient servis et payés dans les délais, afin d’assurer des conditions décentes pour les fêtes de fin d’année. De même, le Président de la République a insisté sur l’importance qu’il accorde au suivi rigoureux des actions reprises dans le Discours sur l’état de la Nation du 08 décembre 2025 et a instruit Madame la Première Ministre, en collaboration avec son Cabinet, de coordonner l’ensemble des actions gouvernementales en vue de la mise en oeuvre intégrale et diligente des engagements découlant du Discours dont question.
ASSEMBLÉE NATIONALE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale annonce que les Députés ont adopté le Projet de Loi portant habilitation du Gouvernement et les conclusions du Rapport de la Commission Mixte PAJ–ATI–NTIC. À vingt-quatre heures de la clôture de la session ordinaire de septembre, le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Aimé Boji Sangara a présidé la séance plénière du dimanche 14 décembre 2025, consacrée à l’examen et à l’adoption de deux points majeurs inscrits à l’ordre du jour.Dans sa communication introductive, le Speaker de la Chambre basse du Parlement a soumis aux Députés Nationaux les matières à examiner en vue de leur adoption. Avant la présentation du projet de loi portant habilitation du Gouvernement par le Ministre d’État en charge de la Formation professionnelle, Marc Ekila, représentant le Ministre d’État chargé de la Justice, en mission, le Rapporteur de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Jacques Djoli Eseng’Ekeli, a procédé à la lecture de dispositions pratiques relatives à l’article 129 de la Constitution.S’en est suivie la présentation du projet de loi portant habilitation du Gouvernement par le Ministre Marc Ekila. Dans son exposé des motifs, il a souligné la pertinence de cette démarche dans un contexte marqué par l’agression dont est victime la RD Congo dans sa partie Est, ainsi que par la nécessité du maintien de l’état de siège. Il a également insisté sur l’importance des réformes du système de justice militaire, en vue de renforcer la discipline au sein des Forces armées et de lutter efficacement contre l’impunité.
ASSEMBLÉE NATIONALE : Sur son compte X (ex-Twitter) annonce qu’au cours de la même séance et abordant les questions socio-économiques, le Ministre d’État a indiqué que la création d’une classe moyenne congolaise passe notamment par la révision de la loi sur la sous-traitance et par la mise en place d’un cadre légal solide relatif au contenu local. Il a par ailleurs plaidé pour l’amélioration des conditions de vie des militaires et des anciens combattants, soulignant la nécessité d’un dispositif juridique spécifique définissant clairement leur statut, leurs droits et leurs obligations. À l’issue d’un débat nourri, les députés nationaux ont adopté, article par article, le projet de loi portant habilitation du Gouvernement. Par la suite, les membres de la Commission mixte Politique, Administrative et Juridique (PAJ), Aménagement du territoire, Infrastructures et Nouvelles technologies de l’information et de la communication (ATI–NTIC) ont présenté leur rapport relatif à l’examen en seconde lecture du projet de loi modifiant et complétant la Loi n°73-021 du 20 juillet 1973 portant régime général des biens, régime foncier et immobilier et régime des sûretés, telle que modifiée et complétée par la Loi n°80-008 du 18 juillet 1980. Sur les neuf (09) articles que compte ce projet de loi, sept (07) ont fait l’objet de modifications, tandis que deux (02) ont été adoptés sans amendement. Après la présentation du rapport par l’un des co-rapporteurs de la Commission mixte, l’Honorable Nkongolo Kayumbi Tobi, l’Assemblée plénière s’est prononcée sur sa recevabilité. Sur les 420 députés nationaux ayant pris part au vote, 420 ont voté pour, aucun vote contre ni abstention n’ayant été enregistré. Après leur adoption,les deux lois seront transmises au Chef de l’État pour promulgation.
ASSEMBLÉE NATIONALE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale annonce que, clôturant la session ordinaire de septembre 2025, le Président de l’Assemblée nationale, Aimé Boji Sangara, a dénoncé avec fermeté la poursuite de l’agression contre la République démocratique du Congo dans sa partie Est, imputée au Rwanda et à ses supplétifs du mouvement AFC/M23. Intervenant depuis la tribune de la souveraineté nationale, il a rappelé que l’espoir suscité par la validation, le 4 décembre 2025 à Washington (États-Unis), de l’Accord de paix du 27 juin 2025 entre la RD Congo et le Rwanda avait été rapidement douché par la violation de cet engagement, notamment à travers l’attaque de la ville d’Uvira. Selon le Président de l’Assemblée nationale, ces actes, marqués par des bombardements indiscriminés et des attaques par drones visant des populations civiles, constituent des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité, en violation flagrante du droit international humanitaire. L’Assemblée nationale a exigé l’arrêt immédiat de ces agressions et appelé la communauté internationale à mettre fin à l’impunité et à sanctionner l’État agresseur.
PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Lors de la 70e réunion ordinaire du Conseil des Ministres qui s’est tenue à la Cité de l’Union Africaine, le vendredi 12 décembre 2025, et qui a été présidée par le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka a réitéré l’appel à l’unité et à la responsabilité dans la communication gouvernementale. À ce propos, elle a tenu à exprimer son regret face à la persistance des polémiques contre-productives portant sur des sujets sensibles concernant l’action gouvernementale. De ce fait, Madame la Première Ministre a demandé à chaque membre du Gouvernement d’éviter toute prise de position publique susceptible d’alimenter des polémiques. Et, la Cheffe du Gouvernement de rappeler à chaque Ministre la discipline communicationnelle : « Vos services de communication doivent user, à bon escient, avec responsabilité et rigueur, des outils à leur disposition, dans l’objectif du renforcement
de la crédibilité de la parole gouvernementale. » a réaffirmé avec autorité Madame la Première Ministre. In fine, Madame la Première Ministre a rappelé que toute déclaration ou toute action émanant
d’un membre du Gouvernement engage, de fait, la République.
Madame la Première Ministre, dans son point d’intervention, est également revenue sur l’urgence d’assurer une entrée en vigueur coordonnée de la prochaine réforme fiscale. Conformément à la Loi n°23/053 du 30 novembre 2023, la RD Congo se prépare à l’entrée en vigueur, au 1er janvier 2026, de la réforme fiscale majeure portant sur l’Impôt sur les Revenus des Personnes Physiques (IRPP) et l’Impôt des Sociétés (IS). La principale innovation de cette réforme est qu’elle consacre le passage d’un système cédulaire à un système de globalisation des revenus, plus cohérent, plus équitable et mieux aligné sur les standards internationaux. Pour rappel, le système cédulaire consistait à soumettre un contribuable à plusieurs impositions suivant ses différentes sources de revenus. Dans cette perspective, Madame la Première Ministre a demandé aux Ministres ayant dans leurs attributions l’Intérieur, la Justice, les Finances, les Affaires Foncières, les Mines et l’Aménagement du Territoire à travailler étroitement avec son Cabinet, dans le cadre d’une Commission ad hoc qui sera mise en place, à cet effet.
VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DU BUDGET : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère du Budget annonce qu’une commission mixte Budget–Développement rural s’est réunie pour traiter un blocage institutionnel vieux de cinq ans. Le Ministre d’État chargé du Développement Rural, Grégoire Mutshail Mutomb a été reçu le vendredi 12 décembre éàé( par le Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, Adolphe Muzito Fumutshi afin d’examiner plusieurs dossiers majeurs, notamment la persistance, depuis cinq ans, d’arriérés de rémunération au sein de trois établissements publics relevant de son ministère. Parmi les structures les plus touchées figurent l’Office des Voies de Desserte Agricole (OVDA) et l’Office National d’Hydraulique Rurale (ONHR), deux piliers techniques chargés respectivement de l’accessibilité agricole et de l’approvisionnement en eau dans les milieux ruraux. Leur paralysie partielle due à l’absence de paiement menace la continuité du service public dans ces secteurs essentiels. Selon le Ministre d’État, la situation trouve son origine dans un « blocage administratif prolongé » ayant empêché toute prise en charge budgétaire régulière pendant plusieurs exercices. « Il s’agit de trois établissements qui ne sont pas payés depuis cinq ans », a-t-il rappelé. Pour répondre à ces dysfonctionnements, les deux membres du Gouvernement ont décidé de créer une commission conjointe entre les Ministères du Budget et du Développement rural. Cette structure technique aura pour mandat d’examiner les causes institutionnelles du blocage, de rétablir le circuit administratif normal de prise en charge et de proposer des mécanismes durables avant l’adoption du Budget 2026.
MINISTÈRE DES DROITS HUMAINS : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce que le Ministre des Droits Humains, Samuel Mbemba Kabuya a lancé, ce lundi 15 décembre 2025 à Kinshasa, la retraite de l’élaboration des stratégies opérationnelles du Plan d’Action National des Principes Volontaires en RDC pour l’année 2026. Dans son allocution du lancement de l’atelier, Son Excellence Samuel MBEMBA, tout en adressant les salutations au nom du Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi et celui de Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, et a demandé aux participants de produire un résultat tangible à l’issue de cette retraite de trois jours qui prendra fin le mercredi 17 décembre prochain. Concernant l’ambition, il a indiqué « qu’ elle est de promouvoir une exploitation des minerais totalement exempte de violations des Droits humains, respectueuse de l’environnement et bénéfique aux communautés locales nationales et régionales, dans la mesure du possible ».
MINISTÈRE DES MINES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère nous informe que le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a pris part ce lundi à l’ouverture officielle de la séance de travail consacrée à l’élaboration des stratégies opérationnelles du Plan d’Action National (PAN) pour l’exercice 2026, dans le cadre de l’Initiative des Principes Volontaires sur la Sécurité et les Droits de l’Homme (PV). L’événement, qui se tient à l’Hôtel Golden Tulip de Kinshasa pour une durée de trois (3) jours, du 15 au 17 décembre 2025, est une initiative conjointe du Ministère des Droits Humains, du Ministère des Mines et du Ministère des Hydrocarbures. Aux côtés du Ministre des Droits Humains, Samuel Bemba, le Ministre Louis WATUM a souligné l’importance capitale de cette initiative pour le secteur minier congolais. « Le secteur minier, pilier de notre économie, ne peut garantir sa pleine contribution au développement sans l’intégration d’exigences strictes en matière de sécurité, de transparence et de respect des droits humains », a déclaré le Ministre Louis WATUM. l a rappelé que la mise en œuvre des Principes Volontaires constitue une priorité nationale visant à transformer la perception négative souvent associée à l’exploitation minière dans les zones de conflit, notamment en mettant fin aux stigmatisations liées aux « minerais de sang » (3TG : Étain, Tantale, Tungstène et Or).
L’AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE, ACP, nous informe que le Président du Sénat de la RD Congo, Jean-Michel Sama Lukonde a décrété un huis-clos au cours de la séance plénière de ce lundi, 15 décembre 2025, à Kinshasa (RD Congo) sur l’un des points inscrits à l’ordre du jour, en l’occurrence, la présentation devant l’Assemblée plénière du rapport financier de la Chambre Haute du parlement. Au total huit matières seront examinées tout au long de cette séance de clôture de la session de septembre, essentiellement budgétaire.
LE MONDE AFRIQUE annonce que l’ancien chef de guerre congolais Roger Lumbala a été condamné à trente ans de réclusion criminelle à Paris pour complicité de crimes contre l’humanité. L’accusé a été reconnu coupable, par la Cour d’Assises de Paris, le lundi 15 décembre 2025, d’actes commis en 2002 et 2003, alors qu’il était à la tête d’un groupe rebelle dans l’Est de la RD Congo. C’est la première fois qu’une cour nationale étrangère juge un ancien chef de guerre congolais pour des faits commis dans cette région. Avant lui, trois chefs de guerre (Thomas Lubanga, Germain Katanga et Bosco Ntaganda) avaient été condamnés par la Cour Pénale Internationale. Il était un peu plus de 17 heures lorsque Marc Sommerer, président de la cour d’assises de Paris, a demandé une sommation interpellative pour que Roger Lumbala, enfermé depuis le début de la journée au dépôt, un ensemble de cellules souterraines du tribunal parisien, assiste à son jugement. L’ancien chef de guerre congolais, qui avait claqué la porte de la salle d’audience au premier jour de son procès, le 12 novembre 2025, a donc rejoint le box des accusés pour écouter le verdict. Il a été condamné, lundi 15 décembre, à trente ans de réclusion criminelle. Jugé en vertu de la compétence universelle, un principe qui permet à un État de faire comparaître les auteurs de crimes graves, quel que soit le lieu où ils ont été commis, Roger Lumbala, 67 ans, a été reconnu coupable de complicité de crimes contre l’humanité, au terme d’un délibéré d’environ huit heures.
AFRICANEWS annonce qu”après la pression de Washington sur Kigali, l’AFC/M23 annonce qu’elle va se retirer unilatéralement d’Uvira pour maximiser les chances de succès du processus de paix de Doha | L’AFC/M23 a déclaré lundi, 15 décembre 2025 dans la soirée qu’elle procéderait au retrait unilatéral de ses forces de la ville d’Uvira. Cette décision est présentée comme un geste de confiance visant à promouvoir le processus de paix de Doha, selon un communiqué officiel du mouvement.«En raison de ces avancées, et en dépit des provocations et des abus répétés de la part des FARDC et de leurs alliés, l’Alliance Fleuve Congo (AFC/M23) a pris la décision d’entreprendre une mesure unilatérale de confiance, afin de maximiser les chances de succès du processus de paix de Doha», déclare le mouvement, ajoutant qu’il «retirera unilatéralement ses forces de la ville d’Uvira, conformément à la demande de la médiation américaine». Cependant, l’AFC/M23 souligne que ce retrait dépend de la mise en place de garanties de sécurité. Elle appelle les garants du processus de paix à intervenir pour assurer la gestion de la ville, incluant la démilitarisation, la protection des civils et des infrastructures, ainsi que le contrôle du cessez-le-feu par le déploiement d’une force neutre. Le mouvement met en garde contre toute manœuvre des FARDC, des groupes Wazalendo et de leurs alliés visant à «tirer profit» de cette décision pour regagner des territoires ou cibler des populations perçues comme sympathisantes de l’AFC/M23. Il insiste également sur le fait qu’il n’approuvera pas l’utilisation des zones qu’il revendique comme libérées par des groupes armés hostiles, que ce soit du Burundi ou de la République Démocratique Congo, pour mener des actions susceptibles de nuire aux relations de bon voisinage. Cette proclamation survient alors que Washington a réitéré ses avertissements à l’égard de l’implication présumée de Kigali dans les affaires de l’est de la République Démocratique du Congo.
ACTUALITE.CD a fait remarquer qu’un nom revenait particulièrement souvent dans ce dossier : celui du Général Constant Ndima Kongba, Gouverneur militaire du Nord-Kivu entre 2021 et 2023. Pourquoi apparaît-il autant dans ce dossier ? Roger Lumbala, dans l’ensemble de ses auditions, affirmait qu’il n’avait aucun rôle militaire. Il soutenait que son mouvement, le RCD-N, était uniquement politique et que les combattants présents sur le terrain appartenaient en réalité au groupe de Jean-Pierre Bemba. Selon plusieurs rapports et témoignages, une grande partie des hommes qui opéraient dans la zone contrôlée par le RCD-N provenaient effectivement du camp de Jean-Pierre Bemba, allié de Roger Lumbala à cette période. Et ces combattants étaient dirigés, toujours selon ces mêmes sources, par Constant Ndima.
7SUR7.CD, revient sur la marche – non autorisée par les autorités de la Ville-Province de Kinshasa – du parti de Jean-Marc Kabunda. Annoncée pour ce lundi 15 décembre 2025, la marche de l’Alliance pour le changement ( A.Ch) de l’opposant Jean-Marc Kabund, organisée pour appeler à la fin des hostilités dans l’Est de la RDC, au retour du vivre-ensemble, à la défense de l’intégrité territoriale et à des élections paisibles en 2028, a été étouffée par la Police. Partis de la place de l’Échangeur à Limete, les manifestants ont fait face à un dispositif sécuritaire à hauteur de la 17ᵉ rue, devant l’institut Lumumba, leur interdisant de poursuivre la marche. Certains militants de l’A.Ch, qui voulaient faire du forcing, ont été arrêtés et embarqués à bord du bus de la Police. Quelques cadres du parti ont indiqué que cette interdiction ne s’explique pas au regard du régime d’information consacré dans la Constitution de la RD Congo. Lequel régime permet à tout citoyen de saisir « pour information » l’autorité urbaine pour l’organisation d’une manifestation pacifique afin que cette dernière en prenne acte pour en assurer l’encadrement. Quant à Jean-Marc Kabund , lui, a été empêché de quitter sa résidence de Limete pour rejoindre ses militants par la police.
Nous terminons cette revue par BETO.CD qui nous informe que les Députés Nationaux ont adopté, le 14 décembre 2025, le projet de loi portant Réforme foncière, modifiant et complétant la loi n°73-021 du 20 juillet 1973 relative au régime général des biens, au régime foncier et immobilier
ainsi qu’aux sûretés. Cette adoption intervient après l’approbation des conclusions du rapport de la commission mixte, associant les volets politique, administratif, juridique et de l’aménagement du territoire. Porté par Madame la Ministre des Affaires Foncières, O’Neige N’Sele, le texte a connu un parcours institutionnel complet avant son adoption par l’Assemblée nationale. Sous l’impulsion du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, le projet de loi avait été approuvé lors du Conseil des Ministres du 7 novembre 2025, présidé par Madame la Première Ministre. Le texte avait ensuite été déclaré recevable au Sénat le 28 novembre, avant d’être adopté par la Chambre Haute le 10 décembre 2025 à l’issue d’un examen approfondi en commission et d’un exposé jugé convaincant de la Ministre des Affaires Foncières devant les Honorables Sénateurs. Pour Madame la Ministre des Affaires Foncières, cette réforme vise à répondre à l’obsolescence d’un dispositif légal devenu inadapté aux profondes mutations économiques, sociales et urbaines que connaît la RD Congo.
“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993.
“La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
Makabre


