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REVUE DE PRESSE DU LUNDI 15 DÉCEMBRE 2025

1 janvier 2026
dans Revue de presse
Jacques KalokolaPar Jacques Kalokola

 

Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, a conduit la 70ème réunion ordinaire du Conseil des ministres ce vendredi 12 décembre 2025 à la Cité de l’Union africaine. Cette réunion du Conseil est consacrée à la situation générale du pays et à l’examen de certaines questions notamment l’état d’avancement de la mise en œuvre des Zones Économiques Spéciales de Kin-Malebo, Maluku et Musompo.

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LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce également que le Président de la République s’est adressé à la Jeunesse congolaise en détaillant les changements accomplis en faveur du social des militaires depuis son accession à la magistrature suprême de la RD Congo. Investi le 24 janvier 2019, le Président prendra effectivement fonction le 25 janvier 2019. « Lorsque je suis arrivé à la tête de ce pays, j’ai trouvé une armée composée de véritables clochards (qui vivaient dans des conditions misérables). Je le dis très sincèrement : j’avais une admiration sans faille pour nos militaires, en particulier les militaires du rang. Car ces hommes étaient envoyés au combat sans rations, sans solde, sans munitions, sans encadrement, et on leur demandait pourtant de faire des miracles. Et il leur est arrivé, malgré tout, d’en accomplir. Voilà pourquoi, dès mon arrivée, je me suis attaqué en priorité à leur situation sociale. J’ai cherché à améliorer autant que possible leurs conditions de vie, et je sais qu’il reste encore beaucoup à faire dans ce domaine, en mettant à l’abri, dans la mesure du possible, leurs enfants, leurs épouses, bref, leurs familles. L’objectif était clair : leur permettre de se consacrer pleinement à leur mission essentielle, celle de la défense de la patrie. C’est pour cette raison que je dis aujourd’hui que le patriotisme a quelque peu disparu dans ce pays. Mais il n’est pas trop tard. Notre population est majoritairement jeune, et nous devons réinculquer cette valeur fondamentale du patriotisme à notre jeunesse. C’est à ce prix que la nation sera sauvée dans les années à venir » a affirmé avec force et détermination le Commandant Suprême des Forces Armées et Chef de l’État de la RD Congo devant environ 3 000 jeunes rassemblés au gymnase du Stade Tata Raphaël de Kinshasa (RD Congo) ce samedi 13 décembre 2025 pour échanger avec le Président de la République sans intermédiaire, l’interroger sur le rôle et la place que peuvent avoir les jeunes dans l’avenir de notre société.

LE SÉNAT qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que la plénière du Sénat de ce vendredi 12 décembre 2025, a adopté la Synthèse Nationale des Rapports des Vacances Parlementaires pour la période du 16 juin au 14 septembre 2025. Le rapport liste les préoccupations des populations et propose des solutions au Gouvernement. LE SÉNAT qui annonce également que, mandaté par le Ministre des Mines, le Secrétaire Général aux Mines, Monsieur Jacques Ramazani Lutuba, a été reçu par la Commission ECOFIN du Sénat, toujours dans le cadre de l’examen du Projet de loi de Finances, Exercice 2026. LE SÉNAT qui annonce la poursuite des travaux, ce samedi 13 décembre 2025, à la Commission ECOFIN avec l’audition du Ministre des Finances, Doudou Fwamba, dans le cadre du Budget 2026 : Mise en œuvre du budget-programme, fond d’investissement stratégique, chronogramme de mise en œuvre de la Caisse de péréquation figuraient parmi les questions à l’ordre du jour de cette audition.

ASSEMBLÉE NATIONALE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que, sous la houlette du 2e Vice-Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Christophe Mboso, la plénière de ce vendredi 12 décembre 2025 autorise la prorogation de l’état de siège et déclare recevables deux propositions de loi relatives à l’élevage et complétant la loi portant code du travail.

PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter) la Primature annonce que Madame la Première Ministre , Judith Suminwa-Tuluka a pris part, ce samedi 13 décembre 2025 au gymnase du Stade Tata Raphaël, à la grande rencontre entre le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, et la jeunesse congolaise, organisée par le Ministère de la Jeunesse et Éveil patriotique. Cette mobilisation citoyenne a permis un échange direct avec les jeunes sur leur rôle stratégique dans la défense de la patrie, la reconstruction nationale et le développement du pays. Parmi les points essentiels abordés : la mise en avant des efforts du Gouvernement Suminwa pour la création d’emplois et l’encadrement de la jeunesse ; l’appel à l’engagement civique, patriotique et économique des jeunes et la réaffirmation de la jeunesse comme moteur du développement et de la souveraineté nationale Cette rencontre s’inscrit dans la mise en œuvre du Programme d’Actions du Gouvernement 2024-2028, qui place l’emploi, l’insertion sociale et l’entrepreneuriat des jeunes au cœur des priorités nationales.

VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR, SÉCURITÉ, DÉCENTRALISATION ET AFFAIRES COUTUMIÈRES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce que le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, Jacquemain Shabani], a répondu, ce dimanche 14 décembre 2025, devant la Chambre Haute du Parlement, aux questions orales avec débat lui adressées par les Sénateurs Jean Bamanisa Saidi et Batumoko Ofozunde. Au total, plus d’une trentaine de questions, regroupées en trois thématiques majeures, la sécurité intérieure et aux frontières, la gouvernance territoriale, ainsi que l’identification de la population, notamment la production de la carte d’identité nationale et des cartes biométriques des policiers, ont été examinées par le Vice-Premier Ministre, qui a salué cet exercice parlementaire de redevabilité. Devant les élus des élus, il a apporté des éclaircissements précis sur les actions menées par le Gouvernement face à la montée de la criminalité urbaine, notamment à travers l’opération « NDOBO », ainsi que sur les efforts déployés pour la résolution des conflits intercommunautaires par l’organisation des Forums de paix. S’agissant de la gestion des Entités Territoriales Décentralisées (ETD) du territoire de Watsa, dans la Province du Haut-Uele, le Vice-Premier Ministre Shabani a précisé qu’il s’agissait d’un démembrement légal, conformément à l’article 4 de la Constitution.

MINISTÈRE DES RESSOURCES HYDRAULIQUES ET ÉLECTRICITÉ : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce que, ce dimanche 14 décembre 2025, le Ministre des Ressources Hydrauliques et Électricité, Aimé Sakombi Molendo s’est présenté devant le Sénat pour répondre aux préoccupations des Sénateurs concernant la politique nationale de desserte en électricité et l’état d’avancement des projets hydroélectriques d’Inga. Faisant suite à la question orale avec débat initiée le 3 décembre dernier par l’Honorable Sénateur Janvier Mwisha, l’intervention du Ministre, structurée méthodiquement en quatorze points thématiques, a abordé et clarifié, une à une, la centaine de questions soulevées par les vingt Sénateurs ayant pris part à la séance précédente. Devant la Chambre Haute du Parlement, le Ministre a su éclairer la lanterne des élus des élus avec conviction et satisfaction, privilégiant l’exposition rigoureuse des faits à la simple rhétorique.

ECONEWS revient sur le “dialogue de sourds entre le Ministère des Finances et la Fédération des Entreprises du Congo (FEC)” s’agissant de l’introduction de la facture normalisée. Entre le Ministre des Finances, Doudou Fwamba, et la FEC (Fédération des entreprises du Congo), on n’est plus loin d’un bras de fer, écrit le journal. Au centre de la discorde se trouve l’entrée en vigueur, depuis le 1er décembre 2025, de la facture normalisée – ce dispositif informatique censé rationaliser la collecte de la TVA (Taxe sur la Valeur Ajoutée). À la FEC, on ne se dit pas prêt à rejoindre cette réforme à la date imposée par le Ministère des Finances. Ce qui n’est l’avis de l’argentier national, Doudou Fwamba, qui se montre intransigeant sur le sujet, excluant tout report de la date d’entrée en vigueur de cette réforme.

Pour dissiper tout malentendu, Doudou Fwamba a eu, le jeudi 11 décembre 2025, des échanges avec les membres de la FEC, au Centre financier de Kinshasa.Il a souligné la volonté du Gouvernement de moderniser le système fiscal, de lutter contre la fraude à la TVA et d’assurer l’égalité fiscale, tout en restant ouvert à l’accompagnement des opérateurs économiques pour une mise en oeuvre progressive et responsable. Selon lui, cette réforme s’inscrit dans la vision du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, axée sur le renforcement de la mobilisation des recettes internes, la transparence fiscale et l’amélioration durable des conditions de vie des populations. Quelles que soient les réticences de la FEC, le Ministre des Finances a réaffirmé le caractère « irréversible » de la réforme et le maintien de l’obligation de délivrance de la facture normalisée depuis le 1er décembre 2025.

LE POTENTIEL revient sur l’Accord de Paix signé le 04 décembre 2025 entre la RD Congo et le Rwanda sous l’égide des États-Unis et titre sur sa “Une” : “De la médiation à l’inaction : Les États-Unis face à la faillite de l’accord Kinshasa-Kigali !” L’accord de paix signé entre Kinshasa et Kigali sous l’égide de Washington, présenté comme une avancée diplomatique majeure pour la stabilité de l’Est de la RD Congo, a visiblement volé en éclats face à la réalité du terrain. Incapables d’en garantir l’application, les États-Unis apparaissent aujourd’hui comme des parrains impuissants d’un processus qu’ils ont eux-mêmes porté, tandis que les rebelles de l’AFC-M23, soutenus par le Rwanda, poursuivent leur progression militaire. Face à cette escalade, Washington se limite à des appels répétés au retrait de l’armée rwandaise du sol congolais, un discours diplomatique devenu routinier et largement inefficace. Pour de nombreux observateurs, ces injonctions sans mesures coercitives ne sont que des redondances sans impact, d’autant plus qu’elles ne s’accompagnent ni de sanctions sévères contre les autorités rwandaises ni de pressions ciblées sur les chefs rebelles du M23. À défaut d’actions fermes et dissuasives, les États-Unis donnent l’image d’une puissance qui joue la politique de l’autruche, laissant planer le doute sur leur réelle volonté de protéger l’accord de paix et, plus grave encore, sur une possible complaisance vis-à-vis des groupes armés qui continuent de déstabiliser l’Est de la RD Congo.Une RD Congo désabusée conclut le journal.

L’AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE, ACP, annonce que les États-Unis ont révélé le vendredi 12 décembre 2024, au Conseil de Sécurité des Nations-Unies, des informations « préoccupantes » sur l’implication militaire du Rwanda dans les opérations du M23 et de l’AFC dans l’est de la RD Congo. « Le Rwanda a contrôlé le M23 et l’AFC afin d’atteindre ses objectifs géopolitiques », a affirmé le Représentant américain. Il a accusé le président Paul Kagame d’avoir « participé intimement à la planification et à l’exécution de la guerre », ajoutant que Kigali avait déployé « plusieurs missiles SOL-R, des armes sophistiquées et des drones suicides » au Nord et au Sud-Kivu. Selon Washington, l’offensive lancée « pour prendre Uvira » aurait impliqué des troupes rwandaises « positionnées elles aussi sur le front.

AFRICANEWS écrit que Richard Muyej, l’ancien Gouverneur du Lualaba, proteste contre les supplices infligés à Kabila, Katumbi et Ngoy Mulunda, il réclame un dialogue inclusif destiné à favoriser la cohésion nationale | Richard Muyej exprime une profonde consternation face à la vandalisation de la résidence de l’ancien Président Joseph Kabila Kabange, un acte qu’il qualifie d’inacceptable et profondément inquiétant. Dans une déclaration frappante, Muyej évoque une accumulation d’actes d’hostilité et de stigmatisation qui visent Kabila, plaçant ce phénomène dans un contexte plus large de déshumanisation et d’atteintes à l’État de droit.

AFRICANEWS écrit, par ailleurs, que les États-Unis menacent de prendre des mesure contre le Rwanda, accusé de violer l’Accord de paix de Washington |Les États-Unis ont accusé le Rwanda de violer l’accord de paix signé à Washington le 4 décembre 2025, visant à mettre fin au conflit dans l’est de la RD Congo. Le Secrétaire d’État américain, Marco Rubio, a déclaré, samedi 13 décembre 2025, que les actions du Rwanda dans l’est de la RDC constituent une violation flagrante des accords de Washington et que les États-Unis prendront des mesures pour garantir le respect des promesses faites au président Trump. Cette déclaration fait suite à une réunion spéciale du Conseil de sécurité des Nations unies sur la RD Congo, où l’Ambassadeur des États-Unis aux Nations-Unies, Mike Waltz, avait déjà accusé le Rwanda d’alimenter l’instabilité et la guerre dans l’est de la RD Congo. L’Accord de Paix signé à Washington – le 04 décembre 2025 – vise à mettre fin au conflit qui secoue l’est de la RD Congo depuis des années, causant des milliers de morts et des millions de déplacés. Le Rwanda avait promis de retirer ses troupes de la RD Congo et de cesser de soutenir les groupes armés, mais les États-Unis accusent Kigali de ne pas respecter ses engagements.

CONGO NOUVEAU : Parlant de “l’Accord de paix fraîchement violé par le Rwanda” se pose la question suivante sur sa “Une” : Chute d’Uvira : hypocrisie ou complicité de Washington ?” lors qu’à Washington, diplomates et dirigeants célèbrent un nouvel accord de paix censé apaiser l’Est de la RD Congo, la réalité du terrain raconte une tout autre histoire. L’armée de Paul Kagame et des rebelles alliés ont lancé une offensive qui s’est soldée par la chute d’Uvira au lendemain de la ratification de cet accord. Ce courage de Paul Kagame interroge. Défie-t-il Washington ou ce projet de la poursuite des offensives était connu de la Maison Blanche ? Ce qui laisse planer des interrogations sur la vraie attitude de Washington, entre hypocrisie et complicité. CONGO NOUVEAU qui considère que, malgré les condamnations américaines, le Rwanda de Paul Kagame semble bénéficier d’un blanc-seing de l’Administration du Président Trump.

LE POTENTIEL qui revient également sur la 15e Assemblée plénière de l’Association des Conférences épiscopales de l’Afrique Centrale (ACEAC), tenue à Kinshasa du 10 au 14 décembre 2025, le Cardinal Fridolin Ambongo a exprimé une vive préoccupation face à la dégradation de la situation sécuritaire dans l’Est de la RD Congo, notamment l’occupation de la ville d’Uvira par la rébellion de l’AFC/M23, soutenue par le Rwanda. S’exprimant lors de la messe de clôture célébrée à la Cathédrale Notre-Dame du Congo, l’Archevêque métropolitain de Kinshasa a souligné l’incohérence entre les engagements diplomatiques récents et la réalité sur le terrain. Pour le Président de la Conférence Épiscopale Nationale du Congo (CENCO), ces constats confortent l’initiative conjointe portée par l’Église catholique et l’Église du Christ au Congo (ECC), à travers la proposition d’un pacte social pour la paix et le bien-vivre ensemble en RD Congo et dans la région des Grands Lacs. Une démarche qu’il présente comme une alternative inclusive, capable de restaurer la confiance et de favoriser une paix durable.  » La seule paix véritable est une paix désarmée et désarmante « , a déclaré, en substance, le Cardinal Ambongo.

ECONEWS revient sur la visite de travail effectuée ce dimanche 14 décembre 2025 par le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, à Luanda (Angola) et titre : “L’ultime sauvetage : désillusionné par Washington, Tshisekedi se tourne à nouveau vers Luanda !” La chute d’Uvira et l’effondrement de l’accord parrainé par Trump poussent le Président de la République, Félix Tshisekedi, à réactiver en urgence ses alliances régionales. Une visite éclair à Luanda souligne un virage stratégique. Ironie du sort. À peine l’encre de l’« Accord de paix du 4 décembre » séchée à Washington, le front de l’Est de la RD Congo s’est embrasé à nouveau, pulvérisant les espoirs de stabilité. La chute retentissante de la ville stratégique d’Uvira, dans le Sud-Kivu, face à l’avancée des rebelles de la coalition AFC/M23, a sonné le glas d’un pacte international parrainé avec fracas par le Président américain Donald Trump. Et Kuedias de se poser cette question fondamentale dans son édito : ce retour aux alliés régionaux suffira-t-il là où la médiation américaine a échoué ? La RD Congo semble, une fois de plus, chercher son salut dans un jeu diplomatique complexe, oscillant entre promesses lointaines des grandes puissances et réalités immédiates de la sous-région.

AFRICANEWS qui consacre sa “Une” au Rapport sur les Mille Maisons de Mukilango et titre : “François Muamba pas concerné par le rapport sur les 1000 maisons de Mukilango en circulation “. François Muamba Tshishimbi, coordonnateur du Conseil présidentiel de veille stratégique -CPVS-, conteste avoir publié, comme rapporté récemment par les médias, notamment AfricaNews, un document attribué à son service concernant les 1000 logements sociaux de Mukilango. «Mon client, le coordonnateur du CPVS, n’a jamais publié le rapport qui lui est faussement imputé», a expliqué son avocat, Maître Robert Kahenga, dans une lettre non confidentielle adressée aux avocats du journal AfricaNews. Cependant, plusieurs sources au sein des ministères et services de l’État impliqués dans l’affaire Mukilango affirment que la version en circulation a fuité lorsqu’un conseiller l’a transmise pour garantir à l’enquête son caractère contradictoire, écrit AFRICANEWS.

LE JOURNAL, titre sur sa “Une” : “Les Politiciens de l’Est prennent la RD Congo en otage !”, dans un inquiétant schéma de synchronisation entre la guerre à l‘Est et les turbulences institutionnelles à Kinshasa. “On ne défend pas notre territoire avec la même vigueur qu’ailleurs.”, et sur la légitimité par la souffrance : “Nous avons payé le prix du sang, nous avons droit à une place centrale dans les décisions.”, ressassent-ils. Tandis que pour la revendication institutionnelle, ils insistent : “Les postes de responsabilité doivent refléter notre contribution et notre sacrifice.” Selon Le JOURNAL, ces propos font partie de la rhétorique des Députés de l’Est de la République. Pour certains analystes, écrit encore le journal, ce rythme parallèle entre front militaire et front institutionnel crée un sentiment d’“otage politique”. Comment certains interprètent ce phénomène ? Soit, il s’agit d’une stratégie de négociation interne et certains analystes estiment que des acteurs politiques de l’Est utiliseraient les crises sécuritaires comme leviers de pression pour obtenir des postes stratégiques, des arbitrages favorables, ou une redistribution du pouvoir. Ce n’est pas une accusation, mais une lecture structurelle dans un pays où l’État est fragmenté et les crises deviennent des monnaies d’échange. Pour d’autres analystes, il s’agit d’une instrumentalisation externe qui rejaillit en interne poussant d’autres à penser que les groupes armés et les puissances étrangères impliquées dans l’Est savent que chaque avancée militaire crée un choc politique à Kinshasa, et que certains acteurs internes -de toutes régions- surfent sur ces secousses pour repositionner leurs intérêts.

COURRIER INTERNATIONAL : Alors que la paix a été officiellement signée le 4 décembre 2025 entre la RD Congo et le Rwanda, sur le terrain de l’Est congolais, les rebelles de l’Alliance fleuve Congo (AFC)-M23 poursuivent leur avancée dans le Sud-Kivu. En effet, détaille Afrik.com , le groupe rebelle mène depuis plus d’une semaine une offensive d’ampleur dans la plaine de la Ruzizi. Cette zone géographique constitue une frontière naturelle qui sépare la RD Congo du Burundi et du Rwanda. Autrement dit, une zone stratégique où les combats peuvent dégénérer en conflit sous-régional. Une hypothèse d’autant plus forte que, comme le souligne le titre panafricain, les troupes burundaises combattent aux côtés des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC). À la date du 10 décembre, plusieurs localités situées le long de la frontière burundo-congolaise sont tombées : Luvungi, où les fortifications des FARDC et de l’armée burundaise ont été débordées ; le camp de formation militaire de Luberizi, désormais occupé par l’AFC-M23 ; la cité de Sange, à une trentaine de kilomètres d’Uvira.

LE JOURNAL DU DIMANCHE parle “d’une escalade qui révèle un nouveau rapport de force régional” s’agissant du conflit à l’Est de la RD Congo. La paix en République démocratique du Congo demeure l’une des grandes questions géopolitiques africaines de notre époque. Elle n’est pas un slogan ; elle est une œuvre collective, juridique autant que politique, qui suppose la loyauté de chacun. Ce qui se déroule aujourd’hui dans le Kivu révèle pourtant une tension majeure : le Rwanda, loin de s’investir dans la désescalade qu’il avait lui-même accepté, adopte une posture qui traduit moins une stratégie maîtrisée qu’une inquiétude croissante face à l’évolution du rapport de force régional. L’accord conclu sous l’égide de Washington entre les dirigeants de la région avait créé un cadre inédit. Pour la première fois depuis des décennies, la souveraineté congolaise était explicitement reconnue comme pivot de la stabilisation des Grands Lacs. Le retrait des appuis extérieurs aux groupes armés, la fin des intrusions indirectes et la mise en place de mécanismes de vérification constituaient un tournant diplomatique majeur. Contrairement à ce que Kigali tente parfois de laisser entendre, cet accord ne consacrait pas une défaite de la RD Congo : il marquait au contraire la fin d’une zone grise dans laquelle, pendant trop longtemps, la communauté internationale avait toléré des ambiguïtés préjudiciables à la paix.

AFRIKARABIA de son côté se pose une double question : De quoi la prise d’Uvira est-elle le nom ? Quelle sera la réaction des États-Unis ? La prise de contrôle de la ville par la rébellion rappelle d’abord que l’armée congolaise (FARDC), soutenue par les milices locales Wazalendos, n’est toujours pas en mesure de résister à la puissance militaire de l’AFC/M23. Aucun territoire n’a été reconquis par Kinshasa depuis le retour des rebelles début 2022. Cela montre également que l’accord signé à Washington, sans tenir compte des réalités du terrain, ne concerne pas les rebelles, qui n’étaient pas partie prenante de la négociation. Enfin, l’aspect non-contraignant du texte, le rendait extrêmement fragile dans un contexte où les multiples cessez-le-feu négociés depuis plusieurs mois n’ont jamais été respectés. L’accord de paix virtuel de Washington s’est donc brisé sur la complexité d’un conflit à de multiples entrées. Pour répondre à la seconde question, AFRIKARABIA.COM pense que le principal risque qui plane au-dessus de l’AFC/M23 pourrait venir de Washington. « Les États-Unis sont profondément préoccupés et incroyablement déçus par la nouvelle flambée de la violence dans l’est de la RDC » s’est indigné Mike Waltz, l’Ambassadeur américain auprès des Nations Unies. « Nous utiliserons les outils à notre disposition pour tenir compte des obstacles à la paix ». En ligne de mire, le soutien actif du Rwanda aux rebelles, en matériel et en logistique. 5.000 à 7.000 soldats rwandais combattraient au Congo au début de décembre, selon Mike Waltz. Marco Rubio, le patron de la diplomatie américaine, a été plus clair sur les intentions de Washington, indiquant que « les États-Unis prendront des mesures pour garantir le respect des engagements pris envers le Président » Donald Trump.

RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, revient pour sa part sur le retour au Burundi d’une centaine de Burundais qui travaillaient dans la ville d’Uvira. Dans l’est de la RD Congo, plus de 500 Burundais qui résidaient et travaillaient dans la ville d’Uvira tombée sous le contrôle de l’AFC/M23 le 10 décembre 2025 ont pu regagner leur pays, dimanche 14 décembre 2025. Après avoir fait la queue pendant trois jours pour tenter de traverser la frontière et rejoindre leurs familles, tous ont les traits tirés par la fatigue. Bien que négocié entre l’AFC/M23 et Bujumbura, le retour au pays de ces Burundais intervient dans un contexte de tensions entre le mouvement rebelle et les autorités burundaises alliées aux FARDC dans les combats qui déchirent le Sud-Kivu.

ACTUALITE.CD revient sur l’une des justifications de l’article 64 de la Constitution de la RD Congo alors que la rébellion du M23 fait rage dans l’Est du pays : l’article 64 de la Constitution du 18 février 2006. Quel est le contenu de cette disposition ? La Constitution dispose : « Tout Congolais a le devoir de faire échec à tout individu ou groupe d’individus qui prend le pouvoir par la force ou qui l’exerce en violation des dispositions de la présente Constitution ». Cette disposition consacre « le droit à la résistance à l’oppression ou le droit à l’insurrection de la part des citoyens », rangé parmi les sanctions juridiques inorganisées, c’est-à-dire « des sanctions consacrées par le droit positif, mais dont les modalités ne sont pas organisées » (J. Djoli Eseng’Ekeli, Droit constitutionnel, Tome 1 : principes fondamentaux, Kinshasa, DJES, 2019, p.24). À tort ou à travers, cette disposition est parfois exposée pour justifier l’insurrection envers le gouvernement établi. C’est ainsi que l’alinéa deux de l’article 64 précité appelle à ne pas confondre l’exercice de ce droit, aux tentatives du renversement du régime constitutionnel. Cet alinéa dispose : « Toute tentative de renversement du régime constitutionnel constitue une infraction imprescriptible contre la nation et l’Etat. Elle est punie conformément à la loi ». Qu’elle soit justifiée par l’application de la Constitution ou pas, le coup d’État constitue un procédé non démocratique d’accession au pouvoir.

DESKECO.COM revient sur le la levée du contingentement des ventes de cobalt. La RD Congo, premier producteur mondial de cobalt, un métal stratégique pour les batteries des véhicules électriques et des technologies avancées, traverse une phase de réorganisation de ses exportations. Dans les perspectives du marché de quatrième trimestre publiées par le cabinet CRU, plusieurs éléments clés ont été mis en lumière. En septembre 2025, l’Autorité de Régulation et de Contrôle des Marchés des Substances Minérales Stratégiques (ARECOMS) a annoncé la fin de l’interdiction totale d’exportation du cobalt instaurée en février 2025, remplacée par un système de quotas d’exportation par entreprise le 16 octobre. Mais, selon Tom Matthews, PhD, analyste principal des matériaux pour batteries chez CRU, cabinet international d’analyse spécialisé dans les matières premières, malgré la levée officielle de la suspension des exportations en octobre 2025, aucune cargaison d’hydroxyde de cobalt n’a encore quitté le territoire congolais. Cependant, le simple fait d’autoriser la reprise des exportations n’a pas suffi à faire décoller les volumes vers les marchés internationaux. La réalité est que les expéditions n’ont pas commencé, en grande partie à cause d’un nouveau processus d’exportation en 19 étapes impliquant de nombreux tests, certifications et multiples agences gouvernementales, un système plus complexe que prévu qui retarde la mise en œuvre effective des quotas, explique l’expert.

JEUNE AFRIQUE qui annonce que la First Bank of Nigeria (FBN), banque dirigée par Ini Ebong, a fini par répondre aux exigences en matière de fonds propres posées par la Banque Centrale du Nigeria (CBN). De quoi relancer son développement dans les fintech et en RD Congo, pivot de sa stratégie d’expansion. La First Bank of Nigeria a satisfait aux nouvelles exigences strictes de la Banque Centrale du Nigeria (CBN) en matière de fonds propres, ouvrant ainsi la voie à la plus ancienne institution de crédit du pays à son entrée retardée dans la fintech et à un renforcement de sa présence en RD Congo.

Nous terminons cette revue de presse par LE QUOTIDIEN qui écrit “On vous joue la distraction”, s’agissant de l’Accord de Paix de Washington. Et le journal, de recourir à un proverbe prémonitoire repris par les sages du village pour donner corps à son édito : “ « Lorsque le crocodile te fait rire en te montrant ses longues dents dans le marécage, il faut s’empresser de gagner le rivage »…

“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993.

“La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.

Makabre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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