Nous commençons cette Revue de presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) qu’à l’occasion de la célébration de la Journée internationale pour la dignité et la mémoire des victimes de génocide, la RD Congo tient à renouveler son plaidoyer en faveur de la reconnaissance internationale des génocides commis sur son territoire et qui se poursuivent encore. En effet, notre pays est confronté à un conflit armé d’une ampleur sans précédent caractérisé par des actes de violence perpétrés par les Forces armées rwandaises et leurs supplétifs de l’AFC/M23. Des violences dont les circonstances précises et documentées permettent d’établir l’existence d’une ligne de conduite en tant que preuve d’une intention génocidaire. Pendant trop longtemps, ces crimes sont passés sous silence, ignorés, voire niés. Aujourd’hui plus que jamais auparavant, la RD Congo considère que chaque victime de génocide, où qu’elle soit, a droit à la dignité et à la réparation. En reconnaissant notre propre histoire, nous nous tenons aux côtés d’autres nations qui ont affronté leur passé avec courage et qui rappellent au monde que la justice demeure la seule voie vers la réconciliation.
PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : La Primature de la République nous informe sur son compte X (ex-Twitter) que Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a réuni ce mardi 0ç décembre 2025, les membres du Gouvernement ayant pris part à la signature des Accords de Washington ainsi que les Vice-Premiers Ministres de l’Intérieur et de la Défense, afin d’activer la réponse d’urgence face aux attaques rwandaises dans l’axe Kamanyola-Uvira, au Sud-Kivu. Au menu de cette réunion d’importance : – La mise en œuvre rapide des engagements du Chef de l’État pour protéger les populations civiles. – L’analyse des rapports du Comité International de la Croix-Rouge (CICR) et des organisations humanitaires. – La coordination sécuritaire renforcée après les bombardements venus de Bugarama (Rwanda) « Nous suivons de près la situation sur le terrain (…) La réunion avec la Première Ministre vise à regarder, avec les rapports du CICR et des organisations humanitaires, comment répondre efficacement à cette situation », a indiqué le Porte-parole du Gouvernement, Patrick Muyaya. Le Gouvernement dénonce la régionalisation du conflit par le Rwanda et appelle au respect strict des engagements signés à Washington. SEM Judith Suminwa a instruit l’Exécutif d’intensifier l’action sécuritaire, humanitaire et la communication officielle pour contrer toute manipulation.
VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE NATIONALE : Le Ministère de l’Économie Nationale nous informe sur son compte X (ex-Twitter) qu’il a lancé, le lundi 08 décembre 2025, la campagne de pré-enregistrement des acteurs de l’économie informelle, dans le cadre du Programme national de formalisation de masse. Cette initiative vise à identifier, accompagner et intégrer progressivement les opérateurs économiques informels dans le circuit formel. La phase de lancement a débuté dans la commune de Limete, choisie comme point de départ au niveau national. Durant cette phase, six groupes d’enquêteurs, composés de 13 agents chacun, soit un total de 78 enquêteurs dûment formés et clairement identifiables grâce à leurs badges officiels et à leurs gilets de travail ont été déployés sur le terrain. Les données recueillies permettront aux bénéficiaires d’accéder progressivement à plusieurs avantages liés à la formalisation, notamment : la Couverture Santé Universelle, la protection sociale, la formation professionnelle, et des mesures incitatives facilitant l’accès au crédit. Cette campagne marque une étape essentielle vers la formalisation, la sécurisation des activités économiques et le renforcement de l’économie nationale. La VICE-PRIMATURE, qui annonce, toujours sur son compte X, que le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Économie Nationale, Daniel Mukoko Samba, a présidé, ce mardi 09 décembre 2025, dans son Cabinet de travail, la réunion trimestrielle du Comité de Suivi des Prix des Produits de Première Nécessité (CSPPPN). À l’ordre du jour : la Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA) prévue dans la loi des finances 2026, les modalités de paiement du Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG), et la question de la compétitivité des industries congolaises face aux produits importés des pays voisins.
MINISTÈRE DES HYDROCARBURES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère des Hydrocarbures annonce que, devant les deux Chambres du Parlement réunies en Congrès, le Président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo est revenu sur les trois priorités du secteur des Hydrocarbures : 1. Contrôler. 2. Sécuriser l’approvisionnement. 3. Accélérer la transition vers les énergies plus propres.
LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “RDC : Une diplomatie ambitieuse, mais fragile face au feu”. Dans une tribune signée de la main de Modeste Mutinga Mutuishayi, il ressort que l’Accord de Washington (du 04 décembre 2025), présenté comme une avancée majeure dans la coopération militaire entre Kinshasa et les États-Unis, a suscité un vif intérêt au sein de l’opinion congolaise. Pour beaucoup, il symbolise le début d’un réalignement stratégique face à l’agression rwandaise. Ce partenariat introduit un engagement américain en matière de formation militaire, de renseignement et de lutte antiterroriste. Surtout, il marque une reconnaissance explicite des menaces de balkanisation et de mainmise sur les ressources stratégiques de la RD Congo. Mais, pour Modeste Mutinga Mutuishayi, seule une “diplomatie adulte” – une diplomatie qui sache choisir ses alliés tout en mesurant leur loyauté – permettra à la RD Congo, non seulement de ne pas déléguer sa défense nationale mais davantage en étant l’artisan majeur de sa propre souveraineté qui s’affirme par la capacité de résister avant même l’arrivée des alliés. Et Modeste Mutinga Mutuishayi de conclure sa tribune par cette assertion : l’accord de Washington sera jugé à l’épreuve des faits, non au poids de ses déclarations. L’histoire ne pardonnera ni la naïveté, ni la faiblesse déguisée en espoir. La paix n’est jamais un don : elle se conquiert. Et pour la RD Congo, elle commence là où la diplomatie cesse d’être un discours et devient une arme.
ECONEWS, de son côté, titre sur sa “Une” : “Accord de Washington : L’encre à peine sèche, la paix déjà bafouée!” Moins d’une semaine après sa signature solennelle, le 4 décembre 2025 à Washington (États-Unis), l’Accord de paix entre la RD Congo et le Rwanda est mis à mal. Le Gouvernement, réuni mardi, 09 décembre 2025, autour de Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a exprimé sa colère et sa déception face à la nouvelle offensive de la coalition AFC/M23 –Armée rwandaise dans le Sud-Kivu, ciblant notamment la ville d’Uvira. Le Porte-parole du Gouvernement, Patrick Muyaya, a déclaré sans équivoque : «Le Rwanda n’a pas tardé, il viole ce qui a été convenu à Washington». Kinshasa craint dès lors une «régionalisation » du conflit et exige que le médiateur américain fasse respecter ses engagements. Et dans son éditorial intitulé “Colère et Déception”, Kuedias fait remarquer que “si ‘optimisme est une denrée rare dans la région des Grands Lacs, mais l’Accord de paix signé à Washington le 4 décembre 2025 entre la RD Congo et le Rwanda, sous la supervision du Président Donald Trump, avait permis à certains d’y croire. Mais, la pression militaire signalée par le Gouvernement congolais sur la ville d’Uvira, exercée par la coalition AFC/M23 – Armée rwandaise, est plus qu’un simple accroc ; c’est un revers direct et cinglant aux engagements pris solennellement. Il est désormais urgent que la médiation internationale, incarnée par les Etats-Unis, tape du poing sur la table. Les accords de paix ne valent que par leur application. Si les garanties internationales ne sont pas en mesure d’assurer le respect des engagements pris, le processus de paix perd toute crédibilité, et les souffrances des populations congolaises ne feront que s’aggraver, fait observer Kuedias.
CONGO NOUVEAU titre sur sa “Une” : “Pour traduire en actes les actions du Chef de l’État : Bumba déterminé à assainir Kinshasa !” Le Gouverneur de de Kinshasa, Daniel Bumba Lubaki, poursuit son combat pour assainir la ville. L’autorité urbaine a relancé le « Salongo obligatoire », une initiative qui implique la population dans le maintien de la salubrité. Le numéro un de la ville a un programme ambitieux d’installer des centres de transit des déchets dans chaque quartier, transporter ces déchets vers le centre de décharge finale de la N’sele et décourager les comportements inciviques. Des mesures disciplinaires qu’il a édictées consistent à renforcer les sanctions contre les récalcitrants et à sensibiliser la population à l’importance de la propreté. LE QUOTIDIEN qui affirme de son côté qu’à Kinshasa “Daniel Bumba transforme les orientations de Fatshi en actions structurantes”. Mobilisation citoyenne, réformes structurelles, retour du Salongo obligatoire : l’exécutif provincial assume une stratégie volontariste, parfois contestée, mais qui redistribue les rôles entre autorités et habitants. À l’heure où les caniveaux bouchés, les dépôts sauvages et les inondations rappellent les années d’abandon, Kinshasa entame une nouvelle séquence : celle d’une propreté pensée comme affaire publique, discipline partagée et enjeu politique assumé, écrit le journal. AFRICANEWS écrit, pour sa part : “Bumba sur le gril”.
AFRICANEWS qui revient également sur la colère de Martin Fayulu après “l’agression contre Kabund” au Camp Luka, le week-end du 06-07 décembre 2025. L’opposant RD-congolais Martin Fayulu a vivement condamné l’agression dont a été victime son compère Jean-Marc Kabund, président de l’Alliance pour le Changement -ACH-, samedi dernier à Camp Luka, dans la ville de Kinshasa. Dans un message publié sur son compte X, Fayulu a exprimé son indignation face à cet acte de violence, déclarant: «Je m’insurge contre l’agression de Jean-Marc Kabund à Camp Luka alors qu’il allait animer un meeting. Camp Luka n’appartient ni à l’Union Sacrée ni à quiconque». Fayulu a exigé une enquête immédiate et des poursuites contre les auteurs de cet acte, soulignant que «les libertés fondamentales des Congolais ne sont pas négociables».
CHRONIK’ÉCO consacre sa “Une” à la croissance économique en titrant : “RD Congo : croissance de 5,6 %, risques macroéconomiques persistants”. Alors que la RDC s’attend à une croissance de plus de 5,6 % en 2025, portée principalement par les exportations minières, plusieurs fragilités macroéconomiques demeurent. Malgré l’appréciation du franc congolais, des recettes publiques en hausse et des réserves de change confortées, la diversification économique reste embryonnaire et le déficit budgétaire persiste. L’exercice 2026 mettra à l’épreuve la capacité du gouvernement à stabiliser les fondamentaux et à transformer cette dynamique en progrès structurel durable, écrit le journal.
TOP CONGO FM informe que, dans un récent rapport à paraître, les experts de l’ONU mandatés par le Conseil de Sécurité des Nations Unies, accusent le M23 d’avoir tué 319 civils, massacres où les forces armées rwandaises ont directement pris part. Il s’agit « d’exécutions sommaires, d’arrestations et de détentions arbitraires ayant provoqué des déplacements massifs de populations », estiment ces experts. Les soldats rwandais et du M23 ont « systématiquement détruit et incendié des habitations civiles appartenant à des membres des FDLR », le rapport évoque un « ciblage délibéré et systématique des FDLR et des civils qui leur sont associés, principalement issus de la communauté Hutue ». TOP CONGO FM qui nous informe également que les Gouvernements des USA, de la Belgique, du Danemark, de l’Union Européenne, de la France, de l’Allemagne, des Pays-Bas, de la Suède, de la Suisse et du Royaume-Uni, membres du Groupe de Contact International pour la région des Grands Lacs (GCI) expriment leur profonde préoccupation face à la reprise des violences dans l’est de la RDC et à la nouvelle offensive du Mouvement du 23 mars (M23), soutenu par le Rwanda, autour d’Uvira (Sud-Kivu), près du Burundi, qui risque de déstabiliser toute la région. Ils exhortent le M23 et les Forces de défense rwandaises (FDR) à cesser immédiatement leurs opérations offensives dans l’est de la RDC, en particulier au Sud-Kivu et appelle l’armée rwandaise à se retirer de l’est de la RDC et le M23 à regagner ses positions et à respecter ses engagements pris dans le cadre de la Déclaration de principes signée à Doha le 19 juillet 2025.
JEUNE AFRIQUE : titre : “Pourquoi les combats autour d’Uvira font craindre une escalade régionale”.L’accord de paix signé, le 04 décembre 2025 à Washington (États-Unis) par Félix Tshisekedi et Paul Kagame n’a pas empêché la progression fulgurante des rebelles de l’AFC/M23 dans le Sud-Kivu et vers la ville d’Uvira, dont les forces pro-gouvernementales se sont majoritairement retirées ce mardi soir. Se réjouissant de la signature d’un accord de paix entre Félix Tshisekedi et Paul Kagame le 4 décembre, Donald Trump avait promis des « résultats immédiats ». Mais une semaine plus tard, on assiste surtout à une escalade militaire sur plusieurs fronts dans l’est de la RD Congo.
AFRICA INTELLIGENCE abonde dans le même sens que Jeune Afrique, en affirmant que “Les rebelles de l’AFC-M23 accélèrent leur offensive au Sud-Kivu”. Pendant que Félix Tshisekedi et Paul Kagame finalisaient un accord de paix à Washington, l’AFC-M23 lançait une série d’attaques dans la province du Sud-Kivu. Une note militaire confidentielle détaille l’ampleur de ces nouvelles opérations. Le document exprime son inquiétude face aux renforts ennemis déployés dans la province du Sud-Kivu. Initialement positionnés dans les territoires de Rutshuru et de Lubero, ces combattants ont embarqué, le 4 décembre 2025, à bord du navire « Emmanuel II » à destination de Bukavu. De là, ils ont poursuivi leur progression vers le sud, en direction de la plaine de Ruzizi. Ces contingents ont été rejoints par d’autres groupes transportés par camions et jeeps Land Cruiser depuis la ville rwandaise de Bugarama jusqu’à Kamanyola, en territoire congolais.
RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, revient également sur la situation à l’Est de la RD Congo où le front se déplace vers la deuxième ville de la Province du Sud Kivu où la situation continue de se dégrader. L’AFC/M23 a poursuivi son offensive et s’est emparée de Luvungi depuis le week-end, une position jusque-là tenue par les Forces Armées de la RD Congo (FARDC), appuyées par l’armée burundaise et les Wazalendo. Une prise qui permet désormais au mouvement soutenu par Kigali de progresser vers le sud. Et le front s’étend sur cet axe menant directement à Uvira, deuxième ville de la province et devenue, depuis la chute de Bukavu, sa capitale de facto. Mardi soir, la situation restait confuse à Uvira, où les combattants de l’AFC/M23 se sont nettement rapprochés de la ville, selon plusieurs sources locales. Selon plusieurs sources locales, les combattants de l’AFC/M23 ont quitté la zone de Sange et se sont nettement rapprochés d’Uvira ce mardi, où la situation restait confuse dans la soirée. Des tirs ont été entendus dans plusieurs quartiers du nord de la ville, tandis que des scènes de pillage ont été signalées.« Un climat de psychose règne », confiait un habitant. « Tout le monde est terré chez lui », témoignait un autre. Tous deux ont demandé l’anonymat, la situation demeurant extrêmement volatile écrit encore RFI.
AFRIKARABIA va encore plus loin en affirmant que : “la ville-verrou d’Uvira – porte d’entrée vers le Sud de la RD Congo et de la riche Province minière du Grand Katanga – est tombée entre les mains des rebelles !” La situation est encore confuse dans la deuxième ville du Sud-Kivu, mais une chose est sûre, les rebelles de l’AFC/M23 sont bien entrés dans Uvira mardi soir. Les témoignages sur place faisaient déjà état de la fuite des autorités civiles et de militaires dans la journée, alors que la rébellion se tenait à Kiliba, à une quinzaine de kilomètres au Nord d’Uvira. Le scénario de la prise de Goma et Bukavu en début d’année s’est répété dans cette ville de 600.000 habitants au bord du lac Tanganyika : des rebelles qui progressent très rapidement face à une armée congolaise qui opère de multiples replis stratégiques, laissant ainsi la voie libre à l’AFC/M23.
LE MONDE affirme également que le M23 soutenu par le Rwanda pénètre dans la ville stratégique d’Uvira. Cette avancée du groupe armé antigouvernemental survient quelques jours seulement après la ratification d’un accord entre Kinshasa et Kigali, rappelle le journal. Cette nouvelle percée du groupe armé antigouvernemental M23, qui affirme défendre les intérêts des populations tutsi de la région, intervient près d’un an après l’offensive éclair qui lui avait permis avec ses alliés rwandais de s’emparer entre janvier et février 2025 des deux grandes villes de l’est de la RD Congo, Goma et Bukavu. Ce qui fait dire au Ministre burundais des Affaires Étrangères, invité ce matin de Christophe Boisbouvier sur RFI, ce mercredi 10 décembre 2025, que c’est, en réalité, l’armée rwandaise qui se bat, le M23 n’ayant pas la capacité opérationnelle de mener de telles attaques ni de réaliser de telles conquêtes.
ACTUALITE.CD nous informe que le Groupe d’Experts des Nations Unies sur la RD Congo a, dans son nouveau rapport, épinglé l’implication des forces supplétives du gouvernement dans la traque contre la rébellion de l’AFC/M23 soutenue par le Rwanda. Dans ce document consulté lundi 8 décembre 2025, les experts citent les Volontaires pour la défense de la patrie (VDP/Wazalendo) ainsi que les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), malgré l’engagement pris par Kinshasa de neutraliser ces combattants rwandais dans le cadre des Accords de Washington signés avec le Rwanda sous les auspices des États-Unis. « Le gouvernement de la RDC a continué de s’appuyer sur le VDP/Wazalendo comme force supplétive pour repousser les avancées de l’AFC/M23 et des RDF et reprendre le contrôle de zones stratégiques clés. Il a également continué de coopérer avec les FDLR, malgré ses engagements à « neutraliser » », renseigne le rapport. ACTUALITE.CD qui annonce, par ailleurs, que l’Inspection Générale des Finances (IGF) a lancé, en partenariat avec l’École Nationale d’Administration (ENA), un bilan des compétences des cadres et agents de son administration ce vendredi 5 décembre 2025, dans le cadre de la mise en œuvre de son Plan stratégique 2026–2028. Cet exercice vise à renforcer les capacités humaines et institutionnelles, conformément à la vision du Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo de bâtir une administration publique performante. Ce bilan des compétences, première étape d’un programme ambitieux de modernisation, permettra de mesurer les aptitudes réelles des agents et cadres, d’identifier leurs points forts, leurs marges de progression, et de cibler les formations pertinentes prévues dès le premier trimestre 2026. L’objectif étant de mettre la bonne personne à la bonne place, de manière objective et rationnelle, en rompant avec les affectations de complaisance.
Nous terminons cette revue par BETO.CD qui nous informe qu’au Maniema, selon une correspondance officielle adressée au président de l’assemblée provinciale, à l’IGF et aux différentes autorités politico-administratives du pays et dont une copie est parvenue à BETO.CD , le Vice-Gouverneur Katisamba Makubuli Corneille, révèle des détournements massifs de fonds publics dans la province. Selon lui, plusieurs millions de dollars et de francs congolais seraient détournés, malgré des allocations importantes pour le fonctionnement des services provinciaux. Parmi les exemples cités, un montant de 500 000 dollars américains destiné au fonctionnement de la province n’aurait généré aucun impact visible, les services manqueraient même de fournitures élémentaires comme le papier, et les salaires du personnel accusent un retard de plus de onze mois.


