Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur compte X (ex-Twitter) qu’invité par son homologue Abdel Fatah Al Sissi de la République arabe d’Egypte, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, est arrivé ce mardi 9 juin 2026 au Caire dans le cadre d’une visite officielle de quarante huit heures. À cette occasion, les deux Chefs d’État ont eu un entretien en tête-à-tête au Palais présidentiel d’El-Orouba avant de présider la cérémonie de signature d’une série d’accords de coopération bilatérale visant à renforcer les relations entre les deux pays sur des questions d’intérêt commun.
LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui informe également que le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, et son homologue de la République Arabe d’Égypte, Abdel Fatah Al Sissi, ont eu des entretiens constructifs en tête-à-tête, ce mercredi 10 juin 2026 au palais présidentiel d’Héliopolis, consacrés au renforcement de la coopération entre les deux pays. À l’issue de l’entretien, suivi de discussions en présence de leurs délégations, les deux Chefs d’État ont présidé la cérémonie de signature d’une série d’accords et protocoles d’accord portant notamment sur les consultations politiques et diplomatiques, la création d’un pavillon de chirurgie cardio-vasculaire au Centre Hospitalier la Renaissance ( ex- Hôpital Mama Yemo), le développement urbain et la gestion des villes, ainsi que le renforcement des relations bilatérales d’investissement. La République Démocratique du Congo et la République arabe d’Égypte entretiennent d’excellentes relations bilatérales basées sur une histoire commune de lutte pour la souveraineté, l’indépendance, la dignité des peuples africains et l’affirmation du continent africain sur la scène internationale.
LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui informe, par ailleurs, sur son compte X (ex-Twitter) qu’en marge de sa mission officielle en Égypte, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a effectué une visite de la Nouvelle Capitale Administrative, vitrine de la vision ambitieuse de l’Égypte en matière de modernisation et de développement urbain. Guidée par les responsables du projet, la délégation congolaise a parcouru plusieurs infrastructures stratégiques, notamment les quartiers administratifs, les espaces culturels ainsi que les centres d’affaires déjà opérationnels. Cette visite intervient au lendemain de la signature d’un accord de coopération entre la République démocratique du Congo et la République arabe d’Égypte dans le domaine du développement urbain. Elle s’inscrit dans une dynamique de partage d’expériences qui rejoint la vision ambitieuse de transformation urbaine portée à travers le projet Kinshasa Kia Mona, destiné à faire de la capitale kinoise un pôle moderne, durable et compétitif.
SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Sénat annonce que, votée à l’Assemblée Nationale, la proposition de loi sur le référendum en RD Congo, a été transmise au Sénat qui doit l’ examiner à son tour. D’ores et déjà, le texte a été envoyé à la Commission Politique, Administrative, Judiciaire droits humains (PAJ-DH) qui dispose d’un délai de 72 heures, avant de présenter son rapport lors de la prochaine plénière.
SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Sénat informe également que, « La loi n°11/022 du 24 décembre 2011 portant Principes fondamentaux relatifs à l’agriculture en RD Congo, n’a jamais été appliquée », selon le Ministre de tutelle, Mohindo Nzangi, auditionné mercredi 10 juin 2026 par la Commission Environnement du Sénat, dans le cadre des échanges autour de la proposition de loi modifiant et complétant la loi sus-référencée. Pourtant, déplore le Ministre, ladite loi contient des modifications importantes. Entre autres, le Cadastre et la Police agricole. D’où, la nécessaire réforme qui, selon le numéro 1 de l’Agriculture, a l’avantage d’attirer des investisseurs du secteur, en plus de la sécurisation de la production et la commercialisation des produits agricoles, tant sur le plan national qu’international.
SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce également, sur son compte X (ex-Twitter) qu’à trois jours de la clôture de la session parlementaire ordinaire de mars 2026 au Sénat de la RD Congo, l’heure est à la présentation, ce vendredi 12 juin 2026, du Rapport de la Commission spéciale, relatif à la rédaction de la Synthèse nationale des vacances parlementaires , pour la période du 16 décembre 2025 au 14 mars 2026. A la même occasion, les sénateurs suivront les différents rapports des missions, ainsi que le rapport financier interne et le projet de budget de leur chambre.
ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale informe avoir tenu, , ce mercredi 10 juin 2026, une séance plénière sous la conduite de son Président, l’Honorable Aimé Boji Sangara, consacrée à l’examen des textes relatifs au fonctionnement de la Chambre Basse du Parlement. Les travaux ont porté sur la présentation du projet de budget de l’Assemblée Nationale pour l’exercice 2027 ainsi que sur le rapport de la Commission spéciale chargée du contrôle de la gestion du Bureau de la Chambre Basse du Parlement. Cette séance s’inscrit dans la dynamique de renforcement de la bonne gouvernance, de la transparence et de la redevabilité au sein de l’Institution parlementaire, conformément à ses missions administratives et de contrôle. La plénière a également été marquée par la présence d’une délégation d’enfants accompagnés de la Ministre du Genre, Famille et Enfant ainsi que de la Représentante de l’UNICEF en RD Congo. À l’approche de la Journée de l’Enfant africain, célébrée le 16 juin de chaque année, ces jeunes ont porté devant la Représentation nationale un plaidoyer en faveur de la promotion et de la protection des droits de l’enfant. Prenant la parole à cette occasion, le Président de l’Assemblée Nationale a salué l’engagement de ces jeunes citoyens et les a exhortés à poursuivre leurs études avec sérieux, à croire en leur potentiel et à contribuer, demain, au développement du pays. L’Honorable Aimé Boji Sangara a, en outre, réaffirmé l’engagement de la Représentation nationale à soutenir les initiatives visant à garantir le bien-être et l’épanouissement des enfants congolais.
PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature informe que, ce 11 juin 2026, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a reçu une délégation du consortium Mida Advisors–Standard Bank–Bank of America venue présenter un mécanisme de financement destiné à soutenir les projets structurants de la RD Congo. Cette démarche s’inscrit dans les retombées concrètes du partenariat stratégique conclu entre la RD Congo et les États-Unis en décembre 2025. Les échanges ont porté sur la mobilisation de financements de long terme en faveur des secteurs prioritaires tels que l’énergie, les transports, les infrastructures ferroviaires et portuaires ainsi que la transformation industrielle des minerais. En la circonstance, Madame la Première Ministre a réaffirmé la volonté de la RD Congo de développer des partenariats économiques mutuellement bénéfiques, capables d’accélérer la réalisation des projets structurants, de soutenir la croissance et de créer davantage d’emplois au profit de la population.
PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature informe que, ce jeudi 11 juin 2026, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a présidé la première réunion de la Task force chargée du suivi de la mise en œuvre des accords économiques conclus entre la RD Congo et les États-Unis d’Amérique. L’occasion pour passer en revue les premières actions engagées dans le cadre de l’Accord de Washington, le suivi de la mise en place du comité de pilotage conjoint et la présentation de la liste des réserves d’actifs stratégiques transmise par la RD Congo. Cette réunion de la Task Force a également permis de faire le suivi de la cinquantaine de projets stratégiques soumis à la partie américaine ainsi que de la coordination des actions gouvernementales pour maximiser les retombées économiques du partenariat. À travers cette Task force, le Gouvernement Suminwa entend assurer une mise en œuvre efficace des accords conclus avec les États-Unis afin de mobiliser davantage d’investissements, soutenir les projets structurants et accélérer le développement économique du pays.
VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DU BUDGET : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe que, porté par les performances économiques et la vision du Chef de l’État, le collectif budgétaire 2026 présenté par le Vice-Premier Ministre, Adolphe Muzito, est déclaré recevable Le Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, Adolphe Muzito a présenté, au nom du Gouvernement dirigé par Madame la Première Ministre Judith Suminwa, le Projet de Loi de Finances rectificative de l’exercice 2026, ce jeudi 11 juin 2026 à l’Assemblée Nationale. Ce texte présente un budget équilibré en recettes et en dépenses de 50.295 milliards de francs congolais, soit l’équivalent de 21,9 milliards de dollars américains au taux de change de 2.290 FC pour un dollar. Comparé à son niveau initial de 54.336 milliards de FC, équivalant à 22 milliards de dollars américains au taux de 2.467 FC pour un dollar, il enregistre une régression de 7,4 % ( 0,45%, calculée en dollars américains) Selon le Gouvernement, cette baisse s’explique essentiellement par la diminution de 42 % des ressources extérieures. En revanche, les recettes propres affichent une progression de 6,9 %, témoignant de l’amélioration de la mobilisation des ressources internes. Présentant ce texte au nom de Madame la Première Ministre Judith Suminwa-Tuluka, le Vice-Premier Ministre du Budget a souligné que ce projet s’inscrit dans la dynamique impulsée par le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, dont l’action diplomatique continue de produire des résultats malgré la persistance de la guerre d’agression dans l’Est du pays.
« Ce collectif budgétaire intervient dansun contexte particulier marqué par une diplomatie agissante de Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République et Chef de l’État, face à la persistance de la guerre d’agression à l’Est du pays ainsi que l’obtention des sanctions américaines contre le Rwanda et ses supplétifs du M23 », a déclaré Adolphe Muzito devant les élus nationaux. Le Gouvernement met également en avant l’amélioration continue des principaux indicateurs macroéconomiques. La croissance économique a été revue à la hausse à 5,6 % contre 5,3 % initialement prévue, tandis que l’inflation demeure maîtrisée à 3,5 % en moyenne annuelle. Le franc congolais poursuit son appréciation face au dollar américain, soutenu notamment par la bonne tenue des cours du cuivre et du cobalt sur les marchés internationaux. Pour l’Exécutif conduit par Judith Suminwa-Tuluka, ces performances confirment la résilience de l’économie congolaise et renforcent les capacités de financement de l’État. « Il en résulte une augmentation des recettes courantes globales de 5 % comparativement aux prévisions de la loi de finances initiale », a indiqué le Vice-Premier Ministre du Budget. Les recettes courantes passent ainsi de 14,4 milliards à 15,2 milliards de dollars américains, soit près de 740 millions de dollars additionnels destinés notamment au financement des salaires, des transferts et subventions, des investissements publics ainsi que des dépenses exceptionnelles. Au-delà des chiffres, ce collectif budgétaire traduit les priorités définies par le Chef de l’État et mises en œuvre par le Gouvernement.
La défense et la sécurité demeurent au cœur de l’action publique, avec des moyens renforcés en faveur des Forces armées de la RD Congo et de la Police nationale congolaise. Les infrastructures occupent également une place importante à travers le développement des routes, des aéroports et des chemins de fer, sans oublier la construction progressive des logements des policiers ainsi que l’amélioration des conditions de vie et de travail des militaires. « Les principales politiques financées en dépenses portent sur les charges liées à la défense et à la sécurité, ainsi que les infrastructures, particulièrement les aéroports, les routes et chemins de fer », a insisté Adolphe Muzito.Le Gouvernement entend également poursuivre les efforts en faveur de l’emploi et de l’entrepreneuriat des jeunes, conformément à la vision du Président de la République visant à faire de la jeunesse un moteur de croissance et de transformation économique.
Sur le plan budgétaire, l’Exécutif réaffirme son ambition de renforcer progressivement les capacités financières de l’État. La pression fiscale devrait atteindre 12,5 % en 2026 contre 12,3 % dans la loi de finances initiale, avec l’objectif de la porter à 17 % à l’horizon 2035 afin de rapprocher la RD Congo du groupe des pays à revenu intermédiaire. « La politique budgétaire préconisée consiste à relever progressivement la pression fiscale pour la porter à 17 % à l’horizon 2035, en vue de rapprocher la RD Congo du groupe des pays à revenu intermédiaire », a expliqué le VPM du Budget. Le Projet de Loi de Finances rectificative prévoit par ailleurs la mobilisation de nouvelles ressources destinées au financement des investissements structurants, notamment à travers une première tranche d’eurobonds de 650 millions de dollars américains. Après les échanges et le débat général, les députés nationaux ont déclaré recevable le Projet de Loi de Finances rectificative pour l’exercice 2026 et l’ont renvoyé à la Commission économique et financière pour un examen approfondi avant son adoption définitive.
MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES HYDROCARBURES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État informe que, invitée par le Président de l’Assemblée Nationale, Madame la Ministre d’État, Ministre des Hydrocarbures Acacia Bandubola Mbongo a été auditionnée mercredi 10 et jeudi 11 juin 2026 par la commission Environnement, Tourisme, Ressources Naturelles et Développement Durable sur les questions liées au secteur des Hydrocarbures notamment : – La situation actuelle des stocks stratégiques des produits pétroliers du pays, – Les capacités nationales de stockage disponibles ainsi que leur répartition sur l’ensemble du territoire national, – Les mécanismes mis en place par le gouvernement pour assurer la construction et le renouvellement des stocks stratégiques, – Le niveau réel d’autonomie en matière de consommation que ces stocks permettraient d’assurer en cas de rupture prolongée des approvisionnements pétroliers internationaux, – Les mesures préventives envisagées par le Ministère des hydrocarbures face aux risques de perturbation sur le marché pétrolier mondial, – Les défis techniques, logistiques et financiers auxquels le ministère des hydrocarbures est confronté dans la gestion des stocks stratégiques de produits pétroliers, – Les perspectives et stratégiques gouvernementales visant à renforcer la résilience du système d’approvisionnement en produits pétroliers ainsi que la construction des stocks stratégiques du pays.
Dans son exposé, Madame la Ministre d’État, Ministre des Hydrocarbures a fait savoir aux députés nationaux membres de cette commission que, la République Démocratique du Congo dispose d’un potentiel en Hydrocarbures considérable, encore largement sous-exploité. Elle a ajouté que, dans la lettre de mission de Madame la Première Ministre, la Ministre des Hydrocarbures est chargée plus spécifiquement : de renforcer les capacités de l’administration des Hydrocarbures ; d’intensifier les recherches géologiques et pétrolières ; de promouvoir l’image de la RD Congo comme destination fiables des investissements étrangers dans le secteur des Hydrocarbures et, d’améliorer l’approvisionnement du pays en produits pétroliers, Suivant ces attributions et ces missions, et pour optimiser la gestion du secteur, améliorer l’approvisionnement en produits pétroliers et maximiser les recettes, Madame la Ministre d’État Acacia Bandubola Mbongo a engagé, avec l’appui du Gouvernement, une série d’actions et de réformes structurelles d’envergure, entre autres : la lutte contre la fraude et la contrebande des produits pétroliers ; la politique de terrain : descendre pour constater et agir ; le renforcement du cadre normatif ; la création d’une commission mixte de vérification des documents avant délivrance des titres ; le renforcement des capacités de l’administration ; la régulation de l’approvisionnement en produits pétroliers ; les infrastructures : inventaire-bilan et études de faisabilité et, in fine, l’attractivité du secteur, Elle a aussi informé aux élus nationaux que pour se conformer aux engagements internationaux en matière de lutte contre le réchauffement climatique et la pression sur les forets due à l’usage du bois comme combustible de cuisson et encouragé l’utilisation de mode cuisson propre, elle a engagé les travaux d’élaboration de la loi sur le gaz de pétrole liquéfié « GPL ». Cette loi permettra de réduire la consommation de charbon de bois, de lutter contre la déforestation et la dégradation des forêts et de contribuer activement à la lutte contre le changement climatique. Ce projet de loi pourra être déposé au Parlement fin juillet 2026.
MINISTÈRE DES MINES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe qu’au lendemain de l’audience que lui a accordée le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, au cours de laquelle le Chef de l’État lui a donné des instructions claires relatives à sa mission à la tête de la Province de l’Ituri, le Gouverneur, le Général-Major Gaby Kasongo Mulumba, a été reçu ce mercredi 10 juin 2026 par le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, , de retour d’une importante mission de travail au Royaume de Belgique. Cette visite de courtoisie a été l’occasion pour le Ministre des Mines, lui-même fils et notable de l’Ituri, d’adresser ses chaleureuses félicitations au Gouverneur, tout en lui formulant ses vœux de plein succès dans l’accomplissement de sa mission. Au cours des échanges, les deux personnalités ont évoqué la situation actuelle, les défis auxquels fait face l’Ituri ainsi que les perspectives de son développement. Elles ont notamment insisté sur la nécessité de renforcer la stabilité de la province, de favoriser un climat propice aux investissements et de promouvoir une gestion responsable et durable des ressources naturelles afin qu’elles contribuent davantage au développement économique et au bien-être des populations locales. Elles ont également souligné l’importance du renforcement des mécanismes de protection des populations civiles, particulièrement celles vivant dans les sites de déplacés. Le Gouverneur militaire a, pour sa part, rappelé que la principale mission que lui a assignée le Président de la République est la restauration complète et totale de l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire provincial, condition essentielle au retour durable de la paix, à la relance des activités économiques et au développement de l’Ituri. Profitant de cette occasion, le Ministre des Mines a également adressé ses encouragements aux équipes engagées dans la riposte contre l’épidémie d’Ebola en Ituri, saluant leur dévouement et les efforts qu’elles déploient quotidiennement pour protéger les populations. Il a, par ailleurs, appelé les habitants de la province au strict respect des mesures d’hygiène et des consignes sanitaires édictées par les autorités compétentes, afin de contribuer efficacement à la prévention et à l’endiguement de la maladie.
MINISTÈRE DE LA COMMUNICATION ET MÉDIAS : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère fait le point sur la situation du virus Ebola en RD Congo à la date du 9 juin 2026. Le bilan se présente comme suit : 635 cas confirmés cumulés (+37 en 24h). 127 décès enregistrés, portant la létalité à 20 %. 30 patients guéris, dont 8 nouvelles guérisons signalées à Nyankunde et Mongbwalu. 260 patients actuellement en isolement ou hospitalisés. 26 zones de santé touchées sur 104 dans les provinces de l’Ituri, du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Taux de suivi des contacts : 61,1 %, encore loin de l’objectif opérationnel de 95 %. ⚠️ Points d’attention : Les guérisons progressent, avec 30 personnes rétablies à ce jour. Le renforcement du suivi des contacts demeure une priorité pour casser les chaînes de transmission. Le respect des mesures de prévention reste essentiel : lavage régulier des mains, signalement rapide des cas suspects, limitation des contacts à risque et adhésion aux protocoles de prise en charge.📞 En cas de symptômes ou de suspicion, appelez gratuitement le 151.
BANQUE CENTRALE DU CONGO : Sur son compte X (ex-Twitter), la Banque Centrale du Congo (BCC) informe que le Gouverneur de la Banque Centrale du Congo, M. André Wameso Nkualoloki, a participé, ce 11 juin 2026 à Dar es Salaam (Tanzanie), à la 62ᵉ réunion du Comité des Gouverneurs des Banques Centrales de la Communauté de Développement de l’Afrique Australe (CCBG/SADC). Les échanges ont porté sur l’évolution de la conjoncture économique régionale, marquée en 2025 par une croissance inégale entre les États membres et des niveaux d’inflation demeurant élevés dans plusieurs pays. Les perspectives pour 2026 appellent à une vigilance accrue des banques centrales dans la conduite de leurs politiques monétaires. À cette occasion, le Gouverneur André Wameso a recommandé la réalisation d’une étude approfondie sur l’origine des crises et des chocs externes afin de mieux les anticiper, de renforcer la résilience des économies de la région et de préserver la stabilité des prix. Il a également plaidé pour un renforcement de la coordination entre les banques centrales et les ministères des Finances en vue de l’atteinte des critères de convergence macroéconomique, notamment ceux relatifs aux déficits et à la dette publique.
LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “Droits humains en RDC : Le BCNUDH alerte sur une hausse de 13% des violations humaines en mars 2026”. Le Bureau Conjoint des Nations-Unies aux Droits de l’Homme (BCNUDH) a documenté 524 violations et atteintes aux droits humains en RD Congo au cours du mois de mars 2026. Ce chiffre représente une augmentation de 13% par rapport au mois de février, qui avait enregistré 478 cas. Selon l’ONU, cette hausse est principalement liée à l’intensification des combats dans plusieurs régions du pays ainsi qu’à la persistance des exactions dans les zones affectées par les conflits armés. La majorité des violations recensées, soit près de 83%, a été enregistrée dans les Provinces en proie à l’insécurité. Le Nord-Kivu arrive en tête avec 287 cas documentés, suivi du Sud-Kivu (98), de l’Ituri (60) et du Maniema (6). Le BCNUDH a également relevé 46 cas de violences sexuelles liées aux conflits, touchant 70 victimes, dont 53 femmes et 17 filles. Bien que ce nombre soit inférieur à celui enregistré en février 2026, l’organisation estime que cette baisse pourrait être due aux difficultés d’accès aux zones concernées plutôt qu’à une amélioration réelle de la situation sécuritaire. Le rapport met en cause principalement les groupes armés, responsables de 63% des violences sexuelles
liées aux conflits, contre 37% attribués à des acteurs étatiques. Le BCNUDH signale par ailleurs une détérioration de l’espace civique, avec 21 violations documentées en mars contre 13 le mois précédent. Pour l’ONU, cette évolution s’inscrit dans un contexte de fortes tensions sécuritaires et politiques, marqué par la poursuite des affrontements armés et des restrictions qui compliquent davantage la protection des populations civiles, rapporte LE POTENTIEL.
LE POTENTIEL qui titre également : “Loi référendaire : Kabila dénonce une dérive vers un » pouvoir sans limite « ”. Joseph Kabila est sorti de son silence, jeudi 11 juin 2026, avec un message au ton particulièrement sévère à l’égard du pouvoir en place. Réagissant notamment à l’adoption par l’Assemblée Nationale de la loi fixant les conditions d’organisation du référendum, l’ancien Président de la République estime que les intentions de révision ou de changement de la Constitution ne relèvent plus de la spéculation. Selon lui, un » pas décisif » vient d’être franchi vers la consolidation d’un pouvoir sans limite, au risque de compromettre l’avenir démocratique du pays. Dans ce message adressé au peuple congolais, le Président honoraire affirme que les événements récents confirment les inquiétudes qu’il avait déjà exprimées au cours des derniers mois. Rappelant ses précédentes interventions publiques, il soutient avoir mis en garde contre une dégradation continue de la situation politique et institutionnelle ainsi que contre ce qu’il qualifie de risque de » soudanisation » de la République démocratique du Congo, relève LE POTENTIEL.
CHRONIK’ÉCO titre sur sa “Une” : “Kinshasa : quand pouvoir et opposition choisissent la rue”. La journée du 12 juin 2026 pourrait constituer un tournant dans l’évolution du climat politique congolais. Alors que l’opposition a annoncé un sit-in devant le Palais du Peuple, symbole du pouvoir législatif et lieu emblématique de la vie politique nationale, la majorité présidentielle a également prévu une mobilisation de ses partisans à la même date. Une situation qui soulève de nombreuses interrogations sur les intentions réelles des uns et des autres, mais surtout sur les conséquences possibles d’un tel face-à-face. L’avenir immédiat dépendra largement des décisions prises par les acteurs politiques eux-mêmes. Car au final, la question essentielle n’est pas de savoir qui occupera le plus d’espace dans les rues de Kinshasa. La véritable question est de savoir si la classe politique congolaise est capable de placer l’intérêt supérieur de la nation au-dessus des rivalités partisanes. Le 12 juin 2026 est donc, sans nul doute, une journée politique importante. Mais, il serait souhaitable qu’elle soit retenue comme une démonstration de maturité démocratique plutôt que comme le début d’une nouvelle séquence de tensions dont personne ne peut prévoir l’issue, analyse CHRONIK’ÉCO.
CHRONIK’ÉCO qui titre également sur sa “Une” : “RD Congo : Raïssa Malu donne le coup d’envoi du TENASOSP 2026, plus de 1,65 million d’élèves y participent”. Le Ministère de l’Education Nationale et Nouvelle Citoyenneté (EDU-NC) a organisé hier jeudi 11 juin l’édition 2026, le Test National de Sélection et d’Orientation Scolaire et Professionnelle (TENASOSP). Plus de 1,65 million d’élèves de 8I” année de l’éducation de base prennent part à cette évaluation nationale, un chiffre en hausse qui témoigne des progrès enregistrés dans l’accès à l’éducation et la scolarisation des jeunes en RD Congo. Madame la Ministre d’État, Ministre de l’Éducation Nationale et de la Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu, a procédé ce jeudi 11 juin 2026 au lancement officiel de l’édition 2026 du Test National de Sélection et d’Orientation Scolaire et Professionnelle (TENASOSP). La cérémonie s’est déroulée au Complexe scolaire Lestonnac- Mobokoli, dans la commune de Selembao à Kinshasa, marquant le début de cette importante évaluation destinée aux élèves de 8I” année de l’éducation de base à travers la RD Congo. Au total, 1 654 905 candidats, dont près de 48 % de filles, participent à cette session organisée sur toute l’étendue du territoire national ainsi que dans les centres hors frontières de Luanda et de Cabinda, en Angola. Comparé à l’édition précédente, le nombre de participants a augmenté de plus de 65 000 élèves. Prenant la parole à l’occasion de cette cérémonie, Raïssa Malu a salué cette progression qu’elle considère comme le reflet des efforts déployés par le Gouvernement pour renforcer l’accès à l’éducation et maintenir davantage d’enfants sur le chemin de l’école, écrit CHRONIK’ÉCO.
EXCLUSIF RDC titre sur sa “Une” : “Sit-in de la C64 : Kinshasa interdit le Palais du Peuple, l’opposition maintient sa mobilisation”. Les autorités de la ville de Kinshasa ont interdit la tenue du sit-in que la coalition de l’opposition C64 prévoyait d’organiser ce vendredi 12 juin 2026 devant le Palais du Peuple pour protester contre un éventuel changement de la Constitution. Malgré cette décision, les organisateurs refusent de reculer et maintiennent leur appel à manifester à partir de 9 heures sur le site initialement choisi. À la veille de cette mobilisation, un bras de fer s’est ainsi installé entre l’Hôtel de Ville et les forces de l’opposition autour du lieu du rassemblement. Dans leur réponse aux organisateurs, les autorités urbaines ont justifié leur refus par le caractère particulier du Palais du Peuple, présenté comme un « siège inviolable » qui ne peut accueillir une manifestation de cette nature. Pour éviter une interdiction totale, l’administration provinciale a proposé le terrain Assosa, situé dans la commune de Kasa-Vubu, comme espace alternatif pour la tenue du sit-in. Une proposition aussitôt rejetée par les initiateurs de la manifestation. Pour la coalition C64, le Palais du Peuple demeure un symbole politique majeur dans le contexte actuel. C’est au sein de cette institution que les Députés Nationaux ont récemment adopté la loi sur l’organisation du référendum, texte que l’opposition considère comme une étape vers un processus de changement constitutionnel. En refusant le site alternatif proposé par les autorités, les organisateurs entendent maintenir la pression politique sur les institutions qu’ils accusent de vouloir engager le pays dans une réforme controversée. L’opposition a ainsi confirmé son rendez-vous devant le Palais du Peuple, malgré l’interdiction notifiée par les autorités de la capitale, note EXCLUSIF RDC.
EXCLUSIF RDC qui titre, par ailleurs : “Financements des projets structurants : Suminwa ouvre la RD Congo aux capitaux du consortium Mida Advisors–Standard Bank–Bank of America”. La Première Ministre Judith Suminwa a reçu, jeudi à Kinshasa, une délégation du consortium Mida Advisors– Standard Bank–Bank of America venue proposer un mécanisme de financement destiné à soutenir les grands projets structurants de la République démocratique du Congo. Cette initiative s’inscrit dans le prolongement du partenariat stratégique conclu entre la RD Congo et les États-Unis en décembre 2025. La rencontre marque une nouvelle étape dans la volonté du Gouvernement congolais de mobiliser des financements innovants et de long terme pour accélérer la transformation économique du pays, commente EXCLUSIF RDC.
CONGO NOUVEAU titre sur sa “UNE” : “Loi référendaire en examen au Sénat : Michel Bongongo rappelle aux Sénateurs la sagesse de Kengo en 2015”. Dans une lettre ouverte adressée aux Sénateurs le
11 juin 2026, le Sénateur Honoraire Michel Bongongo Ikoli Ndombo rappelle le rôle du Sénat en février 2015 avec Léon Kengo wa Dondo à sa tête pour bloquer une loi jugée risquée sur le recensement. Il les invite à faire preuve de la même sagesse dans l’examen du projet de loi référendaire voté par l’Assemblée Nationale, afin de protéger le Président Félix Tshisekedi et l’intérêt national. Dans cette lettre ouverte, le Sénateur Honoraire Michel Bongongo écrit, en substance, ceci : “Honorables Sénateurs, au cours de votre examen du projet de la loi référendaire voté par l’Assemblée Nationale, je voudrais vous rappeler d’avoir à coeur de perpétuer cette tradition sénatoriale, faite de sagesse et d’écoute attentive du peuple profond, la voix des sans-voix, pour aider notre Président actuel, son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, à oeuvrer pour le plus grand bien de la RD Congo, notre pays”, écrit CONGO NOUVEAU.
CONGO NOUVEAU qui titre également : “Examen de la loi controversée sur le référendum en RD Congo – Sénat : Sama Lukonde face au « moment Kengo »”. Après l’adoption contestée de la proposition de loi à l’Assemblée Nationale, la Chambre Haute examine à son tour le texte. Les regards se tournent désormais vers son Président, Sama Lukonde, alors que l’opposition et la société civile appellent à la « sagesse de Kengo Wa Dondo » de 2015. Le compte à rebours est lancé. Samedi 13 juin 2026, les Sénateurs de la RD Congo sont convoqués en séance plénière pour examiner et voter la proposition de loi portant conditions d’organisation du référendum. Le texte, déjà adopté le 9 juin 2026 par les Députés Nationaux, a été inscrit d’urgence à l’ordre du jour du bureau du Sénat, présidé par Sama Lukonde. L’urgence, justifiée par les promoteurs du texte, aiguillonne les craintes de l’opposition. En toile de fond : une possible révision, voire un changement, de la Constitution du 18 février 2006, socle de l’alternance pacifique en RD Congo. L’ombre de 2015 plane. Un précédent historique hante les travées du Palais du Peuple. En 2015, sous la présidence de Joseph Kabila, un projet de loi électorale – perçu par beaucoup comme une manœuvre pour permettre un glissement du calendrier et un troisième mandat – avait été voté à l’Assemblée Nationale. C’est au Sénat, alors dirigé par Léon Kengo Wa Dondo, que le texte avait buté. À l’époque, la « Chambre des sages » avait joué son rôle de rempart. Kengo Wa Dondo, alliant majorité et et opposition, avait réussi à faire prévaloir l’intérêt national. Les sénateurs, « tous, comme Hommes d’État », s’étaient levés contre le projet, « libérant ainsi le président Kabila de l’emprise négative de son courant radical », résument les chroniqueurs politiques. Ce geste est entré dans la légende comme l’acte fondateur de la « sagesse sénatoriale », rappelle CONGO NOUVEAU.
LE QUOTIDIEN titre sur sa “Une” : “Réforme de la justice en RD Congo : Le Comité de pilotage valide le Plan de travail 2026 et lance la mise en œuvre du programme quinquennal”. Une étape décisive vient d’être franchie dans le processus de modernisation du système judiciaire congolais. Réunis à Kinshasa à l’occasion de la première session du Comité de pilotage du Programme conjoint d’appui à la réforme de la justice en République démocratique du Congo pour la période 2025-2029, les principaux acteurs du secteur judiciaire ainsi que les partenaires techniques et financiers ont validé le Plan de travail annuel (PTA) 2026, ouvrant ainsi la voie à la mise en oeuvre effective de ce vaste programme de réformes. La réunion a été présidée par le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa Atondoko Andali, en présence des représentants de la justice civile et militaire, du Conseil Supérieur de la Magistrature, du système des Nations-Unies ainsi que de plusieurs partenaires engagés dans l’accompagnement du secteur de la justice en RD Congo. Cette première réunion du Comité de pilotage avait pour objectif principal de définir les orientations stratégiques devant guider les actions du programme durant sa première année d’exécution. Les participants ont examiné les priorités identifiées par le Gouvernement congolais et les partenaires du programme avant d’approuver officiellement le Plan de travail annuel 2026. Ce document constitue désormais la feuille de route opérationnelle qui permettra de traduire en actions concrètes les ambitions du Programme conjoint d’appui à la réforme de la justice, conçu pour accompagner la transformation du système judiciaire congolais au cours des cinq prochaines années. Le programme vise notamment à renforcer l’État de droit, améliorer l’accès des populations aux services judiciaires, moderniser les infrastructures et les mécanismes de gestion de la justice, améliorer les conditions de détention dans les établissements pénitentiaires et promouvoir davantage le respect des droits humains, rapporte LE QUOTIDIEN.
LE JOURNAL titre sur sa “Une” : “Protection sociale : Jean-Pierre Lihau représente la RD Congo aux assises de la CIPRES et de l’OIT à Genève”. Genève, en Suisse, accueille simultanément deux importantes rencontres consacrées à la gouvernance du travail et à la protection sociale : la 114è session de la Conférence internationale du Travail (CIT) de l’Organisation internationale du Travail (OIT) et la 40è session ordinaire du Conseil des Ministres de la Conférence interafricaine de la prévoyance sociale (CIPRES). C’est dans ce cadre que le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Fonction Publique, Modernisation de l’Administration et Innovation du Service Public, Jean-Pierre Lihau, séjourne depuis le 8 juin 2026 à Genève. En sa qualité d’autorité de tutelle de la sécurité sociale des agents publics de l’État, il prend part aux travaux de la CIPRES aux côtés des Ministres de tutelle et des experts issus de 18 pays africains membres de cette organisation. Les échanges portent principalement sur la modernisation numérique des organismes de sécurité sociale, le renforcement de leur gouvernance financière ainsi que l’extension de la couverture sociale à un plus grand nombre de travailleurs à travers le continent, rapporte LE JOURNAL.
AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “Croissance à 5,6%, Inflation à 3,5%, +6,9% de recettes propres : La mouture remaniée passe à l’Assemblée Nationale : Muzito sort le budget de résistance”. Le Vice-Premier Ministre chargé du Budget, Adolphe Muzito, a présenté jeudi 11 juin 2026, devant les Députés Nationaux, au nom du gouvernement dirigé par la Première ministre Judith Suminwa Tuluka, le Projet de Loi de Finances rectificative de l’exercice 2026. Le texte a été déclaré recevable avant renvoi à la Commission économique et financière pour examen approfondi. Porté par «les performances économiques et la vision du Chef de l’État», Félix Tshisekedi, le collectif budgétaire affiche un budget équilibré en recettes et en dépenses de 50.295 milliards de francs congolais, soit 21,9 milliards de dollars américains au taux de 2.290 FC pour 1 dollar. Comparé à son niveau initial de 54.336 milliards FC, il enregistre une régression de 7,4% en francs congolais et de 0,45% en dollars. Selon l’Exécutif, cette baisse s’explique essentiellement par la diminution de 42% des ressources extérieures. En revanche, les recettes propres affichent une progression de 6,9%, «témoignant de l’amélioration de la mobilisation des ressources internes». Les recettes courantes passent de 14,4 milliards à 15,2 milliards de dollars américains, soit près de 740 millions de dollars additionnels destinés au financement des salaires, transferts et subventions, investissements publics ainsi que dépenses exceptionnelles. «Il en résulte une augmentation des recettes courantes globales de 5% comparativement aux prévisions de la loi de finances initiale», a indiqué le VPM du Budget. Présentant le texte, Muzito a souligné qu’il s’inscrit dans «un contexte particulier marqué par une diplomatie agissante de Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, face à la persistance de la guerre d’agression à l’Est du pays ainsi que l’obtention des sanctions américaines contre le Rwanda et ses supplétifs du M23». Le Projet de Loi de Finances rectificative prévoit par ailleurs la mobilisation de nouvelles ressources destinées au financement des investissements structurants, notamment à travers une première tranche d’eurobonds de 650 millions de dollars, rapporte AFRICANEWS.
AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE, ACP, titre : “RD Congo : le gouvernement suspend les opérations de contrôle du scanner de « Kanyaka »”. Les opérations de contrôle du scanner de « Kanyaka », destinées à vérifier le contenu des camions dans la province du Haut-Katanga, dans le sud-ouest de la RD Congo, ont été suspendues momentanément, par le ministre des Transports, selon un communiqué consulté samedi par l’ACP. « Nous venons de suspendre les opérations de scanners momentanément, en attendant qu’on harmonise, nous demandons aux transporteurs d’être disciplinés sur la voie routière », a déclaré Martin Kazembe, gouverneur du Haut-Katanga cité dans le communiqué, à l’issue d’une séance de travail avec l’autorité provinciale. Selon la source, cette séance de travail avait pour objectif d’évaluer la décision relative à l’implantation du scanner de Kanyaka dans la province du Haut-Katanga par l’autorité provinciale. L’instauration des opérations de ce scanner, a précisé la source, est destinée à vérifier le contenu des camions quittant le territoire national, a mis en mal la fluidité de la circulation routière et constitué un sujet de dénonciation de la Fédération des entreprises du Congo (FEC) ainsi que de l’intersyndicale professionnelle des transporteurs routiers (IPTR). Le scanner de Kanyaka est un outil de surveillance et de contrôle des marchandises, destiné à moderniser les douanes et sécuriser les échanges commerciaux autour de Kinshasa.
HUMAN RIGHTS WATCH, HRW, révèle dans son Rapport de juin 2026, qu’en RD Congo, le Rwanda et le M23 ont procédé à des recrutements forcés et à des détention de milliers de personnes. Des civils et d’anciens soldats ont fait l’objet d’abus généralisés dans deux Provinces clés de l’Est du pays. Les forces militaires rwandaises et le groupe armé M23 ont mené une campagne de recrutement forcé et de détention abusive de milliers de combattants capturés et de civils dans l’est de la RD Congo, a déclaré Human Rights Watch dans un rapport publié aujourd’hui Ndlr : le 10 juin 2026). . Le rapport de 87 pages, intitulé « “La mort était partout” : Détention arbitraire, meurtres et recrutement forcé commis par le M23 et les Forces rwandaises de défense », documente les rafles de grande ampleur et arrestations dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu dans l’est de la RD Congo, ainsi que de graves abus commis contre des détenus dans les camps de formation militaire de Rumangabo et de Tshanzu dans la Province du Nord-Kivu, entre mi-2024 et décembre 2025. Les combattants du M23, soutenus par le personnel militaire rwandais, ont commis des meurtres, des actes de torture, des châtiments corporels et ont eu recours au travail forcé et à des enfants soldats. Ces abus constituent des crimes de guerre, et devraient faire l’objet d’enquêtes en tant que possibles crimes contre l’humanité. « Le M23, soutenu par le Rwanda, gère des soi-disant camps de formation militaire dans l’est de la RD Congo, où les recrues ont été soumises à des mauvais traitements et à des actes de tortures, aux effets parfois mortels », a déclaré Clémentine de Montjoye, chercheuse senior sur la région des Grands Lacs à Human Rights Watch. « Les organismes régionaux et les gouvernements partenaires devraient faire pression sur les autorités rwandaises pour qu’elles mettent fin à ces graves abus, et veillent à ce que les responsables répondent de leurs actes. » Selon les recherches de Human Rights Watch, le M23 procède à des campagnes de recrutement forcé parmi les civils et les combattants capturés depuis 2024. Ces efforts se sont intensifiés dans les zones sous le contrôle du groupe armé après qu’il s’est emparé de vastes pans de territoire et des principales villes de l’est de la RD Congo en 2025. Des milliers de soldats congolais, de miliciens Wazalendo alliés aux forces nationales, de policiers et de civils – y compris des enfants âgés d’à peine 12 ans – ont été recrutés, parfois volontairement, mais souvent de force, selon HUMAN RIGHTS WATCH.
JEUNE AFRIQUE, JA, titre à ce sujet : “Est de la RD Congo : le coltan est massivement blanchi et exporté via le Rwanda, affirme Global Witness”. Après un an d’enquête, l’ONG assure avoir pu établir que les exportations de coltan du Rwanda ont plus que doublé ces trois dernières années. C’est en avril 2024 que l’AFC/M23 s’était emparé de la mine de Rubaya. Des centaines de tonnes de coltan pillé dans l’est de la RD Congo par les rebelles de l’AFC/M23 ont été blanchies au Rwanda puis exportées vers des fonderies où s’approvisionnent les géants mondiaux de l’électronique, selon une enquête de l’ONG Global Witness publiée le 10 juin. Depuis fin 2021, le groupe armé AFC/M23, soutenu par Kigali et l’armée rwandaise, s’est emparé de vastes pans de territoire dans l’est de la RD Congo. En avril 2024, c’est au tour de la ville minière de Rubaya de tomber sous sa coupe. Les gisements y fournissent 15 % de la production mondiale de coltan, dont le groupe armé tire d’importants revenus grâce à une taxe prélevée sur la production et le commerce. Environ 120 tonnes de coltan ont été exportées chaque mois vers le Rwanda entre mai et octobre 2024, selon des experts de l’ONU. L’ONG Global Witness a « pu établir la complicité de responsables rwandais à un moment où la contrebande a atteint des niveaux sans précédent », affirme ce rapport publié après un an d’enquête. « Les exportations de coltan du Rwanda ont plus que doublé ces trois dernières années », selon Global Witness, qui ajoute que le coltan de contrebande « est souvent mélangé avec de la production locale » au Rwanda, relève JEUNE AFRIQUE.
RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “RD Congo : le Syndicat libre des médecins appelle à la grève dans le secteur public, en pleine épidémie d’Ebola”. En RD Congo, le Syndicat libre des médecins (Sylimed) appelle à une grève à durée interminée à partir de ce 11 juin 2026 dans le secteur public. Il dénonce l’absence de réponses du gouvernement à ses revendications de salaires, de conditions de travail et aux moyens alloués au secteur de la santé. Une grève qui intervient en pleine l’épidémie d’Ebola dans une partie orientale de la RD Congo. Près de 2 500 médecins du secteur public n’ont pas reçu leur salaire depuis plusieurs mois, affirme ce syndicat qui appelle à la grève. Ils dénoncent des salaires et des primes impayés, de mauvaises conditions de travail, et une précarité de la profession, alors que les médecins sont en première ligne pour lutter contre l’épidémie d’Ebola en RD Congo, déplore le Docteur André Kasongo Kasomboyi, Secrétaire général du Sylimed, au micro d’Alexandra Brangeon : « Ils sont impayés. La couverture santé reste impayée dans les provinces. Ça fait plus de 11 mois et on doit combattre un virus. On ne va pas continuer à motiver les gens à aller combattre Ebola tandis qu’ils sont impayés. Le syndicat assure toutefois que les services d’urgence continueront de fonctionner afin de garantir la prise en charge des cas les plus graves.», rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE.
DEUTSCHE WELLE titre : “En RD Congo, la question de la souveraineté populaire”. 20 ans après la loi référendaire de 2005, les députés ont adopté un nouveau texte qui encadre les conditions d’organisation du référendum, notamment en cas de réforme constitutionnelle. La réforme est critiquée par l’opposition qui dénonce la volonté du président Félix Tshisekedi d’effectuer un troisième mandat consécutif. Mais certains voient aussi dans ce texte une consécration de la souveraineté populaire, tandis que d’autres estiment qu’il pourrait entrer en contradiction avec la Constitution. Pour les défenseurs de la réforme, il s’agit avant tout de renforcer la souveraineté populaire. A Kinshasa, certains juristes, également, n’y voient aucun inconvénient. A l’image de Maria Eloyi. Pour elle, « comme la Constitution, c’est la voix du peuple, du coup, son changement, ou bien sa modification, doit toujours passer par cette procédure de référendum qui représente la voix du peuple. Nul ne peut passer outre cette procédure. Ce n’est pas seulement pour les intérêts politiques, mais je pense que dans notre Constitution, il y a certains articles qui doivent être changés ». Un argument qui trouve un écho auprès de certains Congolais. Placide Lukeka, un jeune Kinois, dit avoir « toujours attendu ce genre d’initiative parce que j’ai toujours été pour le changement de la Constitution. Ceux qui croient que le changement de la Constitution n’a que des visées politiques se trompent. Qu’on passe à une autre République, cela va apporter un changement positif pour notre pays ». À ses côtés, Ange Aloki, n’est pas du même avis. Pour elle, le débat référendaire ne correspond pas aux préoccupations immédiates de la population. « Je n’apprécie pas, dit-elle. Quand je dis qu’il y a d’autres urgences dans le pays, on pourrait mieux se focaliser sur ça. Pourquoi prendre le temps de consacrer beaucoup d’énergie à la veille des élections, deux ans avant les élections ? Pendant tout le temps (qui est passé), ils étaient où pour changer la Constitution ? » Au-delà de l’opportunité politique, le texte ouvre un débat juridique. Plusieurs spécialistes estiment que la souveraineté populaire ne peut s’exercer en dehors du cadre fixé par la Constitution, rapporte DEUTSCHE WELLE.
THE BRUSSELS TIMES titre : “Les États-Unis exigent que la Belgique interdise l’entrée aux ressortissants congolais dans le cadre de la lutte contre Ebola.” Les États-Unis, par la voix de leur ambassadeur Bill White, ont demandé à la Belgique d’interdire l’entrée sur son territoire aux ressortissants de la République démocratique du Congo (RDC) afin de prévenir la propagation du virus Ebola pendant la Coupe du monde. Pendant la Coupe du monde aux États-Unis, Washington souhaite que les pays européens participants appliquent les mêmes restrictions de voyage strictes liées à Ebola que les États-Unis. À défaut, des interdictions d’entrée américaines pour les ressortissants européens pourraient être envisagées, rapporte De Morgen. Depuis la mi-mai 2026, les États-Unis refusent l’entrée sur leur territoire aux voyageurs ayant récemment séjourné en RD Congo ou en Ouganda. Seuls les citoyens américains et les titulaires d’un permis de séjour permanent sont autorisés à entrer aux États-Unis. Des exceptions sont prévues pour le personnel militaire, les fonctionnaires et les membres de leur famille proche. De Morgen rapporte que le gouvernement fédéral belge fait partie des pays ayant reçu, par l’intermédiaire de l’ambassadeur américain Bill White, une demande visant à imposer une telle interdiction d’entrée aux ressortissants congolais. Outre cette interdiction d’entrée, les Belges revenant de RD Congo et d’Ouganda seraient également soumis à une quarantaine, révèle THE BRUSSELS TIMES.
THE GUARDIAN titre : “Un homme abattu lors d’une manifestation contre le projet de centre de quarantaine américain pour Ebola au Kenya”. La police a dispersé les manifestants à Nanyuki, à 190 km de Nairobi, face à la colère grandissante suscitée par le projet américain. La police kényane a abattu un homme lors d’une manifestation contre un projet de centre de quarantaine pour les citoyens américains atteints d’Ebola. Patrick Wahome, organisateur des manifestations à Nanyuki contre ce centre, a déclaré mardi à Reuters que l’homme était décédé d’une blessure par balle à la tête. Des journalistes de l’agence ont vu son corps inanimé dans un fourgon de police, présentant une large blessure à la tête.Un porte-parole de la police a déclaré ne pas disposer d’informations concernant l’incident. Des dizaines de personnes s’étaient rassemblées près de la base aérienne de Laikipia, site envisagé pour le centre à Nanyuki, à 190 kilomètres de Nairobi, la capitale. Certaines portaient des équipements de protection et transportaient un cercueil sur lequel était inscrit « Ebola ». Plusieurs personnes ont été arrêtées et la police a utilisé des gaz lacrymogènes pour disperser les petits groupes de manifestants. La Commission kényane des droits de l’homme, une organisation à but non lucratif, a déclaré sur X : « Des policiers cagoulés ont tiré à balles réelles et arrêté arbitrairement 19 manifestants. » Les manifestants ont expliqué s’opposer au centre notamment parce qu’ils ne souhaitaient pas la présence de porteurs potentiels de cette maladie hautement contagieuse sur le sol kényan. La colère monte dans tout le pays depuis quelques semaines. Deux personnes ont été tuées lors d’une manifestation dans la ville lundi dernier, rapporte THE GUARDIAN.
THE NEW YORK TIMES titre : “L’unité américaine de lutte contre Ebola provoque la colère, des manifestations et une crise politique au Kenya”. Des centaines de Kényans ont défilé dans les rues pour s’opposer à un centre de quarantaine qui serait réservé exclusivement aux patients américains. Le projet américain d’ouvrir un centre de quarantaine pour les patients atteints d’Ebola au Kenya visait à endiguer l’épidémie en isolant les Américains exposés au virus. Au lieu de cela, il a provoqué une vague de violence et de tensions politiques, des centaines de Kényans descendant dans la rue pour protester. En mai 2026, le Secrétaire d’État Marco Rubio avait déclaré qu’aucun patient atteint d’Ebola ne serait autorisé à entrer aux États-Unis après l’annonce par l’Organisation Mondiale de la Santé d’une grave épidémie en RD Congo. M. Rubio a par la suite semblé assouplir cette position. Des responsables du gouvernement américain ont par la suite indiqué à la presse que l’administration Trump prévoyait d’envoyer au Kenya tous les citoyens américains exposés au virus, plutôt que de les rapatrier. Ces Américains seraient placés sous observation et soignés dans une unité de quarantaine de 50 lits qui leur serait exclusivement réservée, installée sur la base aérienne de Laikipia, dans le centre du Kenya, ont précisé ces responsables. Des centaines de personnes ont défilé dans les rues de Nanyuki, la ville la plus proche de la base aérienne, pour protester contre l’installation. La police a utilisé des gaz lacrymogènes pour disperser la foule et, selon la Commission kényane des droits de l’homme, au moins trois manifestants ont été tués par balle. La police kényane n’a pas répondu à une demande de commentaires mardi. Les détracteurs du président kényan William Ruto l’accusent de céder aux intérêts américains et de mettre en danger la vie des Kényans en autorisant l’entrée au Kenya de patients américains potentiellement infectés, alors que ces derniers sont interdits de séjour aux États-Unis, rapporte THE NEW YORK TIMES.
THE FINANCIAL TIMES titre : « Les restrictions sur le cobalt en République Démocratique du Congo provoquent une pénurie mondiale”. Les restrictions strictes imposées par la RD Congo sur ses exportations de cobalt ont entraîné une pénurie mondiale massive. Les conséquences pour le marché des véhicules électriques sont considérables. Une restriction réglementaire soudaine en RD Congo a provoqué une onde de choc dans la chaîne d’approvisionnement mondiale des véhicules électriques, engendrant une pénurie intense de cobalt, un minerai essentiel aux batteries. Alors que le monde s’oriente à toute vitesse vers l’électrification, la RD Congo contrôle près de 70 % de la production mondiale de cobalt. De nouvelles restrictions à l’exportation et un durcissement de la réglementation à Kinshasa menacent de paralyser la fabrication de batteries, de Shenzhen à Stuttgart, faisant grimper les coûts pour les constructeurs automobiles et compromettant les objectifs climatiques internationaux. Cette intervention brutale souligne la fragilité d’une transition énergétique verte reposant sur des réserves de matières premières fortement concentrées et politiquement instables. L’épicentre de l’essor des batteries Le cobalt est l’élément stabilisateur essentiel des batteries lithium-ion ; il empêche l’emballement thermique et prolonge la durée de vie des cellules des véhicules électriques. Pendant des décennies, l’extraction de ce minerai s’est concentrée dans la région cuprifère de la République démocratique du Congo. Historiquement, le marché mondial a profité d’une surproduction de ce métal, maintenant ainsi les coûts des batteries à un niveau relativement bas et permettant l’expansion rapide des flottes de véhicules électriques en Europe, en Asie et en Amérique du Nord.Cependant, le gouvernement de Kinshasa a radicalement modifié sa stratégie. Constatant que les conglomérats technologiques occidentaux et chinois ont engrangé des profits colossaux tandis que la population locale demeure profondément appauvrie, les autorités ont mis en place de nouvelles restrictions drastiques. Ces mesures comprennent des quotas d’exportation stricts, des hausses d’impôts soudaines et la renégociation obligatoire des concessions minières de longue date. L’objectif est de contraindre les entreprises étrangères à implanter des usines de transformation sur le territoire national, afin de garantir qu’une plus grande part des richesses minières reste à l’intérieur des frontières nationales, analyse THE FINANCIAL TIMES.
ZOOM-ECO.NET titre : “RD Congo-Eurobond : le Gouvernement affine le déploiement de 650 millions USD pour renforcer la résilience de l’économie”. Le déploiement des premiers financements issus de l’émission inaugurale d’eurobonds de la RD Congo et le renforcement des mécanismes de résilience économique ont figuré parmi les principaux dossiers examinés, le mercredi 10 juin 2026 à Kinshasa. Cet axe stratégique s’est dégagé des travaux du Comité de conjoncture économique (CCE) présidés à la Primature par la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka, en présence des principaux responsables du secteur économique et financier du gouvernement. À l’issue de la réunion, les membres du Comité ont relevé que l’économie congolaise continue de faire preuve de résilience malgré la persistance de l’insécurité dans l’Est du pays et les incertitudes qui caractérisent l’environnement économique international. « L’économie congolaise est demeurée résiliente. Vous avez pu constater la stabilité générale des prix, mais également la stabilité observée sur le plan monétaire. Le taux de change est resté relativement stable depuis plusieurs mois déjà », a déclaré le vice-Premier Ministre et Ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba. Si les principaux indicateurs demeurent orientés favorablement, le Gouvernement entend néanmoins maintenir une approche prudente afin d’anticiper d’éventuels chocs externes. Dans cette perspective, le Comité a recommandé un renforcement des investissements dans la production agricole locale, considérée comme un levier essentiel pour réduire la dépendance du pays aux fluctuations des marchés internationaux. Les échanges ont également porté sur les tensions observées sur le marché mondial des produits pétroliers. Selon Daniel Mukoko Samba, la RDC figure parmi les pays africains ayant le mieux résisté à ces perturbations grâce au maintien de l’approvisionnement en carburants et à la stabilité globale des prix observée sur le territoire national.
REUTERS.COM titre : “L’épidémie d’Ebola en RD Congo s’étend à une nouvelle zone sanitaire”. L’épidémie d’Ebola en RD Congo s’est étendue à une nouvelle zone sanitaire dans la province de l’Ituri, au Nord-Est du pays, ont annoncé les autorités mercredi 10 juin 2026. De nouvelles infections soulignent la persistance de la transmission, plus de trois semaines après le début de l’épidémie. Le ministère de la Santé a indiqué que Tchomia, située à une cinquantaine de kilomètres au sud de Bunia, chef-lieu de la province, sur les rives du lac Albert, est devenue la dernière zone sanitaire touchée, portant à 26 le nombre total de zones affectées à l’échelle nationale et à 18 dans la province d’Ituri, qui concentre plus de 94 % des cas confirmés. Une zone sanitaire, au sein du système de santé congolais, couvre un territoire défini et comprend un réseau de dispensaires et un hôpital de référence. Selon le dernier rapport de situation du gouvernement, 37 nouveaux cas confirmés, dont 12 décès, ont été recensés au cours des dernières 24 heures, tous en Ituri. L’épidémie a jusqu’à présent enregistré 635 cas confirmés et 127 décès dans trois provinces de l’est du pays. Déclarée le 15 mai, cette épidémie est due à la souche rare Bundibugyo du virus, pour laquelle il n’existe ni vaccin homologué ni traitement spécifique. Depuis, elle s’est propagée en Ituri, au Nord-Kivu et au Sud-Kivu, régions marquées par l’insécurité, les déplacements de population et les mouvements transfrontaliers.
NEWSBREAK.COM titre : “La Belgique rejette la demande américaine d’interdire l’entrée aux voyageurs en provenance du Congo avant la Coupe du monde.”. Les autorités belges ont rejeté mercredi la demande des États-Unis d’imposer une interdiction d’entrée sur le territoire belge aux ressortissants de la RD Congo. Frank Vandenbroucke, ministre belge de la Santé, a déclaré que le pays continuerait de suivre les recommandations scientifiques plutôt que les exigences américaines, selon Politico. « Nous sommes en étroite concertation avec nos partenaires et le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies », a affirmé M. Vandenbroucke. « La science conclut qu’il est impératif d’agir là où la crise fait rage. Aucune interdiction d’entrée n’est envisagée pour le moment. » Le ministre a précisé que la Belgique a mis en place des mesures de dépistage et de contrôle aux points de départ des pays touchés par Ebola et que toute personne arrivant avec des symptômes serait immédiatement placée en quarantaine dans des hôpitaux prévus à cet effet.
AFRIKARABIA.COM titre : “De Rubaya à la Chine en passant par le Rwanda : les chemins de la contrebande de coltan”. L’ONG Global Witness a suivi le périple international du coltan en provenance de la mine de Rubaya en RD Congo. Une zone de guerre contrôlée par la rébellion de l’AFC/M23. Depuis avril 2024, les rebelles de l’AFC/M23, appuyés par le Rwanda voisin, ont pris le contrôle de la mine de Rubaya, à l’Est de la RD Congo. Ce site minier représente environ 15% de la demande mondiale de coltan, un minerai devenu stratégique pour la production des appareils électroniques. Après les prises de Goma et Bukavu, la rébellion détient ainsi une importante source de revenus en contrôlant les principaux axes de transport du minerai. L’AFC/M23 perçoit une taxe de 4 dollars par kilo de coltan, 3 dollars étant destinés aux autorités rwandaises. Selon l’ONU, les taxes sur la production et le négoce de coltan génèrent environ 800.000 dollars par mois aux rebelles. Dans son rapport « Qui achète le coltan de contrebande au Rwanda ? », Global Witness révèle que « les personnes qui osaient défier les ordres du M23 étaient battues ou se voyaient imposer une amende ». L’ONG a également reçu des éléments « indiquant un phénomène de travail d’enfants sur ces sites ».L’enquête de Global Witness est surtout intéressante pour avoir retracé la filière de contrebande du coltan qui permet d’acheminer le minerai, via le Rwanda, vers les ports tanzaniens ou kényans, puis vers les fonderies chinoises ou kazakhs et enfin vers les grandes marques internationales d’électronique ou de téléphonie mobile. La première étape de ce long périple passe par le Rwanda. D’abord parce qu’il permet, géographiquement, d’offrir un couloir d’accès à la mer grâce aux ports de Dar es Salam ou de Mombasa. Ensuite, et surtout, parce que Kigali soutient militairement les opérations du M23 en RDC, avec une présence de 5.000 à 7.000 soldats sur le sol congolais. Le coltan passe la frontière « au vu et au su des responsables frontaliers rwandais ». Une fois au Rwanda, le minerai prend la direction de la capitale, Kigali. Là, un premier tour de passe-passe permet de mélanger le coltan de contrebande avec la production locale, bien plus faible.
ACTUALITE.CD titre : “RD Congo : les inspecteurs et contrôleurs du travail réclament leur intégration à la paie régulière”. Les inspecteurs et contrôleurs du travail recrutés par l’État congolais poursuivent leur mobilisation pour obtenir leur intégration à la paie régulière. Réunis ce mercredi 10 juin 2026 devant la Primature, ils dénoncent une situation qu’ils jugent injuste près de trois ans après leur recrutement. Selon l’inspecteur André Kabole, l’un des porte-paroles du mouvement, ces agents ont été recrutés à l’issue d’un concours officiel et remplissent toutes les conditions requises pour être reconnus comme agents de l’État. Malgré cela, ils continuent à être rémunérés à travers le système de paie complémentaire. Les manifestants rappellent qu’un arrêté interministériel signé notamment par les ministres sectoriels de l’époque prévoyait pourtant leur intégration à la paie régulière ainsi que l’octroi d’une prime spéciale et de fonction en faveur des inspecteurs et contrôleurs du travail. Pour ces agents, cette situation a des conséquences importantes sur leur vie quotidienne et celle de leurs familles. Ils dénoncent l’irrégularité des paiements et l’obligation de multiplier les actions de revendication pour obtenir ce qui leur est dû.
Nous terminons cette Revue de Presse par RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, qui titre : “RD Congo : les boissons énergisantes, plébiscitées contre la fatigue, constituent une menace pour la santé”. En RD Congo, certaines boissons énergisantes qualifiées de nocives circulent toujours malgré leur interdiction par l’Autorité congolaise de régulation pharmaceutique. Dans plusieurs boutiques et petits commerces, des consommateurs jeunes et adultes continuent à rechercher ces boissons pour leurs supposés effets positifs. Mais les médecins alertent sur le risque sanitaire élevé, notamment l’augmentation des maladies cardiovasculaires. Debout à côté de sa moto, Jean ne commence pas sa journée de travail sans avoir pris une boisson énergisante. « Je consomme cette boisson parce qu’elle combat la fatigue. Dès que j’en prends, ça me donne l’énergie et je reste en forme toute la journée », explique le conducteur de taxi-moto.
Si pour certains, ces boissons leur permettent de rester éveillés, d’autres consommateurs en ont fait une expérience douloureuse. Une prise régulière a eu un impact négatif sur la santé. Flora Samba, une femme commerçante, témoigne : « J’étais très dépendante de ces boissons. Au fil du temps, j’ai commencé à avoir des palpitations, de la fatigue. Ma tension artérielle était très élevée, elle variait entre 19 et 21. Alors, j’ai arrêté. » Les médecins, pour leur part, appellent à la prudence. Les boissons énergisantes contiennent des substances qui stimulent l’éveil, dont la caféine, la taurine et le ginseng. Mais une consommation abusive provoque plusieurs effets sur la santé, explique le docteur David Anovel, expert en santé publique : « Des maux de tête, des vertiges, des palpitations, des troubles de la vision et, dans certains cas, ça aboutit même à la mort. Dieu seul sait combien sont victimes des accidents vasculaires cérébraux, de tous les troubles de rythme cardiaque… Ce médecin dénonce aussi des pratiques de fraude de certains fabricants en RD Congo. Ils y ajoutent des médicaments à des doses très élevées, ce qui augmente le risque sanitaire. « Le comble chez nous, c’est qu’au-delà de la composition classique, des personnes y ajoutent des médicaments aphrodisiaques, notamment le sildénafil. Il a été identifié plus de 200-300 mg de sildénafil dans un seul flacon et, pour la plupart du temps, sans l’indiquer sur l’étiquetage », précise le docteur David Anovel. Pour lutter contre ces pratiques, l’Autorité congolaise de régulation pharmaceutique (ACOREP) renforce les contrôles. Il y a plus de dix jours, elle a procédé à la fermeture à Kinshasa d’une entreprise accusée de produire des boissons énergisantes contenant des produits aphrodisiaques, rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE.
“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993.
“La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
Makabre

