Le président de la République Félix Tshisekedi a décidé de modifier le rythme des réunions du Conseil des ministres. Désormais, ces séances ne se tiendront plus chaque semaine mais deux fois par mois jusqu’à nouvel ordre, dans une logique de réorganisation de l’action gouvernementale.
Cette décision vise à donner plus de temps aux membres du gouvernement pour exécuter les décisions prises en Conseil, accélérer la mise en œuvre des politiques publiques et renforcer la responsabilité individuelle des ministres dans leurs différents secteurs. L’exécutif entend ainsi passer d’un rythme jugé trop centré sur la délibération à une dynamique davantage orientée vers les résultats.
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Parallèlement à ce nouveau calendrier, le chef de l’État a annoncé la mise en place d’un dispositif renforcé de suivi et d’évaluation. Ce mécanisme devra permettre un contrôle plus régulier de l’état d’avancement des projets gouvernementaux ainsi qu’une appréciation plus précise des performances sectorielles.
Cette réforme intervient dans un contexte où plusieurs observateurs ont régulièrement souligné des lenteurs dans l’exécution de certaines décisions gouvernementales. Elle apparaît donc comme une réponse institutionnelle visant à améliorer l’efficacité de l’action publique et à renforcer la discipline dans la mise en œuvre des engagements de l’État.
NGK





