Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que le Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo et la Distinguée Première dame ont fait le déplacement du funérarium de l’hôpital du Cinquantenaire, ce mardi 26 mai, pour rendre un dernier hommage à feue Joséphine Bintu Kasangana, décédée le 17 mai 2026. Le couple présidentiel s’est incliné devant le cercueil de l’illustre disparue, puis a déposé une gerbe de fleurs en signe de compassion. Le Chef de l’Etat et son épouse ont également adressé quelques mots de compassion à l’endroit des membres de la famille éplorée. Arrachée à la vie à l’âge de 58 ans , Madame Bintu était la veuve du Pasteur André Guillaume Kalonji d’heureuse mémoire.SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Sénat annonce que le Ministre d’État à l’Agriculture et Sécurité Alimentaire, Muhindo Nzangi Butondo, a poursuivi, ce lundi 25 mai 2026, son intervention devant le Sénat de la République dans le cadre de la question orale avec débat initiée par le Sénateur Willy Itsundala Asang sur la politique agricole nationale. Durant plusieurs heures d’échanges d’après-midi, le Ministre d’État a apporté, avec clarté, méthodologie et pertinence, des réponses détaillées aux préoccupations soulevées par les honorables sénateurs, démontrant une parfaite maîtrise des enjeux agricoles de la RD Congo. Prenant la parole devant l’auguste assemblée, le Ministre d’État a d’abord rappelé son attachement au principe de redevabilité républicaine :« Honorables Sénateurs, je rends compte de la promesse faite devant cette auguste Assemblée. J’ai l’avantage de revenir à cet hémicycle pour apporter des éclaircissements sur les préoccupations soulevées lors de ma précédente prestation du 21 mai 2026. » Après analyse de l’ensemble des préoccupations exprimées par les sénateurs, cinq grandes thématiques ont structuré son intervention, à savoir : la cohérence de la politique agricole ; le financement du secteur agricole ; la campagne agricole 2025-2026 ; la vulgarisation agricole et les questions spécifiques soulevées par les sénateurs. Le Ministre d’État a expliqué que la stratégie gouvernementale de « la revanche du sol sur le sous-sol », vision portée par le Président de la République, s’inscrit dans le cinquième pilier du Programme du Gouvernement consacré à la production agricole et à la souveraineté alimentaire. Selon le Ministre d’État, l’Agriculture et Sécurité alimentaire, cette vision vise à repositionner l’agriculture comme principal moteur de développement, de création d’emplois et de lutte contre la pauvreté. « Pour les différentes missions élaborées pour chaque ministère, il a été clairement défini que la mission principale de l’agriculture repose sur l’ensemble des 26 provinces du pays », a-t-il souligné.Le Ministre d’État a présenté sa méthodologie basée sur une « révolution agricole agressive » orientée vers les résultats et l’efficacité sur le terrain, avec une approche consistant à capitaliser les efforts des différents acteurs du secteur agricole, en impliquant notamment les autorités locales. Pour matérialiser cette vision, le Gouvernement a articulé sa stratégie autour de quatre axes majeurs : le développement de la filière semencière avec l’installation et la réhabilitation des CAAPSA ; la promotion de la mécanisation agricole ; la promotion des fertilisants et pesticides et la relance des cultures vivrières de base. Le Ministre d’État a également annoncé que la RD Congo s’est désormais dotée d’une nouvelle loi semencière destinée à renforcer durablement la production agricole nationale. S’agissant du financement du secteur agricole, il a précisé que le Ministère de l’Agriculture et Sécurité alimentaire bénéficie à la fois des ressources internes et externes. Abordant la question du Fonds National de Développement Agricole (FONADA), le Ministre d’État a reconnu que ce mécanisme n’a pas encore été activé, tout en révélant qu’un arrangement est en cours entre le Ministère de l’Agriculture, le Ministère des Mines et les Finances publiques afin de permettre au secteur minier de contribuer au financement de l’agriculture dans le respect du Code minier.ASSEMBLÉE NATIONALE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale annonce que, ce lundi 25 mai 2026, l’Assemblée nationale a tenu une séance plénière riche en échanges, consacrée au contrôle parlementaire, à la résurgence de la maladie à virus Ebola en Ituri, ainsi qu’à l’examen de plusieurs réformes législatives dans les secteurs agricole et halieutique. Les travaux ont été dirigés par le Président de la Chambre Basse, l’Honorable Aimé Boji Sangara. La séance a été dominée par l’exercice du contrôle parlementaire, à travers les réponses des membres du Gouvernement aux questions orales avec débat dans les secteurs de la Formation professionnelle, des Mines et des Affaires foncières. Le Ministre d’État chargé de la Formation professionnelle, Marc Ekila, a présenté les avancées de son secteur tout en évoquant les défis liés au financement des réformes. Le Député Élie Kambale a insisté sur la nécessité de renforcer la transparence dans la gestion des ressources publiques. Dans le secteur des Mines, le Ministre Louis Watum Kabamba a évoqué les retombées des activités minières pour les communautés locales, tandis que le Député Pierre Sumeyi Kitenge a rappelé l’importance du respect strict du Code minier. Sur le plan foncier, Madame la Ministre O’Neige N’Sele a répondu à plusieurs dossiers sensibles, notamment ceux des cimetières de Kasa-Vubu et de N’Sele, du dossier MIBA et de l’affaire « OASIS II ». Elle a annoncé la mise en place prochaine d’une commission conjointe avec le ministère de la Défense pour en examiner les aspects juridiques et administratifs. Le Député National Steve Mbikayi a, pour sa part, proposé l’envoi d’une commission d’enquête parlementaire dans les Provinces afin d’évaluer la gestion foncière sur l’ensemble du territoire national.Le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Aimé Boji Sangara ,a souligné que les secteurs des Mines, de la Formation professionnelle et des Affaires foncières demeurent au cœur des priorités nationales, appelant à une meilleure coordination gouvernementale pour renforcer l’impact des politiques publiques au bénéfice de la population. La plénière a également examiné une question d’actualité du Député Daniel Furaha sur la résurgence d’Ebola en Ituri. Le Ministre de la Santé publique, Samuel Roger Kamba, a présenté la situation épidémiologique et les dispositifs de riposte, précisant que l’épidémie, déclarée le 15 mai, touche plusieurs zones de santé et qu’aucun vaccin spécifique contre la souche Bundibugyo n’est encore disponible. Enfin, les Députés Nationaux ont adopté, article par article, les propositions de loi relatives à l’agriculture ainsi qu’à la pêche et à l’aquaculture, visant à renforcer la structuration et le développement durable de ces secteurs stratégiques. Les textes ont été lus par le Rapporteur Jacques Djoli. Toujours lors de cette plénière, les élus du peuple adopté le projet de loi autorisant la prorogation de l’état de siège dans certaines zones du pays, défendu par le Ministre d’État, ministre de la Justice, Guillaume Ngefa Atondoko. En clôture, le Président de l’Assemblée Nationale a informé la représentation nationale de sa démarche auprès de Madame la Première ministre Judith Suminwa, afin d’associer davantage les membres du Gouvernement concernés par les questions sécuritaires lors des prochaines séances à huis clos consacrées à la prorogation de l’état de siège. Une initiative saluée comme un pas vers un contrôle parlementaire plus efficace sur les questions sensibles de sécurité nationale.PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature informe que, ce mardi 26 mai 2026, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a procédé au lancement de l’atelier inaugural consacré à l’élaboration des normes de construction des infrastructures et travaux publics en RD Congo, Cet atelier également consacré à la promotion d’infrastructures plus sûres et durables a vu la mobilisation d’experts, ingénieurs, architectes et partenaires techniques et procédé à la mise en place de huit sous-commissions techniques. Madame la Première Ministre a insisté sur la nécessité de bâtir des infrastructures reposant sur des fondations normatives solides afin de lutter contre les malfaçons et garantir une meilleure gestion des investissements publics. Cette démarche traduit la volonté du Gouvernement Suminwa de renforcer la souveraineté technique de la RD Congo et d’améliorer durablement la qualité des infrastructures publiques.PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE informe également via son compte X (ex-Twitter) que, ce même jour, et sous la coordination du Cabinet de Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, les experts des ministères sectoriels, structures de santé et services étatiques ont harmonisé les mécanismes de riposte contre la 17ème épidémie de maladie à virus Ebola. Cette rencontre a mis l’accent, notamment, sur une coordination multisectorielle renforcée, sur la nécessité de poursuivre les efforts actuels pour boucler le budget global, sur l’importance du renforcement de la sensibilisation et des mesures sanitaires ainsi que sur la consolidation du contrôle aux frontières et de la sécurisation des opérations. Le Gouvernement Suminwa accentue les efforts pour interrompre la chaîne de transmission et renforcer l’efficacité de la riposte sanitaire sur l’ensemble des zones concernées. ⚠️ Symptômes ou cas suspect ? Appelez immédiatement le 151. Numéro vert officiel / Gratuit / Disponible 24H/24.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR, SÉCURITÉ, DÉCENTRALISATION ET AFFAIRES COUTUMIÈRES : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe que la République Démocratique du Congo et la République Populaire de Chine ont signé, ce mardi 26 mai 2026 à Pékin capitale de la Chine, un accord de coopération en matière d’application de la loi. Cet accord de coopération policière conclu entre les deux pays a été signé par le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières, Jacquemain Shabani Lukoo, du côté congolais, et le Conseiller d’Etat et Ministre de la Sécurité Publique Wang Xiaohong, côté chinois. Au-delà de la loi de programmation de la PNC, cet accord permettra notamment à la RD Congo de renforcer les capacités opérationnelles de la Police Nationale à travers l’assistance technique de la Chine dans le cadre de la lutte contre la criminalité, la fraude minière et la cybercriminalité. Dans l’optique de l’implémentation de l’accord, un groupe de travail conjoint a été mis sur pied par les deux parties, coordonné du côté congolais par le Secrétaire Général à l’Intérieur et du côté chinois, par le Directeur de la coopération internationale de la Chine. Par la signature de cet accord historique, le Gouvernement de la République, à travers le Ministère de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières, vient de traduire en acte la volonté du Chef de l’Etat Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo de bâtir avec la Chine une coopération d’exception gagnant – gagnant.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DES TRANSPORTS, VOIES DE COMMUNICATION ET DÉSENCLAVEMENT : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature annonce que, ce mardi 26 mai 2026, en marge des Assemblées Annuelles de la Banque Africaine de Développement (BAD) qui se tiennent à Brazzaville, le Vice-Premier Ministre, Ministre des Transports, Voies de Communication et Désenclavement, Jean-Pierre Bemba a participé à une réunion marquant le lancement officiel de l’Avis d’appel à propositions (AAP) pour la sélection du concessionnaire stratégique privé qui sera chargé de la construction, du financement et de l’exploitation du projet de Pont Route-Rail Kinshasa-Brazzaville sur le fleuve Congo. Cette rencontre s’est tenue en présence du Ministre des Infrastructures et Travaux publics, John Banza Lunda, du Vice-Premier ministre chargé de la coordination des infrastructures de développement et de l’aménagement du territoire de la République du Congo, Jean-Jacques Bouya , ainsi que des représentants d’Africa50, de la BAD, de la CEEAC (Communauté économique des États de l’Afrique centrale) et de groupements d’entreprises.MINISTÈRE DES MINES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce que, ce lundi 25 mai 2026, le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a accordé une audience à une délégation de la société congolaise ONYO-BT, conduite par son Président-Directeur Général, Bryan TSHIBANDA, porteuse d’une technologie innovante dans le secteur de l’énergie destinée à accompagner le développement des projets miniers en RD Congo. Au cours des échanges, les responsables de cette société ont présenté une solution énergétique innovante et autonome, conçue pour répondre au déficit énergétique qui affecte considérablement la population en général et les activités minières en particulier. Selon les explications fournies à l’issue de l’audience, cette technologie, basée sur la transformation des ressources minérales, se distingue notamment par sa capacité à produire une énergie verte sans impact environnemental négatif, tout en fonctionnant de manière totalement autonome, sans dépendance aux réseaux classiques de distribution électrique. La délégation a également souligné le caractère décentralisé et rapide de cette technologie, qui permettrait une installation dans des zones minières enclavées ne disposant pas d’infrastructures énergétiques adéquates. Le Ministre des Mines s’est montré intéressé par cette technologie innovante et a encouragé les initiatives locales susceptibles de contribuer à la résolution du déficit énergétique auquel fait face le secteur minier. Il a également exprimé sa volonté d’examiner les possibilités de collaboration entre le ministère des Mines, la société ONYO-BT ainsi que les entreprises minières, notamment à travers la Chambre des Mines, afin de pallier au déficit en énergie électrique dans le secteur minier. MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE, HYGIÈNE ET PRÉVOYANCE SOCIALE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère rend public le Communiqué officiel référencé N°1250/CAB/MIN/SPHPS/DIR/COM/CEFK/OBM/002/2026 du 26 mai 2026 que vous pouvez consulter en activant le lien ci-joint : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:ee6adea0-fc00-45b8-bb20-7fba639b05b3).MINISTÈRE-DÉLÉGUÉ PRÈS LE MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES , FRANCOPHONIE ET DIASPORA CONGOLAISE : Sur son compte X ‘ex-Twitter), le Ministère-Délégué annonce que la RD Congo poursuit activement sa mobilisation diplomatique en faveur de la candidature de Madame Juliana Amato Lumumba au poste de Secrétaire générale de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF). Mandaté le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, le Ministre Délégué près Madame la Ministre des Affaires Étrangères, chargé de la Francophonie et de la Diaspora Congolaise, Crispin Mbadu, a été reçu en audience, ce mardi 26 mai 2026, par Son Excellence Madame Imma Tor, Ministre des Affaires étrangères de la Principauté d’Andorre. Cette rencontre de haut niveau intervient dans un contexte marqué par le rétablissement officiel des relations bilatérales entre la RD Congo et la Principauté d’Andorre, à la suite de la signature récente du protocole de reconnaissance mutuelle entre les deux États. Elle ouvre ainsi une nouvelle séquence diplomatique fondée sur le dialogue politique, la coopération multilatérale et la convergence des visions au sein de l’espace francophone. Au cœur des échanges : la candidature de Madame Juliana Amato Lumumba au poste de Secrétaire Générale de l’OIF. La RD Congo a officiellement sollicité le soutien de la Principauté d’Andorre, membre de plein droit de l’Organisation et acteur respecté de la Francophonie institutionnelle. Le Ministre Crispin Mbadu a présenté la vision portée par la candidate de la RD Congo : une Francophonie modernisée, influente et tournée vers les défis du XXIe siècle, notamment la jeunesse, le numérique, l’égalité des chances, la diversité culturelle, la solidarité entre les peuples et la place stratégique des femmes dans la gouvernance internationale. À quelques mois du Sommet de la Francophonie prévu au Cambodge en novembre 2026, cette audience à Andorre-la-Vieille marque une étape diplomatique significative dans la dynamique internationale engagée par la RDC pour fédérer les soutiens autour de la candidature de Madame Juliana Amato Lumumba.AFRICA CDC annonce que les dirigeants africains mobilisent des fonds et une réponse régionale face à l’aggravation de l’épidémie d’Ebola. Les retards dans la mobilisation des ressources et l’intensification de la riposte à l’épidémie d’Ebola en cours à Bundibugyo pourraient entraîner une transmission régionale plus étendue et une augmentation du nombre de victimes, ont averti mardi les dirigeants africains et leurs partenaires internationaux en matière de santé. Cet avertissement intervient alors que tout porte à croire que l’épidémie qui touche la RD Congo et l’Ouganda pourrait devenir la deuxième plus importante épidémie d’Ebola après celle de 2014 en Afrique de l’Ouest, qui avait affecté plusieurs pays. Lors d’une réunion ministérielle virtuelle de haut niveau organisée par le Centres africain de contrôle et de prévention des maladies (CDC Afrique) et l’Union africaine, les dirigeants ont approuvé un plan continental de préparation et de riposte nécessitant au moins 319 millions de dollars américains entre juin et novembre 2026 afin de renforcer la lutte contre les épidémies dans les pays touchés et la préparation dans au moins 11 États membres de l’Union Africaine présentant un risque élevé. Il a également été révélé que près de 500 millions de dollars américains avaient été engagés ou promis par les gouvernements, les agences multilatérales et les partenaires humanitaires. Le Dr Jean Kaseya, Directeur Général du CDC Afrique, s’est félicité de ce fort soutien, le qualifiant de démonstration importante de la solidarité et de l’engagement mondiaux face à ce défi crucial. Il a déclaré que la prochaine étape, dans le cadre de l’équipe conjointe de soutien à la gestion des incidents (IMST), consisterait à travailler avec les partenaires pour valider les engagements, clarifier l’équilibre entre les nouveaux financements, les ressources réaffectées, les contributions en nature et les allocations au niveau national, et veiller à ce que les ressources soient dirigées vers les actions prioritaires identifiées dans le plan de réponse conjoint.AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “BAD 2026 : Brazzaville déplace le centre de gravité de la finance africaine : À Kintélé, l’Afrique parie sur sa propre caisse”. Brazzaville a déplacé le centre de gravité de la finance africaine. Mardi 26 mai 2026, les 61ᵉˢ Assemblées Annuelles de la Banque Africaine de Développement se sont ouvertes dans la banlieue de Kintélé, sous le signe d’un mot d’ordre : souveraineté économique. Devant Chefs d’État, Ministres et banquiers, Denis Sassou-N’Guesso a planté le décor. Dans un monde fragmenté, l’Afrique doit cesser de compter uniquement sur les autres et apprendre à mobiliser ses propres ressources. Hôte de l’événement, le président de la République du Congo n’a pas mâché ses mots. Le thème de ces assises, «Mobiliser des ressources à grande échelle pour le financement du développement de l’Afrique dans un monde fragmenté», constitue à ses yeux un «impératif catégorique». Plus de place pour les demi-mesures. Il faut des approches ambitieuses, cohérentes, durables. Et surtout, des mécanismes capables de transformer l’épargne africaine et les capitaux internationaux en investissements visibles sur le terrain. La feuille de route est chargée. Infrastructures, énergie, agriculture, numérique, santé, environnement: les besoins se chiffrent en centaines de milliards. Sassou-N’Guesso préconise d’approfondir les marchés financiers locaux, de muscler les institutions régionales et de multiplier les garanties et financements mixtes. Mais il insiste sur une vérité gênante: l’argent seul ne suffit pas. «L’enjeu n’est pas seulement de trouver plus de ressources. Il s’agit aussi de mieux les orienter, de mieux les utiliser», a-t-il martelé, rappelant que financement et responsabilité vont de pair. La BAD est appelée à jouer son rôle d’«instrument de solidarité africaine». Sassou-N’Guesso lui demande de rester fidèle à sa vocation tout en portant la voix du continent pour une architecture financière internationale plus juste et en appelant à l’industrialisation plus accrue du continent, commente AFRICANEWS. AFRICANEWS qui titre également sur sa “Une” : “Bemba et Bouya signent : BAD, CEEAC et G50 témoins – Kinshasa-Brazzaville : l’appel à propositions lancé pour un pont à 414 millions de dollars”. Il aura fallu des années de discours et de promesses. Cette fois, les signatures claquent sur le papier. Mardi, 26 mai 2026, à Brazzaville, en marge des Assemblées Annuelles de la BAD, l’avis d’appel à propositions pour le pont route-rail Kinshasa-Brazzaville a été officiellement lancé. En face-à-face, deux hommes d’État: Jean-Jacques Bouya, Vice-Premier Ministre chargé de l’Aménagement du Territoire de la République du Congo, et Jean-Pierre Bemba, son homologue chargé des Transports de la République Démocratique du Congo. Derrière eux, la BAD, la CEEAC et le groupe G50 en témoins. «En ce jour, il s’agit de la sélection du concessionnaire stratégique et privé qui passera de la phase de financement, construction et exploitation», a annoncé Jean-Pierre Bemba, visiblement pressé d’en finir avec la phase des études. Pour Kinshasa et Brazzaville, séparées de quelques kilomètres par le fleuve Congo, c’est un paradoxe qui prend fin. Deux capitales, environ 20 millions d’habitants de part et d’autre, et zéro pont. Résultat: tout passe par des baleinières, des pinasses et des pirogues, au gré du fleuve et des lenteurs administratives. «Bien plus qu’un simple ouvrage de génie civil, il s’agit d’une œuvre de redynamisation du commerce transfrontalier», a insisté Bemba, en présence de John Banza Lunda, ministre des Infrastructures et Travaux publics de la République Démocratique du Congo. «Je tiens à saluer la vision éclairée des deux chefs d’État, Félix-Antoine Tshisekedi et Denis Sassou Nguesso, d’être déterminés à concrétiser ce projet». Le projet est massif: 1 575 mètres d’ouvrage, 10 travées, dont deux haubanées de 152 et 242 mètres de portée. Deux fois deux voies routières, une voie ferrée, tout est prévu pour faire passer hommes, marchandises et trains. Il sortira de terre à Maloukou Trechot, à 65 km de Brazzaville et 85 km de Kinshasa. Coût estimé en 2018: 414 millions de dollars, écrit AFRICANEWS.ECONEWS titre sur sa “Une” : “Ebola en Ituri : Le système national d’alerte a failli, dénonce l’OMS”. La 17ème flambée de l’épidémie à virus Ebola en RD Congo vire déjà au casse-tête sanitaire et diplomatique pour l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). En déplacement à Kinshasa, le Directeur Général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a publiquement exprimé sa vive irritation face aux graves défaillances du système d’alerte congolais, accusé d’avoir laissé l’épidémie se propager silencieusement avant toute réaction officielle. Détection tardive des premiers cas, circulation incontrôlée du virus en Ituri, absence de vaccin disponible et climat d’insécurité : pour l’OMS, la riposte court désormais derrière une épidémie déjà largement enracinée. Une sortie inhabituelle qui sonne comme un sévère désaveu pour les autorités sanitaires congolaises et révèle l’embarras croissant des partenaires internationaux face aux failles persistantes de surveillance épidémiologique dans une RD Congo pays pourtant confrontée à sa 17ème vague d’Ebola.ECONEWS qui titre, par ailleurs, sur sa “Une” : “Pas un officiel de haut rang de la RDC à l’ouverture à Brazzaville des assemblées annuelles de la BAD”. Alors que les assemblées annuelles de la Banque africaine de développement (BAD) se sont ouvertes mardi 26 mai 2026, à Brazzaville, et en grande pompe, avec la présence des Présidents gabonais et centrafricain, une absence a aussitôt glacé l’ambiance : aucun officiel de haut rang de la République Démocratique du Congo n’a fait le court déplacement depuis Kinshasa, pourtant située à quelques minutes de l’autre côté du fleuve Congo. Simple maladresse protocolaire ou véritable signe d’un boycott calculé ? Dans les couloirs de la cérémonie, des responsables congolais (Brazzaville) murmurent un malaise persistant entre les deux capitales, certains l’attribuant à des désaccords sous-jacents autour de l’élection du futur Secrétaire Général de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF). Et si cette indifférence affichée n’était que la partie émergée d’un froid latent qui gagne les rives du fleuve Congo ? Interroge ECONEWS.CONGO NOUVEAU titre sur sa “Une” : “Malgré la colère du Marché Central : Pourquoi Tshisekedi maintient Daniel Bumba ?” Retards persistants dans la rénovation des routes, absence de visibilité sur la gestion de Kinshasa, embouteillages non maîtrisés et critiques autour du chantier du nouveau Marché Central. La gestion du Gouverneur Daniel Bumba est de plus en plus contestée. Pourtant, malgré la pression politique et les frustrations populaires, le Président Félix Tshisekedi continue de lui accorder sa confiance. L’UDPS maintient aussi le Gouverneur en poste, une posture qui pourrait peser sur le bilan présidentiel, relève CONGO NOUVEAU.CONGO NOUVEAU qui titre également : “Électricité RD Congo : Kinshasa et le pays plongés dans la pénurie”. À Kinshasa, comme dans la majorité des Provinces de la RD Congo, l’accès à l’électricité demeure une promesse inachevée. Malgré des ressources hydroélectriques parmi les plus importantes au monde, estimées à plus de 100 000 MW de potentiel technique, la population congolaise continue de vivre au rythme des délestages, des coupures intempestives et de l’absence totale de réseau dans de vastes zones rurales. Cette situation met en lumière les limites structurelles, managériales et politiquesde la Société Nationale d’Électricité (SNEL) et du Ministère des Ressources Hydrauliques et Électricité, deux acteurs censés piloter la transformation du secteur énergétique national. La SNEL, chargée de l’exploitation et de la distribution, peine à investir dans la réhabilitation du réseau de basse et moyenne tension. Le programme de comptage prépayé, lancé pour réduire les pertes commerciales, avance lentement. Sur le terrain, de nombreux quartiers restent alimentés par des branchements anarchiques, tolérés faute de capacité d’intervention et de sécurisation du réseau. La Société Nationale d’électricité est au cœur des critiques. Entreprise publique en charge de la production, du transport et de la distribution, la SNEL cumule une dette commerciale estimée à plusieurs centaines de millions de dollars, des impayés de l’État et des entreprises publiques, et une trésorerie structurellement déficitaire. Le comité de gestion actuel est régulièrement pointé pour son incapacité à redresser les fondamentaux de l’entreprise. Les rapports de l’Inspection Générale des Finances et des partenaires techniques ont relevé des faiblesses dans la planification des investissements, la gestion des achats, le recouvrement des factures et la maintenance préventive, rapporte CONGO NOUVEAU.CHRONIK’ÉCO titre sur sa “Une” : “RD Congo : Ebola Bundibugyo, la riposte s’organise sans vaccin homologué”. La RD Congo fait face à une nouvelle flambée de la maladie à virus Ebola dans un contexte particulièrement délicat. Contrairement aux précédentes épidémies dominées par la souche Ebola Zaïre — contre laquelle des vaccins et certains traitements existent désormais — la variante Bundibugyo place les autorités sanitaires devant un défi inédit : contenir une épidémie sans vaccin homologué ni traitement officiellement validé. L’annonce du Ministre de la Santé publique, Samuel Roger Kamba lors d’un briefing presse organisé le mardi 26 mai 2026, concernant l’introduction prochaine d’un anticorps monoclonal expérimental développé aux États-Unis, marque une étape importante dans la stratégie nationale de riposte. Cette décision illustre à la fois l’urgence sanitaire actuelle et les limites persistantes de la recherche mondiale sur certaines variantes du virus Ebola, longtemps restées en marge des grands programmes scientifiques internationaux, note CHRONIK’ÉCO.CHRONIK’ÉCO qui titre également sur sa “Une” : “À Kolwezi, Daniel Mukoko Samba prône une gouvernance économique provinciale renforcée”. En mission officielle à Kolwezi, dans la Province du Lualaba, le Vice-Premier Ministre et Ministre de l’Économie Nationale, Daniel Mukoko Samba, a échangé avec Madame la Gouverneure Fifi Masuka Saini ainsi qu’avec plusieurs membres du Gouvernement provincial autour des enjeux de coordination économique entre le Pouvoir Central et les Provinces. Les discussions ont porté sur plusieurs priorités, notamment le renforcement des capacités des services provinciaux de l’Économie nationale, la régulation des marchés, la protection du petit commerce, la modernisation des mécanismes de contrôle économique et l’organisation du secteur pétrolier dans la partie sud de la RD Congo. Cette rencontre traduit la volonté des autorités centrales de renforcer l’intégration des administrations provinciales dans les réformes économiques en cours, écrit CHRONIK’ÉCO.INFOS 27 titre sur sa “Une” : “Routes, bâtiments, ouvrages publics : la RD Congo ouvre le chantier des normes nationales”. Face aux effondrements récurrents de bâtiments, à l’urbanisation désordonnée et à la fragilité de nombreuses infrastructures publiques, le gouvernement congolais engage une réforme technique de grande ampleur. Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a lancé mardi 26 mai 2026, à Kinshasa (RD Congo) les travaux d’élaboration des normes nationales de construction dans le secteur des infrastructures et travaux publics. Portée par le Ministre John Banza, cette initiative vise à doter la RD Congo d’un référentiel technique adapté aux réalités locales afin de renforcer la qualité, la sécurité et la durabilité des ouvrages publics et privés dans un pays confronté à de lourds déficits en matière d’encadrement urbanistique. Pour le Gouvernement, l’objectif dépasse le simple encadrement technique des constructions. Il s’agit également d’affirmer une forme de souveraineté technique nationale dans un secteur souvent dépendant de standards importés peu adaptés aux réalités congolaises. « Le Gouvernement que je dirige a fait de la transformation des infrastructures une priorité majeure de son action. Mais cette transformation ne peut être durable que si elle repose sur des fondations solides. Or, ces fondations sont d’abord normatives », a déclaré Madame la Première Ministre, rapporte INFOS 27.INFOS 27 qui titre également : “Sénat : Jean-Pierre Lihau promet la fin des agents fictifs et des inégalités salariales”. Le Sénat congolais a consacré mardi 26 mai 2026, une large partie de sa séance plénière à la réforme de l’administration publique et aux dysfonctionnements persistants de la Fonction publique en RD Congo. Sous la présidence de Jean-Michel Sama Lukonde, les Sénateurs ont auditionné le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Fonction Publique, Jean-Pierre Lihau, interpellé par le Sénateur Janvier Mwisha Kasiwa sur la gestion des effectifs, les disparités salariales et la problématique des « agents fictifs » au sein de l’administration congolaise. Face à ces préoccupations, Jean-Pierre Lihau a présenté un état des lieux détaillé de l’administration publique tout en défendant les réformes engagées par le Gouvernement pour moderniser et assainir le secteur. Le Vice-Premier Ministre a notamment insisté sur les mécanismes déployés pour identifier les agents irrégulièrement rémunérés et renforcer la transparence dans la gestion de la paie des fonctionnaires. « Il n’y aura plus de place pour les agents fictifs. Chaque fonctionnaire devra être identifié, contrôlé et payé à sa juste valeur », a déclaré Jean-Pierre Lihau devant les Sénateurs. Selon lui, le Gouvernement mise désormais sur plusieurs instruments techniques pour rationaliser l’administration publique, notamment la bancarisation intégrale des salaires, le déploiement du fichier unique de référence, la mécanisation des procédures administratives et le contrôle numérique des effectifs, rapporte ECONEWS.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “Ebola en RD Congo : l’Institut national de recherche biomédicale au cœur du dispositif contre l’épidémie”. En RD Congo, plus de dix jours après l’annonce d’une 17e épidémie d’Ebola, la riposte est en cours de déploiement avec comme objectif principal de limiter la propagation du virus. Pour cela, il faut détecter et tracer les cas. C’est la mission de l’Institut National de Recherche Biomédicale (INRB) dont le laboratoire principal se trouve à Kinshasa. Il est au cœur de la riposte pour cette épidémie d’Ebola, mais aussi des 16 précédentes ayant touché la RD Congo depuis la fin des années 1970 : le laboratoire dirigé par le professeur Jean-Jacques Muyembe, le codécouvreur du virus et qui a depuis œuvré pour la mise au point du traitement, aujourd’hui efficace sur la souche Zaïre (qui n’est pas celle actuellement en circulation dans l’Est congolais). C’est à l’Institut national de recherche biomédicale (INRB) que, le 14 mai 2026, l’échantillon s’est révélé positif et a marqué le début de cette 17ᵉ épidémie. Depuis, la vie des laborantins est devenue une course contre la montre pour détecter les cas : il faut recevoir les échantillons, désactiver le virus – processus dans un laboratoire de niveau trois dont l’accès est restreint – et ensuite extraire le prélèvement et faire un test PCR. Et des tests, les laborantins de l’INRB en font en continu, puisque les alertes viennent de partout : des zones touchées, mais aussi des autres Provinces du pays et de la capitale, Kinshasa. Il ne faut surtout pas qu’un cas passe entre les mailles. L’INRB ne fait pas en outre que de tester les cas. Il y a aussi toute une partie qui concerne la recherche sur cette maladie qui n’a pas révélé l’un de ses plus grands secrets : son origine. On sait que c’est une zoonose, une maladie qui passe de l’animal à l’humain, et que pour cette nouvelle vague, il y a bien eu un « spillover » : le virus a passé la barrière de l’espèce une nouvelle fois. Mais on ne sait pas où se situe précisément son réservoir. Dans la forêt, mais via quel animal et comment se fait la transmission ? Des hypothèses existent : une chauve-souris, un singe qui en aurait manipulé ou consommé… Mais là aussi, pas encore de vérité scientifique, rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE.LE JOURNAL FRANÇAIS LA TRIBUNE titre : “« Il faut impérativement dépolitiser l’épidémie » : en RD Congo, un variant rare d’Ebola vient s’ajouter au chaos de la guerre”. L’épidémie, qui a déjà fait 177 morts, menace de s’étendre. La guerre, les rivalités régionales et la méfiance des communautés empêchent une réponse sanitaire efficace. Pour la dix-septième fois d’affilée depuis l’apparition du virus en 1976, la RD Congo replonge dans son pire cauchemar sanitaire. Déclarée officiellement le 15 mai par le ministère de la Santé après la découverte de décès suspects en Ituri, l’épidémie se propage à une vitesse alarmante. Le dernier bilan au 21 mai fait état de 867 cas suspects, 91 cas confirmés et 177 décès probables. Trois provinces stratégiques de l’Est sont touchées : l’Ituri, le Nord-Kivu et le Sud-Kivu. Contrairement aux flambées précédentes dues à la souche Zaïre, largement documentée, cette crise procède de la souche Bundibugyo. Pour ce variant rare, il n’existe aucun vaccin approuvé ni traitement curatif certifié. Les centres de traitement sont déjà saturés, contraignant les malades à rester chez eux. Ce retard de détection et l’inadaptation des tests ont permis au virus de circuler silencieusement plusieurs mois durant. L’épicentre, situé dans les zones de santé de Mongbwalu et de Rwampara en Ituri, illustre la complexité d’une riposte en zone de guerre. Mongbwalu est une région minière aurifère densément peuplée caractérisée par une forte mobilité. Les flux continus d’orpailleurs agissent comme des vecteurs d’accélération vers la ville de Bunia, plaque tournante connectant l’Ituri à l’Ouganda. L’épidémie a ensuite frappé Butembo, Katwa, Goma, et récemment Miti-Murhesa près de Bukavu, dans le Sud-Kivu.JEUNE AFRIQUE, JA, titre : “RD Congo : comment Trump veut prendre le contrôle de la mine de coltan de Rubaya, tenue par l’AFC/M23”. Premier site mondial pour l’extraction de coltan, la mine de Rubaya figure désormais officiellement sur la liste des actifs miniers stratégiques que Kinshasa propose aux États-Unis. Un bien convoité, mais administré de facto par les rebelles de l’AFC/M23 et sous le feu des attaques. Le 24 février 2026, Willy Ngoma, porte-parole militaire de l’AFC/M23, a été tué par une frappe de drone dans le territoire de Masisi, à plusieurs kilomètres de Rubaya, alors que les combats font rage autour de cette cité minière stratégique du Nord-Kivu. Quelques semaines plus tôt, les 28 et 29 janvier, deux glissements de terrain avaient fait au moins 200 morts parmi les mineurs artisanaux. En quelques semaines, ces deux événements ont remis en lumière la situation de la principale mine de coltan du monde : l’âpreté des conditions de travail des mineurs dans un contexte de guerre dont les minerais critiques sont l’un des enjeux, sinon des moteurs. Et ils interviennent alors que l’Administration Trump, qui a fait de l’accès aux minerais congolais la contrepartie de son implication dans les négociations entre la RD Congo et le Rwanda, avance ses pions*. Dans le cadre de l’accord entre Kinshasa et Washington, les entreprises américaines bénéficieront d’un droit de première offre sur ces actifs. Des entrepreneurs proches de Donald Trump ont déjà manifesté leur intérêt. C’est en particulier le cas de Gentry Beach, PDG du fonds d’investissement America First Global, qui fait partie d’un consortium qui a entamé des négociations dès avant la signature de l’accord de Washington par Félix Tshisekedi et Paul Kagame, le 27 juin dernier à la Maison-Blanche. L’homme d’affaires texan a notamment joué un rôle central dans l’équipe de campagne de Donald Trump en 2016, au sein de laquelle il fut notamment Vice-Président chargé des Finances. Le « deal » qu’il a proposé à Kinshasa prévoit une prise de contrôle majoritaire, l’État congolais conservant 30 % des parts, selon les informations de Reuters. Plus de cinquante élus démocrates se sont inquiétés des visées de Gentry Beach sur les ressources minières congolaises. En août dernier, alors que le Financial Times venait de révéler l’existence des premières négociations portant sur Rubaya, la Démocrate californienne Linda Sanchez, qui siège à la Chambre des représentants, avait interpellé Donald Trump sur un « apparent conflit d’intérêts dans les négociations entre cette administration et la RD Congo ». S’inquiétant du rôle de Gentry Beach – « l’un de vos associés politiques » –, l’élu avait, « compte tenu de la gravité des enjeux », réclamé la mise en place d’un « processus transparent ». « L’exploitation des minerais critiques ne doit pas se faire au détriment des populations congolaises, de leurs terres et de leurs perspectives de développement », avait-elle enjoint, révèle JEUNE AFRIQUE (Veuillez activer le lien ci-joint pour prendre connaissance de l’appel lancé, en août 2025, par la Démocrate Linda Sanchez et plusieurs de ses collègues tous membres du Congrès américain réclamant de la transparence dans l’accord sur les minéraux critiques entre l’Administration Trump et la RD Congo : https://lindasanchez.house.gov/media-center/press-releases/sanchez-colleagues-call-transparency-congo-critical-minerals-agreement).AFRICA INTELLIGENCE titre : “Le projet de pont Brazzaville-Kinshasa prêt à franchir une nouvelle étape”. En marge des Assemblées Annuelles la BAD, les deux pays s’apprêtent à lancer un appel à propositions pour la construction de l’ouvrage d’art financé avec l’appui d’Africa50. Celui-ci aiguise les appétits des groupes chinois. En marge des Assemblées Annuelles de la Banque Africaine de Développement (BAD), qui commencent ce lundi 25 mai 2026, les autorités du Congo et de la RD Congo s’apprêtent à annoncer le lancement d’un appel à propositions pour la construction du pont route-rail à haubans qui doit relier les deux capitales. L’étape, outre son caractère symbolique, donne le coup d’envoi aux groupes souhaitant se positionner pour la construction et l’exploitation de ce projet réalisé sous la forme d’un partenariat public-privé (PPP). Si la structuration financière doit encore être affinée, la BAD se présente comme le principal prêteur du projet, ainsi que sa plateforme d’investissement dévolue aux infrastructures, Africa50. Le 7 avril 2026, les Ministres des finances des deux pays, Christian Yoka et Doudou Fwamba Likunde, avaient, après trois ans de discussions, entériné l’architecture fiscale harmonisée entre les deux pays. Celle-ci s’appliquera au maître d’ouvrage à chaque étape du projet (financement, construction, exploitation). Selon le document, consulté par Africa Intelligence, Brazzaville et Kinshasa se sont mis d’accord pour harmoniser les impôts, droits, taxes et redevances qui s’appliqueront au concessionnaire et à ses sous-traitants. Ainsi, les taux de TVA seront alignés sur celui de la RD Congo (16 %, contre 18 % à Brazzaville), tout comme les droits de douane sur les biens de première nécessité, fixés à 5 %. En revanche, les impôts sur les sociétés (28 %) et sur les valeurs mobilières (15 %) sont issus de la fiscalité brazzavilloise. D’autres éléments, dont les droits d’accise ou les impôts sur le revenu, restent à la discrétion de chaque pays, révèle AFRICA INTELLIGENCE. THE GUARDIAN titre : “La Maison Blanche suspend le transfert de détenus vers la RD Congo face à l’aggravation de l’épidémie d’Ebola. L’administration Trump refuse toutefois de renvoyer les détenus expulsés vers des pays tiers de cette région touchée par la maladie”. L’Administration Trump va temporairement suspendre l’évacuation des réfugiés vers la RD Congo en raison de l’épidémie d’Ebola qui s’aggrave, selon un article de Politico, mais les experts affirment que cette mesure ne contribuera pas à empêcher la propagation de la maladie. Au moins une femme se trouve actuellement dans une situation d’incertitude après avoir été transférée à Kinshasa, la capitale de la RDC. Les autorités affirment désormais qu’elles ne la rapatrieront pas en raison de l’interdiction de voyager liée à Ebola, malgré une décision de justice ordonnant son retour. Adriana Zapata, 55 ans, a fui la Colombie pour se réfugier aux États-Unis, mais elle a été envoyée à Kinshasa il y a plus d’un mois, bien que la RDC ait déclaré ne pas pouvoir prendre en charge ses besoins médicaux complexes. Un juge américain a ordonné son retour aux États-Unis, mais les autorités américaines affirment ne pas pouvoir la rapatrier en raison de l’interdiction de voyager entrée en vigueur lundi. « Je suis vraiment très inquiète à l’idée de la perdre », a déclaré Lauren O’Neal, l’avocate de Mme Zapata, au Gothamist. « Je ne veux pas qu’elle meure avant que nous puissions la ramener ici. »Des agents d’immigration pourraient contracter le virus lors de ces déplacements, et la politique d’immigration de Trump pourrait favoriser sa propagation vers les États-Unis, ont indiqué des responsables anonymes à Politico. Ces mêmes sources ont précisé que cette décision est motivée, au moins en partie, par des considérations juridiques : l’expulsion vers un pays tiers touché par une épidémie d’Ebola pourrait être utilisée comme moyen de défense par un immigrant. « Selon la propre logique du gouvernement, s’il est dangereux pour les gens de venir de là-bas, il est tout aussi dangereux de les y renvoyer », a déclaré Jeremy Konyndyk, président de Refugees International et principal responsable de la riposte à Ebola à l’Agence américaine pour le développement international (USAID) lors de l’épidémie de 2014-2015. Tant que les États-Unis maintiennent une interdiction d’entrée sur leur territoire pour les voyageurs en provenance de la RDC, de l’Ouganda et du Soudan du Sud, « sur quelle base pourrait-on justifier en toute sécurité l’expulsion de personnes de ces pays ? », s’est interrogé M. Konyndyk, rapporte THE GUARDIAN. THE AUSTRALIAN BROADCASTING CORPORATION, ABC, titre : “L’épidémie d’Ebola dépasse la capacité de réponse sanitaire, selon le directeur général de l’OMS”. Le Directeur Général de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) alerte sur la propagation rapide de l’épidémie d’Ebola en RD Congo et en Ouganda, qui dépasse les capacités de riposte. Il a annoncé que le bilan des décès suspects s’élève désormais à 220. S’exprimant lors d’une réunion en ligne de l’Union Africaine consacrée à l’épidémie, le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a déclaré que le retard pris dans le dépistage des cas d’Ebola obligeait les équipes de secours à « rattraper leur retard » et que l’épidémie risquait de s’aggraver avant de s’atténuer. Le Dr Tedros a déclaré qu’il se rendrait mardi 26 mai 2026 en RD Congo — l’épicentre de l’épidémie — avec un autre haut responsable de l’OMS chargé de gérer les urgences sanitaires, Chikwe Ihekweazu, rapporte AUSTRALIAN BROADCASTING CORPORATION. BRITISH BROADCASTING CORPORATION, BBC, titre : “Ebola exige une réponse rapide pour éviter une catastrophe – Gouverneur de la RD Congo”. Le Gouverneur militaire de la Province d’Ituri, en RD Congo, épicentre de l’épidémie actuelle d’Ebola, a comparé la lutte pour contenir la propagation du virus à une « guerre » pour laquelle ils manquent de ressources. « Dans les zones touchées, les populations ne reçoivent pas suffisamment de nourriture », a déclaré Johnny Luboya Nkashama à la radio française RFI, ajoutant que d’autres maladies et le surpeuplement constituent également des problèmes. Il a appelé à une réponse rapide, notamment au renforcement des capacités du personnel afin d’éviter qu’Ituri ne sombre dans la catastrophe. Selon les autorités, on dénombre plus de 900 cas suspects d’Ebola et 223 décès présumés depuis le début de l’épidémie le 15 mai, commente BRITISH BROADCASTING CORPORATION. CNBC AFRICA titre : “Le Président sud-africain conteste les conclusions de l’enquête pour faute professionnelle concernant le scandale des fonds dissimulés dans un canapé, selon une chaîne de télévision”. Le Président sud-africain Cyril Ramaphosa a déposé un recours juridique contre un rapport d’enquête concluant à une possible violation de la Constitution. Ce rapport, publié en 2022, fait état d’une possible inconduite de sa part dans le scandale du vol d’une importante somme d’argent sur un canapé de sa ferme, a rapporté la chaîne eNCA mardi. M. Ramaphosa souhaite faire annuler ce rapport, qui établit une possible violation de la Constitution, arguant qu’il repose sur des témoignages indirects et que le comité a mal interprété son mandat, a précisé eNCA, citant des documents déposés auprès du tribunal. Le porte-parole de M. Ramaphosa, Vincent Magwenya, n’a pas immédiatement répondu à la demande de commentaires de Reuters. Ramaphosa, en fonction depuis 2018, a toujours nié toute malversation dans ce scandale, surnommé « Farmgate » par les médias locaux. Ce vol a soulevé des questions quant à la provenance des 580 000 dollars en espèces que Ramaphosa affirme avoir été volés dans sa ferme en 2020, quant à la légalité de leur déclaration et quant aux raisons pour lesquelles ils étaient dissimulés dans des meubles plutôt que déposés à la banque. Homme d’affaires prospère avant d’accéder à la présidence, Ramaphosa a déclaré que cet argent provenait de la vente de buffles, et une enquête de la banque centrale a conclu qu’il n’avait enfreint aucune réglementation sur le contrôle des changes, commente CNBC AFRICA. DESKECO.COM titre : “La RD Congo sur la bonne voie de sortie de la liste grise du GAFI (Ministre des Finances)”. Le Ministre des Finances a fait le point, le vendredi 22 mai 2026 au quatre-vingt-dixième Conseil, de l’état d’avancement du processus de sortie de la République démocratique de la RD Congo de la liste grise du Groupe d’action financière (GAFI). Ces avancées concernent notamment : le renforcement du cadre juridique et réglementaire en matière de LBC-FT ; l’amélioration du dispositif de supervision des assujettis ; le renforcement de la coordination nationale et des capacités opérationnelles de la CENAREF et des services d’enquêtes ; l’intensification des poursuites et des mécanismes de confiscation des avoirs criminels et, le renforcement de la coopération internationale. En perspective de la prochaine visite de la délégation du GAFI annoncée à Kinshasa, l’ultime étape du processus d’évaluation avant la décision formelle relative à la sortie officielle éventuelle de la RD Congo de la liste grise du GAFI, le Ministre des Finances a, selon le compte-rendu, souligné que plusieurs mesures préparatoires apparaissent indispensables, notamment : l’élaboration d’un rapport exhaustif sur la mise en œuvre du plan d’actions du GAFI, lequel servira de document de référence lors de la visite sur place. GUINEENEWS.ORG titre : “ENA et réforme de l’État : le modèle guinéen inspire désormais la Côte d’Ivoire et la RD Congo”. La dynamique de modernisation engagée par les autorités guinéennes dans le secteur public commence à dépasser les frontières nationales. Portée par la vision de refondation du président de la transition, Mamadi Doumbouya, cette transformation progressive de l’administration publique suscite aujourd’hui l’intérêt de plusieurs pays africains, notamment la Côte d’Ivoire et la RD Congo. Au centre de cette réforme figure la création de la nouvelle École nationale d’administration (ENA) de Guinée, présentée comme l’un des instruments stratégiques du programme Simandou 2040. Bien au-delà d’un simple établissement de formation, cette future ENA est conçue comme un levier destiné à préparer une nouvelle génération de hauts fonctionnaires capables d’accompagner les ambitions économiques et institutionnelles du pays. Intégrée à la Simandou Academy, l’initiative repose sur une approche qui lie directement la formation administrative aux besoins de développement national. Les autorités guinéennes entendent ainsi bâtir une administration davantage tournée vers la performance, la compétence et l’efficacité dans la conduite des politiques publiques. Même dynamique en République démocratique du Congo où les autorités multiplient les initiatives pour réformer la fonction publique. À l’occasion du dixième anniversaire de l’ENA de Kinshasa, le président Félix Tshisekedi a demandé à son gouvernement d’élaborer un projet global de construction d’un nouveau campus. L’objectif poursuivi est double : moderniser les infrastructures pédagogiques et permettre à l’institution de se déployer progressivement dans les différentes provinces du pays afin de renforcer la présence de cadres administratifs qualifiés sur l’ensemble du territoire. Dans la même logique, le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau, a récemment annoncé une réforme axée sur la culture du résultat et de la performance.ACTUALITE.CD titre : “Ebola : le Rwanda barre la route aux voyageurs venus de RDC tout en rassurant ses touristes”. Le Rwanda a annoncé lundi 25 mai 2026, le refus d’entrée sur son territoire à tout ressortissant étranger ayant séjourné ou transité par la RD Congo dans les trente derniers jours, selon un avis public conjoint du Rwanda Development Board et du ministère rwandais de la Santé. Les ressortissants rwandais et les résidents étrangers disposant d’une preuve de résidence valide pourront entrer sur le territoire, mais seront soumis à une quarantaine obligatoire s’ils ont transité par la RD Congo dans les trente jours précédant leur arrivée. Le Rwanda affirme qu’aucun cas d’Ebola n’a été confirmé sur son territoire. Les contrôles sanitaires ont été renforcés à l’aéroport international de Kigali et aux postes frontaliers terrestres. Le Rwanda Development Board précise que toutes les activités économiques et touristiques continuent normalement sur le territoire rwandais, y compris les conférences, les événements et les parcs nationaux. MEDIACONGO.NET titre : “Le 24 mai 2026, en début de soirée, deux drones kamikazes ont été interceptés par les Forces armées de la République démocratique du Congo alors qu’ils fonçaient vers l’aéroport international de Bangboka à Kisangani”. Aucun dégât majeur, grâce à la réaction immédiate des FARDC, mais une panique générale dans l’aérogare bondée et l’annulation d’un vol civil. Cet incident, le troisième en quelques mois sur la même cible, révèle bien plus qu’une simple attaque rebelle. Il trahit, par ses caractéristiques techniques, l’implication directe du Rwanda. Cet incident, le troisième en quelques mois sur la même cible, révèle bien plus qu’une simple attaque rebelle. Il trahit, par ses caractéristiques techniques, l’implication directe du Rwanda. Les engins utilisés appartiennent au modèle YIHA-III, un kamikaze turc (Baykar) à aile fixe et propulsion thermique. Ses spécifications sont sans ambiguïté. Portée opérationnelle maximale : 150 à 300 km maximum, avec charge explosive et sous-munitions. Autonomie : environ 120 minutes. Or, Kisangani se trouve à plus de 400 km des zones principales contrôlées par l’AFC/M23 autour de Goma. Même en imaginant une position avancée, la distance excède largement les capacités du YIHA-III. Comme l’ont déjà démontré les analyses des attaques de février et mars, ces drones n’ont pas pu être lancés depuis les lignes rebelles. Ils proviennent nécessairement de positions plus proches : territoire rwandais ou zones directement sous contrôle logistique des RDF.ZOOM-ECO.NET titre : “RDC : 156 millions USD de créances non recouvrées à la RVA, Tryphon Kin-kiey dénonce des blocages internes”. Le Président du Conseil d’Administration de la Régie des Voies Aériennes (RVA), Tryphon Kin-kiey Mulumba, a livré un constat particulièrement critique sur le fonctionnement interne de l’entreprise publique chargée des infrastructures aéroportuaires en RD Congo. Auditionné le 30 avril 2026 par la commission ÉCOFIN-BG du Sénat, le responsable de la RVA a affirmé que plusieurs décisions stratégiques validées par le Conseil d’administration restent bloquées depuis près de trois ans au niveau de la Direction Générale. Selon lui, « des décisions stratégiques du Conseil d’administration sont systématiquement bloquées par la Direction Générale ». Parmi les dossiers évoqués figure notamment un contrat conclu avec la société britannique Westminster pour le renforcement de la sécurité aéroportuaire. Selon Tryphon Kin-kiey, cet accord signé en présence de responsables congolais et britanniques n’a jamais été exécuté malgré l’implication de la présidence de la République. Il estime que « son exécution aurait pu sauver l’aéroport de Goma », confronté ces dernières années à de fortes vulnérabilités opérationnelles et sécuritaires.BANKABLEAFRICA.COM titre : “UBA à Kolwezi : les dessous d’une stratégie pour capter les liquidités du bassin minier”. Le 20 mai 2025, United Bank for Africa (UBA) a inauguré une agence bancaire à Kolwezi, chef-lieu de la province du Lualaba, marquant ainsi son entrée dans cette province minière stratégique de la RD Congo. L’ouverture de cette agence s’inscrit dans la stratégie d’expansion d’UBA en RDC, conformément à son plan stratégique 2024-2028. Dans son rapport Pilier 3 publié en mars 2025, la filiale congolaise du groupe bancaire nigérian indique vouloir porter son réseau de trois agences en 2024 à 21 agences d’ici 2028. Cette stratégie vise à renforcer la présence de la banque dans les principaux pôles économiques du pays, notamment les zones minières, commerciales et portuaires, avec l’objectif stratégique de mobilisation des dépôts clients. En s’implantant à Kolwezi, UBA cherche notamment à capter davantage de liquidités issues des activités minières et des entreprises de sous-traitance opérant dans le Lualaba, un secteur en expansion portée par l’exploitation du cuivre et du cobalt. La banque ambitionne d’atteindre 1,8 milliard de dollars de dépôts d’ici 2028, contre environ 269 millions de dollars en 2023. Dans son plan stratégique, UBA RDC projette une croissance moyenne des dépôts de 30 % sur les exercices 2024 et 2025, avant une accélération à 40 % au cours des années suivantes.CLUBOFMOZAMBIQUE.COM titre : “Mozambique : L’UE affirme n’avoir reçu aucune demande du Rwanda concernant l’extension de son soutien financier.” La diplomatie européenne a déclaré vendredi 22 mai 2026, n’avoir reçu « aucune demande officielle » d’extension de son soutien financier aux forces de sécurité rwandaises à Cabo Delgado, dont le programme actuel prend fin en mai. « L’accord actuel au titre de la Facilité européenne pour la paix s’achèvera en mai 2026. L’Union européenne n’a reçu aucune demande officielle d’assistance supplémentaire de la part des autorités rwandaises », a indiqué une source officielle de la Commission Européenne. Cette réaction intervient trois jours après que le Rwanda a annoncé son maintien à Cabo Delgado dans la lutte contre le terrorisme, tout en déplorant la réticence avec laquelle deux demandes d’aide financière ont été adressées à l’UE, le financement étant désormais assuré par le Mozambique. « L’Union Européenne reconnaît la contribution essentielle du Rwanda aux efforts visant à stabiliser la situation sécuritaire à Cabo Delgado. L’UE note également que la présence des Forces de défense rwandaises est appréciée des autorités mozambicaines », a déclaré à l’agence Lusa une source officielle de l’exécutif européen. L’enjeu est la fin, déjà prévue pour mai, du soutien financier, après le versement de 40 millions d’euros par l’UE à l’opération que le Rwanda mène depuis cinq ans à Cabo Delgado, soutenant les forces armées mozambicaines dans la lutte contre les groupes terroristes opérant dans la région, qui abrite certaines des plus importantes réserves de gaz naturel liquéfié (GNL) d’Afrique et est le théâtre d’une insurrection depuis 2017.Nous terminons cette Revue de Presse par REUTERS.COM qui titre : “Le Canada et les Bahamas imposent des interdictions de voyager liées à Ebola”. Le Canada et les Bahamas ont annoncé mardi 26 mai 2026, qu’ils interdiraient temporairement l’entrée sur leur territoire aux ressortissants de la RD Congo, de l’Ouganda et du Soudan du Sud en raison de l’épidémie d’Ebola. Les résidents de ces pays seront interdits d’entrée au Canada pendant 90 jours à compter de mercredi 27 mai 2026, a précisé le Gouvernement canadien. Cette mesure frontalière temporaire vise à réduire les risques d’introduction et de propagation du virus Ebola au Canada. Le Gouvernement bahaméen a ajouté que ses restrictions d’entrée entreraient en vigueur immédiatement et resteraient en place pendant une période de 30 jours, sous réserve d’un examen par le ministère de la Santé du pays caribéen.“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
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