Sphynx RDC
  • Actualités
  • Nation
  • International
  • Economie
  • Politique
  • Culture
📞 Appelez-nous
Newsletters
No Result
View All Result
Sphynx RDC
  • Actualités
  • Nation
  • International
  • Economie
  • Politique
  • Culture
Sphynx RDC
No Result
View All Result

REVUE DE PRESSE DU VENDREDI 22 MAI 2026

22 mai 2026
dans Revue de presse
La rédactionPar La rédaction

Lire aussi

Revue du jeudi 21 mai

Revue du Mercredi 20 mai

Revue du mardi 19 mai

Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que le Président de la République, Chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé, ce mercredi 20 mai 2026, à la Cité de l’Union Africaine à Kinshasa (RD Congo), la quatrième réunion extraordinaire du Conseil des Ministres du Gouvernement de la République. La communication du Président de la République, Chef de l’Etat a porté sur un seul point, à savoir : la gestion de crise structurée de la maladie à virus Ebola.Suite à la résurgence de la maladie à virus Ebola dans certaines zones des Provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri, le Président de la République avait convoqué et présidé, dans la nuit du 18 mai 2026 à la Cité de l’Union Africaine, une réunion de crise en présence de Madame la Première Ministre, des Ministres sectoriels concernés ainsi que du Directeur Général de l’Institut National de Recherche Biomédicale (INRB). A cette occasion, le Ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévoyance Sociale, revenant d’une mission en Province de l’Ituri, lui a présenté un rapport préliminaire et les mécanismes de prise en charge ad hoc déjà activés. Face à cette situation préoccupante, le Président de la République avait instruit le Gouvernement de mettre immédiatement en œuvre toutes les mesures nécessaires afin de renforcer la riposte sanitaire, de contenir la propagation de la maladie et d’assurer une prise en charge rapide, coordonnée et efficace des populations concernées. En complément des dispositions déjà engagées par le Ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévoyance Sociale, le Président de la République a ordonné le renforcement immédiat du dispositif national de veille sanitaire, du contrôle épidémiologique, des capacités de dépistage, des mécanismes d’isolement et de prise en charge des cas, ainsi que de la sécurisation des équipes médicales et des structures sanitaires dans les zones affectées. Le Gouvernement devra mettre en place, sans délai, un protocole renforcé de mesures barrières applicables dans les espaces publics, administratifs, scolaires, universitaires, sanitaires, religieux et communautaires, accompagnées d’une vaste campagne nationale de sensibilisation et de communication de crise destinée à informer, rassurer et mobiliser efficacement nos populations.Le Président de la République a tenu à rappeler que la République Démocratique du Congo fait face à sa dix-septième épidémie de la maladie à virus Ebola. Notre pays dispose aujourd’hui d’une expérience avérée, d’une expertise scientifique reconnue et de capacités opérationnelles qui nous permettent d’organiser efficacement la riposte et de renforcer notre résilience face à cette menace (Veuillez activer le lien ci-joint pour prendre connaissance de l’intégralité du Compte-rendu de la quatrième réunion extraordinaire du Conseil des Ministres du Gouvernement de la République de ce mercredi 20 mai 2026 présidée par le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:558f972e-9c6e-4034-b7ce-b23ac727a76e).SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Sénat annonce l’adoption, ce mardi 19 mai 2026, de deux projets de loi autorisant respectivement la ratification de l’Accord de paix entre la RD Congo et le Rwanda et la ratification de l’Accord de partenariat stratégique entre la RD Congo et les États-Unis d’Amérique.ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale annonce que la plénière de ce mercredi 20 mai 2026 s’est inscrite dans une dynamique soutenue de production législative et de consolidation de l’action parlementaire. Sous la conduite du Speaker de la Chambre Basse du Parlement, l’Honorable Aimé Boji Sangara, deux textes ont été déclarés recevables par la représentation nationale. Le premier porte sur le projet de loi autorisant la ratification du Protocole visant à éliminer le commerce illicite des produits du tabac. Présenté par la commission mixte Relations extérieures et Sociale et culturelle, dirigée par le député national Berthold Ulungu, le rapport a été lu en plénière par le rapporteur adjoint de ladite commission, le député national Jacques Safari. Ce protocole international vise à renforcer la lutte contre le commerce illicite du tabac, notamment la contrefaçon et la fraude douanière. Il prévoit un meilleur contrôle de la chaîne d’approvisionnement, la protection de l’économie nationale ainsi que l’amélioration de la mobilisation des recettes publiques.Le second rapport, issu de la même commission mixte, concerne le projet de loi autorisant la ratification de la Convention mondiale de l’UNESCO sur la reconnaissance des qualifications relatives à l’enseignement supérieur, adoptée à Paris le 25 novembre 2019. Cette convention vise à garantir une reconnaissance plus équitable et transparente des diplômes, tant pour les qualifications congolaises à l’étranger que pour les diplômes étrangers en RD Congo. Elle entend également favoriser la mobilité académique et renforcer la coopération universitaire internationale. Le Rapporteur de l’Assemblée nationale, Jacques Djoli, a procédé à la lecture article par article des deux textes en vue de leur adoption en plénière. À l’issue de cet exercice, les deux projets de loi, composés chacun de deux articles, ont été adoptés sans amendement par les députés nationaux.Par ailleurs, un troisième rapport de la commission ATI-NTIC, relatif à la proposition de loi modifiant et complétant la législation sur les baux à loyer non professionnels, présenté par le Député National Patrick Munyomo, a été approuvé avant d’être renvoyé en commission pour amendements dans un délai de 48 heures. La plénière a également été marquée par une communication du Deuxième Vice-Président de l’Assemblée Nationale, Christophe Mboso, revenant sur ses précédentes déclarations lors de la séance plénière du vendredi 15 mai 2026. Dans son intervention, il a retiré ses propos à la suite des réactions enregistrées au sein de l’opinion et parmi les Députés. Prenant acte de cette démarche, le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Aimé Boji Sangara, a salué un geste de responsabilité et d’humilité institutionnelle, invitant notamment les jeunes à s’en inspirer.ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale précise que l’essentiel de sa séance plénière de ce jeudi 21 mai 2026, a été consacré au contrôle parlementaire, l’une des principales missions de la Chambre Basse du Parlement. Cette plénière, présidée par l’Honorable Président Aimé Boji Sangara, s’est ouverte avec l’audition des réponses du Ministre des Ressources Hydrauliques et Électricité, Molendo Sakombi, à la question orale avec débat lui adressée par la Députée Nationale Adèle Bazizane Maheshe. Après le délai réglementaire de 48 heures qui lui avait été accordé, le Ministre a répondu aux préoccupations des députés nationaux portant notamment sur le faible taux d’accès de la population à l’électricité, le financement des nouvelles centrales hydroélectriques ainsi que les perspectives d’amélioration de la desserte énergétique à travers le pays. Pendant plus d’une heure, le Ministre des Ressources Hydrauliques et Électricité s’est prêté à l’exercice de redevabilité devant la représentation nationale, répondant aux différentes préoccupations des élus. Reconnaissant les défis persistants dans le secteur, il a également évoqué les avancées enregistrées ainsi que la stratégie du Gouvernement visant l’accès universel à l’électricité, notamment à travers l’augmentation de l’offre énergétique et l’extension accélérée de l’accès au courant électrique sur l’ensemble du territoire national. Prenant la parole après les réponses du Ministre, l’auteure de la question, la Députée Adèle Bazizane Maheshe, a formulé plusieurs recommandations au Gouvernement pour l’amélioration du secteur énergétique. Elle a également demandé au Ministre Molendo Sakombi de présenter, dans un délai de cinq mois, une évaluation des objectifs qui lui sont assignés dans le cadre du programme du Gouvernement. De son côté, le Speaker de la Chambre Basse du Parlement, l’Honorable Aimé Boji Sangara, a appelé le Gouvernement à accélérer les réformes structurelles dans le secteur de l’électricité afin d’aboutir à des résultats concrets au bénéfice des populations. Conformément à l’alinéa 5 de l’article 188 du Règlement Intérieur de l’Assemblée Nationale, ce débat n’a été suivi d’aucune autre intervention après les réponses du membre du Gouvernement.ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter) annonc que, dans l’objectif de renforcer la coopération parlementaire et multilatérale de la RD Congo dans l’espace francophone, le Premier Vice-Président de l’Assemblée Nationale, le Professeur Isaac Jean-Claude Tshilumbayi Musawu est en mission officielle à Dakar au Sénégal depuis ce lundi 18 mai 2026. La deuxième personnalité de la Chambre Basse du Parlement prend part à la 32ᵉ Assemblée Régionale/Afrique de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie (APF) axée autour des thématiques centrales : crises internationales et souveraineté Africaine, l’implication des parlements dans la gouvernance stratégiques et la sécurité collective et le rôle des parlements Africains dans la préservation de la stabilité et l’instauration de la paix durable au proche et moyen Orient. Cette rencontre de haut niveau réunit plusieurs délégations parlementaires africaines autour des questions liées à la gouvernance, à la coopération interparlementaire et aux défis communs en Afrique.PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature annonce que, ce mardi 19 mai 2026, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a échangé ce avec le caucus des Députés Nationaux élus de Kinshasa autour des principaux défis auxquels font face les Kinois : embouteillages, insécurité, accès à l’eau potable, électricité et voirie urbaine. Les élus ont présenté plusieurs préoccupations ainsi que des pistes de solutions. Madame la Première Ministre a, de son côté, réaffirmé l’engagement du Gouvernement à accélérer les projets en cours pour améliorer durablement les conditions de vie dans la capitale. « Nous osons croire que demain sera mieux qu’aujourd’hui dans la ville de Kinshasa », a déclaré le Député Raphaël Kibuka, Président du caucus.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE LA DÉFENSE NATIONALE ET DES ANCIENS COMBATTANTS : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe que le Vice-Premier Ministre, Ministre de de la Défense Nationale et des Anciens combattants, Guy Kabombo Muadiamvita,l a échangé ce jeudi 21 mai 2026 avec la délégation de Human Rights Watch conduite par son secrétaire exécutif, Philippe Bolopion. La délégation a présenté au patron de la défense nationale congolaise les résultats du rapport des études menées par rights watch, à Uvira, Chef-lieu de la Province du Sud-Kivu. Cet entretien a permis de procéder à l’analyse de l’évolution de la situation sécuritaire à Uvira ainsi que les mécanismes de protection des populations contre les violences des groupes armées, certains cas de traîtrise et des arrestations de quelques hauts officiers des FARDC. Pour sa part, la délégation de Human Rights Watch a salué les efforts entrepris par les autorités congolaises dans la recherche de solutions concrètes pour le retour de la paix durable dans la partie Est de la RD Congo. De son côté, le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense Nationale a évoqué le patriotisme du Commandant Suprême des FARDC, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Chef de l’État, ainsi que les différents efforts consentis sous ses ordres pour venir à bout des abus et actes de violence commis à l’encontre des paisible citoyens congolais. Guy Kabombo Muadiamvita a également rappelé aux organisations et services concernés par des enquêtes sur terrain dans les zones de conflits, de veiller au strict respect des consignes et de procédures de traitement des dossiers sécuritaires. Il a par la même occasion, invité Human Rights Watch à poursuivre un travail objectif fondé sur les réalités observées sur terrain; et a rassuré que les interventions des services de sécurité s’effectuent dans le strict respect des textes légaux en vigueur.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE NATIONALE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe que, depuis l’hémicycle de l’Assemblée provinciale du Lualaba, à l’ouverture du Katanga Business Meeting 2026 à Kolwezi, le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Économie Nationale a réaffirmé l’ambition de la RD Congo de renforcer sa participation dans les chaînes de valeur industrielles mondiales à travers la transformation locale, l’industrialisation et la création de valeur. Dans son intervention, le Ministre a souligné que la RD Congo, premier producteur mondial de cobalt, entend désormais consolider sa position stratégique dans les secteurs liés aux minerais critiques, à la transition énergétique et aux nouvelles chaînes industrielles mondiales. Il a également insisté sur l’importance des partenariats structurants, du développement des infrastructures énergétiques et logistiques, de l’intégration régionale à travers des projets comme le Corridor de Lobito et du renforcement de la confiance économique entre l’État, le secteur privé et les investisseurs. Le Vice-Premier Ministre a rappelé que la transformation économique durable de la RD Congo passe par davantage de production locale, de création d’emplois qualifiés et de développement des capacités nationales.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DES TRANSPORTS, VOIES DE COMMUNICATION ET DÉSENCLAVEMENT : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature annonce qu’un nouvel aéronef, le deuxième de type ATR 72-600, a été réceptionné ce jeudi 21 mai 2026 au profit de la compagnie aérienne nationale Air Congo, lors d’une cérémonie officielle à laquelle ont pris part le Vice-Premier Ministre, Ministre des Transports, Voies de Communication et Désenclavement, Jean-Pierre Bemba, ainsi que le directeur général, Mesfin Biru Weldegeorgis, et les membres du conseil d’administration, à l’aéroport international de N’djili, à Kinshasa (RD Congo). L’acquisition de ce nouvel aéronef de 70 places, portant à cinq le nombre d’avions dont dispose désormais la compagnie Air Congo en moins d’un an et demi, traduit la volonté du chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, de doter le pays d’un réseau aérien plus performant et accessible, afin de rapprocher davantage les territoires de la RD Congo.MINISTÈRE DU COMMERCE EXTÉRIEUR : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que la RD Congo, par le biais du Ministre du Commerce Extérieur, Julien Paluku Kahongya,, a pris une part active à la 3e édition du Forum d’Affaires panafricain Biashara Afrika 2026 organisée du 18 au 20 mai 2026 au Palais des Congrès de Lomé, au Togo. Ces assises ont réuni des Chefs d’État, des investisseurs ainsi que plus de 100 décideurs économiques autour du thème :« Propulser la transformation économique de l’Afrique grâce à la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine ». L’objectif poursuivi était l’accélération concrète du commerce intra-africain ainsi que la levée des obstacles opérationnels, notamment à travers la suppression des barrières non tarifaires. Du haut de cette tribune, le Ministre du Commerce Extérieur a souligné que la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine n’est pas un simple traité, mais plutôt une opportunité historique d’affaires. Selon lui, l’Afrique doit désormais passer du statut d’exportateur de matières premières brutes à celui de puissance industrielle capable de capter une plus grande valeur ajoutée grâce au développement des chaînes de valeur régionales. À cette occasion, le panéliste Julien Paluku a décliné la feuille de route de la RD Congo autour de quatre axes majeurs, notamment : l’industrialisation et la transformation locale des ressources naturelles, avec le développement des Zones Économiques Spéciales afin de tirer profit du marché continental de 1,4 milliard de consommateurs ;les frontières et corridors d’opportunités, qui ne doivent plus être considérés comme des barrières, mais plutôt comme des vecteurs de croissance ;les priorités à atteindre d’ici 2031, dont la réussite dépendra de plusieurs chantiers stratégiques, notamment l’énergie à travers le projet Grand Inga, l’agriculture, le déploiement des infrastructures telles que le corridor de Corridor de Lobito et l’axe Kisangani-Kasindi ;l’amélioration du climat des affaires, le meilleur accès au financement pour les Petites et Moyennes Entreprises ainsi que la mobilisation des financements mondiaux. Au nom du Gouvernement congolais, le Ministre du Commerce Extérieur a également salué la suppression des visas d’entrée au Togo pour tous les ressortissants africains, une décision prise par Faure Gnassingbé. MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE, HYGIÈNE ET PRÉVOYANCE SOCIALE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que le Ministre de la Santé Publique, le Dr Samuel Roger Kamba, s’est entretenu, ce 21 mai 2026, avec le Chargé d’Affaires intérimaire britannique, Peter Cardy Fernandes et la Coordinatrice du GIBS, Giovanna Cowley. Les discussions ont été centrées sur le renforcement du partenariat bilatéral pour intensifier la lutte contre l’épidémie d’Ebola qui sévit dans l’Est du pays. À cette occasion, le gouvernement britannique a officialisé l’octroi d’un nouveau financement de 20 millions de livres sterling (plus de 25 millions de dollars américains). Ces fonds permettront d’améliorer concrètement l’accès à l’eau, à l’hygiène et à la protection des communautés touchées. Une attention particulière sera accordée à la santé maternelle des femmes et des jeunes filles, grâce à un partenariat stratégique établi avec l’UNFPA.MINISTÈRE DE LA COMMUNICATION ET MÉDIAS : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère dresse un Rapport de la situation de la maladie à virus Ebola au 20 mai 2026 tout en rappelant que le respect des consignes sanitaires, la vigilance et la diffusion d’informations fiables restent essentiels pour limiter la propagation du virus. Un numéro vert officiel gratuit est également disponible : 151. Par ailleurs, le Gouvernement poursuit le suivi et la riposte face à l’épidémie d’Ebola dans les Provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu. Vous pourrez découvrir infra, le Rapport de la situation au 20 mai 2026 ainsi que le tableau récapitulatif des mesures préventives.Le Ministère rappelle également que, suite à l’incident survenu ce jeudi 21 mai 2026, dans l’après-midi, au centre de traitement d’Ebola de Rwampara en Ituri, le calme est revenu et les soins se poursuivent normalement. Dans la confusion, craignant pour leur sécurité, six patients n’étaient plus visibles. Ils ont tous été retrouvés et sont actuellement pris en charge à l’hôpital général de référence de Rwampara. Les dispositifs sécuritaires ont été renforcés. Le Gouvernement appelle la population au calme et condamne toute violence contre les structures de santé et le personnel médical. La population est invitée à suivre les instructions des équipes de riposte et d’appliquer les mesures préventives. MINISTÈRE DE LA JEUNESSE ET ÉVEIL PATRIOTIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe qu’à l’occasion de la cérémonie de clôture de la Foire Nationale de l’Emploi et du Recrutement, Madame Grâce Kutino, Ministre de la Jeunesse et Éveil Patriotique, a pris part à la cérémonie de clôture de la Foire Nationale de l’Emploi et du Recrutement (FNER). Dans son allocution, Madame Ministre a salué une initiative qui traduit avec force la volonté des pouvoirs publics de placer la jeunesse au centre des réponses en matière d’emploi, d’insertion et d’autonomisation économique. Devant la jeunesse ivoirienne, les organisations présentes et les autorités réunies pour l’occasion, elle a porté un message fort en faveur d’une coopération africaine renforcée, capable d’apporter des réponses plus concrètes, plus efficaces et plus durables aux défis de l’emploi et de l’insertion des jeunes. Revenant sur la portée de sa mission en Côte d’Ivoire, Madame la Ministre a mis en avant les perspectives concrètes qu’ouvre le rapprochement entre la RD Congo et la Côte d’Ivoire dans le domaine de la jeunesse, avec comme conviction que c’est en croisant les expériences et en renforçant les coopérations utiles que les deux pays pourront offrir à leurs jeunes davantage d’opportunités et de perspectives. S’adressant directement à la jeunesse, Madame Ministre a lancé un appel à la confiance, à l’effort et à l’audace : croire en son potentiel, se former sans relâche, entreprendre, persévérer et ne jamais renoncer à son ambition. Un message net, porté avec force : la jeunesse n’est pas simplement appelée à bénéficier des politiques publiques, elle est aussi appelée à prendre sa part dans la transformation de nos sociétés.MINISTÈRE-DÉLÉGUÉ PRÈS LE MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, FRANCOPHONIE ET DIASPORA CONGOLAISE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère-Délégué annonce qu’en séjour de travail dans la capitale française (Paris), ce 21 mai 2026, le Ministre-Délégué près le Ministre des Affaires Étrangères, chargé de la Francophonie et de la Diaspora Congolaise, Crispin Mbadu, a eu une séance de travail avec Madame Eléonore Caroit, Ministre-Déléguée chargée de la Francophonie et des Partenariats internationaux de la République française. Cette rencontre, marquée par une écoute mutuelle constructive et un climat de confiance diplomatique, a permis à Madame Juliana Lumumba, candidate de la RD Congo au poste de Secrétaire Générale de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), de présenter sa vision stratégique ainsi que les principaux axes de son programme pour une Francophonie plus moderne, solidaire et tournée vers les peuples. Les échanges ont également porté sur le renforcement des relations bilatérales entre la RD Congo et la République française, autour des questions d’intérêt commun, notamment les enjeux sécuritaires et sanitaires dans l’Est de la RD Congo, avec un accent particulier sur le suivi de la situation liée à l’épidémie d’Ebola. À travers cette série de consultations diplomatiques de haut niveau, la RD Congo réaffirme sa volonté de promouvoir une Francophonie d’action, portée par les valeurs de solidarité, de coopération et de développement partagé.MINISTÈRE DE LA SÉCURITÉ – RÉPUBLIQUE DU TOGO : Annonce sur son compte X (ex-Twitter) que le Togo franchit une étape historique dans le renforcement de l’intégration africaine. Désormais, tous les ressortissants des États africains détenteurs d’un passeport national valide peuvent entrer sur le territoire togolais sans visa, pour un séjour allant jusqu’à 30 jours. Le Togo franchit une étape historique dans le renforcement de l’intégration africaine. Désormais, tous les ressortissants des États africains détenteurs d’un passeport national valide peuvent entrer sur le territoire togolais sans visa, pour un séjour allant jusqu’à 30 jours..À travers cette réforme majeure, le Président du Conseil réaffirme sa volonté de faire du Togo un espace d’ouverture, de mobilité, d’opportunités et de coopération au cœur du continent africain. Les voyageurs doivent toutefois effectuer leur déclaration de voyage sur la plateforme officielle voyage.gouv.tg au moins 24 heures avant leur arrivée afin d’obtenir leur bordereau de voyage. Le Togo confirme ainsi son leadership en matière d’intégration régionale et de rapprochement des peuples africains (Veuillez activer le lien ci-joint pour prendre connaissance du Communiqué y relative : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:6903164c-18a9-4909-aaf3-ecbccafaf4da).AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “Fin de partie au Haut-Katanga : Bye, bye Kyabula !” Le feuilleton s’arrête. Jacques Kyabula Katwe quitte le gouvernorat du Haut- Katanga. Le courrier adressé à Félix Tshisekedi le 21 mai 2026 est authentique, la démission confirmée. Après des mois d’absence forcée à Kinshasa, l’homme qui pilotait l’une des provinces les plus riches du pays jette l’éponge. Kyabula était coincé à Kinshasa depuis début 2026, empêché de regagner Lubumbashi dans un contexte sécuritaire tendu et de tensions politiques locales. L’intérim s’est installé avec Martin Kazembe, sans échéance claire. Dans sa lettre, il invoque cette impossibilité de gouverner sur le terrain. Le message est direct: sans présence, pas de responsabilité. Sans responsabilité, pas de légitimité. «Responsabilité oblige», écrit-il. Une formule qui sonne comme une mise en accusation à bas bruit du blocage institutionnel qui s’est installé. Le Haut- Katanga n’est pas une province comme les autres. C’est le cœur minier du pays, la caisse de résonance politique de l’Est, et un baromètre des rapports de force entre Kinshasa et les élites locales. Laisser cette province en pilotage automatique pendant des mois a un coût. La gestion administrative s’enlise, les projets restent bloqués, et la frustration monte chez les acteurs économiques comme politiques. La démission de Kyabula met fin à l’ambiguïté, mais elle ouvre surtout une nouvelle séquence dont l’issue dépendra moins de Lubumbashi que de Kinshasa, analyse AFRICANEWS. AFRICANEWS qui titre également sur sa “Une” : “Après six ans de patrouille financière aux résultats éloquents, le numérique et l’intelligence artificielle mis à profit pour renforcer la traque contre les délinquants financiers : Bitasimwa à 17 millions du contrôle systémique complet”. Sa parole est rare. Mercredi 20 mai 2026, Christophe Bitasimwa Bahii a brisé le silence. Nommé le 7 mai 2025 à la tête de l’Inspection générale des Finances, le successeur de Jules Alingete a attendu plus d’une année avant d’affronter la presse. Mais ce silence n’était pas de l’inaction. Loin s’en faut ! Au contraire, l’inspecteur général chef de service de l’IGF a initié, dès sa prise de fonction, un «diagnostic» de ce service de contrôle financier afin de dégager «les forces, opportunités et menaces» du mécanisme en vigueur. Un an plus tard, Bitasimwa a affronté la presse, fier de son œuvre, ou plutôt de sa trouvaille. Le «produit de son silence» porte un nom: «contrôle systémique». «Lorsque vous êtes concentrés sur un travail, vous ne faites pas de bruit», explique-t-il. Après près de quatre décennies d’existence, l’IGF, créée en 1987, s’apprête ainsi à engager une profonde mutation de ses méthodes de travail. Désormais, le service rattaché à la présidence de la République veut miser sur la technologie, notamment le numérique et l’intelligence artificielle, pour optimiser son rendement avec un contrôle «en temps réel» et «intelligent» dans le but de renforcer durablement la gouvernance financière de l’État. Le projet est chiffré à 39 millions de dollars. À l’heure actuelle, l’IGF a déjà mobilisé 22 millions. Il manque encore 7 millions pour boucler l’enveloppe, rapporte AFRICANEWS. LE QUOTIDIEN titre : “Pour améliorer la qualité de vie des Kinois : Vers une collaboration renforcée entre la Première Ministre et les élus de la capitale”. La vie des Kinois demeure une préoccupation majeure pour Madame la Première Ministre, qui a toujours préconisé des solutions concertées. Ce mardi, 19 mai 2026, Judith Suminwa-Tuluka, a reçu à son Cabinet le caucus des Députés Nationaux élus de Kinshasa, avec qui elle a eu des discussions ouvertes et sans détour sur les difficultés que connaissent au quotidien les habitants de cette mégalopole. En dehors de l’exécutif provincial auquel elle a toujours apporté un appui substantiel, la Cheffe du Gouvernement entend s’appuyer sur les représentants du peuple, qui sont en contact permanent avec leurs électeurs respectifs, afin d’assurer une bonne coordination des actions en cours et celles projetées dans le but d’améliorer la qualité de vie dans la capitale. Les élus de Kinshasa ont à cette occasion soumis à la Cheffe du Gouvernement un cahier des charges reprenant les principaux problèmes rencontrés dans la capitale et les propositions de solutions pour y remédier. Les embouteillages, l’insécurité, la desserte en eau potable, la fourniture de l’électricité, ou encore la dégradation de la voirie urbaine. Des phénomènes qui tirent leur origine, selon eux, de la négligence des anciens dirigeants. La réponse de l’exécutif central repose sur des piliers majeurs du Programme d’actions du Gouvernement, notamment la sécurisation des personnes et leurs biens avec comme principal objectif la protection du territoire national contre toutes formes de menaces actuelles et futures (pilier 2), l’aménagement du territoire pour une connectivité maximale et assurer la mobilité des personnes et des biens (pilier 3) et l’accès aux besoins sociaux de base (pilier 4). Madame la Première Ministre a insisté sur le fait que le Gouvernement s’efforce de répondre aux besoins essentiels des Congolais de Kinshasa et du reste du pays, tout en garantissant un avenir bien meilleur. Une réaction qui a suscité un sentiment d’espérance du côté des élus, rapporte LE QUOTIDIEN.EXCLUSIF RDC titre sur sa “Une” : “C64 – Derrière le “Combat constitutionnel” : Les coulisses d’un marchandage politique pour le partage du pouvoir. La coalition « C64 », présentée depuis quelques jours comme un front patriotique destiné à défendre la Constitution et à barrer la route à toute tentativede révision constitutionnelle, apparaît désormais au cœur d’un jeu politique autrement plus complexe. Derrière les slogans sur le respect de l’article 64, les appels à la mobilisation populaire et les discours de résistance démocratique, se dessinerait en réalité une vaste opération de repositionnement politique, alimentée par des négociations discrètes autour d’un dialogue national, d’une transition politique et d’un futur partage du pouvoir. Selon plusieurs sources politiques et diplomatiques concordantes, les manifestations annoncées ainsi que la radicalisation progressive du discours de certains opposants ne constitueraient qu’un levier stratégique destiné à créer un rapport de force suffisant pour imposer une reconfiguration du pouvoir à Kinshasa. En coulisses, chaque acteur majeur du C64 poursuivrait avant tout ses propres intérêts politiques, loin du récit officiel d’un combat exclusivement consacré à la sauvegarde de la Constitution. Au centre de cette recomposition se trouve l’ancien Président Joseph Kabila, dont le retour progressif dans le jeu politique continue de bouleverser les équilibres de l’opposition, révèle EXCLUSIF RDC.EXCLUSIF RDC qui titre également : “Katanga Business Meeting 2026 : Pour Mukoko Samba «La transformation économique durable de la RD Congo passe par davantage de production locale, la création d’emplois qualifiés et le développement des capacités nationales”. Le Gouvernement congolais veut tourner définitivement la page d’une économie essentiellement orientée vers l’exportation brute des minerais. Depuis Kolwezi, au cœur du poumon minier du pays, le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Économie Nationale a réaffirmé l’ambition de la RD Congo de devenir un acteur majeur de la transformation industrielle africaine et mondiale grâce à la valorisation locale de ses ressources stratégiques. Prenant la parole à l’ouverture du Katanga Business Meeting 2026 dans l’hémicycle de l’Assemblée provinciale du Lualaba, Daniel Mukoko Samba a insisté sur la nécessité pour la RD Congo derenforcer sa place dans les chaînes de valeur industrielles mondiales, particulièrement dans les secteursliés aux minerais critiques et à la transition énergétique. Premier producteur mondial de cobalt, la RD Congo entend désormais capitaliser sur cet avantage stratégique pour attirer davantage d’industries de transformation, développer une économie à forte valeur ajoutée et réduire sa dépendance à l’exportation de matières premières brutes. « La transformation économique durable de la RD Congo passe par davantage de production locale, la création d’emplois qualifiés et le développement des capacités nationales », a souligné le patron de l’Économie nationale devant un parterre d’investisseurs, d’opérateurs économiques et de décideurs publics réunis à Kolwezi, rapporte EXCLUSIF RDC.CONGO NOUVEAU titre sur sa “Une” : “Accord nucléaire USA-Rwanda : L’insoutenable cynisme de Washington face au drame congolais”. Les masques tombent définitivement à Kigali. En marge du Sommet NEISA 2026 qui s’est tenu dans la capitale rwandaise, le Rwanda et les États-Unis ont signé ce mardi 19 mai 2026 un mémorandum d’entente sur la coopération civile nucléaire stratégique. L’accord a été paraphé par le Ministre d’État rwandais Usta Kaitesi et Renée Sonderman, Secrétaire Adjointe principale par intérim au Bureau du contrôle des armements et de la non-prolifération du Département d’État américain. En coulisses, l’entreprise américaine Holtec s’apprête à livrer ses réacteurs de nouvellegénération SMR-300. Pendant que l’Est de la RD Congo continue de saigner, le grand médiateur américain choisit son camp. En offrant l’atome civil à Kigali, Washington commet une faute politique etmorale majeure, piétinant les espoirs de paix dans la région des Grands Lacs, écrit CONGO NOUVEAU.CONGO NOUVEAU titre également sur sa “Une” : “Banana-Sakania, le corridor unique de Samy Badibanga”. L’ancien Premier Ministre de la RD Congo, Samy Badibanga Ntita relance le débat sur la souveraineté économique avec une tribune intitulée «Banana, Lobito, Dar-es-Salam, Mombasa : primauté d’un corridor stratégique». Il y défend l’idée d’un corridor unique reliant Banana à Sakania via Kolwezi et Lubumbashi comme colonne vertébrale du développement congolais. Pour Samy Badibanga, les corridors Lobito, Dar-es-Salam et Mombasa doivent rester des extensions utiles, non des priorités. Concentrer les investissements sur l’axe Banana-Sakania permettrait, selon ses calculs, de porter le PIB de la RD Congo à 500-600 milliards USD en 15-20 ans et de créer 500 000 emplois. À l’inverse, disperser les moyens limiterait le PIB à 250 milliards USD, la valeur ajoutée étant captée par les pays voisins. Le plan prévoit 15 à 25 milliards USD pour le transport et l’énergie, dont une voie ferrée à écartement standard. Il mise sur la mobilisation de l’épargne nationale, de la diaspora et des marchés financiers. L’entrée réussie de la RD Congo sur les marchés internationaux en avril 2026 est citée comme preuve de faisabilité. Cet ancien 1er Vice-Président du Sénat insiste sur la nécessité d’un masterplan intégrant routes, rail, voies navigables et plateformes logistiques connectées aux zones minières et agricoles. Il appelle à impliquer la SNCC, l’ONATRA, la CMC et la SNEL pour ancrer le projet dans l’expertise nationale et redresser ces entreprises, rapporte CONGO NOUVEAU.ECONEWS titre sur sa “Une” : “Pour contenir les tensions mondiales : Le Gouvernement réduit à 21,9 milliards USD le budget 2026”. Face aux turbulences provoquées par la guerre au Moyen-Orient et aux tensions persistantes autour du détroit d’Ormuz, le Gouvernement de la RDCongo a choisi l’anticipation budgétaire plutôt que l’aventurisme financier. Réuni mercredi 20 mai 2026 en session extraordinaire, le Conseil des Ministres a adopté un collectif budgétaire ramenant le budget 2026 à 21,9 milliards USD, soitune baisse de 7,4 % des prévisions initiales. À travers cette Loi de finances rectificative, Kinshasa entend protéger les équilibres macroéconomiques du pays contre les secousses internationales, préserver la soutenabilité des finances publiques et maintenir les dépenses jugées stratégiques, notamment dans les infrastructures, la sécurité, l’emploi des jeunes et l’action humanitaire, dans un contexte mondial devenu de plus en plus incertain. En adoptant ce collectif, la RD Congo envoie un signal fort aux partenaires internationaux et aux marchés : le pays n’ignore pas les vents contraires, il les intègre dans sa gestion. La réduction de 7,4 % du budget n’est pas un signe de faiblesse, mais une marque de lucidité. Dans un monde où les incertitudes géopolitiques dictent leur loi, Kinshasa choisit l’ajustement anticipatif plutôt que la réaction douloureuse. Il y a cependant une inconnue. Sur le terrain, les Kinois verront-ils les effets positifs de ce recentrage budgétaire ? La réponse dépendra de l’exécution rigoureuse des réformes fiscales et de la transparence dans l’usage des fonds. Mais une chose est sûre : Kinshasa a posé un acte de gestion responsable. Et dans la tempête, c’est parfois la seule manière de ne pas chavirer, analyse ECONEWS.ECONEWS qui titre également : “C4 contre C64 : la guerre des coalitions fait planer l’incertitude sur les élections de 2028”. À peine 24 heures après la naissance de la coalition d’opposition C64, créée pour défendre l’ordre constitutionnel, l’UDPS a répliqué en lançant la C4, plateforme militante pour un changement de la Constitution. Ce bras de fer entre les deux camps jette une ombre épaisse sur les élections générales de 2028, que le Président Félix Tshisekedi lui-même a qualifiées d’«hypothétiques » en raison de l’occupation d’une partie du territoire. Ajoutant à la tension, le Chef de l’État n’a pas exclu la possibilité d’un troisième mandat, « si le peuple le demande ». L’opposition promet une mobilisation massive. La guerre politique est bel et bien lancée, et la tenue du scrutin de 2028 plus qu’incertaine, écrit ECONEWS.ECONEWS qui titre aussi : “La tête de Daniel Bumba de nouveau mis à prix à l’Assemblée provinciale de Kinshasa”. Immondices, embouteillages monstres, chantiers fantômes, insécurité… La capitale congolaise étouffe, et le Gouverneur Daniel Bumba est pris pour cible, mercredi 20 mai 2026, par le Député provincial Aubin Mukanu. À la tribune, une charge sans concession contre une gestion qualifiée d’«effondrement progressif ». Pendant que l’Hôtel de Ville se félicite de quelques aménagements, les Kinois, eux, subissent au quotidien une ville qui recule au lieu d’avancer. Silence coupable du Gouverneur ? Ses comptes sont désormais exigés, écrit ECONEWS.LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “Tshisekedi frappe fort : Washington valide la réforme constitutionnelle. Kagame dos au mur”. L’adoption par le Parlement congolais de l’accord de partenariat stratégique entre la République démocratique du Congo et les États-Unis ouvre une nouvelle séquence politique, diplomatique et institutionnelle à Kinshasa. Pour les partisans du PrésidentFélix-Antoine Tshisekedi, ce texte marque une victoire diplomatique majeure et prépare le terrain à d’importantes réformes économiques et constitutionnelles destinées à moderniser l’État congolais, attirer davantage d’investissements et renforcer la souveraineté nationale dans la gestion des ressources stratégiques. Pour le président Félix Tshisekedi, cette dynamique constitue une opportunité majeure de consolider son bilan diplomatique et économique. Mais les défis restent immenses. La réussite des réformes annoncées dépendra de plusieurs facteurs essentiels : la stabilité politique, la capacité de l’administration à appliquer les nouvelles mesures, la transparence dans la gestion des ressources publiques et la confiance de la population. Le débat autour de la Constitution risque également de polariser davantage la vie politique congolaise. Entre partisans de la réforme et défenseurs du statu quo institutionnel, les tensions pourraient rapidement monter à l’approche d’un éventuel référendum. Dans ce contexte, de nombreux observateurs appellent à privilégier le dialogue national et le respect des mécanismes démocratiques afin d’éviter toute crise politique majeure, analyse LE POTENTIEL.LE POTENTIEL qui titre également sur sa “Une” : “Avec le module B-Match de Bloomberg FXGO, la BCC veut stabiliser durablement le franc congolais”. Avec le lancement du module B-Match de Bloomberg FXGO, l’Autorité monétaire entend renforcer durablement la stabilité du franc congolais et améliorer la transparence du système de formation du taux de change. Le Gouverneur André Wameso Nkualoloki considère cette réforme comme une réponse structurelle aux déséquilibres qui ont longtemps affecté le marché des devises en RD Congo. Dans son diagnostic, le principal problème résidait dans le mécanisme même de détermination du cours indicatif. Jusqu’ici, celui-ci intégrait des opérations avec la clientèle et les bureaux de change, créant parfois des distorsions importantes entre le taux affiché et la réalité du marché interbancaire. Cette situation favorisait les phénomènes spéculatifs et contribuait à la volatilité chronique du Franc Congolais. Pour l’Autorité monétaire, cette instabilité avait des conséquences économiques directes : hausse des prix des biens importés ; détérioration du pouvoir d’achat ; difficultés de planification pour les entreprises ; perte de confiance dans la monnaie nationale. La réforme FXGO vise précisément à corriger ces dysfonctionnements. Désormais, le cours indicatif sera déterminé uniquement à partir des transactions interbancaires réellement exécutées. En d’autres termes, le taux de change sera davantage fondé sur la réalité économique du marché plutôt que sur des estimations élargies. Cette évolution est importante car le marché interbancaire constitue le cœur du système de change moderne. Plus les échanges y sont transparents et liquides, plus le taux reflète fidèlement l’offre et la demande de devises, commente LE POTENTIEL.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “Le Rwanda signe un protocole d’accord sur la coopération nucléaire civile avec les États-Unis”. Kigali affiche depuis plusieurs années ses ambitions d’intégrer le nucléaire civil dans sa production énergétique, pour répondre à la demande croissante d’électricité dans le pays. À l’occasion du deuxième sommet africain de l’innovation sur l’énergie nucléaire se tenant dans la capitale du 19 au 21 mai 2026, le Rwanda a signé plusieurs partenariats dans ce sens, notamment avec les États-Unis. Après le Kenya ou le Ghana il y a quelques années, les États-Unis signent désormais avec Kigali un protocole d’accord sur la coopération nucléaire civile. L’objectif du Rwanda : 60% de nucléaire dans son mix énergétique d’ici 2050. Autre engagement : un accord préliminaire entre le Rwanda Atomic Energy Board et l’entreprise américaine Holtec International, porteuse des SMR-300, de petits réacteurs nucléaires en développement. Une première étape pour établir les bases d’un déploiement dans le pays. Pour le représentant de la société, le premier SMR-300 en opération est attendu pour le début des années 2030 aux États-Unis et autour de 2035 au Rwanda, selon l’évolution de la coopération, commente RFI.AFRICA INTELLIGENCE titre : “Le chinois Chengtun Mining en embuscade sur un permis stratégique de la Gécamines”. Le groupe minier tente de formaliser un deal à 300 millions de dollars dans la Province du Lualaba. La cible de l’opération est un permis d’exploitation de la Gécamines qui a récemment fait l’objet d’un contrat de cession avec un opérateur émirien. L’annonce qui porte sur un investissement de 300 millions de dollars demeure étrangement vague. Auprès de la Shanghai Stock Exchange (SSE), le chinois Chengtun Mining Group Co a évoqué, le 8 avril 2026, une opération d’envergure en RD Congo. Celle-ci porte sur le rachat par Preeminence Holdings, l’une des filiales du groupe, de 50 % des parts de la société enregistrée aux Émirats Arabes Unis, Nkoyi Leopard Mining and Investment. Cette dernière appartient elle-même à une autre entité, Novel Mining, dont la création date du 13 mars 2026. Auprès de ses actionnaires, Chengtun Mining Group Co s’est toutefois gardé de mentionner la cible réelle de cette opération, qui reste encore conditionnée à plusieurs validations réglementaires et administratives. Il pourrait s’agir du permis d’exploitation PE 11599, qui concerne un périmètre situé à proximité de Kolwezi, dans la province du Lualaba (Sud). Comme l’avait révélé Africa Intelligence, ce permis de cuivre et de cobalt, qui était l’un des rares actifs d’envergure encore disponibles dans le portefeuille de la société étatique Gécamines, a fait l’objet d’un contrat de cession conclu en septembre 2025 au bénéfice de la société Kabulungu Kamilombe Mining (KKM), une joint-venture entre la Gécamines et Falcon Resources. Ce dernier est connu pour être lié à International Resources Holding (IRH), une filiale du conglomérat International Holding Co (IHC), basé à Abu Dhabi. C’est elle qui aurait créé les sociétés Nkoyi Leopard Mining and Investment et Novel Mining pour procéder à la transaction avec la partie chinoise, révèle AFRICA INTELLIGENCE.LE JOURNAL FRANÇAIS LE PARISIEN titre : “Donald Trump échappe définitivement aux poursuites fiscales grâce à un accord choc avec la justice américaine”. Un accord entre le président des États-Unis, le ministère de la Justice et le Trésor conclut que ni l’homme d’affaires ni sa famille ne pourront être poursuivis, dans le futur, même si des fraudes ont eu lieu. Le fisc américain ne poursuivra par Donald Trump, ni sa famille ni ses entreprises pour d’éventuels arriérés d’impôts : l’accord annoncé lundi entre le président et son administration fiscale inclut un avenant du ministère de la Justice en ce sens. Selon cet accord annoncé lundi, Donald Trump a retiré sa plainte contre le fisc américain en échange de la création d’un fonds d’indemnisation « anti-instrumentalisation » de la justice susceptible de bénéficier d’une manne d’1,77 milliard de dollars, afin de « réparer » ce que l’administration présente comme des préjudices subis par les partisans de Donald Trump poursuivis sous Joe Biden. L’opposition démocrate a dénoncé une « caisse noire » destinée à « récompenser ses fidèles ». Cet accord exonère le milliardaire de toute poursuite sur d’éventuels arriérés d’impôts, selon un avenant daté de mardi et signé par le ministre de la Justice par intérim Todd Blanche. Il établit que « les États-Unis EXONÈRENT, EXEMPTENT et DISPENSENT définitivement chacun des plaignants, et qu’il leur est INTERDIT À TITRE DÉFINITIF d’intenter des poursuites pour toute réclamation (…) qui a été ou aurait pu être formulée à la date de l’accord ». En bénéficient Donald Trump, mais aussi sa famille, ainsi que ses trusts et entreprises, précise le texte, rapporte LE PARISIEN.LE JOURNAL FRANÇAIS OUEST FRANCE titre : “Coupe du monde 2026. La RD Congo annule un stage de préparation au Mondial à cause d’Ebola”. Changement de programme pour la RD Congo, qui ne pourra pas faire un stage de préparation dans son pays malgré la volonté de dire au revoir à ses supporters avant de s’envoler pour la Coupe du Monde 2026. Une épidémie d’Ebola touche l’est du pays, obligeant la sélection nationale à revoir ses plans pour des mesures de sécurité. Alors que la RD Congo avait dans son programme un stage de préparation de trois jours à Kinshasa, une tournée d’au revoir avant de s’envoler pour la Coupe du Monde 2026 aux États-Unis, au Mexique et au Canada, elle va être contrainte de revoir ses plans. Une épidémie rare d’un variant du virus Ebola serait en train de frapper l’Est du pays, elle aurait déjà tué 130 personnes et 600 autres sont des cas suspects, selon ESPN. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) s’est même déjà penchée sur le début de cette épidémie et l’a catégorisée « d’urgence de santé publique de portée internationale » . Pour ces raisons, la sélection congolaise a annulé son stage de préparation, afin de protéger ses joueurs qui doivent s’envoler aux États-Unis pour le 11 juin, après des matches amicaux en Belgique (contre le Danemark) et en Espagne (contre le Chili), rapporte OUEST FRANCE. BLOOMBERG titre : “Le Président Donald Trump a signé mardi 19 mai 2026 un décret ordonnant aux autorités compétentes de publier des directives sur les services bancaires destinés aux migrants sans papiers, une mesure qui pourrait restreindre l’accès au système financier dans le contexte de la répression de l’immigration menée par son administration”. Le décret enjoint le Secrétaire au Trésor et aux autres autorités de régulation financière d’« envisager des modifications à la loi sur le secret bancaire afin de renforcer les exigences des programmes d’identification des clients, notamment en tenant compte des risques que les cartes d’identité consulaires étrangères font peser sur le système financier américain », selon une fiche d’information de la Maison-Blanche. Cette loi oblige les banques à surveiller les signes d’activité criminelle et à prendre les mesures nécessaires. Le décret invite également le Secrétaire au Trésor à publier un avis officiel à l’intention des « institutions financières qui identifient des signaux d’alerte et des schémas d’activité suspects ». Cette mesure est moins contraignante que les projets précédemment annoncés, selon lesquels l’administration Trump envisageait d’obliger les banques à recueillir des informations sur la nationalité de leurs clients. Cette proposition s’était heurtée à une forte opposition de la part des groupes bancaires, inquiets de la faisabilité de la vérification du statut d’immigration de leurs clients, comme l’avait rapporté BLOOMBERG en mars 2026.BLOOMBERG titre également : “Une intrusion soutenue par l’armée menace une importante exploitation de cobalt en République Démocratique du Congo”. L’une des plus grandes exploitations de cobalt au monde, située en RD Congo, est confrontée à une pression croissante après que des intrus armés aient occupé une partie d’une importante concession minière et commencé à extraire des résidus précieux à une échelle quasi industrielle. Eurasian Resources Group (ERG) affirme que des travailleurs protégés par des soldats congolais se sont installés dans une grande partie de son exploitation Metalkol près du centre minier de Kolwezi, menaçant la viabilité à long terme de l’un des plus importants gisements de cobalt d’Afrique. Le projet Metalkol traite des résidus miniers historiques, appelés dépôts de résidus, contenant de fortes concentrations de cobalt et de cuivre. Depuis le début de son exploitation commerciale en 2018, l’usine est devenue le quatrième producteur mondial de cobalt. Selon ERG, les intrus sont liés à une société appelée Société Coopérative Minière Hosanna, dirigée par l’homme d’affaires congolais Fatou Ntete Etumba, qui affirme avoir reçu le soutien du Gouvernement pour mener des activités de restauration et de dragage du fleuve à l’intérieur de la concession. ERG conteste la légalité de l’opération et affirme que ces activités s’apparentent à de l’exploitation minière illégale. L’entreprise allègue que des milliers de tonnes de résidus miniers riches en minéraux sont désormais extraites quotidiennement à l’aide d’excavatrices, de camions-bennes et de travailleurs manuels opérant sous protection militaire. Ce différend met en lumière les tensions croissantes entre les sociétés minières internationales et les intérêts miniers artisanaux dans la ceinture cuprifère de la RD Congo, riche en minéraux, où la demande mondiale croissante de minéraux critiques tels que le cobalt et le cuivre intensifie la concurrence pour l’accès aux ressources. Le cobalt demeure un minerai stratégique utilisé dans les batteries de véhicules électriques, l’électronique, l’aérospatiale et l’industrie de la défense. ERG a déclaré que la zone actuellement occupée par les intrus contient environ 45 millions de tonnes de résidus miniers, soit plus de 85 % des réserves restantes de Metalkol. Si ces matériaux sont définitivement extraits, la société estime que la durée de vie opérationnelle de la mine pourrait passer de neuf à seulement trois ans, mettant potentiellement en péril plus de 10 milliards de dollars de revenus futurs, compte tenu des cours actuels des matières premières. Le gouvernement congolais a entamé une médiation entre Metalkol et Hosanna par l’intermédiaire de l’Inspection Générale des Mines, révèle BLOOMBERG.THE GUARDIAN titre : L’OMS indique qu’il faudra six à neuf mois pour mettre au point un vaccin contre Ebola”. La riposte à la vague actuelle de la maladie, qui a causé à ce jour 139 décès en Afrique centrale, a été entravée par des problèmes de sécurité. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a annoncé mercredi, 20 mai 2026, que les doses du vaccin potentiel « le plus prometteur » contre le virus Bundibugyo, responsable de l’épidémie d’Ebola en Afrique Centrale, ne seront pas disponibles avant six à neuf mois, alors que le nombre de cas suspects a atteint 600. Le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS, a déclaré lors d’une conférence de presse sur l’épidémie en RD Congo et en Ouganda que 139 décès avaient été recensés et que ce nombre devrait augmenter. Les autorités estiment que la maladie aurait commencé à se propager il y a quelques mois, favorisée par un événement de super-propagation, probablement des funérailles, début mai. La situation sécuritaire dans la province d’Ituri, où plus de 100 000 personnes ont été déplacées ces derniers mois en raison du conflit armé, a compliqué les efforts de détection, a déclaré Tedros. Les établissements de santé ne peuvent assurer ni les soins ni la surveillance des foyers épidémiques si le personnel soignant est contraint de fuir, a-t-il ajouté, rapporte THE GUARDIAN. THE GUARDIAN titre également : “Ebola : L’interdiction d’entrée aux États-Unis pour les voyageurs en provenance de la RDC, de l’Ouganda ou du Soudan du Sud « n’est pas la solution », selon le CDC Afrique. Le CDC Afrique affirme que les restrictions pourraient accroître les risques pour la santé publique et mettre en lumière des « injustices structurelles plus profondes » dans le domaine de la santé mondiale. L’interdiction de voyager aux États-Unis pour les personnes en provenance de la RD Congo, d’Ouganda ou du Soudan du Sud, imposée en réponse à l’épidémie d’Ebola, pourrait aggraver la situation, selon les critiques. L’épidémie a été déclarée urgence de santé publique de portée internationale dimanche et continue de se propager. Un nouveau cas a été signalé dans la Province du Sud-Kivu, en RD Congo, une zone contrôlée par des groupes rebelles armés. L’interdiction américaine de voyager, qui s’applique aux personnes ne possédant pas de passeport américain et ayant séjourné dans l’un de ces trois pays au cours des 21 derniers jours, a perturbé la préparation de l’équipe nationale masculine de football de la RD Congo pour la Coupe du Monde. Elle a également entraîné le détournement d’un vol à destination de Detroit vers le Canada mercredi 19 mai 2026, en raison de la présence à bord d’un passager en provenance de la RD Congo. Le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (CDC Afrique) a déclaré que, tout en reconnaissant « pleinement la responsabilité souveraine de chaque gouvernement de protéger la santé et la sécurité de sa population… Les restrictions généralisées de voyage et les fermetures de frontières ne constituent pas la solution aux épidémies ». L’organisme a ajouté : « De telles mesures peuvent engendrer la peur, nuire aux économies, entraver la transparence, compliquer les opérations humanitaires et sanitaires et détourner les déplacements vers des itinéraires informels et non contrôlés, ce qui risque d’accroître les risques pour la santé publique au lieu de les réduire. », commente THE GUARDIAN. THE INDEPENDENT titre : “La Maison Blanche dément avoir empêché un médecin américain infecté par Ebola de rentrer aux États-Unis pour se faire soigner”. Le Dr Peter Stafford est actuellement soigné en Allemagne après avoir été testé positif au virus Ebola, pour lequel il n’existe aucun vaccin. Des responsables de la Maison Blanche ont démenti avoir retardé l’évacuation d’un médecin américain ayant contracté Ebola en République démocratique du Congo, suite à un article affirmant qu’ils étaient réticents à le rapatrier aux États-Unis. Après que le Dr Peter Stafford, médecin américain travaillant en RD Congo pour une organisation caritative chrétienne, a été testé positif à Ebola, des responsables du Centre pour le Contrôle et la Prévention des maladies (CDC) et de l’Administration pour la préparation et la réponse stratégiques (ASPR) auraient plaidé pour son transfert dans un établissement américain doté d’unités de confinement biologique spécialisées. Cependant, selon le Washington Post, des responsables de la Maison Blanche auraient déclaré ne pas souhaiter le retour du Dr Stafford aux États-Unis. Finalement, il a été rapatrié en Allemagne, où il est soigné à l’hôpital universitaire Charité de Berlin, rapporte THE INDEPENDANT.CBS NEWS titre : “Un vol d’Air France à destination de Detroit a été dérouté vers le Canada en raison d’un passager originaire de la République Démocratique du Congo, selon les autorités”. Un vol Air France reliant Paris à Detroit a dû être dérouté vers Montréal mercredi le 20 mai 2026, en raison des restrictions de vol américaines liées à l’épidémie d’Ebola, après qu’il a été établi qu’un passager était originaire de la RD Congo, ont indiqué les autorités fédérales et la compagnie aérienne. Air France a embarqué ce passager « par erreur sur un vol à destination des États-Unis », a déclaré un porte-parole des douanes et de la protection des frontières américaines à CBS News. « En raison des restrictions d’entrée mises en place pour réduire les risques liés au virus Ebola, le passager n’aurait pas dû embarquer », a déclaré le porte-parole des services des douanes et de la protection des frontières (CBP). « Le CBP a pris des mesures décisives et a interdit l’atterrissage du vol transportant ce voyageur à l’aéroport métropolitain de Détroit Wayne County. L’avion a été dérouté vers Montréal, au Canada. » Le CBP n’a pas précisé la date du dernier séjour de cette personne en RD Congo ni si elle présentait des symptômes du virus. Contactée au sujet de cet incident, l’Administration fédérale de l’aviation (FAA) a renvoyé CBS News vers le CBP. CBS News a également sollicité des commentaires auprès des Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC), rapporte CBS NEWS.BRITISH BROADCASTING CORPORATION, BBC titre : “La Sierra Leone est le dernier pays africain à accueillir des personnes expulsées des États-Unis.” La Sierra Leone est le dernier pays africain en date à accueillir des migrants expulsés des États-Unis dans le cadre de la politique de répression de l’immigration clandestine menée par Donald Trump. Un avion transportant neuf migrants ouest-africains a atterri mercredi 20 mai 2026 le matin, à l’aéroport international de Sierra Leone, situé aux portes de la capitale, Freetown. La semaine dernière, le Ministre des Affaires Étrangères, Timothy Musa Kabba, a déclaré à l’agence Reuters que son pays avait accepté d’accueillir jusqu’à 300 personnes par an expulsées par les États-Unis. Il a toutefois précisé que ces nouveaux arrivants devaient être originaires d’États membres de la CEDEAO, le bloc économique ouest-africain. Les États-Unis ont déjà renvoyé des personnes expulsées vers plusieurs autres pays africains, dont la République Démocratique du Congo, le Ghana et le Soudan du Sud.IMPERIAL.AC.UK titre : “Des chercheurs d’Imperial College of London ont évalué l’ampleur de l’épidémie d’Ebola en RD Congo”. Des chercheurs de l’Imperial College de Londres, en collaboration avec l’Organisation mondiale de la santé et les autorités sanitaires régionales, ont publié un rapport estimant que l’ampleur de l’épidémie actuelle de maladie à virus Ebola causée par le virus Bundibugyo en RD Congo est probablement plus importante que ne le suggèrent les chiffres officiels actuels. À la date du 16 mai 2026, on recensait 336 cas suspects et 88 décès dans le pays, avec des cas confirmés identifiés dans la Province d’Ituri et deux cas supplémentaires détectés à Kampala, en Ouganda, concernant des personnes ayant voyagé depuis la région touchée. Dr Anne Cori, Professeure Agrégée en modélisation des maladies infectieuses, a déclaré : « Nos analyses suggèrent que le nombre réel de cas pourrait être nettement supérieur à celui confirmé à ce jour. Cela souligne l’urgence de mettre en place des mesures de surveillance et de réponse rapides et coordonnées dans toute la région. L’incertitude qui entoure nos estimations met également en évidence l’importance de recueillir des informations plus détaillées sur les cas, de manière rétrospective et prospective, afin d’améliorer notre compréhension de la situation et d’apporter des solutions efficaces. » Le Rapport a utilisé deux techniques de modélisation indépendantes qui estiment qu’entre 400 et 800 cas pourraient s’être produits, le total pouvant actuellement dépasser 1 000 cas. Les chercheurs ont souligné que ces estimations sont sujettes à une incertitude considérable en raison de la nature des données. Malgré cette incertitude, ils sont convaincus qu’il existe une sous-détection importante des cas et un risque de transmission plus large. L’équipe insiste donc sur l’importance de la surveillance et de la collecte de données pour éclairer et améliorer la réponse internationale.REUTERS.COM titre : “Le Rwanda affirme que le Mozambique lui a fourni les fonds nécessaires pour poursuivre sa mission à Cabo Delgado”. Le Ministre rwandais des Affaires Étrangères a déclaré mardi 19 mai 2026 que le Mozambique avait débloqué les fonds nécessaires au maintien du déploiement de l’armée rwandaise dans la Province de Cabo Delgado, riche en gaz et en proie à l’insurrection. Le Rwanda avait déjà envoyé des troupes dans le nord du Mozambique en 2021, à la demande de ce dernier, afin de contribuer à la stabilisation des zones précédemment contrôlées par une insurrection liée à l’État islamique. Sa mission était en partie financée par l’Union européenne, qui, selon le Ministre rwandais des Affaires Étrangères Olivier Nduhungirehe, était devenue réticente à fournir des fonds. « Cette année, le Rwanda a décidé de traiter exclusivement avec le gouvernement mozambicain qui, de son côté, a obtenu et continuera d’obtenir le financement nécessaire aux forces de sécurité rwandaises à Cabo Delgado », a-t-il écrit sur X. Il n’a pas précisé le montant du financement obtenu ni sa durée. Le gouvernement mozambicain n’a pas immédiatement répondu à une demande de commentaires. En mars, le Rwanda avait averti qu’il pourrait retirer ses troupes si un financement adéquat n’était pas obtenu, après la publication d’un article de Bloomberg indiquant que l’UE ne prévoyait pas de renouveler son soutien.Les termes de l’accord entre le Mozambique et le Rwanda n’ont jamais été rendus publics. La présence de troupes rwandaises a contribué à affaiblir suffisamment l’insurrection pour permettre à TotalEnergies (TTEF.PA) de relancer, en début d’année, son projet de gaz naturel liquéfié (GNL) de 20 milliards de dollars dans l’extrême nord du Mozambique. Cependant, selon les analystes qui suivent l’insurrection, les attaques se poursuivent.ACTUALITE.CD titre : “RDC: Thérèse Kayikwamba Wagner obtient l’aval du gouvernement pour un encadrement renforcé de la délivrance et de l’usage des passeports spéciaux”. La Ministre d’État, Ministre des Affaires Étrangères, Coopération internationale, Francophonie et Diaspora Congolaise, Thérèse Kayikwamba Wagner, a présenté au Conseil des ministres tenu vendredi 15 mai une note d’information relative au régime de délivrance et d’usage des passeports spéciaux en RD Congo. Selon la cheffe de la diplomatie congolaise, citée dans le compte rendu de la 89e réunion du Conseil des ministres, l’évolution du nombre de passeports spéciaux soulève des préoccupations quant à la préservation de leur valeur et de leur crédibilité. Elle a ainsi alerté le gouvernement sur les risques liés à certaines dérives potentielles. Dans le but de renforcer le contrôle, de combler les carences d’ordre institutionnel et les faiblesses constatées dans la réglementation actuelle relative à l’octroi des passeports nationaux, la Ministre d’État, Ministre des Affaires étrangères, a sollicité du gouvernement ce qui suit : d’autoriser l’organisation des concertations interinstitutionnelles sur l’octroi et l’usage des passeports spéciaux en RD Congo sous la coordination du Ministère des Affaires étrangères, Coopération internationale, Francophonie et Diaspora congolaise ; de permettre la revisitation du cadre juridique actuel portant réglementation de l’octroi des passeports nationaux sur la base des recommandations des concertations interinstitutionnelles susmentionnées afin de parvenir à la mise en place d’un régime strict et cohérent de délivrance des passeports spéciaux ; d’autoriser l’organisation d’un audit national et complet des passeports spéciaux en cours de validité ; de mettre en place, enfin, un dispositif national de coordination, de suivi et de contrôle de l’usage des passeports spéciaux en RD Congo. Cette nouvelle réforme intervient dans un contexte où, depuis l’année dernière, une nouvelle ère pour l’identité nationale et la mobilité internationale a été amorcée avec le lancement de l’opération d’acquisition du nouveau passeport biométrique en RD Congo. Après une longue période d’attente, la page Semlex est tournée et, désormais, c’est la firme allemande Dermalog qui assure la production des passeports.SEMAFOR.COM titre : “Des Sénateurs américains proposent une refonte des relations entre les États-Unis et la Tanzanie”. Un nouveau projet de loi bipartisan enjoindrait l’Administration du Président Donald Trump à entreprendre une refonte radicale des relations américaines avec la Tanzanie en réponse à la répression violente qui a secoué le pays après l’élection présidentielle contestée d’octobre 2025. Ce projet de loi, présenté par les Sénateurs Jeanne Shaheen (Démocrate, New Hampshire) et Ted Cruz (Républicain, Texas), dont les détails ont été communiqués en exclusivité à Semafor, autoriserait de nouvelles sanctions contre des responsables tanzaniens et le gel de l’aide sécuritaire au pays dans le contexte de la crise politique actuelle. « La Tanzanie est depuis longtemps un partenaire important en Afrique de l’Est, mais le recul démocratique récent, les violences politiques et la répression ne peuvent être ignorés », a déclaré Mme Shaheen dans un communiqué, ajoutant que son projet de loi « démontre clairement que les États-Unis doivent défendre fermement les principes démocratiques, les droits de l’homme et l’État de droit ».METRO.CO.UK titre : “Un homme meurt « immobilisé par la sécurité d’un magasin pour vol à l’étalage ». Un homme est décédé après avoir été maîtrisé par des agents de sécurité devant un centre commercial de Dublin, une affaire qui rappelle le meurtre de George Floyd. Yves Sakila a été déclaré mort à l’hôpital après avoir été immobilisé au sol devant un centre commercial, vendredi dernier. M. Sakila, qui vivait en Irlande depuis 22 ans, a été interpellé par la sécurité devant l’entrée du grand magasin Arnotts vendredi 15 mai 2026, dans l’après-midi, soupçonné d’avoir volé des flacons de parfum. La police a brièvement menotté l’homme, originaire de la RD Congo, âgé de 35 ans pendant qu’elle s’occupait d’un retraité également blessé lors du vol à l’étalage présumé. Une vidéo de cinq minutes, devenue virale sur les Trump sociaux, semble montrer M. Sakila maintenu au sol par environ cinq personnes, au moment où elles réalisent qu’il ne respire plus. M. Sakila est décédé à l’hôpital peu après. Le Réseau irlandais contre le racisme (INAR) s’est dit « extrêmement perturbé » et a insisté sur la nécessité d’une enquête complète afin de maintenir la confiance dans le système judiciaire.Nous terminons cette Revue de Presse par LES ÉCHOS qui titre : “Comment la crise pétrolière profite à Aliko Dangote, l’homme le plus riche d’Afrique”. Dans le flot de l’actualité venue du Moyen-Orient, l’information est presque passée inaperçue. Seuls quelques experts avaient noté que la méga raffinerie Dangote, au Nigeria, atteignait ses pleines capacités de production à la mi-février 2026. Soit quelques jours avant l’attaque des États-Unis et d’Israël en Iran. La suite est connue : le blocage du Détroit d’Ormuz par Téhéran en représailles et une crise énergétique mondiale dont les répliques continuent à se faire sentir dans le monde entier. Voici donc Aliko Dangote, Nigérian d’origine et homme le plus riche d’Afrique, à la tête d’une raffinerie géante capable de transformer près de 700.000 milles barils par jour (le Nigeria est le premier producteur de pétrole brut du continent), tandis que les routes classiques du pétrole sont bouleversées et les principaux raffineurs coupés de leurs clients. De là à dire que les planètes sont alignées pour l’homme d’affaires, il n’y a qu’un pas… écrit LES ÉCHOS.“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo. Makabre

Partager sur FacebookPartager sur XPartager sur LinkedInPartager sur WhatsApp

Également sur Sphynx RDC

REVUE DU MERCREDI 1er AVRIL 2026

Revue du jeudi 21 mai

21 mai 2026

Les journaux parus ce jeudi font écho du débat sur la révision constitutionnelle entre coalitions rivales et appels à la...

REVUE DU MERCREDI 1er AVRIL 2026

Revue du Mercredi 20 mai

20 mai 2026

Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que...

REVUE DU MERCREDI 1er AVRIL 2026

Revue du mardi 19 mai

19 mai 2026

Les journaux parus ce mardi 19 mai dans la capitale congolaise reviennent largement sur deux sujets qui secouent le pays...

REVUE DU MERCREDI 1er AVRIL 2026

Revue du lundi 18 mai

18 mai 2026

Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que...

REVUE DU MERCREDI 1er AVRIL 2026

Revue du vendredi 15 mai

15 mai 2026

Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) qu’à...

Logo Sphynxrdc.com
  • À-propos de SphynxRDC
  • Mentions légales
  • Politique des cookies
  • S’abonner à la Newsletters
  • Contactez-nous

© Sphynx RDC - Tous les droits réservés.

No Result
View All Result
  • Actualités
    • Revue de presse
  • Nation
    • Provinces
    • Politique
    • Société
  • International
    • Afrique
    • Monde
  • Économie et Développement
    • Economie
    • Énergie
    • Éducation
  • Culture et Loisirs
    • Culture
    • Histoire
    • Musique
    • Détente
  • Sport