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Revue du Mercredi 20 mai

20 mai 2026
dans Revue de presse
Gladiator NGKPar Gladiator NGK
REVUE DU MERCREDI 1er AVRIL 2026

Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a tenu, dans la nuit du lundi 18 mai 2026 à la Cité de l’Union Africaine, une réunion de crise face à la situation sanitaire dans certaines zones des Provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri, où plusieurs cas suspects font actuellement l’objet d’investigations approfondies afin d’établir avec précision leur éventuel lien avec la maladie à virus Ebola. Le Chef de l’État a instruit le Gouvernement à mettre immédiatement en œuvre toutes les mesures nécessaires pour renforcer la riposte sanitaire, contenir la propagation de la maladie et assurer une prise en charge rapide des populations concernées. Le Chef de l’État appelle la population au calme, à la vigilance ainsi qu’au strict respect des mesures de prévention recommandées par les autorités sanitaires.

PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature informe que, face aux embouteillages persistants sur la Route Nationale numéro 1, axe stratégique reliant Kinshasa à Matadi, Madame la Première Ministre Judith Suminwa-Tuluka a présidé une réunion de crise avec les différentes parties prenantes afin d’arrêter des mesures d’urgence pour rétablir progressivement la fluidité du trafic. Les discussions ont débouché sur la décision de déployer une unité spéciale de la police sur les zones critiques et de procéder à des travaux de contournement. Une étude de faisabilité sera également lancée quant à l’installation de guichets avancés aux postes de péage. Un appel à la coordination renforcée entre le Gouvernement Central, les Provinces concernées et les opérateurs économiques a également été lancé. Le Gouvernement Suminwa réaffirme sa détermination à protéger les activités économiques, améliorer la mobilité des populations et restaurer la fluidité sur cet axe vital pour les échanges entre Kinshasa et le Kongo Central.

Lire aussi

Revue du jeudi 21 mai

Revue du mardi 19 mai

Revue du lundi 18 mai

VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DU BUDGET : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature annonce que, dans le cadre de la mise en œuvre de la vision du Président de la République, Félix Tshisekedi, et sur instruction de Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, les travaux techniques consacrés à la finalisation de l’avant-projet de la loi de finances rectificative (LFR) de l’exercice 2026, lancés le samedi 16 mai 2026 au Cabinet du Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, Adolphe Muzito, au Centre Financier de Kinshasa, ont été clôturés ce lundi 18 mai 2026. Cette étape importante traduit la volonté du Gouvernement d’ajuster la trajectoire budgétaire de l’État afin de répondre avec davantage d’efficacité aux impératifs socio-économiques du pays, conformément aux priorités définies par le Gouvernement. Pour cette dernière journée de travaux, les experts de quatorze Ministères ont été reçus par les équipes techniques des Ministères du Budget et du Plan afin de présenter leurs priorités d’investissement à impact visible. Les échanges ont principalement porté sur la sélection et l’intégration de projets structurants susceptibles de produire des retombées immédiates et concrètes en faveur des populations. Les secteurs concernés au cours de cette journée comprennent notamment : l’Agriculture ; la Pêche et Élevage ; le Développement rural ; l’Entrepreneuriat et les PME ; le Commerce extérieur ; l’Aménagement du territoire ; la Formation professionnelle ; le Genre, Famille et Enfant ; les Affaires foncières ; les Infrastructures et Travaux publics ; le Plan et la Coordination de l’aide au développement ; ainsi que le Portefeuille et la Justice. Au cours de cette ultime séance, les travaux ont été momentanément suspendus à l’arrivée du Vice-Ministre du Budget, Elysée Bokumwana, venu s’enquérir de l’état d’avancement du processus. À cette occasion, il a formulé plusieurs orientations stratégiques et méthodologiques à l’intention des experts des ministères du Budget et du Plan, tout en sollicitant la transmission rapide des conclusions des travaux. « Ces conclusions devront être présentées lors d’une réunion avec Madame la Première Ministre ce mardi 19 mai 2026, avant la tenue du Conseil des Ministres extraordinaire prévu ce mercredi 20 mai 2026 », a-t-il indiqué. À travers ces assises techniques, le Gouvernement affiche un objectif clair : identifier une vingtaine de secteurs prioritaires porteurs de projets à fort impact économique et social. Ces ajustements budgétaires visent à renforcer les investissements publics dans le cadre de la révision de la loi de finances initiale de l’exercice 2026.

MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, COOPÉRATION INTERNATIONALE, FRANCOPHONIE ET DIASPORA CONGOLAISE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État annonce que, ce mardi 19 mai 2026,  à Paris France), Madame la Ministre d’État, Thérèse Kayikwamba Wagner, a livré un plaidoyer fort en faveur d’une gouvernance concertée, durable et inclusive des ressources hydriques africaines lors de la cérémonie officielle d’ouverture de la Semaine africaine de l’UNESCO. Dans son intervention, Madame la Ministre d’État a rappelé le rôle stratégique de la RD Congo dans la géographie hydrique mondiale, soulignant que le pays concentre environ 52 % des réserves en eau de surface du continent africain grâce au Bassin du Congo, deuxième plus grand bassin fluvial de la planète. « Préserver les eaux du Bassin du Congo, c’est préserver l’avenir écologique, énergétique et humain de l’Afrique et du monde », a déclaré Madame la Ministre d’État. À travers cette participation, la RD Congo réaffirme sa volonté de jouer pleinement son rôle de pays-solutions dans les efforts internationaux visant à faire de l’eau un vecteur de paix, d’intégration régionale et de développement durable.

MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE ET NOUVELLE CITOYENNETÉ : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État informe que la République Démocratique du Congo assure la présidence de la Semaine Africaine de l’ UNESCO 2026, organisée à Paris, en France, du 19 au 26 mai 2026. Placées sous le thème : « Assurer une disponibilité durable de l’eau et des systèmes d’assainissement sûrs pour atteindre les objectifs de l’Agenda 2063 », ces assises réunissent plusieurs personnalités autour de panels de haut niveau. Intervenant au panel 2 consacré aux politiques de jeunesse, d’éducation, de gouvernance et d’innovation en Afrique, Madame la Ministre d’État, Ministre de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu, a affirmé que l’éducation environnementale constitue désormais une priorité stratégique nationale pour la RD Congo. Elle a souligné qu’à travers la Nouvelle Citoyenneté, la RD Congo entend former des élèves conscients de leurs droits, notamment l’accès à l’eau potable et à l’assainissement, mais également de leurs devoirs en matière de protection de l’environnement, de préservation du bien commun et de cohésion nationale. Pour conclure, Madame la Ministre d’État a rappelé : « L’eau est notre patrimoine ; l’école est notre levier ; la jeunesse est notre force ; la Nouvelle Citoyenneté est notre méthode. » Raïssa Malu prend part à ces travaux aux côtés de sa collègue, Madame la Ministre d’État, Ministre des Affaires Étrangères, Thérèse Kayikwamba. 

MINISTÈRE DÉLÉGUÉ PRÈS LE MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES CHARGÉ DE LA FRANCOPHONIE ET DE LA DIASPORA CONGOLAISE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère Délégué informe que, ce lundi 18 mai 2026 et dans le cadre de la campagne diplomatique menée par la République Démocratique du Congo pour le Secrétariat Général de l’Organisation Internationale de la Francophonie, le Ministre Crispin Mbadu a eu des échanges de haut niveau avec Madame Isabelle Rosabrunetto, Directrice Générale du Département des Relations Extérieures & de la Coopération du Ministère d’Etat de la Principauté de Monaco. Cette rencontre avec l’un des principaux contributeurs financiers de la Francophonie a permis de présenter la vision stratégique portée par la candidate de la RD Congo, Madame Juliana Lumumba, en faveur d’une Francophonie plus moderne, plus solidaire et davantage tournée vers les grands enjeux contemporains. Les échanges ont porté sur plusieurs priorités communes, notamment la promotion des droits des femmes, la consolidation de l’État de droit et des valeurs démocratiques, la lutte contre le changement climatique, le développement durable, le soutien aux opérateurs de la Francophonie, en particulier TV5MONDE, ainsi que l’éducation des jeunes filles et l’avenir de la jeunesse francophone. Cette convergence de vues illustre la volonté partagée de bâtir une Francophonie d’action, engagée au service des peuples et capable d’apporter des réponses concrètes aux défis du XXIe siècle.

FÉDÉRATION DES ENTREPRISES DU CONGO, FEC : Sur son compte X (ex-Twitter), la FEC informe que le 15 mai 2026, le Conseil des Ministres du Gouvernement de la République a adopté deux textes majeurs attendus de longue date par le secteur privé congolais : le Projet de Loi modifiant et complétant la Loi n°17/001 du 18 février 2017 fixant les règles applicables à la sous-traitance dans le secteur privé ; et le projet de Loi sur le contenu local. Que contiennent ces deux textes qui doivent à présent être soumis au Parlement ? Dans la rubrique actualité du dernier numéro de LA LETTRE (pg 21-22), la FEC revient en détail sur les enjeux liés à la relecture de la loi sur la sous-traitance et à la construction d’un cadre juridique pour le contenu local en RD Congo (Veuillez activer le lien joint pour prendre connaissance des Travaux de relecture des projets de texte portant modification de la loi sur la sous-traitance dans le secteur privé et de l’avant-pro- jet de loi sur le contenu local tels que menés par la FEC : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:b70a2a63-e5ea-4105-9540-05558c375fcf).

ECONEWS titre sur sa “Une” : “Quand une épidémie brise les barrières : Ebola rapproche Kinshasa des zones occupées de l’Est”. « À quelque chose, malheur est bon », dit-on. La 17e vagued’Ebola qui ravage l’Est de la RDC a réussi là où ni la diplomatie ni les armes n’avaient pu le faire : jeter un pont inattendu entre Kinshasa et les territoires sous contrôle de l’AFC/M23. Face à l’urgence sanitaire, la rébellion elle-même a tendu la main. Depuis Goma et Bukavu, les autorités rebelles ont appelé le Gouvernement central à l’aide, reconnaissant l’expertise unique de l’INRB du Professeur Muyembe. Le Ministre de la Santé, Roger-Samuel Kamba, l’assure : les populations des zones occupées seront intégrées dans le plan de riposte. Pendant ce temps, le Rwanda ferme sa frontière. Une décision que Kinshasa juge « politique », contraire au Règlement sanitaire international. « Elle complique la réponse sanitaire à Goma », dénonce le Gouvernement, qui réaffirme son exigence d’un retrait rwandais et de ses supplétifs. Mais l’essentiel est ailleurs. Pour la première fois, une tragédie sanitaire force l’unité nationale là où les intérêts politiques avaient creusé le fossé. Kinshasa ne ferme pas la porte : en coordination avec les partenaires extérieurs, elle entend venir en aide à toutes les populations exposées, sans distinction. L’épidémie d’Ebola, fléau meurtrier, devient malgré tout le pont que la raison d’État n’avait pas su construire, relève ECONEWS.

ECONEWS qui titre également : “Résurgence d’Ebola dans l’Est : Félix Tshisekedi décrète une urgence sanitaire”. Face à la résurgence de la maladie à virus Ebola dans les Provinces du Nord Kivu et de l’Ituri, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a tenu une réunion de crise, lundi 18 mai 2026, dans sa résidence du Mont Ngaliema autour de Madame la Première Ministre, Judith Suminwa, des Ministres sectoriels et du Directeur Général de l’Institut National de Recherche Biomédicale (INRB) Dr Muyembe. Au cours de cette réunion, le Chef de l’Etat a reçu le rapport préliminaire du Ministre de la Santé publique Dr Roger Kamba de retour de la Province de l’Ituri, épicentre de cette épidémie. Il ressort de ce rapport que six zones de santé sont actuellement touchées à savoir : Mongbwalu et Rwampara, épicentres de l’épidémie en Ituri, Bunia et Nyankunde dans la même Province ainsi que Butembo-Katwa et Goma au Nord-Kivu. Selon le même rapport, 513 cas suspects sont déclarés et 131 décès enregistrés dans les zones affectées. « Il s’agit de décès suspects, et des investigations sont en cours pour déterminer lesquels sont effectivement liés à la maladie », a précisé le Ministre de la santé publique, rapporte ECONEWS.

LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “Kinshasa : un Conseil des Ministres extraordinaire annoncé autour du budget, d’Ebola et des Léopards”. Le Président de RD Congo Félix- Antoine Tshisekedi présidera ce mercredi 20 mai 2026 un Conseil des Ministres extraordinaire à la Cité de l’Union Africaine à Kinshasa, sauf changement de dernière minute. Selon plusieurs indications concordantes au sein des milieux gouvernementaux, trois dossiers majeurs devraient dominer cette réunion stratégique : le projet de budget rectificatif 2026, la riposte contre l’épidémie d’Ebola Bundibugyo qui touche l’Ituri et le Nord-Kivu, ainsi que la préparation des Léopards de la RD Congo à la Coupe du Monde 2026. Le Gouvernement de Madame la Première Ministre Judith Suminwa cherche à ajuster les prévisions budgétaires face à un contexte sécuritaire et sanitaire particulièrement tendu. La hausse des dépenses militaires dans l’Est du pays, les besoins humanitaires et les investissements urgents dans la santé publique auraient poussé l’exécutif à revoir certaines allocations. Des arbitrages sont également attendus autour du financement des infrastructures sportives et logistiques liées à la participation historique de la RD Congo à la Coupe du Monde 2026, rapporte LE POTENTIEL.

LE POTENTIEL qui titre également : “Kinshasa : Fayulu, Sesanga et Kabund lancent le front C64 contre tout troisième mandat de Tshisekedi”. Réunis ce mercredi 19 mai 2026 au Centre culturel Boboto de la commune de La Gombe, plusieurs leaders de l’opposition congolaise, parmi lesquels Martin Fayulu, Delly Sesanga et Jean-Marc Kabund, ont officiellement lancé la coalition  » Article 64 pour la défense de l’ordre constitutionnel  » (C64). Devant des centaines de militants, ils ont rejeté toute idée de troisième mandat, de glissement électoral ou de changement constitutionnel susceptible de maintenir Félix Tshisekedi au pouvoir après 2028. Le ton était offensif et sans ambiguïté. Face à une foule acquise à

leur cause, les leaders de l’opposition ont affirmé que  » le compte à rebours est lancé dès ce 19 mai 2026 « , assurant qu' » aucun prétexte sécuritaire, sanitaire ou diplomatique  » ne pourra justifier une prolongation du pouvoir de Félix Tshisekedi au-delà de son second mandat constitutionnel.  » Il n’y aura ni troisième mandat, ni glissement, ni changement de la Constitution. Il partira coûte que coûte « , ont-ils martelé sous les applaudissements des militants, écritLE POTENTIEL (Veuillez activer le lien ci-joint pour lire l’intégralité de la Déclaration Politique de la Coalition Article 64 pour la Défense de l’Ordre Constitutionnel “C64” : 

https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:9d461e01-5b3a-404a-87a4-d814982f1934).

LE POTENTIEL titre aussi : “Procès Philémon Yav : Le parquet militaire maintient sa demande de prison à vie pour trahison”. Le Ministère public militaire est resté ferme dans ses réquisitions contre le Lieutenant-Général Philémon Yav Irung. Lors de l’audience tenue mardi 19 mai 2026 devant la Haute Cour Militaire à Kinshasa, le Chef du Parquet Général des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) a réaffirmé sa demande de condamnation à la prison à vie à l’encontre de l’officier poursuivi notamment pour trahison et incitation de militaires à commettre des actes contraires au devoir et à la discipline. Répondant aux arguments développés par les avocats de la défense, le Lieutenant-Général magistrat Lucien- René Likulia a estimé que ceux-ci n’avaient apporté aucun élément susceptible d’infirmer les accusations retenues par le ministère public.  » Vous constaterez, monsieur le Président qu’aucun des moyens développés par la défense n’a su renverser le réquisitoire du Ministère public. Nous restons constants dans notre demande. Vous direz les infractions de trahison et d’incitation de militaires à commettre des actes contraires au devoir ou à la discipline établies à charge du prévenu Yav, et vous allez le condamner, avec admission des circonstances atténuantes, à la prison à vie. Ainsi, vous rendrez justice « , a-t-il déclaré dans sa réplique à la plaidoirie de la défense, révèle LE POTENTIEL.

CONGO NOUVEAU titre sur sa “Une” :  “L’opposition lance la coalition Article 64 : 2028, le jours de Tshisekedi désormais comptés”.  La Coalition Article 64 a été lancée officiellement le mardi 19 mai 2026 à Kinshasa, au Collège Boboto dans la commune de La Gombe. À cette occasion, plusieurs leaders de l’opposition ont annoncé la création d’une plateforme de lutte contre tout projet de changement de la Constitution en RD Congo. À partir du 19 mai 2026, il reste 852 jours à Félix Tshisekedi pour organiser les élections et quitter le pouvoir.  Dans une déclaration commune lue lors du lancement, l’opposition a estimé que le pays traverse une période critique marquée par la guerre dans l’Est, l’affaiblissement des institutions et une crise sociale profonde. Elle reproche au pouvoir de ne pas mobiliser toutes les ressources nationales pour répondre à ces défis. Elle ajoute que « loin de mobiliser toutes les ressources nationales pour défendre l’intégrité territoriale, réunifier le pays, restaurer l’autorité de l’État et soulager les souffrances du peuple, M. Félix Tshisekedi entretient délibérément un état de crise permanente et consacre son énergie à un projet de coup d’État constitutionnel pour la perpétuation de son règne », rapporte CONGO NOUVEAU.

LE JOURNAL titre sur sa “Une” : “Fonction publique : des réformes en profondeur initiées par Jean Pierre Lihau !” Un bond social inédit. D’après le briefing-presse animé par le Vice-Premier Ministre Jean Pierre Lihau et le ministre de la Communication et Médias Patrick Muyaya, plus de 1,6 million d’agents sont désormais protégés socialement, contre moins de 200.000 il y a quelques années. Cette progression illustre la volonté du Gouvernement de la République d’améliorer les conditions de vie des agents publics. Les réformes en profondeur qui sont initiées par le Vice-Premier Ministre Jean-Pierre Lihau concernent la régularisation progressive des agents dits Nouvelles Unités -NU- (non admis sous statut), longtemps affectés sans reconnaissance officielle, l’interdiction formelle d’affecter de nouveaux NU dans les services de l’État et l’identification, régularisation administrative ainsi que la mécanisation progressive des anciens NU. Dans ce cadre, l’assainissement et la modernisation menées font état de la mise en place d’un système de gestion des ressources humaines plus transparent ainsi que la lutte contre les affectations irrégulières et la volonté de renforcer la gouvernance publique. L’objectif poursuivi étant d’avoir une administration assainie, moderne et crédible, commente LE JOURNAL.

AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “L’An 2 du Gouvernement – Plus d’excuses, l’heure du décompte a sonné : Ministres: Suminwa serre la vis”.  Deux ans au pouvoir, et l’heure du décompte a sonné. Vendredi 15 mai 2026, lors du 89e Conseil des Ministres, Judith Suminwa-Tuluka a pris ses troupes de court. Fini le pilotage automatique et les bilans cosmétiques: la Première ministre veut un gouvernement qui rend des comptes, et vite.  Le 12 juin 2026 marquera le deuxième anniversaire de l’investiture de son équipe par l’Assemblée nationale. Pour Suminwa, ce n’est pas une date anniversaire comme une autre. C’est un cap, un test de crédibilité devant l’opinion. «Ce moment doit être l’occasion de faire un bilan à mi-parcours, une étape d’évaluation et de réflexion sur nos avancées, nos défis, mais aussi sur nos ambitions pour la suite», a-t-elle martelé. Derrière les mots, une mise en demeure. Chaque ministère devra passer au crible ses promesses, ses chantiers, ses retards. Un exercice qui dépasse les feuilles de route internes pour s’adresser directement au peuple congolais. L’objectif est posé : transformer l’évaluation technique en jugement politique, commente AFRICANEWS.

AFRICANEWS titre également : “L’Édition 2026 de la Semaine Africaine de l’UNESCO se tient du 19 au 26 mai 2026 à Paris (France) : Raïssa Malu porte le plaidoyer africain pour l’éducation environnementale renforcée”. La RD-Congo participe, du 19 au 26 mai 2026 à Paris, à l’édition 2026 de la Semaine africaine de l’UNESCO, organisée autour du thème: «Assurer une disponibilité durable de l’eau et des systèmes d’assainissement sûrs pour atteindre les objectifs de l’Agenda 2063». Au nom de la RD-Congo, Raïssa Malu a plaidé pour une éducation environnementale renforcée, présentée comme un levier stratégique de paix, de cohésion sociale et de développement durable. Aux côtés de sa collègue, la ministre d’État en charge des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner, la ministre d’État en charge de l’Éducation nationale et de la Nouvelle citoyenneté, Raïssa Malu, prend part aux travaux de la Semaine africaine de l’UNESCO, qui réunissent dans la capitale française plusieurs personnalités africaines et internationales autour des enjeux liés à l’eau, à l’assainissement et au développement durable. Intervenant dès la première journée au panel consacré aux politiques de jeunesse, d’éducation, de gouvernance et d’innovation en Afrique, la ministre d’Etat RD-congolaise a affirmé que l’éducation environnementale n’était plus, pour la RD-Congo, «une option pédagogique», mais «une priorité stratégique nationale», au regard des défis liés à l’eau, au climat et à la préservation des ressources naturelles. «Notre pays détient environ 52% des réserves d’eau douce de surface de l’Afrique. Cette richesse est une chance, mais surtout une responsabilité continentale et mondiale», a déclaré Raïssa Malu, soulignant que la stratégie RD-congolaise vise à «transformer l’eau en objet d’apprentissage, de citoyenneté, de santé publique et de développement durable». À travers le programme de la Nouvelle citoyenneté, la RD-Congo entend former des élèves conscients de leurs droits – notamment celui d’accéder à l’eau potable et à l’assainissement- mais aussi de leurs devoirs en matière de protection de l’environnement et de préservation du bien commun. Pour la ministre d’État Raïssa Malu, l’eau doit désormais être considérée comme «une compétence citoyenne», écrit AFRICANEWS.

LE POTENTIEL qui revient sur l’affaire FRIVAO et titre : “Justice : Constant Mutamba refuse de comparaître dans le dossier FRIVAO”. L’ancien Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Constant Mutamba Tungunga, a une nouvelle fois affiché son refus de répondre à une convocation judiciaire dans le cadre du dossier FRIVAO. Cité comme témoin devant la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe après les déclarations du Directeur Général de cette structure, l’ex-Ministre a opposé une fin de non-recevoir à l’huissier chargé de lui remettre sa convocation. Face à l’agent de justice, Constant Mutamba a adopté un ton particulièrement ferme.  » Qu’ils fassent ce qu’ils veulent, je suis déjà condamné, je ne viendrai pas comparaître « , a-t-il déclaré, rejetant ainsi toute éventualité de se présenter devant les magistrats. Selon les informations rapportées, il a également averti l’agent chargé de la notification en ces termes :  » Colonel, que ce soit la dernière fois que vous m’apportez ce genre de document ici « , avant d’ajouter :  » La prochaine fois que tu m’apporteras un document pareil, je vais faire un scandale « .  Cette attitude suscite de nombreuses réactions dans les milieux judiciaires et politiques. Le refus de comparaître de l’ancien patron de la Justice intervient alors que son nom a été cité dans l’affaire de présumées malversations liées au FRIVAO. Un document médical justifiant son état de santé aurait par ailleurs été présenté dans ce dossier, alimentant davantage les débats autour d’une procédure suivie de près par l’opinion publique congolaise, commente LE POTENTIEL.

ECONEWS dans une Tribune signée Nkoyi Mobali titre : “Yougoslavie 1991 – RDC 2026 : le spectre de la balkanisation et de la déliquescence”. Témoin direct de l’éclatement de la Yougoslavie, l’auteur, natif de septembre, tire la sonnette d’alarme : la RD Congo vacille sur le même gouffre. En 1991, à Boston, il voit les délégués yougoslaves se lever et briser leur chevalet national – acte symbolique d’une disparition consommée. La même année, le Zaïre s’embrase, pillages et mutineries annonçant une dérive mortifère. Trois décennies plus tard, l’Est congolais est livré aux groupes armés, les dialogues se succèdent sans traiter les racines du mal, et l’unité nationale s’effrite. L’histoire nous observe : une nation ne meurt pas d’abord par les armes, mais quand ses citoyens cessent d’y croire. Appel à la métanoïa – un sursaut moral pour éviter que la RD Congo ne disparaisse à son tour de la carte du monde. « Si vous échouez, il en résultera la disparition pure et simple de la RD Congo de la mappemonde », lance-t-il. Cette journée du 21 septembre 1991 a failli tout faire basculer selon les récits de ceux qui ont vécu ces événements. Le peu de souveraineté que représentaient encore nos  Institutions étatiques s’était alors effondré, accélérant la descente aux enfers de la défunte République du Zaïre. Ce fut le point de départ de la déglingue de notre économie et de la flétrissure de notre armée, déjà exsangue sous le poids de l’embargo imposé à notre pays par la «communauté dite internationale». Ces sanctions, dépourvues de base légale ou morale et dictées par une certaine voyoucratie internationale, ne visaient qu’asphyxier le Maréchal Mobutu en le privant de l’accès aux ressources financières pour pérenniser son pouvoir. Elles faisaient suite au pseudo massacre des étudiants de l’Université de Lubumbashi, prétendument perpétré par des soldats de la DSP. Cette fausseté était amplifiée par certains médias spécialisés dans le mensonge et la désinformation, notamment par la soi-disant spécialiste du Zaïre : Colette Braeckman du journal « Le Soir » enBelgique. Elle trônait sur tous les plateaux des télés débitant ses fantasmes avec une précision chirurgicale. Cette propagande ciblée était relayée par des acteurs politiques Zaïrois en exil séculaire et oisif en Belgique. Rappelez-vous que la Yougoslavie n’avait pas été détruite uniquement par la guerre interethnique ou par la violence d’un «chevalet brisé»; elle avait commencé à mourir bien avant, dans les consciences. C’est dans cette même perspective que je rappelle aux leaders religieux qu’ils gagneraient à se distancier de la politique politicienne, au risque de dévoyer la conscience de leurs ouailles. En effet, les clivages spirituels délétères constituent un accélérateur de l’érosion de notre fibre nationale; ce dont nous n’avons nullement besoin pour sanctuariser notre intégrité territoriale. Évitons à notre pays de sombrer dans l’indifférence, dans l’orgueil, dans les divisions stériles et dans le refus de dialoguer. Si vous échouez, il en résultera la disparition pure et simple de la RD Congo de la mappemonde. Optez pour la lucidité ! rapporte  ECONEWS.

LE JOURNAL FRANÇAIS LA TRIBUNE titre : “Minéraux critiques : pourquoi les États-Unis se tournent vers l’Afrique du Sud”. Dans la course mondiale aux minéraux critiques, les États-Unis cherchent des alliés capables de contester la domination chinoise sur certaines chaînes d’approvisionnement. Malgré la crise diplomatique avec Pretoria, l’Afrique du Sud a les ressources pour jouer ce rôle. En Afrique du Sud, des discussions exploratoires auraient débuté avec Washington autour d’éventuels accords sur les ressources naturelles. Si l’information rapportée voici quelques jours par le Financial Times n’a toujours pas officiellement été confirmée par l’une ou l’autre des parties, ce qu’un tel partenariat pourrait rapporter aux États-Unis en matière d’accès à des minéraux critiques comme les terres rares ou le cuivre est plus évident. Selon le FT, les deux pays ont tenu à Johannesburg une réunion réunissant des fonctionnaires et exécutifs du secteur minier et bancaire, dans le cadre d’un forum permettant d’identifier des projets susceptibles de bénéficier d’une coopération américaine dans les domaines minier, énergétique et logistique. Le forum est piloté par le think tank américain Center for Strategic and International Studies (CSIS) et inclut l’agence fédérale Development Finance Corporation (DFC), qui se montre de plus en plus active dans certains projets africains de minéraux critiques, notamment en RD Congo et au Rwanda. Dans sa volonté de diversifier son approvisionnement en minéraux critiques, le gouvernement américain peut difficilement ignorer la nation arc-en-ciel. L’Afrique du Sud possède l’une des dotations minières les plus diversifiées au monde, incluant des ressources de plus en plus convoitées pour des raisons stratégiques, y compris la transition énergétique. Le pays concentre environ 83% des réserves mondiales de métaux du groupe du platine (PGM), qui alimentent des technologies de la transition énergétique, comme les piles à combustible à hydrogène. Entre 2020 et 2023, l’Afrique du Sud a fourni 45 % des importations américaines de platine et 32% de palladium, selon l’USGS, commente LA TRIBUNE. 

BLOOMBERG titre : “La propagation silencieuse d’Ebola en RD Congo révèle des lacunes en matière de surveillance”.  Une rare épidémie d’Ebola, qui aurait circulé sans être détectée pendant plusieurs semaines dans le nord-est du Congo, met en lumière la difficulté de détecter les virus mortels dans les régions où le paludisme, la typhoïde et d’autres maladies fébriles sont fréquentes et où les systèmes de santé sont déjà fortement sollicités. Environ 350 cas suspects et 91 décès ont été signalés dans le nord-est du Congo, a déclaré dimanche le ministre de la Santé du pays, Roger Kamba, tandis que l’Ouganda voisin a confirmé deux infections, dont un décès à Kampala. Un autre cas a également été signalé dimanche, 17 mai 2026, à Goma, ville de l’Est de la RD Congo contrôlée par les rebelles du M23 soutenus par le Rwanda. « Les hôpitaux sont déjà sous pression », a déclaré Kamba aux journalistes à Bunia, capitale de la province d’Ituri, où l’épidémie aurait débuté en avril et a déjà conduit à l’hospitalisation de 59 personnes. « Ce n’est pas une maladie mystérieuse », a-t-il affirmé, exhortant les personnes présentant des symptômes à consulter rapidement un médecin afin de ralentir la propagation du virus. L’épidémie est due à la souche Bundibugyo du virus Ebola. Le premier cas présumé au Congo, une infirmière de Bunia, a présenté des symptômes le 24 avril 2026, selon Jean Kaseya, Directeur Général du Centres africains de Contrôle et de prévention des maladies. Le retard de détection est devenu une préoccupation majeure pour les autorités sanitaires internationales, car le virus Bundibugyo reste beaucoup moins étudié que la souche Zaïre qui a provoqué l’épidémie dévastatrice en Afrique de l’Ouest il y a dix ans. Alors que le virus Ebola au Zaïre a fait l’objet d’intenses efforts de développement de vaccins et de traitements après l’épidémie de 2013-2016 qui a tué plus de 11 000 personnes, le virus Bundibugyo n’a déclenché que deux épidémies auparavant et ne dispose d’aucun vaccin ni traitement par anticorps approuvé, rapporte BLOOMBERG. 

BLOOMBERG titre également : “Une entreprise publique zambienne crée une coentreprise minière aurifère pour diversifier le secteur”..La société d’investissement ZCCM-IH a annoncé lundi la création d’une coentreprise avec Mining Mineral Resources pour l’exploration et l’exploitation de l’or, témoignant ainsi de la volonté de ce pays producteur de cuivre de diversifier ses activités minières. La nouvelle société, Kyalo Goldfields Limited, a été constituée le 6 mai afin d’explorer, de développer et d’exploiter les ressources aurifères de la zone minière de Kikonge, située dans la province du Nord-Ouest de la Zambie, selon un communiqué de ZCCM Investments Holdings. Kyalo Goldfields Limited s’efforcera de formaliser les activités minières artisanales et à petite échelle dans la région afin de garantir une production d’or sûre et réglementée. La société prévoit également de développer des capacités de traitement afin de valoriser davantage le minerai en Zambie. Dans le cadre de cette structure de partenariat, ZCCM-IH détient une participation de 51 % dans Kyalo Goldfields Limited. Mining Mineral Resources, qui exploite des installations d’extraction et de traitement d’étain, de tantale et de tungstène en République démocratique du Congo, possède les parts restantes, rapporte BLOOMBERG. 

THE GUARDIAN titre : “Un ancien diplomate belge décède avant son procès pour l’assassinat du dirigeant congolais Patrice Lumumba en 1961”. Étienne Davignon, 93 ans, était la dernière personne vivante visée par l’enquête sur l’assassinat du premier Premier ministre de la RD Congo, Patrice Lumumba. Étienne Davignon, ancien diplomate belge de 93 ans, premier homme inculpé dans l’assassinat du dirigeant congolais Patrice Lumumba, est décédé avant son procès. Le décès de cet aristocrate, ancien Commissaire Européen et figure emblématique de la diplomatie et de l’industrie belges, a été confirmé par l’Institut Jacques Delors, dont il était membre du Conseil d’Administration. En mars 2026, M. Davignon avait été renvoyé devant un tribunal pour crimes de guerre, accusé d’implication dans l’assassinat extrajudiciaire de Patrice Lumumba il y a 65 ans. Ce procès constituait une ultime tentative pour faire la lumière sur l’un des assassinats politiques les plus marquants du XXe siècle. Lumumba, élu premier ministre du pays aujourd’hui appelé République démocratique du Congo lors de son indépendance de la Belgique en 1960, fut destitué quelques mois plus tard et tué par des rebelles sécessionnistes soutenus par la Belgique le 16 janvier 1961. Ce meurtre a constitué un chapitre sombre de l’histoire coloniale belge et un tournant dans les luttes de libération africaines de l’époque. Selon l’accusation, Davignon, alors jeune diplomate, avait participé à la détention ou au transfert illégal de Lumumba et l’avait privé de son droit à un procès impartial. Davignon était également accusé d’implication dans l’assassinat de deux alliés politiques de Lumumba, Maurice Mpolo et Joseph Okito. Il a toujours nié toute malversation et, au moment de son décès, attendait le verdict de son appel contre la décision de la cour belge de le renvoyer en procès. Davignon était la dernière personne encore en vie visée par l’enquête belge. Le tribunal a décidé que les poursuites contre les autres suspects seraient closes en raison de leur décès, rapporte THE GUARDIAN. 

THE GUARDIAN qui titre également : “Les États-Unis auraient abandonné les charges de fraude contre le milliardaire indien Gautam Adani après que celui-ci a engagé l’avocatpersonnel de Donald Trump. Gautam Adani, l’homme le plus riche d’Asie, était accusé d’avoir comploté pour verser 250 millions de dollars de pots-de-vin à des fonctionnaires du Gouvernement indien. Le département de la Justice américain abandonne les poursuites pour fraude contre le milliardaire indien Gautam Adani, l’homme le plus riche d’Asie, après que ce dernier a engagé une nouvelle équipe juridique dirigée par l’avocat personnel de Donald Trump, selon de récentes informations. Lors d’une réunion tenue en avril 2026 au Département de la Justice, Robert J. Giuffra Jr., l’avocat personnel de Trump, a déclaré qu’Adani investirait 10 milliards de dollars dans l’économie américaine et créerait 15 000 emplois si les procureurs renonçaient aux charges retenues contre lui, d’après le New York Times et Bloomberg. Les Procureurs ont déclaré que cet investissement potentiel n’influencerait pas l’issue de l’affaire, mais l’offre a reçu un accueil favorable de la part d’un haut responsable du Ministère de la Justice, ont rapporté les médias.

THE NEW YORK TIMES titre : “Le Directeur Général de l’OMS se dit « profondément préoccupé » par la rapidité et l’ampleur de l’épidémie d’Ebola”. Les autorités sanitaires ont signalé plus de 130 décès suspects et 513 cas, une forte augmentation depuis que l’épidémie a été identifiée pour la première fois en RD Congo et en Ouganda. Le Directeur Général de l’Organisation Mondiale de la Santé a déclaré mardi 19 mai 2026 qu’il était « profondément préoccupé par l’ampleur et la rapidité » de l’épidémie d’Ebola en RD Congo et en Ouganda, alors que le nombre de morts présumés s’élevait à plus de 130 personnes. Des tests en laboratoire ont établi un lien entre 30 cas et l’épidémie virale dans la Province de l’Ituri, au Nord-Est de la RD Congo, où les premiers cas ont été identifiés, a déclaré Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur Général de l’OMS, lors d’une réunion de l’organisation à Genève (Suisse). Des experts s’inquiètent de la propagation apparemment incontrôlée du virus depuis plusieurs semaines dans une zone où le traçage des contacts s’avère très difficile. De nombreux travailleurs migrants sont attirés par les mines d’or d’Ituri, région qui abrite également une importante population de personnes déplacées par le conflit. Plus de 100 000 personnes ont été déplacées ces derniers mois, a déclaré le Dr Tedros, avertissant que ces importants mouvements de population risquaient de propager le virus. Le Dr Tedros a déclaré que les décès de soignants et l’absence de vaccins ou de traitements contre le virus Ebola de type Bundibugyo, responsable de l’épidémie, faisaient craindre une propagation accrue de celle-ci et une augmentation du nombre de décès. Des cas ont déjà été signalés en milieu urbain, notamment à Kampala, la capitale de l’Ouganda, et à Goma, dans l’Est de la RD Congo. Le Directeur Général de l’OMS a fait ces commentaires peu après que le Ministre de la Santé de la RD Congo, le Dr Samuel-Roger Kamba, a déclaré lors d’une conférence de presse que 131 décès suspects et 513 cas suspects avaient été liés à l’épidémie, rapporte THE NEW YORK TIMES. 

THE GREAT LAKES EYES titre : “Conflit en RD Congo : Macron et Ruto énoncent une vérité que Tshisekedi préfère esquiver”. La vérité la plus dérangeante concernant la guerre dans l’est de la RDC est aussi celle que le président Félix Tshisekedi continue d’éviter : il ne peut y avoir de paix durable sans un dialogue politique direct avec les rebelles de l’AFC/M23. Le Président français Emmanuel Macron et le Président kényan William Ruto ont tous deux, chacun à leur manière, reconnu cette dure réalité. Le Président congolais Félix Tshisekedi, quant à lui, persiste dans sa voie militaire, une approche qui s’est soldée par de nombreux échecs. Depuis des années, le conflit dans l’Est de la RD Congo est alimenté non seulement par des rébellions armées, mais aussi par des tensions ethniques locales, une gouvernance défaillante, l’échec des efforts d’intégration, des problèmes de réfugiés non résolus, des conflits fonciers, l’idéologie génocidaire et les discours de haine, ainsi que par la mise en œuvre inachevée des accords antérieurs. Réduire une crise aussi complexe à la seule responsabilité du Rwanda peut servir le discours politique de Kinshasa. Mais cela ne résout pas le conflit. Au contraire, cela permet à Tshisekedi d’éviter d’affronter les griefs politiques plus profonds qui traversent la RD Congo. Les propos de Macron en marge du sommet Africa Forward à Nairobi ont dissipé ces tergiversations. Dans une interview accordée en mai à TV5 Monde, RFI et France 24, il a mis en garde contre une approche simpliste consistant à isoler le Rwanda et a esquissé une voie plus réaliste : le respect de la souveraineté de la RD Congo, le retrait des forces étrangères, la reprise du dialogue politique avec l’AFC/M23, le démantèlement des FDLR, milice génocidaire soutenue par Kinshasa, et une lutte coordonnée contre les groupes terroristes qui menacent la région,  rapporte THE GREAT LAKES EYES. 

THE KENYAN WALL STREET titre : “Equity Group vise 15 pays et 100 millions de clients dans le cadre de son  ambitieux plan d’expansion”. Equity Group Holdings a annoncé une hausse de 31,3 % de son bénéfice avant impôt, qui s’établit à 24,52 milliards de shillings kenyans pour le trimestre clos le 31 mars 2026, alors que le groupe franchit pour la première fois la barre des 2 000 milliards de shillings kenyans d’actifs. Le produit net d’intérêts a progressé de 15,6 % pour atteindre 33,02 milliards de shillings kenyans (KSh), grâce à la baisse du coût des dépôts (de 3,4 % à 2,2 %) et à la diminution de 19,1 % des charges d’intérêts, qui se sont établies à 10,78 milliards de KSh. Les produits hors financement ont augmenté de 13,7 % pour s’établir à 22,29 milliards de KSh, représentant ainsi 40,3 % du produit total. Les provisions pour pertes sur prêts ont reculé de 16,9 % à 2,80 milliards de KSh, témoignant de l’amélioration des conditions de crédit sur la plupart des marchés. L’actif total a atteint 2 036,55 milliards de shillings kenyans (KSh) à la clôture du trimestre, soit une hausse de 16,4 % sur un an. Ce cap franchi pour la première fois par le groupe, dépassant ainsi la barre des 2 000 milliards de KSh, s’explique par la progression des dépôts de la clientèle (+11,9 % à 1 480 milliards de KSh), des titres de placement (+12,2 % à 615,07 milliards de KSh) et des prêts nets (+8,6 % à 873,49 milliards de KSh). Les capitaux propres ont quant à eux progressé de 29,9 % pour s’établir à 326,50 milliards de KSh. En dollars américains, l’actif total s’élevait à 15,67 milliards de dollars et le bénéfice avant impôt à 190 millions de dollars, en hausse de 36 %. Les filiales régionales situées hors du Kenya contribuent désormais à hauteur de 52 % aux actifs du groupe et de 51,7 % à son bénéfice avant impôt, franchissant pour la première fois le seuil des 50 %. Equity BCDC en République démocratique du Congo reste la plus grande filiale hors du Kenya, avec des actifs de 760,6 milliards de shillings kenyans, des prêts en hausse de 22 % à 308,7 milliards de shillings kenyans et un bénéfice avant impôt en hausse de 53 % à 7,2 milliards de shillings kenyans, révèle THE KENYAN WALL STREET. 

CDC.GOV publie une Déclaration sur l’utilisation des restrictions de voyage liées à la santé publique pour prévenir l’introduction de la maladie à virus Ebola aux États-Unis. Le 18 mai 2026, les CDC, le DHS et d’autres agences fédérales compétentes ont mis en œuvre un contrôle renforcé des voyageurs, des restrictions d’entrée et des mesures de santé publique pour empêcher la maladie à virus Ebola d’entrer aux États-Unis dans un contexte d’épidémies en cours en Afrique de l’Est et Centrale (Veuillez activer le lien ci-joint pour accéder à industrialisation Déclaration :

https://www.cdc.gov/ebola/media/pdfs/2026/05/2026-05-18-Title-42-Order.pdf).

STATE.GOV  détaille la réponse des États-Unis à l’épidémie d’Ebola en Afrique. Le Département d’État coordonne une réponse globale à l’épidémie d’Ebola en RD Congo et en Ouganda. En s’efforçant de contenir l’épidémie avant qu’elle n’atteigne le territoire américain, les États-Unis protègent la santé de leurs citoyens, tant au pays qu’à l’étranger. Le 15 mai 2026, dans les 24 heures suivant la confirmation des cas, le Département a mobilisé ses capacités de réponse aux épidémies et d’assistance humanitaire pour mettre en place une cellule de coordination interministérielle et un système de gestion des incidents à Washington, D.C. Les ambassades américaines en RD Congo, au Rwanda, au Soudan du Sud et en Ouganda ont rejoint ce groupe et créé des équipes de suivi afin de contrôler l’évolution de la situation et de communiquer avec les citoyens américains dans la région. Le Département organise une réunion quotidienne de haut niveau pour garantir que la réponse à la crise demeure une priorité absolue. Notre priorité absolue a été d’assurer la sécurité des Américains à l’étranger et la protection du territoire américain. La cellule de coordination du Département a travaillé en étroite collaboration pour mettre à jour les conseils aux voyageurs afin de refléter la situation sur le terrain et de fournir aux citoyens américains des informations et des recommandations sur les risques liés aux voyages. Le Département a également collaboré étroitement avec les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) à la publication du décret du 18 mai 2026 (Titre 42) interdisant l’entrée aux États-Unis aux ressortissants étrangers ayant séjourné en République démocratique du Congo, en Ouganda et au Soudan du Sud au cours des 21 derniers jours. Le Département d’État collabore également avec le Département de la Sécurité intérieure (DHS) à la mise en œuvre de ce décret et de toute future directive du CDC relative à la quarantaine et à l’isolement à l’échelle mondiale. Nous travaillons également en étroite collaboration avec le CDC et l’armée américaine concernant le rapatriement potentiel des citoyens américains touchés, en fonction de l’évaluation de leur exposition et de leurs besoins de santé. Dans les 48 heures, le Département a activé un plan d’intervention et mobilisé une première enveloppe de 13 millions de dollars d’aide internationale pour les efforts d’intervention immédiats. Ce financement renforce la réponse de chaque pays, en soutenant la surveillance, les capacités des laboratoires, la communication des risques, les inhumations sécurisées, le contrôle aux entrées et sorties du territoire et la prise en charge clinique des cas.

TRAVEL.STATE.GOV annonce la suspension temporaire des services de visa. Dernière mise à jour : 18 mai 2026. À compter du 18 mai 2026, les Ambassades des États-Unis à Juba (Soudan du Sud), Kinshasa (République Démocratique du Congo) et Kampala (Ouganda) suspendent temporairement tous leurs services de visa. Cette suspension concerne les demandes de visa d’immigrant ainsi que les visas de non-immigrant pour les touristes, les voyageurs d’affaires, les étudiants, les participants à des programmes d’échange et toutes les autres catégories de non-immigrants. Les demandeurs de visa concernés ont été informés. Nous mettrons à jour notre site web dès la reprise de la prise de rendez-vous et informerons les demandeurs dont le rendez-vous a été reporté.

REUTERS.COM titre : “Le CDC aide au rapatriement des Américains touchés par l’épidémie d’Ebola en RD Congo et en Ouganda”. Le Centre américain de Contrôle et de prévention des maladies (CDC) a annoncé dimanche avoir mobilisé ses efforts d’intervention suite à l’épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo et en Ouganda, et avoir apporté son soutien à ses partenaires pour le rapatriement d’un petit nombre de ressortissants américains directement touchés. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré l’épidémie d’Ebola comme une urgence de santé publique de portée internationale après 80 décès suspects. « Le CDC apporte également son soutien à ses partenaires interinstitutionnels qui coordonnent activement le retrait en toute sécurité d’un petit nombre d’Américains directement touchés par cette épidémie », a déclaré le CDC dans un communiqué. Le média américain STAT News, spécialisé dans l’actualité médicale, a rapporté dimanche que plusieurs Américains actuellement en RDC auraient été exposés à des cas suspects lors de la récente épidémie d’Ebola dans le pays. Plusieurs d’entre eux auraient été exposés à haut risque, et l’un d’eux pourrait avoir développé des symptômes. Aucun résultat de test n’est encore disponible pour ces personnes, mais le gouvernement américain s’efforcerait d’organiser leur transfert hors de la RD Congo vers un lieu où elles pourraient être mises en quarantaine et soignées en toute sécurité si elles étaient infectées, selon STAT News.

REUTERS.COM titre également : “L’OMS attend six tonnes de matériel anti-Ebola pour la RD Congo alors que l’épidémie s’étend”. Une responsable de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a annoncé que six tonnes de matériel de lutte contre Ebola devaient arriver mardi en RD Congo, comprenant des équipements de protection individuelle et d’autres fournitures médicales. « Nous avons déjà envoyé 12 tonnes de matériel. Six tonnes supplémentaires arrivent aujourd’hui. Il s’agit notamment d’équipements de protection individuelle pour le personnel soignant en première ligne et d’échantillons », a déclaré Anne Ancia, représentante de l’OMS dans la Province de l’Ituri, en RD Congo. Elle a déclaré que des efforts étaient en cours pour intensifier la surveillance, les tests et le traçage des contacts dans un contexte qu’elle a décrit comme « une grande incertitude quant à l’ampleur et à la portée de cette épidémie ».

ACIAFRICA.COM annonce que : “L’Ouganda reporte les célébrations de la Journée des martyrs par crainte d’Ebola ; le Président déclare que « la vie doit passer avant tout ». L’Ouganda a reporté les célébrations de la Journée des Martyrs 2026, traditionnellement organisées le 3 juin au sanctuaire des martyrs de Namugongo, dans l’archidiocèse catholique de Kampala, en raison de l’épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo (RDC) voisine. Chaque année, des milliers de pèlerins se rendent en Ouganda pour l’un des plus grands rassemblements catholiques au monde. Dans un communiqué de presse obtenu par ACI Africa le dimanche 17 mai, le président ougandais, Yoweri Kaguta Museveni, a déclaré que cette décision faisait suite à des consultations avec les principaux acteurs concernés dans ce pays d’Afrique de l’Est. Après consultation avec la cellule nationale de crise sanitaire et les autorités religieuses, nous avons décidé de reporter la Journée des Martyrs à une date ultérieure, qui sera communiquée ultérieurement », a déclaré le président Museveni, selon un communiqué de presse de deux pages publié par la présidence ougandaise. Le Président ougandais explique que cette décision de reporter la célébration annuelle « a été prise car l’Ouganda accueille chaque année des milliers de pèlerins en provenance de l’est du Congo, région actuellement touchée par une épidémie d’Ebola ».

AFRIKARABIA.COM titre : “RD Congo : Sous pression américaine, jusqu’où reculera l’AFC/M23”. Les sanctions américaines sur Kigali ont poussé l’AFC/M23 à se replier sur Kamanyola, un verrou stratégique à la frontière du Rwanda, parrain de la rébellion. Un repli qui permet aux rebelles de jouer la montre alors que KInshasa cherche à accentuer les pressions sur Kigali. Retour à la case Kamanyola. Les 9, 10 et 11 mai 2026, les rebelles de l’AFC/M23 se sont retirés unilatéralement de la plaine de la Ruzizi et de ses collines. Ses troupes se sont relocalisées à Kamanyola, à 75 kilomètres au Nord d’Uvira, la deuxième ville du Sud-Kivu qu’ils avaient brièvement occupée en décembre 2025. 75 kilomètres, c’est la distance à laquelle les États-Unis avaient demandé aux rebelles de se retirer. La prise d’Uvira avait été vécue comme une véritable humiliation par Washington, qui venait tout juste de faire signer l’accord de paix entre la RD Congo et le Rwanda qui soutient la rébellion. Cinq mois plus tard, l’AFC/M23 revient à Kamanyola, sa position initiale qu’elle occupe depuis la chute de Bukavu, en février 2025. Ce repositionnement des rebelles n’est pas vraiment une surprise. La pression américaine est récemment montée d’un cran sur leur parrain rwandais. En mars dernier, Washington a décidé de placer sous sanctions plusieurs hauts gradés, mais aussi l’armée rwandaise dans son ensemble. Une première qui commence à peser sur Kigali, dont on apprend également par le site Africa Intelligence qu’un déplacement du président Paul Kagame aux États-Unis a été avorté « directement lié aux tensions entre son pays et celui de Donald Trump ». Récemment, le président rwandais a reconnu que les sanctions américaines « [faisaient] mal », tout en assumant maintenir ses positions sur le conflit en RD Congo.  Si le repli rebelle sur Kamanyola est bien la conséquence des pressions américaines, il change peu de choses dans la physionomie des rapports de forces sur le terrain militaire. Située à la frontière de la RDC, du Rwanda et du Burundi, Kamanyola reste le verrou stratégique d’accès à la plaine de la Ruzizi, mais aussi aux Hauts-plateaux. La proximité de la frontière rwandaise permet aux rebelles de recevoir facilement un soutien logistique en ravitaillement, en armes ou en hommes de Kigali. Kamanyola forme également une zone tampon pour protéger Bukavu, notamment de l’armée burundaise. Enfin, les rebelles restent pré-positionnés pour intervenir sur les Hauts-plateaux si la situation des populations banyamulenge venait à se dégrader de nouveau.

CREDENDO.COM titre: “RD Congo : Réévaluation de la note de risque politique à moyen et long terme de 7 à 6”. La RD Congo est de plus en plus considérée comme un maillon indispensable des chaînes d’approvisionnement mondiales. La RD Congo détient de loin la plus grande part mondiale de cobalt, représentant environ 70 % de la production mondiale. Elle possède également d’importantes réserves de cuivre, de coltan, de lithium et d’autres minéraux critiques, essentiels à la transition énergétique, aux technologies de pointe et aux industries modernes. Au cours des 30 dernières années, la plupart des investisseurs occidentaux ont quitté la RDC, si bien qu’aujourd’hui, on estime qu’environ 90 % des participations majeures sont détenues par des entités chinoises. Ces dernières années, on a observé un regain d’intérêt des États-Unis, de l’Europe et des pays du Golfe pour diverses mines et consortiums à travers le pays. L’engagement récent des États-Unis offre une opportunité immédiate de diversifier leurs investissements au-delà des investissements chinois et de négocier de meilleurs accords, porteurs de réelle valeur ajoutée. Les efforts croissants de l’Europe pour se réengager dans le secteur minier en Afrique se traduisent par l’Initiative Global Gateway. Les pays du Golfe, quant à eux, sont confrontés aux répercussions de la guerre au Moyen-Orient, qui nuisent à leurs ambitions d’investissement en Afrique. Des décennies de conflit et d’instabilité ont laissé la RD Congo avec une gouvernance et des indicateurs institutionnels très faibles, un système bancaire fragile et des infrastructures défaillantes, tandis que la perception de la corruption demeure parmi les plus élevées au monde. Ce contexte pèse sur le développement économique et humain, conjugué à un taux d’épargne structurellement bas – la RDC abritant l’une des populations les plus pauvres du monde. Malgré cela, la croissance économique devrait atteindre près de 6 % cette année et 5,4 % dans les années à venir. Cette croissance est largement due à une forte demande en minéraux critiques, plaçant le pays au cœur d’un boom mondial des matières premières, alimenté par les grandes puissances cherchant à garantir leur accès à long terme à ces ressources stratégiques. Pour rappel, Credenco est un groupe européen d’assurance-crédit, fondé en 1921 sur l’initiative de la Belgique, qui protège les entreprises, les banques et les assurances contre les risques de crédit et politiques.

ZOOM-ECO.NET titre : “RD C0ng0 : 2,5 millions agents publics recensés en 2025”. La RD Congo comptait plus de 2,5 millions d’agents publics actifs en 2025, selon les dernières statistiques officielles présentées par le Vice-Premier Ministre de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau. D’après le rapport sur l’économie de la fonction publique, les effectifs actifs relevant du pouvoir central atteignent précisément 2,501 millions d’agents. Parmi eux, 1,867 million sont effectivement rémunérés, soit près de 75 % des effectifs globaux. À l’inverse, plus de 634 mille agents restent encore sans prise en charge salariale. Les données officielles révèlent également l’existence de 185,2 mille nouvelles unités intégrées dans l’administration publique. Le rapport met en évidence un important gonflement des effectifs entre 2018 et 2020. En seulement trois ans, près de 1,29 million d’agents supplémentaires ont rejoint l’administration publique, faisant passer les effectifs de 1,486 million en 2017 à 2,719 millions en 2020. Face à cette situation, le Gouvernement congolais affirme avoir engagé depuis 2021plusieurs opérations d’assainissement afin de maîtriser la masse salariale et de réduire le nombre d’agents non rémunérés. Selon Jean-Pierre Lihau, le nombre d’agents non payés, qui avait dépassé 800 mille personnes après les recrutements massifs observés entre 2018 et 2020, connaît une baisse progressive. En 2025, les effectifs non rémunérés sont estimés à environ 547,78 mille agents, contre plus de 728 mille en 2020.  Dans le régime général de la fonction publique, les agents non rémunérés recensés et certifiés atteignent 449,78 mille personnes. Les autorités attribuent cette amélioration aux opérations de retraite, au nettoyage des fichiers administratifs, au contrôle plus strict des critères d’éligibilité à la paie ainsi qu’aux mécanisations engagées depuis 2021 pour intégrer progressivement les agents éligibles dans la chaîne salariale de l’État.

DESKECO.COM annonce que le gouvernement congolais rapatrie à Kinshasa le siège de l’Union africaine des télécommunications, depuis sa délocalisation au Kenya en 1992”. Délocalisé au Kenya à cause des pillages et autres actes de vandalisme perpétrés depuis 1992 à Kinshasa, le siège de l’Union africaine des télécommunications (UAT), est rapatrié dans la capitale de la RD Congo, où l’institution va loger au sixième niveau de l’Immeuble Safi, situé à côté d’Ecobank, le long du Boulevard du 30 juin, en diagonal du Centre Médical Diamant. Dix bureaux bien équipés vont servir de cadre de travail à cette structure de l’Union africaine (UA) qui réunit des pays et des fournisseurs de télécommunications mobiles dans le but d’accroître considérablement le développement de l’infrastructure des technologies de l’information et de la communication du continent noir. 

BANKABLE.AFRICA.COM titre : “Hydroélectricité : MyHydro proche du bouclage financier pour Kabeya-Kamwanga”. L’entreprise américaine MyHydro affirme être proche de finaliser le financement du projet hydroélectrique de Kabeya-Kamwanga, développé sur la rivière Lubi, dans la province du Kasaï-Oriental..L’annonce a été faite le 14 mai 2026, à l’issue d’une rencontre entre une délégation de la société et le gouverneur Jean-Paul Mbwebwa Kapo. Selon les informations publiées par le gouvernorat provincial et relayées par l’Agence congolaise de presse (ACP), la délégation était conduite par Singoma Mwanza, associé partenaire de MyHydro, accompagné notamment du directeur général adjoint de HCC, China Hydropower Construction Group, l’entreprise appelée à construire les infrastructures. A l’issue de la rencontre, Singoma Mwanza a indiqué que le projet était « pratiquement arrivé à la fin du bouclage financier », ouvrant ainsi la voie au démarrage des travaux dans les prochains mois. La pose de la première pierre pourrait intervenir « d’ici le trimestre prochain», sous réserve de la finalisation de certaines formalités administratives. Aucun montant global d’investissement n’a toutefois été communiqué à ce stade. Le projet est désormais présenté avec une capacité d’environ 5 mégawatts, destinée à améliorer l’approvisionnement électrique de Mbuji-Mayi et de plusieurs localités du Kasaï-Oriental.

Nous terminons cette Revue de Presse par RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, qui titre : “En RD Congo, l’opposition tente de se regrouper contre un changement de Constitution”. L’opposition en RD Congo essaie de s’organiser contre le projet de changement de la Constitution. Le 6 mai 2026, lors d’une conférence de presse, le Président Félix Tshisekedi a ouvert la porte à un éventuel troisième mandat à l’issue d’un référendum constitutionnel. Une prise de position dénoncée par plusieurs partis politiques de l’opposition au pays, mais aussi en exil. La plateforme, dénommée C64 pour coalition article 64, article de la Constitution qui encadre le droit à la résistance citoyenne, est lancée ce mardi 19 mai au centre de Kinshasa. À la mi-journée sur place, ce 19 mai 2026, il y a du monde au centre Boboto, à Kinshasa. Des militants sur place. La salle est pleine et l’on attend donc les principaux ténors de l’opposition pour cette annonce. Dans cette plateforme, on va retrouver une grande partie de l’opposition : Lamuka avec Martin Fayulu, l’Union des gauches de Jean-Marc Kabund, Ensemble de Moïse Katumbi, Envol de Delly Sessanga et enfin LGD de Matata Ponyo. « Il y a aussi plus de 50 mouvements citoyens qui joignent pour mener des actions populaires », ajoute aussi Prince Epenge de Lamuka. Il n’y a pas de kabilistes, et pas de représentation de l’ancien président Joseph Kabila. « Notre ligne rouge, explique un proche de Martin Fayulu, c’est le soutien au M23». Et donc pas de représentant non plus de la coalition « Sauvons la RDC » qui s’est lancée il y a quelques mois autour de l’ancien président Joseph Kabila. Un cadre ici nous dit que Matata Ponyo aurait quitté le directoire de sauvons la RD Congo pour intégrer C64. Le calendrier d’action n’a pas encore été dévoilé, mais « la bataille a commencé », prévient un cadre de C64. « Aujourd’hui, c’était la sortie officielle de la coalition, on n’a pas voulu mélanger le tout, précise Emery Okundji, le secrétaire général de FONUS.Incessamment, il y aura un calendrier indiquant des actions précises que nous allons mener », rapporte RFI.

“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993.

“La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo. 

Makabre 

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