Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que le Chef de l’État a ouvert les travaux des premiers États Généraux des Postes et Télécommunications. Ce lundi 27 avril 2026, à l’Amphithéâtre du Centre Culturel et Artistique des Pays d’Afrique Centrale (CCAPAC), le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a ouvert les travaux des premiers États Généraux des Postes et Télécommunications. Organisées du 27 au 29 avril 2026, ces assises validées lors du Conseil des Ministres du 24 octobre 2025, sont organisées pour mettre en œuvre l’un des six engagements prioritaires du Chef de l’État qui vise la transformation numérique, le développement du capital humain et la réduction des inégalités territoriales. Dans son discours d’ouverture, le Chef de l’État a souligné les grands enjeux stratégiques du secteur des Postes et Télécommunications dans un monde en mutation accélérée, où aucun pays ne peut prétendre à la croissance, à la compétitivité ou à la souveraineté en restant en marge des grands flux numériques, logistiques et informationnels. Ces enjeux concernent notamment la connectivité territoriale, le désenclavement des milieux ruraux, l’amélioration de la qualité des services, l’innovation, l’entrepreneuriat et l’inclusion pour les start-up et pour les PME. Plus particulièrement, le Chef de l’État a insisté sur l’enjeu de sécurité et de souveraineté des Postes et Télécommunications : « À l’heure des cybermenaces croissantes, de la protection des données, de la dépendance technologique et des nouvelles vulnérabilités stratégiques, aucun État sérieux ne peut négliger l’architecture de ses communications, la maîtrise de ses réseaux et la sécurisation de ses infrastructures critiques ». Il a également défini trois attentes claires: d’abord, un diagnostic complet, lucide et sans complaisance de l’écosystème postal et télécom ; ensuite, une feuille de route opérationnelle, réaliste et mesurable, distinguant les priorités de court, moyen et long terme ; enfin, la mise en place d’un cadre permanent de concertation, de coordination et de régulation, capable d’assurer la cohérence des réformes et le suivi des engagements. Pour le Président de la République, moderniser les Postes et les Télécommunications, ce n’est pas seulement réformer un secteur : « c’est préparer la croissance, élargir les opportunités, renforcer la souveraineté, mieux intégrer la Nation, donner à la RD Congo les moyens d’être pleinement actrice de son siècle ». Ces États Généraux appellent une attention particulière sur une dimension trop souvent négligée : la Poste. À cette occasion, le Président de la République a relevé que « La Poste ne doit pas être laissée au bord du chemin. Elle ne doit pas être regardée comme un vestige du passé. Elle doit être pensée comme un outil moderne d’intégration territoriale, de proximité administrative, de logistique, de services financiers et de cohésion sociale ». Le diagnostic posé à ce jour est sévère : le réseau postal national, autrefois structuré, est aujourd’hui largement dégradé, avec un nombre très limité de bureaux réellement fonctionnels, très en deçà des besoins du pays. C’est pourquoi la relance et la modernisation de la Poste constituent un chantier important de ces assises. Loin d’être un forum de plus ni un espace de lamentation sectorielle, les états généraux des Postes et Télécommunications se veulent un espace de vérité, de méthode et de décision.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DES TRANSPORTS, VOIES DE COMMUNICATION ET DÉSENCLAVEMENT : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature annonce que le Vice-Premier Ministre, Ministre des Transports, Jean-Pierre Bemba, s’est entretenu ce lundi 27 avril 2026 avec le Chief Executive Officer d’Ethiopian Airlines, Mesfin Tasew Bekele, et le Directeur Général d’Air Congo, Mesfin Biru Weldegeorgis. Les échanges ont porté sur l’expansion internationale des activités d’Air Congo, notamment le lancement d’une liaison Kinshasa-Bruxelles, prévu dès juillet 2026. Le renforcement de la flotte a également été abordé, avec l’acquisition de deux appareils de type ATR 72-600, d’une capacité de 70 sièges chacun, destinés aux vols intérieurs. Le premier appareil est attendu le 30 avril 2026.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, COOPÉRATION INTERNATIONALE, FRANCOPHONIE ET DIASPORA CONGOLAISE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État informe que, ce lundi 27 avril 2026, Madame la Ministre d’État, Thérèse Kayikwamba Wagner, a reçu en audience M. Dave Kalemba Nkashama, Président du Conseil d’administration, ainsi que M. Freddy Muamba Kanyinku, Directeur général du Centre d’Expertise, d’Évaluation et de Certification. Les échanges ont porté sur le projet d’intégration du CEEC au sein des sections économiques des Missions diplomatiques de la RD Congo dans les pays où l’établissement est représenté, en vue de renforcer la diplomatie économique. Les discussions ont également mis en exergue la nécessité de mettre en place un cadre permanent de concertation, destiné à favoriser le partage d’informations stratégiques et à accompagner les initiatives liées à la diplomatie économique et au secteur minier.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE ET NOUVELLE CITOYENNETÉ : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État annonce que Kinshasa (RD Congo) accueille les travaux du Segment Politique de Haut Niveau sur le Financement durable de l’Éducation et de la Formation. Ces assises constituent un moment clé de mobilisation politique, de consolidation stratégique et d’orientation des réformes prioritaires en faveur d’un financement durable de l’éducation et de la formation. Placée sous le Haut patronage du Chef de l’Etat, la tenue du Segment Politique de Haut Niveau marquera une phase décisive de transformation de son système éducatif par : l’évaluation du pacte de partenariat avec le Partenariat mondial pour l’éducation (GPE), l’achèvement de la Stratégie Sectorielle de l’Education et de la Formation (SSEF) 2016-2025 et l’ouverture d’un nouveau cycle de planification à travers la Stratégie Sectorielle Intérimaire de l’Éducation et de la Formation (SSIEF) 2026-2030. Ce Segment Politique de Haut Niveau se tiendra du mardi 28 au jeudi 30 avril 2026 à l’hôtel Hilton/Kinshasa-RD Congo. MINISTÈRE DES MINES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a accordé une audience, ce lundi 27 avril 2026, à une délégation conjointe du Fonds de Promotion de l’Industrie (FPI) et de l’Industrial Development Corporation (IDC) d’Afrique du Sud. La délégation était conduite, du côté du FPI, par son Directeur Général, Hervé Claude Ntumba, et du côté de l’IDC, par la Directrice Générale, Mmakgoshi Lekhethe, en présence de l’Ambassadeur de la RD Congo en Afrique du Sud, John Nyakeru. La délégation est venue solliciter les orientations, l’accompagnement ainsi que les facilités administratives du patron du secteur minier en RD Congo, en lien avec le protocole d’accord signé entre le FPI et l’IDC en février dernier en Afrique du Sud. Cet accord vise à renforcer la coopération économique, stimuler l’industrialisation et accroître la confiance des investissements en RD Congo. Les secteurs clés concernés par ce partenariat sont notamment : les mines, l’agro-industrie, l’énergie, la pharmacie ainsi que les infrastructures. Le Ministre des Mines a salué cette initiative de partenariat et a souhaité la bienvenue à la délégation sud-africaine. Il a, à cette occasion, présenté la RD Congo comme une destination de choix pour les investissements, en mettant en exergue les nombreuses opportunités qu’offre le pays.INSPECTION GÉNÉRALE DES MINES, IGM : L’Inspection Générale des Mines annonce la création de la Garde Minière, une unité paramilitaire dédiée à la sécurisation du secteur minier en République Démocratique du Congo (Veuillez activer le lien ci-dessous pour prendre connaissance de l’intégralité du Communiqué de l’Inspection Générale des Mines y relative : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:560fd440-ca44-46a4-ab14-4dcc47c859f8).MISSION DE L’ORGANISATION DES NATIONS-UNIES POUR LA STABILISATION EN RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO – MONUSCO : Déclaration de fin de mission dans l’Est de la RD Congo de James Swan (Veuillez activer le lien ci-joint pour découvrir l’intégralité de la Déclaration du Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations-Unies en RD Congo : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:a75e47ad-4a0a-452f-b0c9-b0369b459ee5).AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE, ACP, informe que : « L’Italie s’est engagée à mobiliser au moins 320 millions de dollars américains pour soutenir le développement du Corridor de Lobito, qui est une infrastructure ferroviaire qui relie le Nord-Est de la Zambie au port angolais de Lobito, en passant par la RD Congo, avec l’ambition future de s’étendre jusqu’au port tanzanien de Dar es Salam”. L’annonce a été faite le 13 juin 2024 par Mme Giorgia Meloni, Présidente du Conseil des ministres, en marge du Sommet du G7″, a indiqué lundi le Dr Paul-Émile Tshinga Ahuka, Ambassadeur Plénipotentiaire de la RD Congo en Italie, dans son intervention lors d’un atelier organisé lundi 27 avril 2026, par l’Institut des Affaires internationales (Istituto Affari internazionali). “Ce Corridor, une fois opérationnel, est voué à devenir la première liaison de transport transafricain qui accéléra la circulation des marchandises en Afrique Centrale et Australe. A titre d’exemple l’achèvement du fret de la Zambie via la RD Congo vers l’océan Atlantique qui, d’habitude prend plus d’un mois, sera réduit à une semaine », a-t-il ajouté.AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE, ACP, qui informe également que les experts de la RD Congo et du Royaume du Maroc ont validé lundi, 27 avril 2026 à Kinshasa (RD Congo), les projets d’accords de coopération bilatérale entre les deux pays, en vue de leur signature lors de la tenue prochaine de la 6ème session de la Commission mixte, selon un communiqué. « Ce lundi 27 avril 2026 à Kinshasa, à l’Hôtel du Gouvernement, l’ambassadeur Apollinaire Langba Mbongi, Secrétaire Général aux Affaires étrangères, a procédé au lancement des travaux de la réunion d’harmonisation des experts, en prélude à la 6e session de la Commission mixte RD Congo–Royaume du Maroc. A l’issue des travaux, les experts des deux parties ont harmonisé, révisé, validé et paraphé les projets d’Accords, le procès-verbal ainsi que le communiqué conjoint, en vue de leur signature lors de la session ministérielle », a-t-on lu. Chef de la délégation marocaine, M. Abdellah M. Boutadghart, a réaffirmé la disponibilité du Royaume du Maroc à accompagner la RD Congo dans la mise en œuvre des projets et le partage d’expériences, a indiqué le communiqué du ministère congolais des Affaires étrangères.AFRICANEWS MÉDIAS RDC titre : “Teddy Lwamba en première ligne, la SNEL raccorde Idiofa à Kakobola”. Idiofa est sortie de l’ombre. Dans la nuit du 24 au 25 avril 2025, le courant a jailli pour la première fois dans cette cité du Kwilu. L’événement est historique: plus de 61 000 habitants accèdent à l’électricité grâce au barrage hydroélectrique de Kakobola, désormais connecté au réseau local par la SNEL. Derrière ce raccordement, des semaines de travaux menés de jour comme de nuit par les ingénieurs de la Société Nationale d’Électricité. À la manœuvre : le Pr Dr Ir Teddy Lwamba Muba, Directeur général de la SNEL. L’homme a supervisé personnellement l’opération, fidèle à la feuille de route fixée par le président Félix Tshisekedi: faire de l’énergie un moteur de développement. Inauguré en mars 2026 par le Chef de l’État, le barrage de Kakobola devait encore être relié à Idiofa. C’est chose faite. Dès la mise sous tension, la ville s’est embrasée. Chants, danses, scènes de liesse: les habitants ont célébré la fin de décennies d’attente. Pour la SNEL, Kakobola illustre une méthode : accélérer les projets structurants, du grand barrage aux microcentrales, en passant par la réhabilitation des réseaux de distribution. Teddy Lwamba Muba, présenté comme l’un des principaux exécutants de la vision présidentielle, pilote cette offensive énergétique. Objectif: sécuriser les villes, industrialiser le pays, améliorer le quotidien. À Idiofa, les effets sont immédiats. Hôpitaux mieux équipés, écoles éclairées, petites unités de transformation relancées, rues plus sûres la nuit. La population salue le Président Tshisekedi, mais aussi le «professionnalisme» des équipes de la SNEL déployées sur le terrain. Kakobola n’est qu’un jalon. La vision reste de généraliser l’accès à l’électricité et d’en faire un droit pour tous les Congolais. Busanga, Zongo II, les réseaux urbains: les chantiers s’enchaînent. L’électrification d’Idiofa envoie un signal: quand la vision politique rencontre une exécution technique sérieuse, la promesse devient lumière. Et sur ce front, Teddy Lwamba est en première ligne.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “Est de la RD Congo : face à la fermeture des banques, le PAM veut apporter des devises aux commerces”. Dans l’Est de la RD Congo, les banques sont fermées dans les zones contrôlées par l’AFC/M23. Une décision de Kinshasa, qui dit vouloir protéger les épargnants et couper les vivres financiers de la rébellion. Mais selon le rapport annuel 2025 du Programme Alimentaire Mondial, cette décision a aussi un coût humanitaire direct. Ce coût, le Programme Alimentaire Mondial (PAM), agence des Nations-Unies, le chiffre. Les transferts en espèces prévus pour 2025 au Nord-Kivu et au Sud-Kivu représentaient 75 millions de dollars. Moins de 39 millions ont été décaissés. La moitié seulement, donc. Le cash, dans l’aide humanitaire, bien loin de l’idée que l’on peut se faire des livraisons de nourriture, permet aux familles de choisir ce qu’elles achètent, de s’approvisionner dans les marchés locaux, de faire vivre les commerçants de leur communauté. C’est aussi ce qui réduit les coûts logistiques pour les agences. Sans banques, toute cette chaîne s’arrête. Alors le PAM a inventé autre chose : « Chakula sokoni » (soit « la nourriture au marché », en swahili). Dans le territoire de Masisi, au Nord-Kivu, des cartes biométriques ont été chargées à hauteur de 15 dollars par personne et sont utilisables chez 17 commerçants locaux équipés de terminaux électroniques, rapporte RFI. RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, qui titre également : “RD Congo : «On assiste aujourd’hui à un braquage de la Constitution», estime l’opposant Olivier Kamitatu”. En RD Congo, « le pouvoir prépare un braquage constitutionnel », déclare l’un des principaux leaders de l’opposition. Vendredi 24 avril 2026, le Premier Vice-Président de l’Assemblée Nationale, Isaac Jean-Claude Tshilumbayi Musawu, disait sur RFI vouloir changer la Constitution pour résoudre un certain nombre de problèmes avant la prochaine élection présidentielle de décembre 2028. L’ancien ministre Olivier Kamitatu a réagi ce mardi 28 avril 2026. Il est l’un des pères de la Constitution de 2006, actuellement en vigueur. C’est aussi le Porte-Parole de l’opposant Moïse Katumbi, qui est arrivé officiellement deuxième à la dernière présidentielle (Veuillez activer le lien ci-joint pour suivre l’intégralité de l’interview d’Olivier Kamitatu : https://rfi.my/CeTR).RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, qui titre également : “RDC: l’Assemblée nationale approuve le partenariat avec les États-Unis et l’accord de paix RDC-Rwanda”. En RD Congo , l’Assemblée Nationale a approuvé lundi 27 avril 2026 les deux accords majeurs signés l’an dernier par le président Félix Tshisekedi : l’accord de paix avec le Rwanda et le partenariat économique avec les États-Unis autour des minerais et de la sécurité. Une ratification attendue après la polémique née de leur signature avant le vote des élus. Les deux textes ont été approuvés sans débat de fond ni amendement. Selon la commission mixte chargée de les examiner, la procédure est habituelle : les députés ne se prononcent que sur les projets de loi transmis par le Gouvernement, pas sur le fond. À la place d’éventuelles modifications, ce sont les recommandations du Président de l’Assemblée Nationale, Aimé Boji, qui ont été présentées en séance. Concernant l’accord stratégique entre la République démocratique du Congo et les États-Unis, il est demandé d’accélérer l’amélioration du climat des affaires pour attirer les investisseurs, de mieux sensibiliser la population au contenu du partenariat et de créer un groupe de travail chargé du suivi. S’agissant de l’accord de paix entre la République démocratique du Congo et le Rwanda, le Président de l’Assemblée Nationale recommande de revoir le CONOPS, le plan des opérations conjointes, avec un nouveau calendrier. L’autre point sensible, c’est la mise en place d’un mécanisme de contrôle avant toute intégration d’anciens combattants issus de groupes armés dans l’armée régulière. Le texte doit désormais être transmis au Sénat pour une seconde lecture, rapporte RFI.BLOOMBERG titre : “La République démocratique du Congo va créer une unité paramilitaire chargée de surveiller ses mines, grâce à un financement des États-Unis et des Émirats Arabes Unis”. La RD Congo va créer une unité paramilitaire pour surveiller ses mines, grâce à un financement des États-Unis et des Émirats arabes unis, a annoncé l’Inspection générale des mines (IGM). L’agence investira 100 millions de dollars américains (127 millions de dollars singapouriens) et déploiera jusqu’à 3 000 recrues armées d’ici décembre, avec pour objectif de disposer de 20 000 « gardes miniers » à travers le pays d’ici 2028, a-t-elle indiqué dans un communiqué du 27 avril. Cette force aura pour mission de sécuriser la production, d’assurer la traçabilité du transport des minerais et de remplacer les « forces de défense actuellement déployées dans les zones minières », précise le communiqué. La police patrouille actuellement sur la plupart des sites d’exploitation, mais des militaires et des membres de la garde présidentielle y sont parfois présents, souvent en violation du code minier du pays. La nouvelle unité remplacera à terme la police, a indiqué l’IGM à Bloomberg. Le Congo est le deuxième producteur mondial de cuivre et le premier producteur de cobalt, un minerai essentiel à la fabrication des batteries. Si ces deux métaux sont principalement extraits dans le cadre de grands projets industriels, la plupart des mines congolaises sont exploitées artisanalement par des millions de mineurs, commente BLOOMBERG. THE NEW YORK TIMES titre : “Le suspect aurait exprimé sa colère envers les membres de l’Administration Trump avant d’attaquer le gala”. L’homme armé qui a forcé le dispositif de sécurité lors d’un dîner auquel assistait le Président Trump n’a pas mentionné son nom, selon une note que les forces de l’ordre lui ont attribuée. L’homme armé qui a forcé le dispositif de sécurité lors du dîner des correspondants de la Maison-Blanche auquel assistait le Président Trump a écrit que les membres de l’Administration étaient ses « cibles, classées par ordre de priorité, des plus hauts aux plus bas », selon une note que les forces de l’ordre ont attribuée au suspect. Cette note d’environ 1 000 mots, communiquée par les autorités, ne mentionne pas nommément M. Trump. Elle indique cependant que le suspect, interpellé après une fusillade impliquant des agents fédéraux dans la soirée du samedi 25 avril 2026, nourrissait une profonde colère envers l’Administration et le Président lui-même. D’après la note, le suspect a déclaré qu’il ne pouvait plus laisser un « traître se salir les mains de ses crimes ». Avant d’entreprendre son périple à travers le pays, Cole Thomas Allen a donné à ses proches plusieurs explications quant à son absence, d’après des écrits qu’il aurait laissés sur place, selon les autorités. Il a expliqué à ses collègues et aux élèves à qui il donnait des cours particuliers qu’il avait une urgence personnelle. À ses parents, il a simplement dit qu’il avait un entretien d’embauche. La concorde retrouvée de Trump avec la presse a pris fin brutalement lorsque Norah O’Donnell, sur CBS, l’a interrogé sur le contenu d’une note que les autorités attribuent au suspect, mais qui ne mentionne pas Trump. Cette note contient des accusations d’inconduite sexuelle sans toutefois nommer personne. Visiblement exaspéré, Trump a déclaré : « Je ne suis pas un violeur. Je n’ai violé personne. Je ne suis pas pédophile. » Il a ajouté : « Vous avez lu ces inepties écrites par un malade. » Il a déclaré qu’O’Donnell devrait avoir honte et l’a qualifiée de « honte », rapporte THE NEW YORK TIMES. FORBES-AFRIQUE titre : “Infrastructures RDC : Un Pays en Chantier”. Survoler la République démocratique du Congo permet de comprendre que l’avenir du pays se joue sur ses infrastructures. Avec un territoire aux dimensions continentales, la RDC est l’un des plus vastes chantiers d’Afrique. Tout ou presque est à bâtir, réhabiliter, moderniser : routes, stades, ports, logements, barrages, etc. Les chiffres donnent le vertige. Le réseau routier national s’étire sur plus de 152 000 kilomètres, mais à peine 2% sont revêtus. Les routes d’intérêt général, longues de 58 125 km, sont à l’agonie, moins de 20 % étant en bon état. Le réseau ferroviaire s’étend sur 5 033 km, dont 95 % nécessitent modernisation ou réhabilitation. À cela s’ajoutent 16 238 km de voies maritimes, fluviales et lacustres à baliser et draguer, ainsi que 500 pistes d’atterrissage, dont seulement quatre ouvertes au trafic international. Cette urgence infrastructurelle est amplifiée par la démographie. La population, estimée actuellement à plus de 100 millions d’habitants, pourrait atteindre 215 millions d’habitants en 2050, selon l’ONU. Logements, routes, énergie, équipements publics : les besoins explosent, faisant du BTP la colonne vertébrale d’un projet national. Le secteur privé investit plus de 2,5 milliards de dollars dans le foncier, la construction et les équipements, générant près de 500 000 emplois chaque année. À Kinshasa, l’ambition prend forme à travers plusieurs projets. La future rocade de 72 km (dont la mise en service est prévue pour 2028), constitue une pièce maîtresse de la fluidité urbaine. À terme, l’infrastructure devrait désengorger une capitale saturée et accompagner son expansion vers de nouveaux pôles économiques. Les autorités ont également initié une extension de 38 900 hectares : une ville nouvelle aux portes de Kinshasa, avec ceinture verte, espaces dédiés à l’agropastoral, mais aussi zones industrielles, base logistique et port fluvial. La future métropole se veut moderne, durable, résiliente, intelligente, attractive et touristique, analyse FORBES-AFRIQUE. LA LIBRE AFRIQUE titre : « RD Congo : Les mercenaires colombiens, des produits très demandés”. D’anciens militaires reconvertis en barbouzes se retrouvent désormais au Soudan et sont signalés en RD Congo. Le phénomène n’a rien de neuf. Les militaires colombiens à la retraite ou qui ont préféré quitter les rangs de l’armée nationale ont régulièrement constitué un important vivier pour les recruteurs de mercenaires aux quatre coins du monde. Plus de trente ans que des “affreux” sont signalés sur de nombreux théâtres militaires. Des Colombiens avaient ainsi été identifiés dans les années 90 en Afghanistan ou dans les Balkans. On a aussi signalé leur présence un peu plus tard en Haïti, au Yémen ou en Irak, et ces derniers temps, de plus en plus souvent, en Ukraine, au Soudan et, dernièrement, en RD Congo..La tendance ne semble donc pas devoir fléchir, à tel point que le Président colombien Gustavo Petro a lancé un appel public sur X le 17 août 2025 : “Jeunes vétérans et anciens sous-officiers et officiers, ne vous vendez pas : combattez pour votre patrie, ne mourez pas dans des guerres étrangères”. Le message du président colombien répondait à celui du Premier ministre soudanais Kamil Idris qui avait appelé, quelques jours plus tôt, à la fin de la présence des mercenaires colombiens dans la province du Darfour et, plus généralement, dans tout le Soudan..Les gros bras colombiens sont très prisés parce qu’ils disposent d’une bonne formation, d’une expérience certaines sur différents types de terrain, sont roués aux activités de contre-guérillas, disposent de capacités d’organisation logistiques et tactiques et sont moins “gourmands” que la plupart de leur confrères. “Des mercenaires colombiens seraient aussi désormais en RD Congo malgré les dénégations des autorités de Kinshasa. Plusieurs sources indiquent que des Colombiens seraient présents à Kisangani d’où ils piloteraient les drones qui attaquent les positions de la rébellion de l’AFC/M23 dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Des attaques accusées de cibler aussi les civils et de participer à un véritable nettoyage ethnique sur les hauts plateaux du Sud-Kivu (Minembwe). Kisangani, capitale de la Province de la Tshopo (Nord-Est de la RD Congo), héberge aussi des troupes de l’armée française positionnées dans cette ville dans le camp Bauma. Leur mission, dans le cadre de la coopération militaire entre les deux États, a commencé en 2021 et consiste à former des bataillons congolais au combat en forêt, révèle LA LIBRE AFRIQUE.THE FINANCIAL POST titre : “Société Générale envisage un accord SRT lié à plus de 10 milliards de dollars de prêts”. Société Générale SA étudie un important transfert de risques lié à plus de 9 milliards d’euros (10,5 milliards de dollars) de prêts, ce qui constituerait l’une des plus importantes opérations de ce type ces dernières années”. Selon des sources proches du dossier, la banque parisienne travaille sur une transaction potentielle liée à des prêts aux entreprises dans plusieurs pays, dont la France et les États-Unis. L’émission potentielle de SRT représenterait 8 % du portefeuille de référence, ont indiqué les personnes qui ont demandé à rester anonymes car les discussions sont privées. En cas de succès, la Société Générale rejoindrait un groupe restreint d’établissements de crédit ayant obtenu des SRT (Standard Retirement Tax) sur des portefeuilles de prêts supérieurs à 10 milliards de dollars, signe d’un intérêt croissant pour ce type d’investissements.ZOOM-ECO.NET indique que le Porte-Parole du Gouvernement, Patrick Muyaya, a précisé que les ressortissants de pays tiers arrivés récemment disposent de titres de séjour réguliers et que leur présence s’inscrit dans un cadre temporaire et encadré. Il a indiqué que des démarches sont en cours avec les organisations internationales et les pays d’origine afin de permettre, dans certains cas, un retour volontaire après accord. S’exprimant sur la question des ressortissants afghans, il a insisté sur la transparence du processus, tout en appelant à éviter les amalgames et la diffusion de la peur dans l’opinion publique. Il a également rappelé que des mécanismes de contrôle sécuritaire sont appliqués via les services du ministère de l’Intérieur pour s’assurer du profil des personnes concernées, et que des informations supplémentaires seront communiquées selon l’évolution des échanges. Ces clarifications sont intervenues lors du briefing-presse de ce lundi 27 avril 2026 sur les antennes de la Radio-Télévision Nationale Congolaise (RTNC), consacré à la sous-traitance en RD Congo.ACTUALITE.CD titre : “RD Congo : près de 100 tonnes de cuivre exportées de Kisangani vers Hong Kong en Chine”..99 tonnes de cuivre ont quitté Kisangani le samedi 25 avril pour Hong Kong, en Chine. Cette matière provient d’Okelenge, dans le territoire de Lubutu, au nord du Maniema, et a été exploitée par la coopérative minière Komako et exportée par la société Mumba Wetu. « Les minerais ont été censurés. De la sortie à Lubutu jusqu’à Kisangani, toute la procédure a été respectée et la traçabilité est assurée dans les normes », a précisé Mulaja Kabamba Francis, directeur provincial du Centre d’Expertise, d’Evaluation et de Certification (CEEC) dans la Tshopo qui à signé le certificat d’exportation avec la cheffe de division mines et géologie de la Tshopo. C’est la première fois qu’une opération de telle envergure a lieu dans la Tshopo. Cette province de la Grande Orientale a patienté durant trois ans des opérations pour délivrer le premier certificat d’exportation du cuivre de son histoire. Seuls Haut-Katanga et le Lualaba délivraient ce certificat. Des équipes techniques en provenance du Haut-Katanga et de Kinshasa ont encadré leurs collègues de la Tshopo pendant 30 jours pour la réussite de cette exportation. C’est aussi une opportunité économique pour la province de provenance et la province d’exportation. AFRIKARABIA.COM titre : “Comment la multitude de groupes armés reste un obstacle à la paix”. L’offensive des rebelles de l’AFC/M23 vers le Sud-Kivu après la prise de Goma a changé le visage du conflit qui oppose depuis fin 2021 l’armée congolaise à la rébellion appuyée par le Rwanda. Dans une note de l’ACLED, le chercheur Ladd Serwat estime que « Si la médiation internationale s’est concentrée sur les négociations de haut niveau et les tensions politiques régionales, les violences au Sud-Kivu ont davantage été déterminées par un réseau complexe d’alliances entre groupes armés non étatiques que par l’action des forces armées nationales et internationales ». Pour marquer son emprise au Sud-Kivu, la rébellion s’est, en effet,appuyée sur plusieurs groupes armés locaux. De son côté, les milices supplétives de Kinshasa Wazalendo ont intégré de nouveaux groupes armés qui les placent désormais en première ligne sur le front pour combattre l’AFC/M23, loin devant l’armée régulière. Ce nouvel écosystème de groupes armés rivaux a fortement augmenté le niveau de violence au Sud-Kivu. Selon l’ONU, 2,5 millions de personnes sont actuellement déplacées dans cette Province. Les coalitions de groupes armés locaux avec l’AFC/M23, mais aussi avec l’armée congolaise, sont un nouveau paramètre à prendre en compte pour négocier la paix dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC). « Alors que l’AFC/M23 menace d’avancer vers Fizi, ces conflits internes pourraient réduire la capacité des Wazalendo à défendre la région » avertit Ladd Serwat. D’autant que les objectifs des Wazalendos sont plus limités que ceux de l’AFC/M23. « Dans les mois à venir, la pérennité de l’AFC/M23 et des Wazalendo dépendra probablement de leur capacité à fournir des bénéfices durables à leurs groupes affiliés » insiste le chercheur. Mais cela pose aussi la question des conditions du retour à la paix. « Les accords de paix et les cessez-le-feu concernant la RDC excluent systématiquement les groupes affiliés au Wazalendo et à l’AFC/M23, provoquant souvent la reprise des hostilités entre ces groupes ». Pour le chercheur Ladd Serwat, l’angle-mort des groupes armés locaux ne doit pas être oublié. « Tout processus de paix crédible devra tenir compte des intérêts de ces larges coalitions, en associant aux discussions des représentants des nombreux groupes armés et en veillant à ce que leurs intérêts soient pris en compte afin d’éviter de retomber dans un conflit armé ».REUTERS.COM titre : “Comment Trump s’efforce de contrôler les élections américaines, un État à la fois”. Reuters a révélé une tentative de l’administration Trump, plus vaste qu’on ne le pensait, d’obtenir le contrôle fédéral des élections, historiquement gérées localement, dans au moins huit États – en utilisant des enquêtes, des perquisitions et des demandes d’accès aux systèmes de vote et aux pièces d’identité des électeurs. En janvier 2026, le bureau électoral du comté de Franklin, dans l’Ohio, a reçu un appel surprenant. L’homme au bout du fil a affirmé être un agent du Département de la Sécurité intérieure et avoir besoin d’un accès immédiat aux listes électorales. Le comté de Franklin, à forte population démocrate, est depuis longtemps au cœur des interrogations des républicains quant à la fiabilité des bureaux de vote urbains dans l’Ohio. Dans les semaines qui ont suivi, les demandes se sont multipliées. D’après des courriels consultés par Reuters, l’agent a demandé les formulaires d’inscription sur les listes électorales et l’historique de vote de dizaines d’électeurs – des documents contenant notamment les numéros de permis de conduire et d’autres données confidentielles. Il a insisté pour obtenir des informations sur les associations locales d’inscription sur les listes électorales, qualifiant sa demande d’« enquête » et d’« urgente ». Il n’a cependant fourni aucune explication quant aux raisons de son enquête ni à son objectif. Ces demandes ont pris de court les responsables électoraux du comté de Franklin. Selon la Constitution américaine, les élections – même pour des fonctions nationales comme la présidence – sont organisées par les États, et non par le gouvernement fédéral. Pour ajouter à la confusion, la mission du Département de la Sécurité intérieure (DHS) s’est traditionnellement concentrée sur la lutte contre le terrorisme, la sécurité des frontières et l’application des lois sur l’immigration.ZOOM-ECO.NET revient sur la 139ᵉ réunion du Comité Exécutif de l’ITIE-RD Congo qui s’est tenue, ce lundi 27 avril 2026, sous la présidence de Guylain Nyembo Mbwizya, en présence des Vice-Ministres du Budget et des Finances. Les travaux ont porté sur le suivi des activités depuis février 2026, le cadrage du Rapport ITIE 2024, ainsi que l’élaboration des outils de mise en œuvre. Les discussions ont également mis en lumière les défis de financement affectant certaines échéances. Les membres ont examiné plusieurs dossiers sectoriels (forêt, entreprises extractives, FOMIN), le PTBA 2026 appuyé par la GIZ, la participation de la RDC à la Conférence mondiale ITIE à Manille (24–25 juin 2026) et les préparatifs de la Validation 2026. Présentation des audits 2023–2024 et point sur la situation financière de l’institution ont complété les échanges. Une dynamique qui consolide les efforts de transparence, de redevabilité et de gouvernance dans le secteur extractif en RD Congo. BETO.CD titre : “Corridors de transport : Kinshasa mise sur un levier stratégique pour sa souveraineté économique”. La transformation des corridors de transport en moteurs de croissance et de souveraineté a figuré parmi les principaux axes abordés lors de la récente réunion du Conseil des ministres. Une orientation qui marque un tournant dans la vision économique de la RD Congo. Dans la continuité des décisions prises lors de la 40ᵉ réunion tenue à Lubumbashi en avril 2025, le président Félix Tshisekedi a réaffirmé sa doctrine : les corridors ne doivent plus se limiter à l’exportation des matières premières, mais devenir des infrastructures structurantes au service d’une économie intégrée et compétitive. AGENCEECOFIN.COM titre “PHC veut franchir une nouvelle étape : après l’huile brute, le groupe palmier congolais prépare sa propre raffinerie pour capter davantage de valeur sur un marché national en déficit chronique”. Plantations et Huileries du Congo (PHC), contrôlée à environ 76,2 % par Kuramo Capital Management depuis 2020, prévoit de se doter de sa propre raffinerie d’huile de palme. Dans un entretien accordé au magazine Forbes Afrique, publié en avril 2026, sa Directrice Générale, Monique Gieskes, affirme que cette unité « sera opérationnelle dans les deux prochaines années », ce qui situe le projet à l’horizon 2028. Selon la dirigeante, ce projet s’inscrit dans une stratégie d’intégration complète de la chaîne de valeur. Jusqu’ici, PHC produisait principalement de l’huile de palme brute et de l’huile de palmiste, vendues notamment à des raffineurs basés à Kinshasa et dans le Kongo Central. L’entreprise entend désormais raffiner elle-même une partie de sa production, tout en continuant à approvisionner ses clients actuels en huile brute. Ce choix permettrait à PHC de capter une plus grande part de la valeur ajoutée sur le marché congolais. À ce stade, la capacité de la future raffinerie n’a pas été rendue publique.7SUR7.CD titre : “Affaire immigrants USA : « Une décision qui engage le territoire, la sécurité et l’avenir d’un peuple ne peut pas être prise dans l’ombre des arrangements transactionnels secrets que le Gouvernement lui-même peine à expliquer » (Sesanga)”. Le Président du parti politique Envol, Delly Sessanga, s’est exprimé ce dimanche 26 avril 2026, sur l’accueil des immigrants, en provenance des États-Unies, en République démocratique du Congo. Selon lui, envisager d’accueillir sur le sol congolais plus de 1.100 afghans, actuellement parqués au Qatar, ayant combattu aux côtés des forces américaines en Afghanistan, pourrait compromettre durablement la sécurité nationale et miner l’indépendance du pays.MEDIACONGO.NET titre : “L’idée du dialogue hante Fayulu”. Hanté par l’idée d’un dialogue national inclusif, Martin Fayulu ne désarme pas. Alors que le pouvoir de Kinshasa garde un silence sur la suite à réserver à cette initiative, le leader Lamuka continue d’insister, de pousser, et surtout d’espérer la tenue d’un cadre national de discussions pour traiter les causes profondes de la crise congolaise.Sa dernière prise de parole, le week-end dernier lors d’une conférence-débat organisée à l’Institut supérieur d’informatique Chaminade, s’inscrit clairement dans cette constance. Devant les étudiants, l’opposant a, une nouvelle fois, défendu la nécessité d’un dialogue inclusif, présenté comme un passage obligé pour comprendre et résoudre les blocages structurels du pays. L’idée, chez lui, ne fluctue pas : il faut réunir les Congolais autour d’une même table pour faire un bilan sans complaisance.Nous terminons cette Revue de Presse par INFOSPLUS.CD qui titre : “Hommage à la rumba congolaise : une rue baptisée au nom de Papa Wemba à Anoumabo, dix ans après sa disparition”. Une plaque commémorative marquant le baptême d’une rue au nom de Papa Wemba a été dévoilée vendredi 24 avril 2026 à Anoumabo, village emblématique situé dans la commune de Marcory, au sud d’Abidjan. Cette cérémonie d’hommage, organisée en mémoire de l’artiste congolais, s’inscrit dans le cadre de la commémoration du dixième anniversaire de son décès. L’événement s’est tenu en face de l’église Harris d’Anoumabo, dans une atmosphère empreinte d’émotion et de recueillement. Autorités locales, habitants et acteurs culturels se sont réunis pour saluer la mémoire de celui qui demeure l’une des figures les plus influentes de la musique africaine. La cérémonie était présidée par le maire de Marcory, Raoul Aby, qui a souligné l’importance de perpétuer l’héritage artistique et culturel laissé par le chanteur. Au-delà de la reconnaissance symbolique, cette initiative illustre l’impact durable de Papa Wemba bien au-delà des frontières de la République démocratique du Congo, son pays d’origine. Considéré comme un pionnier de la rumba congolaise moderne et une icône du mouvement de la SAPE, l’artiste a marqué plusieurs générations à travers le continent et dans la diaspora. Ce baptême de rue intervient également dans le cadre des activités préparatoires de la 18ᵉ édition du Festival des musiques urbaines d’Anoumabo (FEMUA), événement culturel majeur qui se tient chaque année à Anoumabo. En associant le nom de Papa Wemba à ce quartier, berceau du festival, les organisateurs entendent inscrire durablement sa mémoire dans un lieu dédié à la création et à la célébration des musiques africaines. Dix ans après sa disparition, Papa Wemba continue d’inspirer artistes et mélomanes. À travers ce geste, la Côte d’Ivoire réaffirme son attachement à une figure dont l’œuvre et le style restent profondément ancrés dans le patrimoine culturel africain.“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
Makabre

